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Guest touareg

Le thread des faits divers

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à l’instant, Rabelaiz a écrit :

Joueur : ce n'est pas une honte de dire je me suis trompé ou j'ai eu tort ou j'ai parlé trop vite. Vous avez tendance à vouloir avoir raison tout le temps. (Pas que vous certes) Se tromper une fois de temps en temps dans des discussions de comptoir ça ne fait pas de vous quelqu'un de mauvais moralement, seulement un sacré relou.

N'hésite pas à le tutoyer :ninja: 

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il y a 2 minutes, Rabelaiz a écrit :

Joueur : ce n'est pas une honte de dire je me suis trompé ou j'ai eu tort ou j'ai parlé trop vite. Vous avez tendance à vouloir avoir raison tout le temps. (Pas que vous certes) Se tromper une fois de temps en temps dans des discussions de comptoir ça ne fait pas de vous quelqu'un de mauvais moralement, seulement un sacré relou.

non mais je te reproche pas de t'etre trompé. Je te reproche de raisonner faux et à la chaine. 

Je corrige une partie, mais j'ai pas que ca à faire. D'autnat que vous venez tous àla chaine suivre l'ignare en chef generaldoc. C'est un cassos.

Edited by jou0eur

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il y a 6 minutes, Rabelaiz a écrit :

Joueur : ce n'est pas une honte de dire je me suis trompé ou j'ai eu tort ou j'ai parlé trop vite. Vous avez tendance à vouloir avoir raison tout le temps. (Pas que vous certes) Se tromper une fois de temps en temps dans des discussions de comptoir ça ne fait pas de vous quelqu'un de mauvais moralement, seulement un sacré relou.

sinon sur le fond pas de soucis.

 

je dois partir en cours. +++

Edited by jou0eur

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à l’instant, jou0eur a écrit :

non mais je te reproche pas de t'etre trompé. Je te reproche de raisonner faux et à la chaine. 

Je corrige une partie, mais j'ai pas que ca à faire. D'autnat que vous venez tous àla chaine suivre l'ignare en chef generaldoc. C'est un cassos.

 

à l’instant, jou0eur a écrit :

 

sinon sur le fond pas de soucis.

 

je dois partir en cours. +++

@RabelaizLe gonz croit vraiment que tu lui as fait des excuses

Il va falloir qu'il soit bon ce we pour surpasser cette barre de rire
Si jamais c'est un troll, c'est un génie. Mais tenir un troll en étant un benêt de la sorte depuis 15 ans, ça mériterait le Guiness

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Ca aurait pu être un darwin award

 

http://www.slate.fr/story/181062/trois-semaines-erection-priapisme-viagra

 

Citation

Trois semaines d'érection: le calvaire d'un Anglais priapique

 

Citation

 

 

Spoiler

 

The Guardian a recueilli le témoignage de Danny Polaris, citoyen anglais qui vient de s'installer à Berlin. Polaris a vécu une mésaventure qu'il ne souhaite à personne: il est resté en érection pendant environ trois semaines, sans parvenir à trouver une solution.

Un vendredi soir, alors que son petit ami avait décidé de se coucher tôt, Danny Polaris but quelques verres de vin avec un copain, qui l'entraîna ensuite avec lui dans la file d'attente du Lab, un lieu berlinois réservé aux hommes. Avant de sortir de chez lui, Polaris avait décidé de gober un Viagra, parce qu'il avait prévu de ne pas rentrer seul et parce qu'il savait que l'alcool ne lui réussissait pas.

Ce soir-là, il ramena effectivement un homme chez lui. Celui-ci, infirmier de son état, lui proposa une injection destinée à booster son érection. Échaudé par une expérience peu convaincante menée quelques années plus tôt (l'érection avait duré trop longtemps, en plus d'être douloureuse), Polaris eut d'abord envie de refuser, mais la façon dont l'infirmier l'avait mis en confiance le poussa finalement à accepter. Dès le moment de l'injection, un sentiment d'inconfort s'empara de lui, comme si la pression était immédiatement montée.

 

Le lendemain matin, Polaris se réveilla en état d'érection, mais, ayant déjà été sujet au priapisme, il se dit qu'une poche de glace permettrait de résoudre le problème, comme cela avait pu être le cas par le passé. En retard pour la marche des fiertés berlinoise, il décidé d'enrouler le sac de glaçons autour de son pénis et de sauter dans un Uber. Il profita ensuite de la fête comme il se doit, sans trop s'inquiéter. À ce stade, d'autres se seraient déjà rués aux urgences les plus proches...

