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LR a vocation à disparaitre, soit se faire aspirer par LREM, soit éventuellement former une coalition avec RN. Wauquiez à zéro charisme, zéro vision, zéro idée, c'était une erreur de lui filer les clefs après la débâcle de la présidentielle.

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Il y a 2 heures, IpromizUHell a écrit :

LR a vocation à disparaitre, soit se faire aspirer par LREM, soit éventuellement former une coalition avec RN. Wauquiez à zéro charisme, zéro vision, zéro idée, c'était une erreur de lui filer les clefs après la débâcle de la présidentielle.

Wauquiez n avait aucune crédibilité auprès des electeurs de droite

 

Si fi met son ego de côté, c est une tres bonne chose pour la gauche  que lr rempile aux elections presidentielles et mange des voix des le premier tour a lrem.

Mais bon quand j entends parler les pro fi, j ai des doutes.

Edited by jou0eur

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Il y a 4 heures, jou0eur a écrit :

 

Wauquiez n avait aucune crédibilité auprès des electeurs de droite

 

Si fi met son ego de côté, c est une tres bonne chose pour la gauche  que lr rempile aux elections presidentielles et mange des voix des le premier tour a lrem.

Mais bon quand j entends parler les pro fi, j ai des doutes.

bonne stratégie mais il faut un vrai ponte LR pour faire revenir les gens. perso je vois que le capi di capi pour ça, Nico le syrien.

 

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il y a 3 minutes, IpromizUHell a écrit :

bonne stratégie mais il faut un vrai ponte LR pour faire revenir les gens. perso je vois que le capi di capi pour ça, Nico le syrien.

Le mec s'est fait taper par Fillon et Juppé aux primaires. Si il a 0.01% de dignité il reste dans son coin. 

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il y a 1 minute, fonkyboy a écrit :

Le mec s'est fait taper par Fillon et Juppé aux primaires. Si il a 0.01% de dignité il reste dans son coin. 

l occaz est parfaite, un parti sans tête, zéro concurrent ( c'est pas ce bob l'éponge de Bertrand ou Valérie traitresse qui vont lui faire de l'ombre) il revient en sauveur parce la France à besoin de lui et que les wahabix ont arrêté de lui filer des valoches pleines d'oseille pour ces conférences de lycéens.

 pour la dignité Nico a aucune idée de ce que sait

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Objectivement parlant, la marque Pecresse vaut plus que la marque LR.

 

Aucun acteur politique à droite si ce n'est sarko n'a les epaules pour porter ce parti sans que se soit un fardeau 

Edited by jou0eur

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Je croyais qu'on l'avait perdu, mais elle est lààààààà !!!!   :frantics:  :x

 

https://www.liberation.fr/planete/2019/06/11/au-parlement-europeen-nathalie-loiseau-se-met-ses-amis-a-dos_1733113

Spoiler

 

Au Parlement européen, Nathalie Loiseau se met ses amis à dos

Par Jean Quatremer, Correspondant à Bruxelles  11 juin 2019 à 20:46
Nathalie Loiseau arrivant au Parlement européeen, à Bruxelles, le 29 mai. Nathalie Loiseau arrivant au Parlement européeen, à Bruxelles, le 29 mai. Photo Denis Allard
 

Après un point de presse «off» relaté par «le Soir», au cours duquel elle aurait dézingué ses alliés du groupe libéral, la cheffe de file macroniste embarrasse sérieusement ses colistiers.

  •  
     Au Parlement européen, Nathalie Loiseau se met ses amis à dos

Nathalie Loiseau, dont la campagne européenne a déjà été laborieuse, est devenue un sérieux handicap pour Emmanuel Macron à l’heure où se joue la délicate répartition des postes au sein des institutions communautaires. La tête de liste LREM a réussi l’exploit de se mettre à dos l’ensemble de ses partenaires du groupe libéral (ADLE), qu’elle entend pourtant présider, et à faire hurler de rire l’ensemble du Parlement. Bref, c’est un beau suicide politique.

Tout commence le 5 juin. L’un des communicants venus de Paris dont Loiseau aime s’entourer organise un point de presse «off», c’est-à-dire dont les propos ne peuvent être attribués, avec une partie de la presse française (Libération et les Echos, entre autres, n’ont pas été invités). Durant une petite heure, l’ancienne ministre déléguée aux Affaires européennes se lâche devant des journalistes médusés. Avec arrogance, Nathalie Loiseau affiche tout son mépris à l’égard des dirigeants européens et de la plupart de ses collègues. Le président du groupe libéral, le Belge Guy Verhofstadt, qui la soutient pourtant pour lui succéder, a des «frustrations rentrées». Sophie in’t Veld, l’expérimentée députée néerlandaise qui vise aussi la présidence de l’ADLE, «a perdu toutes les batailles qu’elle a menées». Autre candidat, le Suédois Fredrick Federley est un homme au service de la droite teutonne. Et l’Allemand Manfred Weber, candidat conservateur à la présidence de la Commission ? Un «ectoplasme» qui «n’a jamais rien réussi». L’eurodéputé LREM Jean Arthuis, qui se démène pour agrandir le groupe sans rien demander en échange, un «homme aigri». Etc., etc.

