Jump to content
This Topic

Recommended Posts

Sarko s'est réveillé dans le seul but de réveiller son camp à se mobiliser pour lump, c'est dans 2jours les élections... Et vu la campagne ouffissime menée jusqu'à aujourdhui, il a du se sentir obligé de redistribuer les cartes pour son camp et de rappeler qui est le patron.

Ba ouais mais comme dis à la page précédente, ça vaut pas un clou. Il ferait mieux de la fermer et de s'éloigner de l'UMP. D'ailleurs à l'inverse les responsables du parti feraient bien de faire profil bas et de prendre de la distance avec l'ancien "patron".

Mais non, ils vont essayer de se raccrocher aux branches, de tous se sauver comme ils le peuvent. De défendre l'indéfendable. Il n'y en a pas un qui a une once de courage.

Pourtant l’opportunité est là de se débarrasser de lui pour de bon. Les faits sont là, ces affaires existent, pire, je pense que ce n'est que le début de la saga judiciaire.

Plus globalement. Je ne sais pas si la france peut se permettre ce genre  de polémiques à visées clairement politiciennes.

Curieux que tu développes un peu plus. Que veut dire "je ne sais pas si la France peut se permettre ce genre de polémiques à visée clairement politicienne" ?

Et oui complètement d'accord avec ton fixed post. Mais ça ça demande aussi du courage et de la volonté, chose qui fait également franchement défaut au PS. Edited by Le Glaneur

Share this post


Link to post
Share on other sites

Sinon la toile d’araignée du réseau de Sarkozy se précise.

Sarkozy / Herzog / Azibert :

L'enquête de Médiapart :

Partie 1

Comment traiter le cas Gilbert Azibert, ce haut magistrat soupçonné d’être intervenu auprès de plusieurs de ses collègues de la Cour de cassation pour défendre les intérêts de Nicolas Sarkozy dans une procédure en cours ? Jusqu’ici, ni la ministre de la justice, Christiane Taubira, ni le procureur général près la Cour de cassation, Jean-Claude Marin, n’ont fait connaître leurs intentions. Or Gilbert Azibert, actuellement premier avocat général près la Cour de cassation, risque une mise en examen pour « trafic d’influence et violation du secret professionnel », depuis l’ouverture d’une information judiciaire, le 26 février, par le procureur financier Éliane Houlette.

Il ne s'agissait pas là d'une opération d'espionnage ou de basse police. Selon des sources proches du dossier, cette ouverture d’information judiciaire s’est faite en concertation avec le supérieur hiérarchique d’Éliane Houlette, le procureur général François Falletti, un homme qu'on ne peut soupçonner de rouler pour le pouvoir actuel, et cela au vu d’écoutes téléphoniques judiciaires de Nicolas Sarkozy qui sont qualifiées d’accablantes par ces mêmes sources. Ce sont maintenant deux juges d’instruction indépendantes, Patricia Simon et Claire Thépaut, qui sont chargées du dossier.

Elles devraient procéder prochainement à l’audition de la dizaine de conseillers ayant traité l’affaire des agendas de Nicolas Sarkozy à la chambre criminelle, et dont plusieurs auraient été approchés par Gilbert Azibert, ainsi que l’avocat général Claude Mathon, lui aussi approché selon les écoutes judiciaires.

La mise en cause implicite de Gilbert Azibert est d’ores et déjà très grave pour l’image de la justice. Quant à sa mise en examen, probable, elle constituerait à coup sûr un événement sans précédent et lourd de sens, s’agissant d’un des plus hauts magistrats de France. Mais comment ne pas crever l'abcès, se demande le monde judiciaire ?

Premier avocat général à la Cour de cassation, Gilbert Azibert, 67 ans, est en poste à la 2e chambre civile de la juridiction suprême. Selon des sources informées, il se reposerait depuis plusieurs jours dans une clinique, après avoir tenté de mettre fin à ses jours dans son domicile bordelais, le 10 mars, quand l’affaire a éclaté.

