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Ryf86

Wikileaks : c'est du sérieux !

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La feinte pour être incarcéré avec des femmes. Mon héros.

J'ai plutôt compris qu'il resterait dans les quartiers masculins.1 ére peine ou pas Chelsea va faire son pti effet avec ses boobs en promenade.

35 ans pour avoir balancer la vérité sur les méthodes de l'armée vive le pays de la liberté.

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Des nouvelles d'Assange, par sa mère.

 

https://blogs.mediapart.fr/graph/blog/131118/il-dit-la-verite-il-doit-etre-execute

 

Spoiler

 

Il a dit la vérité, Il doit être exécuté

13 nov. 2018   Par Graph

 

Depuis combien de temps n'avez plus entendu parler de Julian Assange ? Un mois? six mois ? Un an ? Savez-vous dans quel état général il se trouve ? Qui en parle dans la presse ? Julain se meurt à petit feu dans l'indifférence générale des principaux canaux d'information des "démocraties" occidentales. Personne n'en parle. Il est impératif de faire passer ce message

 

Voici le contenu intégral de cette déclaration de la mère de Julian Assange enregistré le 3 novembre dernier. Seuls le site "Le Grand soir", et reproduit sur le site "les Crises", en ont parlé. Il est important que tout le monde le lise.

(traduit à partir de la transcription d’un document sonore diffusé par le site #Unity4J)

la déclaration de la mère de Julian Assange sur youtube

 

 
Julian Assange © Unity4J

 

 "Ceci n’est pas un exercice. C’est une urgence. La vie de mon fils, le journaliste Julian Assange, est en danger imminent et grave. Je vous remercie tous d’entendre l’appel d’une mère qui vous demande de l’aider à le sauver.

Bien que Julian soit un journaliste primé à maintes reprises, très aimé et respecté pour avoir courageusement dénoncé, dans l’intérêt du public, des crimes graves et la corruption à haut niveau, il est actuellement seul, malade, souffrant et réduit au silence et à l’isolement, coupé de tout contact et torturé au cœur de Londres. La prison moderne des prisonniers politiques n’est plus la Tour de Londres mais l’Ambassade de l’Equateur.

Voici les faits : Julian est détenu depuis près de huit ans sans inculpation. Vous avez bien lu : sans inculpation.

Au cours des six dernières années, le gouvernement britannique a refusé ses demandes d’accès aux soins de santé de base : air frais, exercice, soleil pour la vitamine D et accès à des soins médicaux et dentaires appropriés. En conséquence, sa santé s’est sérieusement détériorée et les médecins qui l’examinent mettent en garde contre ces conditions de détention qui mettent sa vie en danger. Un assassinat lent et cruel se déroule sous nos yeux à l’ambassade de Londres.

En 2016, après une enquête approfondie, les Nations Unies ont statué que les droits de Julian avaient été violés à plusieurs reprises, qu’il était détenu illégalement depuis 2010, et ont ordonné sa libération immédiate, un sauf-conduit et son indemnisation. Le gouvernement britannique a refusé de se conformer à la décision de l’ONU.

Le gouvernement américain a déclaré que l’arrestation de Julian était une priorité. Ils veulent contourner la protection des journalistes américains en vertu de leur Premier Amendement [de la Constitution US] en l’accusant d’espionnage. Ils ne reculeront devant rien pour le faire.

En raison de la menace que les États-Unis font peser sur l’Équateur, son droit d’asile est maintenant directement menacé. Les pressions exercées par les États-Unis sur le nouveau président équatorien ont conduit Julian à être placé en isolement cellulaire strict et sévère au cours des sept derniers mois. Privé de tout contact avec sa famille et ses amis. Seuls ses avocats peuvent lui rendre visite.

Il y a deux semaines, la situation s’est considérablement aggravée. L’ancien président de l’Équateur, Rafael Correa, qui a légitimement accordé à Julian l’asile politique devant les menaces américaines contre sa vie et sa liberté, a publiquement averti que lorsque le vice-président américain Mike Pence s’est récemment rendu en Équateur, un accord a été conclu pour livrer Julian aux États-Unis. Il a déclaré que parce que le coût politique d’une expulsion de Julian était trop élevé, le plan consiste à le briser mentalement. Un nouvel ensemble de règles et de protocoles inhumains, impossibles à mettre en œuvre, a été mis en place à l’ambassade pour le torturer au point de le faire craquer et le forcer à partir.

