vendredi 27 septembre 2019 à 8:50
EXCLU

Quoi de plus naturel que de croiser une merguez lors d'un barbecue. À l'occasion de l'épreuve de foot-golf organisée dans le cadre du Winamax Poker Open, le Team Pro Ivan Deyra est revenu auprès de Fausto sur le bracelet qu'il a décroché cet été. Mais aussi sur les difficultés qui l'ont précédé et les nouveaux rêves que nourrit ce premier titre mondial, notamment dans les variantes.

Ivan Deyra Dublin

 

Fausto : Salut Ivan ! Pour commencer, comment tu te sens ? C'est la fin des vacances, la rentrée ?

Ivan Deyra : La rentrée pour moi c'était Barcelone avec l'EPT. Mais avant, c'était parfait parce que pendant un mois j'ai complètement pensé à autre chose. J'ai pu décompresser. Je suis rentré voir ma famille dans le Bassin d'Arcachon. On a fêté ça avec tout mes proches, et puis j'ai passé une petite semaine en Italie aussi.

Des vacances bien méritées puisque quelques semaines plus tôt, tu remportais ton premier bracelet WSOP pour un gain de 380 000 $.Tu as eu le temps de célébrer, de digérer ?

J'ai vraiment bien digéré tout ça. Même un mois après, j'ai des potes qui me disaient encore "On célèbre ton titre aujourd'hui". Donc j'ai un peu eu l'impression de fêter ça tous les soirs. C'était complètement l'euphorie. Le jour même et les jours qui ont suivi, j'avais un peu de mal à me rendre compte de ce que j'avais accompli. Mais quand j'ai vu les messages, là j'ai commencé à réaliser. Il y avait beaucoup d'émotion et j'étais parfois à deux doigts de chialer. Que ce soir quand j'appelais ma famille depuis Vegas, ou quand j'ai revu mes potes à l'aéroport... Ils m'ont fait une surprise d'ailleurs : ils sont tous arrivés avec des banderoles, des drapeaux. Il y'avait un pote qui était censé venir me chercher à Bordeaux, mais ils étaient tous là en train de chanter, avec une énorme pancarte de moi avec le bracelet. C'était fou !

"Chaque tournoi que je joue, je me dis que j'ai les capacités pour le gagner."

Ivan Deyra WPO

Un bracelet qui vient ponctuer une année assez compliquée avec peu de résultats, pas mal de bulles... Comment as-tu fait pour gérer cette période difficile ?

C'est vrai que c'était assez difficile en live. J'ai connu une période où j'enchaînais les bulles sur les 10 000 $. À chaque fois ça demande de la résilience. C'est le le travail mental qui est le plus important. Surtout enlive puisqu'on joue soixante tournois dans l'année, ce qui est hyper sujet à la variance. À la fin de l'année, ce qui est important c'est d'avoir joué le mieux possible à chaque fois. J'essayais donc de garder cet état d'esprit à chaque tournoi et de revenir déterminé. Je me disais que chaque tournoi que je jouais, j'avais les capacités pour le gagner. Du coup, je restais confiant.

Ce qui est bien à Vegas, c'est que tu sais que tu vas jouer énormément de tournois sur deux mois, et que tu auras donc les opportunités. C'est le travail mental qui va payer avant tout.

 

C'était déjà ton quatrième Vegas. Est-ce que tu arrivais dans un état d'esprit un peu différent des autres ?

Carrément ! Avant que j‘arrive, je savais que l'expérience accumulée sur les dernières années allait me servir. En fait, j'ai surtout changé mes habitudes par rapport aux premières fois. Je me suis pris un appart' tout seul à côté du Rio, histoire d'être focus à 100 % sur l'hygiène de vie, l'alimentation, toutes ces choses là. J'avais ma petite cuisine, je faisais mes petits dej' tranquille, j'avais une salle de sport à côté... J'ai un peu laissé tout ce qui est spicy sausage de côté. J'essayais de varier un peu parce que pendant deux mois, ça peut vite devenir redondant. C'était surtout à base de maïs, de riz, de pâtes... Des trucs qui ne donnent pas mal au crâne.

 

C'est un équilibre qui paye sur un festival aussi long ? Tu sens que ça donne un petit edge ?

C'est sûr même. Ça donne un edge énorme. Je l'ai ressenti par rapport aux années d'avant. Et aussi le fait de ne pas sortir, de rester fixer sur mes objectifs.

 

Pourtant les boîtes ont l'air pas mal. Tu ne t'es pas autorisé quelques virées ?

