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Développement durable

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Yep, problème de surchauffe sur un HP (la carte graphique a fini par fondre!). Cela date de 2007, amusant qu'en 2013 ils aient toujours les même problème....

Même souci pour moi (carte graphique qui a fondu), et ça s'est passé en 2012.

Ca prouve bien à quel point HP s'en fout d'améliorer ses produits suite aux remontées des utilisateurs...

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L’obsolescence programmée est juste un mythe propagé par un documentaire.

Un très bon article sur ce documentaire se trouve ici : http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2011/03/07/1773-le-mythe-de-l-obsolescence-programmee

As-tu lu mon message page précédente ? Parce que là tu nies la réalité.

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L'exemple de l'iphone est pertinent. Tout le monde l'achète (de moins en moins certes) malgré ce qui est qualifié d'obsolescence programmée, en l'occurence la connectique.

Donc on fait une loi dont l'objet est de fournir aux individus des produits plus fiables, contre la pratique de ces mêmes individus, qui semblent s'en foutre royalement au vu des chiffres de vente de l'iphone.

Encore une loi pour expliquer la vie à ces satanés individus/citoyens/consommateurs décidément trop cons, trop manipulables, trop "écologiquement incorrect".

Au final, encore un avatar de cette détestation des entreprises, décidément coupables par nature aux yeux de certains.

Et le fait que cette loi soit proposée par Jean-Vincent 1er ne plaide PAS en sa faveur.

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As-tu lu mon message page précédente ? Parce que là tu nies la réalité.

Non mais ce dont tu parles n'a rien à voir avec de l’obsolescence programmée. Forcément si l'on subsume tout et n'importe quoi sous la thématique d'obsolescence programmée alors l'obsolescence programmée finit par acquérir une espèce de réalité.

Rendre la clientèle captive est une stratégie marketing qui n'a rien à voir avec le fait de réduire délibérément la durée de vie des appareils (qui est d'ailleurs une pratique qui elle-même n'a rien à voir avec le fait de produire des appareils meilleurs à intervalles de temps réguliers, ça cela s'appelle juste le progrès).

Edited by Guest

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Non mais ce dont tu parles n'a rien à voir avec de l’obsolescence programmée. Forcément si l'on subsume tout et n'importe quoi sous la thématique d'obsolescence programmée alors l'obsolescence programmée finit par acquérir une espèce de réalité.

Puisque l'obsolescence programmé n'existe pas, aucun problème de la pénaliser, ça ne fera de tort à personne et cela permettra de dissiper un mythe.

Rendre la clientèle captive est une stratégie marketing qui n'a rien à voir avec le fait de réduire délibérément la durée de vie des appareils

Une fois que ta clientèle est captive c'est quand même dommage de ne pas traire la vache.

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L'exemple de l'iphone est pertinent. Tout le monde l'achète (de moins en moins certes) malgré ce qui est qualifié d'obsolescence programmée, en l'occurence la connectique.

Donc on fait une loi dont l'objet est de fournir aux individus des produits plus fiables, contre la pratique de ces mêmes individus, qui semblent s'en foutre royalement au vu des chiffres de vente de l'iphone.

Encore une loi pour expliquer la vie à ces satanés individus/citoyens/consommateurs décidément trop cons, trop manipulables, trop "écologiquement incorrect".

Au final, encore un avatar de cette détestation des entreprises, décidément coupables par nature aux yeux de certains.

Et le fait que cette loi soit proposée par Jean-Vincent 1er ne plaide PAS en sa faveur.

Qu'est-ce que tu lui reproche au juste à JV Placé ? C'est au moins la deuxième fois que tu exprimes ton désamour à son encontre (lui et  Gaby Cohn-Bendit)

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Qu'est-ce que tu lui reproche au juste à JV Placé ? C'est au moins la deuxième fois que tu exprimes ton désamour à son encontre (lui et Gaby Cohn-Bendit)

Au dela de la vision du monde extrêmement réductrice des verts et du fait qu'ils incarnent a peu près ce que j'execre le plus dans l'humanité ?

Peut être, et c'est mal, un delit de sale gueule. Je peux pas m'empêcher de me marrer quand je le vois. En même temps ca me le rend sympathique.

