Aller au contenu
Ce sujet
touranj

[Bilan] Emmanuel Macron : 2017 - 2022

Messages recommandés

Posté (modifié)
il y a 6 minutes, IpromizUHell a écrit :

serais tu prêt à voter contre peu importe qui est en face de EM?

Ben je ne vais pas voter si clairement je déteste les 2 qui sont au 2nd tour, après potentiellement y'en a pas 50.

Et non je n'irai pas pour autant mettre un bulletin Marine, je ne peux clairement pas voter pour elle.

Modifié par survival66

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 1 minute, survival66 a écrit :

Ben je ne vais pas voter... non je ne vais pas pour autant aller mettre un bulletin Marine, je ne peux clairement pas voter pour elle.

On peux donc considéré qu'il sera assez facilement reelu.
sauf gros scandale (et encore) il est et restera intouchable.

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 1 minute, IpromizUHell a écrit :

On peux donc considéré qu'il sera assez facilement reelu.
sauf gros scandale (et encore) il est et restera intouchable.

C'est possible, maintenant si l'alternative doit être MLP.  :S

Y'a plus qu'à prier pour avoir une alternative crédible d'ici là, même si 3 ans ca passe vite.

 

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

https://www.marianne.net/politique/ismael-emelien-affaire-benalla-officine-riposte-numerique-elysee?fbclid=IwAR1MNQRgiSh0bFye7ECNFKUoD8KzpMPyta_UPmM0kVivvPbpzKL4PYmKKxA

Spoiler
Ismaël Emelien, conseiller d'Emmanuel Macron, a avoué devant la police avoir transmis des images censées disculper Alexandre Benalla à un certain Pierre Le Texier, salarié de LREM, lequel les a diffusées... sous pseudo. Une initiative qui interroge lourdement sur les pratiques en ligne du parti macroniste.

La version officielle se craquèle de plus en plus. Voilà près de deux ans que La République en marche (LREM) dément, notamment auprès de Marianne, participer à des opérations de riposte clandestine sur les réseaux sociaux. Ce vendredi 8 mars, cette ligne de communication paraît moins crédible, puisque Le Monde révèle qu'Ismaël Emelien, conseiller spécial du président Macron qui vient d'annoncer son prochain départ, a admis avoir fait transiter une vidéo supposément clé de l'affaire Benalla sur les réseaux sociaux, via… Pierre Le Texier, salarié de LREM, agissant sous pseudo. Une officine d'influence parallèle au canal de communication officiel, en somme. Gênant, pour un parti qui a érigé en valeur cardinale la lutte contre les manipulations de l'information.

Interrogé par un commissaire de l'IGPN sur la diffusion, le 19 juillet, d'images probablement issues de la vidéosurveillance de la préfecture de police de Paris, Ismaël Emelien a reconnu en être à l'origine, rapportent nos confrères. Il a expliqué s'être vu remettre par Alexandre Benalla - dès le 2 mai, dit-il -, des images de la place de la Contrescarpe en date du 1er mai, montrant les manifestants qui ont par la suite été molestés par le garde du corps du président en train de lancer une chaise sur les forces de l'ordre. Ce fameux 19 juillet, Emelien reconnaît avoir transmis ces images - obtenues illégalement, semble-t-il - à ce Pierre Le Texier, chargé du pôle e-influence de La République en marche.

"Il m’appelle sur mon mobile afin de m’informer qu’il allait m’envoyer une vidéo. Il me demande de la diffuser sur les réseaux sociaux", a confirmé Pierre Le Texier aux enquêteurs, toujours selon Le Monde. Le message est publié à 13h59 par un compte anonyme, @FrenchPolitic. Pour quelle raison ? L'explication du salarié de LREM devant la police a eu au moins le mérite de la simplicité : " Je ne voulais pas que les journalistes fassent le lien avec moi et qu’ils me demandent pourquoi nous défendions M. Benalla". Reste qu'une telle pratique jure avec l'objectif que s'est assigné le chef de l'Etat : lutter sans relâche contre les fake news et les campagnes de désinformation en ligne, réalisées par des acteurs qui dissimulent leurs véritables intentions.

