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[Bilan] Emmanuel Macron : 2017 - 2022

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Ca ne repond pas a la question.

Si tu n es pas libre, de quoi peux t on te tenir responsable ?

La reponse est obvious. De rien.

 

Donc il y a bien un lien entre liberte et responsabilité.

 

C est une problematique tres célèbre. Peut on etre libre dans un monde entierement déterminé.

Voir leibniz et la theodicee.

 

 

Modifié par jou0eur

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Revenons à des choses un peu moins lunaires...

 

A force de faire sa tambouille, il commence à avoir une belles petites séries de casseroles ce bon Titi.

 

https://www.mediapart.fr/journal/france/170119/le-depute-thierry-solere-suspecte-d-avoir-detourne-ses-frais-de-mandat

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Le député Thierry Solère suspecté d’avoir détourné ses frais de mandat

17 janvier 2019 Par Antton Rouget
 
 

Soupçonné d’avoir détourné une partie de ses indemnités de frais de mandat lors de la législature précédente, le député LREM des Hauts-de-Seine est, selon nos informations, visé par une enquête du Parquet national financier. Quatorze autres parlementaires sont également concernés.

 

Le calendrier judiciaire du député Thierry Solère s'annonce encore un peu plus chargé. Selon nos informations, l'ancien porte-parole de la campagne de François Fillon, qui a rejoint La République en marche (LREM) en novembre 2017, fait l'objet d'une enquête pour des soupçons de détournement de fonds publics ouverte par le Parquet national financier (PNF).

 

Le député de la majorité Thierry Solère. © Reuters
Le député de la majorité Thierry Solère. © Reuters

 

Le député des Hauts-de-Seine était déjà sous le coup d'une première enquête du parquet de Nanterre, ouverte à la suite d'une plainte de Bercy révélée par Mediapart en 2016, pour des possibles faits de « fraude fiscale », « corruption » et « abus de biens sociaux ». Selon Le Monde, une ancienne assistante parlementaire du député aurait par ailleurs déclaré aux enquêteurs n’avoir jamais travaillé de façon effective pour son compte.

Entendu en juillet, Thierry Solère n'avait pas été déféré devant un juge d'instruction en vue d'une mise en examen, sa garde à vue ayant été interrompue pour des raisons médicales. Sollicité par Mediapart, le parquet de Nanterre s'est refusé à tout commentaire quant à l'évolution de cette enquête depuis. C'est par ailleurs dans ce même dossier que l'ancien ministre de la justice socialiste Jean-Jacques Urvoas, qui avait fourni des informations sur l'enquête en cours au député, risque d'être jugé par la Cour de justice de la République (CJR).

Cette fois, Thierry Solère est soupçonné d'avoir détourné, lors du précédent quinquennat, plusieurs milliers d'euros de son IRFM (indemnité représentative de frais de mandat), tandis que cette enveloppe de 5 373 euros par mois (5 900 euros pour les sénateurs) est censée couvrir exclusivement les frais en lien avec son mandat (location de permanence, déplacement, communication…). « Vous me l'apprenez. Je ne suis pas au courant. Très sincèrement, je n'ai jamais utilisé mon IRFM pour autre chose que mon mandat de député », a réagi l'élu LREM auprès de Mediapart.

Thierry Solère fait partie des quinze parlementaires de la législature précédente (2012-2017) ayant fait l'objet, fin 2018, d'un signalement de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), comme l'avait révélé en décembre L’Express, sans donner l'identité des élus concernés. Début janvier, France Info avait précisé que les soupçons portaient notamment sur cinq sénateurs et deux députés toujours en poste. Les investigations ont été confiées à la BRDE (Brigade de répression de la délinquance économique).

Les signalements ont été effectués au terme d'une longue procédure de vérification du patrimoine de tous les parlementaires du quinquennat précédent. Alertée par des variations substantielles de patrimoine, la HATVP a constaté que plusieurs élus avaient utilisé une partie des frais pour un usage personnel. Ces détournements « porteraient sur des sommes allant de 20 000 à 80 000 euros », selon France Info. Sollicité par Mediapart, la HATVP et le PNF se sont refusés à tout commentaire sur ce dossier.

