Jump to content
This Topic
Guest touareg

Le thread des faits divers

Recommended Posts

put**n à chaque fois que je viens jeter un oeil sur ce thread, je repars avec zéro moral, plus de foi en l'humanité et l'envie de regarder Intouchables en boucle en me dégommant 3 pots de Haagen Dazs

:(

Share this post


Link to post
Share on other sites

Quoi donc? 

J’espère que les fdp qui lui ont fournit le poison mangerons fort.

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 15 minutes, IpromizUHell a écrit :

Quoi donc? 

J’espère que les fdp qui lui ont fournit le poison mangerons fort.

La gueule du type, le montage vidéo, le lieu, les reactions, les faits. Tout est extrêmement laid dans cette séquence. Je ne suis pas fier de nous. 

Edited by jou0eur

Share this post


Link to post
Share on other sites

Cette histoire de pont me semble anecdotique en temps de guerre.

En revanche j'aimerais bien savoir ce que ce monsieur a fait aux autres humains ?

 

pas d'ironie là dedans ni de provocation. Je voudrais réellement savoir, le profil du type étant particulièrement atypique.

 

@superlent

Edited by jou0eur

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

Il y a 8 heures, fonkyboy a écrit :

On lit partout qu'il a détruit un pont, mais j'aimerais le détail de ses crimes.

https://trialinternational.org/fr/latest-post/slobodan-praljak/

 

Selon l’acte d’accusation, Slobodan Praljak aurait participé à une entreprise criminelle commune,
entre le 18 novembre 1991, ou avant, et avril 1994 environ, ayant pour but de recréer, dans les 
frontières de la Banovina croate, une « grande Croatie » ethniquement pure. Ainsi, il aurait, 
au cours du siège de Mostar, incité à la haine politique, ethnique ou religieuse, usé de 
la force, de l’intimidation et de la terreur, notamment par des arrestations de masse au 
cours desquelles des personnes ont été tuées, puis participé à l’instauration et au 
développement d’un système de camps de concentration et autres centres de détention. 
Il aurait également, par les mauvais traitements infligés aux Musulmans bosniaques, 
mis en place leur expulsion et leur transfert forcé et aurait soumis les populations 
incarcérées au travail forcé.

 

Edited by letacot

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 1 heure, letacot a écrit :

 

https://trialinternational.org/fr/latest-post/slobodan-praljak/

 


Selon l’acte d’accusation, Slobodan Praljak aurait participé à une entreprise criminelle commune,
entre le 18 novembre 1991, ou avant, et avril 1994 environ, ayant pour but de recréer, dans les 
frontières de la Banovina croate, une « grande Croatie » ethniquement pure. Ainsi, il aurait, 
au cours du siège de Mostar, incité à la haine politique, ethnique ou religieuse, usé de 
la force, de l’intimidation et de la terreur, notamment par des arrestations de masse au 
cours desquelles des personnes ont été tuées, puis participé à l’instauration et au 
développement d’un système de camps de concentration et autres centres de détention. 
Il aurait également, par les mauvais traitements infligés aux Musulmans bosniaques, 
mis en place leur expulsion et leur transfert forcé et aurait soumis les populations 
incarcérées au travail forcé.

 

Nan mais nan ils lui mis 20 ans confirmé en appel parceque qu'il a detruit un pont. Cette question de boloss ! sinon c'est quoi ce bug c'est pas fonkyboy qui a écrit ce post m**dique c'est Byshop

Edited by IpromizUHell

Share this post


Link to post
Share on other sites

      

Il y a 2 heures, IpromizUHell a écrit :

Nan mais nan ils lui mis 20 ans confirmé en appel parceque qu'il a detruit un pont.

