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Brunorso

Amis RUNNERS, projets de courses...

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@rofLOSCVGG !! Vous étiez combien au départ ?
Question trail et comme tu as l'air d'être de la région... Des conseils particuliers pour le 22k de la saintélyon ?

(Il est pas vraiment question de faire la complète et je suis trop une lopette pour la saintexpress..)

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il y a une heure, McLovin a écrit :

@rofLOSCVGG !! Vous étiez combien au départ ?
Question trail et comme tu as l'air d'être de la région... Des conseils particuliers pour le 22k de la saintélyon ?

(Il est pas vraiment question de faire la complète et je suis trop une lopette pour la saintexpress..)

222 classés.

 

Le 22kil je l'ai déjà couru il y a 2 ans. Saintésprint c'est ça? 2h02m53s, 94ème je crois. Le parcours a peut être un poil changé depuis. Je l'avais reconnu à l'avance en partant en bus de Lyon Perrache jusque Soucieu avec des potes de Kikourou. C'est très très rapide, et avec un profil plutôt descendant. Y'a très peu de passages où tu peux "respirer" tranquille en montée. Le départ est hyper speed, y'a je dirais 20-30 spécialistes de clubs ou de teams qui jouent la gagne c'est vraiment la guerre. Après derrière faut se placer au départ pour pas galérer dans la partie de la ville et surtout pour aborder les premiers sentiers pas trop loin. De mémoire les premières portions de chemins sont grasses, en descente, et ça ruisselle de partout. Y'a quelques gués à franchir. Faut être hyper vigilant l'entorse n'est jamais loin. Le profil me fait penser à des montagnes russes assez roulantes. Faut sans cesse relancer jusqu'au premier ravito. Après Chaponost y'a quand même moins de chemins, ça devient plutôt route. La fin est casse pattes en arrivant sur Lyon. Y'a la montée de l'aqueduc du beaunand qui est affreuse. Niveau ambiance entre coureurs c'est bof si tu es devant, ça cavale trop vite. A moins que cette année vous ne rattrapiez ceux du 10km. Sinon y'a pas mal d'ambiance sur le bord de la route, des gars sont là pour l'intégrale et passent la nuit avec du son du feu de la picole etc :D

Niveau conseils donc : des pompes rapides, à voir en fonction de l'état du terrain, gras ou pas, mais sur la dernière partie des pompes de route c'est nickel. Ne te couvre pas trop. SI tu mets une veste tu risques de crever de chaud. Après bien sûr s'il gèle c'est à moduler mais perso j'avais crevé de chaud. Départ rapide conseillé pour pas être embouteillé dans la masse. Garder des forces pour la fin. J'avais ramassé pas mal de gars sur les 3-4 derniers kilomètres.

 

Perso j'avais pas trop aimé. Pas assez "trail" pour moi, j'aime pas les orgas pour plein de raisons. Après les nocturnes ça reste toujours aussi chouette, et ça permet un peu de faire son entrée dans le monde de la STL par la petite porte, y'a un peu de magie la dedans je le reconnais.

 

Tu es sur lyon tu peux reconnaitre à l'avance ou tu viendras pour l'occasion?

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Je me suis régalé ce samedi soir sur le 10 km, départ en faux plat descendant et remontée une petite boucle 1.3 km et deux grandes environ de 3.7km sur une avenue large devant le complexe sportif.

C'est l'hiver austral à la Réunion, 24° à la nuit tombée un petit courant d'air quand j'arrive sur le lieu du rendez-vous avec les coureurs de mon nouveau club. Habitant l'Est de l'Île je n'ai pas la chance de m'entraîner avec le groupe, ce qui est grandement préjudiciable pour moi qui suit un coureur dénué de talent, j'ai un impérieux besoin d'être poussé pour donner ma pleine mesure. Il y a 10 ans je courais avec les athlètes que j'entraînais et je dois avouer qu'ils m'ont beaucoup apporté, c'est à ce moment-là que j'ai compris que j'étais fait pour courir en meute. Ce samedi soir j'en ai eu la preuve à nouveau.

