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DeepInYourAce

Chroniques à Krynaco

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Chers amis, les affaires reprennent.

 

 

Back in Krynaco. 

As said, retour des boobs escompté. Je vais y travailler en tout cas. Et ça commence avec un possible lucky beat:

 

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C'était dans mon inbox sur couchsurfing. 

 

In, obv.

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 Ça parle de boobs

 

J'ai vu un truc complètement hallucinant en mangeant à midi.

 

Je suis avec deux collègues guinéens, un homme et une femme, dans une gargote. On mange un bout de poulet (plutôt bon d'ailleurs). A côté de ma collègue (plutôt bonne d'ailleurs), une autre cliente donne le sein à son gamin. Elle regarde pas ce qu'il fait, elle mange.

 

Et là, truc de fou, ma collègue attrape le nibard de la meuf et la trait littéralement pour aider le gamin à mieux manger :shock: . La femme regarde m'a collègue en riant.

 

Ni la main de ma collègue, ni la bouche du gamin, ni le regard de moi ne lâchent le sein. Au bout de quelques secondes, la femme replace le gamin correctement, et nous recommençons tous les cinq (mes deux collègues, la femme, moi, et le gamin, donc) à manger.

 

C'était une scène que même dans la dimension X des Tortues Ninja tu la verras pas.

 

Y a sûrement des trucs qui m'ont échappés, mais en tout cas je suis à peu près sûr que la cliente et ma collègue ne se connaissaient pas avant le repas.

 

Je devrais copier coller ça dans le WTF Oo Thread je crois...

Edited by DeepInYourAce

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Introspection, Prostitution.

One more pavé


Not in the mood for love

Quelques temps que j’ai pas posté sur ce thread, pourtant je kiffe bien en général, me poser et balader mes doigts sur le clavier et envoyer de la CSB. Mais en ce moment je suis pas trop d’humeur. Le moment du départ approche, et bizarrement j’ai hâte de partir. Je ne serai donc pas du genre émerveillé/nostalgique "Oh mon Dieu l’Afrique c’est génial c’est mieux qu’ici ils ont compris des choses qu’on a oublié c’est l’amour la fraternité c’est…" Ce genre de discours me fait super chi**. En général ceux qui le tiennent se rendent pas comptent que ce qu’ils aiment en vrai, c’est être riche parmi les pauvres et l’aura que ça procure. Mais je veux pas parler de ça aujourd’hui. Sûrement un de ces quatre je lâcherai un post comme on lâche un pet sur tous ces expat soit émerveillés, soit profiteurs (parfois les deux) qui m’agacent à un point assez difficilement imaginable.


Parlons putes,  Pluto.

 

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Je suis rentré de ma mission il y a une dizaine de jours. J’ai passé la dernière semaine dans un hôtel de passe, un vrai. Genre le premier jour, le chauffeur a dû attendre qu’un type ait fini de tirer son coup pour avoir accès à sa chambre. Un peu glauque, mais difficile de trouver mieux dans le coin.

Jusqu’ici on avait une case de passage (là où je m’étais fait piqué mon sac), mais elle a été détruite  par 200 personnes, pour des raisons pas vraiment élucidées (apparemment un conflit avec le proprio des lieux qui aurait fait tuer un type). J’ai un pote volontaire qui s’est retrouvé enfermé dans une des chambres alors même que la foule de dégen était à l'oeuvre. Le truc drôle c’est qu’il était en pleine crise de palu, et quand les casseurs ont fini par entrer dans la pièce où il était, il a pas flippé une seconde tellement il était fiévreux et malade. Il m’a dit : "De toutes façons, j’avais tellement mal à la tête, j’étais tellement fatigué, qu’ils m’auraient lynché sur place qu’on aurait pu qualifier ça d’euthanasie."


