Jump to content
This Topic
80sTherapy

Le rôle de la chance dans la réussite professionnelle

Recommended Posts

1 hour ago, xmoussx said:

Ben non du coup

Nan mais la meuf doit rapporter 8x son salaire à la boîte aussi, ultra-litigious = ultra-rigorous 

Si ça se trouve elle mérite plus.

Pas trop compris. J’ai précisé qu’elle faisait pas ses chiffres et avait été virée faute de rendement. Mais passons. 

J’en ai connue une autre dans un genre différent. Quand je rentre dans une boîte de médicolégal en 2003, une des chargés de clientèle est en mode 1/2 account management, 1/2 assistante pour le reste des vendeurs. On me fait rapidement comprendre que si on lui confie très peu de comptes, c’est parce qu’elle est gentille mais un peu écervelée. Donc pour combler et lui donner de quoi s’occuper à temps plein, on lui fait assister le reste de l’équipe. On lui donne les clients faciles à gérer, et quand elle m**de, on appelle un des autres AM à la rescousse. Cependant, la PDG qui dirige l’équipe de vente l’aime beaucoup, et la direction la laisse dérouler comme ça pendant les 8-10 ans qu’elle reste dans la boîte. Elle démissionne un jour parce qu’elle a trouvé un poste d’account manager dans une entreprise pharmaceutique ou les vendeurs gagnent beaucoup plus dans notre  boîte (même si part importante de com, je crois).

Encore une fois, je laisserai les gens déterminer s’il y a une part de chance dans tout ça.

 

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 4 minutes, 80sTherapy a écrit :

Pas trop compris. J’ai précisé qu’elle faisait pas ses chiffres et avait été virée faute de rendement.

T'as aussi dit que ça s'était soldé par un licenciement à l'amiable avec un bon avocat, ce qui montre que c'était pas si blanc/noir au niveau démonstration.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ils ont raqué pour éviter la mauvaise pub d’un procès pour discrimination raciale et les frais de justice, rien d’autre. Les employés gagnent les 2/3 de ces procès. Sans compter que, fondées ou pas, c’est le genre d’accusations catastrophiques pour l’image que les boîtes US font tout pour éviter, quitte à lâcher du cash. 100K, c’est pas cher payé vu que ~10 % des règlements à l’amiable dans ce type de cas vont chercher dans les 1M et que le coût moyen d’un procès de ce genre doit tourner autour de 250K. J’ai vu la même chose dans mon ancienne boîte à une échelle moindre pour âgisme. 

 

Edited by 80sTherapy

Share this post


Link to post
Share on other sites
Le 19/02/2021 à 14:42, FFunker a écrit :

voir le post de Gexti plus haut pour avoir un contre exemple. Ca va dans mon sens sur ce que je disais des cadres dans le tertiaire en France.

Les mecs n'aiment pas leur job, juste leur place, ils viennent bosser pour discuter avec des "potes" en rentrant chez eux aussi vite que possible en en faisant le moins possible entre temps, de toute façon, ils ne sont pas évalués. 

On me fera pas croire que leur travail est plus méritant qu'un/une caissier/ère, qui sont au contraire en permanence sous la contrainte d'une évaluation quotidienne. 

je pense sincèrement qu'il faut arrêter d'idéaliser les cadres en France, juste parce qu'ils sont cadres. 

Je sais pas dans quel type de boîte un cadre ne sera pas évalué. Et de quel type de cadres tu parles. Tu me sembles faire une généralité.

Mais dans mon secteur d'activité ( imprimerie ), tous les cadres d'autres sociétés que je rencontrais avant Covid lors de salons ou échanges divers ( directeurs de production/ responsables qualité / responsables logistique / directeur commercial etc. ) c'est toujours l'inverse de ce que tu dis. C'est des personnes qui font des journées à rallonge, qui vont bosser le Week end sans compensation financière si la boîte en a besoin. Et qui sont évalués et les premiers à être mis dehors lorsque la boîte va mal car le patron se débarrasse en premier des gros salaires.

Maintenant, on est dans un secteur d'activité particulier ou la grosse majorité des cadres ou directeurs ont commencé en bas de l'échelle et ont évolué dans la société. C'est surement différent dans d'autres secteurs.

Chaque métier a ses contraintes et ses avantages et quasiment tous les métiers sont difficiles : soit physiquement, soit mentalement, soit financièrement, des fois les 3 en même temps. 

