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Mathafackaaa

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Mathafackaaa last won the day on December 23 2018

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About Mathafackaaa

Informations générales

  • Prénom
    matha
  • Ville de résidence
    London

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  1. Real Post 2

    Oui tu as raison, tu n'as clairement pas l'air d'être un lambda, je m'incline. Mais les personnes que tu critiques sont celles dont vous dépendez, toi et les autres ballas de ton espèce. On prépare vos menus, on enlève vos ordures, on vous relie par téléphone, on conduit vos ambulances, on vous protège pendant votre sommeil. Alors jouez pas aux cons avec nous. Nous inventer des vies sur Le Internet, c'est tout ce qu'on a. Passer sept heures à bichonner un texte pendant que vous êtes en famille ou à un "brunch" entre amis, c'est tout ce qu'on a. Laissez-le nous. A ce propos, vous vous souvenez de l'asiat toute mimi accompagnant le Gremlins au corps de mutant qui m'avait avalé le chibre dans la cage d'escalier de ses parents ? ( https://www.clubpoker.net/forum-poker/topic/222588-real-post-2/?page=254&tab=comments#comment-4420704 ) Je l'ai revu. Pourtant c'était pas gagné mais le destin s'en est mêlé. Trop mimi le destin aussi. Jeudi, ma copine trouve enfin une voiture qui lui convient sur Leboncoin. A ce détail près : il faut aller la chercher à quelques encablures d'ici, dans une autre ville. Etant gentleman, obv que je vais l'accompagner et glisser des "bielles diamètre 13", "courroie" et autres "huile CRGT" dans la discussion avec le proprio histoire de rouler des mécaniques et faire comprendre à la petite que papa contrôle l'affaire. J'ai un jour pour peaufiner mon Actor Studio et potasser le champs lexical du garagiste car en vrai j'y touche que dalle. Autre problème: étant un lambda, je ne suis évidemment pas motorisé ces jours ci. D'habitude je squatte la voiture de mamounette mais elle est partie en vacances avec. Le type vit assez loin de la gare et prendre cinq bus me pète les boulons. J'en parle entre mecs lambda et un bon poto lambda (d'ailleurs c'est Eddy, qui voulait voir mon bon tuyau, héro d'une autre csb dont les plus fidèles d'entre vous se souviennent peut être) me propose son..........scooter. Je précise que là pour le coup on est dans le lambda jusqu'aux oreilles hein, je rappelle que c'est Eddy l'arnaque, Eddy 10 centimes, Eddy 7000 de kroum aux PMU. Il s'agit donc bien évidemment d'un scooter 50 cm3 sans traçabilité possible sur sa provenance, acheté au prix imbattable de trois épluchures de cacahuètes à un dealer roumain. Tout le côté gauche du carénage avant a disparu, le phare arrière ne fonctionne pas et, comme un footballeur unijambiste, la brave machine n'a jamais dépassé la réserve. J'ai une petite centaine de bornes à faire avec cette épave et ma meuf au cul, et, détail important, quand il s'agit de piloter ces engins, ça donne un peu ça : Je déconne pas, du genre à freiner avec les pieds et chaque virage me fait trembler comme un haïtien sous alimenté à l'approche du premier flocon de neige. Bref, je snap call. Merci poto, je vais faire réparer ton phare avant le départ et te le rendre avec le plein. Inconscience level 600. J'attache le casque au menton de ma douce, un dernier bisou et en avant ! Elle a le regard d'un agneau alphabète au portail d'un abattoir. Faut dire qu'on a fière allure sur mon destrier. Exit les heaumes brillants aux dorures racontant l'histoire de nos ancêtres, on se retrouve avec deux casques Lidl déjà percutés de tous les côtés. L'acier Valyrien a lui laissé place à du plastoc et ce sont ses rayures qui témoignent de l'historique de ma monture. Après cinquante mètres, je réalise que les freins sont aussi faiblards qu'un post de Kroustypute mais décide d'épargner l'agneau de cette information secondaire. Je passe sur le trajet qui se fera, étonnement, sans encombre. Plus chanceux qu'un type qui reste sec sous la pluie, on réussit l'exploit de passer entre les nids de poule et les poulets. Comme quoi, la vie sourit toujours aux audaci abrutis. L'auto lui plait, tout semble correct, direction la première ville pour qu'elle puisse faire le virement. En face de la banque se trouve une boulangerie alors, n'ayant pas mangé de la journée (lambda^^), je me jette sur leurs parts de pizza pendant que ma meuf et le proprio sont en train de régler la paperasse. En sortant, je la vois. Oui, c'est bien elle, son grand sourire se tient à une dizaine de mètres. Tous deux surpris, elle me dira qu'elle est ici pour passer un entretien et qu'elle va en profiter pour rester deux jours et faire un peu de tourisme. Peut être que je me fais des films mais j'ai toujours eu l'impression que ces petits sourires flirtaient avec moi subtilement. Côté logistique j'ai vu mieux cependant : ma copine peut nous voir à tout moment par la vitrine de la banque, j'ai un Booster éclaté garé chez le proprio et la mission du jour est de rentrer tout ce beau monde au bercail en un seul morceau. On se confirme qu'on a toujours les même numéros néanmoins, avec le "faudra qu'on aille boire un coup" d'usage, sachant tous deux que cela n'arrivera jamais. De retour à la banque, grâce au théorème de Pythagore mon cerveau vicieux évalue assez vite qu'il est en fait très improbable que ma meuf nous ai vu. Rien à me reprocher mais je vous l'ai dit, il est vicieux. Pour le retour, je pilote évidemment mon sick gros cube et elle rentre sur quatre roues. Elle insiste pour me suivre tout le trajet. - rofl t'es dingue je vais rouler trop lentement, t'inquiète tout va bien se passer, on se retrouve ce soir. C'est là que tout dérape. Première station pour faire le plein, je vois le texto de Xiang : "Coucou, sympa de t'avoir revu, ça faisait un bail ", après quelques échanges rapides aux odeurs d'essence, je décide de faire demi tour et aller tirer boire un coup avec elle. Tu les sens les secousses sous ton fauteuil ? Oui c'est les pas du gros fdp qui arrive. Détail important : au moment où je prends la décision, elle n'est pas encore au courant. Ça prend un peu plus de temps que prévu car elle met une plombe pour répondre entre chaque message. Il se fait tard et après 3/4 d'heure à bouffer du gaz d'échappement, j'ai l'idée de génie de repartir vers la ville et prendre l’hôtel le plus proche, convaincu que j'allais réussir à chopper un oui. Dans tous les cas je ne me voyais pas faire les quatre vingt kilomètres de nuit sur cette épave, donc pour moi aucun doute : je pionce ici. J'envoie un SMS de fdp à ma copine : "T'es rentrée ? Je dois ramener le scoot et je reste avec les gars après". Mon karma est déjà baisé pour des générations de toute façon, on sait tous que je vais mourir en enfer. Bon pour atténuer un peu la haine en direction de mon personnage : elle est plus au moins au courant de tout ce bazar. Elle sait que je ne suis pas fidèle mais ne veut pas / ne connaît pas les détails. -100€ plus tard, arrivé dans la chambre, je souris bêtement allongé sur le lit, me dis que la vie est belle et me fais déjà des pornos dans la tête avec la chinoise pour starlette principale. Sms de confirmation reçu, me revoilà sur ma bécane de cassos direction le centre ville. Un bar, puis deux auront l'honneur de voir ma CB glisser dans leur fente. Les verres s'enchaînent à un rythme délirant et elle a l'air de bien tenir la charge pour une petite nana toute frêle de quarante kilos. Bien envie de faire valdinguer tout ça et envoyer ce poids plume faire des pirouettes en l'air en mode cirque du soleil mais elle ne fait que parler de Gremlins et commence doucement à me les casser. Assez épaté d'ailleurs par la différence entre sa pote et elle, tout les oppose. Ching est très féminine, instruite et a un humour subtil alors que Sonia est un bon gros maçon prêt à en découdre (avec des meules énormes, certes). Truc chiant aussi, elle est on fire. Ça peut avoir du bon, mais je la sens plus en mode pote, voulant juste boire jusqu'à créer une pénurie sur la ville et danser toute la nuit. En