Tout ça pour dire qu’on a été contraint d’aller dans cet hôtel de passe. 3€ la nuit, quand on payait 35€ dans l’hôtel avec l’autre conn**d d’expert dont je vous ai parlé il y a quelques semaines. Pour donner une idée du truc, disons que la différence de prix est assez justifiée. Dans la chambre : juste un lit, une chaise, et rien d’autre. Mais les draps semblent propres. Que dis-je les draps, il n’y en a pas, le drap housse semble propre, du moins les tissus qu’il y a entre les trous.

 

Introspection

Trois semaines de missions, à se faire pas mal chi** par moments, ça encourage un peu (beaucoup) à l’introspection.

Je me suis posé plein de questions sur ce laps de temps. Des trucs très simples aux réponses super compliquées, du genre : Qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je suis ici plutôt qu’ailleurs ? Evidemment je me les suis posés à des moments où j’étais un peu en bad à cause de la fatigue ou des conditions de vie et de boulot, mais c’est quand même des questions qu’on devrait se poser quasi tous les jours imo. Est-ce que ce que je fais vaut le coup ? Si la réponse est non trop souvent, faut faire le nécessaire pour que ça bouge (c’est ce qui m’a fait démissionner d’ailleurs). Je me suis beaucoup demandé ce qui m’avait amené là, dans ce coin perdu d’Afrique sur un projet un peu foireux à faire un job pas si épanouissant que ça.

 

Evidemment, le fait que j’ai été malade un an à beaucoup joué sur le fait que j’ai snap la première occaz de bouger mon cul de chez mes parents (où je m’étais replié pendant cette année off) et de quitter mon put**n de quotidien qui ressemblait à celui d’un ado en vacances (sans contraintes, sans obligations, sans rien à gérer... c’est looooiiiiinnn d’être la vie rêvée en fait, ça veut aussi dire sans thunes, sans motivation, sans perspectives…). Je voulais quitter ce confort. Ben j’ai réussi, bordel  :hmm: .

 

Et dans un sens aujourd’hui je continue de fuir un certain type de confort : je pourrais attendre tranquillement la fin de mon contrat, continuer de mettre des thunes de côté et probablement chatter un taf surpayé chez les miniers (je suis médiateur institutionnel, le genre de gars dont ils ont toujours besoin, ceux qui mettent la vaseline avant que les villageois se la fassent mettre bien profond par les grandes compagnies minières). Ça fait plaisir dans un sens de se découvrir une éthique et d’être capable de rejeter sans hésitation ce genre d’opportunité. Après il y a forcément des moments où tu cogites un peu : c’est compliqué de s’affranchir des rêves et des ambitions que te murmure le monde qui t’a construit. C’est plus compliqué encore de voir ses amis obtenir ce dont moi j’ai choisi de me passer, ou plutôt de m’affranchir: que ce soit la réussite et/ou la reconnaissance sociale, le succès, la richesse, le confort… (genre les potes qui font 6 ou 7K en Suisse dans une multinat’, qui ont une put**n de baraque avec femme/enfant…).

Ca m’amène à une contradiction vraiment étrange : même s’ils n’obtiennent que des miettes de leurs espoirs originaux (plus jolie femme, plus grande maison, plus grosse voiture…) il est dur pour moi de ne pas être jaloux d’eux par moment, pourtant il s'agit de choses que je n’ai jamais réellement désiré ("s'installer" et le mot qui me fait le plus flipper dans la langue française, juste après émasculation). Sûrement ces doutes, ces questionnements ne me sont pas propres, mais en partant je ne pensais pas que cette peur de spew ma vie me poursuivrait jusqu’ici. J’ai compris qu'elle ne me quittera jamais, et je pense que où que j’aille dans le futur, je garderai l’envie d’en partir.