#justice-politique 

 

https://blogs.mediapart.fr/daniel-salvatore-schiffer/blog/290316/criminels-de-guerre-en-ex-yougoslavie-la-justice-selective-du-tpiy

Et aussi la farce des farces:  

(wikipédia)

En février 2003, Šešelj se rend au TPIY, qui a retenu contre lui « huit charges de crimes contre l'humanité et six charges de violations des lois et coutumes de la guerre pour sa participation à une entreprise criminelle collective ». Les faits qui lui sont reprochés se sont déroulés entre 1991 et 1995, durant la guerre de Croatie en Krajina et Slavonieoccidentale, et durant la guerre de Bosnie. Il aurait ainsi participé à la purification ethnique lors de ces conflits.

Il est accusé d'avoir recruté, formé, financé des miliciens serbes qui ont commis des massacres ; d'avoir tenu, en tant que leader ultra-nationaliste, dans les médias ou devant ses troupes, des propos incitant à la violence, à la persécution de civils et au crime ; d'avoir participé à l'élaboration de l'assaut de plusieurs villes en Bosnie, et l'expulsion de leurs habitants non-serbes. Il aurait bénéficié du soutien de Milošević dans ces entreprises3.

Incarcéré par le TPIY, Šešelj se met en grève de la faim le 10 novembre 2006, car le tribunal voulait lui imposer son avocat à la suite de sa défense basée sur l'obstruction du procès et l'utilisation de sa retransmission sur internet comme tribune pour sa campagne politique4. Il est hospitalisé le 29 novembre dans un état physique inquiétant. Finalement, le tribunal lui accorde le droit de se défendre tout seul5.

Le 7 mars 2012, le TPIY requiert contre Vojislav Šešelj une peine de 28 ans de prison pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre6.

En août 2013, le TPIY décide de dessaisir un des juges du procès de Vojislav Seselj pour motif de partialité7. C'est la première fois dans l'histoire du TPIY qu'un juge est récusé8.

En 2014, à la suite de ses problèmes de santé (cancer du colon), il est libéré pour des raisons humanitaires sans avoir été définitivement condamné9.

Vojislav Šešelj est défendu par un avocat néerlandais, Tjarda Eduard van der Spoel10.

Le 31 mars 2016, la Chambre de première instance du tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) acquitte Vojislav Seselj de l'ensemble des accusations de crimes contre l'humanité et crimes de guerre11. Toutefois, ce jugement n'a pas été soutenu par l'ensemble des juges, la juge Flavia Lattanzi ayant exprimé son opposition12.

 

 

 

Pour aller plus loin:  

 

http://www.icty.org/fr/cases/liste-des-jugements

Edited by letacot

Share this post


Link to post
Share on other sites

https://www.google.fr/amp/s/www.francebleu.fr/amp/infos/faits-divers-justice/mystere-des-bebes-de-galfingue-une-femme-deferee-au-parquet-de-mulhouse-1512039241

 

C'est pas mal ça. Vous aurez relevé que cette experte en infanticide résidait à Petit Landau, ça ne s'invente pas.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Le type qui s'est suicidé au TPIY était censé sortir après remise de peine en MARS 2018, puisqu'il avait déjà purgé l'essentiel de sa peine.

Le type etait donc après ce jugement assuré de sortir dans 4 mois.

 

Edited by jou0eur

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a une heure, jou0eur a écrit :

Le type qui s'est suicidé au TPIY était censé sortir après remise de peine en MARS 2018, puisqu'il avait déjà purgé l'essentiel de sa peine.

Le type etait donc après ce jugement assuré de sortir dans 4 mois.

 

En gros le tribunal a dit 20 ans et pas 15 pour ne pas avoir à justifier d'une telle détention provisoire.

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 11 minutes, Byshop a écrit :

En gros le tribunal a dit 20 ans et pas 15 pour ne pas avoir à justifier d'une telle détention provisoire.

Je dirais plutot que le tribunal a probablement dit 20 ans pour ne pas le laisser partir de suite (dans la semaine) devant les caméras.

Pour moi ce suicide ne ressemble pas à l'échappatoire qu'on a vendu, mais bel et bien à un acte politique.