En même temps, un membre du gouvernement équatorien a tenté à plusieurs reprises d’annuler la citoyenneté équatorienne [de Julian] afin qu’il puisse être extradé directement vers les États-Unis.

Alors que ses avocats contestaient cette dernière violation de ses droits humains en vertu de la Constitution équatorienne, l’avocat du gouvernement a averti Julian que même son témoignage décrivant ses souffrances pourrait constituer une violation du nouveau protocole et un motif d’expulsion de l’ambassade. Ils lui ont refusé la visite de ses avocats pendant quatre jours, avant l’audience de lundi prochain, ce qui compromet la préparation de son dossier et accroît encore son isolement, son anxiété et son stress.

Ils sont en train de piéger mon fils pour avoir une excuse pour le livrer aux États-Unis, où il fera l’objet d’un simulacre de procès.

Au cours des huit dernières années, il n’a pas eu accès à un processus juridique approprié. A chaque étape, c’est l’injustice qui a prévalu, avec un énorme déni de justice. Il n’y a aucune raison de penser qu’il en sera autrement à l’avenir. Le grand jury américain qui produit le mandat d’extradition se tient en secret, a quatre procureurs mais pas de défense ni de juge.

Le traité d’extradition entre le Royaume-Uni et les États-Unis permet au Royaume-Uni d’extrader Julian vers les États-Unis sans qu’il y ait de preuve prima facie. Une fois aux États-Unis, la National Defense Authorization Act permet la détention illimitée sans procès. Julian risque d’être emprisonné à Guantánamo Bay et torturé, d’être condamné à 45 ans de prison de haute sécurité, ou la peine de mort.

Mon fils est en danger critique à cause d’une persécution brutale et politique par les tyrans au pouvoir dont il a courageusement dénoncé les crimes et la corruption quand il était rédacteur en chef de WikiLeaks. Les entités corrompues qui, au gouvernement, parlent d’intimidation, de fausses nouvelles et de droits humains sont les mêmes brutes qui poussent mon fils à la mort.

Il semblerait que le journalisme courageux, honnête et primé à plusieurs reprises soit devenu une activité dangereuse.

Les voies légales ont été subverties, et il est donc peu probable qu’elles puissent le sauver.

Parce qu’il s’agit d’une persécution politique transnationale par une superpuissance sauvage en collusion avec ses alliés, sauver Julian nécessite l’indignation des peuples du monde.

Je vous demande de faire du bruit, beaucoup de bruit, et de continuer à en faire jusqu’à ce que mon fils soit libéré. Nous devons protester contre cette brutalité assourdissante.

J’en appelle à tous les journalistes pour qu’ils se dressent, parce qu’il est votre collègue - et parce que vous serez les prochains.

J’en appelle à tous les politiciens qui disent qu’ils sont entrés au Parlement pour servir le peuple, pour qu’ils se dressent maintenant.

J’en appelle à tous les activistes qui soutiennent les droits de l’homme, les réfugiés, l’environnement, et qui sont contre la guerre, à se dresser maintenant parce que WikiLeaks a servi les causes que vous défendez, et Julian souffre maintenant pour cela, à vos côtés.

J’en appelle à tous les citoyens attachés à la liberté, à la démocratie et à la justice, à mettre de côté leurs divergences politiques et à s’unir et à se mobiliser maintenant.

La plupart d’entre nous n’ont pas le courage des lanceurs d’alerte, ni des journalistes comme Julian Assange qui les publient, afin que nous soyons informés et avertis des abus de pouvoir. Mais nous pouvons nous mobiliser en masse et les protéger.

Tout au long de l’histoire, lorsque les abus de pouvoir sont devenus insupportables pour le peuple, celui-ci s’est uni et s’est levé pour les faire cesser.

Le moment est venu de dire « ça suffit ! Nous, les gens, ne resterons pas les bras croisés et ne regarderons pas mourir ce courageux journaliste."

Traduction "gorge nouée et rage au ventre. Où sont les médias "alternatifs" ?" par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

le site le grand soir: https://www.legrandsoir.info/unity4j-christine-assange-lance-un-appel-d-urgence.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

 

 

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https://www.theguardian.com/us-news/2018/nov/27/manafort-held-secret-talks-with-assange-in-ecuadorian-embassy?CMP=Share_iOSApp_Other

Citation

Sources have said Manafort went to see Assange in 2013, 2015 and in spring 2016 – during the period when he was made a key figure in Trump’s push for the White House.