Parfois, avant de démissionner, je m’imaginais rester à Krynaco, simplement parce qu’ici, je peux trouver une place pour moi. Une place que je pourrais m’approprier, et qui ferait de mon existence une vie posée, apte même à satisfaire quelques boursouflures de mon égo. Cela aurait aussi été la possibilité de (continuer de) faire croire que je suis réellement skillé en matière de photo, de vidéo… faut de concurrence, de comparaison. J’aurais même fini par y croire moi-même. Je pourrais si facilement oublier qu’en fait, je ne suis qu’un doux bidouilleur… Mais heureusement, une vie faite de bidouilleries m’attire beaucoup plus que cette vie paisible (contrairement aux apparences) de Faux Monnayeur, à la satisfaction facile et à la réussite assurée bien que toute relative (pour comprendre la référence, faudra lire le bouquin d’André Gide, bande d’incultes). Il aurait alors simplement fallu s’agiter juste assez pour ne pas avoir à méditer sur mon immobilité, oublier même nomade ou errante (peu importe les kilomètres parcourus en fait), la vie est statique. Les histoires vécues et les aventures traversées n’y font rien : nous ne faisons, ne ferons rien. La vie est vaine, vide. Il ne s’agit que de s’en distraire.


[/Question existentielles à la con] (la brousse m’a ramolli le cerveau.)


Sur la route du retour, on a croisé un homme habillé de vêtements hors d’âge et d’usage, qui marchait au bord de la route, pieds nus. D’où venait-il ? Où allait-t-il ? Il portait ce qu’il restait de ses chaussures à la main pour ne pas les abîmer en marchant avec. Il semblait à moitié fou. J’ai l’impression que ce type est une métaphore de moi-même.

 

Voilà où m’ont menées ces trois semaines avec moi-même. Je sais pas trop si j’ai bien fait ou non  de faire dans l'attention whoring en étalant partageant tout ça ici. En tout cas je me suis remis à écrire sans essayer de placer des blagues de culs ou des boobs toutes les deux lignes pour susciter votre attention, et ça c’est une bonne chose. Bollox, parlons putes

 

Parlons putes (cette fois c’est la bonne).

 

J’ai déjà évoqué le bar à putes, mais pas assez je crois. J'avais pas mal de notes à droite à gauche sur elles que j’ai rassemblées, peut-être sensibilisé par mon histoire avec miss milf, je sais pas.

 

Ici la prostitution est un grand sujet, notamment à cause de la fameuse "monétarisation des échanges" (lien pour les courageux), assez folle en Afrique. C’est-à-dire, si t’as un pote, tu dépenses des sous pour lui, en payant des coups, en l'aidant financièrement, voire carrément en lui filant de l’argent cadeau de temps en temps. Avec les filles, pareil. C’est standard pour un type de Krynaco de payer un téléphone à une fille qui lui plaît, ou s’il en a pas les moyens, au moins les unités pour qu’elle puisse l’appeler. L’œil du noob aura assez vite tendance à se faire une idée : "toutes des putes". Dans les faits c’est pas du tout ça, même si pour les meufs de Krynaco la frontière peut être assez glissante. Inutile de dire que les riches, sexpats en premiers, en profitent assez largement. A tel point qu’un blanc, célibataire ou non, est vu naturellement comme client potentiel. Exemple, quelques jours après mon arrivée à Krynaco, (il y a presque un an, c'est sick), un type engage la conversation dans la rue, il ne me lâche pas : il travaille dans un bar, il faut que je passe le voir… Pour qu’il me laisse tracer ma route, je fais semblant de prendre son numéro, et en le quittant il me dit : "Tu verras c’est bon là-bas : on a des chinoises, des russes, des africaines…" Je l’avais pas vu venir j’avoue…

 

Donc, quand t’es occidental et que tu débarques, il faut bien faire la distinction entre les vraies putes, celles qui t’attendent et viennent te tâter les couilles dans les bars dédiés, les filles embusquées dans les bars d’expat’, qui voient à plus long terme: elles se vendent aussi mais veulent chatter un mariage, elles sont un peu plus ambitieuses en fait. Et il y a les dernières, celle qui ne sont pas putes du tout mais qui sont un peu flouées par le mythe du blanc, de la richesse, du pouvoir ou de je ne sais quoi. Elles sont assez facilement emballables en jouant sur ces mythes. Même les petits, gros, pauvres, moches, boutonneux et à la transpiration facile peuvent y arriver. Mais ce n’est pas de la prostitution, c’est plus comme si moi j’arrivais à choper la meuf avec les gros boobs de La Maison du Bluff. Je réfléchirais pas trop parce que je l’ai vue à la télé et ça m’a vendu du rêve. Et ben ici c’est un peu pareil sauf que souvent (pas systématiquement, je généralise, comme d’hab) il suffit d’être blanc.


