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Bets sportifs

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Il y a 3 heures, Tamerlan a écrit :

Alors bien sûr que je vais contacter le médiateur des jeux, qui évidemment me donnera raison,

 

Il y a 1 heure, Cash_Vegas a écrit :
  Révéler le texte masqué

 

 

 

 

S'ils refusent de payer, comme ça semble être le cas, passe par le médiateur. Ca prendra peut-être 3+ mois, mais ça vaut le coup. Good luck !

Vous avez déjà contacter le médiateur? Comment ça se passe concrètement ? Betclic me l’a mise y’a un an et demi, j’étais sur d’être dans mon bon droit et après m’avoir crédité les gains puis me les avoir retirés, ils m’ont invité à aller me faire foutre également. C’était pour 180€, j’avais laissé couler... 

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il y a 43 minutes, fonkyboy a écrit :

 

Vous avez déjà contacter le médiateur? Comment ça se passe concrètement ? Betclic me l’a mise y’a un an et demi, j’étais sur d’être dans mon bon droit et après m’avoir crédité les gains puis me les avoir retirés, ils m’ont invité à aller me faire foutre également. C’était pour 180€, j’avais laissé couler... 

Tu dois remplir un formulaire sur mediateurdesjeuxenligne.fr en expliquant précisément ce que tu réclames au book. Ce dossier est analysé et le médiateur des jeux accepte de prendre le litige en main si jamais la réclamation semble légitime. Il faut auparavant avoir formulé sa demande auprès du book et avoir une preuve (copie d'écran du chat, mail) que le book refuse de payer.

Il consulte ensuite le book et revient vers toi au bout d'un délai interminable (3+ mois) avec la solution envisagée. Ca peut être un paiement partiel ou un paiement complet du préjudice. Sa réponse est en général très détaillée.

Le book n'a pas d'obligation de se soumettre à la décision du médiateur, mais ça peut assez souvent aboutir. Si jamais tu veux poursuivre l'affaire, il faut passer par le tribunal en prenant un avocat.

 

Concernant ton litige @fonkyboy, si tu veux, tu peux m'envoyer les détails en MP, je te donnerai mon avis.
Je pense pas qu'il y ait de prescription pour constituer un dossier.

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3/3 hier en NBA on va retenter le coup ce soir

CB Philly + Miami + Portland @5.5
Philly + Utah @2.06
Detroit-BKN u238.5 pts @1.80


Si vous êtes limité par les books pour envoyer des parpaings, MP les gars je serai ravi de vous rendre service vs un % :ninja:

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il y a 17 minutes, wolfion a écrit :

Tennis

  • Wawrinka @1.49
  • Pera @1.60

NHL : Edmonton @1.68

NBA

  • Brooklyn+grant 20pts+Irving 20pts @2.15

Good luck

Grave, grosse value sur Kyrie ce soir

Y'a Tampa Bay qui crush de ouf aussi en ce moment en NHL

(Et Vegas aussi qui fait un très bon debut de saison + les visiteurs qui ont toujours tendance s'ambiancer de ouf quand ils sont dans Nevada ^^)

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Il y a 10 heures, Tamerlan a écrit :

 

courage a toi  , 2 petites questions :

- la cote te parraissait elle logique lorsque tu as bet ?

- 4 equipe qui se tiennent en une demi seconde c est standard en ski de fond ?

Edited by Holalahola

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https://www.lemonde.fr/sport-et-societe/article/2017/10/11/du-rififi-dans-les-paris-sportifs-en-ligne_5199102_1616888.html

Spoiler

Du rififi dans les paris sportifs en ligne
Par Yann Bouchez
Mis à jour le 11 octobre 2017 à 12h52

Les opérateurs sont confrontés à des personnes prêtes à traquer les moindres failles du système pour gagner, en toute légalité, de fortes sommes d’argent.
C’est une décision de justice qui n’a eu aucun écho au-delà des portes de la 5e chambre du tribunal de grande instance de Paris, une sorte de gros lot attribué en catimini. Le 25 avril, la Française des jeux (FDJ) a été condamnée à verser 18 918 euros à Paul K., un chef d’entreprise de la région parisienne désireux de rester anonyme. Ce dernier avait pourtant de quoi fanfaronner : sa victoire contre l’opérateur de paris est de celles qui font date.