Faux nez numériques

 

Ceux qui suivent l'activité de la sphère macroniste sur les réseaux sociaux ne seront pourtant pas surpris de cet attrait pour les faux nez numériques. Depuis l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, de nombreuses offensives sont menées sur les réseaux sociaux par des comptes anonymes, dont le lien avec le parti présidentiel est difficile à éclaircir. En août dernier, Marianne a enquêté sur cette "armée de trolls", frisant parfois le harcèlement en ligne, et notamment le compte Twitter Team Macron, particulièrement virulent à l'égard d'opposants et de journalistes. Nous avons notamment révélé que ce compte, tenu pendant la campagne présidentielle par Pierre Le Texier pour diffuser des éléments de langage, a été créé sur une idée originale… d'Ismaël Emelien. Le duo travaillait déjà en bonne intelligence.

Après la présidentielle, Pierre Le Texier a expliqué à la police avoir continué à travailler pour le conseiller spécial de l'Elysée "à l'occasion". A l'en croire, pas par l'intermédiaire du compte Team Macron. Officiellement, ce compte - devenu en février @TeamProgessist, un nom moins tape-à-l’œil - a été transféré à des militants bénévoles à l'été 2017. Ce qui permet à LREM de ne pas avoir à assumer ses éventuels débordements. Officiellement, toujours, la République en marche ne contrôle pas le compte @AlainGrandBernard, qui publie à intervalles réguliers des panégyriques sur le chef de l'Etat, quand il ne raille pas ses adversaires. Et ce même si Pierre Le Texier en est le créateur.

 

Malgré les indices, certaines, voire toutes ces affirmations sont peut-être vraies. Mais comment y croire totalement, quand des proches du chef de l'Etat avouent se livrer à de telles barbouzeries ? Dans ce contexte, la proposition d'Emmanuel Macron d'interdire les pseudos sur les réseaux sociaux ne peut que laisser songeur. "Moi je ne veux plus de l'anonymat sur les plateformes Internet", a-t-il encore déclaré le 7 février à une jeune femme l'interrogeant sur le harcèlement en ligne. Dans l'esprit de l'entourage du président, ce qui est interdit quand on harcèle ne l'est manifestement pas quand on mène une bataille politique.

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 4 heures, survival66 a écrit :

C'est possible, maintenant si l'alternative doit être MLP.  :S

Y'a plus qu'à prier pour avoir une alternative crédible d'ici là, même si 3 ans ca passe vite.

 

 

MLP n'aurait pas pu faire le 10eme de ce que EM a fait passé.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 19 heures, survival66 a écrit :

N'est-il pas magnifique ce clip de campagne ? ... ayez confiance !!!

 

 

 

Quel clip de m**de. Poncifs sur poncifs.

Le pire c'est qu'ils y croient à leur argumentaire manichéen, le camp du bien et le camp du mal. Alors qu'ils sont CEUX qui ont rendus cette Europe (la leur, néolibérale, libre échange sans contrainte, etc) totalement impopulaire. L'Europe du pognon, c'est la paix, toussa toussa.

 

Affligeant de nullité.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

On est d'accord ce truc passera jamais à la tv?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Posté (modifié)
il y a 19 minutes, IpromizUHell a écrit :

On est d'accord ce truc passera jamais à la tv?

Ben je pense que si, ça semble être le clip de campagne principal.

 

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2019/03/13/31001-20190313ARTFIG00087-vous-n-avez-pas-le-choix-quand-le-clip-de-campagne-de-lrem-verse-dans-la-propagande.php

Spoiler

 

«Vous n'avez pas le choix»: quand le clip de campagne de LREM verse dans la propagande

Par  Maxime Tandonnet

Mis à jour le 13/03/2019 à 18:27

Publié le 13/03/2019 à 12:58

«Vous n'avez pas le choix»: quand le clip de campagne de LREM verse dans la propagande
Clip de campagne de LREM pour les éléctions européennes. LREM
 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Maxime Tandonnet décrypte le clip de campagne de LREM pour les Européennes. Pour lui, affirmer aux électeurs qu'ils «n'ont pas le choix» revient à nier le vote, qui est justement un choix, et ce clip, destiné à pourfendre les ennemis de la démocratie, débouche lui-même sur la négation de la démocratie.

 


Ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Maxime Tandonnet décrypte l'exercice de l'État pour le FigaroVox. Il est l'auteur de nombreux ouvrages historiques, dont «Les parias de la République» (éd. Perrin), et vient de publier «André Tardieu - L'incompris» (Perrin).