Le lendemain matin, toujours pas de changement, mais une douleur de plus en plus intense. Poche de glace, anti-douleurs, bain chaud: rien ne fonctionnait. Plus tard, Danny Polaris apprendrait par le personnel médical que ce genre de problème doit idéalement être traité entre deux et quatre heures après la prise de conscience. Son compteur personnel dépassait déjà la trentaine.

Risques de mort

Arrivé à l'hôpital dans l'après-midi, notre homme affirme avoir éprouvé des douleurs supérieures à tout ce qu'il pouvait imaginer. Différents traitements ont été testés sur lui, visant notamment à réduire la pression sanguine. Polaris raconte la peur de ne plus pouvoir utiliser son pénis et celle de perdre l'homme qu'il aime. En réalité, l'enjeu était encore plus important que cela: les caillots de sang formés au niveau du pénis risquaient à tout moment de se déplacer vers d'autres organes, ce qui aurait pu lui être fatal.

C'est un spécialiste de chirurgie reconstructrice urologique qui trouva finalement la solution, en reliant son pénis à une veine de sa jambe afin d'évacuer le sang indésirable. La procédure, connue sous le nom de technique de Grayhack, fut une réussite, mais Danny Polaris dut encore patienter avant que la douleur ne diminue et que son pénis ne commence à dégonfler.

Soutenu par son amoureux, Polaris eut la joie d'apprendre que ses proches avaient lancé une collecte destinée à financer l'opération de réparation de son pénis, endommagé par une telle épreuve. Reste que, trois semaines après l'injection qui a tout provoqué, son pénis n'était toujours pas au repos complet. Contraint de rester chez lui afin d'attendre que tout revienne complètement à la normale, Danny Polaris a perdu son emploi. Il affirme vouloir utiliser cette expérience de vie afin de rebondir: il souhaite à présent pratiquer et enseigner le Reiki. Et devrait en tout cas se tenir à distance des traitements destinés à renforcer l'érection.

 

 

 

 

 

Edited by jou0eur

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Quelle décadence.. peu de peine pour ceux qui prennent ce type de risques inconsidérés, ça doit être mon côté réac. Ca me fait penser à un article que j'avais lu sur le "chemsex" qui m'avait assez marqué et plutôt que de faire de longs discours voici le menu (source Vice)

Citation

La mode des slamming parties ravage la scène gay de Londres

 

Des orgies sans préservatif qui durent des semaines entières et chargées en doses intraveineuses de méthamphétamine : bienvenue dans le milieu des parties fines gay de Londres !

 
Par Max Daly
06 Juin 2013, 4:52pm
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Tim, qui organisait des « slamming parties », a quitté le milieu il y a environ deux ans

Des orgies sans préservatif qui durent des semaines entières et chargées en doses intraveineuses de méthamphétamine : bienvenue dans le milieu des parties fines gay de Londres !

Ces orgies – ou « slamming parties », comme elles ont été surnommées (de l’anglais « slamming » qui signifie « injecter ») – sont fréquentées par un cercle restreint à l’intérieur de la communauté gay londonienne. Les participants à ces fêtes particulières se donnent rendez-vous en secret sur des réseaux sociaux tels que Grindr ou Bareback Real Time.

 

Ces fêtes sont secrètes, certes, mais pas pour autant exclusives : du moment que vous êtes gay, que ça ne vous dérange pas de vous exposer à un tas de MST, de prendre du Viagra ou de vous injecter de la meth (et parfois de la méphédrone) pendant plusieurs jours d’affilée, vous pouvez vous joindre à la bamboula.

Les slamming parties peuvent avoir lieu dans des saunas du West End, dans des appartements miteux du centre de Londres ou des pavillons de banlieue. Si leur organisation est variée, on trouve quand même des constantes : films porno projetés non-stop, morceaux d’eurotrance pourris et des iPhone qui miroitent comme autant de lucioles alors que les invités essaient de rameuter plus de drogues et plus de corps.

« Cette nouvelle scène de mecs à poil qui se piquent et qui niquent transgresse tout ce qui est socialement acceptable », explique Tim, un journaliste web de 39 ans qui a organisé des slamming parties pendant deux ans avant d’arrêter. « S’injecter de la meth, ça rend incroyablement excité et ouvert à tous types de propositions. Les gens deviennent des animaux quand ça commence à monter. En gros, c’est un immense brouillard où tout le monde se suce et s’enc**e. »

Oui, ce milieu ressemble un peu à l’équivalent hédoniste et cosmopolite du dogging – en fait, un peu comme si William S. Burroughs et Tinto Brass avaient réécrit le film Dogging : A Love Story. Mais ajoutez à ça le partage des seringues et le bareback, et vous vous retrouvez avec des répercussions sans doute plus sinistres qu’un petit coup rapide sur une aire de repos en périphérie de Londres.