Le type se suicide  apres x années de prison, à 4 mois de sa libération en dénonçant le verdict.

 

Edited by jou0eur

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 37 minutes, Byshop a écrit :

L'exercice du pouvoir.

Adjoint à l'urbanisme à Bobigny, le pouvoir... je miserais plus sur le fait que le gars soit une m**de quand même. 

 

edit: Je pense que t'étais ironique en fait.

Edited by fonkyboy

Share this post


Link to post
Share on other sites

Non il était pas ironique à mon avis; et il a pas tord. C'est comme ça que se passe la politique partout.

MAIS en banlieue, on voit quand même que les politiques sont prêts à s'appuyer sur des vrais racaillons quoi. D'ailleurs l'affaire part de:

 

Citation

 

Dans l’entourage proche de Jean-Christophe Lagarde, député de Seine-Saint Denis et président de l’UDI, un profil cristallise toutes les attentions : celui de Lynda Benakouche, la nouvelle chargée de mission des politiques sociales urbaines à la mairie de Bobigny, qui a basculé à droite en mars 2014, avec l’élection de Stéphane de Paoli.

En juin 2014, un tract apparaît sur les murs de la ville. Intitulé "J’attire votre attention", il fait état des antécédents judiciaires de la jeune femme : elle a été "condamnée, dans le passé, pour avoir séquestré et violenté une femme enceinte de six mois". Le texte enchaîne sur le CV de son compagnon, Jean-Christophe Soumbou, un membre du Gang des barbares incarcéré pour le meurtre d’Ilan Halimi. A la mairie, ce tract fait l’effet d’une bombe.

 

Bel exemple pour la jeunesse.

Edited by AssKicker496

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 30 minutes, AssKicker496 a écrit :

MAIS en banlieue, on voit quand même que les politiques sont prêts à s'appuyer sur des vrais racaillons quoi.

Oui, seulement en banlieue, évidemment. 

Le mot racaille est un terme péjoratif servant à désigner une personne ou bien une catégorie de personnes, souvent considérée comme méprisable.

Spoiler

cover-r4x3w1000-5830b338e2c9a-Franc%CC%A

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Et celui là, c'est pas une belle racaille aussi ?

https://www.mediapart.fr/journal/france/031217/pourfendeur-de-la-fraude-sociale-le-depute-aux-trois-comptes-suisses-se-retrouve-au-tribunal

 

Spoiler

Pourfendeur de la fraude sociale, le député aux trois comptes suisses se retrouve au tribunal

3 DÉCEMBRE 2017 PAR MATHILDE MATHIEU

Comme député, Dominique Tian dénonçait les fraudeurs aux allocations, mais cachait trois comptes en Suisse. Vendredi, à son procès pour blanchiment de fraude fiscale, le procureur a requis un an de prison avec sursis, 300 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité.

C’est le moment le plus gênant de son procès et Dominique Tian n’a pas l’air de réaliser. Devant le tribunal correctionnel de Paris, vendredi 1er décembre, cet ancien député (LR), jugé pour blanchiment de fraude fiscale et fausse déclaration de patrimoine, ne peut s’empêcher de vanter ses années de combat politique contre les tricheurs aux allocs, les « faux chômeurs » et les prétendus « parents isolés », contre la « fraude sociale » en clair, cette plaie nationale si coûteuse pour les finances publiques, qu’il a dénoncée dans un rapport parlementaire au vitriol.

 

Dominique Tian © Assemblée nationaleDominique Tian © Assemblée nationale
« C’est trop facile, s’indigne encore ce chef d’entreprise devant ses juges. Un gars m’a dit un jour qu’il ne faisait plus de hold-up tellement c’est facile de voler les services sociaux. » En fait, on ne l’arrête plus. À la barre, Dominique Tian, qui a détenu plus de 2,5 millions d’euros en Suisse dans trois banques distinctes (Pictet, Lombard Odier et UBS), évoque le marché noir des « kits Assédic », les « cinq millions de cartes Vitale en trop »,  cette « fraude organisée de façon mafieuse », avec ses « filières ». La présidente du tribunal s’étonne :

 

– « N’y a-t-il pas une forme de schizophrénie à fustiger les fraudeurs au RSA et en même temps à expliquer que c’est tout à fait normal d’avoir attendu quinze ans pour régulariser votre situation fiscale ? », demande Bénédicte de Perthuis.

