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Sortie de la Grande Bretagne de l'Europe ?

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Je crois pas t'avoir répondu souvent, t'as ta première réponse du coup.

il y a une heure, FFunker a écrit :

et nous en faire profiter, par la même occasion ?

Faudrait peut-être que jte demande l'autorisation ?

Enthoven intervient tous les jours sur France Inter, c'est une personnalité publique. C'est en rapport avec le thread.

 

Edited by AssKicker496

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Enthoven a retiré son tweet :  (ca change pas le fait que le mec puisse être bien con).

Citation

Deux jours que mon thread sur le #Brexit me fait mal aux yeux. Je n'aurais pas dû dire les choses comme ça.
Je l'efface. Mais pas les regrets. Désolé !
(Ami de la capture d'écran, tu as 2 mn

 

On devrait envoyer le Brexit dans le Rofl thread

 

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le jouroù de Ligonès sera arrêté ou alors le jour où la démocratie aura droit de citer au sein de l'UE.

Dans les deux cas mon petit doigt me dit que ce n'est pas demain la veille.

 

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https://www.lefigaro.fr/vox/monde/mathieu-bock-cote-vive-le-brexit-20191213

 

CHRONIQUE - Le Brexit vient désavouer fondamentalement la thèse selon laquelle le sens de l’histoire serait pour de bon déterminé et qu’il ne serait pas possible d’en dévier.

La victoire de Boris Johnson lors des élections législatives de jeudi, au Royaume-Uni, a pris les allures d’un triomphe. Le chef du Parti conservateur avait misé gros: il jouait non seulement son avenir politique, mais celui du Brexit. Depuis le référendum de 2016, les commentateurs aimaient répéter que les Britanniques avaient été trompés.

» LIRE AUSSI - David Goodhart: «Après le Brexit, le Royaume-Uni ne va pas couler en mer» 

S’ils avaient voté pour le Leave,c’est qu’on les avait manipulés médiatiquement à coup de «fake news». Le souverainisme britannique se serait déshonoré avec la pire des propagandes. Il aurait suffi de bien informer les électeurs pour qu’ils puissent voter adéquatement, en permettant au sens de l’histoire de suivre son cours.

La sociologie électorale confirmait apparemment ce jugement: les électeurs favorables au maintien dans l’Union européenne étaient jugés plus évolués que leurs adversaires. D’un côté, on trouvait une jeunesse urbaine, civilisée, mondialisée, diversitaire, belle et désirable, se projetant dans le monde et n’ayant pas peur de l’étranger. De l’autre se trouvaient les ploucs, les paumés, les bouseux, les lépreux, les retardataires de l’histoire, les édentés malodorants, les plébéiens haineux, les vieux restes du monde d’hier. Lorsqu’il vote selon les consignes qu’on lui donne, le peuple est démocrate. Lorsqu’il s’entête à faire le contraire, il est populiste.

» LIRE AUSSI - Boris Johnson, ou la politique comme un match de boxe 

Et les commentateurs le répétaient d’ailleurs inlassablement: au fond d’eux-mêmes les Britanniques regrettaient leur vote. Mille sondages ont cherché à les convaincre que leur volonté souverainiste s’amollissait. N’y a-t-il pas plus grande incivilité, aujourd’hui, que de mal voter? Il suffirait qu’on leur donne l’occasion de voter à nouveau pourqu’ils puissent se repentir. Un deuxième référendum permettrait d’annuler les résultats du premier, de corriger une faute morale, de renouer avec l’avenir.

Manifestement, les choses étaient un peu plus compliquées et les Britanniques, loin de regretter leur vote de 2016, reprochaient à leurs élites d’avoir tout fait pour entraver sa concrétisation. Les élections de jeudi, de ce point de vue, se sont présentées tout à la fois comme l’expression d’une révolte populaire et un rappel à l’ordre démocratique. Il y a des limites à ne pas respecter la volonté du peuple. À tout le moins, il devrait y en avoir. On devine que le commentariat cherchera encore, néanmoins, à relativiser la victoire pourtant incontestable des conservateurs de Boris Johnson. À moins qu’il n’en vienne à maudire la démocratie.

Pour les thuriféraires de l’idéologie dominante, qui conjugue globalisme et multiculturalisme, le désaccord politique est un scandale moral. Le désir de restaurer l’indépendance nationale n’aurait aucune légitimité. Il relèverait d’un repli sur soi frileux, gênant, honteux, gâteux. Le souverainisme britannique ne serait rien d’autre qu’une manifestation d’irrationalité collective, au mieux, et de haine, au pire. La dissolution progressive des frontières et la construction d’une gouvernance globale seraient le seul avenir possible pour l’humanité.

