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coltrane

Sexe, Magouilles et Bescherelle ta mère : Les faits divers du foot

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Ce qui est clair c'est qu'elle fera moins de bruit sur les réseaux sociaux et la presse généraliste mais probablement pas pour les raisons que tu sous-entends. Aurier, y avait du periscope, du visuel, de la bile et de la chicha, forcément ça intéresse plus la majorité bêlante, celle qui se nourrit de real TV et autres twitos décérébrés. Quant à la presse généraliste, elle en rafole aussi  juste parceque ça lui donne l'occasion de le rameuter ce troupeau. N'y voit donc là aucune idéologie ou autre parano anti c'que tu veux quand ça n'a pas lieu d'être.

Pour ce qui est de la presse spécialisée elle fera comme avec Sagnol et elle lui donnera donc au moins la même importance qu'avec Aurier, contrairement à ce que certains ont pu débilement affirmer.

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Et puis pour être franc moi ça me fait plutôt rire qu'un président de club gamble avec l'argent de ses actionnaires, surtout Martel avec sa dégaine de pilier de bar endimanché, ça fait une bonne base pour un bon film à la Mocky ^ ^

 

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Il va falloir le placer en curatelle renforcée

 

Edited by salas

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Le Monde :

Cette audition libre par les enquêteurs du Service national des douanes judiciaires (SNDJ) a eu lieu dans le cadre d’une information judiciaire, ouverte en septembre pour blanchiment en bande organisée et confiée au juge financier Renaud van Ruymbeke. A ce stade, « aucune mise en cause » de l’attaquant du Real Madrid n’est envisagée, a ajouté la source judiciaire. Contactés par l’AFP, les avocats du joueur n’ont pas donné suite dans l’immédiat.

A l’origine, une autre procédure judiciaire

Les investigations portent notamment sur les conditions dans lesquelles BH Event’s, firme dont est actionnaire M. Benzema, a acquis un fonds de commerce dans le 8arrondissement de Paris, pour y construire un restaurant. Selon Libération, « le footballeur a délégué tout pouvoir à son associé dans la société (…) tout en se portant caution à hauteur de 2,5 millions d’euros pour la vente ».

Les enquêteurs se demandent si l’achat et la construction du restaurant n’ont pas servi à blanchir des fonds, pour partie issus du trafic de stupéfiants, a expliqué une source proche de l’enquête à l’AFP. Libération affirme, de son côté, que le fonds de commerce a ensuite été revendu « avec une perte sèche de 2 millions d’euros ».

Cette affaire a pour origine une autre procédure judiciaire, portant là encore sur un trafic de stupéfiants. Dans ce dossier, confié également au SNDJ, des écoutes téléphoniques ont justifié l’ouverture de l’enquête dans laquelle a été entendu Karim Benzema.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/03/18/karim-benzema-entendu-dans-une-affaire-de-blanchiment-en-bande-organisee_4885303_1653578.html#F5RwXpU3EChwwLSG.99
Edited by ice inside

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Libération

La star des Bleus et du Real Madrid a été entendue comme témoin dans le cadre d’une information judiciaire pour «blanchiment en bande organisée» et «blanchiment de trafic de stupéfiants». Récit, en exclusivité.

  •  
    Les mauvaises affaires de Benzema

Karim Benzema est à nouveau rattrapé par son entourage. Le nom du footballeur français apparaît dans une affaire qui pourrait s’avérer bien plus explosive que celle de la «sextape». Une information judiciaire a été ouverte le 17 septembre 2015 par le parquet de Paris pour «blanchiment en bande organisée» et «blanchiment de trafic de stupéfiants», enquête confiée au juge du pôle financier Renaud Van Ruymbeke. Selon nos informations, Karim Benzema a été entendu comme témoin dans ce dossier il y a deux mois, en toute discrétion. «Karim s’est fait avoir, indique-t-on dans son entourage. Il a perdu beaucoup d’argent dans cette histoire». «Avoir» jusqu’à quel point ? Si le juge Van Ruymbeke semble à ce stade écarter une responsabilité directe du footballeur, l’affaire n’en est pas moins embarrassante et pourrait expliquer la sortie récente de Manuel Valls, affirmant que les conditions n’étaient pas réunies pour un retour de l’attaquant du Real Madrid en équipe de France. Sollicité, l’avocat de Karim Benzema, Alain Jakubowicz, refuse de commenter.

