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il y a une heure, Nico2607 a écrit :
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Les équipes de Didier Raoult dénoncent les falsifications de leur patron sur l’hydroxychloroquine

19 novembre 2021 Par Pascale Pascariello
 

Auditionnés en octobre sur leurs conditions de travail, plusieurs membres de l’IHU dénoncent les pressions exercées par Didier Raoult et la falsification de résultats scientifiques pour démontrer l’efficacité de l’hydroxychloroquine. Mediapart a pu consulter un compte rendu de ces entretiens conduits, notamment, par l’Université d’Aix-Marseille, l’Inserm et l’AP-HM.

 

Cette fois, Didier Raoult est lâché par ses propres équipes. Selon de nouveaux documents et témoignages que nous avons recueillis, plus d’une dizaine de personnes (biologistes, médecins, internes ou assistants) ont fait part de leur malaise face à « des pratiques scientifiques et éthiques regrettables ». Pire : ils dénoncent la falsification de résultats biologiques afin de démontrer l’efficacité de l’hydroxychloroquine, un temps présenté comme une solution magique pour combattre le Covid-19.

C’est lors d’une série d’entretiens réalisés en octobre que plusieurs membres de l’IHU, plus de dix, ont témoigné, auprès des représentants des instances qui les emploient : l’université d’Aix-Marseille, l’Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM), l’Institut de recherche pour le développement (IRD), ainsi que l’Inserm.  

 

Le professeur Didier Raoult, IHU de Marseille. © Christophe Simon/ AFP
Le professeur Didier Raoult, IHU de Marseille. © Christophe Simon/ AFP

 

Par « peur des représailles », qu’elles soient internes ou externes à l’IHU, la préservation de l’anonymat et la confidentialité des échanges ont été les conditions posées à ces entretiens d’une durée d’une heure. 

Mediapart et L’Express avaient déjà révélé (à lire ici) que l’IHU avait conduit plusieurs essais cliniques non autorisés et prescrit des traitements à l’efficacité non prouvée et à la toxicité avérée (notamment sur la tuberculose). C'est à présent sur le traitement phare de Didier Raoult, celui qui l'a fait connaître du grand grand public, qu'on découvre la réalité de ses méthodes.

Les témoignages décrivent une réalité très éloignée de celle que donne à voir le professeur Didier Raoult, qui se targue de compter parmi ses équipes 10 % des chercheurs français aux publications les plus citées, mais qui n’a pas donné suite à nos sollicitations. « Il n’y a pas de véritable science derrière les publications de l’IHU depuis des années », lance l’un des médecins interrogés. « Les résultats présentés doivent correspondre aux hypothèses faites par Didier Raoult. Dans le cas contraire, les personnes concernées peuvent être dévalorisées publiquement avec mise en doute de leurs compétences », est-il rapporté dans un compte rendu de ces auditions que nous avons pu consulter. 

En 2020, lors de la première vague du Covid, alors que Didier Raoult pousse ses équipes à travailler sur l’hydroxychloroquine, certains virologues émettent des réserves sur le choix du professeur d’annoncer, publiquement, les effets positifs de cette molécule, non prouvés à ce stade et « sans attendre la complétude de toutes les études pour valider ce protocole »

Deux groupes de patients ont été analysés avec des critères différents pour permettre de conclure faussement à l’efficacité de l’hydroxychloroquine.  

« La médiatisation renforcée de Didier Raoult » nourrit alors un « climat de culte de la personnalité » avec la « diffusion de vidéos de Didier Raoult en boucle, à l’intérieur du bâtiment ». Dans ce contexte, expliquent-ils, toute critique contre le traitement devient impossible. « L’absence de débats contradictoires au sein de l’IHU » atteint un tel paroxysme que la moindre interrogation est malvenue. En réunion de staff, où se retrouvent le professeur, des internes et des responsables, pour suivre les indicateurs, « si on pose des questions, la réponse est souvent : “Tais-toi, tu n’es pas payé pour réfléchir” », témoigne un autre membre de l’IHU. 

