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Blasko

Les crises de la dette

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y'a encore des gens pour croire a ce foutage de gueulle ? faut arreter le delire

 

On ne te parle pas de printemps ou d'hiver banane.

Mais de global, sur le long terme.

 

je l'est est dit mes arguments... mais apparement, tu les a pas lus

 

Et quand on te lis, on a les yeux qui saignent...

Edited by gazelle427

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t'as vraiment le sentiment que la suisse, la Norvège, la Russie soient si malheureux de vivre refermé à ses frontières ? Ils commercent avec le monde entier.L'ue n'a que 50ans en gros, l'humanité en a plus de 4000ans... Vois tu la profonde débilité de tes préjugés ? Le commerce perdurera quel qu'il en soit. La différence, c'est que la suisse est libre de décider elle-même de sa politique à mener, et ils viennent de voter par référendum la fin de l'immigration de masse et la préférence nationale... Tient ça me fait penser à un programme français!

la norvege et tous les pays du nord ont été forcé de vendre leur bijoux à goldman sachs. Je pense que t'es très loin de suivre à quoi on joue sur cette planète en ce moment.

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http://www.challenges.fr/monde/20140214.CHA0512/le-modele-scandinave-aurait-il-vecu.html

 

 

Helle Thorning-Schmidt s’en était doutée. Qu’elle, Premier ministre danoise sociale-démocrate, approuve la vente de 26% du principal groupe énergétique public à des investisseurs privés ne manquerait pas de faire des mécontents. Mais elle ne s’attendait pas à un tel tollé. Pétition en ligne signée par 200.000 Danois (sur 5,6 millions), manifestation devant le Parlement, départ fracassant de six ministres de son gouvernement…

C’est que le principal acquéreur des actions de Dong Energy (19%) ne paraît pas des plus fréquentables aux yeux de certains : il s’agit de la banque d’investissement américaine Goldman Sachs, dont le nom est associé à la crise des subprimes et à un certain capitalisme sans scrupule. Peu compatible a priori avec la tradition de dialogue social cultivée au pays de la petite sirène d’Andersen. D’après un sondage, 68% des Danois sont opposés à la vente.

Malgré cela et malgré la démission des ministres d’un parti de gauche, le 30 janvier, Helle Thorning-Schmidt a décidé d’aller de l’avant. Selon elle, Dong Energy, l’équivalent à l’échelle danoise de ce que fut un temps EDG-GDF en France, a grand besoin d’argent frais pour continuer à se développer. Pour faire passer au Parlement la vente à Goldman Sachs, la Premier ministre peut compter sur l’appui du centre et de la droite. Un soutien qui risque de renforcer à gauche son image de dirigeante prête à tous les compromis pour mener sa politique. Pour d’autres, au contraire, elle fait preuve de pragmatisme, et tente d’adapter le pays face à la concurrence mondiale.

Dialogue social préservé

Hausse de l’âge du départ à la retraite, réduction des allocations chômage, de l’impôt sur les sociétés et des charges patronales : le Danemark de "Gucci Helle" – sobriquet attribué en raison de ses tenues chics –, ressemble de plus en plus à… la Suède du conservateur Fredrik Reinfeldt. Lui aussi, depuis son accession au pouvoir en 2006, rend de plus en plus caduque la représentation qu’on se fait souvent de ce pays, en France et ailleurs.

Le fameux "modèle" suédois, mais aussi scandinave, n’est sans doute pas mort, mais il n’a plus grand-chose en commun avec ce qu’il était dans les années 1960-1970, lorsqu’on se mit à l’étudier sous toutes ses coutures. Le dialogue social est encore là, avec le système de conventions collectives. L’éducation reste gratuite jusqu’à la sortie du lycée. La parité fait l’objet d’une politique volontariste. Mais c’en est fini de l’Etat providence fort, prenant les citoyens en main jusqu’à la mort moyennant les impôts les plus lourds du monde.