It is unclear why Manafort would have wanted to see Assange and what was discussed. But the last apparent meeting is likely to come under scrutiny and could interest Robert Mueller, the special prosecutor who is investigating alleged collusion between the Trump campaign and Russia.

A well-placed source has told the Guardian that Manafort went to see Assange around March 2016. Months later WikiLeaks released a stash of Democratic emails stolen by Russian intelligence officers.

(...)

Manafort’s 2016 visit to Assange lasted about 40 minutes, one source said, adding that the American was casually dressed when he exited the embassy, wearing sandy-coloured chinos, a cardigan and a light-coloured shirt.

Visitors normally register with embassy security guards and show their passports. Sources in Ecuador, however, say Manafort was not logged.

Manafort aurait donc été pris sortant de l’ambassade. Ou alors le guardian se fait complètement berner ce qui semble très peu probable. C'est du lourd en tout cas

La réponse de Wikileaks:

 

Edited by Lt.Kilgore

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Il y a 7 heures, survival66 a écrit :

L'a pris une droite le monsieur.  :et-bam:

 

 

 

Excellent.

Même s'il a aussi raison.

On peut quand même penser plus librement chez nous qu'en Chine.

Mais il a bien joué le coup. Je penserais plus en terme d'upercut.

 

 

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Posted (edited)

Ils l'ont attrapé/enlevé.

 

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/04/11/julian-assange-le-fondateur-de-wikileaks-a-ete-arrete-par-la-police-britannique_5448806_4408996.html

 

Spoiler

Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, a été arrêté par la police britannique

Les autorités britanniques ont confirmé que les Etats-Unis avaient émis une demande d’extradition.

 

Depuis plusieurs mois, la rumeur d’une arrestation imminente bruissait dans l’entourage de Julian Assange. Elle s’est concrétisée jeudi 11 avril, lorsque des policiers britanniques ont appréhendé le fondateur de WikiLeaks dans l’enceinte de l’ambassade équatorienne de Londres, où il est réfugié depuis 2012. Selon les images de la scène, diffusées sur Twitter, Julian Assange, visiblement affaibli, a été porté par six policiers et embarqué à bord d’un fourgon de police.

La police britannique a précisé que c’est l’ambassadeur d’Equateur lui-même qui a « invité » les policiers à entrer dans ses locaux. Lenin Moreno, le président équatorien, a expliqué dans le même temps que son pays avait retiré l’asile à Julian Assange, qui l’avait obtenu en 2012. La nationalité équatorienne de M. Assange, obtenue en décembre 2017, lui a aussi été retirée. M. Moreno a présenté cette décision comme « souveraine […] après les violations répétées des conventions internationales et des protocoles de cohabitation » avec Julian Assange au sein de l’ambassade. Une décision aussitôt dénoncée comme « illégale » par le compte Twitter de WikiLeaks. « Personne n’est au-dessus des lois », a réagi la première ministre britannique, Theresa May.

Les Etats-Unis ont demandé son extradition

Scotland Yard a également annoncé que l’arrestation avait été motivée par une demande d’extradition émise par les Etats-Unisdans le cadre d’une affaire de piratage informatique. Cette perspective est, depuis 2012, la principale crainte des proches de WikiLeaks.

 

Le site est dans le viseur de la justice américaine depuis 2010 et la publication de documents secrets émanant de l’armée américaine. Selon l’une des avocates de M. Assange, Jennifer Robinson, les Etats-Unis lui reprochent d’avoir « conspiré » avec Chelsea Manning, la source de WikiLeaks pour les révélations de 2010. Lors de l’arrestation de la lanceuse d’alerte, la même année, le rôle exact joué par Julian Assange dans la décision de la militaire de récupérer les documents était une des questions centrales du dossier.

Conspué sous l’administration Obama – notamment par Hillary Clinton, alors responsable de la diplomatie américaine –, Julian Assange s’est attiré la sympathie du clan Trump lors de la campagne présidentielle de 2016, en publiant sur WikiLeaks les e-mails piratés de la campagne d’Hillary Clinton.

Donald Trump avait même déclaré, lors d’un meeting, « j’aime WikiLeaks ! ». Mais la mise en ligne l’année suivante de documents confidentiels de la CIA a refroidi le camp républicain, et a valu à Julian Assange des menaces de la part du patron de la CIA et du ministre de la justice américain, Jeff Sessions, lequel avait affirmé que son arrestation était une « priorité ».

