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touranj

[Bilan] Emmanuel Macron : 2017 - 2022

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Il y a 8 heures, FFunker a écrit :

L’encadrement du fn est rempli d’anciens de GUD et je peux te garantir que ce sont des etres ultra violents. 

Ils font moins parler d'eux que les black blocs, zadistes, antifas, islamistes (avec qui défile LFI).

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Il y a 23 heures, HoumisBack a écrit :

Revoir la chaîne pénale. 

Poursuivre une politique d'immigration mais fondée sur l'assimilation et non l'intégration. Tout le monde a sa place en France, peu important sa couleur, ethnie, origine ou croyance religieuse (la laïcité respecte toutes les religions) tant qu'il consent à respecter les valeurs de la France, ses lois et ses règles, souhaite y travailler et participer de son développement. Je vis moi-même aux US comme tu le sais et jamais il ne me viendrait à l'esprit de remettre en cause leur règles. Soit je m'y adapte, soit si je ne les apprécie pas je me barre. Mais je ne vais pas rester aux US et passer mon temps à leur cracher dessus et à me mettre hors la loi. Ce n'est que du bon sens.

Revoir la politique du droit d'asile, dévoyée aujourd'hui.

Agréger le peuple français (quelle que soit son origine) sur les valeurs de la République et ne plus accepter les tentatives pour la diviser ou y porter préjudice.

Retrouver la fierté d'être français en cessant ces repentances et auto-flagellations régulières.

Réindustrialiser le pays, plus de moyens sur la recherche, la santé, l'école et l'éducation.

Tes propos sont un peu douteux à mon sens. Le droit d'asile aujourd'hui ce sont des effectifs assez faibles, c'est loin d'être accordé gracieusement. Les pays les plus représentés, type Afghanistan ou Géorgie, ne le sont pas par hasard. Asile n'est pas immigration. En quoi c'est dévoyé ?

Agréer le peuple français sur les valeurs de la république, la phrase est belle mais on fait comment ?

Cesser les repentances, lesquelles ? Reconnaître notre rôle au Rwanda récemment, en Algérie, c'est juste normal. Les allemands l'ont fait récemment avec les Héréros et les Namas en Afrique début 20°. C'est un signe de pays civilisé justement.

Réindustrialiser le pays ? Tu pourras dire cela à toutes les boîtes qui enchaînent les PSE dans des secteurs ou la concurrence est mondiale.

Plus de moyen sur l'éducation ? Premier budget de l'état avec 76Md d'euros.

Plus de moyens sur la recherche ? On a parmi les meilleurs chercheurs du monde.

Quant à assimilation/intégration, tu parles sûrement des banlieues où l'immense majorité des gens sont français, donc ils ne vont pas quitter le pays s'ils ne s'adaptent pas aux règles, pour aller où en fait ?

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il y a une heure, AmIlya a écrit :

Tes propos sont un peu douteux à mon sens. Le droit d'asile aujourd'hui ce sont des effectifs assez faibles, c'est loin d'être accordé gracieusement. Les pays les plus représentés, type Afghanistan ou Géorgie, ne le sont pas par hasard. Asile n'est pas immigration. En quoi c'est dévoyé ?

Agréer le peuple français sur les valeurs de la république, la phrase est belle mais on fait comment ?

Cesser les repentances, lesquelles ? Reconnaître notre rôle au Rwanda récemment, en Algérie, c'est juste normal. Les allemands l'ont fait récemment avec les Héréros et les Namas en Afrique début 20°. C'est un signe de pays civilisé justement.

Réindustrialiser le pays ? Tu pourras dire cela à toutes les boîtes qui enchaînent les PSE dans des secteurs ou la concurrence est mondiale.

Plus de moyen sur l'éducation ? Premier budget de l'état avec 76Md d'euros.

Plus de moyens sur la recherche ? On a parmi les meilleurs chercheurs du monde.

Quant à assimilation/intégration, tu parles sûrement des banlieues où l'immense majorité des gens sont français, donc ils ne vont pas quitter le pays s'ils ne s'adaptent pas aux règles, pour aller où en fait ?