Se qualifiant lui-même de « parieur assidu », Paul K. a joué des centaines de fois, entre mai 2011 et février 2014, sur Parions Web, une plate-forme Internet de la FDJ. Au cours de la seule année 2014, il a misé un peu plus de 375 000 euros sur différents sites.

Ses soucis ont commencé lorsque la FDJ a refusé de lui payer certains paris gagnants, 57 au total. Ses appels téléphoniques et ses courriers recommandés n’y changeant rien, il a porté l’affaire devant la justice en février 2015.

« SI UN PARIEUR PREND TROP D’ARGENT, VU QU’IL SERAIT ILLÉGAL DE LE VIRER, ON VA PAR EXEMPLE LIMITER SES MISES À 1 EURO. C’EST UN MONDE DE FAUX-CULS ! » 
BENOÎT TRÉANTON, JOUEUR ASSIDU
Pour justifier son refus de lui régler une grande partie de ses gains, la FDJ met alors en avant des « erreurs manifestes » de cotes, ces chiffres qui quantifient la probabilité d’un résultat sportif. Autrement dit, la société s’est trompée dans la fixation des cotes, ce dont le joueur a su profiter en misant gros de manière très ciblée.

La FDJ invoque comme argument de défense l’article 5.7 de son règlement : « En cas d’erreur manifeste portant sur tout ou partie des éléments constitutifs de l’offre de pari proposée aux joueurs au titre d’une manifestation sportive, [elle] se réserve le droit d’annuler tout ou partie des paris, pronostics ou prises de jeux concernés. » Plutôt qu’un « parieur assidu », l’opérateur décrit Paul K. comme un « chasseur d’erreurs », dont il souligne la « mauvaise foi ».

Deux ans plus tard, les juges ont rendu un avis contraire. Pour eux, pas de doute : c’est l’opérateur qui est fautif. Les erreurs de cotes, est-il écrit dans le jugement du 25 avril, sont « entièrement imputables à des insuffisances de son organisation interne ».

Contacté par Le Monde, Me Régis Carral, l’avocat de la FDJ, n’a pas souhaité répondre à ses sollicitations. Quant à la société, qui a renoncé à faire appel, elle s’est empressée de modifier son article 5.7 et se réserve désormais le « droit d’annuler tout ou partie des paris (…) en cas de fraude ou de soupçon de fraude », et non plus en cas d’« erreur manifeste » de cote.

A l’affût pour miser gros

Cette bataille opérateur-parieur n’est pas la première du genre. En 2013, un habitant de Carcassonne, Bruno Gil, avait remporté 18 900 euros en misant gros sur un match de football de deuxième division italienne mal coté. Il a dû attendre deux ans et un jugement en appel avant que la FDJ ne soit condamnée à le payer.

Un autre parieur, salarié dans le secteur de la banque-assurance et connu sous le pseudonyme de « Jilow », espère, lui aussi, gagner prochainement son procès en appel, afin de pouvoir percevoir les 37 500 euros qu’il réclame après avoir misé sur un match de rugby italien.

De tels conflits se finissent rarement au tribunal. Peu nombreux sont les parieurs à oser défier la FDJ ou ses concurrents (Winamax, Unibet, Bwin…). Certains tentent de négocier un accord à l’amiable, et l’obtiennent parfois. De guerre lasse, beaucoup se résignent.

L’enjeu, d’un côté comme de l’autre, est important. Les paris sportifs, notamment en ligne, ne se sont jamais aussi bien portés en France. A l’échelle nationale, le nombre de parieurs est estimé à 2 millions de personnes. En 2016, selon un rapport de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), les mises sur Internet, dopées par l’Euro de football et les Jeux olympiques de Rio, ont bondi de 45 %, s’établissant à 2,081 milliards d’euros.

 Lire aussi : L’envolée des paris sportifs en ligne
Dans cet immense business, quelques joueurs détonnent. Fous de mathématiques et de sport, ils peuvent passer des journées et des nuits entières rivés sur leurs écrans, jonglant d’une compétition à l’autre, surveillant les fluctuations des cotes.