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 2 heures, Sardine a écrit :

Je sais pas dans quel type de boîte un cadre ne sera pas évalué. Et de quel type de cadres tu parles. Tu me sembles faire une généralité.

Mais dans mon secteur d'activité ( imprimerie ), tous les cadres d'autres sociétés que je rencontrais avant Covid lors de salons ou échanges divers ( directeurs de production/ responsables qualité / responsables logistique / directeur commercial etc. ) c'est toujours l'inverse de ce que tu dis. C'est des personnes qui font des journées à rallonge, qui vont bosser le Week end sans compensation financière si la boîte en a besoin. Et qui sont évalués et les premiers à être mis dehors lorsque la boîte va mal car le patron se débarrasse en premier des gros salaires.

Maintenant, on est dans un secteur d'activité particulier ou la grosse majorité des cadres ou directeurs ont commencé en bas de l'échelle et ont évolué dans la société. C'est surement différent dans d'autres secteurs.

Chaque métier a ses contraintes et ses avantages et quasiment tous les métiers sont difficiles : soit physiquement, soit mentalement, soit financièrement, des fois les 3 en même temps. 

J'ai plutôt été témoin de ce que décris @FFunker dans les administrations et les grosses boîtes type banques/assurance, énergie.

Les cardes sont évalués mais sur des clés de performance (KPI) qu'ils déterminent eux-mêmes, les managers n'étant là que pour proposer une posture patriarcale de gestion de carrière et surtout surtout, éviter toute vague tout en produisant des rapports les plus visuels possible sur le bon déroulement de la dépense des budgets. La réussite du projet n'est absolument pas centrale.

Et à l'inverse, dans des domaines comme le jeu vidéo, l'édition, la production musicale, le journalisme... des cadres ou équivalents qui se faisaient défoncer à la fois par les clients et le management. La différence se situe, je crois, sur la tension du marché du travail sur certains secteurs qui présentent plus ou moins d'interet pour les gens.

Je constate souvent, par exemple, qu'un développeur avec un tarif brut par jour de 1k dans qui va bosser pour la Cogemep (nom générique pour boîte à l'activité barbante), est souvent beaucoup moins bon qu'un dev qui va bosser au SMIC pour Ubisoft.... lequel des deux peut parler de réussite?

Edited by xmoussx

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 2 heures, Sardine a écrit :

Je sais pas dans quel type de boîte un cadre ne sera pas évalué. Et de quel type de cadres tu parles. Tu me sembles faire une généralité.

Mais dans mon secteur d'activité ( imprimerie ), tous les cadres d'autres sociétés que je rencontrais avant Covid lors de salons ou échanges divers ( directeurs de production/ responsables qualité / responsables logistique / directeur commercial etc. ) c'est toujours l'inverse de ce que tu dis. C'est des personnes qui font des journées à rallonge, qui vont bosser le Week end sans compensation financière si la boîte en a besoin. Et qui sont évalués et les premiers à être mis dehors lorsque la boîte va mal car le patron se débarrasse en premier des gros salaires.

Maintenant, on est dans un secteur d'activité particulier ou la grosse majorité des cadres ou directeurs ont commencé en bas de l'échelle et ont évolué dans la société. C'est surement différent dans d'autres secteurs.

Chaque métier a ses contraintes et ses avantages et quasiment tous les métiers sont difficiles : soit physiquement, soit mentalement, soit financièrement, des fois les 3 en même temps. 

Pour appuyer les propos de @Sardine, ici cadre dans le tertiaire je ne me sens pas du tout concerné par la description de @FFunkerj'adore mon job et il est clair qu'en terme d'horaires de travail je suis bien au dessus de 35 ou même 39 heures ceci étant je ne me plains pas du tout, ma rémunération est à hauteur de mes attentes même si elle pourrait probablement être plus élevée eu égard au temps de travail effectif imo. Pour ce qui concerne l'évaluation de mon activité elle est permanente alors certes pas dans le sens où j'ai un chef de rayon qui me persécute à épier mes faits et gestes toute la journée mais elle est présente sous d'autres formes, rien que l'atteinte de mes objectifs et la rémunération variable qui en découle est déjà une évaluation en soi de mon activité au quotidien

 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Je ne suis pas sûr qu'on puisse faire une règle générale suivant le secteur d'activité, la taille de la boîte et le type de poste me semblent plus pertinents, typiquement un poste de cadre en fonction centrale d'une grosse banque sera moins marqué à la culotte qu'un cadre commercial d'une petite entreprise.