Sans règle précise ni contrôle, le système de l'IRFM a longtemps donné lieu à tous les dérapages. En témoignent les nombreuses affaires révélées par Mediapart sur le sujet :

  • L'ancien ministre du budget, Jérôme Cahuzac, utilise une partie de son IRFM dans un magasin de hammams et de piscines (septembre 2013).
  • Le député PS Pascal Terrasse utilise son IRFM afin de régler des dépenses familiales, dont des vacances (mai 2012).
  • Plusieurs députés (Jean-Jacques Urvoas, Jean Lassalle…) achètent leurs permanences électorales grâce à leur IRFM (juin 2012).
  • Le sénateur Bruno Retailleau use de son enveloppe de frais professionnels pour faire un don de 2 000 euros à Nicolas Sarkozy pour la présidentielle. Le fautif affirme s'être « trompé de chéquier » (juillet 2013).
  • La députée Marie-Hélène Thoraval (UMP) finance sur son IRFM une location de voilier en Méditerranée (septembre 2013).
  • Le député Yves Jégo (UDI) pioche dans son IRFM pour alimenter son parti de poche personnel (janvier 2014).

Il a finalement fallu attendre février 2015 pour que le bureau de l'Assemblée nationale élabore, enfin, les premières règles précises d’usage de l’IRFM en définissant les « dépenses juridiquement interdites ». « En règle générale, il convient de rappeler que toutes celles qui ne sauraient être assimilées à des dépenses liées à l’exercice du mandat de député, mais à des dépenses purement personnelles, sont prohibées », a alors rappelé le bureau. En plus des dépenses personnelles sans lien avec le mandat, l'Assemblée a aussi pointé à cette occasion l’utilisation abusive de l’IRFM pour le financement des cotisations versées aux partis politiques.

Après l'élection d'Emmanuel Macron, l'Assemblée nationale a instauré, fin 2017, en application des « lois confiance » votées à l'initiative de la nouvelle majorité LREM, un dispositif de contrôle inédit sur les dépenses des députés.

 

Les modalités du contrôle des frais des élus restent tout de même largement déficientes. Là où le gouvernement avait prétendu vouloir imposer aux parlementaires un système de notes de frais (remboursement sur présentation de factures), l'Assemblée nationale a privilégié un contrôle aléatoire et a posteriori, effectué par la déontologue de l'Assemblée. « L’ensemble des députés fourniront leurs relevés bancaires tous les ans à la déontologue, qui en tirera un certain nombre au sort, auxquels elle pourra demander les justificatifs et poser des questions, détaillait en 2017 Laurianne Rossi, questeure LREM. En cas de suspicion, la déontologue saisira le bureau de l’Assemblée [instance collégiale où siègent des représentants des groupes politiques – ndlr], qui décidera ou non de sanctionner et de retenir [sur les mois suivants – ndlr] la somme indûment perçue. »

 

Les limites de ce système d'autocontrôle sont déjà béantes. Le 11 janvier, Radio France a révélé que la députée Anne-Christine Lang (LREM) avait utilisé son enveloppe IRFM pour des dépenses personnelles en 2016 (elle était alors au groupe socialiste). Quatre jours plus tard, le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a indiqué que la parlementaire – qui est accessoirement de la même couleur politique que lui – allait simplement « rembourser ce qui selon elle a fait l'objet de négligence ».

Même indulgence pour Alain Tourret, autre parlementaire de la majorité. En mai 2017, juste avant les législatives, Mediapart avait révélé que ce soutien d'Emmanuel Macron avait utilisé, lors du quinquennat précédent, son indemnité IRFM à des fins personnelles (achat de sa télévision, tickets de cinéma, parties de golf, vacances au Club Méditerranée au Sénégal). Lors de notre enquête, l'élu nous avait fait savoir qu'il remboursait d'ores et déjà plus de 16 000 euros de dépenses, évitant ainsi toute poursuite.

 

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il y a 57 minutes, Byshop a écrit :

Je ne crois pas au libre arbitre, puisqu'on est fait de matière. Ce n'est pas pour autant que je considère que personne n'est responsable de quoi que ce soit.

 

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Cela dit on les comprend, avec leurs salaires, c'est pas toujours facile la vie de politicien, c'est pas Benji qui nous contredira... ajd pour 8.000 balles t'as plus rien.  :(

 

 

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2019/01/17/25001-20190117ARTFIG00222-avec-ses-revenus-griveaux-affirme-ne-pas-pouvoir-etre-proprietaire-a-paris.php

 

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PS : il manque des liens vidéos/autres... soient ils n'existent plus soit je ne peux pas les embarquer.