Dans le camp des opérateurs, la responsabilité d’établir ces cotes – donc d’évaluer aussi vite que possible la probabilité de tel ou tel résultat – revient à un « trader », également appelé « coteur ». Qu’il fasse une erreur d’appréciation, qu’il tarde à faire évoluer la cote alors que le résultat du match vient de changer, et le parieur à l’affût saute sur l’occasion pour miser gros.

« Pour parier, j’ai deux ordis et une tablette devant moi », témoigne Benoît Tréanton. Cet ancien prof de 38 ans, qui fut un temps salarié d’un opérateur de paris en ligne, affirme miser jusqu’à « plusieurs millions » d’euros par an.

Pour lui, chaque matinée commence par le même rituel : allumer la télévision, se brancher sur L’Equipe TV, analyser les résultats des matchs de basket ou de football américain tombés dans la nuit, « comme un trader de la finance qui surveillerait le marché japonais. » Il navigue ensuite entre les sites d’informations sportives et les comparateurs de cotes. « Un gros travail de recherche », d’après lui. Puis il établit ses propres cotes, avant de les comparer avec celles des opérateurs et de traquer les failles. « Sur la masse de tous les paris, il y en a forcément où il y a des choses à faire que ne verra pas un non-initié », confie-t-il.

La martingale des sports de niche

Derrière la moindre rencontre sportive, surtout la plus anodine, peut se cacher une bonne affaire. Ainsi ce match de Ligue 2 entre Amiens et Clermont, le 31 mars, qui a priori semblait n’intéresser que les supporteurs des deux clubs.

Alors que les Picards sont menés, après un but de Clermont à un quart d’heure de la fin de la rencontre, un groupe de parieurs flaire le filon : sur le site du PMU, le score a été actualisé, mais les cotes sont restées identiques. Cinq minutes avant le terme de la rencontre, ils multiplient donc les mises sur la victoire clermontoise. « A quatre, on a pris 10 000 euros », se rappelle l’un d’eux.

En dehors du football, beaucoup n’hésitent pas à « aller taper », comme ils disent, dans les « sports de niche », moins prisés des parieurs, tels que le ski de fond ou le biathlon. « Il y a peu de mises là-dessus, et l’opérateur ne se sent pas en danger. Il ne met pas le plus gros de ses efforts sur ces petits sports », explique Benoît Tréanton.

Lui se souvient avoir gagné plusieurs milliers d’euros grâce à la victoire des Bahamas au relais du 4 × 400 m aux JO de Londres, en 2012. « Les algorithmes sont moins efficaces quand il s’agit de disciplines impliquant des temps chronométrés, comme l’athlétisme ou la Formule 1 », poursuit-il. Revers de la médaille, selon lui : « Vous êtes repéré et limité encore plus vite. »

Car face aux clients qu’ils jugent trop malins, les opérateurs tentent de trouver la parade. « L’annulation pour erreur de cote ayant officiellement disparu, la limitation des mises apparaît comme une autre technique pour empêcher les gros joueurs de gagner de l’argent », résume Me Matthieu Escande, avocat spécialisé dans le droit du jeu.

Benoît Tréanton, fort de son expérience chez un opérateur de paris, confirme qu’un gros joueur a tôt fait d’être « noté en rouge » : « S’il prend trop d’argent, vu qu’il serait illégal de le virer, on va par exemple limiter ses mises à 1 euro. C’est un monde de faux-culs ! » « C’est du refus de vente déguisé, abonde Me Escande, représentant de l’Association de défense des joueurs et des parieurs. Afin ne pas commettre l’acte de refus de vente, les opérateurs vous donnent une somme dérisoire. »

« VIP » contre « hot customers »

Bien connue des initiés, la technique de limitation du « bet factor » – littéralement, le « facteur de pari », soit la somme maximale qu’un joueur est autorisé à miser – permet de maîtriser certains parieurs.

