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Ryf86

L'actualité des sciences, de la recherche,...

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Il y a 3 heures, Holalahola a écrit :

Je ne sais pas si c'était ça, mais je viens de voir passer un truc très rapide et brillant venant de l'ouest allant vers l'est.

J'ai l'habitude de voir des satellites dans ce même axe, mais celui-ci était bien plus rapide et plus visible (brillant) que ce que je vois d'habitude, peut-être même moins haut.

Précision, aucune chance que ce soit une météorite, c'était bien un truc satellisé.

 

Ca me ferait bien plaisir que ce soit ça, d'avoir vu le décollage en direct, les satellites satellisés et enfin l'étage 2 du lanceur  passer quasi au dessus de moi à l'oeil nu.

 

e/ ce n'était pas l'ISS non plus qui est au dessus de NY

https://www.astroviewer.net/iss/en/

http://www.isstracker.com

 

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Non non, je sais encore reconnaitre un satellite ou objet satellisé, je vois très souvent passer l'ISS.

Selon l'heure de la nuit, brillant sur une partie du trajet et puis disparait d'un coup dans la pénombre, n'étant plus éclairé par le soleil suivant la position de celui-ci.

C'est très brillant et ça traverse visuellement le ciel, 4 ou 5x plus rapidement que ce qu'on voit avec un avion de ligne, peut-être même plus encore et quasiment toujours dans l'axe ouest-est pour les satellites en général.

 

Edited by Holalahola

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Le 22/04/2020 à 21:58, Holalahola a écrit :

Je ne sais pas si c'était ça, mais je viens de voir passer un truc très rapide et brillant venant de l'ouest allant vers l'est.

J'ai l'habitude de voir des satellites dans ce même axe, mais celui-ci était bien plus rapide et plus visible (brillant) que ce que je vois d'habitude, peut-être même moins haut.

Précision, aucune chance que ce soit une météorite, c'était bien un truc satellisé.

 

Ca me ferait bien plaisir que ce soit ça, d'avoir vu le décollage en direct, les satellites satellisés et enfin l'étage 2 du lanceur  passer quasi au dessus de moi à l'oeil nu.

 

e/ ce n'était pas l'ISS non plus qui est au dessus de NY

https://www.astroviewer.net/iss/en/

http://www.isstracker.com

 

https://findstarlink.com/?fbclid=IwAR00INMNsBhvK616iTOA4Bn73nWsl8Cl2cDvwRm4yUI4nNwyHUEqvCGc6Ew#505;3

pour voir starlink

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On aurait trouvé de l’ADN de dinosaure dans un crâne de bébé hadrosaure, retrouvé en 1988 aux États-Unis.

Alida Bailleul, paléontologue à l’Académie chinoise des sciences, annonce avoir isolé des traces de protéines originales mais également une signature chimique compatible avec l’ADN dans un petit fragment de cartilage provenant du crâne d'un jeune hadrosaure.

Ces résultats paraissent étonnants. Principalement parce que le matériel génétique n’est pas censé “survivre” autant de temps.

Céline Bon, chercheuse en anthropologie génétique au Muséum national d’histoire naturelle : “Jusqu’à présent, toutes les données montraient que l’ADN ne peut se conserver plus d’un million d’années. Avec le temps, celui-ci se fragmente en petits morceaux, devenant de moins en moins exploitable, avant de disparaître entièrement. Et plus il fait chaud, plus l’ADN se dégrade, poursuit-elle. Les plus anciens échantillons retrouvés jusque-là avaient tous été conservés dans du permafrost ou des calottes glaciaires. Et même parmi ceux-là, aucun n’avait plus d’un million d’années“.

Or le bébé hadrosaure est beaucoup plus ancien.

 

Comment alors expliquer la présence de ces restes dégradés de matériel génétique ?

Une autre étude signée par des chercheurs de l’Université de Princeton, a elle aussi témoigné de la présence d’ADN à l’intérieur d’un os de Centrosaurus. Le paléontologue Renxing Liang, qui a dirigé ces recherches, a tempéré la nouvelle, expliquant que ces traces étaient d’origine bactérienne. D'après lui, ce matériel génétique provenait de micro-organismes qui auraient intégré l’ossement pendant le processus de fossilisation.

