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Liebodar

Mouvements sociaux, grèves, Manifestations ...

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Depuis quelques jours, il semblerait que des médias mainstream s'intéressent ENFIN aux violences policières.

Du coup David Dufresne est partout. Ils auront mis 2 mois...

Je pense que l'interview de DavDuf dans le média aura été utile.

 

 

 

Modifié par gazelle427

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soucis d'intégration de la vidéo YT :

GARDE À VUE D'UN AVOCAT : RÉBELLION POUR RAPPEL DE DROITS AUX GILETS JAUNES DE NANCY

 

https://www.youtube.com/watch?v=JHtnCBI-nDM

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Le ‎16‎/‎01‎/‎2019 à 04:12, Jamiyoyo a écrit :

 

Je sais bien que c'est caricaturale pour grossir le trait comique mais c'est pas un combat pauvre contre pauvre.

Le CRS,il est loin d'être au SMIC,c'est en moyenne 2000 euros net par mois sans compter les primes(c'est à dire 800 euros de plus par mois pour différentes indemnités journalières)

soit 2800 euros par mois en moyenne,vu le boulot en ce moment,ils sont largement au dessus des 3K pour les derniers mois.

Modifié par Fuck Bill2

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Il y a 2 heures, Jamiyoyo a écrit :

soucis d'intégration de la vidéo YT 

C'est l'auteur de la vidéo ou de la chaine qui a réglé dans ses paramètres sur Youtube pour empêcher l'intégration externe et rendre la vidéo visible uniquement sur sa chaine et sur Youtube.

D'ailleurs quand tu postes une vidéo qui a ce réglage, tu as un message qui apparait en bas de la boite pour taper ton message.

 

Citation

Le lien n'a pas pu être embarqué car www.youtube.com n'autorise pas de vidéo dans ses liens embarqués.

 

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Il y a 7 heures, f*ck Bill2 a écrit :

Je sais bien que c'est caricaturale pour grossir le trait comique mais c'est pas un combat pauvre contre pauvre.

Le CRS,il est loin d'être au SMIC,c'est en moyenne 2000 euros net par mois sans compter les primes(c'est à dire 800 euros de plus par mois pour différentes indemnités journalières)

soit 2800 euros par mois en moyenne,vu le boulot en ce moment,ils sont largement au dessus des 3K pour les derniers mois.

Sans compter tout ce qu'ils confisquent et ne rendent jamais comme les masques de ski denièrement.

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il y a 3 minutes, tiresias a écrit :

on dirait que la presse donne des signes de retournement de veste

On va peut-être attendre la diffusion sur BFM avant de sabrer le Champagne 

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Posté (modifié)
37 minutes ago, tiresias said:

on dirait que la presse donne des signes de retournement de veste

Benalla en garde à vue, le secrétariat de l'Elysée qui commente sur ses passeports. Ca commence à lâcher.

Le Monde commence à parler des violences policières. C'est vraiment tellement gros que même eux changent un epu.

Modifié par FabD

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Sinon on peut trouver un compromis dans le tir...

 

 

https://www.mediapart.fr/journal/france/300818/sivens-un-gendarme-sera-juge-pour-violences-aggravees

Spoiler

Sivens: un gendarme sera jugé pour violences aggravées

30 août 2018 Par Louise Fessard
 

Accusé d'avoir grièvement blessé une jeune femme en lançant une grenade de désencerclement dans une caravane occupée par des militants opposés au barrage de Sivens, le gendarme V. est renvoyé devant le tribunal.

 

Trois semaines avant la mort de Rémi Fraisse le 26 octobre 2014 sur le site du projet de barrage de Sivens (Tarn), une militante avait failli perdre une main, indice du degré de violence de la répression par les gendarmes. Elsa Moulin, alors âgée de 25 ans, avait été grièvement blessée le 7 octobre 2014 par une grenade de désencerclement, jetée par un gendarme du Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG) dans la caravane où elle s’était réfugiée avec trois autres militants. La scène avait été filmée par l’un d’eux.

