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Poulou

Attentats du 13 Novembre 2015 à Paris et St Denis

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il y a une heure, Amien a écrit :

C'est un ancien militaire a mon avis, vu comme il manie ses armes...

Vu la musique qu'il écoute dans sa voiture, je dirais que c'est un serbe de croatie ( république de krajina ) qui à peut être participé à la guerre des balkans au début des 90s et a immigré en océanie depuis.

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à l’instant, jedisise a écrit :

Vu la musique qu'il écoute dans sa voiture, je dirais que c'est un serbe de croatie ( république de krajina ) qui à peut être participé à la guerre des balkans au début des 90s et a immigré en océanie depuis.

Sachant qu'il a 28 ans, ça parait peut probable.

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En tout cas la musique a un rapport avec l'ultra droite serbe durant les conflits en ex yougoslavie des 90s, c'est à la gloire de radovan karadzic qui sera juger le 20 mars à la haye.

 

 

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On dirait que c'est sa semaine :  :ph34r:

http://www.leparisien.fr/faits-divers/jawad-bendaoud-un-an-de-prison-pour-menaces-de-mort-27-03-2019-8040621.php

 

Spoiler

 

Jawad Bendaoud : un an de prison pour «menaces de mort»

En appel, le « logeur » de terroristes du 13 novembre a vu sa peine doublée. Une victime du Bataclan affirmait avoir été menacée de mort dans le couloir du palais de justice.

 
 

Ce ne sont plus six mois mais douze. Jawad Bendaoud a été condamné ce mercredi à un an de prison avec maintien en détention par la cour d’appel de Paris qui le jugeait pour des « menaces de mort » contre une victime des attentats du 13 novembre 2015.

Cette condamnation intervient deux jours avant la décision dans son procès en appel pour « recel de malfaiteurs terroristes », attendue vendredi. Après avoir été relaxé dans ce dossier en février 2018, Bendaoud a été rejugé en novembre et décembre pour avoir logé deux djihadistes du 13-Novembre, dont Abdelhamid Abaaoud, l’un des cerveaux présumés des attaques de Paris et Saint-Denis. Il encourt six ans de prison.

 

C’est à la sortie de ce procès, le 5 décembre, qu’une altercation s’était produite entre Jawad Bendaoud, 32 ans, qui comparaissait alors libre, et Sarah Z., une victime des attentats qui venait de témoigner. Celle-ci l’a accusé de l’avoir menacée de mort dans les couloirs du palais de justice : « Je vais te tuer. Tu vas voir ce que je vais te faire », lui aurait-il dit. Jawad Bendaoud a, lui, nié ces menaces.

 

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Posted (edited)
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1187447.jpg

  • Abdelkader Merah est jugé en appel par la cour d’assises de Paris. En première instance, il avait été acquitté des faits de « complicité »
  • Ce jeudi, sa mère est venue le défendre à la barre de la cour d’assises.

Évidemment provocatrice, la question a fusé après deux bonnes heures d’audition : « N’êtes-vous pas finalement qu’une fabrique à terroristes ? », a interrogé un avocat qui défend une famille de victimes. Zoulikha Aziri a légèrement tangué à la barre avant de répondre. « Faut pas toucher à la famille ! Faut pas dire ça ! S’il vous plaît. Ça reste ma famille. C’est une famille comme tout le monde… »

Un voile noir recouvre sa tunique bleu sombre. D’épaisses lunettes fumées masquent ses yeux. Mais la petite femme ronde de 62 ans ne peut pas le cacher. L’une de ses filles, Souad, s’est rendue en Syrie. L’un de ses fils, Mohamed, est mort après avoir perpétré les attentats de Toulouse et Montauban. Quant à celui qui a renié sa famille, Abdelghani, il n’est, à ses yeux, qu’un « fou », un « éclaté de la tête », selon la traduction de l’interprète qui l’assiste.

« Ce n’est pas lui qui a fait l’affaire ! »

C’est pour Abdelkader, le dernier de ses fils, que Zoulikha Aziri a été convoquée devant la cour d’assises spéciale de Paris. Condamné à 20 ans de réclusion criminelle en première instance pour « association de malfaiteurs », il a, en revanche, été acquitté des faits de « complicité » des sept assassinats perpétrés par son frère, Mohamed Merah.

Barbe fournie et cheveux ramenés en catogan, le voilà donc jugé en appel dans la même salle d’assises qu’en première instance. Et dans la même position de témoin, sa mère est venue le défendre à la barre, ce jeudi. « Tout ce que j’ai à dire, c’est pourquoi mon fils est toujours incarcéré ? Ce n’est pas lui qui a fait l’affaire ! Celui qui a commis [les meurtres], il est mort. Pourquoi on l’incarcère lui, depuis sept ans, alors qu’il n’a rien fait ? »

Parce que l’accusation estime qu’il était peut-être au courant des projets de son frère. Qu’il aurait même peut-être pu l’inciter à passer à l’acte. Avec une question centrale : qui s’est connecté sur le site du Bon Coin sur lequel Imad Ibn Ziaten, un militaire, avait mis en vente sa moto ? C’est par ce moyen-là que Mohamed Merah lui a fixé rendez-vous et l’a, ensuite, abattu froidement, entamant ainsi sa macabre entreprise de 2012.