C’est dans ce climat ambiant que ces personnels auditionnés ont assisté à la falsification de résultats biologiques permettant de conclure à l’effet bénéfique de l’hydroxychloroquine en biaisant les résultats des tests PCR dans une étude comparant des patients de l’IHU, prenant le traitement et des patients du CHU de Nice, ne le prenant pas. 

Les résultats « n’allant pas dans le sens de Didier Raoult », le seuil de positivité des tests PCR a été modifié rendant ainsi négatifs un plus grand nombre de résultats pour les patients suivis à Marseille et permettant, de la sorte, de conclure à l’effet bénéfique de l’hydroxychloroquine.

La stratégie a été la suivante : pour les patients de Marseille, la valeur seuil du test de détection du virus par PCR a été abaissée à 34 cycles ; par contre pour les patients de Nice, la valeur seuil initiale de 39 cycles a été conservée. Un patient présentant une valeur de 37 cycles était donc déclaré négatif à Marseille (sous hydroxychloroquine) mais positif à Nice (groupe témoin sans hydroxychloroquine). Les deux groupes de patients ont donc été analysés avec des critères différents pour permettre de conclure faussement à l’efficacité de la molécule.  

Pour ce faire, le professeur Didier Raoult « a évincé les médecins biologistes des plannings “afin qu’ils prennent du repos”et en contrepartie a mis en place un logiciel pour automatiser la déclaration des résultats dans le logiciel de l’AP-HM, [avec un cycle d’amplification différent favorisant la négativité – ndlr] sans validation préalable par les médecins biologistes. » 

Ces membres de l’IHU ont tardé à témoigner, par crainte d’être physiquement pris à partie.

Mais le désaccord en interne est tel que certains virologues poursuivent des études sur l’hydroxychloroquine. Le 22 juillet 2020, dans la revue Nature, le directeur de l’unité des virus émergents (UVE) hébergée par l’IHU, Xavier de Lamballerie, publie avec d’autres scientifiques, les résultats d’une étude concluant à l’inefficacité de l’hydroxychloroquine chez le macaque.

En mai 2020, dans la revue Antiviral Research, le professeur Xavier de Lamballerie appelait déjà à beaucoup de prudence dans l’interprétation des premiers résultats proposant l’hydroxychloroquine comme un antiviral efficace dans le Covid-19.

Il n’empêche. La communication du professeur Raoult provoque les effets que certains scientifiques de l’IHU redoutaient : un espoir, aujourd’hui difficilement raisonnable. « Lorsque je dis que l’hydroxychloroquine n’est pas efficace, on ne me croit pas », regrette l’un d’entre eux. « On me dit que cela ne peut pas être vrai, sinon les médias en parleraient. […] Mes parents me disent que j’exagère », confie un autre. 

Comme le déplore auprès de Mediapart l’un des membres de l’IHU, la visite en avril 2020 du président Emmanuel Macron au professeur Didier Raoult au sein de l’institut a accentué le sentiment que le patron était intouchable.  

Mais au-delà de l’incrédulité de leurs interlocuteurs, voire de leurs proches, ces personnels de l’IHU ont tardé à témoigner, par crainte d’être physiquement pris à partie. Certains rappellent que des « tags injurieux et menaçants » ont été inscrits sur les bâtiments de ceux qui contestaient Didier Raoult. 

Les intimidations émanent, également, de l’entourage du professeur. Les colères de son adjoint Michel Drancourt sont fréquentes et redoutées.

En septembre encore, alors que le professeur reprochait au nouveau directeur de l’AP-HM, François Crémieux, arrivé en juin, de vouloir « faire le ménage », des inscriptions « collabo », « Crémieux dégage », étaient retrouvées sur la porte de l’immeuble censé être son domicile.   

Certains énumèrent les manifestations de « patriotes »  sur les marches de l’IHU, aux heures de sortie des personnels. D’autres, la proximité de Didier Raoult avec des personnalités complotistes et extrémistes comme Louis Fouché, fondateur d’un collectif « Réinfocovid », diffusant de fausses informations scientifiques. 

Les intimidations émanent, également, de l’entourage du professeur. Les colères de son adjoint Michel Drancourt sont fréquentes et redoutées. À tel point que certains sortent « en pleurs des réunions ». D’autres y vont « la boule au ventre ». Plusieurs témoignages font état  « d’agressions et de violence ».