Alida Bailleul reconnaît qu’il est important de prendre en compte la possible présence de micro-organismes jusque-là inconnus lors de l’étude de la microbiologie osseuse des dinosaures. Mais dans le cadre de ses travaux, cette hypothèse n’est pas envisageable, simplement parce que la coloration des cellules a précisément été observée à l’emplacement de leur noyau. Si des bactéries s’étaient immiscées dans l’échantillon, la coloration se serait alors répandue sur toute sa surface.

Les scientifiques s'interrogent, D’un côté l’étude paraît convaincante, et d’un autre côté elle tranche véritablement sur ce qu'ils pensaient savoir sur sur la conservation de l’ADN.

 

Deux cellules à mi-division (à gauche)  présentent des taches sombres visibles à l’endroit où l’ADN est censé se condenser en chromosomes.

L’une de ces cellules (au centre) contient ce qui semble être des chromosomes.

Ces petits points sombres “s’illuminent” (à droite) après l’injection du colorant censé se lier spécifiquement aux bases azotées de l’ADN.

Crédits : Alida Bailleul, Wenxia Zheng

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Source

Edited by Gonzo49ers

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Une équipe de chercheurs annonce avoir développé une batterie au sodium-ion qui rivalise avec les modèles commerciaux au lithium-ion.

Le problème de ces batteries c’est que les cristaux de sodium inactifs s’accumulent à la surface de l’électrode chargée négativement, la cathode, ce qui finit par tuer la batterie. Les batteries au sodium-ion ne contiennent également pas autant d’énergie que celles au lithium-ion. 

Les chercheurs expliquent avoir produit une version avec une cathode en oxyde métallique en couches et un électrolyte liquide avec une concentration plus élevée d’ions sodium. Lors des tests, cette approche a conduit à une interaction beaucoup plus fluide entre l’électrolyte et la cathode. Il a donc été constaté un mouvement continu des ions sodium, permettant finalement d’éviter l’accumulation de cristaux inactifs à la surface de la cathode.

 

Résultat : la batterie offrait une capacité similaire à certaines batteries lithium-ion, avec une production d’électricité ininterrompue, et maintenant 80% de sa charge après 1000 cycles.

 

Yuehe Lin, co-auteur de ces travaux : "Ce sont les meilleurs résultats jamais rapportés pour une batterie au sodium-ion avec une cathode en couches, montrant qu’il s’agit d’une technologie viable qui peut être comparable aux batteries au lithium-ion"

Les batteries lithium-ion sont fabriqués à base de cobalt, c'est un matériaux rare, qui s'épuise et dont près de la moitié des réserves modiales se trouve en République Démocratique du Congo qui est très instable politiquement.

L'étude

 

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Un condensat de Bose-Einstein,  le cinquième état de la matière, reproduit à bord de l’ISS.

Prédits par Albert Einstein et le mathématicien indien Satyendra Nath Bose il y a près d’un siècle, ils forment le "cinquième état de la matière" avec le solide, le liquide, le gaz et le plasma.

Les condensats de Bose-Einstein se forment lorsque les atomes sont refroidis à un niveau proche du zéro absolu. Des lasers les ralentissent au maximum (plus un atome devient froid, plus il perd de l’énergie et moins il se déplace vite). Une fois ralenties, les particules sont maintenues en place par un champ magnétique. Elles se chevauchent et se condensent pour ne former qu’un seul et même état quantique, une sorte de "super atome".

Quand le champ magnétique est relaché on peux observer le condensat, mais sur terre la gravité ne permet de le faire que durant que quelques fractions de seconde, ensuite tout s'effondre.

A bord de l'ISS, grace à un Cold Atom Laboratory qui refroidi les atomes pratiquement au niveau du zero absolu (-273,15°) le condensat a pu y être maintenu plus d'1 seconde car la gravité est très faible.

Les applications sont l'étude de phénomènes quantique et des expériences en relativité générale à la quête de l’énergie sombre, soupçonnée d’être responsable de l’accélération de l’expansion de l’univers.

Source

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MG1131+0456  le 1er "Anneau d'Einstein" se trouve à 10 milliards d'année lumière

Un Anneau d'Einstein est un "mirage gravitationnel", un phénomène prédit dès 1912 par Albert Einstein.

 

MG1131+0456 a été observé pour la première fois en 1987 par une équipe du MIT (Cambridge, États-Unis) et est resté longtemps mystérieux.

2 chercheurs, Stern et Walton on examiné des données qui dataient de 1997 et on découvert la véritable nature de l'objet.