Méchanceté

Garance Pineau, la «madame Europe» du parti présidentiel, qui assiste abasourdie à ce grand déballage, envoie alors un message depuis son portable, manifestement à destination de la députée dont le téléphone sonne aussitôt. Après avoir consulté sa messagerie, Nathalie Loiseau prend la peine de préciser que tout ce qu’elle dit n’engage pas Emmanuel Macron…

Durant sa prestation, la tête de liste LREM ne livre aucune information utilisable : rien sur le changement de nom du groupe réclamé par les Français, le mot «libéral» passant mal en France («Génération Europe» ? «Alliance des citoyens pour l’Union» ?), rien sur les ambitions françaises, rien sur la future plateforme.

L’affaire aurait pu en rester là, chacun ayant eu l’impression d’assister au défoulement d’une personne en burn out. Mais voilà : un ou plusieurs journalistes présents racontent sa prestation, jugée d’une méchanceté inouïe, à un confrère du quotidien belge francophone le Soir. Celui-ci ne s’embarrasse pas du off et publie, dès le lendemain, le récit de ce modèle d’arrogance française. C’est la panique dans le camp macroniste, qui voit tous ses efforts pour s’offrir une place au soleil au Parlement sérieusement compromis - le groupe centriste fort de ses 108 députés (sur 751) étant désormais charnière puisque nulle majorité n’existe sans lui.

«Les enchères ont immédiatement monté car Loiseau s’est fragilisée toute seule, juge un observateur. Avec leurs 21 élus, les Français sont la principale délégation nationale et pouvaient donc prétendre à la présidence du groupe et à une présidence de commission parlementaire. Ça va désormais être difficile.» En particulier, il n’est plus du tout sûr que Pascal Canfin, numéro 2 de la liste LREM, obtienne la présidence de la commission environnement, les Lib Dem britanniques, forts de leurs 17 députés, ayant bien l’intention de s’en emparer…

«Invention»

A Paris, on est évidemment furieux de cette sortie de route de Nathalie Loiseau : «Il faut qu’on la débranche, elle n’est manifestement pas à la hauteur.» Ses colistiers sont tétanisés et rasent les murs. Ils comprennent d’autant moins leur cheffe que quelques heures avant ce off catastrophique, elle avait envoyé un mail résumant les bonnes pratiques à destination des petits nouveaux de LREM : «Un conseil : la jouer modestes et surtout pas arrogants. Les prédécesseurs d’autres familles politiques n’ont pas toujours eu cette finesse. Les Français ont donc une mauvaise réputation à contredire.» C’est particulièrement réussi.

Après la fuite, Nathalie Loiseau a envoyé un mail de démenti (en anglais) à tous ses collègues du groupe : «J’ai lu un très étrange article dansle Soir aujourd’hui. Je ne connais pas le journaliste, je ne l’ai jamais rencontré et je pense que je ne le rencontrerai jamais. Surtout, je ne reconnais pas les propos qui me sont attribués. C’est de la pure invention.» Il faut oser. Car démentir des propos tenus face à un journaliste est une chose. C’en est une autre lorsqu’une dizaine de personnes ont entendu la même chose. Arrogance, mépris, mensonge : un cocktail détonnant dans un Parlement européen où la nécessité de parvenir à des compromis entre partis nationaux impose un art consommé de la diplomatie.

 

 

 

En privé, la macronie se désolidarise de Loiseau

Dans sa diatribe, Nathalie Loiseau a également attaqué l’eurodéputé LREM sortant Jean Arthuis. Celui qui a pourtant été le premier député européen à soutenir Emmanuel Macron était ainsi présenté comme un «homme totalement aigri» par l’ancienne directrice de l’ENA. Attaqué directement par une membre de sa propre famille politique, Jean Arthuis a ironiquement réagi aux propos de sa collègue. «Je salue l’intelligence politique de Nathalie Loiseau et la sincérité de ses démentis. Entrée prometteuse au Parlement européen», a-t-il tonné sur Twitter lundi soir, précisant que ses propos relevaient naturellement de l’ironie.

 

 

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elle a fait le job : accepter de s'en prendre plein la tronche pendant trois mois pour ensuite pouvoir toucher ses émoluments de députée européen, auxquels seront ajoutés ceux tirés de sa fonction de présidente d'une ou plusieurs fondations européennes.

Les railleries elle s'en fiche, de toute façon elle ne sera certainement pas souvent là bas

 

Edited by Jamiyoyo

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 Meme en position de force la france a cede a l allemagne.

La ministre allemande de la defense.

Le plus beau c est la vente du women/green@washing 

 

On arrive au bout du truc.