plus, un sick concurrent fait aussi son apparition. Il est tapi dans l'ombre, reclu dans un coin du bar sans lumière, attablé avec un pote. Il ne lui adresse ni parole ni regard, il n'a d'yeux que pour ma vendeuse de sushis. Sick yeux d'ailleurs, il a une tête de geek un peu creepy et je sais pas trop ce qu'il branle mais il semble vouloir l’hypnotiser à huit mètres de distance. Il ne cligne jamais des yeux ce bâtard et ça devient un peu flippant. Voyant que ça n'a pas l'air de marcher, il se met a faire des poses de beau gosse discount. Ca fait un bon quart d'heure que je l'ai dans le viseur mais elle juge bon de me signifier "ah, tu as de la concurrence...". Je pouffe et la tire par le bras. Allez, finies les conneries, on va faire un tour dans un autre coin du bar. A l'étage, je découvre une ambiance plus tamisée qui sied davantage mon objectif, à savoir : l'éclater en cinq. Assez de débats sur ta pote, j'ai huit grammes CP, maintenant faut me sucer. On commence à se trémousser sur du random R&B de bas étage genre Poetic Lover. Ce que je glisse à ses oreilles est beaucoup moins romantique cependant : - Tu as déjà baisé dans les toilette d'un bar ? - Non... - C'est un fantasme ? - Ça dépend...oui un peu... - Je vais te démonter. La porte des toilettes est à cinq mètres. Sick dialogue. Je la plaque contre la cloison et fini par l'embrasser. Jamais french kiss une grand mère mais on dirait qu'elle a un dentier, c'est pas possible. Elle a une mâchoire minuscule pourtant mais l'impression d'embrasser des chicots par milliers. C'est bien simple, il y a des chicots de partout, j'ai jamais vu ça. 2 bouts de lèvres pour 1 bout de langue pour 700 chicots, c'est quoi ce ratio ? Elle me voit tiquer, me demande si j'aime, requête ignorée, je l'entraîne un peu plus sous le sigle WC, qui de World Cup n'a que les initiales quand on voit le skill de bouche de la demoiselle. C'est à ce moment précis qu'elle m'apprend qu'elle a un mec. Que c'est vraiment pas bien pour sa pote. Que celle-ci est amoureuse de moi (lol). Que je ne l'ai jamais rappelé en un an. Que je suis un conn**d. Qu'elle sait quel genre de type je suis. Qu'elle ne pensait pas que j'étais intéressé. Tout ça avec mes mains lui malaxant allègrement chaque centimètre de ses fesses de pré-pubère. Je devais avoir la gueule de Gilbert Montagné tombant sur un bout de pâte à modeler. On finit tant bien que mal à l'intérieur (des chiottes). Mon petit doigt m'indique qu'elle est trempée. C'est là qu'elle prend mon visage à deux mains "bon...qu'on soit bien clair, c'est juste parce que je suis curieuse, d'accord ?". Sur le coup, aucune idée de ce dont elle parle mais bon j'ai sept litres de whisky dans le buffet et ma verge gonflée ferait passer mon jean's pour un collant de cycliste alors obv que je réponds "d'accord" avec un sourire niais. Je me doute bien que Sonia lui a parlé de mon canon scié pouvant passer les portiques de sécurité (c'est l'avantage, on a tous des bites énormes sur le internet ). Mais je pensais au moins qu'elle voudrait tirer avec. Elle le sort de l'étui, le semi-branle et le range sans même tester la gâchette. - Faut vraiment qu'on arrête là. - ?????? - Tu m'as dit d'accord ! - ?????? bah oui mais sur quoi ? - Je t'ai dit je peux pas, j'étais juste curieuse. J'essaierai pendant un long moment de mettre le feu aux poudres, pas moyen. Bref une fille bien sous tout rapport, elle veut pas jouer à ce jeu là. Enfin...elle avait quand même le joystick en main trois minutes avant. Mais ok, Game Over, tout le monde descend. A la sortie du bar l'ambiance est franchement retombée, et, lors de cette si douce nuit de Juin, un froid glacial se fait ressentir sur nos deux visages crispés. Nous décidons donc de nous séparer. Enfin pour être précis, elle décide. Armé d'une fin de gaule, je la vois trottiner maladroitement au loin...contemple ses talons hauts et sa démarche imbibée s'enfuir dans ces rues inconnues, tout comme mes espoirs de Porn catégorie Asian Teen. Quand à moi, je suis au bout de ma vie. Cela faisait quelques mois que j'étais resté sobre et un random sourire du soleil levant avait suffit à me faire replonger. Après tant d'abstinence, je vous laisse imaginer les dégâts infligés à mon système par ce flux d'alcools de quatre marques différentes. Comme une fissure dans un barrage, ça vous embarque tout, rate, poumons, vésicule biliaire...mon corps n'est plus qu'un ramassi d'organes disposés aléatoirement par la tornade Chang. Problème : sur le coup j'ai l'illusion que tout va parfaitement bien. Si bien que je suis décidé à rentrer chez moi sans même passer par la case hôtel. Je veux quitter cette ville au plus vite et suis excédé par ma propre filsdeputerie. Je m'en veux d'être aussi con. Hé les hormones, quand est ce que tout ça va se calmer ? Parce que claquer 100€ d’hôtel, autant en alcool et en points de vie pour finir par poser des gonades glacées sur la selle de cette carcasse signée MBK, ça me fout en tilt infini. Blue balls comme ils disent. J'ai donc l'idée de génie de tourner la clef de l'arme ambulante d'Eddie et rentrer me coucher auprès de ma princesse bafouée. Me sentant immortel grâce aux super pouvoirs de mon casque intégral Lidl, comme dans les films, je tourne plusieurs fois la poignée, fais crier les 1,5 chevaux rutilants de mon bolide et m'en vais briser la nuit à la pointe mon phare jaune sur un périple de quatre vingt kilomètres de zig-zag. Zig-Zag qui m'auront encore permis d'esquiver les embûches et gyrophares du parcours. Sick chatte que je ne mérite même pas. Bon, jusqu'à mi-chemin je suis en mode super héro, le menton haut, me prends pour un Hells Angels et savoure cette froide brise venant me fouetter le torse. Au quarantième kilomètre elle me les brise clairement et je prends conscience de mon absurdité. Je commence à regretter l'hôtel, ma vision se fait de plus en plus approximative et la fatigue vient s'ajouter aux spiritueux. Failli m'envoler vers le Spirituel une ou deux fois dans un virage de campagne un peu trop serré mais apparemment même lui ne voulait pas de moi. Quatre vingt kilomètres à 40 km/h et 8g CP, c'est long...alors vous avez le temps de réfléchir à toutes sortes de choses que vous n'aviez jamais remarqué auparavant. Par exemple, à chaque fois que j'ai peur, comme quand le faisceau lumineux de mes phares croise une rambarde ou un arbre d'un peu trop près, mon cul se contracte très fortement. Idem dans les virages, j'ai des petits spasmes d'anus, il sautille sur lui même. J'ai un bordel sans nom dans les boyaux alors pendant les dix kilomètres suivants, je suis en lutte constante pour retenir un jus de whisky potentiel lors des décontractions. Les premiers panneaux familiers m'indiquent que je tiens le bon bout mais c'est au kilomètre 73 que le liquide acide bien connu des pochtrons vient titiller mes amygdales. Je suis maintenant en pleine ville, quelques grandes lignes droites et je peux presque déjà voir mon lit. Allez un petit effort bordel, t'as fait tout ce chemin, tu vas quand même pas poser une kefta sur ton paillasson. Deuxième salve, ça se précise, au cas où il y avait un doute : c'est bien de la gerbe. Kilomètre 78 sera marqué d'une petite coulée dans le casque du bon Eddie. L'odeur du combo whisky/pizza semi-digéré a imbibé la mousse pour deux générations. Après un arrêt express au stand salle de bains, je viens m'allonger, honteux, à côté de ma douce. Elle se tourne, me glisse un "t'étais où ?", ouvre ses grands yeux devant mon silence, me fait la moue et caresse ma barbe à grumeaux. Un peu comme quand on retrouve son clébard après une fugue. Le poil dégueulasse de la tête aux coussinets, sentant le purin à trois kilomètres, on se doute bien qu'il a passé deux jours d'escapade de folie avec les bros du voisinage à s’enivrer de flaques de pisse, écarteler des crapauds et défriser de la Golden Retriever. Mais on a aucune preuve. Alors on l’accueille avec notre amour le plus sincère et accepte même qu'il nous étale un peu de résidus de batracien sur la joue en guise de bonjour. tl;dr pour les fdp : j'ai les couiIles bleues et sens mauvais.