 

 
Le projet de barrage a depuis été abandonné, le dossier judiciaire de la mort de Rémi Fraisse enterré. Dans le cas d'Elsa Moulin, l'information judiciaire, ouverte en décembre 2014, a été longue. Près de quatre ans plus tard, suivant les réquisitions du procureur, la doyenne des juges d’instruction de Toulouse chargés du dossier vient de décider du renvoi devant le tribunal correctionnel du gendarme V. qui avait lancé la grenade. Selon l’ordonnance de renvoi datée du 28 août 2018, le militaire sera jugé pour violences aggravées par personne dépositaire de l’autorité publique et avec une arme, ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours.

 

Les faits avaient eu lieu lors d’une opération d'enlèvement par les gendarmes d'un camping-car entreposé sur l'une des parcelles du futur barrage de Sivens, à laquelle s’opposaient les militants de la Zad. Le gendarme V. s’était retrouvé isolé sur la zone, en arrière de ses collègues. Il avait d’abord lancé une grenade lacrymogène sur le toit d’une caravane occupée par trois militants dont Elsa Moulin, avant de procéder à un décompte puis de lancer une grenade de désencerclement, dite DMP, dans la caravane. Elsa Moulin, pensant qu’il s’agissait d’une grenade lacrymogène, avait saisi la grenade pour la rejeter à l’extérieur. Celle-ci avait explosé, blessant grièvement la jeune militante (15 jours d’ITT).

 

Interrogé par l’IGGN, le gendarme a d’abord nié avoir lancé la grenade DMP en direction de la caravane, même accidentellement. Selon lui, il visait un groupe d’opposants qui s’approchaient de lui et que la grenade aurait fait fuir. Démenti par ses collègues, il a fini par reconnaître qu’il n’y avait peut-être pas de groupe de zadistes venant en renfort, mais a maintenu qu’il n’avait « jamais eu l’intention de jeter la grenade dans la caravane » et qu’il n’avait pas réalisé qu’elle avait explosé à l’intérieur, ni vu de blessé.

 

Le 5 novembre 2014, une longue cicatrice marquait la main d'Elsa Moulin, à cause d'une incision réalisée par le chirurgien pour éviter une nécrose des tissus. © LF
Le 5 novembre 2014, une longue cicatrice marquait la main d'Elsa Moulin, à cause d'une incision réalisée par le chirurgien pour éviter une nécrose des tissus. © LF

 

« L’instruction a démontré qu’aucun groupe d’opposants n’est parvenu à franchir le cordon de gendarmerie en aval », indique l’ordonnance de renvoi. En conséquence, le gendarme ne peut affirmer « que son acte aurait visé à disperser un attroupement ou encore qu'il s'agissait pour lui de répondre de façon proportionnée à des menaces ou voies de fait actuelles ou à assurer la défense d'un terrain qu'il occupait ». Il ne peut pas non plus « se prévaloir d'un usage de la grenade DMP justifié par la légitime défense » car, de ses « propres aveux », « les occupants [de la caravane – ndlr] ne se sont jamais montrés agressifs à son égard », poursuit la décision.

La juge d’instruction n’a pas non plus été convaincue par les dénégations du gendarme. « Alors que V. a maintenu qu'il n'avait pas volontairement lancé cette grenade à l'intérieur de la caravane, plusieurs éléments objectifs démontrent à l'inverse que le jet de la grenade DMP à l'intérieur de la caravane résulte d'un acte délibéré de la part de ce militaire », indique l’ordonnance. Parmi ces éléments figurent les vidéos de la scène ainsi que des témoins, dont ses propres collègues. « Il apparaît en effet sur les images captées comme étant seul, face aux occupants de la caravane, procédant à un décompte à l'issue duquel un flash lumineux apparaît très distinctement à l'intérieur de la caravane en même temps qu'une détonation, souligne la décision. Cette même détonation a été entendue par les collègues du gradé. »

Selon Me Claire Dujardin, l’avocate de la jeune femme, cette dernière, éducatrice spécialisée de formation, a retrouvé l’usage de sa main, mais garde des séquelles. « Lorsqu’elle fait des mouvements répétés de travail saisonnier agricole, elle a mal et a des fourmillements », dit-elle. Une expertise médicale avait également relevé un stress posttraumatique.