 

IHU, Marseille. © Stenani-Hans Luca / AFP
IHU, Marseille. © Stenani-Hans Luca / AFP

 

Le professeur de biologie, Éric Chabrière, très proche du professeur lui aussi, sème la terreur. Comme l’a révélé Le Monde, dans une enquête sur les méthodes des pro-Raoult, cet ancien officier de réserve de l’armée, qui, lui-même, se présente comme « le nouveau shérif sur Twitter », n’hésite pas à menacer toute personne contestant les pratiques de l’IHU. 

En mars dernier, il a publié un tweet adressé au docteur Christian Lehmann, chroniqueur à Libération, avec le commentaire suivant : « Je rappelle que Lehmann est un des responsables de la fakenews de la toxicité de l’HCQ [Hydroxychloroquine – ndlr] […]. Pour les fakemeds, j’hésite entre deux châtiments pour l’après-crise. Il faut revenir aux vieilles bonnes traditions. » Des illustrations de tortures complétaient ses propos.

Pour ces membres de l’IHU, témoigner a été d’autant plus difficile, qu’ils ont pu par ailleurs apprécier la troublante passivité des instances censées les protéger et faire respecter l’éthique médicale et scientifique, dont l’Université d’Aix-Marseille, l’IRD ou l’AP-HM. 

Les instances qui sont censées piloter l’IHU, comme l’Université ou l’Institut de recherche pour le développement (IRD), n’ont rien fait contre les pratiques de Didier Raoult qu’elles ne pouvaient ignorer.

Comme nous l’avons précédemment révélé (à lire ici), dès 2017, les pratiques scientifiques de l’IHU avaient déjà fait l’objet d’inspections dont les conclusions avaient conduit le CNRS et l’Inserm à lever leur tutelle. Les pressions et le climat de peur étaient dénoncés par des étudiants et des chercheurs. En septembre 2020, lors d’une assemblée générale et en présence, notamment, des représentants de l’Université d’Aix-Marseille, de l’IRD et du service de santé des armées, le constat reste inchangé et le mal être grandissant au sein de l’IHU. 

 

Lors de leur récente audition, plusieurs membres expriment « un sentiment d’abandon » de leur tutelle, restée immobile. « Ils considèrent que rien n’a changé malgré les quelques alertes dans le fonctionnement de l’IHU. » Las, ils estiment que « Didier Raoult, ses chefs de service et ses chefs de pôle restent intouchables ».

Ils ont perdu tout espoir que les choses changent. Certains disent que « Raoult va partir mais que cela ne va rien changer car ses bras droits vont prendre la succession ». 

« Il faut s’interroger sur les appuis dont a pu bénéficier Didier Raoult. Ces problèmes ne sont pas nouveaux mais tout le monde ferme les yeux. En septembre 2020, nous avons demandé que les tutelles  fassent le nécessaire pour protéger le personnel. Il a fallu plus d’un an pour qu’un CHSCT soit convoqué. Certes le Covid en a ralenti la tenue. Mais ce n’est pas la seule raison », déplore l’un des membres de l’IHU. 

« Les instances qui sont censées piloter l’IHU, comme l’Université ou l’Institut de recherche pour le développement (IRD), n’ont rien fait contre les pratiques de Didier Raoult qu’elles ne pouvaient ignorer. Tant sur ses méthodes de management par la terreur, que sur le non-respect des règles d’éthiques et de déontologie. Par leur inaction, toutes ont leur part de responsabilité dans les pratiques illégales de l’IHU. » 

Interrogé sur la gravité des faits rapportés, le directeur de l’AP-HM, François Crémieux, n’a pas souhaité commenter ces entretiens. Pour autant, au sein de l’AP-HM, certains professeurs de médecine ont soulevé la nécessité de ne pas attendre la tenue du CHSCT pour que des mesures soient prises afin de faire cesser cette situation, notamment en « mettant fin à certaines chefferie de pôle et en convoquant certains professeurs, dont le comportement doit cesser », nous a confié un médecin de l’AP-HM.

Contactée, l’Université d’Aix-Marseille ne commente pas à ce stade ces entretiens et rappelle qu’une enquête de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) est en cours. Quant à l’IRD et l’Inserm, ils n’ont pas donné suite à nos questions. 