Juste garé qu'un St Josephois vient me demander des épingles à nourrice, je n’ai rien pour lui je n'en ai que 4, là je me tourne vers ma femme qui me répond j'en ai acheté que 6 ! C'est possible ça ? Réflexe de couturière, qui n'achèterait que 6 épingles ? Tout coureur qui se respecte en achète un paquet entier ^_^

Dossard récupéré auprès des copains, il y a en a un qui vise un podium 33'30 environ et deux autres autour de 36' à 38', un cadet débutant et moi qui ne vise que 41' à 41'30. Bon, il y a 10 ans j'aurais pu gagner ce type de course à présent je lutte pour maintenir 4'20 au km. De multiples arrêts, ponctués de prise de poids, la naissance du fiston, des décès dans ma famille, le boulot, enfin des bonnes raisons pour avoir été tenu loin de la route. Sur la ligne de départ je stresse car j'ai couru trois 10 km et j'ai à chaque fois souffert 44'40, 44' une semaine plus tard, 42'48 deux semaines après. 

Boum départ je regarde le gps j'ai la projection de mon temps sur la distance, j'y lis 38', je relâche un peu je suis avec la première féminine. 39' c'est plus logique malgré le faux plat descendant, un handisport nous appelle on s'écarte doucement pour le laisser passer. Premier demi-tour 1km 300 et là il y a des gars qui coupent un peu sur le terre-plein, je reste sur la route tout le monde me suit (comportement que j'ai en horreur). C'est la remontée j'arrive sur le cadet de mon club, je lui annonce "on est sur des bases de 40' j'suis un peu vite", je sens qu'il est dans le rouge complet je relâche pour l’économiser, les premières courses on peut vite se dégoûter pour un jeune comme lui, on est sur 41' c'est tout bon. On traverse la haie formée par le public, ça hurle, ça encourage, j'entends mon fils je lui fais un signe de la main, on passe devant l'animateur, épongeage 42' sur la projection je me retourne plus de cadet, et hop descente ce coup-ci jusqu'au bout de l'avenue arrivé en bas km5 je suis les bases 40'45, on prend une ficelle de passage pour prouver qu'on a fait la première boucle. C'est à ce moment que ma course s'est jouée, je suis resté cool, je n'ai pas cherché à remonter les coureurs, retour au « sommet » haie de spectateurs signe au fiston, et hop je rebascule dans la descente base 41'20 je pensais que je pointerai à 41'45 avec la côte et bien non. Il me reste une grande boucle je reviens vite sur les coureurs devant, le St Josephois en galère d'épingle, puis dix autres coureurs que je remonte un à un et là je vois devant moi un coureur. Il court dans un club de l'Ouest, j’avais participé à une séance d’entraînement qu’il dirigeait. Il avait démonté le groupe d’entraînement en faisant des 1000m en moins de 3’20 alors qu’on devait courir à 90% de la vma, je le pensais en 35-36’, moi qui aime les mathématiques et la course à pieds ça n’est que ça, je m’étais senti en complet décalage avec l’esprit « fonce et vois comment ça se passe ». Je lui reviens dessus à 1500m de la ligne il me reconnait, il y a un gars à 70-80m devant nous et un cadet d’un autre club qui nous colle aux basques. Il me laisse lui prendre un peu d'avance, je crains de n'avoir la force de finir au sprint, je n’ai fait aucun travail en survitesse, j'amorti, la petite côte me fait peur on est à 400m de la ligne, il me revient dessus, en une fraction de seconde j'ai pensé bluff, dans mon esprit j'ai bien lâché 10 bpm je dois être 87-88% ça me laisse de la marge je le laisse passer j'entends sa respiration siffler j’ai un proverbe créole qui me vient à l’esprit "Ti ash i koup gro bwa" la patience paye, et là boom je démarre ! De 14 à 17 km/h dans la petite montée à 300 m de la ligne. Et le cadet à ma gauche ! Je l'ai oublié, je pousse comme un dingue je finis devant les deux. Ce final m’a rappelé l’époque ou courir à 17-18 km/h était la norme pour moi, quand ça devient habituel on a tendance a oublié ce que cela représente, on est toujours insatisfait, mais aujourd’hui j’ai appris un truc, nous sommes les seuls responsables de nos plaisirs et une trop grande exigence c’est aussi la certitude de perdre toute notion de plaisir.

41'12" contrat rempli j'ai la barrière des 15 km/h à portée de fusil, à présent je prépare un relais je dois courir un 700 m, je vais en profiter pour faire une prépa mixte 3000m et 1000 m, je réagis plutôt bien à ce type de programme, je n’aurais plus qu’à améliorer mon temps de soutien avant l’été austral pour avoir de bonnes sensations.

Edited by speedrun

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Je vais faire mon premier trail (13km, +/- 500d+) le 2 octobre. Actuellement je cours 100% en EF.