 

Avec ses revenus, Griveaux affirme ne pas pouvoir être «propriétaire à Paris»

  • Par   Jeanne Sénéchal  
  • Mis à jour le 17/01/2019 à 20:04 
  • Publié le 17/01/2019 à 18:01
   

 

LE SCAN POLITIQUE - Avec 7900 euros par mois, Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, a affirmé face à la caméra de Brut mercredi ne pas pouvoir être propriétaire ni d'un appartement, ni d'une voiture. Des paroles particulièrement mal perçues, notamment en pleine crise des «gilets jaunes».

 

En voulant faire tomber «le mythe» de la rémunération des hommes politiques, Benjamin Griveaux a sûrement, au contraire, enfoncé le clou. Interviewé en direct par le média en ligne Brut, le porte-parole du gouvernement est revenu hier sur le niveau de rémunération des hommes politiques. Un sujet particulièrement sensible faisant partie des revendications des «gilets jaunes», qui veulent réduire le salaire des élus et des hauts fonctionnaires, afin de davantage le rapprocher de «la réalité des Français».

«Je ne vis pas dans un château», tient à faire savoir Benjamin Griveaux sur le sujet, précisant gagner 7.900 euros par mois. «Moi, je suis locataire. Je ne suis pas propriétaire à Paris parce que le prix du mètre carré est trop cher. Moi, je n'ai pas hérité, je n'ai pas d'argent caché», précise alors l'ancien député de Paris.

«Je n'ai pas de voiture. Je ne m'habille pas dans des costumes très chers, je peux vous donner de super adresses pas loin d'ici , voilà, c'est comme ça. Il faut qu'on fasse tomber cette espèce de mythe», insiste Benjamin Griveaux, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous (à partir de la 29e minute).

 

 

Un salaire 2.5 fois inférieur à son ancien poste

Benjamin Griveaux explique ne jamais avoir été intéressé par le salaire. «J'ai divisé mon salaire par 3», «2.5» précise-t-il ensuite. Donc avec un salaire de 7.900 nets par mois, sa rémunération s'élevait alors à plus de 20.000 euros mensuel lorsqu'il était directeur de la communication et des affaires publiques d'Unibail-Rodamco, de 2014 à 2016. En tant que secrétaire d'État, Benjamin Griveaux touche 9.559 euros bruts par mois comme le précise Le Parisien .

 

Des propos malvenus pour certains, et à relativiser pour d'autres

Mais alors, que pensent les internautes des déclarations de Benjamin Griveaux? Pour beaucoup, ses propos sont indécents. Certains internautes tiennet aussi à rappeler le salaire «d'un smicard.e.s», qui n'est que de 1.525,47€ brut par mois, comme vous pouvez le voir dans les tweets ci-dessous:

 
 
 
 
 
 
 
 

Si la majorité des réactions sur les réseaux sociaux sont assez négatives, certains tiennent aussi à rappeler que les prix du marché à Paris sont tout de même particulièrement «excessifs» (comme vous pouvez le voir dans le post ci-dessous).

D'autres tentent de relativiser, comme Benjamin Martinez, un internaute qui explique sur Facebook que «7.900€/ mois pour relayer la parole du gouvernement de la 5e puissance du monde, ce n'est pas excessif surtout quand on voit le coût de la vie à Paris», en précisant ne pas être un sympathisant de LaREM.

 

il a raison. Les prix sont délirants à Paris (à l'achat comme à la location)

 
 
 
 
 

En tout cas, certains internautes n'ont pas perdu leur sens de l'humour, en ironisant sur le sujet, faisant référence aux cagnottes créées pour les policiers blessés, et celle pour les frais de justice de l'ex-boxeur Christophe Dettinger.

 

Pauvre petit. Tu nous fait pitié...
Nous allons faire une cagnotte à ton intention...
Surtout ne déprime pas....

 
 
 
 
 

 

 

Modifié par survival66

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il y a 57 minutes, jou0eur a écrit :

Ca ne repond pas a la question.

Si tu n es pas libre, de quoi peux t on te tenir responsable ?

La reponse est obvious. De rien.

 

Donc il y a bien un lien entre liberte et responsabilité.

 

C est une problematique tres célèbre. Peut on etre libre dans un monde entierement déterminé.

Voir leibniz et la theodicee.