Selon la version fournie à l’AFP, il avait été hospitalisé ce jour-là au CHU de Bordeaux « à la suite d’une chute » ayant nécessité l’intervention des pompiers à son domicile. Une source de l'entourage de campagne d'Alain Juppé, sur la liste duquel figure le fils du magistrat, avait confirmé que Gilbert Azibert avait fait une simple chute et s'était vu appliquer des points de suture. Quoi qu’il en soit, la question de son remplacement à la 2e chambre civile, comme celle de son sort de justiciable, restent ouvertes.

Après des perquisitions inédites en ces lieux, le 4 mars, la Cour de cassation est aujourd'hui pétrifiée, comme l'était le Vatican après l’arrestation du majordome du pape, voici deux ans. Le lourd parfum du scandale est là. Habituellement, l’ambiance est déjà des plus feutrées, dans les locaux historiques du quai de l’Horloge, sur l’île de la Cité, où l'on ne foule qu’avec précaution d’épais tapis sur un parquet bien ciré, l’œil sans cesse attiré par les dorures, boiseries, tapisseries anciennes et tableaux austères. Le fracas du monde et l’actualité ne s’invitent que rarement dans ces murs. Le grand événement de cette semaine, à la Cour de cassation, ce devait être l’affaire Jeanne d’Arc, ce jeudi, lors d’un colloque prestigieux sur les « procès politiques dans l'Histoire »...

« Ces derniers jours, l’ambiance est très particulière, un peu oppressante. On entendrait presque une mouche voler », rapporte un homme du sérail. « Vous savez, on évite d’en parler entre nous », glisse-t-il, sans même nommer l’affaire. Que faire ? En théorie, le procureur général de la Cour de cassation, Jean-Claude Marin, peut décider de changer Gilbert Azibert d’affectation, et nommer un autre magistrat à la 2e chambre civile. Mais il paraît aussi difficile de trancher que de rester inerte, au sein de cette vénérable institution. En tout cas, préviennent plusieurs juristes, Jean-Claude Marin n'a pas le pouvoir de déclencher des poursuites disciplinaires, étant lui-même président de la formation "parquet" du Conseil supérieur de la magistrature.

De son côté, la garde des Sceaux a plusieurs possibilités. Elle peut soit demander à l’Inspection générale des services judiciaire (IGSJ) un rapport sur cette affaire, soit saisir directement le CSM de poursuites disciplinaires visant Gilbert Azibert, ou encore lancer en urgence une procédure d’interdiction temporaire d’exercice contre ce magistrat, qui passerait également par le filtre du CSM.

« Chacun, chez les magistrats, vit cette affaire de façon intime et assez douloureuse », confie Christophe Régnard, le président de l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire). « Pas une seule voix ne s’est élevée, dans la magistrature que l'on dit souvent corporatiste, pour soutenir Gilbert Azibert, remarque-t-il. Mais depuis la révélation du contenu des écoutes, tous ceux, chez les avocats notamment, qui dénonçaient un complot des juges et une atteinte fondamentale aux droits de la défense doivent s’en mordre les doigts. »

Lors des perquisitions effectuées à la Cour de cassation et à son domicile, les policiers ont notamment emporté le disque dur de l'ordinateur de Gilbert Azibert, qui contenait différentes pièces de procédure de l'affaire Bettencourt dont il n’avait pas à connaître, selon le Monde. Ils auraient aussi découvert une correspondance assez amicale avec Patrick Ouart, l’ancien conseiller pour la justice de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, dont le rôle équivoque était déjà apparu au grand jour dans l’affaire Bettencourt.

Partie 2 :

La lettre pour rien de Me Herzog

Gilbert Azibert est un magistrat à la carrière très politique. Ayant atteint l’âge de la retraite en 2012, il avait été prolongé à la Cour de cassation par un décret de Nicolas Sarkozy, le 9 mai 2012, c’est-à-dire juste après le second tour de l’élection présidentielle, et avant l’investiture officielle de François Hollande.

