Jump to content
This Topic
jaybee

SISMIX 2015 - Coverage OFF !

Recommended Posts

gallery_1108_1622_234189.jpg

 

Le SISMIX. Une piscine, du soleil, un festival électro, des boobs, des joueurs transpirants, des 3 bet au bouton, non ça on s’en fout. Tout est réuni pour faire de cette semaine un terrain de jeu idéal pour un coverage OFF. Comme vous l’aurez remarqué, je ne serai peut être pas le plus assidu au lancement des journées, mais couvrir jusqu’au bout de la nuit, ça fatigue.

 

Si vous avez des petits jeux à me proposer, des missions amusantes et raisonnables, je suis à votre écoute pour vous satisfaire. Bien entendu, je me verrai dans l’obligation de refuser les requêtes du type « Bonjour, je voudrais que tu te mettes un doigt dans le cul et que tu chantes Lucie de Pascal Obispo en verlan au milieu de la salle. Merci. » 

 

Petit changement cette année, et c’est pas plus mal, après la récente polémique suite au film « much love » diffusé à Cannes, il est conseillé d’y aller mollo sur les blagues et références un peu borderline ici à Marrakech. Dans l’ordre des priorités vitales : vie sauve > boobs > alcool > amis > paix dans le monde > Nabila qui sort de prison. Tant pis, on s’amusera largement autrement ;)

 

D’ailleurs, joueuses, croupières, spectatrices, plantes vertes, si vous voyez arriver un simili chauve avec un regard un peu pervers et un gros objectif, n’hésitez pas à faire un sourire, ça évitera que je me plante 10 mn devant vous tel un mec en imper devant une maternelle et tout le monde est gagnant, moi j’ai plus de temps pour aller boire des bières, et vous avez des jolies photos pour aller sur tinder.

 

Attendez vous aussi à quelques vidéos marrantes que je tournerai avec Clovis. Alors si vous ne voyez plus de coverage OFF pendant quelques heures, c’est soit que :

 

  • Je tourne une vidéo
  • Je décuve de la soirée de la veille
  • Je suis en reportage immersion au bord de la piscine
  • J’ai été kidnappé par la CIA
  • J’ai tout simplement décidé de ne rien foutre

 

Et si tu lis ce coverage, toi qui n’est pas très beau, ou pas très bon, que la vie n’a forcément gaté ou encore tout simplement que je t’ai saisi à un moment pas vraiment à ton avantage, ne le prends pas mal, on est là pour rigoler, et si jamais il te prend l’envie de me casser la gueule, et bien prends un ticket, la queue est déjà bien longue.

 

Allez c’est parti, on est pas venu pour un cours d’aquabiking, alors fais péter les décibels, fais claquer le bikinki, ça va envoyer des sakkech à Maracoche !

 

gallery_1108_1622_190268.jpg

Edited by jaybee

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ladies Night

 
Hier soir c'était ladies night au Théatro pour la première soirée, les filles rentrent gratuit. A Marrakech il faut pas être trop pressé pour voir du monde en boîte, et avant 2h du mat', c'est souvent mort mais par contre la fête dure jsuqu'au petit matin ensuite.
 
Par contre, à l'entrée de la boite, on m'a confisqué mon appareil photo, et j'ai donc peur de ne pas pouvoir vous faire de (belles) photos de soirée pendant le séjour. On verra si ça évolue quand j'aurai mon badge presse, mais j'en doute. Alors pour compenser l'absence de photos, et ben je vous ai fait un petit dessin. 

Donc voilà, c'était ça la soirée d'hier soir.
 

gallery_1108_1622_161696.jpg

Edited by jaybee

Share this post


Link to post
Share on other sites

Couvreur, un métier, une passion.

 

Petite vidéo d'introduction par poker et associés. Merci pour cette immersion dans la vie pas évidente d'un couvreur OFF.