Pour autant, les putes et les filles pas trop difficiles ne sont pas étrangères à la grâce pure. Elles la connaissent, la maîtrisent, la dominent même, jusqu’à en donner l’illusion le temps d’un sourire. C'est de la bouche d'une pute de Krynaco qu'est sorti le plus beau sourire que j'ai vu. Ce sont des filles persuadées que leur éducation, leur physique ou tout simplement leur ambition font qu’elles méritent mieux que les prolos qui les courtisent lorsqu’elles ne revêtent pas leur costume de bimbo nocturne.


Ça doit se sentir, je suis pas vraiment fan du genre d’endroits où on trouve ces filles. Ça fait pas mal marrer la plupart des blancs que je connais, qui eux adorent. Ils parlent des prostituées comme on parle d’une paire de chaussures un peu chère qu’on hésite à acheter : on compare, on en discute avant de l’acheter. Je doute qu’ils « consomment » (je vois pas d’autre mot) autant de filles qu’ils en parlent. Et c’est d’autant plus méprisable de leur part : la médiocrité de leur fantasme fait qu’ils pourraient le réaliser assez facilement, mais leur lâcheté le rend inaccessible. Le bar à pute, ce terrain conquis de l’expat moyen. L’amour lui est facilité, sa laideur y est compensée, et sa médiocrité oubliée. Et c’est en marchant qu’il court après les filles.

 

Exemple dans le bar à putes de la dernière fois, uniquement des libanais, français, américains, et allemands. Pour eux, Krynaco est un immense parc d’attraction. Ou plutôt un parc à thème : Sexe & Alcool. Mais du mauvais sexe. Sexe colonial, sexe inégal, sexe mégalo, sexe du dominant, sexe médiocre. Les filles, dans leur déguisement de putes, dansent devant un miroir. Elles ne quittent pas des yeux leur propre reflet. Elles s’observent, s’admirent. Au fond, elles sont leur première cliente. Pour les mâles, elles sont comme autant d’agrégats d’un jardin d’enfant. Ils viennent, se frottent, tournent autour de ces tas de chairs, les touchent. Puis ils s’éloignent, ou partent avec elles assouvir l’excitation toute animale qu’elles ont réussi à provoquer. Dans ces endroits je suis un peu le rabat-joie de service. Je crois que les autres pensent que je suis choqué, ou coincé, ou je ne sais quoi, mais c’est simplement que ça me déprime.
En fait, c’est pas que ça me déprime fondamentalement: c'est plus que ça me laisse une impression de fin du monde. Comme si tout ces gars étaient en roue libre. Il y a toute sorte de types, plus ou moins du gotha, plus ou moins recommandables, tous venus vider leur trop plein de lubricité. Sûrement la fin du monde ressemblerait à ça. "Puisqu’on va tous y passer, envoyons-nous en l’air." Ambiance bunker des derniers survivants.

Dans le bar à putes la dernière fois, mon acolyte n’appréciaient pas les lieux plus que moi, mais au fil de la soirée, il s’est déridé, a discuté avec les meufs et de temps en temps, a laissé sa main se balader... Il en a profité : c’était gratuit.




tl,dr


 

Edited by DeepInYourAce

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Zone de confort, suite

 

Je suis un gros fan du blog de Boulet. Je trouve que ce type est une sorte de génie.

Dans son post du jour, il parle de la fameuse zone de confort, du coup je partage! 

Edited by DeepInYourAce

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En effet c'est sympa, ça fait une heure que je le lis, merci pour la découverte

Cool, je m'en serais voulu de te faire déprimer...