Étiqueté clairement à droite, homme de réseaux, Gilbert Azibert a occupé de hautes fonctions sous Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. Il a notamment dirigé l’Administration pénitentiaire (de 1996 à 1999), l’École nationale de la magistrature (ENM, de 2002 à 2005), le parquet général de la cour d’appel de Bordeaux (de 2005 à 2008), avant d’être bombardé secrétaire général du ministère de la justice de 2008 à 2010. En lice pour succéder à Jean-Louis Nadal à la tête du parquet général de la Cour de cassation en 2011, il a finalement été supplanté par son grand rival, Jean-Claude Marin.

Dans un passé récent, le Syndicat de la magistrature a dénoncé à plusieurs reprises la gestion autoritaire de Gilbert Azibert à la tête de l’ENM, et certaines de ses décisions controversées comme procureur général de Bordeaux.

Thierry Herzog, « ami de 25 ans » de Gilbert Azibert, n’est pas non plus n’importe qui. C'est un homme qui compte, dans la galaxie Sarkozy. Un intime, un « ami de trente ans » de l’ex-président. Tous deux se sont connus comme jeunes avocats au début des années 1980, et sont restés très proches. Thierry Herzog est devenu le défenseur de l'homme politique Sarkozy, et il l'est resté quand celui-ci est entré à l'Élysée. Le cabinet Herzog a été associé de très près aux différentes plaintes déposées par Nicolas Sarkozy comme ministre de l'intérieur puis comme président de la République, que ce soit dans l'affaire Clearstream, ou encore dans l'épisode de la poupée vaudou ou celui du compte bancaire piraté.

Ancien avocat de voyous, pénaliste chevronné et combatif, défenseur des Tiberi puis conseiller officieux de Jacques Chirac, Thierry Herzog surveille depuis des années les différentes affaires menaçant son ami Sarkozy, et il n’hésite pas à livrer bataille, notamment dans les dossiers Takieddine et Bettencourt. Adhérent revendiqué du RPR puis de l'UMP, l'avocat a été décoré de la Légion d'honneur par le président Sarkozy en 2009.

Au cours de sa longue carrière, Thierry Herzog a eu l’occasion de croiser la route de Gilbert Azibert en plus d’une occasion. Il a notamment, en juin 2001, obtenu de sa part l’annulation d’une partie du volet concernant Xavière Tiberi dans l’affaire des faux électeurs du Ve arrondissement, quand le magistrat présidait la chambre de l'instruction. Quelques mois plus tôt, l’avocat avait déjà joué la procédure avec succès pour obtenir de la cour d'appel l’annulation des poursuites visant l’épouse de Jean Tiberi dans une autre affaire retentissante, celle des salaires de complaisance du conseil général de l’Essonne (avec le fameux « rapport sur la francophonie »).

À l’époque, Gilbert Azibert était le redoutable président de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris (poste qu’il a occupé de 1999 à 2002). Adulé par les avocats pénalistes, autant qu’il était honni par les juges d’instruction, le président Azibert avait annulé plusieurs dossiers d’instruction avec des attendus sévères, en invoquant des erreurs de procédure et des vices de forme, et avait gagné pour cela le surnom d’Annulator.

Aujourd’hui, à la lumière des retranscriptions d'écoutes judiciaires, nombreux sont les avocats et les magistrats à se demander si des affaires que Gilbert Azibert a eues à traiter au cours de sa carrière doivent, dorénavant, être regardées avec suspicion.

Malgré la réaction outrée des nombreux pénalistes après la perquisition chez Thierry Herzog, l’ordre des avocats parisiens risque, lui aussi, de se retrouver dans la tourmente. Selon des sources proches du dossier, l’enquête pour violation du secret de l’instruction vise en effet implicitement le barreau de Paris, comme l’avait indiqué Libération voici quelques jours.