Pour obtenir l’ouverture d’une information judiciaire, les avocats de la jeune femme ont dû déposer fin 2014 une seconde plainte avec constitution de partie civile. « Les faits déroulés à Sivens sont emblématiques du traitement judiciaire des violences commises par les forces de l’ordre lors de maintien de l’ordre, estime Me Claire Dujardin. Il n’y a pas de poursuite immédiate, ni de sanction disciplinaire. Le gendarme a pu continuer à exercer. Alors qu’Elsa Moulin avait été prise en charge par les pompiers et que les autorités savaient qu’elle avait été blessée, aucune enquête n’est ouverte par le parquet. »

Dans ce dossier, comme dans plusieurs autres de violences policières, c’est la vidéo qui semble avoir fait la différence, alors que le gendarme nie les faits. « Sinon, c’est parole contre parole et celle des forces de l’ordre pèse plus, remarque Claire Dujardin. D’ailleurs, les deux manquements déontologiques relevés par le rapport de l’IGGN suite à la mort de Rémi Fraisse étaient tous deux étayés de vidéos. Alors que l’on sait qu’il y a eu beaucoup de manquements des gendarmes à Sivens, toutes les autres plaintes déposées ont été classées sans suite. »

Mediapart avait vérifié et analysé en octobre 2017 les données recueillies par les militants antibarrage. Et c'était édifiant : la quasi-intégralité des plaintes déposées par les opposants au barrage ont été classées sans suite par le parquet d’Albi, alors que des dizaines d’entre eux ont été jugés et condamnés, souvent en comparution immédiate, à Albi et à Toulouse. Dans le dossier de la mort de Rémi Fraisse, jeune militant pacifiste de 21 ans tué par une grenade offensive, les juges d’instruction ont rendu le 8 janvier 2018 une ordonnance de non-lieu et ont rejeté toutes les demandes de sa famille.

Plusieurs autres militants ont depuis été grièvement blessés, voire mutilés par des grenades. En mai 2018, Maxime a été amputé de la main droite après avoir ramassé une grenade GLI-F4 sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Le même mois, Guilhèm a été grièvement blessé en mai 2018 à Toulouse par une grenade de désencerclement, lors d’une opération faisant suite à l’expulsion de la fac du Mirail au printemps. En août 2017, Robin avait été blessé à Bure par une grenade GLI-F4 qui a brisé la plupart des os de son pied.

 

Le mec a pris 6 mois de sursis alors que c'est volontaire et qu'il s'est inventé une version pour essayer d'échapper à sa responsabilité... dans le sens inverse je pense que Tic&Tac nous auraient parlé de tentative de meurtre.

 

https://www.humanite.fr/justice-sivens-un-gendarme-condamne-666174

Spoiler

Justice. Sivens, un gendarme condamné

Jeudi, 10 Janvier, 2019

Le tribunal de Toulouse a infligé mardi à Richard Vilamanya six mois de prison avec sursis pour violences volontaires. Il avait blessé une opposante au barrage avec une grenade de désencerclement, trois semaines avant la mort de Rémi Fraisse.

Sept heures et demie d’audience et quinze minutes de délibération. Le tribunal de Toulouse a condamné mardi soir le gendarme Richard Vilamanya à six mois de prison avec sursis et à une interdiction de détenir ou porter une arme pendant six mois. Le militaire doit aussi verser 1 000 euros de dommages et intérêts à Elsa Moulin, qu’il a blessée avec une grenade de désencerclement sur le site de Sivens (Tarn), où la jeune femme participait à la mobilisation contre la construction du fameux barrage.

Les faits se produisent le 7 octobre 2014, alors que la déforestation et les travaux ont commencé depuis plus d’un mois. Elsa Moulin et trois militants écologistes sont retranchés dans une caravane. Une grenade lacrymogène lancée par un gendarme non identifié atterrit sur le toit du véhicule. À quelques mètres de là, le maréchal des logis-chef Vilamanya ordonne aux occupants de sortir de la caravane. Puis un objet pénètre dans l’habitacle par une fenêtre sans vitre. Croyant à une autre lacrymogène, Elsa Moulin s’en saisit pour la rejeter à l’extérieur. Or, il s’agit d’une grenade de désencerclement, qui lui explose dans la main. La scène est filmée par un de ses camarades (1).