« Nous profilons les clients en fonction de leur rentabilité, admet crûment un trader chez un opérateur important, soucieux de garder l’anonymat. Un bon client, c’est un client sur lequel nous margeons à 20 % [l’opérateur récupère 20 % des mises engagées par le joueur]. Sur un très bon client, c’est 25 %. Ceux-là, nous les appelons même les VIP. »

Ces « VIP » ont le droit de participer à des soirées promotionnelles, et se font parfois inviter à des rencontres sportives. « A contrario, les clients qui margent à moins de 10 % ou sur lesquels nous perdons de l’argent sont désignés comme des “hot customers”, poursuit ce même trader. Ils sont “flagués”. »

Les joueurs « flagués » – de l’anglais flag, « drapeau » – ne peuvent miser que des sommes infimes. « Aujourd’hui, chez Bwin, je suis limité à 2 euros à chaque fois, quelle que soit la compétition », détaille un parieur très régulier. Comme beaucoup d’autres, il a donc ouvert des comptes aux noms de membres de sa famille ou d’amis.

Ces artifices ne durent qu’un temps, car les comptes récents finissent souvent par être bloqués. « Un bon opérateur va savoir accepter ou ne pas accepter des parieurs, et mettre des limites », explique Grégoire Dufay, directeur marketing de Betclic, sans plus de précision. Winamax, également sollicité, n’a pas souhaité répondre à nos questions.

Combien sont-ils, ces « hot customers » prêts à sacrifier leurs week-ends devant leurs écrans, à l’affût du match susceptible de rapporter gros grâce à une cote mal fixée ? « Environ 200, 300 » en France, estime un trader, en l’absence de chiffres officiels. Certains multipliant les identités d’emprunt, ils pourraient être encore moins nombreux. Mais c’est déjà trop pour les opérateurs, taxés en partie sur les sommes misées par les parieurs.

« En termes de risques, c’est certainement une question à plusieurs centaines de millions d’euros, résume un trader anonyme. Parce que ces joueurs pèsent 400 fois plus lourd qu’un client qui vient jouer de temps en temps. » D’où l’inquiétude actuelle de ce milieu, devenu très concurrentiel après l’ouverture du marché en 2010.

Un médiateur pour « aplanir les tensions »

Ironie de l’histoire, une bonne partie des gros parieurs n’ont rien de joueurs lambdas comme Paul K., mais sont des traders salariés… des opérateurs. Chargés de rectifier les erreurs de probabilité à longueur de journée, ils ont le droit de parier, tant qu’ils ne misent pas chez leur propre employeur. Souvent passionnés de chiffres et de sport, ils se privent rarement de le faire. L’occasion est trop belle de faire fructifier leurs connaissances.

« Quand ma hiérarchie a su ce que je faisais, ils ont été ravis, témoigne un coteur. Car en jouant beaucoup, je coûte aussi de l’argent, avec mes mises, aux autres opérateurs, qui sont taxés dessus. » Un phénomène bien connu des professionnels, selon l’avocat Matthieu Escande.

 Lire aussi : L’Etat vole au secours du poker en ligne
Pour aplanir les tensions entre parieurs et opérateurs, le patron de l’Arjel, Charles Coppolani, évoque la création, d’ici à la fin de l’année, d’un poste de médiateur, qui « pourra, de façon indépendante, être saisi par les joueurs en difficulté ».

Il n’est pas sûr que cette nouveauté, rendue possible par la loi pour une République numérique du 7 octobre 2016, permette de résoudre ces conflits. Me Escande est pour sa part persuadé que les opérateurs, jamais à court d’idées, trouveront d’autres astuces pour contrer les « hot customers ».

 

Les erreurs de cote, c'est le problème des books, parions sport doit payer.

Edited by jedisise

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Il y a 4 heures, Oma haricot vert a écrit :

4/18 au tir pour Randle, il finit à 12pts :/. NYK perd de 2pts en menant au début du 4eme.

Moi aussi j'ai pris cette carotte bien profonde.

Deuxième fois que je le prends et deuxieme fois qu'il me la met profond 

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Il y a 20 heures, Maxwell56k a écrit :

GCB wina CR7 ou lukaku 2,25 10€ max 

Match nul et honteux de pas rentrer ça 

 

Il y a 23 heures, Maxwell56k a écrit :

MM Phila embiid 25 pts et 3 passes @3,80

25 pts pile le cut passes rentre facile 

 

Il y a 20 heures, Maxwell56k a écrit :

KB9 plante 2 fois @8 

Un petit but en 1ere et on vibre

1 but planté vers l'heure de jeu et plus grand chose dommage mais à ce tarif pas trop de regret 