Merci pour ton message argumenté. Il est trop tard pour que je réponde sur chaque point (suis claqué et franchement plutôt envie de mater un bon scary movie ce soir). En attendant une réponse à l'avenir plus détaillée, je te laisse ces deux articles sur un des points que tu soulèves :

https://www.lemonde.fr/blog-mediateur/article/2021/04/02/paroles-de-lecteurs-guerre-d-algerie-la-repentance-ne-peut-pas-etre-a-sens-unique_6075359_5334984.html

http://kapitalis.com/tunisie/2020/07/08/tunisie-du-ridicule-de-demander-a-la-france-de-se-repentir/

 

Bonne soirée à toi et à bientôt.

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Il y a 2 heures, AmIlya a écrit :

Plus de moyen sur l'éducation ? Premier budget de l'état avec 76Md d'euros.

Dangereux sans contexte :) Nos résultats se dégradent fortement.
https://actu.fr/societe/mathematiques-les-eleves-francais-derniers-de-la-classe-selon-un-classement-international_37981250.html#:~:text=Avec un score de 489,en dessous de la moyenne.
https://www.bfmtv.com/societe/education/sommes-nous-vraiment-de-plus-en-plus-mauvais-en-francais_AN-201909170014.html
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/niveau-scolaire-la-france-stagne-dans-le-classement-pisa-20191203
https://www.studyrama.com/actualite/le-niveau-d-anglais-en-france-est-en-hausse-106403

On a pas su maintenir notre niveau, apprendre de l'excellence de certains  pays asiatiques (ils ont aussi des problèmes) ou nordiques, anticiper l'importance qu'aller prendre l'anglais, s'adapter et utiliser au mieux internet qui aurait du révolutionner l'éducation et préparer la nouvelle génération aux challenges de demain (changement climatique).

Ce qui compte ce n'est pas les moyens mais les résultats! S'ils utilisent l'argent pour chauffer les cheminés cela ne va pas changer grand chose.

Le problème ne vient pas des enseignants mais des types plus hauts qui prennent les décisions.

Edited by AAcheckmate

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Il y a 4 heures, AssKicker496 a écrit :

 

 

Tu les connais ? Non tu les juges par rapport à leurs fonctions. Ce ne sont en rien des bourgeois, bien au contraire. 

Je ne remercierai jamais assez sa maman qui a m'as tendu la main à un moment compliqué pour moi. 

Elle était belle, douce, patiente.... Tout le monde l'aimait.

Cette femme là est aujourd'hui morte suite au décès de son fils. Elle ressemble à un fantôme. 

Va chi** ta haine et ta frustration ailleurs. 

Edited by Holalahola

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18 mois dont 14 avec sursis, ca fait même pas un mois ferme par doigt dans le visage

https://francais.rt.com/france/87633-damien-t-condamne-18-mois-prison-dont-14-sursis-gifle-emmanuel-macron

 

Spoiler

L'auteur de la gifle à Emmanuel Macron condamné à 18 mois de prison dont 14 avec sursis

 

Damien T., l'auteur de la gifle au président de la République, a été condamné ce 10 juin à 18 mois de prison dont 14 avec sursis pour cette agression.

 

Le tribunal correctionnel de Valence a condamné ce jeudi 10 juin Damien T. à 18 mois de prison, dont 14 mois avec sursis – soit 4 mois de prison ferme – avec mandat de dépôt, pour avoir giflé deux jours plus tôt le président Emmanuel Macron lors d'un déplacement dans la Drôme.  Le procureur de la République de Valence avait requis 18 mois de prison pour violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique. L'homme de 28 ans, qui a reconnu avoir donné cette gifle au chef de l'Etat lors de l'audience, a été incarcéré. Le tribunal a partiellement suivi les réquisitions du parquet, qui demandait 18 mois ferme. Jusque-là inconnu des services de la Justice, Damien T. a aussi été condamné à une obligation de travail ou de formation et à une interdiction de port d'armes pendant cinq ans.  Cette gifle, «parfaitement inadmissible» est un «acte de violence délibérée», a soutenu le procureur de la République Alex Perrin face au mis en cause, cheveux longs, t-shirt vert et lunettes sur le nez, qui était jugé en comparution immédiate. Ce dernier pouvait demander un renvoi du procès pour mieux préparer sa défense mais a demandé à être jugé «immédiatement». Un geste «impulsif» selon Damien T. Alex Perrin s'est inquiété d'un possible risque de récidive, disant percevoir «une sorte de détermination froide» chez ce résident de la petite ville de Saint-Vallier. Damien T. a cherché à expliquer son geste et a admis lors de l'audience avoir frappé le président, d'un geste «impulsif». «Je ne l'apprécie pas et quand il s'est dirigé directement vers moi, dans un premier temps, ça m'a surpris», a raconté celui qui s'est dit «investi par les gilets jaunes dont la voix n'est plus entendue». Si on reste dans la réalité, j'ai juste giflé Emmanuel Macron car un sentiment d'injustice m'a parcouru Avant de se l'expliquer : «C'est sa campagne : il essaie de cibler la jeunesse française. Quand j'ai vu son regard sympathique et menteur, j'ai compris», a-t-il expliqué. La présidente du tribunal s'est étonnée de ce geste, alors que le mis en cause se dit féru d'arts martiaux. «En quoi votre réaction de mardi est-elle conforme à ces principes, à la chevalerie, à la maîtrise que vous enseignent les arts martiaux ?» «Si on reste dans la réalité, j'ai juste giflé Emmanuel Macron car un sentiment d'injustice m'a parcouru. Cela n'a rien à voir avec la chevalerie ou mes activités personnelles», lui a-t-il répondu. L'auteur de la gifle a reconnu son ancrage à droite Damien T. a reconnu son ancrage à la droite du spectre politique, assurant que son cri «Montjoie Saint-Denis» prononcé avant sa gifle «fait référence au cri de ralliement historique des chevaliers français. C'est aussi un slogan patriote», a-t-il dit devant le tribunal de Valence.

