mardi 25 juillet 2017 à 9:27
EXCLU

Membre du Poker Hall of Fame, Jennifer Harman est l'une des seules femmes à défier les autres habitués de la Bobby's Room du Bellagio. Comment concilier la vie de joueuse de cash game avec celle de mère de famille ? À Las Vegas, Gaëlle est allée à la rencontre de la talentueuse Américaine.

Jennifer Harman
(crédit : pokerolymp.com)

Salut Jennifer et merci pour ta disponibilité. Tu es originaire du Nevada, tu habites à Las Vegas depuis longtemps et ça fait un moment que tu évolues dans le milieu du poker. À quoi ressemble ton quotidien à Vegas ?

Ma vie est finalement loin d'être glamour... Je suis divorcée. J'ai deux enfants que je garde une semaine sur deux, et dont je m'occupe comme je peux. Je mène une vie de mère célibataire normale : je les accompagne au foot, je les aide pour leurs devoirs et on invite leurs amis de temps en temps à la maison. Quand ils sont chez leur père, c'est vrai, j'en profite pour jouer en cash game.

 

Tu es une fidèle de la Bobby's room du Bellagio. Qui sont les autres habitués de cette salle mythique et quelles sont tes variantes de prédilection ?

Je dirais que les principaux habitués sont Doyle Brunson, Nick Schulman, Brian Rast, Elior Sion et David Oppenheim. Et aussi bien d'autres joueurs moins connus mais qui font partie de l'élite mondiale.

Pendant les World Series, il y a plus de variantes que d'habitude et j'ai tendance à profiter de cette diversité de choix. En revanche, quand il n'y a que des pros sur les grosses parties, j'évite plutôt ces tables. Je préfère alors me tourner vers de plus petites tables (200/400, 300/600, 500/1000) et au final ça me rapporte plus. Quand ça en vaut la peine, je monte en 1000/2000 ou 1500/3000 mais c'est plus rare.

 

Tu as toujours repoussé les limites : joueuse depuis l'âge de dix ans, puis adepte des high stakes depuis très longtemps. Comment arrives-tu à trouver équilibre et motivation en étant mère célibataire ?

Je n'y arrive pas forcément ! J'essaie depuis que la naissance de mes enfants, mais j'ai un peu abandonné aujourd'hui. J'ai décidé de prendre la vie comme elle vient. Tous les jours c'est un nouveau combat, ne serait-ce que pour me lever et emmener mes enfants à l'école. De toute ma vie, je n'ai jamais eu un planning organisé. Mon rythme de vie ne ressemble pas à celui des autres. Du coup, toutes les deux semaines, je suis sur un schéma différent. Forcément, quand je n'ai pas mes enfants je vis plutôt la nuit. J'ai décidé de ne pas essayer de tout contrôler ou de tout prévoir. Si j'ai la chance de pouvoir jouer, tant mieux, et sinon tant pis. Mais l'été j'ai davantage de temps pour jouer au poker car mes enfants partent en vacances en Italie. Ça me laisse un maximum de temps.

 

Tu te sens parfois différente des autres mères ou des autres femmes en général ? Tu as toujours vécu une vie non conventionnelle. Est-ce que tu te sens un peu à part ?

Non, je ne me trouve pas très différente. Il y a beaucoup de mères qui travaillent énormément et qui ont de belles carrières en parallèle. J'avoue que je suis un peu jalouse de certaines qui arrivent à tout maîtriser et qui paraissent parfaites, mais je crois qu'on partage toutes les mêmes problèmes. Être mère, c'est dans tous les cas compliqué. Et de façon plus générale, être parent ce n'est pas simple. Je ne sais pas si je suis une bonne mère, mais en tout cas je fais de mon mieux.

 

Ta vie est une source d'inspiration pour beaucoup de gens. Tu as traversé des périodes difficiles, notamment à cause de problèmes de santé puisque tu as subi deux transplantations rénales. Est ce que ça a influé sur ta vision de la vie et sur la façon dont tu as géré ta carrière ?

