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80sTherapy

Le rôle de la chance dans la réussite professionnelle

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Le 17/02/2021 à 02:44, Skip a écrit :

Donc voilà, si on rajoute à ça le fait que j'ai trouvé mon stage de fin d'étude grâce à un piston (le cousin du cousin de mon demi-frère, no joke), je me rend compte qu'à teeeeeeeellement d'endroits ma vie aurait pu fourcher, c'est complètement fou. Pour synthétiser, si j'avais pas eu ce piston, si je n'étais pas devenu pote avec mon collègue, si il n'avait pas crée une spin-of, si il ne cherchait pas un chef de projet au moment où je l'ai contacté, si la boite n'avait pas été rachetée par une fintech, si elle n'avait pas fini par fermer la succursale française, si je n'avais pas rencontré un client intéressé pour me débaucher, si ces derniers n'avaient pas un projet convainquant avec les Nations Unies, si ils n'avaient pas levé, si les investisseurs n'avaient pas demandé à focus sur le paiement... Avec la moindre de ces conditions suspendues, j'aurais peut être eu une carrière complètement différente.

Et le pire, c'est que je suis content de 100% de ces ramifications. Alors oui bien sur il y'a du bagout, de l'intelligence sociale, de l'opportunisme, mais put**n... quelle chatte !
 

Pas certain de valider à 100% ce processus de pensée.

Si tu regardes une série d'événements comme l'aboutissement d'une multitude de probabilités et que tu décortiques leur enchainement, n'importe quelle situation résulte d'une chatte absolument monstrueuse, même les plus banales comme lâcher une caisse au moment exact où l'église sonne midi et qu'à des centaines de kilomètres à ce moment précis, l'Edika est aussi en train de lâcher une caisse (grosse proba pour ce dernier événement cela dit).

Si tu vois ta situation actuelle comme celle qui mathématiquement te rend le plus heureux - ou disons très heureux -, tu peux évidemment considérer ça comme une énorme chatte, mais cette vision est probablement fausse. Dans l'arbre des décisions et des événements possibles, peut-être que plus de 50% des scénarios alternatifs t'auraient rendus plus heureux.

Bref j'essaie pas de te convaincre que t'as un vie de m**de et que si les événements que tu décris avaient été altérés tu aurais été plus heureux, juste de prendre un peu de recul sur ce qu'on considère un aboutissement incroyable et chanceux lorsque plein d'autres aboutissements - certes différents - auraient aussi pu l'être tout autant, voire plus.

 

Il y a 10 heures, Gohanounet a écrit :

Evite de me citer quand tu rages d’avoir rater ta vie, on ne se connait pas vrmt, je ne sais pas pourquoi tu rejettes tes fails sur moi. Sinon file moi tes datas edf pour faire des modeles sur le bitcoin stp

Ca résume assez bien une des thématiques du thread ce post.

Un mec qui sur le papier a réussi la partie objectif financier, mais transpire l'aigreur et la méchanceté 1e degré sans aucun recul, ça donne pas vraiment une sensation de bonheur et de réussite globale.

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à ce propos, je faisais tantôt cette expérience de pensée :

(je me demandais si la phrase "j'ai pas eu de chance dans la vie" avait du sens)

 

imaginons qu'une vie humaine soit fonction de 30 événements aléatoires équiprobables. (elle peut être aussi dépendantes d'autres événements, mais pas équiprobables, ceux-ci ne sont pas pris en compte). Ces évènements ne sont pas les mêmes pour chacun, bien sur. 

Alors, mathématiquement, sur les 7M d'être humains actuellement présent sur Terre, la plupart auront lissé leur chance, et seront donc à égalité avec la plupart des autres, MAIS il y en aura un qui aura déchaté tous ses jets. Et dans ce cas le mec est en droit d'affirmer "dans ma vie, j'ai pas eu de chance"...

