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dupire

Énergie, carbone, climat

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il y a 18 minutes, Aquadiem2 a écrit :

 

 

 

 

 

 

 

 

C est fou ce qui leur arrive 

de mauvais investissements, le covid, et une sortie irréfléchie de l agriculture de production sous les préceptes de gourous comme Vandana Shiva, le tout dans un contexte tendu. Avril 2021, arrêt brutal des intrants, avril 2022 émeutes de la faim.

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il y a 23 minutes, dupire a écrit :

C est fou ce qui leur arrive 

de mauvais investissements, le covid, et une sortie irréfléchie de l agriculture de production sous les préceptes de gourous comme Vandana Shiva, le tout dans un contexte tendu. Avril 2021, arrêt brutal des intrants, avril 2022 émeutes de la faim.

Tu peux développer sur le changement de production agricole ?

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Il y a 12 heures, Aquadiem2 a écrit :

Tu peux développer sur le changement de production agricole ?

Vandana Shiva est une ecoféministe, centrée sur la communion avec la nature. Ses positions sont parfois/souvent orientées obscurantistes et/ou conspi

https://www.conspiracywatch.info/la-theorie-du-complot-anti-monsanto-de-vandana-shiva-diffusee-par-brut.html

, avec quand même une mansuétude des médias.

 

En Inde et Sri Lanka, elle a une stature quasi mystique.

Bref en début 2021, et en se basant sur certains de ses préceptes, le président du Sri Lanka, a brusquement interdit toute utilisation, et toute importation de fertilisants et pesticides. 

Ça a été déflagratoire. Environ 30% des terrains agricoles n ont plus rien donné et ont été abandonnés, et sur le reste les rendements se sont effondrés. Le thé, principal export, (Ceylan=Sri Lanka) -> plus grand chose. Déficit majeur de riz, dont le Sri Lanka était auto-suffisant depuis des décennies. Le pays a cherché à en importer mais vu que leur monnaie s est entre temps écroulée, ils n ont pas pû. 

Les famines sont réapparues, et le contexte global n a rien arrangé.
Un bon article sur le volet agricole :

https://foreignpolicy.com/2022/03/05/sri-lanka-organic-farming-crisis/

Marche arrière du président quelques mois après, mais pas de retour à la normale avant des années. Ce qui est triste c’est que plusieurs rapports avaient tiré la sonnette d alarme au moment de cette décision en faisant des scénarios, qui se réalisés avec précision. 

 Je ne suis pas spécialiste du truic, mais en cherchant tu vas voir qu il y a un nombre important de ressources sur le sujet

https://www.google.com/search?q=sri+lanka+agriculture&rlz=1C1GCEB_enFR887FR889&oq=sri+lanka+argicul&aqs=chrome.2.69i57j0i22i30l8j0i10i22i30.3799j0j4&sourceid=chrome&ie=UTF-8&safe=active&ssui=on

, mais au final cet épisode reste assez méconnu 

Edited by dupire

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Un peu facile comme critique je trouve, c'est compliqué de juger du bien fondé des décisions prises dans le cadre du conflit ukrainien, c'est le genre de situations ou tu dois arbitrer entre plusieurs stratégies perdantes en essayant de prendre la moins mauvaise à mon avis.

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Gouverner c'est prévoir. Surtout que ca fait des années qu'il y a des tensions entre les européens et la russie.

Les stratégies énergétiques européennes sont en dessous de tout - en particulier pour l'Allemagne et la France - on a refusé de développer le nucléaire par idéologie, maintenant c'est l'heure de passer à la caisse.