  2. Real Post 2

    KroustyFISH il s'en tamponne le coquillage. T'as l'air bien branché produits de la mer dis donc. A moins que tu sois une femme et que tu voulais dire que tu t'en bats la moule. Sinon c'est coquillard gros. A part ça c'est ici le ToPiK 2 La CaSTaGNe ? Parce que bon rofl hein, à tous les fifous : checkez bien votre rétro pour vérifier que c'est un petit à lunette derrière quand même, ce serait con de tomber sur un vrai nerveux qui vous pose une barre de fer sur la tempe. Perso rien à branler que tu sortes de la danse avec ton collant en mode FuLL TesTo, c'était plutôt à lui de t'ouvrir le cul si tu laisses pas passer les gars qui ont le feu vert. C'est pas leur problème, c'est à toi d'anticiper. Rien de plus tiltant que ceux qui s'engagent et bloquent un carrefour complet sous prétexte qu'ils avaient le feu vert il y a douze minutes. Le pire étant la petite sous race de fouines sans couille qui font semblant de ne pas te voir sur le côté, toi et la file de trente mectons enragés dont ils ont accouché, et font genre ils regardent DROIT DEVANT sans cligner un oeil. C'est quand même dingue à quel point la route est un catalyseur à embrouilles alors qu'à pieds on se ferait des bisous. Moi le premier, dans ma jeunesse j'étais complètement con une fois assis au volant de ces engins. Le nombre d'accidents et de contraventions m'ayant calmé, je suis aujourd'hui un fier repenti. C'est même un miracle que personne ne m'ait fracassé le crâne. Parce que quand je dis con, c'était con de chez con hein, du genre à accélérer pieds au plancher si j'avais le malheur de voir dans mon viseur un piéton traverser la route un peu trop lentement à mon goût à 200 mètres de moi. Je lui fonçais littéralement dessus et prenais un malin plaisir à le raser à 90 au lieu de 50 en hurlant "dégage fils de p*te" pour bien lui faire comprendre qu'il est sur la route des grands garçons ici, pas le temps de jouer au con à marcher à deux à l'heure. J'étais rarement en tort à proprement parlé, j'étais le..... JUSTICIER. A 19 ans, permis à six points à l'encre encore fraîche en poche, je m'en allais débarrasser le pays de la vermine qui sévit. Vous auriez été plus chanceux de griller un stop devant un car de CRS que devant moi. Si quelqu'un était assez con pour me faire un refus de priorité, j'étais prêt à abandonner famille, copine et ma jeune vie pour crever la bouche ouverte sur le pavé, le bide écartelé après un combat à l'épée. C'était vous ou moi. Je jouais ma vie à chaque instant. De nos jours je suis maître zen 99% du temps mais je me surprends quand même à avoir des vieux excès de chaleur assez effrayants qui remontent de temps en temps. Pas plus tard que ce matin, j'ai du mal à m'engager sur une route car un fourgon est garé comme une p*te en double file et un peu comme dans une chatte thaï, il faut y aller mollo pour ne pas se râper les côtés. Le col de l'utérus dépassé, vient ensuite une grande ligne droite limitée à 50km/h avec de potentiels radars mobiles. Je suis exactement à 52km/h quand je vois le fourgon me foncer dessus à toute blinde et me coller le cul à moins d'un mètre. Il a trouvé le trick qui me fait monter dans les tours. Je lui fais subtilement comprendre de calmer ses ardeurs en mettant deux petits coups de frein. Malheureusement sans effet alors je lui fais ma spéciale : je plante un full stop. C'est là qu'il commence à s'agiter et sautiller sur son siège avec de grands gestes, puis me double sur ligne blanche et prend le rond point suivant à contre sens. Quelques minutes plus tard je le retrouve en double file, me gare en travers en mode Starsky et Hutch devant son Jumper (d'ailleurs c'était pas toi fdp ? parce que le gars avait deux oreilles), sors et le vois vite fermer ses portes de l'intérieur. Sick caïd. Il avait laissé dix centimètres de vitre ouverte alors je lui dis "bah alors t'es pressé bonhomme ?". Vu qu'il était livreur j'avais bon espoir de tomber sur un ancien de La Poste et que ça finisse sur le parvis de sa maison mère mais la raclure me répondra "nan azy c bon tsé koi, je travaille" - Ahhhhhhhhhhh ok ça va alors mais attends j'ai une question quand même... - ouais ?? - Si je t'envoie deux semaines à l'hôpital ça te fera gagner du temps ou pas ? Son unique réponse sera de baisser les yeux et de faire semblant de lire des random documents posés sur le siège passager. JUSTICE IS BACK MOTHERf*ckAAS. Je vais m'acheter une cape et un moule burnes vert fluo jusqu'à ce qu'un type se décide à me dérouiller. Sinon toutes ces histoires de transpirations d'égos qui s'entremêlent dans des joutes sans queue ni tête entre conducteurs excédés ou punk à chiens en mal de sensations fortes me rappellent une csb avec mon oncle pour "héro". Il y a quelques années, en plein mois d'Août, un oncle décède et je dois rejoindre la famille pour l'enterrement à Brest. Mes parents sont déjà sur place alors je suis à deux doigts d'acheter mes vols quand ma mère m'appelle "annule tout, tu y vas avec ton oncle Charlie". Ceci est un faux nom. Pour vous résumer le personnage : Charlie est un oncle que j'ai toujours aimé, complètement décalé de la vie à laquelle je suis habitué, il vit en Corse dans un petit village, chasse, a des poules et toutes les caractéristiques typiques du Corse à l'ancienne. Très bourru, têtu, souvent franchement limite sur l'idée qu'il se fait des gens des villes, des homosexuels et j'en passe, vous voyez le genre. Mais il me fait rire, a un franc parlé à vous faire tomber des montagnes et un humour affûté. Sa vie se résume à ses trois cents potes, souvent chasseurs alcoolisés, sa petite famille, ses chiens et son potager. Je ne pourrai clairement pas passer un an avec lui mais je n'ai que de bon souvenirs de vacances passées chez lui étant enfant et c'est mon oncle alors j'apprends à l'accepter. Quand il vient nous voir il nous ramène un peu d'exotisme et ses mauvais côtés sont drôles si pris à dose homéopathique et avec philosophie. Charlie a peur de l'avion alors il exige de se taper tout le trajet Corse-Brest-Brest-Corse dans sa voiture pourrie plus rouillée qu'un chalutier de l'ex URSS. Le tout en moins d'une semaine. Pour qu'il ne soit pas seul, ma mère lui a dit de me prendre au passage et ça fera l'occasion de passer un peu de temps avec mon oncle. Merci maman. Me voilà donc parti dans un périple que je n'oublierai jamais...teinté de fou rires, de peur et de honte extrême. Il