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dupire

Énergie, carbone, climat

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on se chauffera au bois co**ard.

Ah ben non on est en train de vendre nos forêts aux chinois, bon ben à fond sur le réchauffement climatique, 34 degrés l'hiver dans la maison les fenêtres grandes ouvertes

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Quelle bande de paysans les anti nucléaires. Leur rêve c est revenir au XVeme siècle et vivre comme des mormons. 

C est bien la preuve que meme les ecolos s en foutent du réchauffement climatique dans le fond.

Edited by AssKicker496

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Il y a 2 heures, AssKicker496 a écrit :

Quelle bande de paysans les anti nucléaires. Leur rêve c est revenir au XVeme siècle et vivre comme des mormons. 

C est bien la preuve que meme les ecolos s en foutent du réchauffement climatique dans le fond.

punaise, ça doit être sacrément le bordèle dans ta tête :D

ça ne doit pas être reposant

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Le 08/07/2021 à 16:33, dupire a écrit :

 

 

Toujours 3 centrales à charbon en France, et pas mal au gaz

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_centrales_thermiques_à_flamme_en_France

 

 

Malheureusement les centrales à gaz ne risquent pas de fermer avec les EELV qui se pointent pour la présidentielle!!

C'est là que tu comprends que les "écolos" politiques ça n'existent pas, c'est principalement pour contenter leurs copains russes et allemands :'(

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https://www.lepoint.fr/environnement/nucleaire-l-academie-des-sciences-tire-la-sonnette-d-alarme-10-07-2021-2434954_1927.php#xtor=CS2-239

Nucléaire : l'Académie des sciences tire la sonnette d'alarme

 

Spoiler

 

La France bientôt menacée de « black-out ? » L’hypothèse paraît tellement aberrante concernant la cinquième économie du monde qu’elle fait sourire les décideurs politiques. Ils ne devraient pas, préviennent les membres de l’Académie des sciences, qui ont planché pendant un an sur l’avenir de l’électronucléaire français. Publié cette semaine, leur rapport, très complet, conforte l’avertissement lancé au printemps par le haut-commissaire au Plan François Bayrou, qui implorait le gouvernement de sortir enfin de l’ambiguïté sur l’avenir énergétique de la France, au risque de se retrouver demain en situation de grave pénurie, ou de dépendance.

« Les autorités ont décidé de réduire la part du nucléaire à 50 % du mix électrique en 2035 », constate Marc Fontecave, professeur au Collège de France et l’un des auteurs du rapport. « Mais personne n’explique comment faire, quelle production nous visons, ni ce qu’on fait après ! La France n’a tout simplement pas de politique énergétique. Or l’urgence du réchauffement climatique impose qu’elle arrête ses choix – et qu’elle les arrête vite. »

Plus de nucléaire en 2050 ?

Officiellement favorable au nucléaire, Emmanuel Macron n’a cessé de souffler le chaud et le froid, repoussant la décision de construire de nouvelles centrales pour remplacer le parc existant après l’élection présidentielle. Même la technologie qui sera retenue – nouveaux EPR, petits réacteurs modulaires… ? – n’est pas arrêtée. Or, la France, alerte l’Académie des sciences, ne peut plus se permettre d’attendre, compte tenu de l’état de vieillissement du parc et des délais de construction de nouveaux réacteurs. D’ici à 2040, des dizaines de centrales mises en service de manière simultanée dans les années 1980 arriveront au même moment, en fin de vie. Par quoi les remplacer ? « Si la décision n’est pas prise, il n’y aura, de fait, plus de nucléaire en 2050. Les Français sont-ils réellement conscients de ce que cela implique ? »

Probablement pas, étant donné la façon dont « décideurs et médias sous-estiment dramatiquement la demande en énergie », pointent les membres de l’Académie des sciences, qui s’attachent, dans leur rapport, à poser les éléments concrets du débat.