 

 

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Il y a 23 heures, Nico2607 a écrit :

Je suis tout retourné, je n'en crois  pas mes yeux, mais comment est ce possible ?

La stupeur m'envahit !

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Mars 2020

 

Edited by Gonzo49ers

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This is the end
Beautiful friend
This is the end
My only friend, the end

 

 

 

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https://francais.rt.com/international/92789-berlin-prague-athenes-restrictions-contre-non-vaccines-se-multiplient-dans-ue

 

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Berlin, Prague, Athènes... Les restrictions contre les non-vaccinés se multiplient dans l'UE.

 

Berlin, Prague, Athènes... Les restrictions contre les non-vaccinés se multiplient dans l'UE

Un autocollant à l'entrée d'un restaurant de Nuremberg, en Allemagne, indiquant que seules les personnes vaccinées ou s'étant remises du Covid-19 sont autorisées à entrer, le 18 novembre 2021 (image d'illustration).

 

Un nombre croissant de pays de l'Union européenne ont adopté depuis plusieurs jours des mesures de restriction visant spécifiquement les personnes non-vaccinées contre le Covid-19. Le point sur la situation. Après l'Autriche, qui a décrété le 14 novembre un confinement pour les personnes non-vaccinées contre le Covid-19 – une première mondiale –, l'Allemagne, la République tchèque et la Grèce ont elles aussi mis en place des mesures visant spécifiquement ces personnes.
 

 

En Autriche, un confinement de toutes les personnes non-vaccinées de plus de 12 ans... avant un confinement généralisé.

 

Le 14 novembre, après s'être entretenu avec les gouverneurs des neuf provinces autrichiennes afin d'obtenir leur aval, le chancelier Alexander Schallenberg annonçait que les personnes de non-vaccinées du pays – âgées de 12 ans et plus – devraient respecter un confinement dès minuit le jour même. «Nous devons augmenter le taux de vaccination. Il est honteusement bas», avait-il expliqué la veille pour tenter de justifier cette mesure, nécessaire selon lui pour faire face à une augmentation des contaminations. Environ 64% de la population autrichienne est entièrement vaccinée contre le Covid-19. Il s'agit de l'un des taux les plus bas d'Europe occidentale, la moyenne étant de 66,5% dans l'ensemble de l'Union européenne (UE). Cette mesure controversée – une première mondiale – signifiait que, concrètement, les personnes concernées n'auraient pas le droit de quitter leur domicile, sauf pour faire leurs courses, du sport ou pour recevoir des soins médicaux. Le jour de l'annonce, plusieurs centaines de manifestants s'étaient mobilisés près de la chancellerie, à Vienne, pour s'opposer à la décision d'Alexander Schallenberg.

Finalement, le 19 novembre, le chancelier Schallenberg a fait savoir que toute la population autrichienne – vaccinée ou non – serait confinée pour une durée de 20 jours à partir du 22 novembre. Il a par la même occasion annoncé que la vaccination serait obligatoire à partir du 1er février 2022, l'Autriche devenant ainsi le premier pays de l'UE à prendre de telles mesures face à la résurgence des cas de Covid. «Malgré des mois de persuasion, nous n'avons pas réussi à convaincre suffisamment de gens à se faire vacciner», a souligné le chef de gouvernement, déplorant la surcharge actuelle des unités de soins intensifs et assurant qu'«augmenter durablement le taux de vaccination» était le «ticket de sortie» de la pandémie. Le 18 novembre, 15 145 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en Autriche, ce qui porte le nombre total de cas à 1,01 millions depuis le début de la pandémie. Ce pays de 8,9 millions d'habitants compte à ce jour 11 903 décès dus au coronavirus.

 

En République tchèque, l'accès aux «services et événements publics» interdit aux non-vaccinés.