débarque avec trois heures de retard, me dit qu'il s'est planté de route car il a fait un détour mutanesque. Du genre il est passé par Lyon pour aller à Marseille. Il peste pendant les trente premières minutes sur son satané frère "qu'est ce qu'il est allé foutre à Brest ??? Non mais franchement. C'est de la m**de put**n". Première nationale limitée à 90, il roule à 50 max et crée un bouchon gigantesque. Il dit qu'il a chaud, qu'il est tétanisé par toutes ces voitures grouillant de partout (sachant qu'on est en pleine forêt sur une route sans croisement hein). Lui il a l'habitude de voir un tracteur tous les trois kilomètres et il connait chaque conducteur de l'île de beauté par son prénom alors je me dis que le voyage va être très très long. Peu de temps après, une voiture le colle un peu trop alors il s'arrête carrément. Plein milieu d'une nationale, oklm, ligne blanche, une file de vingt cinq caisses à l'arrêt total derrière, il descend de sa carriole, en sueur, chemise ouverte, gros bide poilu pointant le bout de son nombril fièrement. Il travaille à la mairie mais a un charisme de mafieux napolitain des grandes heures. L'accent très prononcé et la nonchalance corse s'ajoutent à sa carrure de charpentier un peu gras et vous avez là un mec bien flippant. Je me retourne pour analyser la situation et vois deux racailles survets casquettes dans une énorme BMW noire en mode "pti dégradé chef stp". Pensant qu'il allait se faire allumer je sors pour calmer la situation et là surprise, Charlie que nous appellerons désormais Tonio est déjà en train de cracher copieusement sa verve à deux centimètres de la fenêtre conducteur. - Qu'est ce qu'il y a les baltringues ? Quand je roule à 50 c'est qu'on roule à 50. Ok baltringue ? - C'est limité à 90 !!! - Le panneau je l'enc**e, c'est 50 maintenant. OK baltringue ? - Mais monsieur... - OK baltringue ? - ..... - Et toi l'autre fiotte avec la casquette crocodile, c'est même tarif pour toi, pas la peine de t'aplatir dans ton fauteuil, je t'ai vu. - mais bleuh bleuh blujdaahdhjklad - Bon maintenant on va repartir et si vous me collez encore c'est un pruneau chacun ok les deux fiottes ? - Connaissant l'énergumène j'aurai même pas été étonné qu'il traverse le pays avec ses fusils de chasse dans le coffre. L'actor studio était au point et il m'a même foutu le doute le con. La honte a laissé place au fou rire quand tout le reste de la route, il continuait à 50 et les deux ex gros durs se tenaient à un bon 30-40 mètres derrière sans broncher. Arrivé à la première grande ville, ma proposition de conduire sera refoulée par un direct "eh gamin, personne touche à mon volant". Première grande avenue à quatre voies, le type est en PLS complet, on est file de gauche et devons nous rendre voie de droite. Etant passager, j'ai le sentiment de tout vivre au ralenti. Un peu l'impression d'être Néo à la fin de Matrix mais sans le pouvoir d'éviter les balles. Tout le monde nous fonce dessus, la paume incrustée dans leur klaxon, c'est infernal. Par contre lui il vit tout ça full speed et devient taré avec des auréoles à faire pâlir un chrétien. Du coup rebelote, il stoppe net plein milieu voie de gauche et me sort ce truc surréaliste : "descend on va boire un coup". En guise d'intro dans le bar avec une grosse voix : "put**n tous des pédés dans votre ville, ils veulent pas me laisser passer, deux cafés siouplé". Tout le monde explose de rire et le gérant se lance dans un mode d'emploi pour traverser ces quatre voies de l'enfer en mode stratège New-Yorkais. Bref le reste du voyage se fera sans trop d'encombres, si on met de côté le fait qu'il insulte absolument tout ce qu'il croise. Ca va toujours trop vite pour lui. Ah oui aussi explosé de rire quand il a fait signe à des flics de ralentir. Au fil des kilomètres le mecton prendra peu à peu la confiance et on a même dû atteindre les 70 à un moment donné. Inutile de dire que l'autoroute c'était no way, je pense sincèrement que son record all time c'était 70. Foutez le sur circuit et il poussera peut être péniblement les 75km/h au treizième tour. L'enterrement est des plus triste et tout le monde repart dans sa ville, disséminé dans toute la France, et au delà. Moi, je reste avec mes cousines pour les aider avec l'"après" décès. Principalement le déménagement de l'appart de leur père. Un des moments les plus malaisants de ma vie ? Quelques jours après avoir enterré mon oncle, je débarrassais les meubles de sa chambre. Dans une armoire, planquée derrière des piles de pulls que je mettais en cartons, une collection de VHS Dorcel et d'autres un peu plus artisANALES avec des étiquettes fait maison "Club Blabla 1993", "Pipe Sandrine", "Noel 99" Heureusement que je ne suis pas tombé que sur "Noel 99". J'aurais pu décider de mettre ça dans le salon pour remémorer les bons souvenirs aux cousines. Estimant qu'elles ne m'en voudraient pas si je leur évitais la malaisance, je décidais de mettre tout ça dans un gros sac poubelle et le descendre fissa en mode furtif. T'inquiète tonton, je te couvre. Quand je remonte, une des filles est en train de ranger le reste de l'armoire Je lance un "T'es sûre que je dois faire la chambre ? Il vaudrait mieux que je finisse une autre pièce, c'est moins intime" - Non non t'inquiète il n'y a rien à cacher Bon... J'attaque donc le lit, les draps, avec la tristesse que ça implique de devoir ôter les draps d'un défunt, puis m'atèle à la lampe de chevet... Quand j'ouvre la table de nuit, je tombe nez à nez avec énorme gode violet et un double gode. A ce moment précis je suis une nouvelle fois seul dans la pièce et je bloque pendant de longs instants. Mais qu'est ce que c'est que ce truc bordel ?? Après quelques considérations géométriques grâce à mes restes de cours de math, tout s'éclaire, mais oui, un double gode, de ceux qui te permettent de te pousser le fion quand tu pénètres ta copine. Un peu de ce style mais je ne suis pas expert. Mis tout le bordel dans un autre sac poubelle avec la rapidité d'Usain Gode et insta quitté la pièce avec qu'elle ne re-revienne. Je me suis lavé les mains sept fois. Personne ne m'a grillé. Je te couvre tonton. Longuement hésité à poster ce truc mais bon, c'est vieux maintenant il y a prescription et c'est pas comme si c'était un membre connu du CP. Et puis quand je pense à mon oncle corse, je pense forcément au double gode. A jamais. Bref, GARDEZ BIEN VOS CULS FERMÉS ET REGARDEZ DROIT DEVANT.