Effectivement, j'ai eu des problèmes de santé très jeune. C'est héréditaire, ma mère est décédée d'une insuffisance rénale. Quand j'ai eu ma première transplantation, j'ai décidé que vivre au jour le jour était la chose la plus importante. Ça ne me ressemble pas de faire des projets d'avenir. C'est quelque chose d'assez difficile pour moi. Je vis tout à fond quand je le peux, car je sais à quel point la vie est précieuse. D'ailleurs, je pense que je suis trop laxiste avec mes enfants. Je leur laisse faire des choses que la plupart des parents ne toléreraient pas. Je les laisse prendre leur propres décisions, je veux qu'ils soient débrouillards. Je suis là pour eux bien sûr, mais je veux qu'ils soient forts, qu'ils sortent des sentiers battus. Ce n'est peut être pas politiquement correct, mais c'est comme ça que je les éduque.

 

Tu as créé Creating Organ Donation Awareness (CODA), une association pour sensibiliser le grand public à cette cause. Tu as également participé à de nombreux tournois en faveur de l'Organisation Nationale du Rein. Peux-tu nous en dire plus sur le sujet ? Est-ce qu'il reste encore beaucoup de travail à accomplir ?

J'ai eu la chance d'avoir un donneur. Je sais ce que ça fait d'être extrêmement malade puis subitement en voie de guérison. C'est rare à l'heure actuelle. Il y a trop de gens sur liste d'attente pour un don d'organe, c'est vraiment dur à accepter. Les gens sont encore peu ou pas sensibilisés sur le sujet. J'ai fait ça pour éduquer un peu les consciences car il faut parfois attendre cinq ans pour un rein. Beaucoup de malades ne tiennent pas jusque là. La situation est peut-être meilleure qu'il y a dix ou vingt ans, mais les choses doivent encore évoluer. Le don d'organe sauve des vies.

 

De quoi es-tu le plus fière dans ta vie ? Même si j'ai déjà une petite idée de la réponse...

Je dirais mes enfants évidemment, ils sont toute ma vie. Je veux être la meilleure mère possible, pas à l'échelle mondiale mais juste pour eux. Bien sûr, je suis aussi fière de tout ce que j'ai accompli dans le poker. Quand j'ai commencé à jouer, je me suis tout de suite dit "Je veux être la meilleure, je veux être la plus grande joueuse". Je suis une personne pleine d'entrain et très motivée. Ma profonde détermination et ma ténacité m'ont permis de grimper les échelons et d'affronter les meilleurs.

 

De nombreux articles te présentent comme un exemple à suivre en terme de contrôle, de gestion du stress et des émotions. À l'époque du match contre Andy Beal avec la Corporation, tu avais même décidé de continuer à jouer malgré une transplantation deux jours plus tôt, avec les risques que l'on peut imaginer. Tu es d'accord avec ce constat ?

Honnêtement, si j'affirme dans cette interview être une personne stable émotionnellement, les autres joueurs vont dire que c'est n'importe quoi ! Le poker, c'est énormément de pression qu'on peut contenir ou pas. Je suis admirative de ceux qui semblent stoïques, mais intérieurement je pense qu'ils ressentent aussi un certain stress. Ils savent ce que c'est d'avoir l'estomac noué !

En fait, je ne peux pas dire que je peux maîtriser totalement mes émotions parce que c'est faux, mais j'essaie autant que possible de faire en sorte qu'elles n'affectent pas mon jeu. Il y a quelques années, j'avais beaucoup bu en marge des World Series et Johnny Chan m'a dit de retourner jouer. Je m'en sentais incapable. Il m'a même lancé "Tes jetons ne sont pas saouls, eux !". C'est comme ça que je vois les choses : je peux être émotive parfois, mais mes jetons ne le sont jamais. Tout le monde doit surmonter des obstacles dans la vie et c'est pareil au poker. J'ai appris à composer avec ça.

