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Covid-19 : nouvelle fermeture des clubs de jeux parisiens

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si je n'ai pas foiré la manip (Ctrl+A , Ctrl+C, en vitesse) :

mise en page à l'arrache

 

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«Cibler des équipes de malfrats d’envergure» : le défi de la police face aux tripots clandestins


 

La lutte contre les tripots clandestins est le domaine du Service central des courses et jeux (SCCJ). Son nouveau chef, le commissaire divisionnaire Stéphane Piallat, fait le point sur ce phénomène et les méthodes que ces enquêteurs mettent en œuvre pour arrêter les organisateurs.

 

Par Julien Constant  Le 17 mai 2021 à 06h15

 

Le commissaire divisionnaire Stéphane Piallat est le chef du Service central des courses et jeux (SCCJ), le plus ancien service spécialisé de la police française. Cette institution, qui fêtera ses 130 ans l’an prochain, est chargée de contrôler toute l’activité des jeux d’argent : casinos, clubs parisiens et courses hippiques. Stéphane Piallat nous en livre, aujourd’hui, tous les secrets.

Qu’est-ce qu’un tripot clandestin ?

STÉPHANE PIALLAT. Les tripots ont toujours existé et font partie du monde du banditisme. C’est un peu l’image d’Epinal des malfaiteurs qui s’y retrouvent pour jouer l’argent qu’ils ont gagné illégalement grâce au banditisme, au proxénétisme ou au trafic de drogue. C’est une réalité qui perdure, mais les joueurs qui fréquentent les tripots ne sont pas tous des bandits. Il y a aussi les gens qui veulent bénéficier de conditions de jeu et d’accueil qui ne sont pas celles des établissements qui respectent la loi. Par exemple, pouvoir fumer quand ils jouent, qu’on leur serve des repas et bénéficier des faveurs d’hôtesses ou de serveuses qui offrent parfois différents services complémentaires. Certains cherchent également à bénéficier de l’anonymat qu’offrent ces tripots.

 

Où trouve-t-on ces établissements ?

Ils peuvent élire domicile dans des appartements Airbnb de pâle figure ou dans de très beaux immeubles de l’avenue Foch. La région parisienne en accueille probablement le plus grand nombre en raison de l’importante densité de la population intéressée par la vie de la nuit. Ils sont souvent en banlieue pour deux raisons : les points de chute sont plus faciles à trouver et il est nécessaire d’entretenir une certaine discrétion. La même organisation peut aussi gérer deux tripots, un en banlieue, un autre à Paris et changer régulièrement d’adresse.


Comment les organisateurs gagnent-ils leur vie ?

Pour ouvrir et tenir un tripot, il faut avoir assez d’argent pour investir dans des tables et du matériel professionnel avec des jetons et embaucher des croupiers. Ils font payer un droit d’entrée, à l’heure ou prennent un pourcentage sur les jeux. Les organisateurs des tripots peuvent aussi servir de banquier, c’est-à-dire qu’ils prêtent de l’argent aux joueurs pour qu’ils puissent continuer à jouer quand ils ont tout perdu. Ce qui peut générer aussi des actions de recouvrement un peu musclées. Bien entendu, ce sont des lieux qui n’offrent aucune garantie sur la qualité et l’honnêteté du jeu. Le monde des tripots clandestins est absolument sauvage et non maîtrisé. Alors que dans le monde du jeu légal, l’origine de l’argent joué est susceptible d’être contrôlé au-delà de 2000 euros.

Les joueurs jouent à quoi et pour quelles sommes ?

C’est très variable, certains ne misent pas grand-chose et d’autres commencent leur partie à 5000 euros. On y joue essentiellement au cash poker, classique ou en mode tournoi. La mise en scène est essentielle pour le joueur. Ce sont toujours des endroits obscurs qui doivent avoir l’apparence de véritable salle de jeu. Avec la crise sanitaire, nous avons noté une montée des activités clandestines car les joueurs ne peuvent plus fréquenter légalement les casinos et les clubs parisiens. Ils ont le goût du risque et sortent au mépris des consignes sanitaires pour aller jouer d’autant plus facilement qu’ils peuvent passer la nuit dans les tripots et sortir au petit matin.

Les enquêtes sur les tripots sont-elles faciles à mener ?

Ce qui compte pour nous, c’est de cibler des équipes de malfrats d’envergure. Les courses et jeux démantèlent en moyenne cinq établissements clandestins par an, et déjà trois depuis le début de l’année. Ce travail de longue haleine demande d’identifier les auteurs et établir les faits d’offres illégales de jeux. Un délit puni de sept ans de prison et de 200 000 euros d’amende quand il est commis en bande organisée. Ce sont des investigations de plus en plus complexes, les organisateurs s’emploient à mettre en œuvre une forme de mobilité de leurs établissements. Ils sont tiraillés entre deux exigences : la volonté de fidéliser leur clientèle et celle d’éviter de se faire remarquer.