Tout commence à l’été 2015 par une banale affaire de trafic de stups, sur laquelle enquête le Service national de douanes judiciaires (SNDJ). Plusieurs trafiquants sont placés sur écoute, un grand classique dans ce type de dossiers. Sauf que cette fois, les conversations des suspects branchés mènent les douaniers directement à Karim Benzema et à son entourage. Dans le jargon, on parle d’«écoutes incidentes». Des faits nouveaux ayant été découverts, notamment de blanchiment, une information judiciaire disjointe est ouverte par le parquet de Paris, confiée elle aussi aux douanes judiciaires.

Les enquêteurs s’intéressent en particulier à la société BH Event’s, créée en septembre 2014, dont le principal actionnaire n’est autre que Karim Benzema. Selon les statuts de la société, que Libération a pu consulter, le joueur possède 45 % des parts de BH Event’s, créé dans un but bien précis : racheter un fonds de commerce situé rue Marbeuf, dans le VIIIe arrondissement de Paris, pour y construire un restaurant branché.

Caution

En septembre 2014, BH Event’s fait une proposition à 1,45 million d’euros, aussitôt acceptée par les vendeurs du fonds. Un prix étrangement bas pour cet emplacement de plus 300 m2 idéalement situé au cœur du triangle d’or, à un jet de pierre des Champs-Elysées. Les professionnels de l’immobilier interrogés l’évaluent plutôt à 3 ou 4 millions d’euros. Sentant l’embrouille, le propriétaire de l’immeuble délivre alors un congé avec refus de renouvellement du bail, ce qui oblige les éventuels acheteurs à quitter les lieux au plus tard en 2017. Une clause a priori prohibitive. Mais contre toute attente, BH Event’s se porte tout de même acquéreur. La société de Karim Benzema achète donc en connaissance de cause un fonds de commerce dont le bail doit être résilié deux ans plus tard. Le footballeur a délégué tout pouvoir à son associé dans la société, Steve G., tout en se portant caution à hauteur de 2,5 millions d’euros pour la vente. La société a ainsi pu contracter un prêt auprès d’une agence LCL à Lyon, pour 2,9 millions d’euros. Entre les travaux et les intermédiaires, le Cosy aura coûté près de 3,5 millions d’euros.

Dessous de table

A combien s’élèvent l’ensemble des commissions ? C’est une des clés de l’enquête. Dans ses statuts, BH Event’s précise avoir simplement payé une commission de 100 000 euros hors taxes en marge de la vente. Mais selon nos informations, au moins 650 000 euros auraient en fait été versés aux différents intermédiaires, dont l’avocat de la société. Près de la moitié du prix de vente. Un détail qui a fait tiquer les enquêteurs, convaincus que d’importants dessous de table ont aussi été versés en marge de l’opération. Un gros bonnet du trafic de drogue aurait cherché à blanchir son magot à travers le restaurant.

Après plusieurs semaines de travaux, le nouvel établissement, baptisé Cosy, est finalement inauguré début 2015. On y croise alors quelques people surannés, comme le jet-setteur Massimo Gargia. Le site internet du lieu vante un «restaurant-bar très parisien», un «haut lieu fascinant, au charme intemporel». Le gérant de l’établissement, Steve G., également associé de Benzema dans BH Event’s, se présente lui comme un «fin gourmet», dont les «plats gastronomiques de qualité sauront réveiller vos papilles». Mais le loustic a du mal à s’improviser restaurateur. Alors que l’établissement voisin réalise près de 9 millions d’euros de chiffres d’affaires, le Cosy plafonne huit fois plus bas avec le même nombre de couverts. Un gouffre financier. Quatre mois plus tard, en juillet 2015, les pieds nickelés tentent de retomber sur leurs pattes et décident brusquement de revendre le fonds de commerce. Optimistes, ils en exigent d’abord 3,5 millions d’euros. Mais entre-temps, l’immeuble a changé de main et le nouveau propriétaire ne l’entend pas vraiment de cette oreille. Avec un bail qui ne court que deux ans, le bien est quasiment invendable en l’état. Après d’âpres négociations, Benzema et sa bande parviendront finalement à en tirer 1,6 million d’euros quelques semaines plus tard. C’est le footballeur qui appellera lui-même l’acheteur pour confirmer le deal et se porter garant. Avec une perte sèche de 2 millions d’euros, donc. Benzema a-t-il été berné par son entourage ? Des sommes ont-elles bien été blanchies au cours de cette opération ? Et surtout, d’où viennent les fonds ? Les enquêteurs s’intéressent à d’autres opérations du même type, entre Paris et Lyon. Des investigations qui commencent à peine.