 

Les centres d’accueil spécialisés dans la toxicomanie témoignent d’une hausse significative des hommes gay accro aux shoots de meth, et, encore plus inquiétant, d’un bond du nombre d’usagers gay séropositifs.


Un homme s’injecte de la meth pendant une slamming party

Selon David Stuart, le directeur d’Antidote – le seul service de Londres dédié spécifiquement à l’assistance des consommateurs de drogues et d’alcool dans le milieu LGBT –, le nombre d’usagers de crystal meth et de méphédrone qui se shootent dans un contexte sexuel a bondi de 20 % en 2011 à 80 % en 2012. 70 % de ces utilisateurs se partageraient leurs seringues. « Il s’agit d’une hausse sidérante et inquiétante », m’a dit Stuart.

Et bien sûr, ce qui rend uniques ces slamming parties est le fait de se shooter ; s’injecter de la meth (ou « Tina », comme on l’appelle communément dans la communauté gay) rend la défonce bien plus intense et plus longue tout en décuplant la libido et en faisant perdre toute inhibition. La communauté des parties fines gay de Londres, aux pratiques déjà athlétiques, est passée au sport extrême, où en moyenne, les fêtards fricotent avec cinq partenaires par session.

« La seule chose dont j’avais envie quand j’étais sous meth, c’était de me faire enc**er par la plus grosse bite présente », a dit Tim, dont le VIH combiné à plusieurs années d’injection et d’inhalation de meth lui ont pourri les dents ont pourri. « J’étais un trou », a-t-il ajouté.

 

Certaines slamming parties sont plus extrêmes que d’autres. Les plus dures comprennent souvent du SM hardcore et pas mal de coups de fouet. Et si deux personnes souhaitent se faire plaisir avec quelque chose qui dérange les autres convives – comme le fist ou le scat –, ils continuent la fête autre part.

« Ces gens restent souvent éveillés pendant plusieurs jours, sans nourriture et sans eau. Ils ingèrent uniquement des boissons gazeuses et du Dunns River Nurishment [un supplément alimentaire], m’a narré Tim. Mais le truc con, c’est que personne ne peut éjaculer parce que la meth les en empêche – tout comme le Viagra –, alors ils ont des relations sexuelles qui n’en finissent pas. C’est douloureux. La plupart des mecs n’ont plus de peau sur la bite, à la fin, et certains finissent à l’hôpital pour des crises d’angoisse causées par une consommation trop élevée de meth », a-t-il ajouté.

À l’origine des premières orgies de ce genre, Tim m’a assuré que la scène avait beaucoup gagné en importance ces deux dernières années. Et un grand nombre de participants font partie des catégories professionnelles supérieures, malgré la nature extrême de leur consommation de drogue.

« Il y a ceux qui se chargent de payer les drogues pour attirer du monde à leurs fêtes. Et, à l’autre bout de l’échelle, il y a ceux qui sont invités aux fêtes parce qu’ils sont bien montés et peuvent avoir une érection tout en prenant de la meth, avec ou sans Viagra », m’a dit Tim, avant de me raconter une fête qu’il avait organisée quelques années auparavant : « Une fois, les gens sont descendus de Manchester et il y avait une douzaine de mecs chez moi. Je me souviens de mon salon sombre et moite, où une demi-douzaine d’hommes faisaient l’amour. Les autres cherchaient d’autres personnes sur Internet ou se disputaient pour savoir quel porno mater ».

 

Selon Tim, une telle fête doit obéir à plusieurs règles d’or : cacher ses clés et sa drogue et verrouiller les portes, « sinon la drogue va disparaître et les invités iront péter un plomb dans la rue ».

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De la méthamphétamine (Photo via)

Victor, un Roumain de 23 ans arrivé à Londres il y a quatre ans, vient tout juste de finir un traitement contre la dépendance à la méthamphétamine, après avoir fréquenté la scène slamming.

« J’avais déjà pris de la cocaïne et de l’ecstasy avant de venir en Angleterre, mais j’ai fait la rencontre d’un dealer qui m’a présenté à beaucoup de gens. J’ai ensuite fumé de la meth et ingéré du GHB – j’ai tiré des coups géniaux, a expliqué Victor. La première fois que je me suis fait une piqûre de Tina, c’était à l’occasion d’une fête dans l’ouest de Londres. Tout le monde se l’injectait. J’ai essayé et la défonce était encore meilleure. C’était incroyable – je voulais revivre cette défonce. Je n’avais plus d’inhibitions, j’ai essayé des nouveaux trucs, j’ai commencé à aller à des orgies… c’était dingue ».

