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Mikeemax

Côte d'Ivoire

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les occidentaux savent très bien qu'avec Ouattara président ils vont pouvoir faire de l'argent pas avec Gbagbo.

Tu n 'as aucune info qui pourrait te permettre de supposer que ce que disent l' onu, les états unis, le fmi les journaux ivoiriens soit faux. Tout ce que tu vois c'est un mec qui vole des élections de la manière la plus vile, et le supposé gagnant de ces élections mis au placard. Qu'est ce qui fait que tu ne condamnes pas et que tu soutiennes une théorie du complot contre Gbagbo?

Modifié par Mikeemax

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Tu na aucune info qui pourrait te permettre de supposer que ce que disent l'onu, les etats unis, le fmi les journaux ivoiriens soit faux. Tout ce que tu vois c'est un mec qui vole des élection avec la manière la plus vile, et le gagnant des élections mis au placard. Qu'est ce qui fait que tu ne condamnes pas ?

deja pour les journaux ivoirien y'en a pour les 2 camps je pense pas que ce soit un bon exemple surtout avec les conneries qu'ils racontent.

Je condamne pas parcque ma belle famille est ivoirienne beaucoup ont vécu la guerre les atrocités des rebelles et ont une put**n de rage contre Ouattara eux ils étaient sur le terrain ensuite moi ce qui me gonfle un peu c'est que personne ne parle des scores soviétique dans le nord du pays pour Ouattara les menaces le bourrage d'urne le taux de participation qui passe de 70% a 89% etc en France on a qu'un vision des choses.

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les occidentaux savent très bien qu'avec Ouattara président ils vont pouvoir faire de l'argent pas avec Gbagbo.

Vu l'image de Ouattara dans le monde, et même dans la CI ne serai-ce que par ses anciennes relations avec Houphouet Boigny. Son éxperience parle pour lui, je le vois mal vendre son pays, encore moins le confisquer à sa propre population! comme le fait actuellement Gbagbo, 10ans au pouvoir que veux-tu de plus ??? ..... qu'il laisse la place un peu !

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Il ne blanchit personne il donne simplement son point de vue sur les motivations des puissances occidentales à se ruer pour soutenir Ouattara.

j'ai pas dit qu'il blanchissait quelqu'un j'ai demandé pourquoi il ne condamnais pas un dirigeant qui, selon toutes les informations qu'il a, qui sont à priori les même que celles que nous avons, vole des élections et est, toujours selon ces même infos que nous avons, un mal pour son pays, et qu'au lieu de cette condamnation du triccheur, on avait droit à des suppositions de fraude de l'autre camp et de conspiration mondiale visant à mettre Gbagbo hors service.

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j'ai pas dit qu'il blanchissait quelqu'un j'ai demandé pourquoi il ne condamnais pas un dirigeant qui, selon toutes les informations qu'il a, qui sont à priori les même que celles que nous avons, vole des élections.

les informations qu'on a ici ne vont que dans un sens celui de Ouattara.

Pourquoi les médias ne parlent pas du vote des ivoiriens de France par exemple?

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les informations qu'on a ici ne vont que dans un sens celui de Ouattara.

Pourquoi les médias ne parlent pas du vote des ivoiriens de France par exemple?

ce sont les représentants des deux candidats qui ont demandé l'annulation du vote en France, pas seulement le représentant de Ouattara.

Le vote des Ivoiriens de France pour la présidentielle de leur pays d'origine ne sera quasiment pas pris en compte. Dimanche 28 novembre au soir, la Côte d'Ivoire a annoncé que les représentants en France des deux candidats ont, "en accord avec la Commission électorale indépendante ivoirienne (CEI), demandé l'annulation du vote en Ile-de-France", suite à des "incidents techniques". La région concentrant 11 000 des 13 000 ivoriens de France.

Le Monde

Modifié par Mikeemax

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Les ingrédients de la crise

Ce devait être un jour "historique". La première élection présidentielle à être ouverte à tous les candidats depuis l'indépendance de la Côte d'Ivoire, en 1960. Après six années de reports, le scrutin, dont le deuxième tour s'est tenu dimanche, devait permettre à tout un pays enlisé dans une guerre civile larvée et un marasme économique d'ouvrir une nouvelle page de son histoire.

