Jump to content
Status Updates

Don_Revie

CPiste
  • Content count

    476
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    44

Don_Revie last won the day on March 6

Don_Revie had the most liked content!

About Don_Revie

Informations générales

  • Prénom
    /
  • Sexe
    Homme

Recent Profile Visitors

12764 profile views
  1. Brag : Trip poker à San Francisco et déjà 7 Royal Flush en trois jours
  2. Vis ma vie de dégénéré

    C'est samedi soir et le plan s'est déroulé à la perfection. De nombreux alcools ont été consommés, des paris ont été placés sur d'obscurs matchs de basket sénégalais et je commence à trouver sexy le reflet du miroir. Un seul problème, pourtant prévisible : mon taux de gamma-GT ferait passer Depardieu et Renaud pour deux abstèmes. C'est le moment choisi par l'un des videurs pour me provoquer en duel au jeu des capitales. Ça tombe bien, je suis incollable sur l'Europe, l'Amérique, l'Afrique et l'Océanie. Je commence par un simple "Espagne" pour le mettre en confiance. Ce serait trop bête de se le mettre à dos pour un "Mozambique" placé trop tôt. Mais ma question a l'air de le perturber. Rapidement, il est en sueur et s'éponge le front avec mon tee-shirt. Le pauvre homme se vide littéralement. En le voyant devenir piscine, je pense un peu à tous ces enfants assoifés à Maputo mais surtout à son état si je lui avais demandé le Mozambique. Mes poils se hérissent et me rappellent que je suis torse nu, la faute à cet amour du prochain et ce désir ardent d'aider toute personne en difficulté. Ne souhaitant pas lui filer mon caleçon pour s'éponger, j'annule ma question et lui permets de m'interroger en premier. Manque de bol, il est originaire de Chine et je n'ai pas la réponse. Je ris jaune et dois quitter le bar, vaincu par plus fort que moi. Je n'habite pas très loin et une marche me fera le plus grand bien pour décuver. J'accueille chaque bouffée d'air frais avec reconnaissance et tombe dans un état de demi-somnolance. L'habitude, plus que mes yeux, me guide. Je lui fais confiance et me laisse porter, traversant les passages piétons comme Jésus de Nazareth marcha sur la mer. Un miracle si je rentre vivant ! Mais les lumières se rapprochent, je suis sur la bonne voie. La perspective d'un sommeil bien mérité m'arrache un sourire jusqu'à ce que je me rende compte... Je ne suis pas chez moi mais devant le casino. Mes jambes m'ont trahi, une fois de plus ! Tant qu'à faire, je monte à l'étage du poker voir ce qu'il s'y passe. Un siège est disponible en 2/5$ et je me retrouve au distributeur en train de retirer 200bb. Rien à foutre des 5$ de frais, je vais crush cette partie en faisant semblant d'être bourré. Au bout de 25 minutes, j'ai déjà perdu 500$ et j'ai 4 verres de Gin&Tonic vides à mes côtés. Il faut vite que je recommande. Le cinquième verre m'apporte la révélation et j'ai l'impression de devenir hyperlucide. Je les commande alors 2 par 2 et mon poker s'améliore. Je prends les meilleures décisions possibles post-flop. Pré-flop, je continue de raise 100% pour construire mon image de joueur récréatif alcoolisé. Par miracle, j'ai toujours 500$ devant moi une demi-heure plus tard et mon image est maintenant parfaite. C'est le moment de doubler. Tout le monde fold jusqu'à mon bouton et j'open à 15$. Seule la sb me suit et un magnifique flop apparaît. Il checke et je dois choisir le meilleur sizing pour miser. 1/3 pot, 3/4 pot, check back ? Malheureusement, ma couverture me lâche à ce moment et je me rends compte que je suis vraiment bourré. Je me suis fait avoir à mon propre jeu. Je me résigne à shove 485$ dans 35$. Snap-call par brelan qui trouvera full dès la turn. Je quitte, honteux, la partie. Mais hors de question d'abandonner. Après 15 minutes passées à tenter de retirer quelques $, je me rends compte que mes limites sont déjà atteintes. Pas grave, j'ai du cash à la maison et beaucoup de courage accumulé tout au long de la soirée. Je me glisse dans un taxi et j'ai la surprise de découvrir Machete au volant. Mon taximan est un put**n de sosie de Machete. Un sosie très mince, malheureusement, mais j'y vois là un signe du destin. Je lui fais part de mon plan : on fait un aller-retour express entre chez moi et le casino. Je récupère tout mon liquide, soit 6100$ et on joue ça à la roulette. Si ça passe, je lui donne 200$. Si ça ne passe pas, il me ramène chez moi gratuitement. La course étant évalué à 15$, Machete décide de prendre le risque. Je suis tellement défoncé que je ne me rends pas compte du risque financier que je m'apprête à prendre. On arrive devant mon appart' et je cours récupérer mon argent. 