 

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«J’ai fait un smic de bénéfice» : en immersion dans les parties de poker clandestines

Avec la fermeture des salles de poker officielles durant la pandémie, le nombre de tripots clandestins a explosé. En Ile-de-France, on en trouve partout. Les organisateurs prennent un pourcentage sur les blindes et proposent différents services pour des joueurs qui misent parfois plusieurs milliers d’euros dans la nuit.

 

Par F.L. et J.S. 

Le 17 mai 2021 à 06h00

« Je me fais en moyenne 700 euros par nuit. » L’organisateur d’une partie de poker clandestine en grande couronne parisienne ne s’en cache pas : « C’est lucratif, ça me permet de jouer régulièrement sans jamais puiser dans mon argent personnel », reprend celui qui « ouvre sa table » deux ou trois soirs par semaine. Et ils sont nombreux, comme lui, à profiter de la fermeture des salles de poker officielles durant la pandémie pour attirer les joueurs par dizaines, chaque soir, dans des tripots où circulent des milliers d’euros.

Les services de police démantèlent régulièrement des cercles de jeux clandestins. Mais beaucoup de tables passent encore sous les radars. « On fait parfois des découvertes incidentes lors de dossiers de stupéfiants ou sur des écoutes téléphoniques, mais c’est compliqué de séparer les joueurs des organisateurs », avance un commissaire de l’Essonne.


Pourtant, ces gérants ne sont pas tous très discrets. Sur les réseaux sociaux, ils draguent les nouveaux joueurs pour étoffer leur clientèle : « Ce soir, 22 heures, texas hold’em (NDLR : la variante la plus connue du poker), table à 100 euros, blindes (mises) à 2 et 4 euros. » Généralement, les gérants, méfiants, n’acceptent que ceux qu’ils ont rencontrés lors de précédentes parties sur des tables clandestines, dans des cercles de poker officiels ou les joueurs recommandés par un tiers.

 

Boissons, chicha et « massages »

Rendez-vous est pris pour 23 h 15 sur le parking d’une zone industrielle, près de Melun (Seine-et-Marne). L’organisateur, âgé d’un peu moins de 30 ans, nous guide vers un hangar. Les locaux sont utilisés par les services administratifs d’un garage. Un bar, fermé pour Covid, est aussi installé au rez-de-chaussée. Et un service public loue quelques salles également.

On traverse le hall dans le noir, direction le premier étage. Derrière la porte coupe-feu, le couloir est allumé, lui. Puis, on pénètre dans une pièce enfumée de 25 mètres carrés. À gauche, quatre personnes sont assises dans un canapé et deux fauteuils. Au fond, six joueurs et un croupier sont attablés. En fond sonore, de la musique latine provient de la télévision qui diffuse des clips. Notre hôte nous offre à boire et nous explique que tout est gratuit, sauf la chicha, à 20 euros. Trois jeunes filles très maquillées se chargeront de nous servir « et de faire des massages », annonce-t-il.

 

Les organisateurs envoient des messages pour annoncer les parties à venir aux amateurs cooptés par un tiers ou appartenant à des groupes de passionnés de poker sur Facebook ou Snapchat. DR

Un grand gaillard tient la caisse derrière le bar et échange l’argent contre des jetons. Avec 100 euros de mises, nous sommes les moins bien armés à cette table de cash game. « Tu n’as pas le droit de quitter la table avant 3 heures de jeu, sauf si tu n’as plus de jetons », prévient l’organisateur. Une méthode qui évite qu’un joueur parte immédiatement après avoir remporté un gros coup. En cas de banqueroute rapide, on peut toutefois rester en jeu en réinjectant de l’argent.

« T’inquiète, ce soir, on ne joue pas trop fort », rassure un quinquagénaire qui dirige une société dans le bâtiment. Il est venu avec ses deux neveux : le premier, une chicha à la bouche, l’autre un joint à la main. En face de nous, un joueur a son téléphone posé devant lui, il est engagé en même temps sur un site de poker en ligne. Personne ne porte de masque dans la pièce. Et tout le monde touche les mêmes cartes. « J’ai eu le Covid il y a un mois, ça m’a séché », raconte l’un des neveux.