Mais le "pays des éléphants" s'est réveillé au bord du gouffre, vendredi 3 décembre, avec deux présidents à sa tête : l'opposant Alassane Ouattara, déclaré vainqueur avec plus de 54 % des voix par la Commission électorale, et Laurent Gbagbo, le président sortant, reconduit à la tête du pays par le Conseil constitutionnel, qui le crédite de 51 % des voix. Samedi, le président sortant est allé au bout de son coup de force en prêtant serment comme président de la Côte d'Ivoire.

L'espoir a laissé place à l'inquiétude. Face à ce bras de fer juridique, les observateurs redoutent un troisième tour dans la rue et une nouvelle flambée de violences. Sous couvre-feu jusqu'à dimanche, le pays est en partie coupé du monde après la décision de l'armée de fermer les frontières.

  • Un scrutin historiqueFélix Houphouët-Boigny (1959-1993), qui ne souffrait aucune opposition, puis ceux de Konan Bédié (1993-1999) et de Laurent Gbagbo (2000-2010), aucune élection réellement pluripartite n'avait pu se dérouler. Initialement prévue au terme du premier mandat de M. Gbagbo, en 2005, cette première élection pleinement démocratique a été reportée à six reprises en raison, notamment, d'un conflit ethnique entre le Nord et le Sud qui a plongé le pays dans une quasi guerre civile.

    Ces reports, et les enjeux de ce scrutin, expliquent l'immense attente de la communauté internationale, qui a investi des sommes considérables pour permettre ces élections. Entre les quelque 9 000 uniformes de l'Onuci (les forces des Nations unies pour le maintien de la paix en Côte d'Ivoire), les 966 soldats français de l'opération Licorne, les médiations successives de la France, de l'Union africaine et du président burkinabé Blaise Campaoré, "cela fait près de dix ans que la communauté internationale est au chevet de la Côte d'Ivoire", explique Philippe Hugon, directeur de recherche à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et spécialiste de la Côte d'Ivoire. "Ce scrutin est sans doute l'un des plus chers de l'histoire", s'exclame-t-il.

    • L'"ivoirité"Burkina Faso. "On estime que 25 % de la population était d'origine non ivoirienne, près de 40 % à Abidjan, souligne Philippe Hugon. Puis la croissance a ralenti, et les 'étrangers' ont commencé à être montrés du doigt, comme souvent en cas de crise."

      Le concept d'"ivoirité", fondé par Konan Bédié, était né. Le 8 décembre 1994, une révision du code électoral impose aux candidats à la présidence de prouver leur ascendance ivoirienne. Ce concept, qui sera repris à son compte par M. Gbagbo, a servi de prétexte pour écarter M. Ouattara, qui fut pourtant le premier ministre de Félix Houphouët-Boigny entre 1990 et 1993, lors des scrutins de 1995 et de 2000, en raison de ses origines burkinabées supposées.

      • Un pays coupé en deux

    L'ivoirité, ce "poison politique", a engendré de fortes tensions entre le Nord, principalement musulman, et le Sud, à majorité catholique. En 2002, des soldats rebelles tentent un coup de force. La rébellion, bientôt baptisée les "Forces nouvelles", occupe progressivement la moitié nord du pays, et instaure une partition de la Côte d'Ivoire. Laurent Gbagbo, alors président, accuse Alassane Ouattara d'avoir fomenté cette rébellion. L'intervention de la France puis de l'Onuci permettront de maintenir le pays dans une situation de "ni guerre ni paix" jusqu'à aujourd'hui, selon les termes de Philippe Hugon.

    Après l'échec des accords de Marcoussis en 2003, la guerre civile ne prend réellement fin qu'avec la signature des accords de paix de Ouagadougou en 2007, qui conduisent le président Gbagbo à nommer Guillaume Soro, un des leaders des rebelles, chef d'un gouvernement de transition. "Cette cohabitation a apaisé les relations Nord-Sud et ce scrutin n'est pas réductible au déterminant ethno-régionaliste, explique le chercheur. Alassane Ouattara a certes fait le plein de voix dans son fief du Nord, et Laurent Gbagbo dans le Sud, mais c'est principalement la volonté de la population de sortir de la crise économique qui a déterminé les votes."