Sans emploi et vivant du RSA, le mis en cause a reconnu des difficultés scolaires dues à sa dyslexie, un bac passé en deux fois, une formation en thanatopraxie interrompue avant le diplôme national. Depuis la mort de son père, il y a deux ans, il n'a plus retravaillé. Pour revivifier «sa petite ville de campagne mourante», il a monté trois associations : un club d'arts martiaux médiévaux, une association de jeux et un festival de manga. Et lisait beaucoup sur le Moyen-Age. Dans sa plaidoirie, son avocate Elodie Guellier s'est émue du rôle de la presse : «ça fait 48 heures que l'entourage vit un enfer». Elle a également demandé au tribunal de «relativiser les faits». «Son objectif était d'échanger avec le président», a-t-elle ajouté, reconnaissant un «geste particulièrement inadapté» venant d'un homme «lambda». «Je pense qu'il a pris conscience de la gravité des faits», a-t-elle défendu.  Appelant le tribunal à ce qu'il n'y ait pas «de justice d'exception» ni de justice «pour l'exemple» elle a suggéré, en vain, des travaux d'intérêt général. «Cette décision sera observée, scrutée» et aura même «un écho médiatique international», avait pronostiqué Alex Perrin, en référence aux nombreux journalistes massés au tribunal. Lors d'un entretien donné à BFMTV ce 10 juin, Emmanuel Macron est revenu sur l'épisode de la gifle. Un geste qu'il a jugé «imbécile et violent» mais qu'il refuse de banaliser.

E

 

Edited by Jamiyoyo

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Texte de Ruffin sur son blog Mediapart

Macron, la violence tranquille

Spoiler

« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.

La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.

La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.

Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »

Hélder Câmara, évêque brésilien (1909-1999).

***

« Il ne faut rien céder à la violence. » Depuis la gifle, Emmanuel Macron le répète. Mais avant, déjà, il faisait la leçon : « Il s’agit d’un retour de la violence dans la société. » Sans s’interroger, jamais, sur sa part à lui, dans cette montée de la violence. Comme s’il était Gandhi, comme s’il imposait sa loi par l’amour et la bienveillance.

Certes.
Dès mardi soir, nous avons tweeté : « En démocratie, les baffes, ça se donne dans les urnes. »
Jamais, pour notre part, nous n’avons prôné la violence individuelle, l’atteinte aux corps et aux vies, d’où qu’elle vienne – qui nous paraît une impasse.
A l’Assemblée, les députés de tous les groupes, communistes, LR, UDI, insoumis, tous, se lèvent, à raison et comme une évidence, pour chaque gendarme blessé, pour chaque policier tué.

Mais justement.
A quel moment, quel jour, lors de quelle séance, les macronistes se sont-ils levés, eux, pour rendre hommage à Steve Caniço ?, à Zineb Redouane ?, aux vingt-cinq éborgnés, aux cinq mains arrachées, aux 321 crânes ouverts ? Jamais. Jamais. Pas une fois, en quatre ans de mandat.
A quel moment, quel jour, le président a-t-il présenté ses regrets à ces manifestants, à ces passants parfois, qui sont rentrés chez eux, un samedi, la vie brisée, avec un œil en moins, avec un bras amputé ? Jamais. Jamais. Pas un instant de compassion.
Et pour cause.