La pression fiscale a baissé, les dépenses publiques et les avantages sociaux aussi. L’Etat s’est désengagé des secteurs des télécoms, de l’énergie, de la banque, de l’assurance… 

Et ce n’est pas terminé : en Norvège, un nouveau gouvernement de droite a pour ambition de vendre d’autres actifs, notamment dans la compagnie Statoil. En Finlande, un débat a également lieu sur la question des privatisations, au sein d’un gouvernement alliant conservateurs et sociaux-démocrates.

Boom de l’école privée

Décision ayant encore plus d’impact dans la vie des Nordiques, les Etats ont ouvert certains services au privé. La tendance est le plus marqué en Suède. Le monopole public dans les transports, les télécoms, la poste et les pharmacies n’est plus qu’un souvenir. Le gouvernement Reinfeldt a introduit le privé dans les secteurs des soins et de la santé, et l’a dopé dans l’éducation. Ainsi, dans le primaire, 13% des enfants fréquentent-ils des établissements privés, 19% dans le secondaire, avec une pointe de 50% à Stockholm. "Les parents ne paient rien, comme dans le public : ce sont les communes qui financent", précise Claes Nyberg, le président de la Fédération des écoles libres. Les contribuables, donc.

Cette évolution n’est pas toujours du goût des populations. Au Danemark, la popularité du gouvernement en a pris un coup depuis l’affaire Goldman Sachs. Et à sept mois des législatives suédoises, la coalition au pouvoir est donnée largement perdante dans les sondages. Si les raisons sont multiples, les scandales portant sur des abus ou des négligences de sociétés privées gérant des hôpitaux et des maisons de retraite ne sont pas étrangers à l’affaire.

 

 

Deshabiller paul pour habiller jacques qui est déjà habillé. C'est un concept. Vous trouverez des tas de gens paul pour le défendre.

Edited by jou0eur

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http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20140406trib000823795/la-hongrie-plebiscite-viktor-orban.html

 

 

ne lisez pas trop vite. allez au delà des apparences.

 

 

En 2009, la Hongrie dans les griffes du FMI

Pour comprendre, il faut revenir en arrière. En 2009, la crise commerciale et la fuite des investisseurs vers la qualité fait chuter le forint, la monnaie nationale et l'activité. Les ménages sont étranglés par les prêts contractés en euros ou en francs suisses pour bénéficier de taux plus attractifs. La Hongrie est au bord de la faillite et le gouvernement de centre-gauche fait appel au FMI et à l'UE. Elle est alors, avec la Roumanie et les pays baltes, un laboratoire des plans d'ajustement qui seront imposés en zone euro un an plus tard. Les recettes habituelles sont mises en place : privatisations, coupes dans les dépenses, « réformes structurelles. »

Changement de politique économique

En 2010, Victor Orban arrive au pouvoir. Le changement de politique économique est radical. L'ambition du nouveau gouvernement est de se libérer des griffes du FMI et de continuer à s'appuyer sur la demande intérieure, notamment la consommation. Pas question, donc, de pratiquer l'ajustement proposé par les bailleurs de fonds. A l'époque, nul ne parie un forint sur le succès d'une telle politique.

La volonté de se libérer du FMI

Budapest fixe alors ses priorités. D'abord, se libérer du FMI. Pour cela, tous les moyens sont bons. Il faut nécessairement en passer par une période d'austérité budgétaire et par une hausse de la TVA de 24 à 27 %, mais pour adoucir l'amertume de la pilule, le gouvernement joue sur la fibre nationaliste en taxant les secteurs économiques où règnent les entreprises étrangères, comme la distribution et les banques. Surtout, il met la main sur le fonds de retraite privé de quelques 10 milliards d'euros. Pour s'assurer du succès de sa politique, il modifie la loi sur la banque centrale, réduisant l'indépendance de cette dernière. Il s'agit évidemment pour Viktor Orban de disposer du levier monétaire pour adoucir les effets de l'austérité.