A partir du 22 novembre, les non-vaccinés contre le Covid-19 n'auront plus accès aux «services et événements publics» de République tchèque. «Il faut que les gens finissent par comprendre que le Covid tue», a déclaré le 17 novembre le Premier ministre tchèque Andrej Babis afin de justifier sa décision. En réaction à cette annonce, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées dans la Vieille Ville de Prague afin de faire entendre leur mécontentement.
Lors de la dernière vague de Covid-19, la République tchèque avait mis en place des restrictions relativement légères en comparaison à d'autres pays européens. Le gouvernement s'était alors engagé à ne pas décréter de confinement et à ne pas fermer d'écoles. L'exécutif avait jusqu'à présent résisté au durcissement des règles, mais l'aggravation de la situation dans les hôpitaux l'a amené à envisager des restrictions pour les personnes non-vaccinées. Pour l'heure, 58,5% de la population tchèque est entièrement vaccinée. Ce pays de 10,7 millions d'habitants a enregistré un total de 31 769 morts dus au coronavirus, le nombre de décès quotidiens étant généralement supérieur à 60 ces derniers jours. La République tchèque compte un total de 1,94 millions de cas de Covid-19 depuis le début de la pandémie.

 

En Allemagne, une limitation drastique de la vie sociale des non-vaccinés.

Le 18 novembre, à l'issue d'une réunion de crise, la chancelière sortante Angela Merkel a annoncé la généralisation des restrictions spécifiques pour les non-vaccinés, comme leur exclusion de certains lieux publics.
Dans le détail, les dirigeants allemands ont préconisé de limiter drastiquement la vie sociale des non-vaccinés. Des mesures les visant sont déjà en vigueur dans les régions les plus touchées et vont être étendues à l'ensemble du territoire. La règle dite du «2G» – qui autorise seulement les vaccinés («geimpfte») et les guéris («genesene») à accéder à des lieux publics comme les restaurants ou salles de concert – sera appliquée dès que le seuil d'hospitalisation dépasse trois malades du Covid pour 100 000 habitants, ce qui est le cas dans la majorité des régions du pays. Selon cette disposition, la présentation d'un test négatif ne suffit plus si la personne n'est pas vaccinée. La ville-Etat de Berlin applique déjà cette mesure.

Lorsque le seuil d'hospitalisation dépasse six, les vaccinés et les guéris devront – en plus de leur certificat – présenter un test négatif pour accéder à une liste d'établissements. Des fermetures de magasins, restaurants ou bars dans les régions ne sont pas exclues en dernier recours. En revanche, les écoles resteront ouvertes, mais les élèves seront soumis à des tests réguliers. La mise en œuvre rapide de ces mesures reste encore suspendue à la validation ce 19 novembre par le Bundesrat (la chambre haute du Parlement) d'une nouvelle loi épidémiologique, qui en fixe le cadre légal. Elaborée par le SPD (socialistes), les verts et les libéraux, elle a déjà été adoptée le 18 novembre par les députés du Bundestag au terme d'un débat houleux, les conservateurs jugeant le texte «insuffisant» pour lutter efficacement contre la pandémie. En Allemagne, où 67% de la population est vaccinée, la quatrième vague de pandémie a été qualifiée de «hautement dramatique» par Angela Merkel. 58 768 nouveaux cas ont été détectés dans le pays le 18 novembre, ce qui porte leur total à 5,27 millions pour une population de 83 millions d'habitants. 98 751 décès dus au coronavirus ont été dénombrés outre-Rhin depuis le début de la pandémie.

 

En Grèce, les non-vaccinés interdits d'entrer dans les espaces fermés, «à l'exception des lieux de restauration»
Le 18 novembre, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a annoncé une série de mesures visant les non-vaccinés, dont l'interdiction à partir du 22 novembre d'entrer dans les espaces fermés à l'exception des lieux de restauration. Une annonce réalisée lors d'une allocution visant à exhorter la population à se faire vacciner.
Sur fond de réticence de la puissante Eglise orthodoxe grecque à respecter les mesures pour endiguer la pandémie, le Premier ministre a indiqué que les non-vaccinés ne pourraient plus entrer dans les églises sans test négatif. Le port du masque reste toujours obligatoire pour tous à l'intérieur et en plein air dans les espaces de rassemblement.  Jusqu'alors, les non-vaccinés étaient autorisés à entrer dans les espaces fermés en présentant un test Covid-19 négatif. «Il s'agit d'une action imminente pour la protection [de la population]», a affirmé Kyriakos Mitsotakis, en précisant que «neuf personnes sur dix» actuellement intubées dans les hôpitaux du pays n'étaient pas vaccinées.