Juste après la victoire si. Je voulais gagner un truc pour faire la fête et c'est ce qui s'est passé. Et aussi j'ai pris un break au milieu du séjour avec Adri (Delmas) et son pote. On s'est fait un petit road-trip de cinq jours. Sinon ce n'est pas possible de tenir sur la durée. Tu ne peux pas être focus sur le Main à la fin. On est allé à Zion, au lac Powell... On était en Jeep, à l'ancienne. On a traversé les canyons, on s'est arrêté dans des petits chalets... Ça nous a changé complètement de Vegas. Là-bas, en deux heures de route tu peux voir des tas de trucs totalement différents. Une petite forêt puis un immense désert... Y'avait de belles choses à voir.

 

Au niveau du poker, ça avait commencé très fort avec une table finale sur un tournoi à 6 200 joueurs. Qu'est-ce que tu te dis après cette première perf' ?

Ça faisait deux semaines qu'on était là. C'était un long tournoi, qui durait sur quatre jours. J'essayais d'y aller tranquillement sur le jour 1, et puis j'ai run comme un fou. J'ai passé deux 20-80, un 30-70, des flips... C'était assez dingue. En table finale, je suis arrivé short mais c'était une vibration de fou. Tu vois la table éclairée, il y avait mes potes qui étaient là pour rail ma première table WSOP. Et le billet était beau, donc ça m'assurait déjà de finir even sur le festival.

 

Une perf comme ça, ça change tes plans pour la suite des WSOP ?

Non, je m'étais déjà fixé mes objectifs. Je voulais faire deux tables finales WSOP. Plus un bracelet bien évidemment, mais ça relevait davantage du rêve que des objectifs.

Ça m'a surtout permis d'être en confiance, de me lancer. Ça n'a rien changé au programme en revanche. Après, je n'étais pas surpris plus que ça. Je savais que j'en étais capable. Les fields sont assez faciles sur les 1 000 $. C'est un peu la foire, surtout avec les ricains. Tu peux jouer des coups que t'as jamais joués avant. Y'a plein de profils différents mais c'est assez spécial. T'as beaucoup de relances pour info, de donk bets, de min raises... Ça n'a rien avoir avec les tournois européens. T'as très peu de gens qui ont étudié le jeu. Ils ne fonctionnent presque qu'à l'expérience. La clé, c'est donc de savoir s'adapter. La plupart des joueurs sont des amateurs. Ils donnent quelques tells physiques aussi, des choses qui ne trompent pas et qu'il faut savoir lire.

 

Plusieurs tournois passent, avec quelques ITMs à la clé, et puis à la fin du festival : le titre sur le 3 000 $. Tu peux nous raconter comment tu as vécu ce bracelet ?

Ce sont des sensations que je n'avais jamais ressenties avant. Il faut vraiment le vivre, c'est très difficile à décrire. En plus il y avait les caméras de Dans la tête d'un Pro depuis le début. J'avais du mal à réaliser.

Le tournoi lui-même est incroyable. J'ai le double de la moyenne tout du long et une fois en demi-finale, je perds tous les coups. Je redescends à quinze blindes, je suis dans le dur et puis Romain (Lewis), qui est en plein deep run sur le Main Event, passe pour me soutenir. Le jour 4 ça repart bien et une fois en table finale, je suis totalement concentré et préparé. La première table finale m'a d'ailleurs beaucoup servi pour gérer intérieurement ce qui se passait.

 

Comment on fait pour gérer toutes ces émotions ?

Il faut tout le temps rester dans le moment présent. Ne pas penser au bracelet, ne pas anticiper les coups, ou faire des hypothèses sur ce qui peut ou ce qui aurait pu se passer lors des coups précédents. Ces réflexions te viennent tout le temps quand tu joues, c'est humain. Mais avec l'expérience tu arrives à gérer ça.

 

Il n'y a pas un moment où tu te dis "Quand même, là je ne suis pas loin" ?

Si, bien sûr. Au moment d'arriver dans le dernier carré, je détiens presque la moitié des jetons alors que mes adversaires ont tous entre 10 et 15BB. En plus t'as Pierre (Calamusa) derrière qui me dit "C'est gagné, c'est bon". T'as des vieux jinx de partout. Je luis réponds "C'est horrible, me dis pas ça", et quand je reviens de la pause c'est le scénario totalement inverse. Je fais doubler un Américain trois fois, on revient tous à 25BB... Comme quoi ce n'est jamais fini.

