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Guest touareg

Le thread des faits divers

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Il y a une bataille ideologique au sein de la communauté lgbt.

Certaines lesbiennes refusant de coucher avec des trans qui s identifient comme femmes sont dites par certains transphobes.

D ou cette bannière "une lesbienne n a pas de penis"

 

De manière plus générale il y a un soucis a laisser les gens  se définir homme ou femme sur la base de leur simple jugement. Ils réclament les mêmes droits. En effet si ce sont des femmes pourquoi ne pas prétendre aux prisons pour femmes ?

 

Dans le sport çà pose problème puisque des athlètes hommes qui se définissent comme femmes réclament de participer aux compétitions féminines.

 

 

USA : un homme s'identifiant femme écrase la concurrence aux Championnats universitaires féminin

2 juin 2019, 18:54

USA : un homme s'identifiant femme écrase la concurrence aux Championnats universitaires féminin© Capture d'écran Twitter @Adam4d
Cece Telfer.
 

Né homme, Cece Telfer a été autorisée à participer aux Championnats universitaires d'athlétisme féminin parce qu'elle s'identifie femme, et a baissé son taux de testostérone. Elle bat désormais de nombreux records, non sans susciter la polémique.

 

Spoiler

 

 
Citation

 

Le Championnat universitaire d'athlétisme (NCAA) au Etats-Unis s'est découvert une nouvelle star le 25 mai : Cece Telfer empile les performances de haut niveau dans les épreuves féminines de sprint pour le compte de l’Université Franklin Pierce, et a en effet remporté haut la main le 400 mètres haies de la seconde division. Des performances qui ne font pas que des heureux, certains estimant que la jeune femme de 21 ans dispose d'un avantage injuste sur ses concurrentes.

 

In just its 7th year of existence, the @FPURavensXCTF has its first national champion. Senior CeCe Telfer took control of the 400-meter hurdles on Sat. PM and went on to post victory w/ a personal best time of 57.53. Read more here; https://bit.ly/2wonpla 

 
 
 
 

Et pour cause, pas plus tard que l'année dernière, Cece Telfer participait aux épreuves en tant que Craig Telfer, dans la catégorie masculine. Né homme, l'athlète s'identifie désormais femme, et peut à ce titre participer aux épreuves du circuit féminin. Selon les règles de la NCAA, un homme biologique est en effet autorisé à concourir en tant que femme à condition qu'il abaisse son taux de testostérone pendant une année.

Parmi les meilleures athlètes féminines au niveau national

Athlète aux résultats plutôt moyens lorsqu'il participait aux épreuves masculines, Cece Telfer a franchi un cap en changeant de catégorie, et se mêle désormais aux meilleures femmes au niveau national. «Cece Telfer est l’une des sprinteuses les plus rapide de la NCAA, toutes divisions confondues», note ainsi le journaliste du Daily Caller, Peter Hasson. L'athlète a d'ailleurs reçu en février un prix pour la féliciter de ses performances.

Des résultats largement commentés sur les réseaux sociaux, où beaucoup d'internautes, à l'instar de l'association Save Women sport (Sauvons le sport féminin), se demandent si la place des femmes biologiques dans le sport de haut niveau n'est pas menacée.

 

CeCe Telfer is a male born athlete that is dominating in NCAA Women's track.

CeCe will be competing at the Div 2 Women's Championships May 23-25 in Texas.

View CeCe's season results here- https://www.tfrrs.org/athletes/6994616.html #SaveWomensSports #TeamBiology

 
 
 
 

«Imaginez que vous soyez une femme et que vous vous entraîniez durement pendant des années pour pouvoir obtenir une bourse d'études et ensuite vous mettre en concurrence avec des hommes biologiques», dénonce ainsi dans un tweet très partagé un journaliste du Daily Wire, qui conclut : «Si les athlètes féminines veulent que cela cesse, elles devraient refuser de participer aux épreuves où elles sont obligées de concourir contre des hommes biologiques.»

Les polémiques du genre se multiplient ces derniers temps. En décembre 2017, Laurel Hubbard, qui était un homme quatre ans auparavant, avait décroché la médaille d'argent des Championnats du monde d'haltérophilie féminins, suscitant de nombreuses critiques.

 

 

 

 

 

 

 

Edited by jou0eur

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Posted (edited)

Pour moi le problème est relativement simple à résoudre. Il s'agit d'une personne qui a un corps d'homme et qui s'identifie comme étant une femme. 