 

 

Je ne crois pas au libre arbitre, pourtant je tiens pour responsable les personnes condamnées par les tribunaux. Peu importe qu'ils disposent de libre arbitre dans l'absolu, c'est eux qui ont à répondre de ces actes. Avoir à en répondre <-> être responsable.

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il y a 10 minutes, Byshop a écrit :

Je ne crois pas au libre arbitre, pourtant je tiens pour responsable les personnes condamnées par les tribunaux. Peu importe qu'ils disposent de libre arbitre dans l'absolu, c'est eux qui ont à répondre de ces actes. Avoir à en répondre <-> être responsable.

on ne te demande pas de croire. On te demande de partir de cette affirmation.

 

Si demain un scientifique devait prouver que nous ne sommes jamais libre, il deviendrait complexe pour la justice de nous condamner pour nos actes, puisqu'ils ne seraient pas les nôtres.

Modifié par jou0eur

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il y a 8 minutes, Byshop a écrit :

Tu crois au libre arbitre ? Sinon penses-tu que personne n'est responsable ?

je crois que les gens décident moins que ce qu'ils imaginent. Pour autant ils décident quand meme.

Modifié par jou0eur

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Il y a 9 heures, Tostaky06 a écrit :

Ptin de propagande d'attardé des parties extrême aigris d'avoir perdu, ça commence à saouler de lire et relire les même clownerie

 

Citation

t'as déjà vu un président élu à 100% ? il a gagné, il a raison basta, vous allez arrêter de vivre dans le passé à répéter en boucle les même conneries ?

 

Moi aussi je t'aime. Bisous. :boxing:

 

 

Citation

@gazelle427ne remettait pas en cause la légitimité de son élection mais rappelait qu'il est le président de l'ensemble des français et non pas uniquement de ceux qui l'ont élu.

 

CQFD.

Modifié par gazelle427

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6 hours ago, Byshop said:

Je ne crois pas au libre arbitre, pourtant je tiens pour responsable les personnes condamnées par les tribunaux. Peu importe qu'ils disposent de libre arbitre dans l'absolu, c'est eux qui ont à répondre de ces actes. Avoir à en répondre <-> être responsable.

Je n'ai jamais dis que j’étais contre le principe de responsabilité individuelle devant un tribunal. Je pense utile qu'un violeur d'enfant aille en prison pour le danger que cela épargne a la société, pour la peur de la sanction qui peut éviter a d'autres de passer a l'acte et pour la (potentielle) diminution de la probabilité de la récidive si cette personne doit sortir. Techniquement ça fait de moi quelqu'un qui supporte le principe de responsabilité puisque la personne sera tenu d'assumer les conséquences de ses actes. Je pense que c'est la définition même de la responsabilité. 

Et ça n'est pas forcement antinomique avec le fait de ne pas croire au libre-arbitre, en effet. Je suis pour le principe de responsabilité par utilitarisme. 

Par contre je donnerais volontiers le dernier repas de son choix a ce même violeur d'enfant la veille de sa mort par exemple. Le punir dans ce cas c'est un acte complètement différent qui n'entre dans aucun cas que j'ai cité précédemment.

Mais on parle bien la de cas concrets. Je trouve logique qu'on définisse un age ou on deviens responsable de ses actes pénalement par exemple. Pourtant philosophiquement, je pense pas qu'on passe de jour au lendemain de quelqu'un d'irresponsable a quelqu'un de responsable. C'est simplement une nécessité de définir des règles arbitraires pour le fonctionnement en société. Mais être en accord avec ces règles ne veut pas dire que ces règles sont "vraies" au sens ou Vito l'entendait quand il sait que Macron disait "la vérité". Moi j'ai même tendance a penser que c'est une contre-vérité. 

 

Vidéo intéressante sur le financement des partis, dont LERM:

 

Modifié par M4URIC3

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6 hours ago, survival66 said:

Cela dit on les comprend, avec leurs salaires, c'est pas toujours facile la vie de politicien, c'est pas Benji qui nous contredira... ajd pour 8.000 balles t'as plus rien.  :(

 

 

Le mec est fils d'un notaire et d'une avocate, fait science-po Paris et HEC, gagnait 20,000€ par mois quand il était directeur de communication dans le privé. Dans une mission qu'on lui a confié parce qu'il avait des relations au sein du gouvernement de par son parcours au PS et emploi au ministère et qu'il pouvait donc y faire du lobbying pour conserver une niche fiscale. 