Ma question essentielle est : faut-il absolument des chaussures de trail ? Sachant qu'il n'est pas impossible et même fortement probable que j'en refasse plus tard.

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Le 14/09/2016 à 08:56, Jexx a écrit :

Je vais faire mon premier trail (13km, +/- 500d+) le 2 octobre. Actuellement je cours 100% en EF.

Ma question essentielle est : faut-il absolument des chaussures de trail ? Sachant qu'il n'est pas impossible et même fortement probable que j'en refasse plus tard.

Tout dépend de la météo prevue et de la surface du trail. Certains sont sur des surfaces "propres" et des chaussures de route sont suffisantes par temps sec.

Par contre dès que tu as des chemins pierreux et/ou humides la chaussure de trail sera plus stable et sécurisante

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Il y a 4 heures, Amicalité Partielle a écrit :

2x4km allure semi, 1e à 87% FCM 2e à 90% FCM.
C'est trop haut pour pouvoir tenir ça sur 20km en course ?

85% jusqu'au semi c'est ce que j'ai constaté en moyenne chez les coureurs que j'entraînais et qui ont porté un cardio en course.

Pour maintenir ce que tu as fait sur 20 km ça dépend de ton entraînement, trop de vitesse et pas assez de distance à allure spécifique et tu peux boire la tasse très tôt, par contre si tu as bien tourné à l'allure spécifique avec le bon dosage de vitesse ça peut le faire. Tout dépend de ta capacité à maintenir une bonne consommation d'oxygène jusqu'à la distance. Tu liras des tas de magazines qui parle du mur du marathon, ça n'est rien d'autre qu'une incapacité à respirer correctement au delà d'une certaine durée, ça existe du 10 km jusqu'au marathon. 

 

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Le 05/09/2016 à 11:45, McLovin a écrit :

@rofLOSCVGG !! Vous étiez combien au départ ?
Question trail et comme tu as l'air d'être de la région... Des conseils particuliers pour le 22k de la saintélyon ?

(Il est pas vraiment question de faire la complète et je suis trop une lopette pour la saintexpress..)

Equipe toi d'une bonne lampe torche même si sur ton parcours tudevrais avoir du monde à coté tout le long. 

cours ! c'est facile ça descend tout le long sauf la montée sur saintefoy,

si t'es "bon" essaye de venir tot au point de départ pour pas etre trop géné au départ (le niveau est tres hétérogene et il y a pas de sas sde niveau)

Perso je serais sur la 72.

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il y a une heure, speedrun a écrit :

85% jusqu'au semi c'est ce que j'ai constaté en moyenne chez les coureurs que j'entraînais et qui ont porté un cardio en course.

Pour maintenir ce que tu as fait sur 20 km ça dépend de ton entraînement, trop de vitesse et pas assez de distance à allure spécifique et tu peux boire la tasse très tôt, par contre si tu as bien tourné à l'allure spécifique avec le bon dosage de vitesse ça peut le faire. Tout dépend de ta capacité à maintenir une bonne consommation d'oxygène jusqu'à la distance. Tu liras des tas de magazines qui parle du mur du marathon, ça n'est rien d'autre qu'une incapacité à respirer correctement au delà d'une certaine durée, ça existe du 10 km jusqu'au marathon. 

 

pourquoi ça arrive sur marathon et pas sur trail longs ? 
parcequ'on est moins au seuil en trail ? 

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Désolé pour le troisieme post mais ça faisait longtemps que j'étais pas passé ici

 

avant je me faisais chi** à faire des entrainements optimisés avec des séances de fractionné, de l'endurance fondamentale etc et bien maintenant je fais que rarement du fractionné 

je fais surtout des sorties à allures qui me permettent d'être content de sortir, tout en me faisant un minimum violence mais résultats, je prend plus de plaisir et surtout je me connais mieux (d(un jour sur l'autre tu serais pas aussi à l'aise à la meme vitesse par ex) et je suis meilleur en course (je fais surtout des trails courts et longs). 

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Plop les runners,

Suite à une soirée alcoolisée, on a décidé de s'inscrire au marathon de Paris en Avril prochain. J'ai donc 29 semaines devant pour me préparer sachant que je n'ai couru plus de 15 km en sortie running (une fois) et que je sors d'une année de blessure (tendinite du fascia lata aux deux genoux... bref)

J'ai refait quelques sorties ces dernières semaines, mais c'est pas folichon niveau timing, je n'ai fait que des sorties d'une heure où je cours entre 10 et 11,5 km/h. Niveau cardio, je suis plutôt à l'aise, mais j'ai toujours des à priori au niveau des genoux, enfin bref là n'est pas le propos : j'aimerai savoir si vous avez un petit programme de préparation au marathon, tant au niveau de la préparation physique qu'en terme de nutrition ?