Il faut le dire : durant l’hiver jaune, Emmanuel Macron a fait un choix, week-end après week-end, le choix de la violence. De la violence légale, il est vrai, dont il détient le monopole, dont il n’a pas seulement usé, mais abusé. De la violence contre son peuple, contre une partie de son peuple. De la violence, plutôt que de la démocratie, préférant la réponse policière à une réponse politique.

Alors que, comme chef de la Nation, ce devrait être un drame, une tragédie renouvelée chaque samedi : que des Français tapent sur des Français, que coule leur sang, et qu’importe qu’ils portent un uniforme bleu ou un gilet jaune.

***

La crise éclate, on le sait, le samedi 17 novembre 2018.

C’est la goutte d’essence qui fait déborder le vase : même sur ce point, la taxe gasoil, alors que le chiffre est atteint, sans doute, d’un million de personnes sur les ronds-points, le pouvoir choisit de ne pas lâcher. Pendant trois semaines, zéro concession. Alors que, entre temps, forcément, la crise s’est approfondie, élargie. Et ensuite, durant des mois, malgré l’ampleur, malgré les heurts, aucune remise en cause, aucune réorientation de son mandat. Il ne choisit pas de rebattre les cartes, sinon par sa démission, du moins par une dissolution – sa majorité ne reflétant plus en rien la volonté de la nation, le « pays légal », pour reprendre son expression, empruntée à Maurras, ne correspondant plus du tout au « pays réel ».
Non, il opte pour la confrontation.

Dans son langage, les Gilets jaunes sont désignés comme « une foule haineuse », des « séditieux », des « factieux »… Rarement on aura vu un chef de l’État vilipender ainsi ses concitoyens. Contre ces ennemis de l’intérieur, les bulldozers sont envoyés sur les ronds-points, et la police est lâchée, avec à la clé le plein de brutalités.

Très vite, les institutions internationales s’inquiètent. Trois rapporteurs des Nations unies jugent que « le droit de manifester en France a été restreint de manière disproportionnée lors des manifestations récentes des gilets jaunes ». La commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Dunja Mijatović, recommande (en vain) la « suspension » du lanceur de balles de défense (LBD), compte tenu du nombre élevé de blessés. Michelle Bachelet, la Haute-Commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU, demande «  l'ouverture urgente d'une enquête sur tous les cas rapportés d'usage excessifs de la force  » (6/03/2019). Amnesty international, la Ligue des Droits de l’Homme, Reporters sans frontières, l’Association des chrétiens pour l’abolition de la torture, « protestent contre l’usage disproportionné du LBD » et « la stratégie de maintien de l’ordre ».

L’écrivain et avocat Francois Sureau, proche d’Emmanuel Macron, proteste : « Cette « loi de la peur », comme il y a eu une loi du « sacrilège » sous la Restauration, vise à prévenir en réalité le retour du sacrilège commis contre les institutions. Si l’on est attaché aux libertés, on ne peut pas l’admettre. » Puis : « C’est le citoyen qu’on intimide, et pas le délinquant. » Dans un éditorial, Le Monde titre : « Les violences policières sont le reflet d’un échec ».

Ce rôle, dévolu à la police, très politique, suscite un malaise dans la police elle-même.

Côté Chef de l’Etat, bien sûr, c’est le déni : «  Ne parlez pas de répression ou de violences policières, ces mots sont inacceptables dans un Etat de droit » (7/03/19). Comme si, l’inacceptable, ce n’était pas les violences elles-mêmes ! Il ferme les yeux. Il regarde ailleurs. Car il le sait : cette année-là, comment Emmanuel Macron a-t-il maintenu son pouvoir ? Par la violence, par la force de coercition.
Et c’est le même qui, aujourd’hui, après avoir écrasé ce mouvement, après avoir introduit la peur dans les cœurs et dans les corps, c’est le même qui vient délivrer ses leçons de savoir-vivre, de calme, de bienveillance.