En réalité il s'agit d'un quasar, un trou noir supermassif au cœur d'une galaxie dont la lumière a été déformé en passant à travers une galaxie massive près de la notre.

Des flots de rayons X ont aussi été capté par le satellite Chandra (Nasa)

Pour estimer sa distance, les astronomes ont utilisé le télescope Wise qui opère en infrarouge. Ils ont pu estimer la quantité de poussière sur la ligne de visée et utiliser les modèles théoriques sur la quantité moyenne de poussières dans le milieu intergalactique pour déterminer à quelle distance se trouve l'astre. et le décalage vers le rouge a permis de calculer sa distance.

Facile isn't it ^_^

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Etude

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Découverte du quasar le plus massif jamais identifié dans l’univers primitif.

Quasar : galaxie très énergétique avec, en son centre, un noyau très actif du fait de la présence d’un trou noir supermassif accrétant de la matière.

 

J1007 + 2115 contient un trou noir d’une masse équivalente à 1,5 milliard de soleils il a été observé tel qu’il évoluait il y a 13,02 milliards d’années. Soit environ 700 millions d’années seulement après le Big Bang.

Pour les chercheurs, l’idée qu’un trou noir affichant de telles proportions puisse évoluer à partir d’un trou noir plus petit, lui même formé par l’effondrement d’une seule étoile, le tout en si peu de temps, est presque impossible. Du moins selon les modèles cosmologiques actuels.

L’une des pistes envisagées depuis quelques années pour expliquer la formation de ces objets suggère qu’ils naissent à partir d’imposants nuages de gaz qui s’effondrent sur eux-mêmes. Ces trous noirs, sautant finalement les étapes intermédiaires, seraient alors déjà massifs en premier lieu (au moins 100 000 masses solaires), avant de croître ensuite à un taux normal.

Les chercheurs pensent que J1007+2115 s'est formé environ 100 millions d’années après le Big Bang. Il aurait ensuite évolué normalement, pour finalement devenir l’ogre cosmique qu’il était 600 millions d’années plus tard.

 

(Vue d'artiste)

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Source

Edited by Gonzo49ers

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Fugaku, l'ordinateur  le plus puissant du monde est japonais.

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Fugaku, installé au Riken Center for Computational Science à Kobe (Japon) a obtenu le de 415,5 petaflops au test de performance Linpack !

Il est 2,8 fois plus puissant que Summit d'IBM, l'ancien tenant du titre et est capable d’effectuer plus de 415 millions de milliards d’opérations par seconde O.o

Il utilise le système sur puce A64FX à 48 cœurs de Fujitsu. C'est la première fois qu’un ordinateur basé sur des processeurs ARM arrive au sommet du fameux TOP 500

Fujitsu et Riken affirment que la puissance de calcul de Fugaku vient d’être mise au service de la lutte contre le Covid-19.

 

Au Top 500 des machines les plus puissantes le Japon a seulement 30 machines dans le classement, les  États-Unis 114 et la Chine 226.

La meilleure puissance combinée revient aux États-Unis avec un total de 644 petaflops.

La France a 18 machines dans le TOP 500 le plus puissant étant PANGEA III  de Total Exploration Production, avec une puissance de calcul de 17,8 petaflops il occupe la 15ème place du TOP 500

Source

Edited by Gonzo49ers

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Fixer une lumière rouge 3mn par jour peut limiter le déclin visuel des personnes de plus de 40 ans.

Nos rétines contiennent deux types de cellules photo-réceptrices, les bâtonnets et les cônes.

A partir de 40 ans environ, nos mitochondries commencent à être de moins en moins efficaces. Résultat : nos cellules reçoivent moins d’énergie. C’est pourquoi tous les humains ou presque sont sujets à une perte de vision en vieillissant.

La lumière à longue longueur d’onde couvrant 650 à 1000 nanomètres (couleur rouge foncé) pourrait améliorer les performances mitochondriales.

Une équipe de chercheurs de l’Institut d’ophtalmologie de l’University College London (UCL) a mis en place une expérience dans le but de tester cette idée.

24 volontaires âgés de 28 à 72 ans ont été recrutés.