Avec un taux de vaccination d'environ 63%, la Grèce est elle aussi en-dessous de la moyenne européenne, comme l'a rappelé le Premier ministre. Selon lui, environ 575 000 habitants âgés de plus de 60 ans ne sont pas vaccinés. «La troisième dose du vaccin est déterminante» surtout pour les personnes âgées, a tenu a préciser Kyriakos Mitsotakis, soulignant que le certificat de vaccination pour les plus de 60 ans ne serait plus valide sept mois après la dernière dose de vaccination. Peuplée de 10,6 millions d'habitants, la Grèce a enregistré 7 276 nouveaux cas de Covid-19 le 18 novembre, ce qui porte le nombre total de cas à 861 000 depuis de la pandémie pour 17 075 décès dus au coronavirus. En France, Emmanuel Macron a déclaré dans une interview publiée le 18 novembre que le confinement de personnes non-vaccinées contre le Covid-19 n'était «pas nécessaire en France». Le chef de l'Etat ainsi que plusieurs députés de la majorité et de nombreuses figures de La République en marche avaient promis pendant plusieurs mois que le pass sanitaire serait réservé aux grands rassemblements et ne s'appliquerait pas aux lieux de la vie courante, avant de l'instaurer début août.
 

 

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Il y a 4 heures, Jamiyoyo a écrit :

Vu en annexe depuis ton lien :ph34r:

 

Covid-19 : une fellation contre une vaccination, l'offre surprenante d'un club de Genève

https://francais.rt.com/international/92693-covid-19-fellation-contre-vaccination-offre-surprenante-club-geneve

 

Citation

Depuis le 12 novembre, le sex club génevois fait ainsi la promotion sur son site internet de cette offre qui a de quoi surprendre : «Un vaccin anti-covid = une pipe offerte». «Pour remercier les personnes vaccinées de contribuer à la reprise d’une vie normale, le Club Delicious à Genève offre à chaque personne vaccinée de moins de trois jours une pipe, sur présentation d’un justificatif», peut-on lire sur le site.

 

Et voilà, toujours les premiers qui ne sont pas récompensés, alors que les retardataires se voient offrir des gâteries.

Edited by Holalahola

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il y a 31 minutes, Jamiyoyo a écrit :

 

Y en a marre de ces fautes d'orthographe sur les bandeaux, je suis d'accord.

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Il y a 20 heures, Holalahola a écrit :

Et voilà, toujours les premiers qui ne sont pas récompensés, alors que les retardataires se voient offrir des gâteries.

les précoces ne savent pas apprécier :P

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Peut-être qu'en réalité, on dessine le logo de Batman ?

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Perso j'ai un peu changé de position sur la 3ème dose (volontaire).

Si ces données sont fidèles à la réalité (difficiles à estimer pour 2 raisons différentes : peu d'hospis à 2 doses donc peu de données + efficacité sur la transmission toujours difficile à établir), mais plusieurs essais montrent un peu la même chose, ça suggère que :
- on divise par 2 à 5 (difficile à dire) les risques d'hospis sur les personnes à risque (disons 50+)
- pour les 50-, aucun gain sanitaire à la 3eme dose

Par contre, on peut logiquement s'attendre à ce que la protection contre l'infection soit celle qui s'évanouisse le plus vite. 
Et effectivement, pour les 50-, l'effet du rappel semble massif sur la transmission : divisée par disons 3 à 4. L'évolution en israël, similaire à ce qui s'est passé lors de la 1ère campagne, semble le confirmer.

 

Aujourd'hui tout un tas de choses sont conditionnées par la courbe de contaminations et pas celle de réas, à commencer par le protocole scolaire qui dépend directement de l'incidence. C'est débile mais c'est comme ça. Donc l'envie est grande de taper temporairement sur le Reff ; l'idée est de faire le pont jusque mars.