 

(on peut aussi imaginer un championnat du monde de pile ou face où tout le monde participerait : il y aurait forcément un gagnant)

 

 

Du coup, appliqué à la vie professionnelle : soit la réussite professionnelle est liée à des évènements aléatoires plus ou moins équiprobables, mais en nombre >>30 pour que la chance se lisse pour tous les humains de la planète, soit la réussite professionnelle n'est lié à aucun évènement aléatoire., soit la chance à un rôle dans la réussite professionnelle. 

Edited by FFunker

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Je crois que ce thread touche de près à la thématique du bonheur. Citons john Lennon:

"Quand j'étais petit, ma mère m'a dit que le bonheur était la clé de la vie. Quand je suis allé à l'école, ils m'ont demandé ce que je voulais être quand je serais grand. J'ai répondu heureux. Ils m'ont dit que je n'avais pas compris la question. J'ai répondu qu'ils n'avaient pas compris la vie."

 

Ne pas confondre compte en banque, intelligence, instruction, quotidien de travail, bonheur global, influence autour de toi et sur la société.

 

Tu peux être riche mais être un parfait conn**d et tes enfants te haïssent par exemple.

J'ai connu des centraliens, des X cons comme des valises sans poignée ou des ordures caractérisées.

Edited by BidulE

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Tout est relatif :

Exemple :

Je gagne à l'euromillion ce vendredi, je me fais construire un manoir avec une batcave, une piscine à vague et je deviens business angel après avoir appris 7 langues et fricoté avec x femmes attirées par mon pognon charme.

Et c'est à ce moment la que surgis le covid23, la viande synthétique devient obligatoire ainsi que le sexe avec les robots pour limiter les interactions, un revenu universel est instauré avec confiscation du superflu et un dépistage anal quotidien  etc....

Alors ou serait la chance ?

Edited by bumbo88

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La plus grosse chance dans la vie c'est où l'on nait. Le reste n'est, pour l'énorme majorité, qu'une liste de conséquences.

 

Pour la réussite professionnelle, tout dépend où l'on place son curseur. Personnellement je suis toujours effaré par les personnes qui subissent leur job (contraintes, ambiance...) alors qu'ils pourraient faire autre chose.

Espérer s'épanouir au travail c'est un faux objectif. Trop de paramètres qu'on ne maîtrise pas, surtout que dans certains milieux, taper sur ces collègues pour générer sa propre ascension est monnaie courante.

 

Utiliser le travail comme composante d'amélioration de sa vie, là, on a un truc intéressant. Que ce soit pour gagner de l'argent, pour socialiser, pour se former... En ce qui me concerne, car on parle jamais mieux de choses que quand elles sont vécues, j'ai choisi ce chemin:

- Climat social fort et agréable : mes collègues proches sont mes amis, on se voit en dehors du milieu pro, on se met des mines aux quatre coins du monde...

- Liberté d'action : si je veux refuser de travailler sur un sujet, je peux le faire. Si je veux changer de voie et me former sur un domaine, je peux le faire. Si je dois quitter mon taf en plein milieu de la journée, même en pleine réunion, pour une raison familiale par ex ,je le fais et sans justification. Je n'ai pas d'horaires, pas de travail quotidien (opérationnel), j'organise mon temps comme je le souhaite, mes objectifs sont longs termes et sans indicateur de résultats indépendants à mon travail.

- Découverte : mon job me permet de voyager. C'est hyper personnel mais c'est une condition sinequanone à mon bien être. J'ai fait plus de 35 pays différents ces 15 dernière années, certains que je pensais même jamais découvrir dans ma vie. Pour dire que le covid me plombe un peu le moral.

- La stabilité: bien sur il y a l'argent. Suffisant pour payer un toit à ma famille, ne pas comparer les prix ni regarder le ticket de caisse quand je fais les courses, faire une réparation à ma bagnole sans prendre un crédit conso, offrir des vacances à mes enfants. On me proposerait 50% de plus pour bosser ailleurs, je considèrerai d'abord la variation de tous les aspects cités plus haut avant d'accepter.