 

As-tu déjà pensé à arrêter le poker ou te considères-tu comme une joueuse à vie ?

J'ai toujours joué au poker. J'aime ce jeu énormément car je peux apprendre, étudier et me mesurer sans cesse aux autres. Je pense effectivement que j'y jouerai jusqu'à la fin de ma vie. Mais c'est vrai que j'ai pas mal d'autres idées en parallèle. J'aimerais me lancer dans un business qui me plaît vraiment. Je suis toujours à la recherche de projets hors poker, mais le jeu fera toujours partie de ma vie. J'aime l'action et la compétition. Le poker est idéal pour ça.

"Je me suis tout de suite sentie à ma place. Je n'ai jamais eu le moindre problème à m'intégrer dans cet univers en tant que femme"

Jennifer Harman et Gaëlle Jaudon

Tu es membre du Poker Hall of Fame. Qu'est-ce que ça représente pour toi ? Vois-tu cette distinction comme l'accomplissement de ta carrière ?

Oui, car le poker est une profession de solitaires. En temps normal au poker, il n'y a que toi pour te féliciter d'avoir pris une bonne décision ou tout simplement avoir bien joué. Quand tu intègres le Poker Hall of Fame, tu finis par gagner le respect de tes pairs. Leur reconnaissance représente quelque chose de rare dans ce jeu, donc évidemment ça compte beaucoup.

 

Tu as commencé à jouer au poker alors que ce n'était pas encore un jeu populaire et médiatisé. De plus, tu étais la seule femme à jouer en high stakes. Penses-tu que c'était à l'époque plus difficile de se faire un nom ? Par ailleurs, quel regard portes-tu sur l'évolution du monde du poker ?

Dès l'âge de 16 ans, je me faufilais dans les casinos. J'y ai toujours été bien accueillie. Je n'ai jamais subi de désagrément ou de comportement borderline malgré mon jeune âge. Par la suite, quand j'ai déménagé à Los Angeles et que je me suis assise pour la première fois à une table de poker, je me suis dit "Wow, je suis comme à la maison !". Je me suis tout de suite sentie à ma place, je n'ai jamais eu aucun problème à m'insérer dans cet univers en tant que femme. Je ne me suis jamais dit non plus qu'il fallait que je me comporte différemment parce que j'étais une femme, ou encore que je devais me battre pour être acceptée. Je suis toujours restée moi-même et les choses se sont faites naturellement. Par exemple, je n'ai jamais joué de manière agressive. J'ai gardé mon jeu et si quelqu'un se comportait de manière machiste, je m'en foutais royalement. J'étais là pour jouer et gagner de l'argent. Je ne me suis jamais préoccupée de ce que l'on pouvait penser de moi. C'est difficile de m'énerver en général, je pense que c'est pour ça aussi que j'ai tout de suite été bien intégrée.

 

Quelles ont été tes plus belles rencontres ?

Je me suis fait de vrais amis dans le poker. Certains font totalement partie de ma vie maintenant, car on a évolué ensemble. Je pense à Daniel Negreanu, qui est vraiment comme un frère, à Phil Ivey que j'aime énormément, à Matt Glantz, Nick Schulman... Aujourd'hui, on est un peu comme une famille.

 

Quels ont été les moments les plus difficiles de ta carrière ? J'imagine qu'il y a beaucoup de hauts et de bas quand on joue en high stakes depuis si longtemps...

Il y a eu tellement de moments difficiles ! Le poker, c'est une lutte permanente. L'autre jour, je discutais avec d'autres joueurs à propos d'une femme qui souhaite passer pro. On était tous d'accord : c'est une vie très dure. Il y a des périodes où on ne fait que perdre, c'est difficile de rester motivé. Il faut chercher au plus profond de soi, jusque dans ses entrailles, pour faire ressortir des pensées positives. C'est quelque chose d'épuisant. Tout le monde a des phases descendante, des moments où tu entres en dépression et où tu as du mal à retourner jouer.