Les élections de jeudi posaient aussi la question de l’identité. Les Britanniques, sont confrontés à la question de l’immigration massive, et plus particulièrement, de l’islam radical. Boris Johnson s’était d’ailleurs montré critique et moqueur du voile intégral islamique. Cela n’avait vraiment scandalisé que la gauche pudibonde, qui fait du multiculturalisme l’horizon indépassable de notre temps. Inversement, le Parti travailliste de Jeremy Corbyn avait fait le choix dese transformer en caricature idéologique, en conjuguant la complaisance envers l’islamisme et une tolérance stupéfiante devant l’antisémitisme émanant de ses propres rangs.

Ces élections ont aussi permis la poussée du Scottish National Party, le parti indépendantiste écossais. On le sait, les Écossais sont hostiles au Brexit. Leur ambition nationale les pousse plutôt à souhaiter leur reconnaissance comme État souverain à l’intérieur de l’Union européenne, un peu à la manière des Catalans qui ont la même aspiration. On ne tournera pas la chose en ridicule, les petites nations aspirant à l’indépendance ayant souvent le souci de voir leur existence politique reconnue par les instances internationales autorisées. La question nationale, dans ses nombreux visages, travaille notre temps.

Quoi qu’il en soit, la Grande-Bretagne semble désormais engagée dans la dernière ligne droite conduisant à la réalisation du Brexit. Nous n’en sous-estimerons pas la portée, au-delàde ses seules frontières. Le Brexit vient désavouer fondamentalement la thèse selon laquelle le sens de l’histoire serait pour de bon déterminé et qu’il ne serait pas possible d’en dévier, à moins de faire régresser consciemment l’humanité. Il rappelle que la volonté des peuples peut resurgir dans l’histoire pour infléchir leur destin, pour peu que des hommes et des femmes de bonne volonté rendent possible son expression.

 

 

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Rebecca Long-Bailey est pressenti pour la succession de Jeremy Corbyn après la défaite historique du Labour aux dernières élections. 

La Shadow Secretary of Business, Energy and Industrial Strategy aura sans doute la lourde tâche de regagner la confiance du vote populaire dans les Midlands et le Nord de l'Angleterre, représentant une circonscription de la banlieue de Manchester (Salford and Eccles) là oú Corbyn était élu dans une circonscription londonienne. (Islington North)

Edited by Ryf86

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Le 17/12/2019 à 13:38, Ryf86 a écrit :

Rebecca Long-Bailey est pressenti pour la succession de Jeremy Corbyn après la défaite historique du Labour aux dernières élections.

Cool, on est content pour eux. Allez salut les loosers !:hello:

Sinon pour ce qui nous intéresse, niveau agenda ? C'est quand que les britanniques vont officiellement sortir de l'UE ?

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Il y a 5 heures, AssKicker496 a écrit :

Cool, on est content pour eux. Allez salut les loosers !:hello:

Sinon pour ce qui nous intéresse, niveau agenda ? C'est quand que les britanniques vont officiellement sortir de l'UE ?

Le 31 janvier mais comme les marchés s'en branlent toujours, je suppose qu'on va encore avoir un retournement de situation venu de nul part et qu'on n'arrivera toujours pas à nous débarrasser des anglais.

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il y a 30 minutes, xmoussx a écrit :

Le 31 janvier mais comme les marchés s'en branlent toujours, je suppose qu'on va encore avoir un retournement de situation venu de nul part et qu'on n'arrivera toujours pas à nous débarrasser des anglais.

C'est marrant les points de vue, j'aurais dit que ce sont les anglais qui cherchent à se débarrasser de nous ;)

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C'est à dire qu'il y aura toujours un paquet d'échange, la balance commerciale de la France et surtout de l'Allemagne vers le Royaume-Uni étant excédentaire, l'UE n'a aucun intérêt à bloquer bêtement. Le royaume Uni n'a pas non plus d'intérêt à être trop isolé donc il y aura forcément un accord au final. 

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Asselineau annonce une grande soirée pour fêter le Brexit le soir du 31 janvier sur Paris.

Ce qui est intéressant et surprenant c'est qu'il invite un ensemble de responsables politiques et personnalités allant du RN aux PCF qu'il estime en faveur du Brexit et qui pour une soirée pourraient se rejoindre sur ce sujet.

C'est ambitieux et culotté, et c'est clair que chez les bookmakers, la côte est élevée pour qu'un réel rassemblement se fasse. Surtout chez les politiques qui pour la plupart défendent (malheureusement) leur bifteck au mépris de l'intérêt de la France,
Mais bon, curieux de voir qui va venir. ^_^

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