10 minutes plus tard, nous sommes de retour au casino. J'ai l'impression d'être Tom Cruise dans Rainman. A mes côtés, Machete aka Dustin Hoffman. Pour compléter l'analogie, je décide de le mettre à contribution. Après avoir claqué les 6100$ sur la table et les avoir échangés contre des jetons en plastique, je lui demande sur quoi miser. Inutile de vous dire qu'il est un peu paniqué. Je mets 2000$ sur la colonne 2 et lui demande de choisir une autre colonne. Ce sera la première. "Les jeux sont faits" mais il me reste 2000$ que je place sur le rouge en catastrophe après lui avoir demandé son avis. Je décide aussi de lui donner directement le jeton de 100$ restant. Après tout, il n'a rien demandé et vibre avec moi. D'ailleurs, il a l'air bien plus stressé que moi. Qui aurait cru que Machete serait aussi sentimental et prierait pour un random français jouant à la roulette ? Je me perds dans la contemplation de ce pieux visage et ne sors de ma torpeur qu'au moment où la bille vient s'écraser contre un premier numéro. Elle se stabilise très rapidement et je n'arrive pas à voir où. Le suspense est insoutenable mais Machete me prend dans ses bras. "16, rouge" : tout est passé. On se check comme des bros, on se tape dans le dos et on se galocherait certainement s'il n'avait pas les dents si jaune. L'adrénaline, couplée à l'alcool, a embrumé un peu plus mon cerveau. Au moment de cash-out, les employés m'informent que tout montant supérieur ou égal à 10000$ s'accompagne de quelques questions. J'ai exactement 10000$ à cash-out et je ne me sens pas de répondre à une seule question. J'envoie donc Machete au front. C'est lui qui sera chargé de cash-out et de répondre aux questions concernant la provenance des fonds originaux, son métier etc... Je le surveille quand même de près, c'est pas parce qu'on s'est tapé dans le dos que je vais lui faire confiance pour un tel montant. Il récupère finalement l'argent et je lui arrache presque l'enveloppe des mains. Je lui refile un autre billet de 100$ et il m'indique que c'est maintenant l'heure de rentrer. Je redeviens hyperlucide et je me dis que ce n'est pas forcément la meilleure idée de rentrer seul avec mon ami mexicain et 10k dans le portefeuille. Je le laisse me faire la morale, m'expliquant que je vais tout perdre si je reste dans ce lieu de vice. Mais rien à faire, je me vois déjà découpé en morceaux pour être vendu en tapas au marché de Tijuana. Je refuse son offre de me ramener et lui serre la main en guise d'adieu. Il est temps de prendre ma revanche au poker. Par miracle (ou pas), mon siège vide n'a pas été comblé et les autres joueurs sont ravis de me voir revenir. Je suis dans un état d'excitation inimaginable et j'enchaîne les verres de Gin. Je relance 100% des coups et j'adopte une stratégie parfaitement équilibrée post-flop : fold 50% blind et fold 50% après avoir consulté mes cartes. Je découvre un flop que je check blind. Un bet de 75$ est payé par 2 joueurs et je m'apprête à fold. Je regarde quand même mes cartes au cas où : . Wow, je ne m'attendais pas à ça. Je relance à 500$, foldé par les deux premiers joueurs et payé par le bouton avec 700$ derrière. Je suis devant dans 100% des cas et je lui donne moins de 12,9% d'équité. La turn est une dame qui apporte un flush draw, je le mets à tapis et il snap call. La river est une brique, je montre ma main et l'emporte logiquement. Tout vient à point à qui sait attendre. Je check l'ensemble de la table et les joueurs de la table à côté. Dire que je suis euphorique serait un énorme euphémisme. Je suis dans la zone et ça ne plaît évidemment pas à tout le monde. Quelques minutes plus tard, un membre de la sécurité vient m'apporter une bouteille d'eau que je descends cul sec. Il m'indique que si je commande un autre verre d'alcool, il sera obligé de me dégager du casino. Je le regarde dans les yeux et lui jure que je ne commanderai plus aucun verre. Il a l'air satisfait et tourne le dos. 15 secondes plus tard, j'alpague la serveuse et commande mon 35ème verre de Gin&Tonic. Je découvre alors que les fourberies ne sont pas uniquement réservées à ce cher Scapin. Impuissant et observant la scène de loin, je la vois se rapprocher de la sécurité et lui glisser quelques mots à l'oreille. C'en est fini de ma soirée au casino et je suis raccompagné à l'entrée. Je regarde l'heure et m'aperçois qu'il n'est que minuit. Dommage, les mecs bourrés allaient bientôt arriver !
  3. Vis ma vie de dégénéré