L'Europe et les agences de notation matées

L'UE se fâche alors et menace. Les agences de notations, fin 2011, dégrade la dette de la Hongrie à l'état d'obligation pourrie. Mais Viktor Orban, fort d'un certain soutien populaire et d'un parlement soumis, s'en moque. Il tient tête aux Européens qui, finalement, rentrent dans le rang et le laisse faire. Quant aux agences de notation, il leur oppose le redressement des comptes publics. Alors que tous les analystes prédisaient en 2011 une faillite du pays, le déficit public est revenu sous les 3 % du PIB, la Commission de Bruxelles a dû exclure le pays de la procédure de déficit excessif. Budapest rembourse ses dettes auprès du FMI. Le déficit chronique des comptes courants s'est mué en excédent, plus de 3 % du PIB, tandis que le déficit frôlait les 8 % en 2009. Les agences de notation doivent finalement relever la note du pays. Viktor Orban a gagné le bras de fer avec le FMI, les agences et l'UE. Un coup dur pour une opposition qui apparaît alors comme ceux qui ont cédé devant « l'étranger. »

Relance de la demande

Depuis un an, Viktor Orban se lance alors dans une relance de la demande intérieure. Alors que la banque centrale lance une aide aux PME et baisse ses taux de façon spectaculaire. Entre août 2012 et mars 2014, le taux de refinancement hongrois est passé de 7 % à 2,6 %. La banque centrale s'est lancée parallèlement dans un plan de soutien aux crédits aux PME, une sorte d'assouplissement quantitatif. Le gouvernement a aussi mis en place une réforme fiscale pour réduire l'impôt sur le revenu et des baisses de prix de l'électricité de 20 %. Du coup, en 2013, l'économie hongroise s'est redressée avec des taux de croissance supérieurs à ceux de la zone euro. Au dernier trimestre de l'an passé, le PIB hongrois était supérieur de 2,7 % à celui du dernier trimestre de 2012. Le chômage a reculé de Certes, la plupart des économistes annoncent (encore) l'effondrement de ce système, mais les prévisions promettent une croissance de 2 % pour 2014 au pays, soit le double de la zone euro !

Politique inégalitaire

Cette politique ne fait cependant pas que des heureux. Viktor Orban manie aussi bien, pour parvenir à ses fins le libéralisme le plus sauvage que l'étatisme le plus sévère. Il a mené en 2011 et 2012 une politique d'austérité très douloureuse et sa réforme fiscale, par l'introduction d'une flat tax (un taux d'imposition unique) de 15 %, favorise les plus riches. La pauvreté a progressé en Hongrie entre 2010 et 2013. Mais les victimes de cette politique ne votent pas comme jadis pour le centre-gauche, mais pour le parti d'extrême-droite Jobbik qui a le vent en poupe. Reste que nul ne peut contester que le bilan économique du gouvernement sortant est bien meilleur que celui de l'opposition voici quatre ans. Et qu'il jouera un rôle dans l'issue du scrutin dans un pays traumatisé par la crise de 2009.

 

Comme quoi nous ne sommes pas dans une voie sans issue. Il existe d'autres chemins. Certains continueront de faire la sourde oreille.

Edited by jou0eur

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C'est sur que si on reste dans l'UE, cette politique est bonne mais va faire grincer des dents pendant 2-3ans.. grande austerité a prevoir et risque d'avoir des emeutes. La france c'est pas la hongrie.

 

 

 

t'as vraiment le sentiment que la suisse, la Norvège, la Russie soient si malheureux de vivre refermé à ses frontières ?

 

La norvege et russie sont les pays ou il y a le plus de gaz et petrole en europe et la suisse c'est un paradis fiscal ou tout les politiciens européen ont un compte chez eux.

 

Si la france quitte l'UE sans réel competivité comme a l'heure actuel, elle va se prendre un retour de baton. Dans l'hypothese ou on prend tout seul l'iniative de quitter l'UE on risque d'avoir des boycotte de certains pays qui leche le cul des US.