Il a tout du profil du parfait arriviste. J’espère qu'il comprend qu'il est ultra privilégié... 

Modifié par M4URIC3

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Il y a 5 heures, M4URIC3 a écrit :

 d'assumer les conséquences de ses actes. Je pense que c'est la définition même de la responsabilité. 

non, responsable : c'est juste "qui peut rendre compte"

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Macron est pour une levée progressive et totale de l'anonymat. Il est aussi pour une hierarchisation des propos puisque toutes les pensées ne se valent pas.

 

https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/democratie-participative-emmanuel-macron-souhaite-une-levee-progressive-de-toute-forme-d-anonymat-1133295.html

 

Les mots ont un sens. A un moment donné quand on parle d'interdire l'anonymat et de hiérarchiser l'information on est plus un démocrate.

 

 

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il y a 9 minutes, survival66 a écrit :

Genre il va nous filer les noms des 663 personnes qui ont raké 7.500€ pour sa campagne de 2017 ?

 non mais il veut ficher les opinions politiques à echelle industrielle et etablir une hierarchie legale de l'information.

C'est ca son cap.

Meme marine LEPEN n'aurait pas osée.

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il y a 26 minutes, survival66 a écrit :

Se réfugier derrière l'excuses des fake news pour mettre en place son projet alors que les 1iers pourvoyeurs de fake news sont les Castaners, Schiappa et cie, c'est très fort.

Ce ne sont pas les fake news qui permettent  de mettre en place ca. C'est le nombre important de radicaux de tous bords qui sont prets à censurer les autres pour obtenir raison dans les reseaux sociaux..

Cette liste va de l'extreme gauche à l'extreme droite en passant  par l'extreme centre

Tout le monde veut censurer tout le monde. Macron en tire parti.

 

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On a tendance à l'oublier mais notre bon Président était déja aux affaires avant 2017

https://www.mediapart.fr/journal/economie/170119/le-parquet-de-paris-est-saisi-de-laffaire-alstom

Olivier Marleix, ancien président de la commission parlementaire sur les décisions de l’État en matière de politique industrielle, a saisi le parquet de Paris sur l’affaire Alstom. Le député LR s’interroge sur les conditions de vente qui ont abouti au démantèlement du groupe industriel. Emmanuel Macron, ministre de l’économie à l’époque, est clairement visé.

Spoiler

Le parquet de Paris est saisi de l'affaire Alstom

17 JANVIER 2019 PAR MARTINE ORANGE

Olivier Marleix, ancien président de la commission parlementaire sur les décisions de l’État en matière de politique industrielle, a saisi le parquet de Paris sur l’affaire Alstom. Le député LR s’interroge sur les conditions de vente qui ont abouti au démantèlement du groupe industriel. Emmanuel Macron, ministre de l’économie à l’époque, est clairement visé.

L’ancien président de la commission parlementaire sur « les décisions de l’État en matière de politique industrielle », Olivier Marleix, a saisi le parquet de Paris, le 17 janvier, au titre de la procédure de l’article 40 du code de procédure pénale, sur l’affaire Alstom. Dans une lettre, révélée par Le Monde, le député LR, qui s’était beaucoup interrogé dans le cadre de la commission d’enquête sur les conditions de vente d'Alstom à GE en 2014, a décidé de signaler au parquet certains faits au titre de l’article 40 du code de procédure pénale. Cet article oblige toute autorité ou tout fonctionnaire à informer la justice de tout fait qui pourrait s'apparenter à un crime ou un délit.

Olivier Marleix s’interroge d’abord sur l’étonnante impunité judiciaire dont a bénéficié le groupe en France, alors qu’Alstom avait reconnu des faits de corruption dans plusieurs pays entre 2000 et 2011. En l’absence de poursuites pénales en France, le département américain de justice (DoJ) s’était emparé du dossier. Cette action judiciaire avait servi de levier pour permettre à son concurrent américain GE de s’emparer de la branche énergie d’Alstom, comme nous l’avions raconté à l’époque.

 

Emmanuel Macron, alors ministre de l'économie, et Patrick Kron, alors pdg d'Alstom en 2015Emmanuel Macron, alors ministre de l'économie, et Patrick Kron, alors pdg d'Alstom en 2015
Un ancien cadre d’Alstom, Frédéric Pierucci, emprisonné pendant plus de 3 ans aux États-Unis, revient dans un livre, Le Piège américain, sorti cette semaine, sur les circonstances de cette vente et sur la façon dont la justice américaine a été utilisée comme outil pour démanteler le groupe français.