Selon une hypothèse sérieuse des enquêteurs, Thierry Herzog a pu être prévenu de perquisitions à venir et des écoutes judiciaires de Nicolas Sarkozy par un membre de l’ordre. Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog étant avocats, le bâtonnier de Paris est obligatoirement informé des perquisitions chez l'un et de la mise sur écoutes de l'autre. Seul problème : aucun texte ne précise comment le bâtonnier doit être prévenu des écoutes. Autant dire qu’un courrier, un fax ou un mail peut être lu par plusieurs destinataires. L’affaire ne provoque que haussements d’épaules chez le nouveau bâtonnier de Paris, Pierre-Olivier Sur, qui a pris ses fonctions le 1er janvier dernier, et a rejoint le mouvement de soutien à Thierry Herzog, ancien membre du conseil de l’ordre qu’il connaît bien par ailleurs.

En revanche, la contre-attaque médiatique lancée jeudi par Thierry Herzog a fait pschitt. L’avocat de Nicolas Sarkozy avait annoncé dans plusieurs médias l’envoi, la veille, d’un courrier au procureur de Paris François Molins, pour dénoncer une retranscription d’écoutes qui serait « illégale et irrégulière », et lui demander de communiquer sur le dossier « pour faire litière de ces allégations mensongères ». Or selon des informations obtenues par Mediapart, le procureur Molins a aussitôt transmis ce courrier au procureur financier Éliane Houlette, et celle-ci a répondu jeudi par une fin de non-recevoir à Thierry Herzog.

Qu'importe, c'est Nicolas Sarkozy en personne qui a pris le relais du vacarme médiatique, avec une tribune aux accents berlusconiens publiée ce vendredi dans le Figaro (et mise en ligne jeudi soir). L'ancien chef de l’État, menacé par plusieurs affaires judiciaires, s'en prend vivement aux juges d'instruction du dossier libyen et à ceux de l'affaire de la Cour de cassation, comme l'avait fait son ami Thierry Herzog quelques jours plus tôt dans Nice-Matin.

Prétendant avoir appris dans la presse qu'il avait été placé sur écoute, alors même qu'il avait été prévenu par son avocat, et utilisait un téléphone acheté par Thierry Herzog sous la fausse identité de Paul Bismuth, Nicolas Sarkozy s'érige en victime improbable d'un hypothétique complot des juges. L'ancien champion de la « tolérance zéro » pour les délinquants, celui qui voulait accrocher Dominique de Villepin à un « croc de boucher », compare aujourd'hui les écoutes judiciaires qui l'ont confondu aux méthodes d'espionnage de la Stasi, et il décrit son pays comme une dictature. Il fallait oser.

Dans un communiqué diffusé jeudi soir, la ministre de la justice Christiane Taubira rappelle que « dans un État de droit, la mise en œuvre de la loi prévoyant les interceptions judiciaires par des juges indépendants ne peut pas être comparée aux pratiques à l’œuvre dans des régimes autoritaires ou totalitaires ». La garde des Sceaux le dit, elle « n’entend pas accepter cette injure à l’égard des citoyens français et des juges ainsi que cette attaque envers les institutions de la République ».

Edited by Le Glaneur

Share this post


Link to post
Share on other sites

Curieux que tu développes un peu plus. Que veut dire "je ne sais pas si la France peut se permettre ce genre de polémiques à visée clairement politicienne" ?

Comment ont été obtenu les enregistrements ? Pourquoi à 3 jours des élections ?

 

 

Sarko est un sale type. Ce type sera je pense le premier président français à faire de la taule. Pour autant je ne crois pas à la coïncidence.

 

 

Je pense que la plupart des français estiment déjà que tous les politiques sont pourris. Et je pense qu'ils ont raison de le penser. Entendre des pourris appeler à voter front républicain pour les pourris estampillés "pas encore pris par la patrouille" est un discours qui a fait son temps. Ca se terminera mal. Non pas parce que quelques élus fn vont prendre des mairies. Mais parce que nous sommes gérés par une caste totalement corrompu. Qu'il s'agisse de morale, d'argent, de valeurs etc…La grande majorité d'entre eux sont aisément corruptibles. D'honnêteté intellectuelle ils n'ont meme plus. La dignité je n'en parle meme pas.