 

J'ai eu certainement beaucoup de chance par le passé pour arriver à cette conjoncture mais j'ai changé plusieurs fois de postes, de métiers mêmes, et orienté petit à petit ma vie pro vers ce que je souhaitais.

 

Ne pas oublier à quel point on est acteur de la réussite de nos projets. Avoir le certitude qu'on ne doit pas plus à l'entreprise qui nous emploie que ce qu'elle nous doit, est pour moi la clé de la réussite.

 

Edited by Gexti

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il y a 15 minutes, Gexti a écrit :

La plus grosse chance dans la vie c'est où l'on nait. Le reste n'est, pour l'énorme majorité, qu'une liste de conséquences.

 

C'est clair qu'on est pas né sous la même étoile, ça me rappel qu'il y a 202 M en jeu ce soir, GL.

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Il y a 3 heures, FFunker a écrit :

à ce propos, je faisais tantôt cette expérience de pensée :

(je me demandais si la phrase "j'ai pas eu de chance dans la vie" avait du sens)

 

imaginons qu'une vie humaine soit fonction de 30 événements aléatoires équiprobables. (elle peut être aussi dépendantes d'autres événements, mais pas équiprobables, ceux-ci ne sont pas pris en compte). Ces évènements ne sont pas les mêmes pour chacun, bien sur. 

Alors, mathématiquement, sur les 7M d'être humains actuellement présent sur Terre, la plupart auront lissé leur chance, et seront donc à égalité avec la plupart des autres, MAIS il y en aura un qui aura déchaté tous ses jets. Et dans ce cas le mec est en droit d'affirmer "dans ma vie, j'ai pas eu de chance"...

 

(on peut aussi imaginer un championnat du monde de pile ou face où tout le monde participerait : il y aurait forcément un gagnant)

Tu prends pas en compte l’accumulation de la difficulté a rebondir qui resulte d’une dechatte. Rien que le fait que ce soit beaucoup plus facile de trouver un job quand t’en as deja un par exemple.

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Il y a 2 heures, Gexti a écrit :

Ne pas oublier à quel point on est acteur de la réussite de nos projets.
 

Avoir le certitude qu'on ne doit pas plus à l'entreprise qui nous emploie que ce qu'elle nous doit, est pour moi la clé de la réussite.

 

This. Mais ça ressemble beaucoup à de la confiance en soi quand même :) 

Est ce de la chance d’avoir confiance en soi ? Sûrement un peu. Comme dit plus haut, avoir une bonne apparence et une bonne éducation aide beaucoup.

Mais bon si on va jusque là, la ténacité et la persévérance nécessaires à combler l’inée qui nous fait défaut sont au final elles aussi en grande partie des capacités innées ;) Je crois que c’est même un courant de pensée à part entière: le déterminisme.

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Le 16/02/2021 à 22:18, 80sTherapy a écrit :

Au final, que pensez-vous a le plus de poids ? Les qualités personnelles, ou la chance pure ?

moi ça me fait penser à la devise de Gary Player"plus je m'entraine et plus j'ai de la chance"

Il faut bcp de qualités personnelles pour pouvoir saisir une opportunité.

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Le 18/02/2021 à 09:14, Sardine a écrit :

Par définition, un cadre va travailler plus de 35 heures régulièrement. La différence se fait entre ceux qui ont des RTT en étant au forfait, et ceux qui comme moi dans beaucoup de PME font des heures sans avoir des repos compensatoires. En revanche j'ai la liberté de partir plus tôt si j'ai un rdv médical par exemple. Mais a la fin de l'année je suis perdant c'est certain.

Il ne faut pas oublier que la majorité de l'emploi salarié en France dans le privé se fait dans des PME/TPE et non dans des grosses sociétés.

 

voir le post de Gexti plus haut pour avoir un contre exemple. Ca va dans mon sens sur ce que je disais des cadres dans le tertiaire en France.

Les mecs n'aiment pas leur job, juste leur place, ils viennent bosser pour discuter avec des "potes" en rentrant chez eux aussi vite que possible en en faisant le moins possible entre temps, de toute façon, ils ne sont pas évalués. 

