Le poker en ligne est-il truqué ? Winamax et PokerStars sont-ils fiables ? Le tirage des cartes est-il trafiqué ? Toutes ces questions, vous les avez forcément déjà lues ou entendues. Faisons donc le point ensemble sur ce sujet de la sécurité des salles de poker en ligne.
Le poker en ligne est-il truqué ? Sur le forum de Club Poker, la question oppose les uns et les autres depuis des années. Sur ce sujet mais aussi sur des thèmes périphériques, nous avons par le passé fait appel à des spécialistes qui nous ont livré leurs analyses dans deux articles que nous vous recommandons chaudement avant d'entrer dans le cœur du sujet : les croyances liées au jeu d'une part, la variance au poker d'autre part.
Vous y apprendrez par exemple que la répartition du hasard est par définition irrégulière. Sans aller jusqu'à valider la théorie des cycles de chance chère à Patrick Bruel, il n'est pas rare d'être confronté à des séries chanceuses ou malchanceuses particulièrement longues. "Le long terme, plus on s'en rapproche plus il s'éloigne", comme l'expliquait johny dans un mémorable topic sur notre forum.
Le constat se vérifie naturellement en live, mais à plus forte raison en ligne où chaque joueur a la possibilité de disputer un bien plus grand nombre de mains... et donc de subir une ribambelle de bad beats. C'est pourquoi la conformité des statistiques réelles aux probabilités théoriques doit être examinée sur le long terme, à la lumière de centaines de milliers de mains a minima. Et sur ce plan, les autorités françaises font le job !
Une longue liste des contrôles diligentés par l'ANJ
Une poker room n'a absolument aucun intérêt à truquer ses parties, pour la simple et bonne raison qu'elle engrange déjà des sommes significatives sans avoir recours à de telles manœuvres. Cet argument est souvent présenté pour justifier la très faible probabilité d'un trucage. Et il est philosophiquement tout à fait valide : les revenus de la salle de poker en ligne reposent sur le rake et restent donc indépendants de l'identité du vainqueur d'un coup. Mieux, la room se doit d'inspirer confiance à ses joueurs pour le convaincre de jouer le plus souvent et le plus longtemps possible. Truquer des parties va donc à l'encontre de ses propres intérêts et revient, pour faire court, à se tirer une balle dans le pied.
Pour autant, cet argument trouve une limite : des précédents de trucage existent, même s'ils restent extrêmement rares. L'exemple qui vient immédiatement à l'esprit est celui du scandale Ultimatebet / Absolute Poker. L'affaire reposait à l'époque sur le recours par un certain nombre de personnages en coulisse à un God Mode, c'est-à-dire à la possibilité de jouer tout en connaissant les cartes des adversaires. La triche était donc ici le fait de quelques individus, avec des conséquences fatales pour les rooms concernées. D'une certaine manière, cette affaire confirme donc que les salles de poker en ligne n'ont absolument aucun intérêt à truquer les parties.
Mais ce qu'elle confirme également et au premier chef, c'est qu'il est indispensable que les rooms soient soumises à des contrôles de la part d'organismes extérieurs. En France, c'est le rôle de l'Autorité Nationale des Jeux (ANJ), qui en tant que garant de la sécurité des parties impose à tous les opérateurs un certain nombre d'audits. Le code source de chaque logiciel, en particulier, subit régulièrement une batterie de tests visant à certifier l'équiprobabilité du tirage des cartes, c'est-à-dire sa conformité avec les probabilités théoriques.
C'est par exemple le cas de Winamax, dont le tirage des cartes est constitué comme pour ses concurrents d'un générateur de nombres aléatoires et d'un algorithme permettant de traduire chaque nombre aléatoire en une carte. On vous épargne tous les détails techniques, mais retenez que ce mécanisme a pour la room au W rouge fait l'objet d'un audit puis d'une certification par deux organismes reconnus : Synacktiv et Gaming Laboratories International.
Naturellement, les rooms se doivent également d'être irréprochables en matière de lutte contre les bots ou de détection de la collusion. Winamax s'appuie ici sur un service dédié à la "protection et sécurité des joueurs", lequel a pour mission centrale de s'assurer de l'intégrité du jeu et de ses protagonistes. Même si elle n'est pas forcément la mieux placée pour convaincre, vous trouverez sur cette page le discours complet de la room à ce propos. Nous y ajouterons qu'épisodiquement et comme certains de ses concurrents, elle a bénéficié de la collaboration de lanceurs d'alerte au sein de la communauté des joueurs. Si vous êtes vous-même témoin de comportements suspects, n'hésitez pas à en aviser le service sécurité !