 

Jusque là il y a encore les aides sociales. Donc tout va bien.

Edited by jou0eur

Share this post


Link to post
Share on other sites

 http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/05/15/affaire-bygmalion-l-ump-souconnee-de-conventions-fictives_4418785_823448.html

 

solid defense is solid!

Interrogé sur le coût de ces événements, le directeur de cabinet de Jean-François Copé, Jérôme Lavrilleux, a expliqué, a expliqué que « les partis peuventadministrer leurs finances comme bon leur sembleSi l'on veut payer 4 à 5 fois le prix, rien ne nous en empêche. » 

Edited by Guest

Share this post


Link to post
Share on other sites

Oh pinaise, ça prend de l'ampleur...

 

http://www.lefigaro.fr/politique/2014/05/26/01002-20140526LIVWWW00300-en-direct-l-affaire-bygmalion-secoue-l-ump.php

 

Nouveau rebondissement dans l'affaire Bygmalion qui est revenue sur le devant de la scène dans la dernière ligne droite de la campagne des européennes. L'avocat de la société de communication, Me Patrick de Maisonneuve, a dénoncé à la veille du bureau national de l'UMP une «affaire des comptes de campagne» de Nicolas Sarkozy. Il a expliqué qu'un système avait été mis en place «à la demande de l'UMP» pour dissimuler des dépenses liées aux meetings du président-candidat, évoquant un «chantage économique» de la part du parti. 

Des perquisitions étaient en cours cet après-midi dans les locaux de l'UMP, de Bygmalion et de Génération France, l'association politique de Jean-François Copé, selon une source judiciaire. 

http://www.liberation.fr/politiques/2014/05/26/fausses-factures-de-l-affaire-bygmalion-a-l-affaire-sarkozy_1027408

 

Ces sommes auraient en réalité financé de manière occulte la campagne présidentielle du président sortant. «Ce qui a été facturé sous le libellé "conventions", ce sont les meetings de campagne de Nicolas Sarkozy», a expliqué l’avocat, jugeant que «l’affaire Bygmalion», c’est «l’affaire des comptes de campagne» de l’ex-président. Selon Patrick Maisonneuve, Bygmalion se serait vu «imposer» ce schéma litigieux : «On leur a demandé de procéder comme cela, c’était un chantage économique […] On leur a dit que soit ils faisaient des fausses factures, soit ils n’étaient pas payés.»

Edited by Guest

Share this post


Link to post
Share on other sites

Chaud chaud chaud !!!

Je me suis toujours dis que Sarkozy ne faisait pas les erreurs de Pasqua, Mitterand & Cie, que par calcul politique, il ne se mouillerait pas d'un cheveu. Je pense que c'était encore le cas au moins jusqu'en 2006. En général, une fois que t'as mis le doigt dans l'engrenage, ça se passe mal ensuite.

Et vu comment à finit Kadhafi, je crois que Copé va perdre rapidement le peu de cheveux qui lui reste. Il doit flipper sa mère !

Share this post


Link to post
Share on other sites

Et vu comment à finit Kadhafi, je crois que Copé va perdre rapidement le peu de cheveux qui lui reste. Il doit flipper sa mère !

Bof, il doit avoir un stock d'armes bien cachées pour se défendre, cadeau de Ziad

Share this post


Link to post
Share on other sites

Question aux éventuels comptables : Comment un parti surendetté peut-il réussir à trouver plusieurs millions d'euros pour régler ces factures sans financement occulte ? Les banques peuvent-elles prêter sur du fonctionnement ? Si oui, j'imagine qu'elles le font sur la base d'un budget de fonctionnement prévisionnel où sont forcément indiquées les futurs recettes pour rembourser l'avance sur la trésorerie qu'elles vont faire ? Si c'est le cas, comment l'UMP a-t-il pu budgétiser à l'avance ces énormes dépenses, et donc leur remboursement, qui, selon leur défense, étaient imprévues ?