Edited by jou0eur

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https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/10/16/le-conseil-constitutionnel-se-penche-sur-le-seuil-des-5-aux-elections-europeennes_6015691_823448.html

 

Spoiler

 

Le Conseil constitutionnel se penche sur le seuil de 5 % aux élections européennes

 

Une question prioritaire de constitutionnalité était examinée mardi 15 octobre sur le seuil de représentativité applicable pour qu’une liste soit admissible au Parlement européen.

Le gouvernement a suivi avec attention l’audience qui s’est tenue mardi 15 octobre au Conseil constitutionnel. A l’initiative de plusieurs requérants, dont le Parti animaliste, auxquels s’était jointe l’Union populaire républicaine (UPR) de François Asselineau, une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) était examinée, contestant l’article 3 de la loi du 7 juillet 1977 relative à l’élection des représentants au Parlement européen. Une loi promulguée sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, aujourd’hui membre de droit du Conseil constitutionnel mais qui ne siégeait pas à l’audience, pas plus qu’il ne siège à aucune audience de QPC.

La question portait sur le seuil de représentativité – 5 % des suffrages exprimés – applicable aux élections européennes pour qu’une liste soit admissible à la répartition des sièges. Cette disposition « porte une atteinte non justifiée et disproportionnée aux principes d’égalité du suffrage, de pluralisme des opinions et de participation équitable des partis à la vie politique de la nation » garantis par les articles 3 et 4 de la Constitution, a défendu Me Caroline Lanty, représentant le Parti animaliste.

« L’instauration d’un seuil minimal vise à éviter un éparpillement des voix lié au caractère proportionnel du scrutin et à favoriser l’émergence de groupes politiques de taille significative », a défendu le représentant du gouvernement. Celui-ci a rappelé qu’« il a déjà été admis que l’application d’un seuil de 5 % à des scrutins de liste était conforme à la Constitution », citant les décisions 2003-468 DC du 3 avril 2003 relative à l’élection des conseillers régionaux ou 2007-559 DC du 6 décembre 2007 portant sur le régime électoral de l’Assemblée de la Polynésie française.

Trente-quatre listes en 2019

Une interprétation contestée par Me Antoine Lyon-Caen, représentant l’UPR. Se fondant lui aussi sur cette dernière décision, il souligne que les juges constitutionnels ont pris soin de préciser que « toute règle qui, au regard de cet objectif, affecterait l’égalité entre électeurs dans une mesure disproportionnée méconnaîtrait le principe de pluralisme des courants d’idée et d’opinion, lequel est le fondement de la démocratie ».

Or, pour l’avocat aux conseils, les dernières élections européennes ont révélé « une situation très préoccupante où le seuil n’assure absolument pas la représentation de la diversité des courants d’opinion ». Il rappelle qu’en 1979 onze listes étaient présentes aux élections européennes et trente-quatre en 2019, ce qui augmente les difficultés d’atteindre le seuil de 5 %.

Ainsi, seules six listes ont obtenu des représentants élus au Parlement européen, tandis que vingt-huit, totalisant 19,78 % des suffrages exprimés, ont été écartées. Me Lyon-Caen ne se prive pas d’établir quelques comparaisons avec les résultats obtenus dans d’autres Etats membres de l’Union européenne qui n’appliquent pas, ou plus, de seuil. En Espagne, huit listes, représentant 94,41 % des suffrages, ont eu des élus ; en Allemagne, treize listes, représentant 96,15 % des votants ; au Royaume-Uni, dix listes, en représentant 90,25 %.

Objectifs « contradictoires »

Pour Me Caroline Lanty, l’argument selon lequel le seuil de 5 % se justifie par la nécessité de constituer une majorité stable et cohérente est irrecevable en l’espèce. « Au Parlement européen, ce sont les alliances qui gouvernent l’existence de majorités stables et aucunement le fait d’envoyer un contingent national de députés », souligne-t-elle. Quant à la nécessité de lutter contre l’émiettement de la représentation, elle est selon elle invalidée par les faits. Plus de la moitié des pays membres n’appliquant pas de seuil, 138 députés sur 751 (18 %) sont l’unique représentant ou un des deux seuls représentants de leur parti au Parlement européen.

Pour Me Julien Fouchet, avocat de plusieurs autres parties requérantes, ce serait « une erreur d’assimiler le fonctionnement de notre régime semi-présidentiel à celui de l’Union européenne ». Mais son propos vise aussi plus large : « A un moment où le peuple réclame plus de démocratie, plus de représentativité, les objectifs avancés par le gouvernement sont contradictoires », estime-t-il.

Et c’est bien là toute la subtilité de cette QPC. Certes, elle porte spécifiquement sur l’élection des représentants au Parlement européen, un scrutin aux particularités marquées. Mais comment imaginer que la décision que rendra le Conseil constitutionnel puisse rester sans incidence au moment où le gouvernement prévoit d’introduire une dose de proportionnelle aux élections législatives, avec ce même seuil de 5 % ? Aussi les attendus et la formulation de cette décision, qui sera rendue vendredi 25 octobre, seront-ils scrutés avec soin.

Patrick Roger

 

 

 

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