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Il y a 3 heures, Oma haricot vert a écrit :

Pour ce soir j'ai trouvé ça

Anté c'est 0 ass au dernier match, 5.6 de moy sur la saison.

justement il risque de rattraper sa moyenne-)   a combien etait-il avant le dernier match ?

sinon, ca me semble pas mal, mais suis fish-basket, alors juste pr voir et suivre, j'en ai pris une louchette, et je reprendrai ton prochain prono si ca passe-)

et ainsi de suite ..-)

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Il y a 1 heure, Maxwell56k a écrit :

Ça dit quoi de la GCB PSG et Lille win@2,35 

Pas l'impression que ce soit un objectif pour les 2 équipes et qu'une des 2 va faire une connerie.

A la base je suis d'accord avec toi mais :

  • Caen est à la rue en L2, ne propose aucun fond de jeu et risque de se faire bousculer au même titre qu'Ajaccio hier.
  • Lille et Dijon sont globalement dans la même situation, c'est probablement pas un objectif pour les 2 clubs (l'un vise le titre et l'autre le maintien). A ce petit jeu là, Dijon semble bien moins fort et à Lille certains vont vouloir prouver pour retrouver une place dans le 11 (au même titre que certains lyonnais hier).

Y a un risque mais ça me semble tout de même Ev+ via la cote boostée.

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3/3 pour moi hier soir, j'ai chatté la fin de match des Sixers mais pour l'instant tout va bien.

Pour ce soir, j'ai pris:

  • Atlanta Hawks @ Dallas Mavericks (-4) @1.99
  • Indiana Pacers (+1) @ Brooklyn Nets @1.952
  • Cleveland Cavaliers (+10) @ Denver Nuggets @1.925
  • Milwaukee Bucks (-4) @ Phoenix Suns @1.917

Je n'exclue pas la possibilité de rajouter Minnesota (+beaucoup) contre les Clippers ce soir selon ce qui se passe avec les joueurs incertains (Beverley et Russell) et comment évolue la côte. 

GL all! :)

 

Edited by 17 lièvres

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Il y a 1 heure, Al1 2large a écrit :

justement il risque de rattraper sa moyenne-)   a combien etait-il avant le dernier match ?

sinon, ca me semble pas mal, mais suis fish-basket, alors juste pr voir et suivre, j'en ai pris une louchette, et je reprendrai ton prochain prono si ca passe-)

et ainsi de suite ..-)

J'ai juste envie de nous souhaiter GL ! et si la soupe est bonne elle restera gratuite et c'est un plaisir de la faire gouter.

Edited by Oma haricot vert

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Il y a 9 heures, jedisise a écrit :

https://www.lemonde.fr/sport-et-societe/article/2017/10/11/du-rififi-dans-les-paris-sportifs-en-ligne_5199102_1616888.html

  Révéler le texte masqué

Du rififi dans les paris sportifs en ligne
Par Yann Bouchez
Mis à jour le 11 octobre 2017 à 12h52

Les opérateurs sont confrontés à des personnes prêtes à traquer les moindres failles du système pour gagner, en toute légalité, de fortes sommes d’argent.
C’est une décision de justice qui n’a eu aucun écho au-delà des portes de la 5e chambre du tribunal de grande instance de Paris, une sorte de gros lot attribué en catimini. Le 25 avril, la Française des jeux (FDJ) a été condamnée à verser 18 918 euros à Paul K., un chef d’entreprise de la région parisienne désireux de rester anonyme. Ce dernier avait pourtant de quoi fanfaronner : sa victoire contre l’opérateur de paris est de celles qui font date.

Se qualifiant lui-même de « parieur assidu », Paul K. a joué des centaines de fois, entre mai 2011 et février 2014, sur Parions Web, une plate-forme Internet de la FDJ. Au cours de la seule année 2014, il a misé un peu plus de 375 000 euros sur différents sites.

Ses soucis ont commencé lorsque la FDJ a refusé de lui payer certains paris gagnants, 57 au total. Ses appels téléphoniques et ses courriers recommandés n’y changeant rien, il a porté l’affaire devant la justice en février 2015.