  3. Real Post 2

    Tiens par contre je peux vous raconter ma nuit. Hier soir je regarde la rediff de PSG vs Montpellier pour m'endormir. Pour ceux qui ne le savent pas, même si le onze de départ était joli, Paris a aligné son équipe F en remplaçants. Rêvé que j'étais sur le terrain. C'était un bordel sans nom, on jouait au Parc des Princes mais beaucoup de joueurs étaient absents, dont leur gardien de but. Du coup ils avaient mis une cage très longue, genre quinze mètres, mais sur trente centimètres de haut. Au début du match, on est huit contre trois. Le stade est plein par contre, ambiance de mutanos. Je suis titularisé en charnière centrale et mon collègue DC arrive lui aussi en retard au cours du match. Il se gare directement sur la ligne de touche. Son truc à lui, c'est son Scenic. Tout le match, ce fdp m'explique comment il baisse les sièges pour en faire un camping-car les week end, la qualité anti lumière de ses rideaux, etc, si bien qu'à un moment je prends la rage et pars solo avec le ballon dans un slalom maradonien après avoir passé en revue les cinq plombiers montpelliérains puis finis par marquer dans la mini cage en talonnade. Tuchel jaillit, me choppe par le col du maillot et me hurle : PAS. DE. GESTES. I. NU. TILES. Puis l'enc**é me sort du terrain instant. Du coup je me réveille vénér camembert avec un mal de bide terrible, vais poser un étron phénoménal puis retourne me pieuter. Il m'en faudra peu pour relancer un second rêve. Cette fois, foot toujours, je suis en Grèce pour un voyage de classe, époque collège. On doit se rendre dans un square d'une random ville ensoleillée pour regarder la finale de la Coupe du Monde jouée par la France. On se déplace tous direction le tramway et mon camarade de classe n'est autre que...Lacrim. Autant vous dire que petit son pseudo c'était sûrement Lapine parce que c'était plus gayzou que criminel. Toutes les deux minutes, ce con me masse l'épaule et je suis en tilt infini. (J'explique ça par le fait que plus tôt dans la journée, j'avais eu un rendez-vous avec une kiné au massage fabuleux. Par contre j'ai pas écouté une seule seconde de Lacrim ces derniers mois donc mystère de ce côté là.) Je hurle LECHE MOI LA PINE. Et voilà, depuis mon réveil, je sais que je suis homo. Non je déconne, je hurle LACHE MOI LACRIM en boucle mais le type est une sangsue. Du coup petit détour pour essayer de le semer et je loupe le tram à quelques secondes près. Perdu dans une ville que je ne connais pas, je passerai le reste du rêve à faire des tours de tram en prenant en photos toutes les bonnasses que je croiserai. Je me réveille en sueur de dingo lorsqu'une d'elles tapote mon épaule et me dit "mais tu fais quoi là ?". Bref enfermez Lacrim.
  4. Real Post 2

    Merci pour les messages de soutien, j’étais bel et bien pris en otage et ai enfin pu m'échapper des griffes de mon geôlier. J'ai dû marcher sept semaines dans des mètres de neige, buter un grizzli à mains nues et lui mettre une antenne wifi artisanale dans le cul pour pouvoir enfin me reconnecter. Non je déconne, j'ai repris du poil de la bête, il y a pas un cas où Bûcheron pose une main sur moi. C’est juste qu'il se passait pas grand chose les copains. On est en fait partis assez vite après mon escapade dans Boucle d'Or. Mais pour des raisons d'embrouille familiale. Au final cette histoire n'aura pas fait grand bruit (lol t’as saisi la référence au pet ptdr?). Revu Boucle quelques semaines plus tard. Apparemment c'est elle qui insistait en backstage pour organiser le dîner tout en sachant que je serai présent. Du coup des milliers de scénarios ont traversé mon esprit avec anticipation et je peux vous dire que quand elle a ouvert la porte, mon cœur battait plus vite que Lars Ulrich lors d'un final de Metallica. Elle était belle, la chevelure blonde fambloyante typique d'une femme enceinte. L'histoire ne dira pas si ses joues rosées ont aussi une explication hormonale ou si elle était juste troublée de revoir son baiseur de mamans. Vêtue d'un chemisier à paillettes dorées, tout laissait présager qu'elle comptait encore être la reine de la soirée. A part sa vulve, rien n'avait l'air d'avoir fuité cependant, elle savait que le secret est notre intérêt commun. Par contre ça ne l'a pas empêché de continuer son petit jeu de commentaires bien sentis au nez et à la barbe de toute la famille. Truc hilarant d'ailleurs, bûcheron a aujourd'hui une barbe. Oui oui. Donc comme je disais, son torrent d’allusions a continué de se déverser sur les convives, si bien que pour moi le repas étais loin d'être un long fleuve tranquille. Plus une piscine à remous sans bouée, bringuebalé entre sourire complice et gêne dupzzienne. Dès les premières minutes, l'enfant au visage étrange rebloque sur moi comme la première fois. Ma copine lui dit “Bouh qui est ce vilain garçon, tu le reconnais ?”, Boucle l'insta coupe “il est pas si vilain, moi je le trouve beau” comme pour signaler qu'elle était toujours dans la course. Ou bien qu'il ne fallait pas mal parler de son chibre péteur. Dommage, à quelques liens familiaux près, j'aurais pu être son cousin péteur. Lors du repas, ma meuf tente un bash en disant à sa mère “tu ne trouves pas que Mathafackaaa est plus gros que la dernière fois ? hihihi”, et boucle de répondre machinalement, les yeux perdus dans le vide, masturbant son verre à pied de bas en haut, “oui il est gros...très gros…” (thick brag). J'insta check Bûcheron, ça va on est bon, il est hypnotisé par une random m**de à la télé. Nous l'appellerons désormais l'Omniscient. Au moment de me lever, je fais grincer ma chaise sur le sol et entends la voix de Boucle me lancer de l'autre côté de la table “ha, you just came ?”. Fille de p*te va, j'ai explosé de rire. Obv pas d'incident diplomatique, seules quelques personnes étaient en mesure de comprendre la blague : elle, moi, le bébé, et les huit cents lecteurs réguliers du zoo. A part ça, pas grand chose à se mettre sous la dent, je vais pas vous mentir, je n'ai pas eu l'occasion de défriser Boucle une seconde fois, et c'est sûrement mieux comme ça. Moi si vous me payez je veux bien aller faire le pitre partout sur la terre et dans à peu près n'importe qui, leur claquer un sticker CP sur le cul et vous sortir deux csb par semaine. Oui je suis broke à ce point les frères.
  5. Real Post 2

    Sapin, mon beau sapin 2018...L'année où la France est devenue championne du monde de baballe pour la seconde fois. L'année où le gilet de travailleur des BTP à 2€ fût sacré treillis quand José, boucher de 43 ans, se sentant enfin vivant, l'enfile et rejoint ses "frères de combat", les centaines de milliers de Che Guevara à la mode poussin. Et bien sûr, on finit comme toutes les années sur la naissance du petit Jésus. Alors en ce temps de liesse populaire, de symphonie des coeurs, de partage, de don de soi, j'ai décidé de dépoussiérer cette vieille plume à la vague odeur de caca, sperme et cyprine séchés, relique d'un passé d'un conteur de CSB qui a quelque peu délaissé, il est vrai, le fofo ces derniers temps. A croire que les événements nous ramènent toujours vers nos premiers amours... 