Edited by AssKicker496

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Il y a 2 heures, fritzlm a écrit :

Un peu facile comme critique je trouve, c'est compliqué de juger du bien fondé des décisions prises dans le cadre du conflit ukrainien, c'est le genre de situations ou tu dois arbitrer entre plusieurs stratégies perdantes en essayant de prendre la moins mauvaise à mon avis.

j'aurais dû écrire "couronnement de la maestria européenne des 40 dernières années"

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https://reporterre.net/En-Ouganda-Total-brise-nos-vies

Spoiler

 

Expulsions, arrestations, saccages : « En Ouganda, Total brise nos vies »

Expulsions, arrestations, saccages : «<small class="fine d-inline"> </small>En Ouganda, Total brise nos vies<small class="fine d-inline"> </small>»

Les activistes ougandais Hilda Flavia Nakabuye et Maxwell Atuhura luttent contre TotalÉnergies. Ici, le 15 mars 2022, à Paris. - © NnoMan Cadoret/Reporterre

Pour contrer les projets pétroliers de TotalÉnergies en Ouganda, les activistes Maxwell Atuhura et Hilda Flavia Nakabuye se veulent le porte-voix des personnes affectées. À Paris, ils ont appelé l’État français à « sortir du silence ». Rencontre.

Paris (XIIe), reportage

Expulsions, arrestations, destruction de parcs nationaux... « En Ouganda, Total brise nos vies », dit à Reporterre Maxwell Atuhura, opposant aux projets Tilenga et East African Crude Oil Pipeline (Eacop), portés par TotalÉnergies et la compagnie chinoise China National Offshore Oil Corporation (CNOOC).

Depuis le 11 mars et jusqu’au 24 mars, plusieurs représentantes et représentants de la société civile ougandaise sont en France et en Europe. De la marche climat parisienne le 12 mars — où ils ont étrenné un faux pipeline géant de plusieurs mètres — aux conseillers d’Emmanuel Macron à l’Élysée, en passant par des rapporteurs spéciaux de l’Organisation des Nations unies (ONU) à Genève et le pape à Rome, ils font entendre leur opposition à ces mégaprojets de la compagnie française.

Parmi les activistes : Maxwell Atuhura, directeur de l’organisation Tasha Research Institute, basé au plus près des communautés affectées dans la zone pétrolière, qui avait été arbitrairement arrêté et détenu en mai 2021 ; et Hilda Flavia Nakabuye, jeune fondatrice de Fridays For Future Uganda et l’une des figures internationales des grèves des jeunes pour le climat. Reporterre les a rencontrés mardi 15 mars, dans les locaux de l’association Makesense, dans le XIIe arrondissement de Paris.

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Hilda Flavia Nakabuye lors de la marche climat à Paris, le 12 mars 2022. © NnoMan Cadoret/Reporterre

« Porter la voix des personnes affectées »

Les deux activistes dépeignent un projet pétrolier démesuré, « qui va complètement saper les efforts de réduction des émissions mondiales pour lutter contre le changement climatique », déplore Hilda Flavia Nakabuye, 24 ans. Avec Tilenga, la multinationale française prévoit de forer plus de 400 puits de pétrole situés dans les roches du rift albertin [1] et, pour un tiers d’entre eux, au cœur de l’aire naturelle protégée de Murchison Falls [2] en Ouganda.

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Hilda Flavia Nakabuye : « Nous sommes ici pour porter la voix des personnes affectées. » © NnoMan Cadoret/Reporterre

L’équivalent de 6,5 milliards de barils de brut y reposerait, « qu’il faudrait laisser coûte que coûte dans le sol pour éviter d’aggraver la crise climatique », soupire la militante. La production sera exportée par le plus long pipeline chauffé et enterré du monde : Eacop, 1 443 kilomètres de tuyaux bâtis entre la grande ville d’Hoima et le port tanzanien de Tanga, sur la côte de l’océan Indien, en passant par des centaines de villages [3] et l’immense lac Victoria. Il sera maintenu en permanence à 50 °C, pour éviter la solidification du pétrole.

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Projet Eacop : les principaux écosystèmes menacés. Rapport Les Amis de la Terre et Survie, « Un cauchemar nommé Total ».

Ces infrastructures, en cours de construction, bouleversent déjà la vie des habitants. « Nous sommes ici pour porter la voix des personnes affectées, qui se comptent déjà par dizaines de milliers, et la voix du vivant qui se meure. Des voix que Total et le gouvernement français refusent d’entendre », explique Hilda Flavia Nakabuye, la tête haute. Elle cite les 100 000 personnes qui ont été ou doivent encore être « réinstallées », selon le vocable officiel, afin de permettre la construction du pipeline. « Ce sont principalement des agriculteurs qui sont expropriés dans des conditions insupportables », témoigne Maxwell Atuhura, d’un ton calme.