    Des représentants du chef de l'Etat au sein de la commission électorale ont néanmoins prétexté de votes "frauduleux" dans le Nord, tenu par l'ex-rébellion, pour empêcher physiquement l'annonce de résultats partiels, mardi (voir la vidéo). "Il y a eu des irrégularités, dans le Nord comme dans le Sud, mais elles ne suffisent pas à expliquer l'énorme écart de voix entre les deux candidats", souligne Philippe Hugon (la commission électorale donnait Ouattara vainqueur avec 54,1 % des voix contre 45,9 % au président sortant).

    [*]Gbagbo-Ouattara, une vieille inimitié

    Alassane Dramane Ouattara (surnommé "ADO"), un économiste de 68 ans passé par le FMI, a été nommé premier ministre par Félix Houphouët-Boigny en 1990. Il est un "dioula", un homme du Nord, de confession musulmane. Sa réputation de gestionnaire, tendance libérale, lui vaut de nombreuses amitiés en Occident, parmi lesquelles Nicolas Sarkozy ou Dominique Strauss-Kahn.

    A 65 ans, Laurent Gbagbo, lui, est un vieux militant socialiste, opposant historique à Félix Houphouët-Boigny. Populiste, pragmatique et fin politicien, il est surnommé "le boulanger" pour sa faculté à rouler ses adversaires dans la farine. Il clame vouloir réussir la "deuxième indépendance" de la Côte d'Ivoire en l'affranchissant de sa dépendance économique avec la France. C'est un "bété", catholique, mais il est fortement influencé par ses deux femmes, l'une évangéliste, l'autre musulmane.

    Une ancienne aversion sépare les deux hommes. M. Gbagbo n'a jamais pardonné à M. Ouattara, alors chef du gouvernement de Félix Houphouët-Boigny, d'avoir avalisé son emprisonnement. Et il le considère toujours comme l'inspirateur et le financier de la rébellion nordiste qui, en septembre 2002, a failli lui coûter son fauteuil. Quant à ADO, il rêve d'effacer l'"injustice" que constitue à ses yeux son éviction passée de l'échiquier politique.

    Soren Seelow

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C'est vrai que c'est facile de prendre parti et de condamner d'après ce qu'on nous montre. Moi ce que je vois c'est mes potes Ivoiriens avec qui j'étais à l'école y'a dix ans le jour ou Gbagbo a pris le pouvoir assez bizarrement. On aurait vraimentdit que le ciel leur tombait sur la tête. C'était vraiment flippant, ils pleuraient dans le hall. Un d'eux m'a dit "c'est fini". J'ai pas tout de suite compris.

Ensuite on a commencé à entendre parler des ces histoire d'ivoirité et des probleme que ça entrainait avec les gens du nord, déployement de l'onu, annulation des élections etc.... J'ai revu mes potes, ils me parlent des barreaux à leurs fenetres, du climat de dictature qui règne la bas depuis ce jour, des militaires.

Aujourd'hui on nous montre Gbagbo nier les résultats d'une élection donnés par une commission supposée indépendante, et tenter de garder son poste grace au soutien de l'armée.

J'ai aucun mal à croire que Gbagbo est un pourri .

Peut etre que je me trompe.

Modifié par Mikeemax

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C'est vrai que c'est facile de prendre parti et de condamner d'après ce qu'on nous montre. Moi ce que je vois c'est mes potes Ivoiriens avec qui j'étais à l'école y'a dix ans le jour ou Gbagbo a pris le pouvoir assez bizarrement. On aurait vraimentdit que le ciel leur tombait sur la tête. C'était vraiment flippant, ils pleuraient dans le hall. Un d'eux m'a dit "c'est fini". J'ai pas tout de suite compris.

Ensuite on a commencé à entendre parler des ces histoire d'ivoirité et des probleme que ça entrainait avec les gens du nord, déployement de l'onu, annulation des élections etc.... J'ai revu mes potes, ils me parlent des barreaux à leurs fenetres, du climat de dictature qui règne la bas depuis ce jour, des militaires.

Aujourd'hui on nous montre Gbagbo nier les élections, et tenter de garder son poste grace au soutien de l'armée.

J'ai aucun mal à croire que Gbagbo est un pourri .

Peut etre que je me trompe.

moi j'ai aucun mal a croire que Ouattara est un pourri il est a l'origine de la guerre civile il a armé les rebelles il a du sang sur les mains.

La dictature ne règne pas la bas je te le garantie la joie plutot.