La sécurité des bankrolls, un autre sujet à ne pas prendre à la légère
Full Tilt ou Europoker : voilà des noms de rooms qui n'inspirent pas que de bons souvenirs aux joueurs qui les ont fréquentées. Et pour cause puisque lorsqu'elles ont été contraintes de mettre la clé sous la porte, ils ont eu toutes les peines du monde à récupérer leurs fonds. Certains n'y sont d'ailleurs tout simplement pas parvenus.
En France, la modification de la loi du 12 mai 2010 par une nouvelle loi du 17 mars 2014 relative à la consommation est censée prémunir tout joueur de ce type de mésaventure. Conformément à ce dernier texte, les fonds des comptes joueurs sont entièrement laissés à la disposition des joueurs. Pour être plus clair, et pour garder l'exemple de Winamax, la room transfère les avoirs dans un compte de fiducie géré par la société Equitis (BNP-Paribas et Société Générale s'agissant des comptes joueurs provisoires), dont le siège social se situe à Paris. Cette banque leur assure alors qu'ils restent disponibles à tout instant pour faire l'objet d'un éventuel retrait.
Ni Winamax ni aucune room du marché français n'a donc la possibilité d'utiliser les fonds de ses joueurs dans le cadre d'une quelconque opération d'investissement, de financement ou de garantie. Votre compte joueur, votre argent !
Amis girondins, votre tour est venu ! Alors que Club Poker vous offre chaque semaine l'opportunité de décrocher votre ticket pour une étape du Winamax Poker Tour, les deux entrées mises en jeu lors du freeroll de ce lundi à 21h vous ouvriront les portes de l'escale bordelaise prévue les 8 et 9 février. 800 amateurs sont attendus pour cette nouvelle grande fête populaire du poker.
Certains d'entre vous ont eu la chance de le vivre en direct sur Twitch : notre Julien Brécard national a remporté la nuit dernière le 100 € Night on Stars des Winter Series, avec à la clé 3 915 € de gain et 3 483 € de primes. Il s'agit au passage du troisième titre Winter Series de l'ambassadeur PokerStars.
Avec Alerte Expresso, la nouvelle émission de Winamax TV, le héros c'est potentiellement vous. La room déploie en effet des Expresso qualificatifs à 5 € qui dans 1,5 cas sur 100 000 mettront en jeu un ticket pour l'émission. Invité à Paris, vous serez alors assuré de jouer pour un jackpot d'au moins 50 000 €. Dans cinq cas sur 100, ce sera même un pactole d'un million d'euros qui sera appelé à trouver preneur. Benjo vous explique tout par ici !
L'épilogue des Winamax Series a tenu toutes ses promesses la nuit dernière, avec un Flavien Guénan de haute volée qui est parvenu à se hisser à la cinquième place du 5 Million Event Space KO. Les honneurs reviennent finalement à l'un de ses bourreaux : F.A.Hayek, un ancien champion de la Million Week qui se réveille ce matin avec un butin de 289 000 € sur son compte Winamax.
55 592 entrées, 102 survivants et un casting de folie : le 5 Million Event Space KO a tenu toutes ses promesses et la fête se poursuivra ce mercredi soir sur Winamax TV. Depuis la GrindHouse de zChance44, PonceP et Londam suivront à cette occasion les parcours de Davidi Kitai, Flavien Guénan, Léo Soma ou encore Nicolas Vayssières. Et ce n'est pas tout puisque du côté du Million Event KO, il y aura aussi du beau monde en lice à l'instar de Thomas Santerne. Une sacrée soirée que vous teasent en détail les reporters de Winamax.
Festival au long cours, les Winter Series de PokerStars touchent à leur terme. Les derniers tournois seront disputés dimanche soir, avec notamment deux épreuves dotées de 500 000 € dont le Main Event Mystery Bounty à 100 € de buy-in. Les satellites se poursuivent quotidiennement et les sessions Twitch sont presque aussi fréquentes : hier avec Simon Wiciak, bientôt à nouveau en compagnie de Benny et Yu.