Mardi, pendant l’audience, les questions du président Glavany déstabilisent vite le gendarme Vilamanya. Il bredouille, admet du bout des lèvres que « le groupe d’opposants » se dirigeant vers lui n’existait pas, contrairement à ses premières déclarations. Et par quelle opération du Saint-Esprit la grenade de désencerclement lancée vers des opposants imaginaires situés à l’extérieur de la caravane a-t-elle pu finir sa course à l’intérieur de celle-ci ? Une grenade de désencerclement doit être utilisée en situation d’urgence, pour se dégager, elle doit être roulée au sol et non lancée. Le prévenu reconnaît qu’il n’a pas respecté cette procédure : « C’est une erreur de ma part, une mauvaise appréciation. » Ses avocats insistent sur les difficiles conditions de travail du gendarme, mobilisé jour et nuit, sa fatigue, dans un contexte d’affrontements avec les opposants au barrage, « d’ambiance de guerre », selon Me Alexandre Martin. Un rapport de la Ligue des droits de l’homme constate de son côté une « disproportion dans l’utilisation de la force publique ». À Sivens, les violences sont allées crescendo et l’événement du 7 octobre 2014 semble annonciateur de la mort de Rémy Fraisse, tué trois semaines plus tard par un gendarme.

Elsa Moulin a subi huit jours d’hospitalisation et quinze jours d’interruption temporaire de travail. Après un an de rééducation, elle a retrouvé l’usage de sa main, mais ses blessures sont surtout psychiques, comme en témoignent ses sanglots. L’audience de mardi montre aussi que la gendarmerie fait corps avec Richard Vilamanya. Ses supérieurs hiérarchiques ne tarissent pas d’éloge sur « cet homme droit, loyal, calme ». À ce jour, il n’a pas été sanctionné par l’institution. Au contraire : il a reçu une décoration en 2015.

Me Emmanuelle Franck, avocate de la défense, demande que les violences volontaires reprochées à Richard Vilamanya soient requalifiées en violences involontaires. Elle ne sera pas entendue. Son client, confie-t-elle, ne fera sans doute pas appel. Pendant toute l’audience, les affrontements survenus à Sivens ont fait écho aux violences de ces dernières semaines entre forces de police et gilets jaunes. Commentaire de Me Claire Dujardin, avocate d’Elsa Moulin : « Le gendarme Vilamanya est condamné à de la prison avec sursis, les gilets jaunes à de la prison ferme. »

 

 

Modifié par survival66

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il y a une heure, ZozoLeClown a écrit :

Easy Fyp, procès d'intention et compagnie. Je quote la phrase la plus gold de l'article :"Là est le cœur du confusionnisme : avec le référendum d’initiative citoyenne (RIC), Chouard prétend fournir un outil pour favoriser l’émancipation sociale mais participe simultanément à un phénomène antagoniste qui conduit à un glissement stratégique vers l’extrême droite confinant à la théorie du complot"

Et c'est toujours marrant les médias qui parle de propagande russe(bien réel) ou de "Russophile" pour discréditer des personnes alors que c'est les premiers relais de la propagande "occidentale" 

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Il y a 16 heures, ZozoLeClown a écrit :

 

Ça ne marche plus cette technique d'assimilation rouge bruns.

 

Je l'ai déjà dit mais j'attends avec impatience 2022, le moment où tous ceux qui auront traité (insulté) les électeurs de gauche de rouge bruns nous demanderont (supplierons) de mettre un bulletin macron au deuxième tour pour éviter le fascisme au pouvoir. J'ai hâte...

 

Cette technique/tactique du moi ou le chaos est un jeu dangereux qui risque de nous sauter à la gueule. Et le seul responsable s'appellera Emmanuel Macron

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