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Hilda Flavia Nakabuye et Maxwell Atuhura, le 15 mars 2022, à Paris. © NnoMan Cadoret/Reporterre

Ces populations devaient recevoir une compensation, financière ou en nature (de nouvelles terres ou une maison), selon la version officielle. « Dans la réalité, ces compensations sont largement sous-évaluées », observe le militant, qui approche les 34 ans et effectue son premier voyage en France. Il dénonce également l’injonction faite aux familles de cesser de cultiver leurs champs avant même de recevoir leur indemnisation, une règle imposée par TotalEnergies et Atacama, son sous-traitant. « Des gens sont privés de leurs terres avant même de recevoir un centime, déplore-t-il. Ils ne peuvent plus nourrir leur famille. »

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Maxwell Atuhura : « Des gens sont privés de leurs terres avant même de recevoir un centime. » © NnoMan Cadoret/Reporterre

« Tous les moyens sont bons pour nous éteindre »

Cette situation constitue, pour une coalition d’ONG [4], une violation du droit à l’alimentation. Elles ont lancé en 2019 la première procédure judiciaire pour non-respect de la loi sur le devoir de vigilance des multinationales, qui impose aux grandes entreprises de veiller à ce que leurs activités à l’étranger — y compris leurs sous-traitants — respectent les normes sociales, environnementales et les droits humains. Mais le temps de la justice est long, et le projet prend corps. Le démarrage de la production est prévu en 2025.

« Chaque semaine qui passe, des dégâts irrémédiables sont infligés à des joyaux de notre pays comme le parc national des Murchison Falls, des espèces en danger comme les éléphants ou les chimpanzés fuient, et les marées noires pourraient finir par tout détruire », dit Hilda Flavia Nakabuye.

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© NnoMan Cadoret/Reporterre

Les deux activistes tiennent aussi à mettre la lumière sur le sort qui est réservé aux voix dissidentes qui s’élèvent, sur place, contre le projet. Le sort, notamment, des neuf familles — sur 622 — qui ont refusé la compensation financière dans le cadre de la première vague d’expropriations décidée par TotalÉnergies, en 2017, et ont été traduites en justice par le gouvernement pour « entrave au développement du pays ».

Le sort de deux agriculteurs, arrêtés et mis sous pression pour être venus témoigner à Paris dans le cadre du procès intenté à la multinationale en 2020. Le sort, aussi, des militants attachés aux droits de l’Homme comme Maxwell Atuhura. « Tous les moyens sont bons pour nous éteindre », souffle-t-il.

« Les opposants aux projets pétroliers sont vus comme des ennemis du gouvernement »

Depuis des années, le jeune homme recense les irrégularités dans les procédures d’expropriation. Il a vu ses libertés fondre avec l’accélération du projet, à partir de mi-avril 2021 et la signature d’une série d’accords entre TotalÉnergies et le gouvernement.

Il raconte les appels téléphoniques anonymes qui se sont multipliés. Ses deux domiciles, « où l’on devrait se sentir en sécurité », qui ont été vandalisés à Kampala — où résidait sa famille — et à Buliisa, à l’ouest du pays — où il travaillait. Les organisations de la société civile qui ont été forcées à stopper leurs activités, « leurs locaux fermés les uns après les autres ». De multiples intimidations qui le forcent à ne plus se déplacer seul, car il se sait suivi « sans relâche ».

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Maxwell Atuhura lors de la marche climat à Paris, le 12 mars 2022. © NnoMan Cadoret/Reporterre

Et une « grande frayeur », le mardi 25 mai 2021, quand il a été arrêté avec la journaliste italienne Federica Marsi, alors qu’ils s’apprêtaient à rencontrer des personnes expropriées dans le district de Buliisa. Si la journaliste a été libérée au bout de quelques heures, lui a passé 48 heures en détention, officiellement pour « rassemblement illégal » dans le cadre de la pandémie de Covid-19. Lors de son audition, la police « [lui] a demandé pourquoi il travaillait contre Total avec des étrangers ». « Franchement, je ne sais pas ce que je serais devenu sans la mobilisation des organisations internationales », confie-t-il.