Share this post


Link to post
Share on other sites

Chaud chaud chaud !!!

Je me suis toujours dis que Sarkozy ne faisait pas les erreurs de Pasqua, Mitterand & Cie, que par calcul politique, il ne se mouillerait pas d'un cheveu. Je pense que c'était encore le cas au moins jusqu'en 2006.

T'es sérieux ??

 

Pourtant ça fait un moment que l'on sait que Sarkozy a une certaine expérience en termes de financement de campagne et ça date de bien avant 2006; c'est sa casserole à retardement.

AFFAIRE KARACHI : NOTRE ENQUÊTE ENQUÊTE

Affaire Takieddine: le juge établit le rôle de Sarkozy

26 FÉVRIER 2013 | PAR FABRICE ARFI ET KARL LASKE

Selon une note du ministère du budget, Nicolas Sarkozy a bien donné l’instruction en 1994 de garantir le contrat d’armement Mouette avec l’Arabie Saoudite. Ce feu vert a permis le versement anticipé, en pleine période présidentielle, d’une commission de 210 millions de francs à Ziad Takieddine. D'anciens membres du cabinet Sarkozy invoquent un « arbitrage de Matignon ».

C’est un calendrier secret par définition. Mais à en croire les auditions effectuées ces derniers jours au palais de justice de Paris, Nicolas Sarkozy est désormais dans le collimateur du juge Renaud Van Ruymbeke dans l’affaire Takieddine.

Les 15 et 18 février derniers, Pierre Mariani, ancien directeur de cabinet du ministre du budget entre 1993 et 1995, et Philippe Braidy, son ancien conseiller technique, ont été entendus longuement sur le rôle de leur ministre dans la signature et la validation du contrat d’armement Mouette-ROH avec l’Arabie Saoudite. Ce contrat de réhabilitation des frégates françaises déjà vendues au royaume faisait partie intégrante des affaires gérées par l’intermédiaire Ziad Takieddine avec les responsables français.

Selon une note du 14 décembre 1994, récemment versée à la procédure, le cabinet du ministre du budget Nicolas Sarkozy a donné l’instruction au contrôleur financier de garantir ce marché, malgré l’opposition de sa propre administration. Cette décision de Nicolas Sarkozy a permis le paiement anticipé, en pleine période présidentielle, du réseau Takieddine à hauteur de 210 millions de francs.

MM. Balladur et Sarkozy en 1995MM. Balladur et Sarkozy en 1995 © Reuters

La trace d’un différend entre les fonctionnaires du budget et leur ministre avait été retrouvée par les policiers dans les archives de l’office de ventes d’armes Sofresa, comme Mediapart l’avait révélé. Puis elle avait été confirmée en juillet par une haut fonctionnaire, Patricia Laplaud (lire ici), alors chargée de superviser l’équilibre financier des grands contrats d’armement auxquels l’État accordait sa garantie.

À l’époque, plusieurs responsables de l’administration ont ainsi marqué leur surprise devant l’importance des commissions, dits frais commerciaux exceptionnels (FCE), et leur paiement anticipé (qu’on appelle techniquement un “balourd”). Le « balourd de FCE » était, selon Patricia Laplaud, « un facteur de risque financier pour le contrat ». « Il nous fallait un accord écrit de notre ministre que nous avons obtenu », avait-elle révélé. « L’explication que l’on m’a donnée est que les destinataires voulaient avoir leur argent très vite », a-t-elle précisé.

Affaire Takieddine: Sarkozy est impliqué par un haut fonctionnaire

Lors de l’audition du conseiller technique Philippe Braidy, le 15 février, le juge Van Ruymbeke a précisé que « les commissions du marché Mouette s’élevaient à 18,4 % ». « Sur un montant total de 610 millions de francs, 210 étaient prévus pour le réseau K (celui de Takieddine – ndlr). Alors que les 400 millions prévus pour les autres bénéficiaires étaient payables au prorata des règlements du client, les 210 millions bénéficiaient d’une accélération considérable. »

L’office d’armement Sofresa s’est engagé « à payer cette somme intégralement en 1995, année de la campagne électorale », signale le magistrat, en rappelant que ces commissions « ont généré d’importants retraits d’espèces à Genève, à compter de leur versement ». Questionné sur cette « précipitation », Philippe Braidy s’est abrité derrière des « instructions de Matignon », en soulignant qu’il ne « connaissait pas les destinataires ».