Tim et Victor savent tous deux à quel point le milieu du slamming peut être dangereux. Ils connaissent tous deux des gens qui ont fini à l’hôpital, sont morts ou se sont suicidés, soit à cause des effets psychologiques de la dépendance à la meth, soit parce qu’ils avaient contracté le VIH ou l’hépatite C.

David Stuart m’a dit qu’environ 75 % des 800 hommes pris en charge par les services d’Antidote étaient séropositifs, et 60 % oublient leur traitement contre le VIH lorsqu’ils sont sous l’influence de la drogue. « Beaucoup de facteurs motivent [la prise de drogues], dont la facilité avec laquelle ils peuvent la trouver, ou encore l’utilisation d’internet pour trouver des orgies et des repaires pour se camer », m’a-t-il confié.

 

Selon Stuart, les motivations qui poussent ces hommes à rejoindre ce milieu sont plus complexes que le simple hédonisme. « Des nombreux gays ont l’impression que leur orientation sexuelle est “contaminée” ou “immorale”. Une culture où on se branche en ligne pour faire l’amour est en train d’éroder le processus habituel de construction de l’intimité qui précède la relation sexuelle. Les drogues permettent de surmonter ces problèmes. Les consommateurs oublient toutes leurs inhibitions, ce que ces hommes peuvent rarement faire, justement. »

Yusef Azad, un des responsables de la National AIDS Trust (une organisation gouvernementale britannique de lutte contre le sida), a envoyé une lettre à toutes les municipalités de Londres dans laquelle il leur demande de prendre des mesures contre le manque de services spécialisés pour faire face à « l’augmentation récente et rapide du nombre d’usagers de méthamphétamine dans un contexte de relations sexuelles à haut risque ».

Lorsque j’ai parlé à Azad, il m’a expliqué les raisons pour lesquelles il a envoyé cette lettre : « Le genre de drogues et le contexte dans lequel elles sont consommées ont changé. Aujourd’hui, y’a plein de drogues qui circulent dans les orgies privées, et moins dans les clubs. Des applications telles que Grindr facilitent l’élaboration d’un réseau dans ce milieu. Les clubbers et les gays qui versent là-dedans sont catégoriques : la scène séduit de plus en plus. Il y a trois ans, personne n’en parlait ».

 

Tim et Victor affirment qu’ils sont devenus incapables d’avoir des rapports sexuels sans prendre de drogues. « C’est chiant, dit Victor. Je ne peux plus être excité sans me camer. Je ne peux pas arrêter la drogue sans arrêter le sexe. C’est un énorme gâchis. »

 

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Moins sensationnaliste que l'article de Vice qui commence à dater, y'a un rapport de l'observatoire français des drogues et des toxicomanies sur le chemsex qui est sorti cet été :

https://www.ofdt.fr/publications/collections/rapports/rapports-d-etudes/rapports-detudes-ofdt-parus-en-2019/apaches-attentes-et-parcours-lies-au-chemsex/

 

 

 

 

 

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https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/mort-mysterieuse-d-un-jeune-homme-de-20ans-dans-le-jura-les-parents-portent-plainte-pour-non-assistance-a-personne-en-danger_3595243.html#xtor=AL-79-[article]-[connexe]

 

Citation

 

Les parents de Lucas Renoud, un jeune homme de 20 ans retrouvé mort le 26 juin dans le Jura dans des circonstances mystérieuses, ont porté plainte contre X pour non-assistance à personne en danger, rapporte jeudi 29 août France Bleu Isère. L'étudiant isérois avait disparu mardi 18 juin alors qu'il randonnait avec des amis sur un site touristique très fréquenté, les cascades du Hérisson. Le soir-même, Lucas avait appelé les secours, le 112, mais il n'avait pas pu être localisé. Son père, Dominique, dénonce des recherches bâclées : "Les gendarmes ont ratissé la zone mercredi et jeudi matin, mais après, on ne les a plus vus."