    Retour au poker très tranquille ces derniers jours et j'ai eu le bon poto par message qui veut absolument jouer le King V. Au vu de l'équipe de branques qui a freerol le Main Event l'an passé, il pense qu'on a toutes nos chances. On recherche donc 3 joueurs motivés pour lancer le soft wina quelques mardis de suite. De préférence des cpistes avec un minimum d'ancienneté et qui jouent avec panache plutôt que raison. MP moi si vous êtes intéressé(e)s. PS : Update bien nulle du thread, j'en ai conscience, surtout après le message, exquis, de @JDNP69. Un message qui donne envie de reprendre la route et de se broke. J'ai ainsi joué ma toute première session en 7 mois vendredi passé. La toute première d'une longue série qui s'annonce très prochainement !
  4. Vis ma vie de dégénéré

    deux heures de ferry, ça faisait longtemps que j'avais rien écrit d'intéressant (quoi que, pas sûr que ça le soit) : Ça se voyait au premier coup d’œil que c’était un brave type Emerick. Il suivait les cours du soir pour passer le baccalauréat. Mais y’avait rien que le poker qui l’obsédait depuis qu’il avait appris les règles et s’était fait ses premières thunes. De toute manière, il allait le rater son examen, c’était sûr. Et au Casino de Lille, il se faisait déjà plus de pognon que ce à quoi il pouvait rêver avec le diplôme. Il avait un style peu conventionnel avec une bière, toujours, dans la main gauche et sa main libre pour tenir les cartes. Il les tenait bien, même après sept ou huit pintes d’Affligem. Quand l’alcool commençait à monter, son cerveau surchauffait et c’était un plaisir que de le voir s’agiter sur son siège et alpaguer les serveuses, les employés du casino, les autres joueurs ou même les badauds qui regardaient avec envie la partie. C’est sûr qu’il était bien plus populaire que moi, qui n’attisait que la haine. Mais on s’est rapidement bien entendu. L’âge en commun et, surtout, le plaisir de s’en boire une, puis deux, puis dix. Et de ramasser un bon magot chaque soir. J’ai commencé à lui parler de Londres et on s’est vite mis d’accord. Après les cours, on rentrerait chacun chez nos parents puis on partirait deux semaines là-bas pour assouvir notre soif de dégénérescence. Londres, c’était ma ville préférée. Plus grise qu’une souris mais plus grisante qu’un été passé à déprimer bord de Seine. Suffisait de traverser la Manche pour arriver dans ce coin de paradis nuageux où les habitants sont plus blancs que le plus malade des malades suédois. Mais le poker, c’est déjà compliqué tout seul. Alors à deux… Chaque soir je gagnais et, chaque soir, Emerick perdait. Il jouait pas plus mal que moi mais rien n’y faisait : son pactole fondait carte après carte, nuit après nuit. Tout ce qu’il avait accumulé à Lille allait y passer. On pouvait bien blâmer la cocaïne qui l’avait excité un soir au point de tout mettre avec deux valets. Mais c’était jamais rien qu’une cave. Après dix jours de grind, il lui restait autant qu’à un Indien d'Amérique après l'arrivée des européens. La variole et la polio en moins s'il fallait trouver du positif. De mon côté, j’avais gagné l’équivalent de ce qu’il avait perdu. Comme s’il m’avait fait don de sa bankroll. Il perdait son argent contre des gonz qui me livraient ensuite leurs stacks en recommandé. Ça aurait dû le rendre fou mais il conservait sa bonhomie. Pour tenir jusqu’à la date prévue du départ, je lui ai filé 400£. Une cave pour vibrer et se refaire. Ils lui ont duré une heure ces quatre cents balles. J'ai même pas attendu qu’il les perde contre quelqu'un d'autre, je suis allé les prélever à la source. Pourtant, j’en voulais même pas de ses ronds qui étaient en fait les miens. J’ai refusé d’éponger sa dette et on est parti se murger. Emerick est reparti le lendemain pour Lille. Une semaine plus tard, il revenait sur Londres, seul, perdre l’intégralité du peu qu'il lui restait.
  5. Vis ma vie de dégénéré