Le 14 décembre 1994, il adresse pourtant une note à son ministre, intitulée « Approbation de la lettre de garantie du contrat ROH ». Cette note, qui rappelle le montant des commissions, mais pas l’avis contraire de l’administration, conclut qu’il est « proposé de donner instruction au contrôleur financier de viser la lettre de garantie et de donner accord à la Direction du budget pour approuver ces opérations ».

Takieddine reconnaît le financement occulte de la campagne de Balladur

26 JUIN 2013

L'homme d'affaires admit devant les juges avoir versé des rétrocommissions, remises en liquide à Thierry Gaubert, destinées à financer la campagne présidentielle d'Edouard Balladur de 1995.

Ziad Takieddine, placé en détention provisoire depuis le 31 mai après avoir tenté d'obtenir un passeport diplomatique de la Républicaine dominicaine, a reconnu avoir contribué au financement occulte de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur de 1995, rapporte Le Monde dans son édition en date du mercredi 26 juin.

Entendu le 20 juin, l’homme d’affaires d’origine libanaise a confirmé aux juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire avoir versé à l’équipe de campagne d’Edouard Balladur des rétrocommissions provenant de sommes touchées dans le cadre de la signature de contrats d’armement avec l’Arabie saoudite et le Pakistan, contrats pour lesquels le gouvernement Balladur lui avait confié le rôle d’intermédiaire.

Ziad Takieddine, qui selon Le Monde « ne supporte pas son incarcération », a également donné des détails sur l’organisation de ce financement occulte. L’homme d’affaires a notamment raconté aux magistrats comment Nicolas Bazire, directeur de cabinet du premier ministre Edouard Balladur et directeur de sa campagne présidentielle, l’avait mis en contact, fin 1993 avec Thierry Gaubert, ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly puis au ministère du budget de 1994 à 1995.

A la demande de ces deux proches de l’ancien président de la République, Ziad Takieddine et son associé Abdulrahman El-Assir, sont intervenus dans plusieurs négociations, et notamment celles portant sur le contrat dit Sawari II prévoyant la vente de frégates à l’Arabie saoudite. Après un premier échec en janvier 1994, les discussions avaient débouché sur la signature du contrat le 24 novembre de la même année.

Par la suite, Thierry Gaubert aurait demandé à Ziad Takieddine un « retour d’ascenseur » : le versement d'une partie de l’argent qu’il avait touché pour la signature du contrat Sawari II et qui avait rapporté à l’homme d’affaires « une fortune », rapporte Le Monde. Au total, Ziad Takieddine aurait versé à M. Gaubert la somme de 6 millions de francs via trois versements effectués en liquide lors de rencontres à Genève en Suisse.

L’intermédiaire aurait également mis en cause François Léotard, ministre de la défense du gouvernement Balladur, ainsi que son collaborateur Renaud Donnedieu de Vabres qui avaient imposé Ziad Takieddine et son associé comme intermédiaires dans les contrats signés en 1994 avec le Pakistan (Agosta) et l'Arabie saoudite (Sawari II).

Edited by Le Glaneur

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bayrou va finir président :D

Et effectivement Bayrou à une vraie carte à jouer avec l'éclatement de l'UMP.

Les héritiers de Buisson et du Sarkozy sécuritaire n'auront pas trop de mal à rallier le Front et sa nouvelle iconographie souverainiste et populaire. A fortiori si le nouvel UMP se recompose autour de ces mêmes problématiques et ne propose aux électeurs qu'une copie viciée du Front.