Parmi les autres joueurs, deux travaillent dans le transport et un troisième dans le secteur médical. Ils ne touchent pas d’énormes salaires et pourtant, tous fréquentent cette partie chaque semaine. « Une fois, on a fini vers midi, il y avait près de 20000 euros sur la table. Pour avoir le droit de s’asseoir, il fallait mettre 600 euros de jetons » relate le quinqua. Un participant acquiesce : « J’ai fait un smic de bénéfice. »

A minuit et demi, les joueurs attablés disposent, réunis, de 3000 euros en jetons. Les plus gros coups permettent d’empocher environ 350 euros. Mais le vrai gagnant, c’est l’organisateur qui prélève 5 % sur les sommes mises en jeu, comme dans tous les autres tripots. Régulièrement, le croupier récupère un jeton et le met dans la cagnotte. Une pratique calquée sur celle des casinos et cercles de poker officiels. Durant trois heures de jeu, nous voyons passer près de 7000 euros, ce qui représente un gain de 350 euros pour le gérant.

 

La plupart des personnes attablées ne quittent le jeu qu’après avoir remis au moins 300 euros. Ils sont remplacés par des joueurs qui patientaient. « Vous voulez un massage ou boire quelque chose ? », lance l’une des filles en remettant une chicha à un joueur qui lui donne un jeton de pourboire en retour.

« Je vais te plumer… mais un autre jour »

L’ambiance est conviviale. On ne ressent aucune coalition contre les nouveaux venus. Les flambeurs demandent parfois au croupier de montrer la carte qui serait sortie si le jeu s’était poursuivi : « Miiiince j’aurais dû continuer au lieu de jeter mes cartes », regrette l’un d’eux en voyant la couleur qu’il attendait. « Je vais te plumer… mais un autre jour », lance un joueur qui vient de perdre. Éclat de rire général.

Le plaisantin tient une autre partie clandestine dans sa maison située au sud du Val-de-Marne. Mais, pas de concurrence, on ouvre vendredi et dimanche dans le 94, jeudi et samedi dans le 77.

Ailleurs, les organisateurs s’entraident. L’un d’eux, près de Créteil, ayant peu de réservations un soir a envoyé tout le monde vers un autre tripot, dans une ville frontalière avec Paris, continuant à aiguiller les fans de poker, même à 4 heures du matin : « Ils jouent encore là-bas, si jamais ça te tente poto. »

En une semaine, par relations et grâce aux réseaux sociaux, 14 cercles clandestins sont débusqués, ce qui permet de choisir son jour ou la variante du poker que l’on préfère. Certains tripots adaptent même leurs soirs de fermeture aux fêtes religieuses de leurs habitués, qui diffèrent parfois selon les cercles.

« Quand un tripot est démantelé, il est remplacé par un autre »

« En fermant les établissements officiels comme les nôtres durant la pandémie, d’un seul coup on a vu fleurir des centaines de tripots, sans la moindre règle sanitaire et avec tous les démons que l’on connaît, souffle Frédérique Ruggieri, patronne du Club Montmartre. Avant, il y avait trois ou quatre cercles clandestins par-ci par-là. Maintenant, c’est la prohibition et tout le monde se met à faire ça. Quand un tripot est démantelé, il est remplacé par un autre. Et on sait que tous nos joueurs vont dans ces endroits. »

L’un d’eux, dans le Val-de-Marne, est au milieu d’une cité. Via Snapchat, une personne communique avec les joueurs qui arrivent, deux autres gèrent la caisse, un croupier tient la table. Et… une femme sert à manger, à boire, vide les cendriers, propose des chichas et s’occupe des massages. « Toutes les prestations sont gratuites », annonce l’un des organisateurs qui confie que les plats proviennent de son restaurant.

On comprend rapidement que cet appartement sert essentiellement au poker. La seule pièce à vivre, le salon, est entièrement vampirisée par l’immense table qui accueille des joueurs quatre fois par semaine pour des parties qui débutent vers 21 heures et durent souvent jusqu’à midi. La chambre, elle, est condamnée.

Ici, de très bons joueurs et d’autres au portefeuille bien garni sont autour de la table. Les jetons pleuvent. Une bonne paire peut rapporter jusqu’à 1500 euros. Difficile de jouer avec moins de 200 euros de jetons en main, tellement les participants misent gros.

L’un d’entre eux « vit du poker, notamment dans les parties de ce genre ». L’ambiance est plus tendue qu’en Seine-et-Marne. Les sommes en jeu crispent certains qui demandent un crédit. L’un des participants tient lui aussi un tripot dans une ville voisine. « On y joue de plus grosses sommes encore », lâche l’un des habitués qui reconnaît y avoir perdu 5000 euros le mois dernier.