Mais je savais que j'avais les capacités pour les battre, que je prenais les meilleures décisions possibles. Je n'ai jamais douté. À trois joueurs restants, on est tous à 25BB et je me dis que c'est un Expresso. Avec un beau multiplicateur quand même. Je n'ai jamais été aussi concentré pour un Expresso. Mais je connaissais mes ranges, et ça a payé.

 

Tu dis que tu as célébré ça pendant de nombreuses soirées, mais le soir même comment ça s'est passé ?

Au moment où je gagne, je suis trop heureux. J'ai tout les potes qui me félicitent mais je ne comprends pas ce qui se passe. Je ne sais pas quelle heure il est, je n'arrive pas à réaliser, je demande "Non mais j'ai vraiment gagné ce bracelet ?". On marche dans le couloir, je parle avec tout le monde... et on va fêter ça au resto.

À ce moment-là, je pense aussi beaucoup à toute ma famille qui a suivi ça de loin. J'ai essayé de les appeler tout de suite après. J'avais ma petite sœur qui était en pleurs, mes parents qui étaient au taquet derrière leur écran...

"Le prochain challenge pour moi, c'est d'apprendre d'autres variantes."

Ivan Deyra barbecue

Les fans de poker te suivent depuis longtemps, mais pour ceux qui connaissent un peu moins le jeu : le titre de champion du monde ça change la donne, non ?

Tu sens le gros boom quand tu gagnes un truc comme ça. J'ai senti la différence au niveau duregard des gens. Pour moi ça n'a pas vraiment changé. Mon jeu n'est pas devenu deux fois meilleur au moment de faire ce tournoi. Ça aurait pu arriver l'année d'avant, l'année d'après... Ça on ne choisit pas. Et puis d'un coup, t'as des gens qui s'intéressaient pas forcément à toi qui viennent te proposer des interviews, qui veulent faire des articles dans des journaux régionaux, des choses comme ça...

 

On peut dire qu'une carrière de poker ça se construit par palier. Tu joues avec des potes, tu grindes online, tu deviens Team Pro, tu chopes un bracelet... C'est quoi la prochaine étape ?

Je me suis tout de suite fixé de nouveaux défis. Le prochain challenge pour moi, c'est d'apprendre les autres variantes. J'ai un peu commencé déjà. Avec l'idée en 2020 d'aller chercher un deuxième bracelet. Jusque là, je ne m'y étais pas trop intéressé alors que pourtant, on avait des joueurs comme Alex Luneau dans le Team. Avant j'étais à fond dans le No Limit, puisqu'il y avait tellement de choses à apprendre. C'est sans fin et pour être bon, il faut se spécialiser dans un truc. Ce bracelet, c'est vraiment parfait pour se consacrer à ce nouveau défi. C'est une optique différente. Tu n'es pas pendant quarante cinq jours à jouer du Hold'em Full Ring. Quand tu connais le jeu, c'est que du kiff.

 

Comment on fait pour apprendre une nouvelle variante ?

Ça demande beaucoup d'organisation. On s'est fait un petit groupe avec Aladin et Guillaume. On travaille variante par variante, chaque semaine. On part de zéro. Ça fait bizarre parce que t'as l'impression d'avoir un edge dans une variante et d'être un énorme fish dans une autre.

Pour les sessions, ça donne des tables où t'es au calme, où tu connais toutes tes ranges, et d'autres ou t'es totalement perdu. Mais c'est pour ça que c'est un vrai challenge. On s'est aussi pris des Masterclass sur Upswing. D'ici 2020, on a un peu de temps pour bosser ça.

 

Tu ressens un peu l'excitation du début de quand tu découvrais le jeu ?

Je me tape des grosses barres sur des mains parce que je ne comprends pas qui a gagné quoi ni pourquoi. Tu sais pas vraiment si t'as bien joué. Il y a des mecs qui doivent péter des tables derrière leur écran quand ils jouent contre nous.

 

Et l'envie d'augmenter les enjeux en Hold'em ?

Je suis un peu obligé. Ça me titille trop. Je joue les plus grosses tables online, contre les meilleurs joueurs du monde. Si tu veux continuer de crush là dessus, t'es obligé de suivre le rythme en live. Au début ça m'intéressait vraiment d'aller jouer les 10 000, les 25 000. Maintenant, les 10 000, je les joue quasi tout le temps. Mais sur les 25 000 à petits fields, je crois qu'il n'y'a aucun EV à faire ces tournois. Même ceux qui les jouent n'ont presqu'aucun EV. C'est full variance. Les mecs sont tous des machines. L'edge est minime. Tu peux être le meilleur joueur du field et perdre 1,5 million sur l'année. Je n'ai pas envie de swing la dedans, même en étant stacké. J'ai envie de garder une bonne gestion de bankroll. L'an dernier j'avais joué vraiment cher et j'ai subi mon plus gros downswing. Tu apprends de ça et tu essaies de jouer les tournois qui te correspondent le mieux.