Pour moi elle ne devrait pas avoir le droit de concourir avec les femmes, puisqu'elle a un corps d'homme.

Cette histoire d'abaissement de testostérone pour la rendre éligible aux compétitions féminines est ridicule.

 

corps d'homme de naissance --) compétitions masculines.

corps de femme de naissance --) compétitions féminines.

 

Edited by jou0eur

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put**n c'est chaud pour suivre commeme, après 4 posts j'ai enfin compris de quoi on parlait.
Les compétions sportives sont de toute façon déjà discriminatoires vu qu'il n'y pas de catégorie pour les non binaire. 8| 

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Ca devient n'importe quoi et perso ça commence un peu à me casser les gonades ces histoires de genre.

 

En sport c'est complétement ridicule, on en vient à faire de la chimie pour monter/abaisser des taux... s'approcher de limites.

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moi je suis pour l'egalité h/f et donc la non-prise en compte du sexe pour etablir des categories...seuls l'age et le niveau compteraient, comme a l'ecole.

pkoi une femme peut pas jouer dans une equipe de ligue 1/2/3 H si elle a le niveau ?

rien n'empeche ensuite d'etablir un classement entre femmes a l'interieur de la compet/championnat, ou de les trouver + meritantes eu egard a leurs capacités en moyenne moindres, comme on pourrait classer des juniors chez les seniors, rien de +.

 

Edited by Al1 2large

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Qui peut le plus peut le moins... l'inverse n'est pas vrai, elle est ou l'égalité ?

Homme/femme, on n'est pas sur le même pied d'égalité physiquement.

 

Du coup t'es pour que les hommes puissent boxer vs des femmes et leur défoncer gentiment la gueule ?

T'es pour que les hommes puissent concourir en haltérophilie vs les femmes et.... leur écraser la gueule ?

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il y a 26 minutes, Al1 2large a écrit :

moi je suis pour l'egalité h/f et donc la non-prise en compte du sexe pour etablir des categories...seuls l'age et le niveau compteraient, comme a l'ecole.

pkoi une femme peut pas jouer dans une equipe de ligue 1/2/3 H si elle a le niveau ?

rien n'empeche ensuite d'etablir un classement entre femmes a l'interieur de la compet/championnat, ou de les trouver + meritantes eu egard a leurs capacités en moyenne moindres, comme on pourrait classer des juniors chez les seniors, rien de +.

 

Si tu fais ça, il n'y aura quasi plus de femmes à haut niveau puisque les hommes seront ultra majoritaires dans la quasi totalité des disciplines (je parle des top 5% mondial)

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Rien compris. Elle a donc toujours une bite et des épaules d'albanais mais avec un peu moins de testostérone et se considère comme femme : et donc ça passe pour courir en féminin ?

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30 minutes ago, AmIlya said:

Rien compris. Elle a donc toujours une bite et des épaules d'albanais mais avec un peu moins de testostérone et se considère comme femme : et donc ça passe pour courir en féminin ?

Je pense que les histoires d'hormones c'est pour répondre à un critère dans un règlement, un jugement passé ou une loi quelque part.

Ca va remonter à la Cour Suprême j'espère.

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il y a une heure, survival66 a écrit :

Qui peut le plus peut le moins... l'inverse n'est pas vrai, elle est ou l'égalité ?

Homme/femme, on n'est pas sur le même pied d'égalité physiquement.

 

Du coup t'es pour que les hommes puissent boxer vs des femmes et leur défoncer gentiment la gueule ?

T'es pour que les hommes puissent concourir en haltérophilie vs les femmes et.... leur écraser la gueule ?

L'egalité c'est une seule catégorie. 

Le sport est en effet discriminatoire pour les raisons evidentes que tu evoques.

Edited by jou0eur

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il y a 22 minutes, FabD a écrit :

Je pense que les histoires d'hormones c'est pour répondre à un critère dans un règlement, un jugement passé ou une loi quelque part.

Ca va remonter à la Cour Suprême j'espère.

C'est le reglement du comité olympique. Ca correspond en effet à des critères quantifés précisément. 

D'ailleurs on a le cas inverse. Une femme née femme à qui on demande de subir une perte de testostérone pour participer aux compétitions feminines lol.

 

On est dans un délire total. A quand une demande de la nba pour retrecir un joueur jugé trop grand par rapport aux autres ?