2018...Cette année, je passe les fêtes chez la belle famille. Pour ceux qui ont suivi les dernières aventures, oui je suis bel et bien toujours en couple, les pantoufles bien en place. Pour longtemps ? J'en doute de plus en plus. La vie de couple ne me fait pas frémir le gardon pour être honnête. C'est dingue bordel de m**de, cette propension qu'ont les femmes à prendre du volume une fois le prince charmant sécurisé. Si bien que moins d'un an après la première "date" avec cette beauté taille modèle au sex appeal redoutable, je me retrouve à dormir chaque soir à côté d'un petit tonneau. Exit l'abonnement à la Gym, les armes de séduction massive auxquelles j'ai droit ? Robe de chambre, chaussette de ski, culotte en coton. Une pipe par mois si je suis chanceux. Plus redoutable que les fioles irakiennes que secouait Powell pour anéantir toute forme de vie. Cette année donc, cela se passe loin, très loin. Des mois pour obtenir les visas pour tout le monde, bienvenu dans l'enfer de la bureaucratie. Tout le monde est de la partie, belle maman, le beau frère, sa meuf, leur bébé. Plusieurs nationalités sont à l'oeuvre. Un peu plus froid qu'une auberge espagnole cependant, car je m'attends pas à taper plus de deux ou trois missionnaires des familles pendant toutes les vacances. On attaque par une escale chez un autre frère. Petit musée en guise d'apéritif suicidaire. Quatre heures dans ce gourbis au bois rance. Entre vieux sabres, bouts de chasubles déchirées et vases éclatés, c'est là qu'au détour d'une allée poussiéreuse, le CP me fait le premier appel du pied... Vin dieu de m**de mes aïeux ! Troublant. S'ensuit un long périple. Plusieurs moyens de transport accouchent de quatre dernières heures de voiture paumés au milieu de nulle part. Le beauf habite dans une petite ville entourée de centaines de kilomètres de forêt. On arrive, le type est un gros gaillard d'un mètre quatre vingt dix en train de couper du bois à la hache. Loulz. Chemise à carreaux, un petit bonjour de trois seconde avant de retourner sans un mot se frotter la bûche. Bonne ambiance. Il faut dire que personne ne parle anglais excepté moi, la future mère de mes enfants, ma meuf et la femme du beau frère. Enfin...il comprends totalement mais ses cours de langue datant de plusieurs décennies, il n'ose pas le parler. Personne ne vient nous ouvrir la porte. Ambiance toujours au top. On entre. Une petite fille au visage étrange vient nous courir dans les bras trébucher sur ses propres pieds. Je n'arrive pas à décider si elle est mignonne ou éclatée. J'entends sa mère arriver avec le doux son d'un langage d'une autre planète. Vu la fille, je m'attends à Quasimodo version femme. Et là surprise, la meuf est une beauté d'exactement mon âge. Blonde, des yeux bleus aussi profonds qu'une deepthroat, un style vestimentaire d'ex femme active New Yorkaise devenue femme au foyer vegan à la campagne. Vu le trou perdu, j'ai l'impression d'avoir trouvé une perle dans un océan. Les ours à la place des moules, un peu la version angélique de Boucle d'Or en somme. Quelques bûcherons à éclater mais à part ça, le premier concurrent est à six heures de caisse. Tout de suite, la petite fille dégoûtante n'a d'yeux que pour moi. C'est bien simple, elle ne me lâche jamais du regard. Jamais. Même quand elle mange, elle ne check même pas la cuillère. Bon obv elle en fout partout mais c'est ça l'amour, le vrai. Elle me donne tous ces jouets, toutes ses friandises. Douze seconde après être entrés, Boucle d'Or lui dit tout de suite "eh ben toi tu es déjà amoureuse de ce grand garçon ténébreux avec sa jolie barbe hein!" puis se tourne vers ma meuf "je supplie toutes les semaines ton frère pour qu'il ai une barbe comme ça". Mes premiers reads sont exacts, il s'agit là d'une famille de bobo, anciens citadins, ils ont tout plaqué pour venir élever leur famille au milieu des pins. Ils font du compost et mangent du tofu. Ce que j'ignorais par contre, c'est qu'ils étaient catholique à ce point. Premier dîner introduit par une prière, je n'ai plus de doute : je hais ma vie. Pendant le repas, je tenterai une petite vanne pour dire que l'on va encore prendre seize kilos par jour vu le festin et que j'en ai d'ailleurs pris sept ces deux derniers mois, je vais donc attaquer 2019 en me nourrissant exclusivement de terre et d'asperges. La réponse de Boucle sous le regard de son mari ? "Non honnêtement la première pensée que j'ai eu quand je t'ai vu : oula quel beau mâle donc non t'as aucun kilo à perdre". Puis petit regard de sal*pe en rut à ma copine. On est pas si mal en fait là papa. Au moment de préparer les lits, elle demande à belle maman si je dois dormir avec ma meuf ou si c'est chambre à part. Puis si elle approuve cette relation vu qu'on n'est pas mariés. Bon ok Boucle t'es déjà en train de me casser les burnons là. Ok pour les Ave Maria ou les Ave Pedro mais viens pas me sucrer mes trois missio'. Tout le monde étant éclaté, on va tous se pieuter comme des bons chrétiens après le repas. Lit commun obv. Le lendemain, je me lève en mode Tanguy en fin de matinée. C'est le branle bas de combat en cuisine et je suis embauché pour couper du chou pendant que les femmes préparent une sorte de cassoulet local. Je sens le regard insistant de Boucle pendant de longue minutes puis elle décide d'attaquer : "Non franchement plus je te regarde, plus je suis convaincue, il n'y a rien à changer, en plus ton ventre est vraiment plat je sais pas où tu mets tes kilos ;)". Bien tenté de lui dire "dans ma bite" à ce moment. Tout ça à deux centimètres de son mari et de ma meuf. Surtout que Bûcheron a un vieux bide en mode 1664. Aucun respect la Boucle. Elles discutent ensuite de son job pendant que je pousse mon gros gros couteau dans la fente du chou. Elle insta stop et dis à ma copine : "grrrr ces biceps oulala". C'est tellement abusé que je ne suis même pas sûr de bien comprendre et ma meuf n'a pas l'air de tiquer donc je commence à me dire que c'est sûrement culturel, peut être qu'ici femme honnête ne veut pas forcément dire chatte trempée. Elle part ensuite à la douche et je fais de même dans une deuxième salle de bain. Quand j'ouvre la porte du salon, tout le monde est assis à discuter d'affaires familiales en m'attendant. Boucle d'Or est en train de jouer avec sa fille. Scène plutôt banale. Seul détail quelque peu déroutant : c'est en fait le cul de Boucle d'Or qui fait face à la porte. Littéralement. Je vois tout. Elle a une mini jupe avec des bas laissant entrevoir un string de l'enfer. Depuis ce jour, j'ai beau retourner la situation dans tous les sens mes cousins, j'ai fait un boucan d'enfer en sortant de la salle de bain donc aucun doute là dessus : elle m'a entendu arriver et a décidé de se baisser pour ramasser un random canard pile à ce moment. Ses bas sont complètement sickos. Noirs jusqu'à mi cuisse et ensuite transparents jusqu'à la salle de jeu. Pas exactement la panoplie de la parfaite soeur du couvent si vous voulez mon avis de mécréant. Ma belle mère et ma meuf ne les lâchent d'ailleurs pas des yeux. C'est obscène à ce point. A ce moment je suis convaincu qu'elle a fait ça pour moi. Et Dieu sait que je ne vais pas m'en plaindre. Elle a des jambes fines, doit taper pas loin des 1m80, bref un beau modèle, musclée juste ce qu'il faut. Elle n'attendra pas longtemps pour me glisser qu'elle est ballerine pro depuis 20 ans. La discussion dévie sur le sport et je plaisante avec belle maman sur le fait que je me fais vieux et la défie de toucher ses propres orteils. Boucle nous met tous à l'amende en posant un grand écart au milieu de la cuisine. Elle me fixe en remontant "Je suis très très souple....mais bon il faut dire que je fais de la danse depuis que j'ai 9 ans". Oui oui je sais tu m'as déjà dit. Puis ils se tirent à la messe du village avec la moche mioche et son mari avant le déjeuner. Quand ils reviennent je ne peux me retenir de pouffer dans