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pour sortir du piège du partisanisme dans lequel on s'est un peu fourvoyé, la situation me montre surtout que l'Afrique a vraiment du mal a organiser des élections propres. Déficit d'institutions, de justice, de démocratie, déséquilibre du pouvoir en faveur de l'armée.Je crois que c'était pas le cas pour ce pays avant les années 2000. Tout ce potentiel gâché ça fait flipper.

Modifié par Mikeemax

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La dictature ne règne pas la bas je te le garantie la joie plutot.

?!!?!

Que Ouattara ne soit pas un enefant de coeur, ça ne fait aucun doute. Par contre, lui reprocher la guerre civile, c'est vraiment réécrire l'histoire. Gbago a divisé le pays en voulant exclure Ouattara et la moitié du pays de la nationalité ivoirienne. Son maintient n'est du qu'à une fuite en avant dans un nationalisme nauséabond.

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Bédié est a la base du concept d'ivoirité il a crée ce concept pour écarter Ouattara en 95 le meme Bédié qui est actuellment l'allié de Ouattra plutot drole d'ailleur.

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moi j'ai aucun mal a croire que Ouattara est un pourri il est a l'origine de la guerre civile il a armé les rebelles il a du sang sur les mains.

La dictature ne règne pas la bas je te le garantie la joie plutot.

En attendant je pense que le bain de sang n'est qu'à son debut... ONU n'a jamais fait de cadeau a qui que ca soit, ses resolutions qui ne sont que rarement appliquées le montre d'ailleurs. alors on peut leur faire confiance sur les resultats du vote Ivoirien.

La violence est une conséquence de non respect du peuple, En 1992 l'Algerie organisait pour la premiere fois des elections libre qui donnait la victoire au FIS qui n'etait pas du gout de le tout monde, par un coup de force l'armee annulait les elections, on sait tous ce qui a suivi!

Modifié par moss

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les occidentaux savent très bien qu'avec Ouattara président ils vont pouvoir faire de l'argent pas avec Gbagbo.

Gbagbo n'a jamais remis en cause les implantations françaises en CI : il a signé la concession du port d'Abidjan à Bolloré sans appel d'offre, des contrats de construction à Bouygues et Orange y prospère comme jamais. Business is business.

Il y a beaucoup de choses fausses sur ce forum. S'il y a une vérité que chacun devrait partager, c'est que les gens du nord ont voté massivement pour Ouattara (non, personne n'a forcé 2 millions d'habitants à se rendre aux urnes !) et ceux du sud pour Gbagbo (même remarque). Chacun avec des scores soviétiques (Gbagbo a fait près de 90% dans la région d'Agnéby, Ouattara idem dans le Benguelé). Et ce n'est pas étonnant, d'une part vote identitaire, d'autre part la guerre : imaginez vous pro pétain à Londres en 1940, c'est difficile. La conclusion de tout ça c'est que quelque soit le camp vainqueur, il n'y a pas de vainqueur. Ils sont condamnés à gouverner ensemble parce que la Démocratie c'est pas quand 51% (ou 54) gouverne contre 49 (ou 46) : c'est quand les 46% acceptent le Gouvernement.

Une bonne page (Q&R) sur les élections ivoiriennes pour ceux que ça intéresse : http://vivelacotedivoire.net/faq-sur-les-elections-ivoiriennes/

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Bédié est a la base du concept d'ivoirité il a crée ce concept pour écarter Ouattara en 95 le meme Bédié qui est actuellment l'allié de Ouattra plutot drole d'ailleur.

Non o-dog si vous connaissez l'histoire de la Côte d'Ivoire ce n'est pas étonnant. Ouattara a été longtemps l'allié de Gbagbo contre Bédié, jusqu'à ce que Gbagbo rompe le Front Républicain et décide d'accepter de se présenter aux élections de 1995 contre Gueï (alors que Ouattara n'en avait pas le droit pour cause d'ivoirité). C'est de ce moment là que date leur rupture. Ensuite Gbagbo a attendu jusqu'en 2005 pour accepter que Ouattara puisse se présenter. Je doute qu'il l'aurait jamais fait sans la pression. Les alliances changent au gré des besoins. Soro quand il était étudiant a été emprisonné plusieurs fois sous Bédié. Le ministre de l'Intérieur s'appelait Ouasséna. Quelques années plus tard... il l'a pris dans le Gouvernement.

S'il y a une chose qu'on ne peut pas faire en CI, c'est penser qu'un camp est innocent et l'autre coupable. En revanche il y en a un qui a gagné les élections mais je ne suis pas sûr que ça signifie grand chose tant les gens sont divisés (cf plus haut).