 

Bref à force de delires idéologiques autour du genre on en arrive à conclure qu'une femme n'est pas une femme et qu'un homme est une femme.

https://www.lemonde.fr/sport/article/2019/05/01/athletes-hyperandrogynes-la-decision-ambigue-du-tribunal-arbitral-du-sport-sur-le-cas-de-caster-semenya_5457098_3242.html

 

 

Citation

 

Athlètes hyperandrogènes : la décision ambiguë du Tribunal arbitral du sport

Le TAS a rejeté le recours de Caster Semenya contre la Fédération internationale d’athlétisme, qui oblige les sportives ayant un taux élevé de testostérone à le faire diminuer.

Par Anthony Hernandez  Publié le 01 mai 2019 à 18h43 - Mis à jour le 02 mai 2019 à 12h29

 

 

 
Spoiler

 

Caster Semenya, ici en août 2017, à Londres, s’est vu refuser son recours contre la Fédération internationale d’athlétisme. Caster Semenya, ici en août 2017, à Londres, s’est vu refuser son recours contre la Fédération internationale d’athlétisme. LUCY NICHOLSON / REUTERS

Reportée de quelques semaines en mars, la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne (Suise) a été finalement rendue, mercredi 1er mai. Le recours de la double championne olympique du 800 mètres, Caster Semenya, et de la Fédération sud-africaine d’athlétisme, contre les règles de la Fédération internationale obligeant les athlètes hyperandrogènes à faire baisser leur taux de testostérone, a été rejeté par le TAS.

Sur son compte Twitter, l’athlète, qui a rejoint aujourd’hui Doha, la capitale du Qatar, en vue du premier meeting de la Diamond League, où elle participera au 800 mètres, ne s’est pas épanchée. Caster Semenya s’est en revanche exprimée plus longuement dans un communiqué publié par ses avocats :

« Je sais que les règlements de l’IAAF [la Fédération internationale d’athlétisme] m’ont toujours visée de manière spécifique. Pendant une décennie, l’IAAF a essayé de me ralentir, mais cela m’a en fait rendue plus forte. La décision du TAS ne m’arrêtera pas. Je continuerai à inspirer les jeunes femmes et athlètes en Afrique du Sud et partout dans le monde. »

Lire aussi  Hyperandrogénie : « Le nouveau règlement relève d’un contrôle scandaleux du corps des femmes »

Une affaire complexe

Le jugement de l’instance juridique internationale du sport n’arrange rien à la complexité de l’affaire. En effet, outre cette décision favorable à la Fédération internationale d’athlétisme, les arbitres du TAS émettent dans une sentence longue de 165 pages, qui n’a pas encore été rendue publique, « de sérieuses préoccupations au sujet de la future application de ce règlement », les DDS (différences de développement sexuel).

C’est toute l’ambiguïté de la décision : le règlement de l’IAAF n’est pas invalidé, mais il est fortement critiqué sur le fond puisque l’on reconnaît le caractère discriminatoire. « C’est une décision qui me paraît très curieuse, car c’est assez rare dans la jurisprudence qu’une décision déboute un athlète tout en reconnaissant le caractère discriminatoire d’un règlement », précise l’avocat Charles Amson, spécialiste en droit du sport.

Dans son communiqué de presse, le TAS explique en effet que « le règlement DDS était discriminatoire mais que, sur la base des preuves soumises par les parties au cours de la procédure, une telle discrimination constituait un moyen nécessaire, raisonnable et proportionné d’atteindre le but recherché par l’IAAF, à savoir de préserver l’intégrité de l’athlétisme féminin dans le cadre de certaines disciplines (du 400 mètres au mile). »

Lire aussi : Et si on laissait Caster Semenya enfin tranquille ?

Trois problèmes sont également soulevés par le TAS :

  • la difficulté de définir une responsabilité objective en cas de dépassement temporaire et involontaire du seuil concernant le taux de testostérone à respecter ;
  • la difficulté de prouver un véritable avantage pour les épreuves du 1 500 mètres et du mile ;
  • les éventuels effets secondaires du traitement hormonal qui pourraient ultérieurement démontrer, chez certaines athlètes, une impossibilité pratique de se soumettre au règlement DDS.