http://www.liberation.fr/france/2016/03/17/les-mauvaises-affaires-de-benzema_1440404

 

Edited by ice inside

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toujours les memes procédés de la justice francaise sous hollande. BUZZ BUZZ BUZZ puis plus rien.

bah je vois pas ce que vient faire Hollande ou autre dans, à la base, une enquête classique sur des trafics présumés puis une possible affaire de blanchiment en découlant, même si l'apparition de KB dans ce coup a du lui être remontée à un moment

ce qui est sur c'est que KB a des "amis" plus ou moins impliqués dans plein de trucs louches à qui il fait confiance, même s'il s'est probablement fait avoir dans cette histoire, à la longue il va avoir du mal à se sortir de tout ça rapidement en vue de l'euro, la police et la justice continuent leur boulot eux, donc encore de possibles convocations, etc, ça serait pas vraiment l'idéal pendant la préparation et la FFF et DD doivent être bien emm**dés

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C est sous son mandat qu on a vu la justice multiplier les prises medias pour que dalle au final.

pas faux mais tu tiens les comptes de toutes?

et de toutes façons il y a une vraie enquête là, elle n'est pas inventée de toutes pièces, même si bien sur elle fait le buzz parce qu'il y a KB concerné après celle de la sextape

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C'est une running joke avec des potes depuis 2 ans, ce match c'est juste du génie, pour ceux qui n'ont pas vu le résumé, régalez vous!

 

http://www.dailymotion.com/video/x1ttfkt_frejus-st-rapahel-colomiers_sport

 

Edited by xclemx

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yep mais à l'inverse de son style de jeu personnel les équipes qu'il a entrainé dans la région toulousaine avaient la réputation de pratiquer un bon football;)

puis bon à Toulouse les gens lui seront toujours reconnaissant d'être resté au TFC quand il a fait faillite et rétrogradé en national, c'est un mec bien la prune

Edited by casinas

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http://www.lemonde.fr/panama-papers/article/2016/04/05/panama-papers-le-contrat-douteux-signe-par-gianni-infantino-le-nouveau-patron-de-la-fifa_4896503_4890278.html

 

« Panama papers » : le contrat douteux signé par Gianni Infantino, le nouveau patron de la FIFA
 

 

Le 26 février, dans son discours de candidat à la présidence de la Fédération internationale de football (FIFA), Gianni Infantino avait promis de restaurer la réputation de l’instance planétaire, minée par les scandales de corruption. Six semaines après l’élection duSuisse à la tête de l’organisation faîtière du ballon rond, son nom apparaît dans les Panama papers.

Selon les informations du quotidien allemand Süddeutsche Zeitungl’Helvète a signé en 2006 et 2007 des contrats commerciaux, au nom de l’Union des associations européennes de football (UEFA), avec une entreprise offshore détenue par des hommes d’affaires, actuellement inculpés par la justice américaine dans le cadre de l’enquête sur le scandale de la FIFA.