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Une soirée à Krynaco

 
 
Le taxi à Krynaco, ou La Parabole du Gang-Bang

 
Hier, soirée sur une plage/bar avec des potes.

Soirée tranquiloute. On a appris que l’endroit appartenait à
on l’a vu a quelques mètres de nous en train de répéter à la cool avec son guitariste.
Panne de bagnole,pour y aller j’ai pris un taxi. Ici il y a deux façons de prendre un taxi : occasion et déplacement. "Déplacement", c’est comme en France : tu fais un signe à un taxi vide (enfin, avec un chauffeur dedans quand même), et tu montes dans la caisse. Entre temps tu négocies le prix en essayant de pas trop te faire queneller. L’autre, "l’occasion", c’est en fait des taxis qui suivent des parcours connus de tout le monde, un peu comme des bus. Il y a cinq parcours en tout je crois, chacun correspondant à un signe de la main particulier. C’est 6 ou 7 fois moins cher qu’en déplacement. La différence correspond au nombre de personne qui peuvent entrer dans le taxi : quatre derrière c’est la norme (mais vraiment la norme, c'est à peu près impossible de faire de l'occasion plus de dix minutes sans te retrouver quatre à l'arrière), et deux devant si c'est de nuit. En fait, dans un taxi ici, si t’es trois à l’arrière, c’est un comme dans un gang bang : même si tu trouves qu’il y a déjà pas beaucoup de place pour trois, tu sais qu’il y a toujours un quatrième susceptible de débarquer très vite.
 
Réévaluation


Petit update de ma conquête de la russe.

C’est en bonne voie, mais ça avance lentement. Je l’ai vu deux fois, une fois vite fait à midi on a mangé ensemble, et hier soir, je l'avais invité à la soirée.
Sur cette fameuse plage, j’ai pas mal parlé avec deux autres françaises carrément jolies. Du coup j’ai essayé de répartir mes billes, un peu sur les trois, pour lisser la variance en quelques sortes. Puis j’ai découvert que les deux françaises avaient un mec, la première m’a parlé du sien assez vite (peut-être parce que je regardais un peu trop ses boobs), et pour la deuxième j’ai eu à faire un effort de déduction assez intense après avoir vu à plusieurs reprises un type, toujours le même, lui tater le cul allègrement sans qu’elle trouve rien à y redire. Après coup je me suis dis que peut-être c’était un mode de communication chez elle, un peu comme les chats qui lèvent le cul quand on leur caresse le dos, mais c’était trop tard pour que j’aille vérifier.
 
Recentrement, puis gros fail à cause d'un fond, d'une forme, et d'un vagin


Tant pis. J’ai donc complètement ignoré ces deux connasses à partir de ce moment pour me recentrer sur la russe. Tout à fait culbutable, sans plus, elle a un côté fille gentille qui me gave trop vite (toujours souriante, serviable, enjouée, etc… un peu lisse quoi). J’ai pas tant parlé que ça avec elle vu que je pouvais sans risque laisser ma proie sans surveillance tous les mecs présent étant en couple et très surveillés. On a eu débat assez marrant pendant la soirée, un peu politique, sur la communication faite par la France autour de la guerre au Mali. Un gars explique qu’il faut pas confondre le fond et la forme : peu importe la manière dont tu présentes ce que tu fais, l’important c’est ce que tu fais. Pas vraiment d’accord avec lui, j’essaie de pousser son raisonnement à l’absurde, et je profite qu’il y ait aucune meuf à 10 mètres à la ronde pour sortir la vanne qui restera (j’espère…) comme mon plus gros fail de mon année à Krynaco : "C’est comme les vagins, peu importe la forme, l’important c’est d’aller au fond !" Je crois que je les ai un peu choqué (y avait pas l’habitué des bars à putes, il aurait rit lui. La prochaine fois, je choisirai mieux mon public).