    Merci, c'est cool ! Pas sûr que le thread revive par contre, je n'ai pas touché une carte depuis 5 mois. Mais si il y avait un Vegas 2019, il s'accompagnerait d'un cr quotidien
  6. Colocation poker

    Gl, Nice colloc' ! Manchester pour le cash game live, c'est pas complètement mort par contre ? Y'a 6 mois ça tournait juste en 1-1 au Manchester235. Les autres casinos n'arrivaient plus à attirer les joueurs donc il n'y avait plus du tout de poker hormis le tournoi à 30 boules du week-end. Super choix pour le foot en tout cas. Faut absolument que vous alliez au National Football Museum. Et les stades historiques comme Preston, Blackburn, Burnley, Bolton etc... Y'a Sheffield pas trop loin aussi, vous êtes vraiment dans la région historique du football.
  7. Vivre au canada

    Au revoir @Introl! Ça a été bien cool de partager ces nombreuses soirées poker/jeux de société. Même si quitter Vancouver pour Montréal, c’est un peu comme être transféré du PSG à Nancy, je te souhaite bon courage avec ce nouveau challenge. Rase bien au playground et ne fais pas le traître en supportant l’impact contre les whitecaps
  8. SO POKER : ta came trimestrielle légale

    Je n'ai jamais compris (enfin, si) comment ces magazines trouvaient encore un soutien financier au vu de leur contenu. Ce qui était logique il y a 10 ans ne devrait plus l'être au vu de l'état du marché actuel du poker. C'est même une aberattion et je n'aime pas les aberrations. La partie sur le marketing est intéressante mais, malheureusement, j'ai toujours eu du mal à brosser dans le sens du poil. Quand j'aime pas un truc, je le dis et j'en rajoute souvent une couche, et encore une autre si on me relance sur le sujet. Quitte à paraître haineux comme tu le penses parce que je me moque pas mal de ce que tu penses. Je serais tout à fait élogieux si le contenu proposé par Poker 52 me plaisait. Et puisque je me sens obligé de balancer mes propos, je ne peux que conseiller le Vlog de ce Monsieur : https://www.youtube.com/user/tmoren02, qui est tout simplement excellent. Incroyablement excellent même
  9. SO POKER : ta came trimestrielle légale

    Impossible, j'ai écouté l'émission CP radio avec Jérôme Schmidt et il a affirmé n'avoir jamais ouvert un So Poker. J'ai reçu quelques articles de la nouvelle version de son "magazine". Force est de constater qu'il y a eu un effort sur le visuel avec un choix fort de couleurs et une mise en page un peu plus soignée. Mais tu auras beau peindre ta crotte en violet puis la noyer de paillettes multicolores, la finalité est la même : elle pue.
  10. [ TRIP REPORT - BV77 ]