 

#Mérah : « Alors, on va se rapprocher un peu des faits », lance la présidente après une heure d’audition.

— Vincent Vantighem (@vvantighem) 4 avril 2019

 

 

Zoulikha Aziri se sent « seule comme une clocharde »

Les experts ont établi que la connexion sur l’annonce s’était faite, un soir, depuis l’appartement de Zoulikha Aziri. Huit minutes plus tôt, le téléphone de Mohamed bornait à plusieurs kilomètres de là. Difficile de penser que c’était lui. Dix fois, vingt fois, trente fois, la question a donc été posée à la mère des Merah : est-ce Abdelkader qui s’est connecté ce soir-là depuis chez elle ?

« Personne n’est venu chez moi ! J’étais toute seule !, martèle-t-elle. Internet a été utilisé depuis l’extérieur. Mohamed avait les codes. Je ne l’ai pas surveillé ! » Un avocat lui explique alors qu’il s’agissait d’une connexion filaire. Qu’il aurait donc fallu faire un trou dans le mur pour passer un câble afin que quelqu’un se connecte de l’extérieur. Mais Zoulikha Aziri n’en démord pas. Et se met même à pleurer. « J’ai un enfant mort. Un autre en prison. Et moi je suis seule comme une clocharde maintenant… »

Dupond-Moretti rappelle qu’elle est la mère d’un mort

Drapées dans la dignité depuis le début de l’audience, les familles des victimes des attentats de 2012 ont, cette fois-ci, du mal à se contenir. « Quelle honte ! » entend-on dans la salle. Un « put**n » de rage précède un « qu’elle se taise ! » d’agacement. Certains dans la salle espéraient sans doute que Zoulikha Aziri serait en mesure d’offrir un autre témoignage que celui qu’elle a livré il y a un peu plus d’un an en première instance. Mais non, elle a continué à répondre à côté des questions quand cela ne l’arrangeait pas ou à faire mine de ne pas comprendre.

Très critiqué lors du procès en première instance et même visé par des menaces de mort, Eric Dupond-Moretti, l’avocat d’Abdelkader Merah, avait choqué l’assistance en expliquant que cette femme était, elle aussi, la mère d’un mort, la plaçant au même niveau que les victimes des attentats. Se basant sur les déclarations de la présidente de la cour d’assises, il a réitéré ses propos ce jeudi matin avant de quitter le prétoire d’un pas tranquille. Le procès doit durer jusqu’au 18 avril.

20Minutes.fr

 

Edited by JayNissa

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L’ex-djihadiste a bénéficié de remises de peine, après six ans passés derrière les barreaux. 

Voilà une décision qui va faire polémique. Six ans après sa capture au Mali, l’une des plus célèbres figures française d’Al-Qaida au Maghreb islamique, Gilles Le Guen, a été remise en liberté, le 25 février dernier, selon une information de LCI.

Condamné à huit ans de prison ferme

L’homme âgé de 64 ans avait pourtant été condamné à huit ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » en mai 2015, par le Tribunal correctionnel de Paris. Au bénéfice de remises de peine, l’ancien djihadiste n’aura passé que six années sous les verrous. Il est sorti de la prison de Condé-sur-Sarthe le 25 février dernier. Désormais sous contrôle judiciaire, cet ancien capitaine de première classe de la marine marchande était présenté par ses surveillants de prison comme un détenu « calme et sans problèmes ». Il devra désormais « pointer » une fois par jour au commissariat de son lieu de résidence, dans la Manche. 

Hommage à Ben Laden

Gilles Le Guen était une des premières figures françaises de l’organisation terroriste Al-Qaida (Aqmi) au Maghreb islamique. Présenté par Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, comme un « paumé qui devient terroriste », il avait été repéré en 2012 par les services de renseignements sur une photo de membres armés d’Aqmi, puis sur une vidéo de la même organisation, où il tenait une Kalachnikov à la main. Dans ce document, celui qui se faisait appeler Abdel Jelil rendait hommage à Oussama Ben Laden. 

L’homme se présentait comme un humanitaire

Ancien élève d’une école privée catholique, cet ex-officier avait également mis en garde François Hollande, Barack Obama et l’ONU contre une intervention au Mali. Il a toujours juré aux enquêteurs qu’il n’avait pas de sang sur les mains. Selon ses dires, la direction d’Aqmi l’avait juste chargé de faire fonctionner la centrale électrique de Tombouctou (Mali). Il se présentait d’ailleurs lui-même comme un humanitaire et un aventurier vivant de ses chèvres. Père de huit enfants, converti à l’islam dans les années 80, il n’avait pourtant pas convaincu les juges qui l’avaient condamné à huit ans ferme. 

 

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