Un « jour sombre pour la liberté de la presse »

L’enquête du procureur spécial Robert Mueller sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine accuse WikiLeaks d’avoir directement communiqué avec les espions russes responsables du vol et de la publication de documents confidentiels du Parti démocrate. Le Parti démocrate a lui-même porté plainte contre WikiLeaks pour la publication de ces documents, suscitant une vague de critiques dépassant largement le cadre des soutiens de WikiLeaks.

Outre d’éventuelles procédures lancées lors de la publication des premiers documents secrets de l’armée américaine, en 2010, c’est donc à deux fronts judiciaires que pourrait donc attendre Julian Assange s’il était extradé aux Etats-Unis. En novembre, des procureurs avaient révélé par erreur l’inculpation du patron de WikiLeaks aux Etats-Unis, mais les charges exactes n’avaient pas été dévoilées.

La perspective de son extradition aux Etats-Unis sur la base de ses travaux journalistiques de 2010 a fait réagir les organisations de défense de la liberté de la presse. Le lanceur d’alerte Edward Snowden a dénoncé un « jour sombre pour la liberté de la presse ». « Viser Assange en raison de la fourniture d’informations d’intérêt public à des journalistes serait une mesure strictement punitive et constituerait un dangereux précédent pour les journalistes, leurs sources et les lanceurs d’alerte », a réagi le secrétaire général de Reporters sans frontières, Christophe Deloire.

Assange bientôt devant un juge britannique

La police britannique avait initialement annoncé que c’était une infraction plus mineure qui avait justifié l’arrestation du patron de WikiLeaks. En 2012, alors que le Royaume-Uni se penchait sur une éventuelle extradition vers la Suède, où M. Assange était réclamé dans le cadre d’une enquête pour viol et agression sexuelle, il avait obtenu l’asile du gouvernement équatorien et s’était réfugié dans son ambassade à Londres.

En procédant de la sorte, Julian Assange avait enfreint les conditions de sa liberté conditionnelle, ce qu’a rappelé la Metropolitan Police après l’arrestation. La police britannique avait depuis toujours dit être déterminée à l’arrêter sur cette base. Julian Assange devrait maintenant passer devant un juge britannique en raison de cette infraction, qui pourrait le condamner à une peine allant de la simple amende jusqu’à un an de prison.

 

Des relations de plus en plus compliquées avec l’Equateur

Au fil des années, les relations entre M. Assange et ses hôtes équatoriens étaient de plus en plus irrespirables. Quito avait mis en place un système complexe de surveillance, qui visait non seulement Julian Assange mais aussi ses visiteurs. La situation s’est encore dégradée avec l’élection de M. Moreno à la tête de l’Equateur. Réputé plus ouvert aux Etats-Unis que son prédécesseur, Rafael Correa, le nouveau président équatorien n’a pas hésité à prendre des sanctions à l’encontre de son hôte. L’an dernier, l’accès à Internet de Julian Assange avait été subitement coupé, après qu’il eut publié une série de messages favorables à l’indépendance de la Catalogne.

L’ambassade d’Equateur, située dans un quartier chic de la capitale britannique, était surveillée par un dispositif policier vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Les soutiens de Julian Assange ont alerté à plusieurs reprises sur la dégradation de sa santé. Des conditions de vie jugées comme une « détention arbitraire », en 2016, par un groupe de travail de l’Organisation des Nations unies.

Côté suédois, la situation judiciaire de Julian Assange s’est en partie clarifiée, puisqu’une partie des faits qui lui étaient reprochés sont désormais prescrits. L’optique d’un procès en Suède semble peu probable, même si l’avocate de l’une des victimes présumées de Julian Assange a expliqué jeudi vouloir demander au parquet suédois la réouverture de l’enquête.

 

Edited by Jamiyoyo

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il y a 34 minutes, Byshop a écrit :

Pas un moment on t'explique qu'on voulait l'extrader en Suède parce que de là-bas il aurait pu être extradé aux US. 

Il va finir à Guantanamo au mieux des cas.

c'est toi qui va finir à Guantanamo si tu continues de balancer de telles infos sur un forum de cartes !!! :) :yes: :$ je plaisante je t'aime bishop

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Butons-les.

 

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