« Ici, on t’offre l’aller et le retour en VTC, cela plaît bien aux Parisiens »

Dans le Val-d’Oise, une surprise nous attend. Implanté derrière une casse auto, près d’un axe très emprunté, dans un préfabriqué, il ne paye pas de mine de l’extérieur. Mais une fois la porte franchie, la décoration est incroyable. Des graffitis au mur plongent dans l’ambiance de la série italienne Gomorra, sur la mafia napolitaine. Les jetons ont été gravés à l’effigie des personnages de la fiction. Cinq tables peuvent y être entreposées lors des tournois. Pour la prochaine compétition, à 100 euros l’entrée, le vainqueur repartira avec une Clio 4 et le 2e avec une moto 125, « d’occasion bien entendu », précise le gérant.

« Ici, on t’offre l’aller et le retour en VTC, cela plaît bien aux Parisiens », avait prévenu en amont le gérant du tripot. C’est d’ailleurs le chauffeur qui gère la caisse et permet aux joueurs de payer avec son terminal à carte bleue : « Comme ça, pas besoin d’avoir des liasses de billets. » Ce soir-là, une nouvelle serveuse a été recrutée. Vêtue d’une robe dévoilant la moitié de son opulente poitrine, elle sert le thé aux arrivants. « Il y a des confiseries et à boire, mais ici on n’a pas d’alcool », souligne l’organisateur.

 

Dans un appartement au milieu d'une cité, les joueurs s'enflamment lors des parties en Omaha. Un coup peut alors rapporter jusqu'à 1500 euros (Capture vidéo).  LE PARISIEN

Il est 21 h 30, des joueurs sont en retard. Certains patientent en regardant les matchs de foot à la télévision. Une PlayStation permet aussi de passer le temps lorsqu’il y a trop de joueurs et qu’il faut attendre qu’une place se libère. Là, les fous de poker se défient en misant 10 euros pour savoir qui tirera au hasard la plus grosse carte du paquet… « On aime trop le jeu », rigolent-ils.

« J’aime cette adrénaline, sourit un participant, encore novice. La dernière fois ici, ils ont joué jusqu’à 15 heures le lendemain car deux gros joueurs sont arrivés de Paris vers 5 heures du matin. » « Il y avait pour 70000 balles sur la table, je me suis fait 4000 euros », se rappelle l’organisateur. « J’étais parti travailler car je suis chauffeur poids lourd, mais je suis revenu juste à temps pour la fin de partie », relate un autre joueur.

« On ne fait pas ça pour l’argent, on en a déjà comme il faut. On fait ça parce qu’on aime le poker et qu’on ne peut plus jouer nulle part », soupire le gérant, piqué par le jeu. « Le poker en ligne, c’est nul, il n’y a pas la même adrénaline, on ne rigole pas comme là », lance un joueur. « On passe du bon temps aussi, on peut fumer et même si on mise beaucoup, on sait ce que l’on fait, c’est souvent l’argent gagné au black qu’on met dans le poker », assène l’un des participants du tripot seine-et-marnais.

La crainte des braquages

« Mais c’est à Paris qu’il y a les plus grosses tables, confie Eric (le prénom a été modifié), un travailleur de l’industrie du poker. Celles où on ne peut pas s’asseoir pour moins de 2000 euros, avec de quoi se recharger à hauteur de 15000 euros et où les mises sont de 20 et 40 euros. Là, on trouve une organisation de qualité. Un buffet, des cigares, de l’alcool à discrétion et un concierge répond à toutes les sollicitations. Il y a des masseuses qui peuvent même offrir encore davantage que leurs mains… Souvent, d’anciens croupiers sont recrutés. Ils ne peuvent plus bosser car ils sont tombés pour complicité lors des démantèlements des cercles de jeux officiels (NDLR : ACF, Wagram…) voici quatre ou cinq ans. Ils sont payés 500 euros la nuit. Certains croupiers au chômage partiel à cause de la crise du Covid cèdent aussi à la tentation, pourtant il y a un risque pour eux de perdre leur agrément. Les organisateurs de ces tripots VIP empochent, eux, 500 euros par heure, et une partie peut durer une journée entière… »

L’argent dans ces parties VIP n’est pas gardé sur place. Un « banquier » tient les comptes dans un carnet. « Ça évite les braquages, car il y en a, et c’est une vraie crainte dans le milieu, même dans les petites parties », renchérit-il. À Villejuif (Val-de-Marne) par exemple, près de 7000 euros auraient été raflés par des malfrats voici quelques mois.