La consommation d’électricité augmentera de 30 à 60 % d’ici à 2050

Premier fait : la consommation d’énergie, dans les décennies qui viennent, va considérablement augmenter. D’une part, parce que les besoins des pays en développement vont s’accroître, d’autre part, parce que la décarbonation des économies développées impliquera des technologies gourmandes en énergie, que les indispensables politiques de sobriété ne pourront pas forcément compenser. Second fait : le réchauffement climatique impose que cette énergie soit produite en émettant le moins de gaz à effet de serre possible. Parce qu’elle peut être produite de façon renouvelable, l’électricité, qui ne représente aujourd’hui que 25 % de la consommation d’énergie de la France (toujours très dépendante des fossiles), a donc vocation à s’étendre.

 

Un vaste mouvement d’électrification de nos usages va donc s’engager, pour réduire réellement nos émissions de CO2 : électrification des transports, des usines, des systèmes de chauffage… La consommation d’électricité va considérablement augmenter dans les prochaines décennies, pour atteindre 600 à 770 TWh (térawattheures) par an à l’horizon 2050, contre 473 TWh en 2019 – et encore s’agit-il, précise Marc Fontecave, d’une estimation basse !

Avec quoi produire de l'« hydrogène vert » ?

Une question majeure se pose : avec quoi cette électricité sera-t-elle produite ? La France, rappellent les académiciens, bénéficie aujourd’hui d’une électricité décarbonée à 93 %, grâce à un mix largement assis sur le nucléaire (72 % de l’énergie la moins émettrice de gaz à effet de serre), avec 6 grammes de CO2 par kWh produit, l’hydraulique et les énergies renouvelables. Le choix de réduire la part du nucléaire dans ce mix à 50 % implique la fermeture de 12 réacteurs nucléaires, sur les 54 que compte actuellement le parc français, et soulève un certain nombre de questions.

« Comment remplacer cette électricité, alors que les énergies solaire et éolienne sont intermittentes, dans un contexte où on ne maîtrise ni les technologies ni les infrastructures de stockage ? » résume Marc Fontecave. L’hydrogène, présenté comme une solution miracle pour lutter contre le réchauffement climatique, n’a d’intérêt que s’il est produit avec de l’énergie décarbonée, rappelle le rapport : « Aujourd’hui, sa production est à 96 % réalisée à partir de combustibles fossiles. Cela entraîne, selon le procédé utilisé, l’émission de 8 à 13 tonnes de CO2 par tonne d’hydrogène produit. » Sera-t-il possible d’en fabriquer, sans nucléaire, en quantités massives ?

Pour remplacer un réacteur : 2 000 éoliennes ou 14 millions de panneaux photovoltaïques

Les scientifiques rappellent également quelques faits concernant les alternatives envisagées pour produire demain davantage d’électricité décarbonée, avec un parc de réacteurs réduit. Sur les ordres de grandeur dont il est question, par exemple. Un réacteur de type REP de 1 gigawatt (ceux qui composent le parc français) produit 7,44 TWh d’électricité par an. Compte tenu de leurs rendements et facteurs de charge, il faut pour le remplacer 2 000 éoliennes terrestres de 2 mégawatts électriques (MWe), entre 230 et 350 éoliennes de 8 MWe installées en mer, ou 14 millions de panneaux solaires « qui occuperont 15 500 hectares, soit la surface de la ville de Paris. »

Si ces comparaisons entre sources d’électricité décarbonée restent théoriques, reconnaissent les auteurs, « elles illustrent la disproportion qui existe entre énergie nucléaire (pilotable) et énergies renouvelables (intermittentes) et la difficulté de remplacer un réacteur nucléaire par des fermes d’éoliennes », difficulté à laquelle s’ajoute « l’impossibilité actuelle de stocker de grandes quantités d’électricité. » Aujourd’hui, l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricité s’effectue aisément grâce à l’hydraulique et, dans une moindre mesure, grâce à des échanges transfrontaliers et à la mobilisation d’un peu de charbon et de gaz. Mais « lorsque les sources d’énergie intermittentes seront plus importantes, comment équilibrera-t-on offre et demande sans fossiles, avec de l’hydraulique qui ne peut pas augmenter, et sans capacités de stockage suffisantes ? » interroge Marc Fontecave. Faute de nucléaire, le risque est de devoir s’appuyer demain sur des centrales à gaz, très polluantes, comme seule source pilotable résiduelle, comme le fait l’Allemagne aujourd’hui.