Bien sûr, de l’eau a coulé sous les ponts.
Entre temps, nous avons eu droit au grand débat, à la convention climat, à la réforme des retraites, et surtout, à la crise Covid, aux confinements, déconfinements, reconfinements, aux couvre-feux qui durent encore. Ces événements effacent les ardoises, éloignent le moment « Gilets jaunes » dans les mémoires.
Ca reste, pourtant, ça va rester, dans l’inconscient. Cette histoire va perdurer comme un refoulé : des gens, des gens normaux, pas les habitués des manifs, se sont réveillés, ils sont sortis de la résignation, ils sont venus dire « on ne veut plus de ça », avec un « ça » très large, flou, mal défini. Et comment le pouvoir réagit ? En insultant, en envoyant les matraques, en passant par la force, en continuant comme avant.

Ce refoulé conduit à quoi ? A du dégoût, à de l’écœurement, déjà là, qui s’amplifie : « Si on se fait traiter comme ça en démocratie, on va essayer autre chose… »

***

Derrière son sourire et son calme, Emmanuel Macron est évidemment, éminemment, violent.
Dès qu’il est contesté.
Dès que la rue lui dit non.
Dès que le Gaulois se fait réfractaire.
Dès que « les gens qui ne sont rien » aspirent à quelque chose.
Il a la violence tranquille de la bourgeoisie, dont Jean Jaurès parlait ainsi :

« Ah ! Le patronat n’a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnés et de paroles tumultueuses ! Quelques hommes se rassemblent, à huis clos, dans la sécurité, dans l’intimité d’un conseil d’administration, et à quelques-uns, sans violence, sans gestes désordonnés, sans éclat de voix, comme des diplomates causant autour du tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers, ils décident que les ouvriers qui continueront la lutte seront exclus, seront chassés.

Cela ne fait pas de bruit. C’est le travail meurtrier de la machine qui, dans son engrenage, dans ses laminoirs, dans ses courroies, a pris l’homme palpitant et criant. La machine ne grince même pas et c’est en silence qu’elle le broie. »

 

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il y a 1 minute, pokerbreton a écrit :

Bilan d'Emmanuel Macron après 4ans de mandat : j'ai autorisé le public de Roland Garros à regarder le match malgré le couvre-feu.

put**n par contre pendant le couvre-feu à 18h on pouvait même pas aller marcher 10 minutes après le boulot... après bon la sociologie du public de RG on a tout compris c'est pas la peine de faire un dessin.

Et encore une preuve que le couvre-feu est une mesure, bête, inutile et méchante.

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Il y a 4 heures, xmoussx a écrit :

put**n par contre pendant le couvre-feu à 18h on pouvait même pas aller marcher 10 minutes après le boulot... après bon la sociologie du public de RG on a tout compris c'est pas la peine de faire un dessin.

Et encore une preuve que le couvre-feu est une mesure, bête, inutile et méchante.

Ouai sont pas gentil mais t'avais juste un papier à remplir pour pouvoir le faire 😅

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L'image est terrible. Les "merci Macron" scandés par les riches à Roland Garros, pendant que les jeunes sont sous les lacrymos aux Invalides...

Le pire c'est que ces gens sont tellement déconnectés qu'ils ne se rendent pas compte de ce qu'ils sont. Ils vous diront "mais c'est pas pareil, on parle d'un match d'anthologie, et puis il y a un pass vaccinal à Roland Garros (pardon RG) blablabla..."

Ils ont toujours une excuse pour ne pas s'appliquer les mêmes règles...et cette caste domine suffisamment la société (argent/media) pour faire réélire leurs candidats années après années sans problème...

8xO

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Posted (edited)
Il y a 5 heures, fkr a écrit :

L'image est terrible. Les "merci Macron" scandés par les riches à Roland Garros, pendant que les jeunes sont sous les lacrymos aux Invalides...

Le pire c'est que ces gens sont tellement déconnectés qu'ils ne se rendent pas compte de ce qu'ils sont. Ils vous diront "mais c'est pas pareil, on parle d'un match d'anthologie, et puis il y a un pass vaccinal à Roland Garros (pardon RG) blablabla..."

Ils ont toujours une excuse pour ne pas s'appliquer les mêmes règles...et cette caste domine suffisamment la société (argent/media) pour faire réélire leurs candidats années après années sans problème...

8xO

https://twitter.com/MorganRostagnat/status/1403455988326338565?s=20
 

On rêve totalement, y’aurai tellement de chose à dire… 

 

on entre dans une dystopie de fou 

Edited by Fheija

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Si on pouvait avoir l’avis de loorent ou zozo ça éclairerait sur la stratégie macroniste 

https://mobile.twitter.com/CNEWS/status/1403677664007892996

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