Edited by moi77

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 Il y FAUT qu'on en arrive à ce que des millions de personnes perdent tout ou partie de leur assurance vie pour exiger des banquiers qu'ils arrêtent de faire n'importe quoi. Le plus tôt sera le mieux.

Pas sûr que tu maitrises bien les ramifications de ta proposition. Et ça m'étonnerait que l'ass vie tombe et que le reste à côté tienne.

Donc "careful what you wish for" imo (même si au fond je suis plutôt d'accord, il faudra un "gros truc" pour que les gens se bougent pour de bon. Cela dit je pense que ça ira bien pire avant que ça aille mieux...)

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La crise n'est pas derrière mais devant nous....

La partie 1 est une introduction. Donc on peut ne pas regarder.

Même si elle est intéressante qd même.

 

 

Jean Michel Naulot a derrière lui 37 ans de carrière bancaire et dix ans de régulation financière. Depuis 2003, il siège au Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF), le gendarme de la Bourse. Il a démissionné de la Commission des marchés.

Objectif : retrouver sa liberté de parole pour dénoncer haut et fort ce qu’il appelle "la centrale nucléaire financière" et une "dictature des marchés, que les gouvernements font semblants de combattre, mais qu’en réalité, ils acceptent".

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x1jhcnr_1-jacques-ribs-crise-financiere_news

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x1jdux9_2-jean-michel-naulot-crise-financiere_news#from=embediframe

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x1jdv3n_3-questions-crise-financiere_news

Très bonne vidéo.

 

Le type pointe du doigt très bien ce qui ne va pas, la dérégulation financière qu'il y a eu, et l'impossibilité pr les structures politique à remettre la main dessus grâce au concours des lobbys.

 

Le type maintien que le décision doivent être au moins d'un niveau européen, sinon mondial, mais c'est là où on voit qu'il est plus expert de ces questions, c'est que déjà 1er pb, c'est la légitimité d'un "gouvernement mondial", ca sous entendrait une élection mondial, bref utopique.

Si on ramène au niveau européen, il pointe lui même le fait que les institutions européennes en l'état, ça ne fonctionne pas ou mal, bref on voit mal comment pourrait être la situation dans les instances européennes actuelle.

 

Il faut clairement un changement de cadre avec un cadre plus petit déjà, l'UE à 28 c'est nimp, et ensuite arrêter le processus de politique commune, car tlm y va de son veto et on a vraiment l'impression que pr les lobbys, il n'y a rien de plus pratique pr la corruption car tout les élus sont au même endroit, alors que s'il fallait des lobbyistes dans chaque assemblée de chaque pays, la tâche serait plus difficile.

L'arrêt du trading haute fréquence et autre sal*perie qu'il a cité dans la vidéo, ça relève de l'intérêt de tout les peuples sur terre, pas besoin d'être dans une union politique pr arriver à un accord la dessus...

Dans tout les cas, si déjà les pays du G5, donc loin du seul cadre européen prenait des décisions ferme la dessus, ça ferait avancer les choses, encore faudrait il des pouvoirs nationaux fort dans les pays européen pr arriver à de tel consensus.

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Le type maintien que le décision doivent être au moins d'un niveau européen, sinon mondial, mais c'est là où on voit qu'il est plus expert de ces questions, c'est que déjà 1er pb, c'est la légitimité d'un "gouvernement mondial", ca sous entendrait une élection mondial, bref utopique.

 

Il existe une solution par le bas. Que chaque pays controle les fonds entrant et sortant dans son pays.

 

Pour tout la zone européenne et ceci depuis 15 au moins. Cette information est donnée sans etre lu aux américains. 

Edited by jou0eur

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Il existe une solution par le bas. Que chaque pays controle les fonds entrant et sortant dans son pays.

 

Pour tout la zone européenne et ceci depuis 15 au moins. Cette information est donnée sans etre lu aux américains. 

Bah le type explique bien dans la vidéo que la libre circulation des capitaux est un dogme sur le quel aucune place financière ne veut entendre un mot, donc tu peux oublier les contrôles des capitaux...