 

Tu as gagné deux bracelets WSOP : un 5 000 $ No Limit 2-7 Triple Draw en 2000 et un 5 000 $ Limit Holdem en 2002. On raconte que lorsque tu as décroché ton premier bracelet, tu n'avais jamais joué cette variante auparavant. Howard Lederer t'aurait donné un cours cinq minutes avant le début du tournoi. C'est une légende ou c'est vrai ?

Oui, c'est vrai. J'ai gagné le bracelet alors que je jouais pour la première fois à cette variante. Howard m'avait fait gribouiller un peu avant un tableau avec les mains à jouer et les positions. Mais le 2-7 est un jeu à tirage où aucune carte n'est dévoilée. Il y a une dimension imprévisible et il faut un certain feeling. Il faut savoir juger l'adversaire, et même si on ne connait pas bien le jeu on peut s'en sortir avec bon feeling. Je suis douée pour ça. Et bien sûr il faut aussi une part de chance ! On en a toujours besoin pour gagner un tournoi.

 

Quelles différences notes-tu entre la nouvelle génération et les pros old school contre qui tu as l'habitude de jouer ?

Il y a plein de styles gagnants au poker. La jeune génération a vraiment changé la façon de jouer au No Limit Hold'em, et pour d'autres variantes également. Pour autant, ce n'est pas nécessairement l'unique bonne façon de jouer. L'ancienne génération doit certes sans cesse s'informer sur les nouvelles tendances, mais ça ne veut pas dire pour autant que leur style est perdant. Je suis une joueuse de mixed games et je pense qu'il faut au minimum cinq ans pour devenir un joueur gagnant à mes niveaux de limites.

Tout le monde doit travailler son jeu. Les bons joueurs sont forcément gagnants, qu'ils soient jeunes ou vieux. Aujourd'hui, je trouve que dans les tournois de Hold'em tout le monde se comporte de la même façon et mise de la même manière. Honnêtement c'est ennuyeux. Je préfère l'animation et les fortes personnalités.

 

J'ai interviewé John Monnette il y a trois ans et il m'a dit que le monde du cash game live, ici à Vegas, était assez particulier, vraiment éloigné de l'univers du circuit. Lui n'avait par exemple aucune idée de ce qui se passait actuellement dans le monde du poker ou de qui étaient les nouveaux joueurs. Tu partages son constat à propos de cette notion de communauté assez fermée ?

Effectivement, je pense que l'univers du cash game live est assez intimiste. On se connaît tous. Après, dans l'univers du tournoi, il y a différents groupes assez séparés les uns des autres : la communauté des SHR, celle des petits tournois... Je ne suis pas vraiment l'actualité du circuit ou du online, mais quand un joueur que je ne connais pas vient s'asseoir à côté de moi, je vais tout faire pour savoir d'où il vient. Mais sinon c'est vrai que dans la Bobby's Room, on vit un peu comme dans une cave.

 

J'ai discuté avec pas mal de personnes avant de t'interviewer, et un adjectif qui revenait souvent à ton égard était celui de "badass". C'est plutôt un compliment ! Quel est ton sentiment sur le fait que tu sois considérée comme une vraie dure à cuire ? Tu as cette vie de grind et tu t'y es toujours accrochée avec beaucoup de détermination...

Tout d'abord, je ne me considère pas vraiment comme une badass ! Je pèse 43 kilos pour 1 mètre 52...

Une fois, il y a très longtemps, j'ai proposé à un mec de sortir et de se battre : heureusement qu'il a refusé ! Je suis juste quelqu'un qui n'a pas froid aux yeux, et de vraiment impliqué dans ce que je fais. Je ne laisserai rien ou personne me stopper, j'ai un esprit fort. J'adore le jeu, j'adore le poker. Pourquoi je m'empêcherais de faire ce qui me passionne ? Je ne laisse pas les choses extérieures me troubler. Je suis là pour jouer, apprendre et être la meilleure possible, c'est tout. S'il faut que j'affronte les meilleurs joueurs du monde c'est ainsi.