Matériaux, recyclage… Des impacts environnementaux négligés

Les académiciens rappellent aussi des éléments factuels rarement évoqués dans le débat public, et concernant les matériaux nécessaires à chaque source d’énergie, à la fois conventionnels et stratégiques. Ainsi, « la construction des réacteurs nucléaires récents demande 600 tonnes de béton et d’acier par MWe contre 10 tonnes pour une centrale à combustible fossile, » essentiellement pour des raisons de sécurité. Mais « la construction des centrales solaires et éoliennes terrestres demande, par MWe, entre 10 et 20 fois plus de matières (béton, fer et acier, cuivre, aluminium) que les centrales nucléaires actuelles », de même qu’une vingtaine d’éléments métalliques stratégiques, dont l’obtention à partir de minerais « engendre généralement une pollution chimique considérable puisqu'il faut traiter par des procédés miniers des millions de matériaux bruts. »

Pour produire pendant 30 ans autant d’électricité qu’un réacteur de 1 GWe avec 2 000 éoliennes ou 14 millions de panneaux solaires, documente le rapport, « il faut traiter de l’ordre d’une dizaine de millions de tonnes de minerais pour extraire les matériaux nécessaires à leur construction. Sur une durée de 30 ans, un REP de 1 GWe nécessitera quant à lui l’extraction d’environ 5 000 tonnes d’uranium naturel, soit le traitement de 500 000 tonnes de minerai à 1 %. Même en incluant les matériaux pour sa construction, un REP demande, au total, moins de travaux miniers que ses équivalents en éoliennes ou panneaux solaires. »

Relancer la recherche sur le nucléaire du futur

Des impacts négatifs du nucléaire qui pourraient encore être réduits grâce aux réacteurs surgénérateurs de quatrième génération, dits à neutrons rapides, qui permettraient de tirer entre 50 et 100 fois plus d’énergie de l’uranium naturel que nos actuels réacteurs, et d’exploiter le stock de 350 000 tonnes d’uranium appauvri dont dispose la France, rendant secondaire la délicate question de la ressource en uranium. Mais si la France fut en pointe dans cette recherche (Superphénix, prototype de réacteur à neutrons rapides de 1 200 MWe, a été exploité de 1985 à 1997, quand les Verts ont exigé son arrêt comme condition de leur participation à la « majorité plurielle » de Lionel Jospin), l’actuel gouvernement a choisi de mettre un terme au projet Astrid, qui lui avait succédé.

De ces faits bruts découlent une série de recommandations, qu’adressent les académiciens au gouvernement : maintenir le parc existant, lancer dès aujourd’hui les programmes de construction de nouveaux réacteurs de type EPR, dont la France sait avoir besoin demain, mais surtout « initier et soutenir un ambitieux programme de recherche et développement sur le nucléaire du futur afin de préparer l’émergence en France des réacteurs à neutrons rapides (RNR) innovants de quatrième génération, qui constituent une solution d’avenir et dont l’étude se poursuit activement à l’étranger », soulignent-ils. Ils recommandent aussi d’« informer le public en toute transparence sur les contraintes des diverses sources d’énergie, l’analyse complète de leur cycle de vie et l’apport de l’électronucléaire dans la transition énergétique en cours… » Une information honnête qui fait, aujourd’hui, cruellement défaut.

 

 

 

 

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Il est temps que le débat public fasse intervenir quelqu'un qui sait compter le besoin réel avec ne serait-ce que la croissance démographique, la production à mettre en face et le stockage d’énergie électrique.

Outre les besoins en matériaux des éoliennes, leur durée de vie et leur maintenance sont fortement défavorables vis à vis d'un REP.

 

Reportage "un jour en france" sur Arte à l'instant.

"Vive les éoliennes tandis que l'EPR hérité du siècle dernier a eu des retard dans son chantier de construction, les REP actuels arrivent en fin de vie!"