Ceux qui se réclament de la droite républicaine et sociale, outre le léger mal de crâne, pourraient assez largement se reporter au centre (d'ailleurs les résultats du Modem UDI aux européennes m'a pas mal surpris, ils ont gagné leur pari).

Edited by Le Glaneur

Share this post


Link to post
Share on other sites

Et effectivement Bayrou à une vraie carte à jouer avec l'éclatement de l'UMP.

Les héritiers de Buisson et du Sarkozy sécuritaire n'auront pas trop de mal à rallier le Front et sa nouvelle iconographie souverainiste et populaire. A fortiori si le nouvel UMP se recompose autour de ces mêmes problématiques et ne propose aux électeurs qu'une copie viciée du Front.

Ceux qui se réclement de la droite républicaine et sociale, outre le léger mal de crâne, pourraient assez largement se reporter au centre (d'ailleurs les résultats du Modem UDI aux européennes m'a pas mal surpris, ils ont gagné leur pari).

Oui, je ne comprends pas la tentation de la droite"classique" de s'allier avev le fn. Ils n'ont strictement rien de communs et sont bien plus proche du PS que du fn...

Share this post


Link to post
Share on other sites

Il y a je pense un peu de ca.

 

Plus globalement. Je ne sais pas si la france peut se permettre ce genre  de polémiques à visées clairement politiciennes. Il apparait évident que le ps est prêt à faire monter le fn pour remporter 2017. Si le ps mettait autant d'hardeur à sortir la france de l'ornière. Ca serait cool.

 

Ce tryptique ump fn ps est un tryptique de loser. Ca fait 30 ans que c'est le cas. Mais on ne change pas une méthode qui perd.

 

vive la france.

Je comprends pas comment tu peux poster ça, et pas faire un mètre de plus pour te dire que put**n, si ça foire depuis 30 ans, c'est peut-être qu'en fait on n'a pas envie que ça marche... tu penses pas ?

Share this post


Link to post
Share on other sites

Je sens que ça va être chaud bouillant la rentrée à l'UMP...

 

 

http://www.lepoint.fr/politique/exclusif-jerome-lavrilleux-se-confie-au-point-04-06-2014-1832281_20.php

 

 

Au terme de cette longue confession, Jérôme Lavrilleux, ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé et tout récent député européen, met au jour une fuite en avant, un fonctionnement digne de celui d'un canard sans tête... Un témoignage qui en appellera d'autres et qui n'a pas fini de faire réagir !

 

 

"Personne n'a eu le courage de dire stop à Sarkozy." Lui non plus ? "Je ne le voyais que lors des meetings. Le reste du temps, c'est Lambert qui passait commande."

"Le problème dans ce milieu, c'est qu'il y a des gens morts de l'intérieur : Baroin, Juppé. Copé ne l'est pas. Fillon non plus, lui, il est complexé de l'intérieur, il est dans l'auto­-émasculation tout en ayant besoin de prouver sa virilité. Wauquiez, c'est une raclure. NKM, ce n'est pas une belle personne. Le Maire est très sympa et vivant, alors qu'il a l'air d'un poisson froid. Sarkozy, c'est le plus vivant de tous, mais à quoi ça sert ?"

Share this post


Link to post
Share on other sites

sarko pousse pour reprendre l'ump. Certains disent que ça va aider hollande à fédérer autour de lui les opposant à sarko à gauche. mwais. La première victime sera valls.

Edited by jou0eur

Share this post


Link to post
Share on other sites

sarko pousse pour reprendre l'ump. Certains disent que ça va aider hollande à fédérer autour de lui les opposant à sarko à gauche. mwais. La première victime sera valls.

Sarko risque de perdre une bonne partie du centre.

Person, entre Flamby et Sarko, mon choix serait vite fait.

Flamby est nul mais Sarko est tout aussi nul tout en étant voleur.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now


  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.

English
Retour en haut de page
×
BarrièreBet : Offre de bienvenue
BarrièreBet : Offre de bienvenue