Cet hiver c'est la dernière haie. Pas sûr qu'on atteigne des niveaux d'hospis stratosphériques, peut-être plutôt 1500 vers le pic, l'air de rien cet hiver est déjà incroyablement plus facile que 2020/21, et perso après mars je pense que c'est définitivement plié. On aura des données solides sur la vaccination des 5-11, une immunité ++, l'arrivée des antiviraux, etc. Ca deviendra endémique, on fera tous le covid une à plusieurs fois, probablement un rappel de temps en temps, mais on passera peu à peu à autre chose

Le mieux aurait probablement été la vaccination obligatoire des 50+ (qui permet à tout le monde de garder la face) et la réouverture totale sans pass ni restrictions, mais en l'état actuel faute de mieux, la 3eme dose (sanitaire/contrainte pour les vieux, et volontaire pour les autres) va peut être aider pas mal.

 

edit :

le Uk semble suivre le même phénomène de découplage depuis qu'ils ont intensifié le rappel sur leur population à risque

 

 

 

Edited by dupire

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Il faut surtout maintenant vacciner le monde, pour nous ce serait bien qu'à l'est ça vaccine un peu plus, ainsi que tout le maghreb.

 

e/ pour ces derniers, l'Algérie reste le parent pauvre, à peine 11%, alors que ses voisins, le Maroc (61%) et la Tunisie (41%), reste une telle marge de progression.

 

Source : https://ourworldindata.org/covid-vaccinations?country=OWID_WRL :P

Edited by Holalahola

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Un thread qui a une vision étonnante, donnée en intro et détaillée ensuite : les non vaccinés vont morfler à cause des vaccinés.

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pourquoi une vision étonnante?

parce qu'il ne parle pas de ceux qui n'ont pas le choix ou des immunodéprimé ? ....

ça ressemble a un truc qu'on a quand même répété depuis plusieurs mois, si ce n'est que dans la satire il est pas mal ;) 

il était comment son discours il y a 6-10 mois sur la protection des plus fragiles?

 

 

 

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https://www.bfmtv.com/politique/jean-castex-positif-au-covid-19-dix-de-ses-ministres-vont-devoir-se-faire-tester_AN-202111220557.html

Quand on est gouverné par des abrutis pareil faut pas s'étonner de voir ou l'on se retrouve après 2 ans.

Ce sont ces incapables qui vont nous expliquer que la 5ème vague est le fruit d'un relâchement des français dans les gestes barrières et qu'un reconfinement est envisageable vu les circonstances de propagations actuelles.

Pitoyable !

Image

Edited by Oma haricot vert

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Déjà Macron en décembre 2020 quand il a chopé le covid, sa réaction était de dire "j'ai sans doute eu un moment de négligence". Ça montrait juste qu'il ne comprenait pas bien la contamination aérosol, et qu'il pensait que les seuls gestes barrières suffisaient.

 

Pareil lors de son intervention sur toutes les chaînes début novembre, il s'autofélicitait du taux bas de contamination en France par rapport aux voisins. Sous entendu la vaccination suffirait à ralentir la progression un max. Alors que tout ceux qui suivent savaient déjà que ça allait monter en flèche, on a juste eu l'arrivée du froid plus tardive chez nous. Pour dater dupire parlait déjà de la remontée en octobre. Ça donne pas l'impression d'avoir un président au niveau.

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Le gouvernement voudrait faire passer les "complotistes" pour des génies de l'art divinatoire qu'il ne pourrait pas s'y prendre autrement.

Qui ne voit pas venir le passage sur la contamination de Castex par sa fille de 11 ans qui soulignerait l'impérative nécessité de vacciner tout le monde y compris les plus jeunes ? 

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Pourtant, avec un tel irréprochable respect des gestes barrières, c’est étonnant qu’il soit contaminé (non) !

 

Edited by Dicomaniaque 💉

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Il y a 8 heures, Oma haricot vert a écrit :

Le gouvernement voudrait faire passer les "complotistes" pour des génies de l'art divinatoire qu'il ne pourrait pas s'y prendre autrement.

Qui ne voit pas venir le passage sur la contamination de Castex par sa fille de 11 ans qui soulignerait l'impérative nécessité de vacciner tout le monde y compris les plus jeunes ? 

ha non, moi j'y vois la nécessité de confiner les cons :rofl:

et puis de toute façon c'est la faute des non vaccinés....

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