« SI UN PARIEUR PREND TROP D’ARGENT, VU QU’IL SERAIT ILLÉGAL DE LE VIRER, ON VA PAR EXEMPLE LIMITER SES MISES À 1 EURO. C’EST UN MONDE DE FAUX-CULS ! » 
BENOÎT TRÉANTON, JOUEUR ASSIDU
Pour justifier son refus de lui régler une grande partie de ses gains, la FDJ met alors en avant des « erreurs manifestes » de cotes, ces chiffres qui quantifient la probabilité d’un résultat sportif. Autrement dit, la société s’est trompée dans la fixation des cotes, ce dont le joueur a su profiter en misant gros de manière très ciblée.

La FDJ invoque comme argument de défense l’article 5.7 de son règlement : « En cas d’erreur manifeste portant sur tout ou partie des éléments constitutifs de l’offre de pari proposée aux joueurs au titre d’une manifestation sportive, [elle] se réserve le droit d’annuler tout ou partie des paris, pronostics ou prises de jeux concernés. » Plutôt qu’un « parieur assidu », l’opérateur décrit Paul K. comme un « chasseur d’erreurs », dont il souligne la « mauvaise foi ».

Deux ans plus tard, les juges ont rendu un avis contraire. Pour eux, pas de doute : c’est l’opérateur qui est fautif. Les erreurs de cotes, est-il écrit dans le jugement du 25 avril, sont « entièrement imputables à des insuffisances de son organisation interne ».

Contacté par Le Monde, Me Régis Carral, l’avocat de la FDJ, n’a pas souhaité répondre à ses sollicitations. Quant à la société, qui a renoncé à faire appel, elle s’est empressée de modifier son article 5.7 et se réserve désormais le « droit d’annuler tout ou partie des paris (…) en cas de fraude ou de soupçon de fraude », et non plus en cas d’« erreur manifeste » de cote.

A l’affût pour miser gros

Cette bataille opérateur-parieur n’est pas la première du genre. En 2013, un habitant de Carcassonne, Bruno Gil, avait remporté 18 900 euros en misant gros sur un match de football de deuxième division italienne mal coté. Il a dû attendre deux ans et un jugement en appel avant que la FDJ ne soit condamnée à le payer.

Un autre parieur, salarié dans le secteur de la banque-assurance et connu sous le pseudonyme de « Jilow », espère, lui aussi, gagner prochainement son procès en appel, afin de pouvoir percevoir les 37 500 euros qu’il réclame après avoir misé sur un match de rugby italien.

De tels conflits se finissent rarement au tribunal. Peu nombreux sont les parieurs à oser défier la FDJ ou ses concurrents (Winamax, Unibet, Bwin…). Certains tentent de négocier un accord à l’amiable, et l’obtiennent parfois. De guerre lasse, beaucoup se résignent.

L’enjeu, d’un côté comme de l’autre, est important. Les paris sportifs, notamment en ligne, ne se sont jamais aussi bien portés en France. A l’échelle nationale, le nombre de parieurs est estimé à 2 millions de personnes. En 2016, selon un rapport de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), les mises sur Internet, dopées par l’Euro de football et les Jeux olympiques de Rio, ont bondi de 45 %, s’établissant à 2,081 milliards d’euros.

 Lire aussi : L’envolée des paris sportifs en ligne
Dans cet immense business, quelques joueurs détonnent. Fous de mathématiques et de sport, ils peuvent passer des journées et des nuits entières rivés sur leurs écrans, jonglant d’une compétition à l’autre, surveillant les fluctuations des cotes.

Dans le camp des opérateurs, la responsabilité d’établir ces cotes – donc d’évaluer aussi vite que possible la probabilité de tel ou tel résultat – revient à un « trader », également appelé « coteur ». Qu’il fasse une erreur d’appréciation, qu’il tarde à faire évoluer la cote alors que le résultat du match vient de changer, et le parieur à l’affût saute sur l’occasion pour miser gros.

« Pour parier, j’ai deux ordis et une tablette devant moi », témoigne Benoît Tréanton. Cet ancien prof de 38 ans, qui fut un temps salarié d’un opérateur de paris en ligne, affirme miser jusqu’à « plusieurs millions » d’euros par an.