 

Edited by jaybee

Share this post


Link to post
Share on other sites

Elky proko

 

Après une année 2015 désastreuse, la variance ne lui sourit toujours pas, puisque suite à un sale pari perdu, Elky s'est retrouvé contraint de venir jouer ce sismix habillé avec les rideaux de sa grand mère.

 

gallery_1108_1622_140935.jpg

Share this post


Link to post
Share on other sites

Figure de style

 

Il est 23h, c'est l'heure d'aller se préparer pour la deuxième moitié de la journée de booblot, le théatro ! Ce soir, Arno Cost et Mathieu Bouthier aux platines. Et espérons le, des videurs compréhensifs (oui c'est une oxymore) et des filles faciles (ça c'est une lapalissade).

 

gallery_1108_1622_147150.jpg

Share this post


Link to post
Share on other sites
Souvenir de Marrakech
 
C'est la troisième fois que je viens à Marrakech. J'y ai quelques bons souvenirs, et le plus souvent ils mettent en scène des membres du forum. Je viens donc squatter timidement le coverage off de jaybee pour en déterrer un p'tit qui m'est revenu en tête hier. En plus j'avais déjà eu l'occasion d'en parler sur un blog, donc ça m'évite de me casser le cul à tout réécrire. L'histoire date de septembre 2009.
 
 
Après un réveil tardif et un petit-déjeuner détendu à proximité de la piscine, une petite virée en ville s’organise avec StarSky, AnthoBB et kasskara. Tout le monde ignore encore que quelques heures plus tard, celui-ci deviendra pour toujours kasskafish.
 
L'excursion débute de manière extrêmement balla puisque nous décidons, au prix de quelques dizaines de dirhams supplémentaires, de combler le trajet qui sépare l'hôtel du centre-ville en calèche plutôt qu'en taxi. Quel bonheur de voyager sous les effluves mêlées des gaz d’échappement et des crottins accrochés à la queue des chevaux. Sans parler de la sérénité ressentie dans un vieux truc en bois des années 70 qui s'efforce tant bien que mal de résister au tumulte de la circulation marocaine. Ce qui est une manière polie de décrire des dizaines de 309 et de Lada dont les pilotes respectent autant le code de la route que Benjamin Castaldi les relances en position.
 
gallery_12581_575_22288.jpg
 
Lorsque nous arrivons finalement sans encombre à destination, c'est avec une confiance retrouvée que nous nous engouffrons dans l’une des allées principales de la ville. Il faut savoir que quand on parle d’"une des allées principales de la ville", cela correspond à peu près à la moitié de la largeur d’une rue en France. Les voitures ne s’y faufilent pas et seules les mobylettes y slaloment à vive allure entre les passants. L’occasion pour AnthoBB de faire appel au bullet time à plusieurs reprises pour esquiver les apprentis Valentino Rossi.
 
En dehors de cette sécurité toute relative, la promenade se passe bien : on s’arrête un instant devant un superbe tee-shirt de SpedrMan, le SpiderMan du bled ; on songe un instant à pousser la porte de Birnard Loiseau pour y déguster un couscous trois étoiles ; on se dit que les poissons présentés sur les étals doivent être d’une qualité exceptionnelle pour qu’autant de mouches se les disputent... Bref, tout se passe pour le mieux jusqu’à ce qu’un étrange énergumène fasse son apparition. N'ayant aucun souvenir de son nom (l'ai-je un jour connu), je vais nommer ce brave garçon Momohammed pour sa ressemblance avec le Pascal Légitimus de Tournez Ménages.
 