Leurs performances visuelles ont été testées, une fois ces données recueillies, chaque participant a ensuite été amené à fixer une petite lumière LED émettant une lumière rouge profond (longueur d’onde de 670 nanomètres) trois minutes par jour pendant deux semaines (nos paupières ne filtrant pas la lumière à ces longueurs d’onde, tous les sujets pouvaient fixer cette petite lampe avec les yeux fermés).

Tous les participants ont ensuite repassé les tests initiaux pour déterminer la sensibilité de leurs cellules photo-réceptrices.

Les chercheurs ont observé des améliorations significatives chez les participants de plus de 40 ans mais cela n’a rien changé chez les individus plus jeunes. La sensibilité au contraste des couleurs des cônes — la capacité de détecter les couleurs — s'est améliorée jusqu'à 20% chez certaines personnes âgées de 40 ans et plus.

Les améliorations ont été plus importantes dans la partie bleue du spectre de couleurs, plus vulnérable au vieillissement. La sensibilité de la tige (la capacité de voir en basse lumière) s'est également améliorée de manière significative chez cette population, bien que cela ait été moins impressionnant qu’au niveau du contraste des couleurs.

Les lampe rouge utilisées pour ce test ne coûte pas plus de 13€ à fabriquer.

Source

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Une équipe du Cern découvre une nouvelle particule exotique composée de 4 quarks.

Etude quark.pdf

Les quarks sont des particules élémentaires et les plus petits composants (connus) à la base de toutes les formes de matière observable (ou baryonique).

Les quarks se rassemblent pour former des hadrons (protons, neutrons) présents dans les noyaux atomiques.

En général les quark sont assemblé par 2 ou par 3, les physiciens ont théorisé l’existence de hadrons à quatre quarks (tétraquarks) et à cinq quarks (pentaquarks). 

Une équipe du LHC ( Grand collisionneur de hadrons) à découvert une tétraquark, mais celui ci est composé de 4 quark lourds (2 quarks charm et leur anti-quark).

Giovanni Passaleva  "Jusqu’à présent nous n’avions observé que des tétraquarks avec deux quarks lourds au plus, et aucun avec plus de deux quarks du même type..."

vue d'artiste

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Explications techniques (la faut s'accrocher ^_^ ) :

L'équipe du LHCb explique avoir isolé ce nouveau tétraquark grâce à une technique visant à rechercher un “excès d’événements de collision”, aussi connu sous le nom de “bosse”, sur un fond lisse d’événements.

En parcourant des ensembles de données recueillies par le Grand collisionneur de hadrons de 2009 à 2013 et de 2015 à 2018, les physiciens ont alors détecté l’une de ces “bosses” dans la distribution de masse des particules.

Cette bosse aurait une signification statistique de plus de cinq écarts-types, qui le seuil habituel pour revendiquer la découverte d’une nouvelle particule. En outre, sa masse paraît convenir à celle, théorisée, des particules composées de quatre quarks charmés.

Source

Edited by Gonzo49ers

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Les pays du monde  avec leurs proportions exactes, sans les déformations géométriques.

C'est pas récent mais toujours sympa pour ceux qui ne l'ont jamais vu (photo grand format, cliquez pour agrandir).

Il y a quelques petites erreurs dans les chiffres inscrits qui sont corrigées ici

(vous pouvez aussi acheter la carte format papier 84x60)

 

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Découverte d'un "mur" de galaxies s'étendant sur plus d'1,4 années-lumière. 

La plus grande structure connu est  la Grande Muraille d’Hercule-Corona Borealis qui s’étend sur 10 milliards d’années-lumière (1/10ème de la taille de l’univers visible).

Cette nouvelle structure appelé Mur du Pole Sud s’étendrait sur au moins 1,4 milliard d’années-lumière de diamètre et contiendrait des centaines de milliers de galaxies. Il rivalise avec la Grande Muraille de Sloan, la sixième plus grande structure cosmique jamais découverte.

L’équipe de chercheurs de Daniel Pomarede (Université Paris-Saclay) souligne que la structure pourrait en réalité être beaucoup plus grande. « Nous ne serons pas certains de son ampleur, ni de son caractère inhabituel, tant que nous n’aurons pas cartographié l’univers à une échelle beaucoup plus grande ».

La Voie Lactée fait partie du superamas de la Vierge lui même englobé dans Laniakea (520 millions d'années-lumière de large) découvert en 2014.

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Vu l'accent anglais dans la vidéo on est sûr que c'est bien une équipe française qui a fait la découverte xD

 

Source

 

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