Toutes les formules ont été essayées: «renouvellement», «transformation», «refondation» «nouveau monde». Mais l'ancien monde s'obstine à persister: scandales politiques, démesure narcissique, calculs politiciens, étouffement fiscal, banalisation de la violence, désindustrialisation, chômage de masse et pauvreté. Alors il faut trouver autre chose, cogner plus fort afin de couvrir cette obsédante réalité: «Pour une renaissance européenne» sera le slogan de campagne. L'idéologie d'En Marche, comme d'autres, comporte une forte connotation «table rase», passage des ténèbres à la lumière, de l'obscurantisme moyenâgeux à l'éblouissement de la modernité. Dans tout exercice de propagande, ce n'est pas la vérité qui compte, mais la force du message. Le nouveau monde n'aurait-il rien à envier à l'ancien? Le clip de campagne de LREM intitulé «pour une renaissance européenne» en dit long sur cette idéologie.

 

Le clip En Marche est paradoxal : destiné à pourfendre les ennemis de la démocratie, il débouche lui-même sur la négation de la démocratie.

Tout d'abord, il s'ouvre sur une succession d'images apocalyptiques: inondations, bidonvilles, mouvement de foule aux allures fascisantes, immigration clandestine, barbelés, violences répressives. Un climat de cauchemar s'en dégage. Puis la vidéo se poursuit sur un slogan, qui est au centre de son message: «vous n'avez pas le choix». En somme, si vous ne voulez pas déclencher le chaos, l'unique solution est de voter pour le bien suprême ou l'avenir radieux, celui que nous incarnons. Or, affirmer aux électeurs «vous n'avez pas le choix», revient à nier les fondements du suffrage universel. Voter est justement exercer un choix. Dès lors que celui-ci est annihilé, la démocratie perd sa raison d'être. Le clip En Marche est paradoxal: destiné à pourfendre les ennemis de la démocratie, il débouche lui-même sur la négation de la démocratie.

Mais ce n'est pas tout. Quelques secondes plus tard, il nuance le propos: «vous avez un choix simple, celui de donner un peu plus de place à chaque élection aux nationalistes, à ceux qui détestent l'Europe.» En arrière-plan apparaît alors, subrepticement, comme dans un message subliminal, l'image de la présidente du Rassemblement national (ex-Front national). Puis, un nouveau slogan semble contredire le premier: «Et vous avez le choix de prendre vos responsabilités et de vouloir cette Europe, etc.» Le film diffuse alors des images de liesse, de jeunesse, de rayonnement qui contrastent avec les scènes anxiogènes du début.

Le message sur lequel il débouche est celui du manichéisme. Vous n'avez pas le choix, ou plutôt vous n'avez pas d'autre choix qu'entre le bien LREM et le mal nationaliste, pas d'autre choix que celui de voter pour la liste En Marche ou pour le retour à la barbarie. Ce clip illustre le discours présidentiel qui oppose la souveraineté européenne à la lèpre populiste ou nationaliste. Il pointe le doigt vers l'unique adversaire légitime à ses yeux: l'opposant lepéniste. Il écarte ainsi toute autre forme d'opposition politique. Déjà, derrière le scrutin européen, se profile l'élection présidentielle de 2022. Dans un contexte de morosité, d'impopularité et d'échec sur tous les sujets, l'assurance de la réélection passe par la reproduction du deuxième tour de mai 2017. Tel est le message du clip: vous n'avez et vous n'aurez pas d'autre choix.

Cette vidéo de campagne est à l'image du naufrage de la politique dans le mépris des gens, des électeurs.

Cette vidéo de campagne est à l'image du naufrage de la politique dans le mépris des gens, des électeurs. Elle ne s'adresse pas à la raison. Elle ne dit pas un mot du monde des réalités et des difficultés quotidiennes des Français, des réponses possibles à y apporter. Bien au contraire, elle les noie dans une vague d'émotions, la peur puis l'euphorie. Elle brandit la menace nationaliste, sous entendu fasciste, comme un monstre se préparant à déferler sur le continent européen. Or, aujourd'hui, le risque de voir s'établir en Europe occidentale des régimes abrogeant le suffrage universel, supprimant les libertés publiques et individuelles, enfermant ou exécutant les opposants politiques, promulguant des lois abjectes (racisme, camps de concentration) ou déclenchant des guerres d'invasion, est nul ou infime. Et ils le savent bien. Les dangers réels sont ailleurs, et notamment dans le terrorisme djihadiste, que le clip n'évoque même pas, ayant répandu le sang en Europe et massacré 250 personnes depuis 4 ans sur le sol français.