« Soit ils sont avec nous, soit ils sont contre nous »

« Les opposants aux projets pétroliers sont vus comme des ennemis du gouvernement », regrette Hilda Flavia Nakabuye. Yoweri Museveni, le chef d’État ougandais, reconduit pour un sixième mandat en janvier 2021, a en effet fortement insisté sur la réalisation du mégaprojet pétrolier pour légitimer sa réélection. Mais aux yeux des deux activistes ougandais, la France est également complice.

Selon un rapport des Amis de la Terre et de Survie, publié en octobre dernier, « en mai 2021, Emmanuel Macron a écrit au président Yoweri Museveni pour le féliciter de sa réélection et affirmer son souhait que les projets pétroliers de Total, et notamment l’oléoduc Eacop, voient rapidement le jour ». Ce rapport dépeignait aussi « la proximité » de l’ambassadeur de France à Kampala avec le groupe pétrolier. Un peu plus tôt, Africa Intelligence révélait également que les militaires ougandais déployés pour protéger les sites pétroliers avaient été formés, en partie, par des militaires français.

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Maxwell Atuhura et Hilda Flavia Nakabuye lors de la marche climat à Paris, le 12 mars 2022. © NnoMan Cadoret/Reporterre

Malgré tous ces vents contraires, les pénibles efforts des activistes et des populations locales commencent à porter leurs fruits à l’international. Comme en Russie, où TotalÉnergies a tissé des liens si forts qu’il ne veut pas quitter le pays, la compagnie française est de plus en plus chahutée. La campagne StopEacop réunit désormais près de 300 organisations à travers le monde. Quinze banques, dont trois françaises — la Société générale, la BNP et le Crédit agricole — ont refusé de financer le projet.

En décembre dernier, la Cour de cassation a donné raison aux associations qui voulaient confier l’affaire pour non-respect de la loi sur le devoir de vigilance des multinationales au tribunal judiciaire — et non au tribunal de commerce : une première victoire juridique.

Maxwell Atuhura espère ainsi convaincre le gouvernement français « de sortir du silence, d’arrêter de cautionner les agissements de Total en Ouganda. Ils sont au courant. Maintenant, c’est soit ils sont avec nous, soit ils sont contre nous ».

 

 

 

Edited by survival66

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On 27/05/2022 at 3:32 PM, Ferris Bulleur said:

:up)

C'est au citoyen de se responsabiliser et de choisir de fermer les yeux pour inciter les entreprises à réduire les publicités. On va quand même pas interdire, espèce de khmer vert !

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A propos du futur :

Des décharges d'armes chimiques au large des côtes françaises : une "bombe à retardement"

Des décharges marines d’armes parfois chimiques polluent les océans depuis un siècle. Le risque de destruction de toute vie est réel. L’État oppose le « secret-défense ».

https://actu.fr/societe/des-decharges-d-armes-chimiques-au-large-des-cotes-francaises-une-bombe-a-retardement_51218293.html

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Il y a 10 heures, Al1 2large a écrit :

A propos du futur :

Des décharges d'armes chimiques au large des côtes françaises : une "bombe à retardement"

Des décharges marines d’armes parfois chimiques polluent les océans depuis un siècle. Le risque de destruction de toute vie est réel. L’État oppose le « secret-défense ».

https://actu.fr/societe/des-decharges-d-armes-chimiques-au-large-des-cotes-francaises-une-bombe-a-retardement_51218293.html

Arte avait fait un reportage la dessus en 2014 d'ailleurs.
 

 

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Et si y'a ca chez nous, j'imagine mal que des pays comme la Russie aient été + vertueux...Nul doute que tous ceux qui avaient ce genre de 'dechets' les ont tous balancé a la mer, meme encore maintenant d'ailleurs.