ma bebar, j'avais pas fait attention mais elle est vraiment partie à l'église avec ses bas de danseuse du Rhino. Elle fait sauter le manteau avec l'aplomb d'un modèle Victoria's secret et joue l'effarouchée "bouh il fait froid, je suis GELEE". Le beau frère répondra en mode passif agressif "en même temps pas étonnant quand on défile avec cette panoplie". Oulah bien sentie frérot cette réplique. Moi depuis la minute 1, je l'aurais renvoyé case départ pour couvrir son cul avant qu'elle aie trop de choses à confesser. Au moment de passer à table, je fais un bisou sur l'épaule de ma meuf en mode canard. Boucle d'Or est de dos en train de tripatouiller la tambouille mais elle sort "j'ai vu hein". Ma dulcinée commence à se justifier a base de "c'était juste un petit smack, rien de mal blabla". Boucle l'insta coupe "ha non non, c'est juste que je suis jalouse". Ce petit jeu auquel elle s'adonne depuis deux jours commence à me foutre une bonne vieille gaule de gaulois. Je n'avais même pas vu mais elle m'a préparé une quiche lorraine, clin d'oeil à ma patrie. Autant le dire de suite, j'ai envie de lui mettre la saucisse entre les haricots avant même le cassoulet. Un instant d'émotion marquera cependant le repas. Avant le dessert Boucle d'Or annonce à la famille qu'elle est enceinte du deuxième. Quand je l'interroge sur le nombre qu'ils souhaitent atteindre, elle répond sans aucune hésitation : "le maximum, il est l'homme de ma vie, nous sommes mariés par l'église, c'est notre mission." Bûcheron charge le feu comme un bûcheron et il doit faire environ soixante degré celsius dans la baraque. Il parle pas beaucoup mais il envoie du pâté : alcool local sur alcool local, tout y passe et le digestif se transforme en annihilitif. Le chou et le cassoulet sont déjà digérés depuis deux heures avec la concoction que je leur ai infligé. La belle mère et le bébé font une sieste et je me sens partir. Le type rit et encaisse comme un roumain. Il a l'air de tourner au jus de pomme alors que je suis au bout de ma vie. Je me lève péniblement pour me rafraîchir à la salle de bain, me prends les pieds dans un chargeur. Mon visage est rouge genre j'ai cramé au napalm. Je suis en sueur. Et quand je dis sueur c'est pas une petite buée matinale, non non, j'ai l'impression d'avoir tapé trois Iron Man en sens inverse avec une chaise roulante. J'ai des gouttes d'alcool pur qui dégoulinent le long de mes tempes, je sens tout l'avant de mon crâne qui semble vouloir se faire la malle, les cheveux trempés, des auréoles d'enc**é de trente centimètres de diamètre sous chaque bras et il n'est même pas 16h. Bientôt l'heure du goûter. L'esprit embrumé, je fais le move que je pensais être le plus EV+ à ce moment, je décide de sortir dans la neige en T-Shirt. Je passe donc de +60 degrés à -100 en moins de temps qu'il faut pour ouvrir une porte. Un delta de 160 degré dans les dents, je peux vous dire que ça picote. Mais j'en ai rien à branler, il fait beaucoup trop chaud à l'intérieur et je répète à haute voix "ahhhhh enfin... ça ravigote". Je tremble comme une feuille et je me souviens me prendre des fous rires tout seul sur une cuillère de dinette en plastoc laissée sur le sol de la terrasse. Ah oui et détail important, après le 13ème cul sec d'eau de vie, j'ai commencé à me dire que Boucle était la plus belle femme du monde et que je voulais faire ma vie avec elle. Chaque verre la rapprochait de la perfection et j'étais véritablement aimanté par elle. A bas les religions et les familles, nous étions plus que deux sur terre. Plusieurs fois je me surprends à être bloqué sur elle, du genre une minute ou deux minutes pleines, rivé sur ces mouvements de lèvres divins lorsqu'elle parle. Et croyez moi, elle parle. Elle fait tout pour être le centre de l'attention non stop. Heureusement ma copine est presque aussi ivre que moi et bûcheron n'a l'air de comprendre que deux mots : digeo et sapin, donc on est tranquilles de ce côté là. Aucune idée combien de temps j'ai passé seul dans la neige mais Boucle d'Or vient prendre de mes nouvelles avec ma veste et un bonnet. La femme de ma vie bordel. Elle me dit que les deux autres sont ivres morts et s'embrouillent à propos de leur père. Je ne m'en mêle pas et la suis pour réveiller le bébé. Etrange sentiment à ce moment : elle semble croire que tout va bien de mon côté alors qu'elle n'a pas bu une goutte. Pourtant pour n'importe quel Sherlock à la con, ça ne ferait aucun doute que le type est une loque humaine. Bref, j'essaie de me tenir droit et de jouer la carte du barbu mystérieux mais je ne suis moi même pas convaincu. Envie que d'une chose, lui montrer mon étouffe-chrétien. C'est ce que je fais d'ailleurs. Et elle ne dit pas non. Au moment d'écrire ces lignes, je me sens comme la plus grosse chiasse du monde, mais autant vous le dire, sur le moment dans ma tête je suis superman et on va partir élever le bébé dans une autre forêt. Après trois coups de burin elle me stoppe pour fermer la porte avec cale en bois (loulz). Vieille bâtisse en rénovation donc pas encore de clé. Tous les ingrédients font que j'ai envie de lui ******************* et ****************** et lui ************************** la ******. Mais je me retiens, c'est en fait très lent mais extrêmement intense. Je la renverse sur un matelas très épais rempli de coussins. Je fais quasi aucun mouvement mais sa vulve me contracte comme un étau par à-coups. Elle est tellement étroite bordel. Bûcheron doit plus faire dans la brindille que dans le tronçon de 40 j'ai l'impression. J'ai la main sur sa bouche et étrangement, c'est dans les moments où je ne bouge pas d'un millimètre que sa respiration/gémissements s'emballent le plus. On ne doit pas faire de bruit car le bébé dort à une demi cloison de là. Même chambre mais séparé par un mur à mi hauteur. put**n c'est tellement sale, j'ai honte. J'apprécie le moment hein mais je suis toujours en vrac. Au moment de venir, je me redresse et pouffe car je vois la trace de ma silhouette sur son T-shirt. En mode scène de crime, la sueur à la place de la craie. Puis j'ai un moment de vide, quatre, cinq secondes, je ne contrôle plus rien, je sens la sève me monter au tronc, donc éclair de génie, je me retire, lui arrose le T-Shirt en mode rien à foutre. C'est à ce moment précis que j'envoie un pet abyssal. Au moment exact de l'orgasme. Première fois de ma vie que ça m'arrive. Moment de flottement, on se regarde, elle a l'air sous le choc. J'essaie de jauger la réaction et tente le tout pour le tout, all-in sur 2 outers : "Did you hear the door ?". Omg si ça passe. Elle n'a pas le temps de répondre car sa fille est en train de hurler, en pleurs, debout dans son lit. L'histoire ne dira pas si c'est le monstro pet ou la faim qu'il l'a réveillé. J'ai clairement l'impression d'être la plus grosse catin de l'humanité. Hésité à posté dans le thread des fils de putes d'ailleurs. Pas reparlé de ça avec elle et j'ai aucune idée de comment cela va se finir car c'est tout chaud (sans mauvais jeu de mot). Je sais pas trop comment je vais me faire déboîter quand bûcheron va apprendre que j'ai pété sur son nourrisson tout en tapant dans le front du prochain. Ou quel outil va utiliser ma future ex copine pour me couper les noyaux. On pourrait croire que je prends ça sous l'angle de la rigolade ou du brag mais je suis vraiment mal là. Bref, je suis officiellement une grosse m**de, mais une grosse m**de avec un coeur alors je vous souhaite quand même un joyeux Noël à tous mes cons. Prenez soin de familles.