On me fera pas croire que leur travail est plus méritant qu'un/une caissier/ère, qui sont au contraire en permanence sous la contrainte d'une évaluation quotidienne. 

je pense sincèrement qu'il faut arrêter d'idéaliser les cadres en France, juste parce qu'ils sont cadres. 

Edited by FFunker

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Non mais @Gextiil bosse chez Orange, c'est un monde à part.

Globalement le but du jeu chez eux c'est de passer sa journée à faire de la politique interne pour se frayer un chemin vers la strate supérieur (ils ont littéralement un système de caste régissant la structure de la boite). Et entre deux discussions à la machine à café pour accomplir cet objectif ultime de devenir Bande F, ils montent des partenariats pour faire bosser leurs partenaires à leur place :D

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il y a 11 minutes, Skip a écrit :

Non mais @Gextiil bosse chez Orange, c'est un monde à part.

Globalement le but du jeu chez eux c'est de passer sa journée à faire de la politique interne pour se frayer un chemin vers la strate supérieur (ils ont littéralement un système de caste régissant la structure de la boite). Et entre deux discussions à la machine à café pour accomplir cet objectif ultime de devenir Bande F, ils montent des partenariats pour faire bosser leurs partenaires à leur place :D

 

Ben tu vois justement, la bande F, ça fait 2 ans qu'on me le propose et que j'esquive parce que +12% de salaire ne va pas compenser le fait que je ne vais plus pouvoir refuser certains projets parce que quand t'es F, t'as des "devoirs" que t'as pas (ou moins) que quand t'es E.

Après je vais y penser à un moment, parce qu'au niveau du variable c'est juste du simple au double, mais le parcours promo c'est vraiment le truc chiant à mourir.

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il y a 25 minutes, FFunker a écrit :

voir le post de Gexti plus haut pour avoir un contre exemple. Ca va dans mon sens sur ce que je disais des cadres dans le tertiaire en France.

Les mecs n'aiment pas leur job, juste leur place, ils viennent bosser pour discuter avec des "potes" en rentrant chez eux aussi vite que possible en en faisant le moins possible entre temps, de toute façon, ils ne sont pas évalués. 

On me fera pas croire que leur travail est plus méritant qu'un/une caissier/ère, qui sont au contraire en permanence sous la contrainte d'une évaluation quotidienne. 

je pense sincèrement qu'il faut arrêter d'idéaliser les cadres en France, juste parce qu'ils sont cadres. 

Détrompes toi, j'aime beaucoup mon job, justement par tous les avantages qu'il m'apporte.

Mes tâches au quotidien c'est essentiellement de la conduite de projet, de la création de produit, du partage avec des humains, c'est plutôt enrichissant.

 

par contre il n'y a rien de méritant, on est bien d'accord. Je passe mon temps à le rappeler à ceux dont c'est le métier de mettre la pression aux équipes.

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Un peu HS mais

Je trouve super important le post de @Gextiquand les gens ont l'occasion de faire des choix de carrieres. Particulierement dans les jobs corporate: il a bien plus que le salaire et benefits (present ou futur espere) pour choisir un job.

Gexti a deja liste des dimensions importantes. Je rajouterais au hasard:

- Le sens qu'on donne a son metier: i.e. es tu fier de ce que tu produis (et evidement je dis pas "est ce que ca change le monde?" y a des resultats bcp plus humble qui sont tout autant utile)

- Ton autorite face a tes clients (ca se rapproche du point de Gexti): j'ai vu des jobs ou tu es dans une relation d'esclavage avec tes clients (interne ou externe) vs. d'autre ou si ton client te demande X c'est toi qui reste maitre de quand cela est possible

Edited by fix

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Le 3/25/2020 à 14:22, Gexti a écrit :

[...]