En tout cas la demoiselle russe a beaucoup apprécié la soirée : le soir elle m’a appelé et m’a lâché  un « You made my day. » Good point.
 
Bluff, gibier d'élevage, et final countdown


Ce soir je devais aller chez elle, mais elle habite dans une famille. Du coup, c’était impossible qu’il se passe quoi que ce soit à part du bla bla avec sa famille d’accueil. Donc, j’ai trap : j’annule la soirée en faisant le super fatigué, et pour me faire pardonner je l’invite chez moi demain soir. Comme une lettre à la poste. En prime j’ai noté une petite pointe de déception dans sa voie pour ce soir : d’après ce que j’ai compris elle se fait assez chi** là-bas.  C’est encore mieux pour moi. C’est un truc assez fréquent avec les filles blanches ici : elles se font chi**, sont pleines d’appréhension et impressionnée par le bordel des villes africaines… et elles ont une propension assez marquée à chercher du réconfort auprès du premier venu. Généralement ça m’attire pas des masses, voire pas du tout. Ca me fait penser aux faisans d’élevage lâchés dans la nature en période de chasse (seuls les gens de la campagne comprendront la référence) : ils sont complètement flippés, se baladent n’importe où sur les chemins de campagne voire sur les routes et ne fuient même pas devant les hommes et leurs fusils (if you see what I mean). Et de la même manière que je me demande quelle peut être le plaisir de chasser ce genre de bête, je me demande quel plaisir il peut y avoir à choper ce genre de meuf.

Pour elle, je vais faire une exception : elle est russe, ce qui me permettrait, après la milf, de poursuivre ma série Guinean Youporn Tour 
 
 
Après VIP Milf with à young lucky badboy

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Russian girl need a bodyguard
 
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Tout un poème.
 

Donc, demain, on met tout au milieu (ou pas, j’ai côté un peu scared honey des fois). Edited by DeepInYourAce

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[ ] Nailed

[ ] Failed

[x] Maybe next time

 

Patasociologie

Le foot peut être puissant d’un point de vue philo-initiatique. Je pense à ça parce que quand j’étais gamin, en regardant un match de foot, j’ai appris un truc de fou, qui a bouleversé ma perception de la vie. Ouai, c’est assez sick de dire qu’une des vérités ma vie, la plus efficace parabole du pauvre soit sortie des bouches de Thierry et Jean Mimi. True story : il commentait un random match, je devais avoir dans la 15 ans. Il y avait Guivarch sur la pelouse (lol vendeur de piscine). Thierry Roland, qui est manifestement fan de l’attaquant auxerrois, remarque qu’il sent tellement bien le foot qu’il ne se fait jamais prendre hors-jeu. Larqué nuance le truc, parce que selon lui ne jamais être hors jeu à ce point n’est pas une bonne chose : il faut prendre le risque d’être hors jeu pour marquer souvent, être plus souvent en faute signifierait qu’il est agressif, plus décidé à violenter l’adversaire qu’à faire un jeu propre.

C’est un peu comme au les mtt finalement : une fois la bulle passée, j’ai perso un peu tendance à ne pas être assez aggro et à me laisser grignoter par les blindes parce que je ne veux pas prendre le risque de bust : j’évite les flips, je ne cherche presque pas à value si je suis pas sûr d’être devant…

 

Vous commencez à voir venir la parabole ou vous êtes irrécupérables ?

Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien...

 