« Un ami organisait une partie sur Charenton (Val-de-Marne), mais il a tout stoppé quand il a commencé à avoir des Russes pas nets qui venaient jouer chez lui, illustre un joueur professionnel de poker. Je ne vais pas trop dans ces parties clandestines car l’ambiance est malsaine. Si j’avais des problèmes financiers, j’irais y prendre de l’argent parce que le niveau n’est pas terrible. Mais ça ne m’intéresse pas. »

 

Les grosses parties, moins nombreuses, semblent plus « sécurisées » car elles ne se font que sur cooptation. « De toute façon, ils sont une quinzaine de joueurs à pouvoir les fréquenter régulièrement, relance Eric. Mais on a toujours des invités avec beaucoup d’argent, des gens du showbiz, des sportifs, des chefs d’entreprise qui viennent s’encanailler. Et un joueur qui a beaucoup perdu peut parfois dénoncer le lieu aux policiers pour se venger. »

C’était le cas en 2014 sur une partie coorganisée par Antony Lellouche, joueur professionnel (NDLR : condamné à 10 mois de prison avec sursis), qui était fréquentée par des passionnés comme le chanteur Patrick Bruel. « Pour se protéger encore davantage, il y a maintenant un repli communautaire dans ces grosses parties, glisse Eric. Je connais une table chez les Chinois avec quelques restaurateurs, il y a celle dans la communauté juive, et celle entre Russes… »

 

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Moi je trouve que ça fait envie, c'est du poker à l'ancienne. C'est un peu comme quand on compare une Rave party et un concert. Il y a des risques mais c'est tellement plus vrai.

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Il y a 2 heures, loorent a écrit :

au dela de l'envie, y'a le risque de se faire carroter dans la partie (collusion,...) et le risque de se faire carroter en en sortant (agression).

je  n'ai plus joué en privée depuis 2006 a cause de ces risques la.

Au delà de la sécurité des lieux officiels,  il y a  le risque de se retrouver entouré de nits,  se faire hit and run, ou d'avoir un floor qui annonce le dernier tour au moment où la table est bouillante. 

Continuer à développer votre score GTO et laisser nous avec nos malfrats qui font option 20 sur une 2/4.

PS: Je n'ai jamais eu le moindre problème en dépit d'une impossibilité de m'opposer physiquement avec certains adversaires 

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Il y a 6 heures, Tonio3387 a écrit :

Au delà de la sécurité des lieux officiels,  il y a  le risque de se retrouver entouré de nits,  se faire hit and run, ou d'avoir un floor qui annonce le dernier tour au moment où la table est bouillante. 

Continuer à développer votre score GTO et laisser nous avec nos malfrats qui font option 20 sur une 2/4.

PS: Je n'ai jamais eu le moindre problème en dépit d'une impossibilité de m'opposer physiquement avec certains adversaires 

des nits ? en cercle/club ? et puis même, il suffit de s'adapter...

le hit & run c'est sur ça peut arriver, mais a mon avis , autant de risques de se faire H&R que de perdre un gros coup dans le temps restant avant de pouvoir decaver...

quand au dernier tour annoncé par le floor, c'est assez simple a predire: c'est tjrs a la même heure qu'il intervient.

 

 

tu as du passer entre les braquages de partie, les agressions et les fermetures par la PDJ...

Edited by loorent

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il y a une heure, loorent a écrit :

des nits ? en cercle/club ? et puis même, il suffit de s'adapter...

le hit & run c'est sur ça peut arriver, mais a mon avis , autant de risques de se faire H&R que de perdre un gros coup dans le temps restant avant de pouvoir decaver...

quand au dernier tour annoncé par le floor, c'est assez simple a predire: c'est tjrs a la même heure qu'il intervient.

 

 

tu as du passer entre les braquages de partie, les agressions et les fermetures par la PDJ...

Ben une fois la police des jeux à transformer mes jetons en simples morceaux de plastique...C'était au cercle wagram

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Posted (edited)
Il y a 13 heures, loorent a écrit :

"une bonne nouvelle se cache derrière les masques : « Notre offre de jeux restera similaire à celle proposée avant la fermeture, avec en plus des tables moins chères », continue Christophe Pi " : de la 2/4 au Club Barrière ?...

Edited by BêtePourInfo

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Le 23/05/2021 à 01:02, loorent a écrit :

Merci ! Co-écrit avec Maxime aka @rootsah

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Il y a 15 heures, D4rkoFit a écrit :

Hello la populasssss !le CM ouvre le 8 juin il me semble suivit de circus et impérial le 9, pas de nouvelles de Charron mais ils vont faire de même je pense, enfin 💪

oui, je pense aussi que ça serait plutot le 9, et lorsque ça sera confirmé, parce que pour le moment, y'a eu aucune comm.

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