Alors que le cohn barbu....

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Ce qui me laisse songeur c'est les différentes durées de garantie selon les pays.

 

Quand on nous propose une extension de garantie équivalent à 20% du prix de l'appareil pour une durée totale de garantie égale à celle du même appareil dans un pays voisin, on parle bien de  foutage de gueule.

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Content de vous avoir connu. Adieu.

 

Le Monde.fr : 

SELON UNE ÉTUDE – La NASA prévoit la fin de la civilisation

 

Une étude du Centre de vols spatiaux Goddard de la NASA relayée par la RTBFexplique que la civilisation tel que nous la connaissons aujourd'hui pourrait bien disparaître dans les prochaines décennies en raison d'un problème de gestion des ressources naturelles et d'une mauvaise répartition des richesses.

L'étude se fonde sur un nouvel outil analytique, baptisé "HANDY", pour Human and Nature Dynamical, mis au point par le mathématicien Safa Motesharrei du Centre national de synthèse socio-environnemental. L'étude a été publiée dans le Elsevier Journal Ecological Economics.

En étudiant l'histoire des civilisations, les chercheurs ont ainsi mis en évidence les raisons qui ont contribué à leur chute, que ce soit les Mayas ou encore l'empire romain. Une série de facteurs liés entre eux seraient donc à prendre en compte, parmi lesquels le climat, la population, l'eau, l'agriculture ou encore l'énergie.

Selon la RTBF, Safa Motesharri et ses collègues expliquent qu'il y a deux scénarios possibles pour l'homme du XXIe siècle. Le premier serait la réduction, par la famine, des populations pauvres. "Dans ce cas, la destruction de notre monde ne serait donc pas due à des raisons climatiques, mais à la disparition des travailleurs", note le site belge d'information.

"Le second scénario catastrophe repose sur la surconsommation des ressources qui entraînerait un déclin des populations pauvres, suivi par celui, décalé dans le temps, des populations riches", ajoute-t-il.

Fait notable, selon les chercheurs, plusieurs empires ont disparu notamment à cause de l'aveuglement des élites qui, jusqu'au bout, se croyaient protégées et ont refusé de réformer leur système de vivre-ensemble.

Si ces scénarios paraissent difficiles à éviter, les scientifiques mettent en avant la nécessité urgente de "réduire les inégalités économiques afin d’assurer une distribution plus juste des ressources, et de réduire considérablement la consommation de ressources en s’appuyant sur des ressources renouvelables moins intensives et sur une croissance moindre de la population." 

 

 

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C'est fou comme la présence de termes tels que NASA, centre de vols spatiaux, elsevier, peuvent rendre crédibles un article aux yeux du public.

En fait cette étude n'est pas une étude de la NASA, mais celle d'un doctorant qui a bénéficié d'un soutien financier du centre Goddard (50$ ou 100 000$, on ne sait pas ) et qui a passé le premier cap d'avant publication dans la revue d'un journal d'une petite organisation, l'ISEE, certe très appliquée mais dont jusqu'à présent les travaux n'ont pas eu un retentissement majeur. Attendons sa publication définitive, sa lecture par un public attentif avant d'en faire les gros titres de la presse généraliste. Parce que des prédictions plus ou moins apocalyptiques dans des revues scientifiques, il y en a au moins une cinquantaine par an depuis fort longtemps, et jusqu'à présent fort peu se sont réalisées...

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C'est fou comme la présence de termes tels que NASA, centre de vols spatiaux, elsevier, peuvent rendre crédibles un article aux yeux du public.

En fait cette étude n'est pas une étude de la NASA, mais celle d'un doctorant qui a bénéficié d'un soutien financier du centre Goddard (50$ ou 100 000$, on ne sait pas ) et qui a passé le premier cap d'avant publication dans la revue d'un journal d'une petite organisation, l'ISEE, certe très appliquée mais dont jusqu'à présent les travaux n'ont pas eu un retentissement majeur. Attendons sa publication définitive, sa lecture par un public attentif avant d'en faire les gros titres de la presse généraliste. Parce que des prédictions plus ou moins apocalyptiques dans des revues scientifiques, il y en a au moins une cinquantaine par an depuis fort longtemps, et jusqu'à présent fort peu se sont réalisées...