Quand j'étais à Bouaké, quand je disais que j'allais à Abidjan on me disait "fais attention il y a des escadrons de la mort". C'était faux mais la peur était réelle. Je constate que les mêmes peurs ont cours au sud. Il y a eu des atrocités dans les deux camps (charnier de Yopougon, de Khorogho, caserne de Bouaké...). Un de mes amis était au téléphone avec son frère quand il a été exécuté par les gendarmes de Gbagbo à Abidjan à son cabinet (il était médecin). Tout le monde en CI a une histoire comme celle là. C'est la guerre. Avec du recul, c'est un miracle qu'il n'y en ait pas eu plus (merci l'ONU). Je dis juste que ces histoires hantent les ivoiriens et nourrissent les peurs et les rancunes. C'est légitime mais il faudra bien les dépasser. Et j'avoue que je ne sais pas comment.

Modifié par Thessalie

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Gbagbo n'a jamais remis en cause les implantations françaises en CI : il a signé la concession du port d'Abidjan à Bolloré sans appel d'offre, des contrats de construction à Bouygues et Orange y prospère comme jamais. Business is business.

je sais pas ou en est le 3eme pont d'Abidjan mais les chinois devaient le construire il me semble.

la France aura de moins en moins d'interet en Ci avec Gbagbo au pouvoir y'a quand meme une raison pour que Chirac et maintenant Sarkozy veulent le voir partir.

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je sais pas ou en est le 3eme pont d'Abidjan mais les chinois devaient le construire il me semble.

la France aura de moins en moins d'interet en Ci avec Gbagbo au pouvoir y'a quand meme une raison pour que Chirac et maintenant Sarkozy veulent le voir partir.

Bah Sarkozy savait très bien que Gbagbo risquait de gagner l'élection, les français qui faisaient les sondages lui disaient. Donc il n'avait pas tous ses oeufs dans le même panier et c'est pour ça que son représentant pour l'Afrique a pris ouvertement parti pour Gbagbo avant l'élection.

Ensuite la France elle n'a plus que 800 hommes là bas (contre plus de 6000 en 2004) donc elle ne peut plus faire grand chose. Et ce n'est vraiment pas elle qui a organisé l'élection (45 pays représentés dans les 10 300 fonctionnaires de l'ONU sur place qui a supervisé les votes).

Mais bon tout ça n'a plus vraiment d'importance, je crois qu'on n'est pas pret de revoir des chars en face de l'hôtel ivoire.

Modifié par Thessalie

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«Donneurs de leçons»

Malgré leurs liens d’amitié, Lang a adressé une lettre dimanche à son «cher Laurent» pour l’engager à lâcher le pouvoir: «Tu te grandirais en reconnaissant les résultats proclamés par la Commission électorale indépendante.» Et Jean-Marie Le Guen renvoie à la dernière note de son blog: s’il sait gré à Gbagbo d’avoir «organisé le processus électoral malgré beaucoup de difficultés», il lui suggère de «respecter» ce processus «comme l’y invite la communauté internationale».

François Loncle et Emmanuelli se font plus fermes... mais à l’égard des «donneurs de leçons» français. «La majorité des médias français, relayés, hélas! par un certain nombre de responsables politiques ont entrepris une campagne de suspicion et de dénigrement à sens unique», déploraient-ils vendredi dans un communiqué. Joint par Libération.fr, Loncle, membre du groupe d’amitié avec la Côte-d’Ivoire, s’il ne s'avance pas sur le nom du vainqueur, estime qu’environ «90% des fraudes ont eu lieu au Nord», tenu par l’ex-rébellion des Forces nouvelles. Quant au grain de sel français dans ce dossier, «moins on s’en mêlera, mieux ça vaut compte tenu du passé», conseille Loncle. Qui ajoute: «Ce n’est pas en se présentant en mandataires de Ouattara ni en défenseurs inconditionnels de Gbagbo, ce que je ne suis pas, que l’on fera avancer les choses.»

LAURE EQUY

Libération du Lundi 6 Décembre 2010

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Vincent Hervouet sur lci démontre a lui tout seul ce que dit Loncle rarement vu une telle propagande....pareil faut arreter de nous montrer 3 pneus qui brulent a la télé on a compris il se passe rien pour le moment.

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