Pour lui, chaque matinée commence par le même rituel : allumer la télévision, se brancher sur L’Equipe TV, analyser les résultats des matchs de basket ou de football américain tombés dans la nuit, « comme un trader de la finance qui surveillerait le marché japonais. » Il navigue ensuite entre les sites d’informations sportives et les comparateurs de cotes. « Un gros travail de recherche », d’après lui. Puis il établit ses propres cotes, avant de les comparer avec celles des opérateurs et de traquer les failles. « Sur la masse de tous les paris, il y en a forcément où il y a des choses à faire que ne verra pas un non-initié », confie-t-il.

La martingale des sports de niche

Derrière la moindre rencontre sportive, surtout la plus anodine, peut se cacher une bonne affaire. Ainsi ce match de Ligue 2 entre Amiens et Clermont, le 31 mars, qui a priori semblait n’intéresser que les supporteurs des deux clubs.

Alors que les Picards sont menés, après un but de Clermont à un quart d’heure de la fin de la rencontre, un groupe de parieurs flaire le filon : sur le site du PMU, le score a été actualisé, mais les cotes sont restées identiques. Cinq minutes avant le terme de la rencontre, ils multiplient donc les mises sur la victoire clermontoise. « A quatre, on a pris 10 000 euros », se rappelle l’un d’eux.

En dehors du football, beaucoup n’hésitent pas à « aller taper », comme ils disent, dans les « sports de niche », moins prisés des parieurs, tels que le ski de fond ou le biathlon. « Il y a peu de mises là-dessus, et l’opérateur ne se sent pas en danger. Il ne met pas le plus gros de ses efforts sur ces petits sports », explique Benoît Tréanton.

Lui se souvient avoir gagné plusieurs milliers d’euros grâce à la victoire des Bahamas au relais du 4 × 400 m aux JO de Londres, en 2012. « Les algorithmes sont moins efficaces quand il s’agit de disciplines impliquant des temps chronométrés, comme l’athlétisme ou la Formule 1 », poursuit-il. Revers de la médaille, selon lui : « Vous êtes repéré et limité encore plus vite. »

Car face aux clients qu’ils jugent trop malins, les opérateurs tentent de trouver la parade. « L’annulation pour erreur de cote ayant officiellement disparu, la limitation des mises apparaît comme une autre technique pour empêcher les gros joueurs de gagner de l’argent », résume Me Matthieu Escande, avocat spécialisé dans le droit du jeu.

Benoît Tréanton, fort de son expérience chez un opérateur de paris, confirme qu’un gros joueur a tôt fait d’être « noté en rouge » : « S’il prend trop d’argent, vu qu’il serait illégal de le virer, on va par exemple limiter ses mises à 1 euro. C’est un monde de faux-culs ! » « C’est du refus de vente déguisé, abonde Me Escande, représentant de l’Association de défense des joueurs et des parieurs. Afin ne pas commettre l’acte de refus de vente, les opérateurs vous donnent une somme dérisoire. »

« VIP » contre « hot customers »

Bien connue des initiés, la technique de limitation du « bet factor » – littéralement, le « facteur de pari », soit la somme maximale qu’un joueur est autorisé à miser – permet de maîtriser certains parieurs.

« Nous profilons les clients en fonction de leur rentabilité, admet crûment un trader chez un opérateur important, soucieux de garder l’anonymat. Un bon client, c’est un client sur lequel nous margeons à 20 % [l’opérateur récupère 20 % des mises engagées par le joueur]. Sur un très bon client, c’est 25 %. Ceux-là, nous les appelons même les VIP. »

Ces « VIP » ont le droit de participer à des soirées promotionnelles, et se font parfois inviter à des rencontres sportives. « A contrario, les clients qui margent à moins de 10 % ou sur lesquels nous perdons de l’argent sont désignés comme des “hot customers”, poursuit ce même trader. Ils sont “flagués”. »

Les joueurs « flagués » – de l’anglais flag, « drapeau » – ne peuvent miser que des sommes infimes. « Aujourd’hui, chez Bwin, je suis limité à 2 euros à chaque fois, quelle que soit la compétition », détaille un parieur très régulier. Comme beaucoup d’autres, il a donc ouvert des comptes aux noms de membres de sa famille ou d’amis.