Il n'est ni le premier ni.le plus crédible loin de la, a avoir tenue cette thèse.

Edited by jou0eur

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Personnellement je me fiche un peu (beaucoup) de ce que peut raconter cette étude. Je ne fais que remarquer le décalage vers le spectaculaire qu'en font les médias généralistes, à l'aide de termes choisis, destinés à frapper l'esprit des lecteurs inattentifs. Ce n'est d'ailleurs pas une nouveauté, j'ai vu ça depuis mes 20 ans (il y a très longtemps), et ça ne devait pas être beaucoup mieux avant...

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superlent, le 20 Mars 2014 - 20:21, a dit :

Personnellement je me fiche un peu (beaucoup) de ce que peut raconter cette étude. Je ne fais que remarquer le décalage vers le spectaculaire qu'en font les médias généralistes, à l'aide de termes choisis, destinés à frapper l'esprit des lecteurs inattentifs. Ce n'est d'ailleurs pas une nouveauté, j'ai vu ça depuis mes 20 ans (il y a très longtemps), et ça ne devait pas être beaucoup mieux avant...

Oh, tu n'es pas seul, loin de là. "Après moi le déluge" est probablement, un sentiment partagé par une très nette majorité. 

Quant au côté spectaculaire, c'est le sujet qui l'est pas le format pour le traiter. A part l'explosion de la terre je ne vois pas ce qui pourrait nous arriver de plus spectaculaire dans les décennies à venir. Donc, il est un peut normal de ne pas traiter le sujet comme un compte rendu de match de ligue 2.

 

La nouveauté de cette étude c'est que, jusqu'à présent, médiatiquement les signaux d'alertes sur le sujet ont surtout été tirés par des environnementalistes (généralement raillés par les sceptiques), un peu par des économistes et des philosophes, depuis peu par des médecins. Là, à ma connaissance, c'est la première fois qu'il est question de la création d'un outil analytique basé non pas uniquement sur des observations scientifiques récentes ou actuelles, mais également en intégrant des éléments qui se sont déjà produits à plusieurs reprises dans un passé plus lointain et dont les conséquences sont avérées.  

 

Quand cela va arriver, j'espères simplement que les personnes, qui par leur m'enfoutisme et leur négations/minimalisation des faits observables auront contribuer à éviter une certaine prise de conscience qui nous aurait peut-être permise d'échapper au m**dier à venir, auront la décence de ne pas venir pleurnicher et gueuler plus forts que les autres quand viendra leur tour d'être touché de plein fouet. Mais, vu ton âge apparemment "vénérable", tu as raison de t'en foutre, à priori tu ne risques pas grand chose.

 

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Citation
Réchauffement : le sud-est de la France face à une crise de l'eau

Le Monde.fr | 
  06.06.2014 à 21h19 • Mis à jour le  07.06.2014 à 19h53 |Par Richard Schittly (Lyon, correspondant)


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Un climat à Lyon équivalent à celui d'Avignon il y a trente ans, une diminution d'un mois d'enneigement sur les Alpes, une baisse des débits d'étiage, une plus forte évaporation, 40% des territoires de Rhône-Méditerranée souffrent désormais de pénurie chronique en eau. Le quart sud-est de la France connaît déjà les répercussions du changement climatique sur les ressources hydriques et doit semobiliser immédiatement. Dans un rapport intitulé « plan de bassin d'adaptation au changement climatique dans le domaine de l'eau »,  le comité de bassin Rhône-Méditerranée tire la sonnette d'alarme.