L’IAAF prend note

Toujours dans sa communication aux médias, le TAS signifie « qu’il a fortement encouragé l’IAAF à aborder ces questions lors de la mise en œuvre du règlement DDS. » Le tribunal a également déclaré que « le comité du TAS a suggéré à l’IAAF d’envisager de différer l’application du règlement DDS à ces événements (1 500 mètres et mile) jusqu’à ce que davantage de preuves soient disponibles ».

Une suggestion qui pourrait bien rester un vœu pieu. Dans ses premières réactions, l’IAAF ne fait aucune mention du caractère discriminatoire de la décision reconnue par le TAS. L’instance se réjouit simplement « que le règlement soit considéré comme un moyen nécessaire, raisonnable et proportionné » et explique que « le règlement entrera en vigueur le 8 mai. » L’IAAF prend seulement « note des trois préoccupations exprimées », mais précise qu’à l’image de son précédent règlement (relatif à une affaire concernant une autre athlète hyperandrogène, l’Indienne Dutee Chand), elle continuera à agir « avec attention et compassion ».

Charles Amson, auteur d’un ouvrage intitulé Droit du sport (éditions Vuibert, 2010), revient sur le caractère contraignant, ou non, des questions soulevées par le TAS : « Je pense qu’en l’état, la décision n’a pas un effet contraignant. Effectivement, rien n’oblige l’IAAF à réviser son règlement d’ici au 8 mai. A priori, on peut en revanche penser qu’il y aurait un risque de contentieux par rapport à une décision individuelle qui appliquerait le règlement non modifié en vue d’interdire à une athlète l’accès à une compétition. »

En mars, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies avait voté une résolution portée par l’Afrique du Sud qui qualifiait le règlement de l’IAAF de non compatible avec les grands principes des droits de l’homme :

« Les Etats doivent veiller à ce que les associations et instances sportives s’abstiennent d’élaborer et d’adopter des politiques et des pratiques qui forcent, contraignent ou obligent par d’autres moyens de pression les athlètes des catégories féminines à subir des traitements médicaux inutiles, humiliants, et préjudiciables pour participer aux épreuves féminines des compétitions sportives. »

Possible de faire appel

Une question se pose alors : le TAS a-t-il la possibilité de se prononcer en faisant référence à des textes internationaux ou juge-t-il simplement de la validité technique d’un règlement ?

« Le code de l’arbitrage du sport permet au TAS de se référer aux règles qu’il juge appropriées, éventuellement la déclaration des droits de l’homme, mais il n’est pas obligé d’indiquer dans sa décision si la réglementation en cause respecte tel ou tel texte précisément. Mais il est bien en mesure d’annuler une réglementation s’il considère qu’elle est attentatoire à un grand principe », explique Charles Amson.

Ce qui n’a visiblement pas été le cas ici. Le règlement DDS n’est pas sans soulever des problèmes d’éthique. Enseignant à l’université Lyon-I et sociologue spécialisé dans les questions de discriminations dans le sport, Philippe Liotard est consterné par la décision : « On reconnaît la discrimination mais on la justifie par un souci d’égalité. Une décision du TAS en faveur de Caster Semenya était très compliquée à prendre car cela aurait impliqué de mettre en question les catégorisations historiques de l’IAAF. Je considère qu’il s’agit d’un redressement biologique pour faire entrer des athlètes dans une catégorie que l’on estime acceptable. »

Comme chaque décision du TAS, celle-ci peut faire l’objet d’un appel dans un délai de trente jours devant le Tribunal fédéral suisse, ce qu’envisagent de faire Caster Semenya et ses avocats. Un recours qui aurait des chances d’aboutir si l’on en croit l’avis de Charles Amson :

« Sans faire de pronostic, il ne me paraîtrait pas absurde de soutenir qu’une sentence, qui reconnaît le caractère discriminatoire d’un règlement, tout en laissant à son auteur la possibilité de l’appliquer, peut être considérée comme contraire à la conception suisse de l’ordre public. Un recours en annulation d’une sentence arbitrale pourrait alors aboutir. »

Le débat qui agite le monde de l’athlétisme depuis bientôt dix ans n’est pas près de s’éteindre. Et la bataille juridique pourrait bien se transformer en guerre de positions.