Il eut été moins irresponsable de jeter tout ca dans un seul endroit genre un lac, pour au moins concentrer la pollution et mieux la controler ou la nettoyer. La, vu la dissemination, la volonté politique et les difficultés techniques d'aller recuperer tout ca...c'est une bombe nucleaire qui va peter meme sans appuyer sur  le bouton ce truc.

Edited by Al1 2large

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Le plan americains pour lutter contre l'inflation.

Je vais résumer en mode pour les non initiés.

Ils vont acheter les prix lows des hights et cibler les entreprises qui auront droit à ce prix dit bas pour distribuer la marchandise sur le marché interne des états unis.

Ceci pour les produits essentiels de l'energie et de la nourriture.

Ceci n'est pas une solution au problème de l'inflation auquel on va devoir faire face.

 

IMG-20220603-WA0016.jpg

Edited by Aquadiem2

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J'étais tranquille chez moi quand j'ai senti une lourdeur... je suis allé sur ma terrasse pour voir au loin qq éclairs assez impressionnantes embraser magnifiquement le ciel.

 

https://www.tf1info.fr/meteo/meteo-france-previsions-37-c-la-nuit-qu-est-ce-que-le-heat-burst-ce-phenomene-qui-a-touche-les-pyrenees-2223185.html

Spoiler

 

37°C la nuit : qu'est-ce que le "heat burst", ce phénomène qui a touché les Pyrénées ?

Guillaume Woznica
Publié aujourd'hui à 8h39
JT Perso
 

 

 
 
 

 

 
Un phénomène météorologique rare a touché les Pyrénées la nuit de mardi 14 à mercredi 15 juin.
 
Après une soirée orageuse, les thermomètres se sont littéralement affolés, en gagnant jusqu’à 10 voire 15°C en quelques minutes.
 
Le Cap Béar a ainsi battu son record de chaleur pour un mois de juin à 2h26 du matin !
 
 

Alors que la vague de chaleur s’installe progressivement par le sud du pays, un phénomène pour le moins impressionnant a touché les Pyrénées-Orientales dans la nuit de mardi à mercredi. Cela s’est produit au milieu de la nuit, après le passage de quelques orages. S’ils sont restés localisés, ils se sont avérés assez forts et ont eu pour conséquence une nette baisse des températures. Mais quelques heures après, le mercure s’est de nouveau envolé, sous l’effet d’un phénomène météo assez rare : le "heat burst". 

Jusqu’à 37°C au milieu de la nuit

Les "heat burst" (coup de chaleur en français) sont des phénomènes qui se traduisent par une hausse brutale de la température accompagnée de soudaines et violentes rafales de vent et d'une baisse marquée de l'humidité. Ils sont généralement observés à proximité d'orages en fin de vie. Alors que les pluies ne touchent plus le sol, celles-ci s'évaporent tout en refroidissant l'air environnant qui devient alors plus dense et descend vers le sol. Dans sa descente rapide vers le sol, l'air se réchauffe et s'assèche par compression, d’où cette envolée de la température, un phénomène typique des grandes plaines américaines. 

 

La température est ainsi passée de 22 à 37°C en quelques dizaines de minutes au Cap Béar. La station météo qui relève la température depuis 1949 a battu au passage son record de chaleur mensuel, le précédent étant de 35°C et avait été établi le 21 juin 2003. Au même moment, le taux d’humidité s’est nettement abaissé, passant de 79% vers minuit à seulement 16% peu avant 2h30. Les rafales de vent accompagnant cet "heat burst" ont également largement dépassé les 100 km/h, avec une pointe à 154 km/h enregistrée vers 2h du matin. Ce phénomène a également touché les communes environnantes comme Ille-sur-Tet mais avec une intensité moins importante. La température est alors passée de 25 à 32°C avec un vent de sud soufflant jusqu’à 90 km/h. 

 
 

Ce phénomène, très brutal, disparaît aussi rapidement qu’il apparaît. Quelques minutes après le pic de températures, elles repartent ainsi à la baisse pour retrouver leur niveau d’avant-heat burst. Moins d’une heure après, le mercure n’affichait alors plus qu’une vingtaine de degrés au pied des Pyrénées.

 

 

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@AssKicker496Ca va bro pas trop chaud?

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