Pour mieux comprendre les paragraphes qui suivent, il faut savoir que lorsque l'on déambule dans les rues de Marrakech, il est monnaie courante de se faire alpaguer tous les 20 mètres par un commerçant ou l’un de ses rabatteurs. C’est inévitable. Mais avec Momohammed, ce petit rituel prend une toute autre dimension. Agé à vue de nez d’une petite cinquantaine d’années, le bougre ne quitte jamais son vélo, qu'il ne monte pas mais se contente d'accompagner du guidon. Pourquoi s'encombrer d'un vélo sur lequel on ne pose jamais les fesses ? Sans doute pour faire comprendre à ces fishs de touristes qu'ils n'ont absolument aucune chance de s'enfuir.
 
La première fois qu’on l’a croisé, Momohammed nous a fièrement indiqué qu’il connaissait une boutique superbe qui ferait notre bonheur. Un tuyau à n'en pas douter sensationnel, mais malheureusement déjà éventé par plusieurs de ses collègues sur notre trajet. Pour la huitième fois en une heure, nous avons donc choisi de faire l'impasse sur cette bonne affaire qui nous tendait les bras et de continuer tranquillement notre chemin. L'histoire aurait pu en rester là si, dix minutes plus tard, en me retournant pour éviter une mobylette enfourchée par deux passagères dépassant largement le quintal, je ne m'étais pas rendu compte que notre ami était juste derrière nous. Nous avait-il suivi depuis tout à l'heure ? Cela ne faisait guère de doute.
 
Pour en avoir le cœur net, nous choisissons de nous arrêter quelques instants. Ca ne fait pas un pli : Momohammed s'arrête également. Nous reprenons notre route, il nous emboîte le pas. C'est désormais encore plus clair et limpide qu'un glaçon servi dans un bar de Jemaa el-Fna : nous sommes suivis, traqués, épiés sans vergogne comme dans un bon thriller hollywoodien. Peut-être Momohammed est-il juste intéressé par les dizaines de grammes de coke avec lesquels AnthoBB se balade ? Nous nous arrêtons à nouveau pour lui poser la question, mais il répond par la négative et se met à nouveau à nous vanter les mérites de cette fameuse boutique. Comme pour appuyer son argumentaire, il nous rappelle au passage l'itinéraire simplissime qui y mène : à droite, puis à gauche, puis à droite, encore à droite, tout droit, à gauche, à droite, tout droit, à gauche, à gauche... et ainsi de suite jusqu'à ce que nous perdions patience et tentions de débrancher ce drôle de GPS berbère.
 
Faute d'y parvenir, nous reprenons notre route en nous promettant de feindre l'indifférence. De longues minutes vont alors continuer de s’écouler, mais sans que jamais Momohammed laisse filtrer le moindre signe de faiblesse ou de frustration. Son abnégation forcerait le respect si elle ne nous était pas si pénible. Chacun de nos pas est suivi des siens, toujours le vélo à la main. Et il est bien entendu difficile de profiter pleinement des charmes de la ville avec cet hurluberlu collé à nos babouches.
 
AnthoBB tente bien une nouvelle fois de le dissuader de nous suivre. Sans succès. Exaspérés, Kasskara et moi-même filons nous cacher derrière une fourgonnette. Nouvel échec. Ce brave Momohammed n'est pas dupe. Il voit bien que nous cherchons à le semer, que nous nous cachons, que nous l’invectivons... Mais il n’en a cure, le bougre est coriace et sa poker face est digne d'un Phil Ivey sous Tranxène.
 
Au bout du rouleau, nous décidons donc de dégainer l’arme ultime, la solution sans faille, le dernier recours : kasskara. C’est le plus grand d’entre nous et il n'en peut plus de nous voir galérer : "Bon, arrêtez vos conneries les gars, j’en ai ras le cul. Laissez-moi faire, vous allez voir comment ça se passe". Et le voilà qui s’arme d’une pièce de 2 euros et se dirige avec assurance vers Momohammed, qui à ce moment précis se trouve de l’autre côté de la rue (en mode furtif, pense-t-il peut-être).
 