Tout s’est bien passé ce soir. Je crois vraiment qu’elle m’aime bien, et l’effet bodyguard marche au top. Elle m’a dit pendant qu’on marchait dans Krynaco ‘’I feel realy safer walking with you’’. Ca démarre bien. Après je l’amène à mon endroit préféré de la ville: un bar bord de plage, assez isolé. On reste une bonne heure à papoter. Ca se passe bien, là aussi: elle a envie d’écouter de la csb, elle me demande mon top3 des most exiting or memorabeul moments in Africa. Je lui parle de mes 54h de train de Dakar à Bamako avec des secousses telles que  par moment mon cul ne touchait plus mon siège, les soirées théâtre dans les villages au Burkina (de nuit tu vois des centaines de lampes de poches arriver de partout, ça fout des frissons), et les discussions que j’ai assez souvent avec mon voisin, la soixantaine, qui depuis 10 ans n’a plus que le bras gauche qui fonctionne suite à un accident de bagnole. Avant il était riche et pesait 100 kg, maintenant il est pauvre et en pèse 50 à tout casser… Elle me dit qu’elle est jalouse etc… l’Afrique a un côt intimidant pour elle. Elle est impressionnée par le monde, la différence avec ce qu'elle connaît... C’est drôle, j’ai envie de lui demander ‘’Quoi, personne ne t’avait dit qu’il y avait autant de noirs ?’’ Mais comme je veux la niquer, je dis rien.

On va chez moi, j’ai demandé à ma logeuse de faire à manger. En arrivant on voit mon voisin paralysé (nous l’appelerons Lefty parce que je suis un fan de Donie Brasco, et que par la force des choses, ben il est gauche). Elle est super impressionnée, c’est drôle. Et là je suis sur le cul parce que je découvre que Lefty parle super bien anglais. Mieux que moi je crois bien. Il a passé 12 ans au Libéria. Je savais qu’il parlait un peu, mais pas à ce point. Je me suis level à force de le voir tout rabougri sur son matelas en mousse troué, avec les souris qui sont chez lui comme chez elles...

Mon boulot c’est d’amener les gens à dépasser leur préjugés quand ils s'adressent à des personnes d'autres horizons, et je me sens moi-même enlisé là-dedans… lol imposture.  Après avoir bouffé, on s’assied sur mon lit et je lui fais écouter de la french music : Chapelier fou, Chinese man, Deluxe, Wax Taylor (qu’elle connaissait pas, lol noob)… On découvre qu’on est tout les deux fans de Tiersen… Et au fil de la discute elle s’allonge de façon lascive sur le lit. Pas loin de moi. Dans un des premiers épisodes de How I Met Your Mother, ils diraient "BUT THIS WAS THE SIGNAL, YOU PRICK !", et ils auraient sacrément raison.

 

Mais voilà, je voulais surtout pas qu’elle me siffle hors jeu, je voulais pas risquer de me trouver en coin flip (ça y est vous l’avez compris ma parabole ?!). Je l’avais dis dans mon dernier post, il m’arrive d’être Scared Honey. Du coup il s’est rien passé, alors que c’est assez obvious qu’il y avait moyen, c’était un 70/30 je pense. C’est hallucinant comme tout s’est bien passé et comme j’ai juste pas fait pas le mouv qu’il faut alors que j’ai su, j’ai senti, parfaitement senti le moment passer, comme si je l’avais vu passer devant moi et que j’avais pu le suivre du regard.



[ ] Je confirme, c’est une VDM

[x] Tu l’as bien mérité


  Edited by DeepInYourAce

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Je t'ai -1 pour la peine. Omg quand tu penses qu'il y en a qui meurent de faim et toi tu gaches la nourriture...

 

 

-1 pas trop vite toi.

 

In before on +1 une collecte de don en ta faveur.

J'en étais à imaginer ouvrir un thread pour que le cp stack ce voyageur fou histoire qu'il fasse au moins un event WSOP, parce qu'être à Vegas pendant les championnats et ne pas y participer c'est juste pas possible...

 

Mais ce -1 remet en cause l'estime irraisonnée que je te portais, Natanoj. 

 

Mes larmes ont éteint le feu de mes passions.

 

Ma rage étouffe l'euphorie de mes amours naissant.

 

Ma tristesse me fait oublier les joyeuses lectures de ton blog.

 

Ma déception a fisté à mort mon espoir.

 

Mais l'amour que je te porte à su résister aux assauts de la haine.

 

Je te +1 for life jusqu'à ce que ban s'en suive.

Ainsi soit-il.