Le passage à la caisse est le plus fastidieux, proximité, le bas du visage qui commence à gratter avec l'écharpe, put**n ça fait walking dead quand même cette ambiance. Je prends soin de retirer de manière appliquée mes gants avant d'attraper mon portefeuille ou mon tel. puis les remet pour taper mon code de CB et porter les courses. Je ne vérifie pas le ticket de caisse, une première pour moi, mais je n'ai pas envie de m'attarder, 300 balles de courses, tant pis pour les erreurs.

[...]

 

Il y a 4 heures, Gexti a écrit :

- La stabilité: bien sur il y a l'argent. Suffisant pour payer un toit à ma famille, ne pas comparer les prix ni regarder le ticket de caisse quand je fais les courses

Image result for meme hol up

 

On laisse rien passer ici.

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1 hour ago, docky666 said:

Il faut bcp de qualités personnelles pour pouvoir saisir une opportunité.

 Beaucoup, c’est discutable, mais quoiqu’il en soit, c’est une évidence. Encore faut-il que l’opportunité se présente. C’est le sens de la question. 
 

 

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il y a 23 minutes, Amicalité Confinée a écrit :

 

 

 

On laisse rien passer ici.

T'as laissé passer le thin brag du ticket balla.

 

Sans vouloir forcer un retour à la réalité après le témoignage d'un ex gagnant du Loto qui nous explique l'importance de ne pas faire son boulot pour l'argent, et pour continuer sur "L'opportunité se présente-t-elle d'elle même", y'en a combien ici qui malgré que l'opportunité se soit présentée, ont été victime de discrimination et n'ont pas pu la saisir ?

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Petite CSB. 

Le VP au 800K/an mentionné plus haut avait sous lui une account manager cauchemardesque : Ultra stylish et classe, jolie, éduquée, bosseuse, mais un comportement exécrable, imbuvable avec ses collègues en plus de régulièrement ne pas atteindre ses chiffres. Elle gagnait dans les 150K/an + bonus. Au bout de quelques années, il la congédie pour mauvais rendement. Elle poursuit la boîte pour discrimination raciale et ils négocient 100K à l’amiable pour éviter le procès  

2-3 plus tard, la division radio où il bosse est vendue par la maison mère (un gros groupe médiatique) et est rachetée par un autre groupe dans lequel travaille l’account manager de l’enfer qui y a retrouvé un poste d’AM mieux rémunéré que le précédent. Tous les « rachetés » ont la hantise de devoir rebosser avec elle, le VP qui va redevoir la manager y compris. Tout le monde sait qu’elle documente absolument tout, qu’elle est ultra litigious (il dit qu’elle jouait souvent la carte de la discrimination même avant son licenciement fwiw), qu’elle a un très bon avocat, etc. C’est l’enfer. Confortée dans le fait d’avoir officieusement déjà « gagné » une fois contre la direction, elle est encore plus exécrable qu’avant. Tout le monde prend des gants et marche sur des œufs de peur de l’offusquer. Elle n’est pas plus compétente aujourd’hui qu’elle ne l’était hier. Ça devient tellement ingérable qu’il décide de s’en débarrasser... en lui donnant une promotion pour la ship vers une autre division de la boîte - afin de faire d’elle le problème de quelqu’un d’autre. 
 

Je vous laisse déterminer si la chance joue un rôle quelconque dans cette histoire. Quoiqu’il en soit, l’anecdote montre comment des gens qui en sont humainement et professionnellement indignes (une toute petite minorité, espérons-le) réussissent à grimper l’escalier socioprofessionnel pendant que d’autres pourtant remplis de qualités restent bloqués en bas des marches.

Edited by 80sTherapy

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Dis-toi que l'entourage proche de la connasse est content quand elle part au travail! Lol la promotion par insupportabilité.

Cela me fait penser à ce bouquin qui démontre que les sales cons sont un gouffre financier pour les boites, à tous les niveaux.

https://www.amazon.fr/Objectif-zéro-sale-Robert-SUTTON/dp/231100249X

 

Mention spéciale pour Rui qui aurait du choisir un pseudo avec Végéta plutôt que notre héros qui lève les mains au ciel.