 

Quand tu tapes ces gains là après être passé par ces downswings, tu as une gestion différente de ce que tu veux faire de cet argent ?

Là je suis plus dans une optique où j'essaie d'atteindre un niveau de bankroll doné, et d'investir par la suite. Je pense un peu à l'immobilier mais je n'ai pas de plan précis. Pour l'instant, j'essaie de jouer tout ce que je peux, d'amasser le plus possible et de travailler à fond. Et on verra par la suite pour investir.

 

Et hormis l'investissement financier, est ce qu'il y a d'autres domaines que tu aurais envie d'explorer. Pour l'instant ta passion c'est le poker, mais est-ce que tu vois d'autres portes s'entrouvrir ?

Je pense que ça viendra avec le temps. J'ai encore 25 ans, j'ai envie de dire que c'est que le début de ma carrière. J'ai des petites idées derrière la tête mais je suis pas encore là dedans. D'abord, j'aimerais gagner des titres.

 

Dernière question. L'année dernière, c'était Romain qui écrasait tous sur les WSOP. Cette fois, c'est toi qui fais une table finale et remporters un bracelet. Ça fait quoi d'évoluer avec son pote depuis des années et de voir que vous crushez ensemble le circuit ?

C'est énorme, on est en plein kif ! Parfois on se regarde et on a du mal à réaliser. Ce qui est stylé aussi, c'est qu'on a une approche du jeu totalement différente. Nos jeux ne se ressemblent pas vraiment, et pourtant on voit que ça marche pour les deux. C'est trop boostant de se renvoyer la balle comme ça. Lui avait de gros objectifs GPI, il les a atteints et ça m'a motivé aussi. Lui il est premier et moi je suis troisième, donc on va continuer de se tirer la bourre et de se tirer vers le haut.

Nous ne sommes pas que deux d'ailleurs. On est beaucoup de joueurs et c'est marrant de voir les runs et les downswings de chacun. C'est par période. On swap aussi donc à long terme, ça nous pousse tous vers le haut.

 

Pour ce Dublin qu'est ce qu'on peut te souhaiter ?

Là, c'est la totale détente. En plus j'ai une dizaine de potes du bassin qui sont arrivés. Au Sismix, tous mes potes du lycée étaient venus. Des mecs qui connaissent rien au poker. On sortait juste tous les soirs. Le High Roller et le Main, c'est quand même stylé. En 6-max en plus, mais on va jouer ça tout en détente.

 

Merci Ivan et bonne chance pour ce WPO.

Ivan Deyra foot-golf
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Ivan Deyra : interview d'une merguez championne du monde
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Quoi de plus naturel que de croiser une merguez lors d'un barbecue. À l'occasion de l'épreuve de foot-golf organisée dans le cadre du Winamax Poker Open, le Team Pro Ivan Deyra est revenu auprès de Fausto sur le bracelet qu'il a décroché cet été. Mais aussi sur les difficultés qui l'ont précédé et les nouveaux rêves que nourrit ce premier titre mondial, notamment dans les variantes.

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"milieu du séjour avec Adri (Mateos)  " Petite coquille pas le bon adrien.  Adrien Delmas plutot.

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lundi 21 octobre 2019 à 9:55
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Les WSOP Europe s'ouvrent sur la victoire du joueur ukrainien Renat Bohdanov au terme du 350 € Opener. Son compatriote Denis Drobina tentera de lui emboîter le pas cet après-midi lors de la table finale du 550 € Pot Limit Omaha. Les deux autres tournois en cours méritent aussi un coup d'œil : le 250 000 € Super High Roller avec ses visages familiers, et le 1 350 € Mini Main Event avec Julien Martini dans le coup après le jour 1A.

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Leo Margets se lance ce jeudi dans un challenge Short Track sur Winamax. Chaque jour jusqu'au mardi 22 octobre, l'Espagnole s'installera comme ses adversaires devant une cave de cinq grosses blindes sur ces tables de cash game 5-max. Son objectif, tout comme le vôtre, sera alors de monter le plus gros tapis possible. Les meilleurs participants du défi se partageront quotidiennement un magot de 1 000 €.

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Dette de jeu : les arguments de Rick Salomon devant la justice française

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