La négociation va durer plusieurs minutes. Durant tout ce temps, StarSky, AnthoBB et moi-même nous tenons à distance pour assister à la scène. Le discours de kasskara semble suffisamment musclé pour que Momohammed comprenne. Au final pourtant, nous reprenons la route derrière kasskara et son nouvel ami. Aucune explication de la part de kasskara qui manifestement a mené de main de maître la négociation :
 
- il perd 2 euros
- on suit Momohammed jusqu’à sa boutique
- il gagne un nouvel ami puisque sur le trajet (qui durera presque 30 minutes) les deux compères ne se quitteront plus et marcheront une dizaine de mètres devant nous.
 
Concernant le trajet justement, Momohammed ne nous avait pas menti : à droite, puis à gauche, puis à droite, encore à droite, tout droit, à gauche, à droite, tout droit, à gauche, à gauche…et ainsi de suite durant presque 30 minutes. Un vrai labyrinthe fait de toutes petites rues étroites qui zigzaguent sans fin. A l’approche d’un passage particulièrement sombre et inquiétant, l’hypothèse d’un guet-apens nous traverse l’esprit. Nous laisserons même kasskara partir seul quelques instants avant de nous assurer qu’il ne pousse aucun cri et de pouvoir reprendre la route.
 
Sur le chemin, kasskara nous explique que Momohammed lui a garanti qu’il pourrait trouver le narguilé qu’il recherche depuis ce matin. Nous arrivons enfin devant une espèce de grand terrain vague où quelques ouvriers s’affairent autour de grands puits. L’endroit est d’une puanteur sans nom et Mohammed nous présente à un guide qui va nous faire la visite de cette espèce d’usine à ciel ouvert. Grand moment d’incompréhension puisqu’on a rien demandé de tel. Le guide en question nous tend quelques feuilles de menthe en nous expliquant qu’il s’agit du masque à gaz berbère. Compte tenu de l’odeur épouvantable qui se dégage de l’endroit, on se marre deux secondes sur cette histoire de masque à gaz mais on présente vite les feuilles de menthe devant nos narines pour éviter un drame olfactif. Le guide nous explique en quelques minutes le processus de fabrication et nous suggère vivement d’aller faire des photos. Etant donné le spectacle tout moche qui se trouve devant nos yeux, on refuse poliment et kasskara retrouve un instant de lucidité pour expliquer qu’il veut voir la boutique. Aussitôt demandé aussitôt fait, celle-ci se trouve à quelques mètres de là, dans le quartier le plus paumé de toute la ville.
 
Alors que l’on entre tout en continuant de se foutre discrètement de la gueule de kasskara, deux choses sautent très vite aux yeux :
 
- impossible de trouver un narguilé dans cette boutique composée de 2 petites pièces, l’une consacrée aux sacs et l’autre aux poufs et aux tapis.
- dans la première pièce se trouve un couple de touristes occidentaux. Ils sont agenouillés sur un tapis et font face à un vendeur lui-même agenouillé. Entre eux est disposé un service à thé. A leur regard on devine aisément qu’ils se sont mis dans cette situation comme des fishs. Si leurs yeux pouvaient parler, nul doute qu’ils nous diraient : « Fuyez pendant qu’il en est encore temps ! Pour nous il est trop tard, mais vous avez encore une chance ! ».
 
Malheureusement kasskara et AnthoBB ont déjà fait quelques pas de trop et le propriétaire du magasin nous installe dans la petite pièce où se trouvent les tapis et les poufs (je parle de vrais poufs, pas d'AnthoBB). Bien entendu personne ne se permet de lui rappeler que c’est un narguilé que nous cherchons. Nous voilà assis tous les 4 dans un canapé, prêts à tout apprendre des processus de fabrication et de l’artisanat local. Evidemment il nous est impossible de discuter entre nous de la situation imprévue dans laquelle nous nous sommes fourrés. A partir de maintenant, tous nos échanges se feront à base de regards en coin et de fous rires masqués. Seule une chose viendra un peu améliorer le tableau : un succulent thé qui nous est offert et présenté comme étant « à 0% d’alcool whisky ». Une précision à laquelle StarSky répondra en remerciant notre hôte pour son excellent thé au GHB.
 