En septembre 2006, la société Cross Trading a ainsi acheté à l’UEFA les droits télévisés de la Ligue des champions pour la période 2006-2009 pour 111 000 dollars. En mars 2007, elle a également obtenu pour une saison les droits de la Coupe de l’UEFA et de la Supercoupe d’Europe pour 28 000 dollars. Derrière Cross Trading figurent les hommes d’affaires argentins Hugo et Mariano Jinkis, placés en détention provisoire et inculpés en mai 2015 par le parquet fédéral de New York pour avoir versé des dizaines de millions de dollars de pots-de-vin en échange de droits de diffusion de compétitions FIFA en Amérique du Sud.

311 170 dollars de droits télévisés

Basée dès 1998 sur l’île de Niue, dans le Pacifique, avant de s’exporter aussi aux Seychelles et dans le Nevada, Cross Trading a revendu pour 311 170 dollars les droits télévisés de la Ligue des champions (2006-2009) au groupe télévisé équatorien Teleamazonas. La société a par ailleurs vendu les droits de la Coupe de l’UEFA et de la Supercoupe d’Europe au même groupe pour 126 000 dollars. Cross Trading a ainsi réalisé une marge de un à trois, voire de un à quatre, grâce à ces transactions, selon les documents consultés par le Süddeutsche Zeitung.

Les deux contrats scellés entre la société offshore et l’UEFA ont été paraphés par Hugo Junkis et par... Gianni Infantino, alors directeur de la division des affaires juridiques de l’UEFA (2004-2007), un poste qu’il a occupé avant de devenir secrétaire général de l’institution, puis le bras droit de son président, Michel Platini, en 2009.

En septembre 2015, le Süddeutsche Zeitung a demandé à l’UEFA si l’un de ses responsables a ou avait eu, au cours des vingt dernières années, des relations commerciales avec une ou plusieurs des quatorze personnes inculpées par la justice américaine dans le cadre de son enquête sur la FIFA, ou avec leurs entreprises. Le journal avait notamment envoyé à l’instance européenne la liste des prévenus sur laquelle figuraient Hugo et Mariano Jinkis. L’UEFA a assuré qu’elle n’a ou n’avait jamais eu « aucune relation commerciale avec les personnes mentionnées ou leurs entreprises. »

Cinq jours après l’élection de Gianni Infantino à la présidence de la FIFA, le Süddeutsche Zeitung a posé la même question au nouveau patron du foot mondial, en s’appuyant sur les documents des Panama papers. Le 8 mars, la porte-parole de la FIFA assurait que « Gianni Infantino n’a jamais eu affaire personnellement ni en tant que secrétaire général de l’UEFA, en son temps, avec l’une des personnes ou organisations nommées. » LeSüddeutsche Zeitung relance alors l’institution en posant la même question et en visant la période où auparavant Gianni Infantino occupait la fonction de directeur de la division des affaires juridiques de l’UEFA. « II n’a eu affaire dans aucune de ses fonctions à l’UEFA à l’une des personnes ou organisations nommées », a indiqué la FIFA.

« Nous ne savions pas qui étaient les véritables propriétaires »

Le 23 mars, le journal envoie par email à l’UEFA les contenus du contrat signés en 2006 par Gianni Infantino et Cross Trading. Six jours plus tard, l’UEFA admet la conclusion de cet accord. Selon le SüddeutscheZeitung, cet accord incluerait par ailleurs, via un « hospitality sales agreement » la société Traffic Sports Europe, dirigée par le Brésilien José Hawilla. Ce dernier a été inculpé par la justice américaine et a plaidé coupable de fraude et d’obstruction à la justice, acceptant au passage de rembourser la bagatelle de 151 millions de dollars au gouvernement des Etats-Unis.

Pourquoi l’UEFA a-t-elle vendu des droits télévisés à des prix inférieurs au prix du marché ? D’autant que Cross Trading a vendu ces droits à Teleamazonas, dès juillet 2006, soit deux mois, avant la conclusion de son contrat avec l’instance européenne. Selon des documents recueillis par le Süddeutsche Zeitung, l’UEFA avait scellé un accord similaire avec Cross Trading pour la période 2003-2006. Selon le journal allemand, les Jinkis ont gagné près de 600 000 dollars grâce aux droits télévisés accordés par l’UEFA pour l’Equateur.