J'adore Arte mais j'entends un ton idéologique sur la question énergétique

Edited by BidulE

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(Particulièrement didactique)

Edited by Dicomaniaque 💉

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Sortie de route standard de la ministre belge écolo qui estime tour à tour que les centrales nucléaires sont trop énergivores (:scratch:), que leur stabilité est un problème, que le 100% énergie renouvelable est flexible, et que les centrales à gaz qui vont ouvrir pour compenser deviendront neutres en carbone (:scratch:)

incroyablement flippant de faire reposer des décisions aussi cruciales sur des gens aussi nuls

 

 

 

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Il y a 2 heures, dupire a écrit :

 

Sortie de route standard de la ministre belge écolo qui estime tour à tour que les centrales nucléaires sont trop énergivores (:scratch:), que leur stabilité est un problème, que le 100% énergie renouvelable est flexible, et que les centrales à gaz qui vont ouvrir pour compenser deviendront neutres en carbone (:scratch:)

incroyablement flippant de faire reposer des décisions aussi cruciales sur des gens aussi nuls

 

Sans vouloir la défendre (parce qu'on est d'accord, elle est complétement nul), tu exagère ses propos...

Ce qui me choque le plus moi, c'est d'écouter l'itw d'un ministre de l'énergie en 2021 sans entendre le mot "sobriété". Le jour où on dira au gens qu'il va falloir se serrer la ceinture, on avancera peut être dans le débat.

Sinon, on a bien compris que pour toi LA solution au CO2 c'est d'investir/construire massivement dans le nucléaire, or jusqu'à preuve du contraire, construire une centrale n’enlève pas de CO2 dans l'atmosphère...

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il y a 12 minutes, kurtounN a écrit :

Ce qui me choque le plus moi, c'est d'écouter l'itw d'un ministre de l'énergie en 2021 sans entendre le mot "sobriété". Le jour où on dira au gens qu'il va falloir se serrer la ceinture, on avancera peut être dans le débat.

C'est également ce qui m'a le plus frappé. Dès qu'il y a des questions sur le changement des habitudes, l'impact sur le pouvoir d'achat, la diminuation de la mobilité, elle passe en mode langue de bois et se cache derrière un pseudo confort plus grand sans expliquer d'où il viendra. Cette éternelle peur de déplaire continue de diriger l'ensemble du monde politique. Comme disait mon grand-père "va à la guerre avec ça" !

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Il y a 1 heure, kurtounN a écrit :

Sinon, on a bien compris que pour toi LA solution au CO2 c'est d'investir/construire massivement dans le nucléaire, or jusqu'à preuve du contraire, construire une centrale n’enlève pas de CO2 dans l'atmosphère...

C'est un peu un mauvais procès étant donné que j'ai dit explicitement le contraire :

Le 7/7/2021 à 11:53, dupire a écrit :

Pour finir perso je pense que la clef est triple : efficacité énergétique, progrès technos, et sobriété. 

Décarboner d'abord l'électricité, puis le reste de l'énergie en électrifiant massivement c'est quand même un peu la clef du volet techno

 

Le nucléaire n'est pas LA solution au co2, par contre ouvrir des centrales à gaz, fioul et charbon à la place de sources décarbonées c'est pas loin d'être LE problème au co2

edit : si ton point c'était qu'il faut investir dans les technologies de pompage carbone bah oui c'est vrai

Edited by dupire

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il y a une heure, dupire a écrit :

edit : si ton point c'était qu'il faut investir dans les technologies de pompage carbone bah oui c'est vrai

Entre autre... Arrêter de détruire les puits naturels aussi.

Ce qui me dérange dans ta façon d'exposer les choses (changement climatique/développement durable/transition énergétique)  c'est que tu parais bcp plus militant pour le développement de la filière nucléaire que pour la sobriété. La finalité c'est la mise au régime, pas le développement du nuc.