Le patron appelle son assistant, lequel déploie un premier tapis au sol, puis un autre, et encore deux. Kasskara se lève et fait manifestement mine de s’y intéresser. Il les touche un par un, le regard sérieux. Je jette un œil sur ma droite à AnthoBB qui ne peut réprimer un gloussement. J’en laisse échapper un à mon tour et me dis qu’on ne pourra jamais tenir. Le patron me jette un regard circonspect mais je ne peux m’enlever le gros sourire niais que j’ai sur le visage. Kasskara continue quant à lui son grand numéro de spécialiste des tapis en tous genres.
 
Sûr de son read, le gérant de la boutique raise en dévoilant maintenant ses plus beaux poufs. Cuir de chameau, de bébé chameau, de chèvre…ocre, noir, multicolore…On nous demande lesquels nous intéresse. StarSky et moi-même confions que nous sommes simplement venus accompagner nos deux compères, qui eux en revanche sont très intéressés pour en offrir à leur maman. Ils ne peuvent qu’acquiescer et choisissent donc chacun un des rares modèles de bon goût, c’est-à-dire noir.
 
Une éternité s’est déjà écoulée quand vient le moment de l’annonce du prix. AnthoBB me souffle ne pas vouloir mettre plus de 40 euros pour son pouf. Cruelle désillusion quand le vendeur se munit d’un petit papier et d’un crayon, écrit une proposition de prix et la tend à kasskara : 6 800 dirhams, soit plus de 600 euros. L’embarras est palpable et notre ami s’attelle rapidement à un nouveau rôle de composition : celui du petit étudiant fauché qui est venu au Maroc uniquement parce qu’il était invité. Il propose donc de n’acheter finalement qu’un pouf, et non plus 3 tapis et 2 poufs comme le patron de la boutique l’avait manifestement compris. Ce dernier a cependant du répondant et sort l’un de ses meilleurs atouts : le « prix démocratique ». Le concept peut paraître alléchant, il n’est en réalité qu’une entourloupe visant à négocier le prix en écrivant chacun son tour une proposition sur un petit bout de papier. A ce petit jeu, le vendeur propose toujours le prix maximum qu’il espère tirer. En revanche, il demande à l’acheteur de donner le prix maximum qu’il est prêt à consentir. Vous flairez la bonne affaire ? Kasskara, qui n’est pas né de la dernière pluie, ne s’en laisse heureusement pas compter. Vient alors l’arme fatale du vendeur local : le « crédit berbère ». Impassible, celui-ci nous explique : « Tu connais le crédit berbère ? Je te le fais si tu veux. Facile : tu paies la moitié maintenant et la moitié à la sortie du magasin ».
 
La négociation durera encore de longues minutes et se conclura finalement par l’achat d’un pouf pour kasskara et d’un autre pour AnthoBB. Ce dernier se révélera d’ailleurs particulièrement efficace puisqu’il obtiendra en quelques minutes, en menaçant de partir sur le champ, une baisse de 160 à 50 euros. De quoi soulever des doutes chez kasskara quant à la réussite de sa propre négociation. La légende de kasskafish était née.
 
gallery_12581_575_36629.jpg
Six ans, put**n !
Edited by SuperCaddy

Share this post


Link to post
Share on other sites

Need Biafine

Ca fait 3 jours que tout le monde se demande "Mais il est où Roger ?" et enfin on a le plaisir d'apprendre son arrivée. La raison de sa disparition ? Il est resté coincé 3 jours dans une cabine de bronzage avant que quelqu'un ne vienne le délivrer.

 

gallery_1108_1622_23395.jpg

Edited by jaybee

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now


  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.

English
Retour en haut de page
×