Contactée par le Süddeutsche Zeitung, l’UEFA précise que « tous les contrats devraient être examinés, avant signature, par la division des affaires juridiques. » « Nous ne savions pas qui étaient à l’époque les véritables propriétaires de Cross Trading », ajoute l’instance européenne. Gianni Infantino a-t-il fait preuve d’une légèreté coupable en paraphant ces documents sans savoir avec qui précisément il faisait affaire? De son côté, la FIFA récuse tout soupçon d’irrégularité.

Monica Almeida ; Catherine Boss ; Mauritius Much ; Frederik Obermaier ; Bastian Obermayer ; Thomas Kistner (pour la Süddeutsche Zeitung) (Adaptation de Rémi Dupré et Adrien Pécout pour Le Monde)


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/panama-papers/article/2016/04/05/panama-papers-le-contrat-douteux-signe-par-gianni-infantino-le-nouveau-patron-de-la-fifa_4896503_4890278.html#uwwdK3RqTppPmH3L.99

 

 

 

 

Ben peut etre que le dicton populaire dit vrai. tous pourris.

Edited by jou0eur

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http://www.lemonde.fr/evasion-fiscale/article/2016/04/06/apres-les-revelations-des-panama-papers-perquisition-de-la-police-suisse-au-siege-de-l-uefa_4897128_4862750.html

 

« Panama papers » : perquisition au siège de l’UEFA et démission de Juan Pedro Damiani

 

 

 

La police fédérale suisse a perquisitionné, mercredi 6 avril, le siège de l’Union des associations européennes de football (UEFA) à Nyon, en Suisse, pour obtenir les contrats concernant l’attribution des droits audiovisuels en Equateur à la société Cross Trading, citée mardi dans le scandale « Panama papers »Dans un communiqué, l’UEFA indique qu’elle a « fourni à la police fédérale tous les documents en sa possession et va coopérer pleinement ».

La veille, le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung affirmait que le nouveau président de la FIFA, Gianni Infantino, avait signé en 2006 et 2007 des contrats commerciaux, au nom de l’UEFA, avec une entreprise offshore détenue par Hugo et Mariano Jinkis, deux hommes d’affaires argentins actuellement poursuivis par la justice américaine dans le cadre de l’enquête sur le scandale de la FIFA.

En septembre 2006, la société Cross Trading a acheté à l’UEFA les droits télévisés de la Ligue des champions de la période 2006-2009 pour 111 000 dollars. En mars 2007, elle a également obtenu pour cette même période les droits de la Coupe de l’UEFA et de la Supercoupe d’Europe pour 28 000 dollars. Hugo et Mariano Jinkis ont été placés en détention provisoire et mis en examen en mai 2015 par le parquet fédéral de New York pour avoir versé des dizaines de millions de dollars de pots-de-vin en échange de droits de diffusion de compétitions FIFA en Amérique du Sud.

Lire aussi :   « Panama papers » : le contrat douteux signé par Gianni Infantino, le nouveau patron de la FIFA

Le comité d’éthique de la FIFA a par ailleurs annoncé mercredi soir la démission de Juan Pedro Damiani, membre éminent de la fédération. Les données de la société panaméenne Mossack Fonseca indiquent que son cabinet d’avocats a servi d’intermédiaire et a travaillé pour plus de 400 sociétés offshore, dont au moins sept liées à son compatriote Eugenio Figueredo, 84 ans, ancien vice-président de la FIFA (2014-2015), ancien patron de la Confédération sud-américaine de football (Conmebol) et dirigeant de la Fédération uruguayenne (1997-2006). La FIFA avait ouvert une enquête lundi.

 

 

Edited by jou0eur

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Tu n as pas l air de savoir bien comprendre ce que tu lis mais on n a pas attendu cette affaire pour savoir sue RLD avait placé une partie de sa fortune dans des trusts avant sa mort pour des questions d heritage et jusqu a preuve du contraire aujourdhui il n y a rien d illegale dans cette pratique. On n en apprendra  peut etre plus dans les prochains jours mais venir faire le rapport entre cette affaire et RLD c est clairement malhonnete.

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