En terme de rémunération de tout façon dans les grosses boîtes tu te rends vite compte que quelle que soit la qualité de ton travail ton salaire suivra peu ou prou la grille prévue donc en contrepartie, consciemment ou non, le management est souvent plutôt coulant (je parle de ce que je connais donc hors fonction commerciale).

Et puis comme dit plus haut, autant objectiver un conseiller sur le nombre de comptes ouverts c'est facile, autant le faire sur des postes de contrôle de gestion/maîtrises d'ouvrage c'est plus compliqué parce qu'on cherche à évaluer la qualité du travail.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 1 heure, xmoussx a écrit :

J'ai plutôt été témoin de ce que décris @FFunker dans les administrations et les grosses boîtes type banques/assurance, énergie.

Les cardes sont évalués mais sur des clés de performance (KPI) qu'ils déterminent eux-mêmes, les managers n'étant là que pour proposer une posture patriarcale de gestion de carrière et surtout surtout, éviter toute vague tout en produisant des rapports les plus visuels possible sur le bon déroulement de la dépense des budgets. La réussite du projet n'est absolument pas centrale.

Et à l'inverse, dans des domaines comme le jeu vidéo, l'édition, la production musicale, le journalisme... des cadres ou équivalents qui se faisaient défoncer à la fois par les clients et le management. La différence se situe, je crois, sur la tension du marché du travail sur certains secteurs qui présentent plus ou moins d'interet pour les gens.

Je constate souvent, par exemple, qu'un développeur avec un tarif brut par jour de 1k dans qui va bosser pour la Cogemep (nom générique pour boîte à l'activité barbante), est souvent beaucoup moins bon qu'un dev qui va bosser au SMIC pour Ubisoft.... lequel des deux peut parler de réussite?

Je ne dis pas que ca existe pas, mais comme je l'ai dis il y a quelques post, la majorité de l'emploi salarié en France se fait dans les TPE/PME, pas dans les grosses boites. Il y a donc plus de cadres dans la situation de @kevar69ou la mienne, que ceux que vous décrivez.

Je pense que la notion de réussite professionnelle est subjective, chaque personne aura un avis sur ce qui est le plus important à ses yeux : la rémunération, faire un boulot qui te plait, faire un boulot que tu trouves utile, pouvoir allier vie pro et vie perso etc.

J'ai un ami qui travaille dans l'administratif pour la gendarmerie, il gagne à peine plus que le smic mais il s'en fou. La seule chose qui compte pour lui c'est de travailler du lundi au vendredi de 9h a 17h sans jamais faire une minute en plus. Jamais une heure supplémentaire, jamais un changement d'horaire, des vacances fixes. Pour lui, c'est ça le bonheur.

Pour ton exemple, celui qui bosse chez Ubisoft est peut être plus épanoui dans son travail ( bien que visiblement les conditions de travail chez Ubisoft ca craint un peu ) qu'un mec qui bosse dans une société de service et qui change de client tous les 2 mois malgré son salaire 3 fois supérieur.

 

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a une heure, Sardine a écrit :

J'ai un ami qui travaille dans l'administratif pour la gendarmerie, il gagne à peine plus que le smic mais il s'en fou. La seule chose qui compte pour lui c'est de travailler du lundi au vendredi de 9h a 17h sans jamais faire une minute en plus. Jamais une heure supplémentaire, jamais un changement d'horaire, des vacances fixes. Pour lui, c'est ça le bonheur.

Chacun voit midi à sa porte et si ça luit plaît, il a bien raison.

Perso, j’aime pas avoir de compte à rendre, recevoir des ordres ou avoir des objectifs que je n’ai pas décider moi-même.

Resultat: la meilleure solution me concernant était de se mettre à son compte, j’ai bien essayé  d’avoir des jobs, pourtant parfois très intéressants, mais y’a rien a faire, je me fait chi** comme un rat mort.

J’ai vraiment du mal à m’investir et à me motiver pour que d’autres en retire le bénéfice, ça doit être de l’égoïsme.:P

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now


  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.

English
Retour en haut de page
×
partypoker : Summer Freerolls
partypoker : Summer Freerolls