 

Dans sa lettre au parquet, Olivier Marleix s’interroge aussi sur l’existence d’un possible « pacte de corruption » au bénéfice du ministre de l’économie de l’époque, Emmanuel Macron, qui a signé l’autorisation de rachat de la branche énergie Alstom par GE.

Lors d’une première commission parlementaire en 2015 sur les conditions de vente d’Alstom, Emmanuel Macron avait alors déclaré que « le gouvernement avait été mis devant le fait accompli » et « s’était trouvé face à un projet totalement ficelé ». En bref, le gouvernement n’avait rien pu faire pour arrêter le projet de démantèlement d’Alstom conçu entre les dirigeants des deux groupes.

Dans les faits, la commission d’enquête parlementaire de 2018 a mis en lumière, à la suite de l’audition de David Azéma, alors responsable de l’Agence des participations de l’État (APE), qu’un projet de démantèlement avait bien été étudié directement par AT Kearney dès décembre 2012.

Celui-ci prévoyait notamment la vente de la branche énergie à GE et la création d'« un Airbus du rail » avec Siemens. Ce projet avait été remis à Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de l’Élysée, mais avait été gardé secret, comme notre enquête l’a démontré. Aucune alerte n’avait été donnée ni aux ministres ni à l’administration sur les risques de démantèlement encourus par Alstom.

« Le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées [Alstom, Technip, Alcatel…] ne peut qu’interroger, souligne le député dans son courrier.S’il était vérifié, un tel système pourrait être interprété comme un pacte de corruption. »

Au moment où l’affaire Alstom rebondit, ce qu’il reste des activités industrielles d’Alstom en France est clairement menacé. Bien que GE n’ait tenu aucun des engagements contractés auprès du gouvernement français au moment du rachat, notamment en termes de création d’emplois, le gouvernement et Alstom ont abandonné au groupe américain le contrôle complet des co-entreprises qui avaient été constituées en 2015, et particulièrement celui sur les brevets industriels liés à la turbine Arabelle qui équipe toutes les centrales nucléaires et les sous-marins français.

La nouvelle direction de GE, qui considère désormais qu’elle a fait une mauvaise affaire en reprenant les activités énergie d’Alstom, a déprécié de 23 milliards de dollars la valeur de ce rachat qui ne lui en avait coûté que 10 milliards. Une opération comptable lourde de conséquences pour la branche énergie d’Alstom : aux yeux de GE, celle-ci ne vaut plus rien.

Quant à l’Airbus du rail, il semble être sur le point de dérailler. De nombreuses autorités de la concurrence, notamment britannique et allemande, ont fait savoir que le rapprochement entre Siemens et Alstom leur paraît nuire à la concurrence du ferroviaire en Europe. La direction de la concurrence de la Commission européenne a déjà fait savoir combien elle n’était pas convaincue par l’argument de la concurrence chinoise avancé pour justifier ce mariage entre les deux groupes.

Elle estime en outre que les « remèdes »  – en d’autres termes les cessions ou abandons d’activités – proposés par les deux groupes ne lui paraissaient pas suffisants pour supprimer les situations de monopole dans lesquelles pourrait se retrouver le nouvel ensemble.

Très inquiète, l’intersyndicale d’Alstom redoute que le projet n’aboutisse à un démantèlement complet des activités ferroviaires d’Alstom, puisque c’est Siemens qui a clairement la main sur le projet de fusion. L’ensemble des syndicats du groupe demande donc l’abandon total d’un projet qui à leurs yeux n’a qu’un seul motif : verser 1,8 milliard de dividende exceptionnel aux actionnaires, dont Bouygues.

Pour l’instant, le gouvernement se tait, le dossier devenant de plus en plus encombrant .

 

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Le 19/01/2019 à 17:10, Lazydad a écrit :

On a tendance à l'oublier mais notre bon Président était déja aux affaires avant 2017

https://www.mediapart.fr/journal/economie/170119/le-parquet-de-paris-est-saisi-de-laffaire-alstom

Notre leader suprême suit les directives, rien de nouveau hélas.

Si les gens qui se plaignent continuent à voter pour des partis n'appelant pas à la sortie de l'UE, ils auront mérité leur sort.

 

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