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Bah le type explique bien dans la vidéo que la libre circulation des capitaux est un dogme sur le quel aucune place financière ne veut entendre un mot, donc tu peux oublier les contrôles des capitaux...

Et alors ? C'est une loi physique qui empeche toute action qui va à l'encontre de l'opinion des places financières ?

Edited by jou0eur

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Et alors ? C'est une loi physique qui empeche toute action qui va à l'encontre de l'opinion des places financières ?

Peu importe la raison, dans le cadre actuelle, ça ne ce fait pas, donc le changement de cadre s'impose puisqu'au final il est question que de ça, comment faire en sorte que les politiques reprennent la main.

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Peu importe la raison, dans le cadre actuelle, ça ne ce fait pas, donc le changement de cadre s'impose puisqu'au final il est question que de ça, comment faire en sorte que les politiques reprennent la main.

Soit ces choix sont portés par des démocrates républicains soit ils sont portés par des nationalistes, soit par des extrémistes radicaux.

A ce stade toute personne qui évoque quelque chose de cet ordre est mis dans la catégorie extrémiste radicale.

Les élections européennes vont bientôt avoir lieu. Certaines lignes risquent de bouger. Pourquoi ? parce que dans tout débat, lorsque l'on prend une position fallacieuse, on donne la bonne position à son adversaire. On a pu le voir lors du debat lepen/moscovici.

Edited by jou0eur

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Soit ces choix sont portés par des démocrates républicains soit ils sont portés par des nationalistes, soit par des extrémistes radicaux.

Ne tombe pas dans le piège de la sémantique journalistisque... les souverainistes/nationalistes sont des républicains et sont démocrates, on essaye de créer une fracture imaginaire entre les républicains et les soi disant non républicains, même chose avec le mot démocrate, c'est assez agaçant...

A ce stade toute personne qui évoque quelque chose de cet ordre est mis dans la catégorie extrémiste radicale.

Les élections européennes vont bientôt avoir lieu. Certaines lignes risquent de bouger. Pourquoi ? parce que dans tout débat, lorsque l'on prend une position fallacieuse, on donne la bonne position à son adversaire. On a pu le voir lors du debat lepen/moscovici.

Oui tout à fait d'accord.

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Le type maintien que le décision doivent être au moins d'un niveau européen, sinon mondial, mais c'est là où on voit qu'il est plus expert de ces questions, c'est que déjà 1er pb, c'est la légitimité d'un "gouvernement mondial", ca sous entendrait une élection mondial, bref utopique.

Pas besoin de passer par l'empire galactique pour prendre des décisions au niveau mondial... On peut évoquer le cas de l'ONU (ou de L’UNESCO pour faire moins polémique ^^). Mais aussi différents protocoles internationaux comme celui-ci de Montréal qui a vu l'interdiction des CFC.

Donc non, une décision mondiale n'implique pas une élection mondiale. Heureusement par c'est pas gagné sinon!

Edited by Guest

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Pas besoin de passer par l'empire galactique pour prendre des décisions au niveau mondial... On peut évoquer le cas de l'ONU (ou de L’UNESCO pour faire moins polémique ^^). Mais aussi différents protocoles internationaux comme celui-ci de Montréal qui a vu l'interdiction des CFC.

Donc non, une décision mondiale n'implique pas une élection mondiale. Heureusement par c'est pas gagné sinon!

Oui enfin au niveau économique, on parle pas du même degré de cohésion nécessaire pr arriver à une décision que pr des trucs tel que l'UNESCO, l'ONU, mauvais exemple, depuis quand même un bon moment ça ne fonctionne plus, cf les dix dernières années et tout les conflits sans solution.

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http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0203427762401-le-stupefiant-sacrifice-de-la-france-pour-sauver-l-europe-662856.php

 

Décidément, ils n’y comprennent rien. A Bruxelles, à Berlin, à Francfort, des hommes et une femme persistent dans leur projet absurde : empêcher la France de sauver l’Europe en sacrifiant son propre avenir. Il est encore temps de leur expliquer l’héroïsme secret de Paris.