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Le 05/07/2021 à 09:38, bumbo88 a écrit :

afin de chercher les vrais causes du changement et proposer des modèles prédictifs honnêtes non biaisé par des lobbys.

tu parles bien des méchants et surpuissants lobbys ecolonazis face aux pauvres petites entreprises artisanales total nestlé et gazprom ?

 

j'en reste sans voix

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il y a une heure, kurtounN a écrit :

Entre autre... Arrêter de détruire les puits naturels aussi.

100% d'accord

 

il y a une heure, kurtounN a écrit :

c'est que tu parais bcp plus militant pour le développement de la filière nucléaire que pour la sobriété. La finalité c'est la mise au régime, pas le développement du nuc.

l'objectif c'est les 2, la décarbonation et la sobriété.   

si tu regardes bien, je n'ai pas tant milité pour le nucléaire que plutôt critiqué la sortie dogmatique du nucléaire qui se fait tout le temps au détriment des émissions co2, au lieu de la sortie/ baisse drastique des énérgies fossiles qui devrait être actuellement la priorité absolue des gouvernements des pays développés. 

 

pour le reste j'ai un point de vue plus pragmatique qu'idéologique, et je pars du principe que même en cas de grande sobriété les gens n'arrêteront pas de s'éclairer, de se chauffer, de se déplacer au moins un peu, de manger, de se faire soigner, ou d'utiliser certains services publics.

même si décarbonation et sobriété sont toutes 2 nécessaires, d'un point de vue factuel je maintiens qu'il y a plusieurs ordres de grandeur d'impact entre les 2. pour reprendre l'exemple de la ministre belge, si on ferme des centrales pour en ouvrir d'autres qui émettront 70 fois plus de co2 par kWh, c'est anecdotique quantitativement -et un peu hors de propos- de demander aux gens de réduire leur consommation d'électricité de 10% ou 20% pour le climat

 

Edited by dupire

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il y a 58 minutes, dupire a écrit :

l'objectif c'est les 2, la décarbonation et la sobriété.   

L'objectif c'est la décarbonation afin d'éviter les conséquences liées aux réchauffement climatique. La sobriété est un des outils pour y arriver.

Après même sans le réchauffement climatique un peu plus de sobriété ferait pas de mal non plus.

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Il y a 5 heures, kurtounN a écrit :

Sinon, on a bien compris que pour toi LA solution au CO2 c'est d'investir/construire massivement dans le nucléaire, or jusqu'à preuve du contraire, construire une centrale n’enlève pas de CO2 dans l'atmosphère...

Le nucléaire fait partie des solutions. Ne caricature pas ceux qui défendent le nucléaire. Et une solution, quoiqu'on en dise, qu'on maitrise bien, qui prend peu de place, qui nécessite moins de métaux que d'autres, pilotable, non intermittente, et qui ne rejette quasiment pas de CO2.

Votre ministre a choisi de faire passer son combat dogmatique contre le nucléaire avant celui du réchauffement climatique. C'est juste une catastrophe.

La décroissance, c'est mignon en théorie, mais quand faudra l'appliquer ça va piquer fort. Avec le nucléaire ça va piquer fort, sans ça va piquer très très fort. 

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il y a 3 minutes, Dicomaniaque 💉 a écrit :

 

Le consensus du consensus ? Ca ressemble un peut a de la masturbation mutuelle...

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Le 14/07/2021 à 18:14, kurtounN a écrit :

Entre autre... Arrêter de détruire les puits naturels aussi.

Ce qui me dérange dans ta façon d'exposer les choses (changement climatique/développement durable/transition énergétique)  c'est que tu parais bcp plus militant pour le développement de la filière nucléaire que pour la sobriété. La finalité c'est la mise au régime, pas le développement du nuc.

Il y a des questions majeures de planification. 

 

Construire des nouvelles  centrales nucléaires ça veut pas dire augmenter la part du nucléaire dans l'énergie française, ça veut dire qu'on sera en mesure d'arrêter les anciennes et de subsituter les dernieres centrale à hydrocarbures 

 

Mais sinon oui, la bataille de l'énergie c'est bien de réduire la consommation et pas de verdir la production c'est évident 

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