Edited by DeepInYourAce

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Reculer avec un gros kk contre un double q c'est assez sick en effet. Et encore on est river et non preflop (ca ressemble a du 95/5 ton spot).

Tu as l'érection affective voilà tout. Bienvenue au club.

Edited by gengiskhan20

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Photo, russe, et rage.

 

Petite photo en passant, prise assis sur le banc en pierre devant chez moi, là où je passe pas mal de temps, avec Lefty en amorce.

 

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Sorry huge compression

 

 

Comment faire taire un conn**d?

 

Bref, à part ça j'ai reçu un texto de mon amoureux, le gars qui m'aime, collègue de taf avec qui j'ai été obligé de partager mon lit quelques nuits. Il est complètement à fond. Je sais pas comment m'en débarrasser. J'ai tout essayé: l'ignorer (plus de deux mois, il a finit par débarquer au bureau), lui expliquer ("non mais moi je n'ai pas tes sentiment, non non, même l'amitié, en fait je te déteste"), le bash sévère ("c'est pas que je t'aime pas, c'est que pour moi tu n'existes pas"). La dernière fois c'était à nouveau au bureau, là je lui ai expliqué très fermement que je me fous de ses orientations sexuelles mais que si je peux pas le pifrer c'est parce que c'est un conn**d égoïste qui ne comprend rien aux gens ni au monde, si ce n'est son propre intérêt. Pour l'occaz j'ai dosé savamment la part de "même pas je te regarde je suis occupé sur facebook" et de "je te regarde bien dans les yeux espèces de sous m**de".

Rien n'y fait, je viens de recevoir un texto: "je t'est aimé tout en sachent que tu est pauvre et maladif, je t'aime encore pour c que tu est et je t'aimerai pour toujours..." 
 Bon... pour le maladif, j'ai une balafre de 30 cm sur le bide, il l'a vu un jour et je lui ai expliqué. Pour "pauvre", c'est parce qu'il a un commerce avec un stock qui vaut dans les 10 000$ et je lui ai dit que j'avais même pas ça sur mon compte.

 

Ce bâtard me la joue donc "T'es une sick sous m**de mais je t'aime quand même." Rien que le fait qu'il me court encore après ce que je lui dis depuis des mois montre qu'il pense vraiment qu'à sa gueule. 

 

Je prépare le sms le plus haineux, le plus violent,  le plus hardcore que j'ai jamais écrit. Mais pour ça les talents conjugués des squatteur du zoo me semble précieux en vue d'une majoration de la haine et d'une optimisation du bash, j'écoute vos propositions.  Ca servira sûrement à rien tellement que ce gars est un con, mais au moins ça m'aura soulagé.

 

Please, help.

 

Daf*ck Russian?

 

Pour la russe, c'est ok, mais il se passe un truc bizarre, sorte de VDM des familles: je crois bien que pour elle on est un vrai couple. Je lui ai pas encore expliqué, mais je crois que ça va ressembler à: "Mais meuf, on s'est rencontré sur couchsurfing! T'as craqué ton slip ou quoi?"

 

Je voulais aussi vous faire un cr rigolo, mais il partait en mode "introspection II" sans que je le veuille, du coup j'ai abandonné. 

 

EDIT: je reçois à la seconde un texto de la russe: "la dumayu o tebe ne hochu pisat' pervaia". Commencent à me saouler tous. Elle me dit quoi là? Je sais même pas en quel langue c'est, je crois que c'est fait exprès. J'ai passe au traducteur de plusieurs langue ça a rien donné. Indice: elle parle indifférement russe, anglais, espagnole, finnois. 

Please, help n°2

Edited by DeepInYourAce

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j'ai manqué un épisode? Depuis quand elle te saoule? 

Ben c'est pas qu'elle me saoule, enfin si, enfin... One more question existentielle à la con. D'habitude je me tiens éloigné des coups d'un soir. Ca me déprime ces meufs qui me plaisent pas complètement mais que je me retrouve à tringler par principe.

 

Heureusement qu'elle a des nice boobs

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