– « J’étais dans le raisonnement qu’un jour je déclarerais les choses », assure le premier adjoint au maire de Marseille, qui a hérité les fonds en question de son père en 1996, et ne les a déclarés qu’en 2014. Je n’ai jamais détourné un franc d’argent public ! »

– « Ne pas payer ses impôts, ça n’est pas une manière de détourner de l’argent ? » relance la présidente.

– « Ça n’était pas malin, sûrement, de m’occuper de la fraude sociale…, se reproche Dominique Tian. Mais je suis irréprochable comme élu, j’étais exemplaire. » 

Même son avocat, pourtant, reconnaît « une faute morale ». La question est cependant de savoir si Dominique Tian, qui se présente comme un « repenti » fiscal, mérite aussi une condamnation pénale. Vendredi, le procureur a précisément requis un an de prison avec sursis et 300 000 euros d’amende, assortis d’une peine d’inéligibilité de cinq ans, s’agissant d’un élu au CV bien rempli (premier adjoint au maire de Marseille et parlementaire jusqu’en juin dernier), qui fut aussi chargé, dans l’équipe de campagne de François Fillon, du « financement de la protection sociale ». En fait, pendant quinze ans, c’est surtout son patrimoine que Dominique Tian a protégé du fisc, usant de stratégies qu’il s’était gardé jusque-là d’évoquer dans la presse, préférant les « demi-vérités » (pour reprendre le mot du procureur) aux détails encombrants. Qu’en est-il exactement ?

D’abord, il est incontesté que l’élu marseillais a hérité du problème de son père, décédé en 1996 sans avoir dit un mot de ses comptes-titres à ses fils. Incontesté aussi que Dominique Tian a régularisé sa part en 2014 « spontanément », à l’occasion de la « circulaire Cazeneuve » qui promettait des pénalités atténuées aux évadés fiscaux qui rentraient. À l’issue d’une transaction, le chef d’entreprise a ainsi réglé ses impôts (revenus et ISF) pour les années non prescrites (2006 à 2013), majorés de 40 %, ainsi qu’une amende spécifique à la détention de comptes étrangers. En tout : quelque 650 000 euros. « Les faits dont vous êtes saisis, c’est lui qui les a mis sur la table, tonne son avocat, Me Thierry Marembert. Il a tout livré lui-même ! »

 « L’accord implicite » avec Bercy était limpide, insiste son avocat : « Vous régularisez, on vous sanctionne, et le fisc n’ira pas au pénal. » En France, en effet, seul le ministère des finances publiques peut déclencher des poursuites pour « fraude fiscale », mais pas les procureurs, empêchés en la matière de s’autosaisir – c’est le fameux « verrou de Bercy » que le parlement a encore refusé de faire sauter en juillet dernier au nom de sa rentabilité économique.

Me Thierry Marembert reproche donc au parquet de Paris de « contourner » la décision du fisc en poursuivant plutôt son client pour « blanchiment » de fraude fiscale (définicomme « le fait d’apporter son concours à une opération (…) de dissimulation du produit direct ou indirect » d’une fraude fiscale). Quel serait donc le délit originel ? Le non-paiement des droits de succession sur l’héritage suisse, entre autres.