Je suis assez sportif, je fais 75 kg pour 1m76, muscu 3 à 4 fois semaine depuis 3 ans et demi, séance de tennis (1 à 2 fois semaine en saison sportive) et j'essaye de courir au moins une fois semaine minimum (pas toujours tenu).

Par contre au niveau de la nutrition, ça part un peu dans tous les sens. Disons qu'à la base, je fais du sport pour pouvoir me permettre de bouffer et boire ce que je veux, pas la meilleure méthode de travail, j'imagine, mais j'ai quand même quelques notions au niveau de la nutrition.

Quelques conseils pour un futur marathonien ?

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il y a 17 minutes, dopdop a écrit :

pourquoi ça arrive sur marathon et pas sur trail longs ? 
parcequ'on est moins au seuil en trail ? 

Je parlais de son cas particulier, il s'entraîne en ville et ne fait pas de trail donc pour moi il parlait d'un 20 km route.

Pour ce qui est du trail c'est le même problème sauf qu'il y a le dénivelé à prendre en compte. Que mes gars aillent faire les 100 km de Hong Kong, la Diagonale des fous ou le petit trail à deux pas de la maison, ils ont tous droit au fameux test de VMA ascensionnel :D Quelle connerie je déteste ça mais au moins ils ont une donnée supplémentaire et savent à quel rythme monter sans se griller.

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j'ai eu une réflexion d'un coach nike qui m'a semblé très pertinente.

il m'a expliqué que pour ne  pas resentir ce "mur" au marathon, il fallait que pour mes sorties longues mon esprit ne soit pas dans sa zone de confort au niveau du parcours, et que je devais limite aller me perdre pour ne pas savoir quand je finirai ni le parcours emprunté.

et du coup, reconnaitre le parcours de celui de paris vu que je peux.

 

Edited by la mâchoire

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Est-ce que ce serait pas parce que le marathon correspond à un effort plus ou moins linéaire où l'on essaie de tenir la même intensité sur 42km, en fonction des capacités du coureur qui ont été déterminées après des heures d'entrainement.

En gros on tente de faire le meilleur temps sur une distance finie et un parcours linéaire. Le corps humain permet de stocker assez d'énergie pour tenir environ 25-30km. C'est probablement la raison pour laquelle le ravitaillement n'est pas essentiel jusqu'au semi, lorsqu'il est indispensable en marathon. 

Un trail me parait plus hétérogène dans l'effort. Il y a tellement de changement de rythmes, de moments forts, de moments faibles, que la logique de "cap des X km" est beaucoup moins automatique. Là où on peut récupérer dans un trail sur des moments plus cool, le marathon propose un effort qui ne peut que tendre vers le haut, le rouge et la diarrhée dans le calbute.

Après je dis ça j'ai jamais fait de trail ni de marathon donc ça vaut ce que ça vaut les amis :towel:

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Pénible d'expliquer à un collègue qui n'a jamais couru en EF (et qui court à 15 de moyenne -_-) que l'EF c'est bon pour moi (10 de moyenne) et que c'est meilleur sur le long terme pour moi. Surtout quand de mon côté y'a très peu d'amélioration et qu'un autre collègue, qui court comme un dératé est passé de 10 à 13 de moyenne en 8mois xD

 

Bref :P

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Hello les runners,

Je cours plus ou moins régulièrement depuis un peu plus d'un an (ça varie entre 1 et 3 fois par semaine selon mes autres activités) et il m'arrive assez souvent d'avoir des points de côté, même en courant à une allure à laquelle je suis hyper à l'aise genre 10km/h.

Ca vous arrive aussi ? Vous avez une idée d'où ça peut venir ?

Bien sûr on pense tout de suite à la respiration mais j'ai lu que ça pouvait aussi venir de la digestion si on attend pas assez longtemps après avoir mangé.

Du coup ça m'oblige à vraiment ralentir pendant 2-3 min et ça passe mais c'est assez chiant.

Vous utilisez des techniques de respiration avec les foulées du genre inspirer pendant 3 foulées, expirer 2 ou vous faites ça au feeling ?

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