Ces artifices ne durent qu’un temps, car les comptes récents finissent souvent par être bloqués. « Un bon opérateur va savoir accepter ou ne pas accepter des parieurs, et mettre des limites », explique Grégoire Dufay, directeur marketing de Betclic, sans plus de précision. Winamax, également sollicité, n’a pas souhaité répondre à nos questions.

Combien sont-ils, ces « hot customers » prêts à sacrifier leurs week-ends devant leurs écrans, à l’affût du match susceptible de rapporter gros grâce à une cote mal fixée ? « Environ 200, 300 » en France, estime un trader, en l’absence de chiffres officiels. Certains multipliant les identités d’emprunt, ils pourraient être encore moins nombreux. Mais c’est déjà trop pour les opérateurs, taxés en partie sur les sommes misées par les parieurs.

« En termes de risques, c’est certainement une question à plusieurs centaines de millions d’euros, résume un trader anonyme. Parce que ces joueurs pèsent 400 fois plus lourd qu’un client qui vient jouer de temps en temps. » D’où l’inquiétude actuelle de ce milieu, devenu très concurrentiel après l’ouverture du marché en 2010.

Un médiateur pour « aplanir les tensions »

Ironie de l’histoire, une bonne partie des gros parieurs n’ont rien de joueurs lambdas comme Paul K., mais sont des traders salariés… des opérateurs. Chargés de rectifier les erreurs de probabilité à longueur de journée, ils ont le droit de parier, tant qu’ils ne misent pas chez leur propre employeur. Souvent passionnés de chiffres et de sport, ils se privent rarement de le faire. L’occasion est trop belle de faire fructifier leurs connaissances.

« Quand ma hiérarchie a su ce que je faisais, ils ont été ravis, témoigne un coteur. Car en jouant beaucoup, je coûte aussi de l’argent, avec mes mises, aux autres opérateurs, qui sont taxés dessus. » Un phénomène bien connu des professionnels, selon l’avocat Matthieu Escande.

 Lire aussi : L’Etat vole au secours du poker en ligne
Pour aplanir les tensions entre parieurs et opérateurs, le patron de l’Arjel, Charles Coppolani, évoque la création, d’ici à la fin de l’année, d’un poste de médiateur, qui « pourra, de façon indépendante, être saisi par les joueurs en difficulté ».

Il n’est pas sûr que cette nouveauté, rendue possible par la loi pour une République numérique du 7 octobre 2016, permette de résoudre ces conflits. Me Escande est pour sa part persuadé que les opérateurs, jamais à court d’idées, trouveront d’autres astuces pour contrer les « hot customers ».

 

Les erreurs de cote, c'est le problème des books, parions sport doit payer.

8!O Donc les bookies sont ev- face aux gros betters compétents et sont obligés d'être malhonnêtes , tu m'étonnes que les rta et les ghosting dans le poker ils s'en tappent....

Edited by BidulE

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Le 10/02/2021 à 13:12, 17 lièvres a écrit :

Je n'exclue pas la possibilité de rajouter Minnesota (+beaucoup) contre les Clippers ce soir selon ce qui se passe avec les joueurs incertains (Beverley et Russell) et comment évolue la côte. 

GL all! :)

 

Karl Anthony Towns devrait finalement jouer, donc le handicap est passé de +11 à +8.5. Ce sera donc un no bet pour moi. 

Par contre, on a déjà une côte qui est sorti un jour avant, donc je rajoute un bet pour la nuit de jeudi à vendredi.

  • Indiana Pacers @ Detroit Pistons (+2.5) @1.99

Je préfère prendre ce bet tôt au cas où un joueur d'Indiana se blesse ce soir contre Brooklyn et fasse baisse la côte de Detroit pour le match de demain.

Edited by 17 lièvres

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psg-nice cote boost @2 mbappé buteur sur ps...(ca vaut 1.53 sur ps et 1.56 sur w), ca semble bien ev, qu'en pensez-vous ?

en + ticket spin 10e si on mise 10e sur ce match (les montants peuvent etre differents, ces offres semblent individualisées sur ps)

par contre sur W, je comprend pas la CB  Wolverhampton et Saint-Etienne se qualifient @3, alors que Wol est a 2.4 vs Southampton , et Saint-Étienne @2.3 vs Sochaux, ca qui ferait @5.52 si on le misait en normal. Qu'est ce qui m'a échappé ?

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