Mais Dominique Tian veut convaincre qu’il n’a rien entrepris pour dissimuler, plaide la bonne foi et la passivité : « Je n’ai jamais mis un euro en Suisse », jamais retiré un billet non plus. À vrai dire, ces fonds seraient « un sujet d’embêtement » pour lui depuis le premier jour – non pas celui de la mort de son père, mais un ou deux ans après. Car les banques auraient mis des mois à les contacter, lui et ses frères. « Ils nous ont retrouvés à Marseille, se souvient Dominique Tian. Un jour, quelqu’un m’a demandé un rendez-vous en disant qu’il connaissait bien Marius Tian… La situation a été très compliquée à gérer ensuite. » À ce moment-là, la fratrie se déchirait déjà sur la succession, l’entreprise léguée par le père se révélait au plus mal, des discussions avec le fisc devaient permettre d’obtenir « un rescrit » pour la société, et de la sauver. « La priorité, c’était la préservation de l’emploi, plaide Dominique Tian. On n’allait pas rajouter un problème. »

– « Je ne vois pas ce qu’il y a de compliqué [à déclarer ses comptes] ? », balaye le procureur.

– « Ça aurait été la bonne décision, probablement, consent Dominique Tian. Sauf que cette décision était très formellement déconseillée par les banques suisses. Et il n’y avait pas encore de cadre [la circulaire Cazeneuve de 2013]… »

– « C’est votre déclaration d’impôt, le cadre », réplique la présidente.

Au passage, le tribunal s’arrête sur quelques épisodes éclairants. D’abord, Dominique Tian ne s’est pas contenté de récupérer les comptes de son père : en 2005, il a aussi transféré la propriété de ses titres à des sociétés offshore au Panama et au Liechtenstein, pour mieux les dissimuler au fisc. « C’est lié à une directive européenne qui faisait qu’à partir de 2005, la Suisse serait obligée de révéler les intérêts sur les produits d’épargne », pointe la présidente. De même, le procureur doit corriger l’élu sur un autre élément de langage : « Vous dites que vous avez fini par payer tous vos impôts, mais non, glisse Pierre Jeanjean. Vous n’avez jamais payé pour les années antérieures à 2006 ! » Enfin, la « circulaire Cazeneuve » n’était pas le premier dispositif attractif proposé par Bercy aux évadés fiscaux.

– « Dès 2009, il y a eu des possibilités ouvertes par Woerth de régulariser, pointe la présidente. Ça ne vous est pas venu à l’idée ? »

- « J’étais avec Woerth à l’Assemblée, argue l’ancien député. Je ne voulais pas qu’on dise que Tian aurait bénéficié de faveurs. Ça m’a gêné. »

C’est donc cinq ans plus tard que Dominique Tian s’est décidé à rapatrier ses fonds, après avoir fourni, en 2012, une énième déclaration de patrimoine mensongère à la Commission pour la transparence financière de la vie publique (l’ancêtre de la HATVP ), ce qui lui vaut une poursuite pour « fausse déclaration ». « [En 2014] il y a 50 000 autres Français qui ont fait comme moi », conclut Dominique Tian, « avec la bénédiction du gouvernement ». « La bénédiction, c’est vous qui le dites », coupe la présidente.

 

Ce quantum de 50 000, d'ailleurs, inspire une réflexion acerbe au procureur : « Pardon pour le prévenu, mais venir dire que la fraude sociale c’est des gens qui sont embarqués par d’autres qui font ça de façon industrielle… Et qu’est-ce qu’on a, là ? 50 000 personnes avec les mêmes noms qui reviennent. Pas chez les clients, hein [mais chez les banques, ndlr]. C’est la même logique. Si elle scandalise d’un côté, elle scandalise de l’autre. Je voudrais voir [votre] révulsion partagée sur la fraude fiscale. »

En défense, Me Thierry Marembert maintient qu’il s’agit d’« un accident de la vie », de « quelque chose d’isolé », de « ponctuel » chez Dominique Tian. Et surtout, l’avocat appelle le tribunal à balayer toute peine d’inéligibilité : « Est-ce que vous devez substituer votre appréciation à celle des électeurs ? » Délibéré le 26 janvier.

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now


English
Retour en haut de page
×