(...)

La France relance sa propre demande par le déficit public. Comme ses industries ne sont pas en mesure de produire l’offre répondant à cette demande, le reste de l’Europe en profite au détriment de la balance commerciale française. Les dirigeants français gardent la tâche d’imaginer les prétextes les plus divers pour justifier cette relance, présentée à l’opinion comme une preuve de leur volontarisme.

Succès magistral.

Le déficit public explose, la croissance repart à peine. Et le déficit extérieur plonge, ce qui constitue la preuve indéniable de l’altruisme français.(...)

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67 personnes détiennent autant de richesses que la moitié du globe

Le Monde.fr avec AFP | 

 

09.04.2014 à 19h45  • Mis à jour le  09.04.2014 à 19h53
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Les 67 personnes les plus fortunées dans le monde possèdent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, selon un rapport de l'ONG Oxfam« Les inégalités extrêmes se sont aggravées », a résumé,  mercredi 9 avril, l'ONG, rappelant que ce chiffre était de 85 en 2013.

Selon Oxfam, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, qui tiennent leur assemblée générale cette semaine à Washington, doivent passerde la rhétorique aux actes pour tenter de réduire ce fossé.

« L'AUSTÉRITÉ AGGRAVE LES INÉGALITÉS »

Le FMI a récemment publié deux rapports soulignant les méfaits des inégalités sur l'économie. La Banque mondiale s'est, elle, fixé l'objectif de doper les revenus des 40 % plus pauvres partout sur le globe.

Mais, selon Oxfam, ces deux institutions doivent désormais « changer » leurs recommandations et leur politique de prêts à leurs Etats membres en plaidant pour davantage d'investissements dans la santé et l'éducation. Gardien de l'orthodoxie budgétaire, le FMI défend traditionnellement les coupes dans les dépenses publiques et la réduction des déficits.

« L'austérité aggrave les inégalités, et le FMI et la Banque mondiale le savent bien », assure Oxfam, qui appelle également le Fonds à admettre que les stratégies d'évitement fiscal des multinationales sont un des « moteurs » des inégalités.

En mars, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) avait exprimé ses inquiétudes face aux risques accrus de pauvreté qui menacent ses 34 Etats membres. Les ménages y sont « frappés par des pertes d'emploi, de revenu et de richesses sans précédent », avait souligné l'OCDE dans son Panorama de la société 2014, un recueil d'indicateurs sociaux.

 

 

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http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0203427762401-le-stupefiant-sacrifice-de-la-france-pour-sauver-l-europe-662856.php

"Le déficit public explose, la croissance repart à peine. Et le déficit extérieur plonge"

1) le déficit public "n'explose" pas, la courbe s'est inversée depuis mi-2010 : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Public_Deficit_of_France.png

2) la croissance repart "à peine" mais elle repart. De plus il reste encore à montrer que le concept de "croissance du PIB" est pertinent dans notre situation

3) le déficit extérieur ne plonge pas non plus, il est stabilisé depuis 4 ans : http://www.leparisien.fr/economie/la-france-reduit-fortement-le-deficit-de-son-commerce-exterieur-08-04-2014-3750837.php  . Notons que la balance a été fortement réduite (-6.11 milliards en 2010 et -3.7 milliards en 2014).

 

=> Fut une époque où ce genre d'éditorial n'aurait jamais été publié dans les échos. Ce pays est ingouvernable.

Edited by Guest

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Mon ami c'est la finance.

 

A propos de la réforme bancaire :

 

http://www.lenouveleconomiste.fr/a-la-une/mon-amie-cest-la-finance-22131/

 

 

Pour réussir un hold-up, laissez faire les professionnels ! Trois journalistes racontent comment les banquiers français ont roulé gouvernement et Parlement dans la farine sous vos yeux. Du grand art ! Extrait

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