Anthony Hernandez

 

 

  Edited by jou0eur

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Il y a 1 heure, moumoute64 a écrit :

Si tu fais ça, il n'y aura quasi plus de femmes à haut niveau puisque les hommes seront ultra majoritaires dans la quasi totalité des disciplines (je parle des top 5% mondial)

c'est deja le cas et ca ne changera pas grand chose, sinon que les top femmes pourront trouver meilleure concurence...pour les autres, il y a les divisions qui s'occupent du probleme.

y'ora tres peu de femmes dans le top et tres peu d'hommes dans le bas, et alors ? au moins elles pourront naviguer en fonction de leur niveau dans un championnat sans qu'on aie besoin de creer une categorie speciale pour elles (comme les handicapés, je trouve ca limite insultant, peu valorisant et sans aucune chance vis-a-vis des hommes).      regarde au poker, tu veux les separer aussi ? y'a peu de femmes et elles ont -en general- pas un super niveau et alors ? ca les empeche de concourir, tu veux faire un championnant special entre femmes pour elles ? ca emepeche de savoir qui sont les meilleures? c pas sympa de jouer avec elles? 

tu va me dire, ouais mais c pas un jeu physique...et alors pour moi dans le principe ca ne change rien...on peut tres bien considerer que le physique joue d'ailleurs..

tu sais qu'aux echecs il y a le championnat homme et le championnat femme ? ca te choque pas ? c pour pas que les F se fassent humilier ! pour moi elles le sont bien  + en creant une categorie a part, je pense pas que ca les aide sur le long terme d'ailleurs.

Il y a 1 heure, survival66 a écrit :

Du coup t'es pour que les hommes puissent boxer vs des femmes et leur défoncer gentiment la gueule ?

T'es pour que les hommes puissent concourir en haltérophilie vs les femmes et.... leur écraser la gueule ?

ca se produirait pas + svt que maintenant..certaines f eclatent des mecs + balezes...il y a des niveaux, des categories... c comme si t'as un 100k vs 60k...un nul, qu'il soit homme ou femme combattrait contre des nuls...un 70 vs un 70kg, les chances sont + equitables.. la on oppose d'entrée des vagins a des bites...la technique, la determination, le mental c pas sexué..ensuite, si tu tiens absolument a "rattraper l'ecart" tu pourrais eventuellement établir que la masse graisseuse des F est x% + grande que celle des mecs et decider que une 80kgF vaut un 65kH par exemple, ce genre de choses serait tout a fait envisageable...mais les exclure d'entrée, non , si on veut vraiment que les femmes soient egales dans le principe on est encore au 18eme siecle.. les exclure des champ H est faire une difference, c'est discriminant.

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Je pense que c'est la principe même du sport professionnel qui mène à ce genre de conneries. Il faut définir ce qui est juste vu les enjeux trop importants.

Mais bon passons. Prenons la situation telle qu'elle est.

C'est absolument n'importe quoi pour les sports (autres que les échecs ou le poker) de pas faire de compétition pour femmes.

Les performances entre sportifs de haut niveau sont très proches et les femmes sont nettement au dessous des hommes.

En athlé pour les courses de toutes les longueurs les records féminins sont à plus ou moins 90% des records homme.

Y'a un truc comprable aux lancers ou elles sont encore plus bas.

Sans les compétitions femme elles disparaissent des radars dès le niveau amateur et local.

 

Pour les échecs, c'est assumé de faire les compétitions femme pour arriver à maintenir un écosystème.

Mais les plus fortes viennent dans les compétitions sans critères. Judith Polgar a régné 20 ans comme meilleure femme et a jamais joué dans les compétitions réservées.

Il y a Hou Yifan maintenant qui fait pareil, même si elle a pas atteint le classement top 10 mondial de Polgar.

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Il y a 14 heures, jou0eur a écrit :

Wtf ????

 

 

 

Les godes ceintures sont ils considéré comme des pénis ?

Edited by checky
pour la compréhension de salas oubli de quote

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Il y a 2 heures, checky a écrit :

Les godes ceintures sont ils considéré comme des pénis ?

tu veux tenter l'expérience ? A mon sens, en prison tu as dû la sentir te titiller :ph34r: 

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il y a 2 minutes, Oma haricot vert a écrit :

A force de faire et dire n'importe quoi, les LGBT risquent de se perdre eux mêmes dans les turpitudes de leurs revendications aussi diverses que ridicules.

C'est déjà le cas dans tous les types d'association de défense des droits.  Là c'est tellement gros dans le cadre  LGBT que personne ne peut l'ignorer. Mais ne vous faites pas d'illusion, c'est le cas dans tous les types d'association de défense des droits, anti racisme etc...

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