Edited by BidulE

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il y a une heure, 80sTherapy a écrit :

...Ultra stylish et classe, jolie, éduquée, bosseuse...

...indignes

Ben non du coup

Nan mais la meuf doit rapporter 8x son salaire à la boîte aussi, ultra-litigious = ultra-rigorous 

Si ça se trouve elle mérite plus.

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1 hour ago, 80sTherapy said:

Je vous laisse déterminer si la chance joue un rôle quelconque dans cette histoire. Quoiqu’il en soit, l’anecdote montre comment des gens qui en sont humainement et professionnellement indignes (une toute petite minorité, espérons-le) réussissent à grimper l’escalier socioprofessionnel pendant que d’autres pourtant remplis de qualités restent bloqués en bas des marches.

Ted Cruz, McConnel, Trump et les autres.

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Autre petite histoire perso :

2008, crise dans l'automobile, avant de devoir quitter ma région natale, je participe activement à un recensement d'idées dans l'ensemble du Groupe pour améliorer nos voitures.

A l'époque, chez PSA, la personnalisation d'une voiture passe seulement par ajouter, en option, des bavettes ou un aileron sur les modèles sur lesquels il est possible d'en monter un. Quelques modèles d'inspiration sportive sont bien sortis (C4 Loeb, par exemple), mais ils sont trop voyants pour les papys et pas assez sportifs pour les passionnés...

Dans ma vie perso, je m'intéresse depuis bien longtemps au milieu des voitures personnalisées, et je pense donc être bien placé pour proposer des idées. Je contacte donc la personne (haut placée) de l'usine chargée de recenser les propositions, et elle m'avoue qu'elle en a eu très très peu. On se rencontre 2 fois une heure, elle prend note d'absolument tout ce que je lui dis, puis elle fait remonter tout cela au Directoire et à... Jean-Pierre Ploué !

Peu après, elle me confirme que mes propositions ont été examinées de près et que Jean-Pierre Ploué était très heureux d'avoir vu de telles idées, qui le confortaient dans ce qu'il essayait de faire admettre aux membres du Directoire. Vous vous en doutez, je me mets à rêver !!! Si une place pouvait se créer pour moi dans son équipe... Oh, pas quelque chose d'important, juste pouvoir partager mes idées en terme de caisses cooools... Quel kif ce serait !!!

J'ai vite déchanté, évidemment. Malgré mes relances vers la personne que j'ai vue (qui est en contact direct avec le Directoire et JP Ploué, je me répète), je ne serai jamais recontacté ni pour les idées, ni pour un poste. Quelques mois plus tard, la gamme DS sort, et plusieurs de mes propositions s'y retrouvent. Voitures bicolores, moteurs puissants, intérieurs full cuir et/ou colorés, grandes roues et petites surfaces vitrées, par exemple, et aussi le fait de créer une marque nouvelle (DS est devenue une marque plus tard, c'était une gamme de Citroën à ce moment-là). 

Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Il est évident qu'ils ne m'ont pas attendu pour lancer toutes sortes de projets stylistiques, c'est leur job depuis des décennies. Ce que j'ai expliqué à cette personne n'a certainement fait qu'appuyer les propos de JP Ploué, et on lui a alors permis de faire davantage de choses "différentes". Je n'ai aucune formation dans le domaine, mon CV n'a même pas dû atterrir sur un bureau d'une personne influente. Et je n'étais certainement pas le seul dans l'ensemble du Groupe à avoir fait remonter les problèmes de style des voitures produites...

Pas de chance, alors ?

Je ne pense pas. Dans un autre thread, j'expliquais que ma femme, si elle avait dû vivre en région parisienne, aurait assassiné quelqu'un dans le métro au bout de 2 mois. Avec un peu de recul, donc, on comprend vite que travailler là-bas dans ce domaine aurait été super cool pour moi, mais que vivre en famille là-bas aurait tourné au cauchemar.

Edited by 4x4

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