Nous, avec nos amis, notre famille, des habitants bénévoles du secteur, nous avons cherché ensuite pendant une semaine, tous les jours. En vain.Dominique Renoudà France Bleu Isère

De leur côté, les gendarmes affirment qu'ils ont arrêté les recherches le dimanche. Le corps de l'étudiant avait finalement été retrouvé huit jours après sa disparition, sur un chemin à 500 mètres d'un parking, par un promeneur. Pour Elsa Ghanassia, l'avocate de la famille interrogée par France Bleu Isère, de nombreuses questions se posent sur le rôle des secours : "Le père de Lucas atteste qu'au bout de 48h, le poste de commandement était déjà levé, il n'y avait plus personne sur place. Il y a ça, et il y a la question de l'appel au 112 le soir même. À priori les gendarmes ont été contactés par les randonneurs qui étaient avec Lucas en balade et pas par le 112". "Pourquoi le 112 n'a pas fait son travail ?", se demande-t-elle.

"Le procureur ne nous dit rien"

Avec cette plainte pour non-assistance à personne en danger, les parents espèrent surtout en savoir plus sur les circonstances de son décès. Car l'enquête est en cours mais le procureur de Lons-le-Saunier communique trop peu, d'après la mère, Magali Berger : "Il ne nous dit rien, c'est juste insupportable", déplore-t-elle. "On a juste vu le cercueil. On n'a pas pu voir Lucas puisqu'apparemment son corps était trop abîmé."

On nous l'a ramené dans un cercueil et on a dû lui dire au revoir comme ça, en faisant une cérémonie. Et aujourd'hui, on n'a que ça.Magali Bergerà France Bleu Isère


Interrogé par France Bleu Isère, le procureur de la République de Lons-le-Saunier, Lionel Pascal, a déclaré n'avoir accès pour l'instant "qu'à une partie des résultats de l'enquête", et qu'il ne pouvait donc pas "communiquer aux parents de ce jeune homme la totalité des informations."

"Les cascades du Hérisson ne sont pas considérées comme un lieu particulièrement dangereux, même s'il existe des risques de chute", a expliqué le procureur. Le corps de Lucas a été retrouvé dans un lieu qui exclut qu'il ait fait une chute et aucune blessure apparente importante n'a été relevée sur son corps. "On peut de façon légitime s'interroger" sur la façon dont "un jeune homme de 20 ans peut décéder dans un lieu facile d'accès, où les familles vont se promener sans le moindre danger", a conclu le magistrat. "Les parents ont le droit d'avoir des réponses, des réponses qui seront complètes."

 

L'article est un poil baclé. Il y a beaucoup d'élements qui semblent a priori contradictoires.

Il a quitté le groupe et s'est perdu ??? La zone de recherche était elle si grande ??? Lucas a appelé le 112 ? son groupe d'amis aussi ?

on le retrouve à 500m du parking 8 jours plus tard ??? Le procureur enquete encore ??? c'est si compliqué ???

 

je comprends rien ou ca pue le crime.

Edited by jou0eur

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C'est n'importe quoi ils reprennent une dépêche ou une courte note. Ils savent même pas ce que disent les autres randonneurs, sur le moment où ils se sont séparés ou quelque chose.

Sinon plus largement en entendant parler d'une mort en forêt dans un lieu sans danger particulier, j'avais commencé à chercher. C'est fou le nombre de personnes qui :

- partent sans donner signe (on retrouve pas de trace donc peut-être ils changent de vie)

- meurent à 30 mètres d'un chemin dans un forêt calme suite à une mauvaise chute ou un truc bête.

Si en plus tu rajoutes les randonnées qui tournent mal (surtout les solitaires).

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In Before :

Le 21/08/2019 à 22:06, jou0eur a écrit :

quant à la France de l'Est. elle n'a tout simplement les moyens de rien. et ca on le savait dès le premier jour de recherche.

Pour peu qu on s interesse un peu aux gens pauvres, on sait qu en France de l'Est la pauvreté et la sous éducation est de masse.

Mais bon vu que tu connais que dalle ....

FYP

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Il y a 1 heure, FabD a écrit :

C'est n'importe quoi ils reprennent une dépêche ou une courte note. Ils savent même pas ce que disent les autres randonneurs, sur le moment où ils se sont séparés ou quelque chose.

Sinon plus largement en entendant parler d'une mort en forêt dans un lieu sans danger particulier, j'avais commencé à chercher. C'est fou le nombre de personnes qui :

- partent sans donner signe (on retrouve pas de trace donc peut-être ils changent de vie)

- meurent à 30 mètres d'un chemin dans un forêt calme suite à une mauvaise chute ou un truc bête.

Si en plus tu rajoutes les randonnées qui tournent mal (surtout les solitaires).

Meme en ville perso, si on est plusieurs je ferme la marche.

J'ai du mal à comprendre comment ils ont pu perdre quelqu'un.

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