    Vraiment sympa ? T'es soft dans tes cr On se fait voler sur ce quart contre des brésiliens infects et c'est à deux doigts de partir en baston générale. Une des pires journée de ma vie perso avec la bulle pure du sat pour le Main ensuite. Énorme gl à la team kingVI et @BV77et @Cocolegros74en particulier avec qui j'ai partagé des moments mémorables pendant un mois. Pas le coeur à rester à Vegas malheureusement, j'ai pris la poudre d'escampette huit jours avant la fin programmée. Ça pourrait toujours être pire, me reste la carte vitale et 20 dolls dans le portefeuille : De retour à Vancouver dans 3h30, prêt pour mon premier jour chez Burger King dès lundi. Une nouvelle aventure commence !
  11. [ TRIP REPORT - BV77 ]

    11h : J’arrive au Rio pour jouer le premier wsop de ma vie. Le sentant très bien, je préviens l’un de mes meilleurs potes sur Paris pour qu’il me prenne 10%. Presque broke et obligé de bosser pour Winamax, je souhaite le sortir de cette misère. 12h03 : J’ai passé une heure dans la queue et j’arrive enfin à ma table. Elle est entièrement constituée de joueurs s’étant inscrits tardivement et la première main n’a pas encore été dealée. Nous avons tous 10k de stack et l’horloge indique 3 minutes restantes sur le premier niveau 25-50. 12h04 : Je suis Busto. Mon uber m’attend déjà dans la zone dédiée. (Retour en arrière) 12h03 15 secondes : Je reçois ma toute première main : , utg. Je relance à 150, suis payé par une femme en MP puis le CO 3-bet à 800. La parole me revient, je clique à 2600. Après le fold de madame, le CO se saisit rapidement de ses jetons, fait mine de shove puis investit les 52bb demandées. Le pot fait 5425 (on joue 7400 derrière) et le flop est parfait : . Je mise 1800 et il me relance à 4200. Genial, cet abruti me donne tout dès la première main avec JJ-KK. Je shove mes quelques jetons restants et suis snap par . Bref, j’ai joué mon premier wsop. Une minute. Une main.
  12. Mais on me glisse dans l’oreille que Winamax a cessé de supporter le projet du jour au lendemain malgré une promesse de soutien sur la première année. Une condition pour continuer à rester dans le game : relayer toutes les news wina et être omniprésent sur leur actualité. Milieu de consanguin !
  13. [ TRIP REPORT - BV77 ]

    L'influence de mon ami et associé @BV77se fait particulièrement ressentir à 3h du matin. 2/5 Venetian Le spot de ma table, joueur de baccarat et stackeur de Tom Dwan à Macau, limp utg. J'iso mp à 25$. Call d'un reg de 5/10 au bouton et call de notre ami chinois. Flop (82$) : , notre serpent à lunettes donk 25$ et obtient deux calls. Turn (157$) : , la plus belle et mon cœur accélère. Je sais déjà que cette main est pour moi, quoi qu'il arrive. Mon pote de Shanghai check et je me foire dans le sizing puisque je voulais overbet. Ce sera finalement 125$. Le reg fold rapidement et il ne faut pas plus d'un dixième de seconde à celui qu'on nommera maintenant le Usain Bolt asiatique pour payer. River (407$) : , la plus belle du paquet qui confirme ma main comme étant une belle hauteur valet. Et là, Tchang (j'apprendrai ensuite qu'il s'agit de son prénom, donné en référence au petit garçon sauvé par Tintin dans le lotus bleu) se prend la tête entre les mains, compte et recompte son stack, fait mine de partir à tapis puis mise 300$. "Le con" je me dis dans ma petite tête qui a bien froid sans ses cheveux. Je regarde rapidement s'il a de quoi passer si je fais une connerie. Il lui reste 350$ et il ne me faut pas plus de quinze secondes pour prononcer les mots magiques : "i'm all in". Tchang me regarde avec des yeux de poisson, hésite une trentaine de seconde, puis passe sa main. Yolo Vegas
  14. [ TRIP REPORT - BV77 ]

    Merci encore au frelon @BV77pour cette photo prise en traître et la blancheur. Busto à 10 places des itm : AJ<A9 aipf pour passer énorme puis AJ<77 pour revenir à 20bb. Alex aura passe AK>AQ, 77>AK et bien d'autres pendant ce temps. Itm, nos espoirs reposent maintenant sur ses skills en all in pré flop.
English
Retour en haut de page
×