Cette vidéo stigmatise violemment les Français de tout bord qui ont voté non à 55% au référendum de mai 2005 sur la Constitution européenne, aggravant ainsi le climat d'hystérie et les déchirements du pays. Tel est-il le rôle d'un parti présidentiel? Elle est si caricaturale que son effet pourrait être à l'inverse de celui recherché: rappeler aux Français, au rebours du martèlement des sondages, qu'il existe peut-être, en 2019 comme en 2022, d'autres alternatives qu'un choix binaire, imposé à force de propagande, entre le supposé bien «En Marche» et son opposant préféré, choisi, désigné sous l'étiquette de «nationaliste».

 

 

 

https://www.marianne.net/politique/elections-europeennes-campagne-manicheenne-macron-lrem

Spoiler

 

Pensée pas complexe

"Vous n’avez pas le choix": la campagne toujours plus manichéenne du camp Macron pour les européennes

Par Louis Hausalter
Publié le 11/03/2019 à 12:49
 
 
Un clip de campagne mis en ligne par La République en marche confirme le ton simpliste adopté par Emmanuel Macron et ses troupes pour les élections européennes du 26 mai 2019 : il y a les gentils et les méchants. C'est tout.

Des inondations dramatiques. D’inquiétants manifestants aux drapeaux noirs. Des soldats dressant des barbelés alors que des migrants affluent. C’est le scénario un poil anxiogène du clip mis en ligne le 6 mars par l’équipe de campagne de La République en marche (LREM) pour les élections européennes. La voix d’Emmanuel Macron retentit : « Regardez notre époque, regardez-la en face et vous verrez que vous n’avez pas le choix. » Des mots prononcés en septembre 2017, lors de son discours de la Sorbonne sur l’Europe.

La "renaissance" contre les "nationalistes"

« Pas le choix. » Ces trois mots confirment la tonalité de la campagne macroniste pour le scrutin du 26 mai 2019 : il y a les pro et les anti-Europe. Les partisans du « progrès » et ceux du « repli ». Les gentils et les méchants, en somme. La suite du clip est à l’avenant. Macron pourfend les « nationalistes », « ceux qui détestent l’Europe », tandis qu’apparaissent les visages de Matteo Salvini, Steve Bannon et Marine Le Pen. Le président appelle les électeurs à prendre leurs « responsabilités », pour « une Europe plus forte, plus démocratique », horizon illustré dans la vidéo par les visages de jeunes gens souriants, apparemment conquis par la « renaissance » qu’Emmanuel Macron appelle de ses vœux.

 

Et au cas où l’on n’aurait pas saisi le message, le site de campagne de LREM en remet une couche : « Le 26 mai, il n’y aura qu’un seul tour. » Sous-entendu : ne vous éparpillez pas et votez pour les seuls à même de sauver l’Europe

.

Cette stratégie de la dramatisation manichéenne n’est pas nouvelle. En octobre, le gouvernement avait déjà conçu un clip censé - officiellement - encourager les citoyens à se rendre aux urnes. Le résultat était sensiblement du même acabit : musique angoissante et images apocalyptiques, se concluant par l’apparition de Matteo Salvini et Viktor Orban, tenants du camp des « nationalistes » pourfendu par Macron. A l’époque, les oppositions avaient protesté contre cette utilisation douteuse des fonds publics.

Pas de quoi dissuader les macronistes de jouer à fond le duel avec Marine Le Pen. Pour l’instant, les sondages les confortent dans cette voie : la liste LREM est au coude-à-coude avec celle du Rassemblement national - même si les intentions de vote pour Les Républicains frémissent depuis quelques jours. A croire qu’il n’y aurait, dans cette élection, pas de place pour la « pensée complexe ».

 

 

 

 

Modifié par survival66

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Un assez bon résumé de ses bouquins lors de la conférence à laquelle j'ai assisté la semaine dernière à Rouen 

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

je l'aime bien ce Juan Branco ! Nous sommes des miettes dans un océan 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

comment mieux résumer ce quinquennat ?

D12cqYaX0AA5Kow.jpg

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a une heure, KadicK a écrit :

Il mime de tenir un LBD avec sa main ? :ph34r:

Fusil à  pompe canon scié gros

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant


  • En ligne récemment   0 membre

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.

English
Retour en haut de page
×
PokerStars : SCOOP
PokerStars : SCOOP