Je ne sais pas si on peut qualifier ça de badass, c'est juste que je vis ma passion à fond. C'est vrai que c'est dûr de devoir prendre de l'argent à ses propres amis, et eux aussi doivent se sentir gênés quand ils gagnent, mais c'est la nature de ce jeu et il ne faut pas ressentir de culpabilité. Cet aspect du poker est dérangeant au quotidien quand on joue avec des gens qu'on apprécie, mais du coup tout le monde est dans le même bateau.

 

Si dans dix ans, tes enfants émettent à leur tour le souhait de devenir des joueurs pros, tu en penseras quoi ? Qu'est-ce que tu ressentiras ?

Je n'aimerais pas que mes enfants jouent au poker. Il faut devenir un robot pour jouer correctement, et personne ne l'est. Il y a une véritable part sombre dans le poker. Quand je disais plus tôt qu'il fallait aller chercher très loin en soi pour faire ressortir des énergies positives et se sentir bien, c'était la vérité.

Le poker c'est difficile, avec beaucoup de négativité constamment. Perdre beaucoup d'argent n'est pas une bonne situation et je ne veux pas les voir passer par là. Je préférerais les voir emprunter une voie plus normale et moins stressante que celle de joueur, mais bien sûr je les soutiendrai si c'est ce qu'ils veulent faire.

 

Quel est ton principal objectif aujourd'hui ?

J'aimerais produire un documentaire. Pas sur le jeu, quelque chose de différent. J'ai toujours été attirée par les domaines de la beauté et de la peau. J'aimerais écrire un livre aussi. En fait, j'ai plein d'idées qui arrivent toutes au même moment. Même créer un blog du type de celui de Daniel (Negreanu) m'intéresserait, histoire de parler de la vie de mère et de joueuse. Je pense que ça touche beaucoup de femmes, c'est un thème qui me tient à coeur. J'aimerais dire aux femmes que personne n'est un parent parfait, qu'il faut arrêter de se mettre la pression en permanence. Les femmes sont trop dures avec elles-mêmes. Je souhaiterais vraiment élever les consciences à ce sujet. Pour finir je voudrais continuer à jouer et améliorer mon jeu. C'est toute ma vie.

Vos commentaires sur cette news dans le forum :
Jennifer Harman : la joueuse, la maman... l'interview !
Cette news a suscité 11 commentaires :

Merci Gaelle

miss Hartman m a toujours intrigué. Grâce à ton interview j ai pu cerner davantage son  caractère .

J ai aussi hâte de 2 choses :

1: ton interview de Fedor Holz ( peut être plus facile si tu l abordes par le biais de Primed Mind)

2: ton interview  de ma gueule dans quelques annees car cela voudra dire que j ai perfé aux wsop ou SHR quelque part sur notre tite planète . Yep L espoir fait vivre 😀

merci pour toutes tes interviews qui ne sont ni classiques ni barbantes mais belles et bien informatives 

peace 

 

Edited by PileThemUp

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Superbe interview !

 

"Je mène une vie de mère célibataire normale"

Ravi d'apprendre que je pourrais tenter ma chance avec elle pour une nuit si je la croise un soir à Végas :ph34r: 

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Merci, très sympa à lire.

 

Citation

Il y a quelques années, j'avais beaucoup bu en marge des World Series et Johnny Chan m'a dit de retourner jouer. Je m'en sentais incapable. Il m'a même lancé "Tes jetons ne sont pas saouls, eux !".

:x

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Merci encore pour ce good job ,GG pour ta régularité à nous faire profiter de si belle ITW ; c'est beau de voir que tu tiens sur la durée , c'est assez rare pour être souligné !:x

Edited by smir85

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Merci Gaëlle, c'est vraiment cool, je suis super impressionné, Merci et bisous !

PS.: Dis à Jennifer que c'est une belle personne et que j'aimerai bien la rencontrer... (qui ne tente rien...)

Re je te embrasse !

à très vite

 

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