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Le document préconise une série de mesures pour sauvegarder les réserves et la gestion de l'eau, et modifier les pratiques. Il associe cinq régions (Franche-Comté,BourgogneRhône-AlpesLanguedoc-Roussillon et PACA). L'ampleur de cette démarche est « une première en France ». Le territoire concerné représente un triangle entre Perpignan, Menthon et les Vosges. Le comité de bassin dresse une série de cartes de vulnérabilité au changement climatique de ces cinq régions.
« Le changement climatique est une évidence, pour l'eau, la crise à venir est inévitable, les enjeux sont plus importants qu'on ne le pense » prévient Jean-François Carenco, préfet de la région Rhône-Alpes et coordinateur du bassin Rhône-Méditerranée. Au-delà de la ressource, la qualité de l'eau risque d'êtreaffectée, impactant l'agriculture autant que la biodiversité, les particuliers comme les industries.
UNE ZONE NOIRE
En ce qui concerne la seule pluviométrie, « il existe une zone noire centrée sur Genève » explique Michel Dantin, maire de Chambéry, président du bassin Rhône-Méditerranée : « En dix ans, la situation a beaucoup évolué, on constate le grand déficit hydrique d'Europe de l'Ouest entre le nord des Alpes et le sud du Massif central. » Contrairement aux idées reçues, la région méditerranéenne, plus chaude, n'est pas forcément la plus touchée par le changement climatique.
La hausse des températures se combine avec d'autres facteurs comme l'aménagement trop rectiligne des rivières, qui fragilise les secteurs de moyenne montagne. En haute montagne, la baisse régulière de l'enneigement accentue le phénomène. Selon le maire de Chambéry, la flore a gagné 150 mètres d'altitude au cours de ces quinze dernières années, dans les alpages de Savoie.
« Les moyennes montagnes ont un sérieux souci, on peut craindre la disparition de la neige de printemps d'ici 2030 » estime Martin Guespereau, directeur de l'agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse, qui a coordonné les études à l'origine de ce plan de bassin. La diminution de l'enneigement se répercute sur le débit des fleuves. Selon les prévisions de l'agence de l'eau, le débit du Rhône pourrait diminuer de 30 % d'ici 2050. L'été, la baisse du débit atteint les 80 % dans les cours d'eau du sud.
DÉSIMPERMÉABILISER LES VILLES
Dans les villes, les constructions ont recouvert les sols d'une couche de béton ou de goudron imperméable, ce qui favorise l'évaporation. Dans les campagnes, on a trop modifié la morphologie des cours d'eau, plus rectiligne, pour aménager les territoires. « On a passé notre temps à vider l'eau, pour éviter les inondations, pour drainer les fossés : à l'arrivée les territoires sont desséchés, observe le préfet Carenco. Aujourd'hui Lyon a le climat d'Avignon il y a trente ans. »
partir de ces constats, le plan de bassin préconise une série de mesures, axées prioritairement sur la lutte contre le gaspillage. En prenant garde de ne pas brandirtrop de contraintes qui dissuaderaient les bonnes volontés. « Ce plan est là pourprovoquer une réflexion à tous les étages, dit Michel Dantin. Il faut s'habituer àdépenser moins d'eau, il faut l'apprendre tous ensemble. » « Notre boulot, c'est de ne pas être dans le déni, de convaincre, ajoute Jean-François Carenco. Nous proposons une batterie de recommandations à libre usage, pour l'instant. »
AGIR LOCALEMENT
Parmi plusieurs exemples concrets, l'amélioration des réseaux d'eau des villes est fortement préconisé pour limiter les fuites. Pour perméabiliser les sols, il est question d'instaurer une zone d'infiltration d'eau pour chaque mètre carré de parking construit. Pour l'agriculture, des porte-greffes moins consommateurs d'eau sont conseillés, ainsi que des modifications dans les méthodes de cultures.
Les normes d'urbanisme ou de stations d'épuration pourraient évoluerPlanter des arbres le long des cours d'eau peut aussi contribuer à la baisse de la température et de l'évaporation. « Agir localement est urgent, car les territoires devront faireface à une concurrence pour l'eau de plus en plus aiguë », estiment les coordinateurs. 

 



 
On fait les cons depuis x2 années. 
 
Comment solutionner le pb ? 
 
------> économiser l'eau, planter des arbres et faire des trous dans le béton. LOL

 

 

Mais surtout : 

En prenant garde de ne pas brandir trop de contraintes qui dissuaderaient les bonnes volontés

 

Oui, prenons garde. LOL.

 

Vive la démocratie, vive la France.

 
 
 

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