  6. Real Post 2

    Mon voisin est un membre très connu du CP Samedi, 3h du matin, une main sur le cul bombé d'une déesse assoupie, je me fais chi** et décide donc de remettre un coup de tartine sur mon forum préféré. Pourtant Dieu sait si j'aimerais plutôt tartiner ledit cul dans un ébat torride façon paume de gitan sur joue de serveur de mojitos. Mais déesse est dans sa mauvaise période du mois et sort d'une journée de onze heures, alors vous comprendrez qu'elle s'est endormie comme un clodo, des tampons jusqu'à la gorge. Et moi, dans le noir, à me la jouer Victor Hugo de la CSB avec une demi gaule, j'ai fière allure mes cons. Cela faisait des années que je n'avais pas été pris dans les mailles du tant redouté filet "vie de couple". J'avais pour habitude de voguer librement de rocher en rocher, me nourrissant de moules plus au moins fraîches au gré des courants et des matches Tinder. Mais m'y voilà. "Enfin", comme dirait maman. Le chalutier de la routine m'a remonté à la surface. Bon, on regarde pas encore le Juste Prix ou The Voice, ça va, ça reste Rock'n'Roll mais on commence à foutre les chaussons toujours au même endroit après un mois de vie commune, et ça, c'est flippant. Fini Flipper le dauphin qui passait les pubis en back flip. Ca fait un paquet de flip mais je flippe beaucoup les bros. J'en suis même à me palucher sur des posts d'unknown avec des concombres sous leurs avatars au lieu de browser la catégorie teen&uro pendant les ronflements de bobonne. Pourtant la situation est cocasse, une fois n'est pas coutume. Je vis actuellement dans l'appartement d'une nana qui ferait baisser les yeux aux Postiers les plus braves de l'Internet, le menton haut, la démarche assurée, fille d'un businessman important, dans le quartier le plus bourgeois d'une top capitale mondiale. Sans rien demander, je conduis même une des berlines allemandes de beau papa. Moyenne d'âge du tiékar ? 68 ans. Ma distraction actuelle ? Enfiler sweat à capuche et casquette et me balader dans mon bolide. J'aime ces lèvres botoxées, pincées comme une chatte thaï, ces regards aigris. Vis ma vie de Bakary dans un random quartier de Côte d'Armor. Tous me dévisagent. Tous me prennent pour un dealer de gros calibre. Mais je suis blanc comme neige mamie, aucune autre poudreuse dans mon coffre. Shurik'n a laissé place à radio classique et je me fais péter les oreilles aux symphonies de Bach dans mon vaisseau insonorisé. Je navigue au ralenti entre ces portails entourés de caméras et d'alarmes dernier cri avec la satisfaction malsaine d'un petit fils à pap. Oui je suis un rebellou, une petite vie bien sale de parasite. Mais je bosse et paie même le plein alors bon, ferme la. T'as déjà fait le plein sur un 3.0L de 300ch toi ? L'impression d'être ce destin hors norme, le slutdog millionnaire, le Mbappe de Tinder, à un match de récurer les chiottes. Depuis tout petit, la cuillère en argent je l'ai dans le cul, alors foutre des pénos dans une fille de "la haute" et la faire hurler, c'est un peu ma revanche, ridicule il est vrai. Pour vous donner une idée : ce matin, même sans ma panoplie de Tony Montana, alors que je pianotais mon GPS et envoyais quelques textos, une quinquagénaire cameltosée revenue de son footing matinal est restée littéralement cinq minutes à me fixer sans bouger. Je la soupçonne même de m'avoir pris en photo avec la plaque de beau papounet. Elle a attendu de n'être plus qu'une silhouette dans mon rétro-viseur pour passer son portique. Bonne ambiance. Toujours est il qu'il est maintenant 3h30 dans ma prison dorée. Les chaussons toujours bien en place. L'esprit divaguant entre plusieurs CSB potentielles, je suis pris d'un flash. Mais oui, OUI, enfin, c'est lui ! Cela fait un mois que je croise mon nouveau voisin. Un put**n de mois que chaque jour je me dis "mais je connais cet homme, c'est pas possible" sans arriver à mettre un nom sur son sosie. Après mon défunt DeNiro et Orange Twin Strangers, en faisant le lien avec le Club Poker, ça y est, j'ai enfin trouvé le visage qui m'a hanté depuis bien trop longtemps : Cet homme a une bonne trentaine, pue la pisse et vit chez sa mère. Premier contact avec l'animal : j'ouvre la lourde porte en bois du hall d'entrée, il me fait face, me fixe trois secondes les yeux écarquillés et court se réfugier derrière les poubelles (no joke). Ok bonjour monsieur. Asile ou immeuble ? La frontière est fine. Deuxième jour : Je sors et tombe nez à nez avec sa mère qui est déjà en train de me fixer. Rarement eu un trac aussi gigantesque : Et dites moi pas que Khabib défoncerait un truc comme ça. Sans tarder je m'en vais à la pêche aux infos sur cette tendre famille. Apparemment ils font partie des murs, veuve d'un ancien sénateur ou autre random du gouvernement de l'avant guerre, elle vit prostrée avec son fils. Les autres voisins m'en parlent en baissant les yeux. La pression papa !!! En tout cas son beau poupon est bourré de TOC, il passe et repasse en piétinant, ferme/ouvre quatre fois la grille de leur porte d'entrée, tourne sur lui même dans l'ascenseur. Toujours le même jean's marron-jaune, nécrosé jusqu'au fion. Parfois je l'entends hurler sur sa mère avec une voix d'ogre à vous faire trembler un régiment. Quand il me croise avec ma douce, il lui dit bonjour avec une voix de puceau et m'ignore. Quand il ne rase pas les murs, il bloque dès qu'il me voit et fait demi tour en courant vers son appartement. Chaque fois, et je dis bien CHAQUE fois que je rentre, que ce soit 13h ou 2h du matin, j'ai la tête d'Ilares qui me regarde, caché derrière son rideau. Tous les logements sont derrière de grandes portes mais ce sont les seuls à exposer leur vie entière sur la cour intérieure via d'immenses fenêtres. D'ailleurs, un matin je rentre après avoir festoyé et les vois à 4h dans leur cuisine. Le fiston en slibard kangourou des années 60 en train de cuisiner et sa maternelle satanique à quatre pattes en robe de chambre en train de récurer le sol. Normal. Bordel mais c'est quoi ces mutants, ça dort pas à 20h comme toutes les grand-mères du monde ? Un jour, je reviens avec des sacs pleins de courses dans chaque main. Il est dix mètres devant moi dans la rue, se retourne, me voit, me bafouille "bbjbjoinbonjour", tape le digicode en le cachant, court et me ferme la porte au nez. Avant il était calme la nuit mais depuis peu il tape des crises de mutanos toutes les trois heures. On entends des coups contre les meubles, des bris de verre, des cris en mode arrachement d'organe. A l'heure où j'écris ces lignes, il fait déjà des OUHOUhouHoUUUUUU depuis vingt minutes. Il ne se lasse pas. Jamais. J'ai même essayé de l'enregistrer sur mon téléphone pour le poster mais sans succès. Je suis aussi sûr que ce fils de p*te se tape des guinz incroyables, l'oreille collée au mur, le prépuce plein de plaques d'urine séchée, quand je m'affaire à dévergonder l'aristocratie. Il me craint comme la peste et on pourrait croire que je me fous de lui mais j'ai peur. Ils me traumatisent. Beau papa m'a aussi appris qu'ils se sont calmés. Ils sont devenus "cool" selon lui. Il y a quelques années, ils le suivaient dès qu'il allait à la boîte aux lettres, volaient du courrier, badigeonnaient ses berlines de matière fécale humaine et canine. On peut croire que j'en rajoute mais tout ce que je dis est vrai. Comme moi, il est horrifié, n'a jamais bougé une oreille. La police avait été impliquée à une époque mais aucune preuve. Et intervenir pour quoi ? Tapage nocturne ? Les autres voisins sont trop loin pour être inquiétés directement. Hier soir rêvé que je leur ouvrais la porte et les faisais entrer car ils voulaient du sel. Après vingt minutes sans pouvoir les faire sortir je me rendais compte qu'il manquait le fils. Ce manche à couiIIes s'était enfermé dans la salle de bain et faisait couler tous les robinets en riant. Bref, Ilares encuIai
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    Bons petits débats dis donc ici mes connos. J'ai bien aimé le concours de plume pour savoir qui a la plus grosse. D'un point de vue purement littéraire, @Bolivio pourrait jouer au golf sans les mains. Heureusement pour nous autres 25cm et moins, la technique n'est pas l'unique prérequis pour avoir le droit d'apporter un peu de value à cette communauté. Rouquin, les deux blagues que tu cites ne sont pas le problème, c'est plus lié au fait de savoir se tenir en société et à la notion d'empathie. Faire l'hélicoptère avec sa plume pourrait être drôle dans une soirée privée de posteurs de CSB après douze bouteilles de vodka, mais passerait moyennement dans un meeting EN MARCHE retransmis sur TF1. Mais oui, le politiquement correct a fait des dégâts ces dernières décennies. Perso, j'ai déjà eu une date houleuse quand j'ai qualifié nos parents, de 60 ans+, de vieux. Il y avait aussi cette fille en soirée qui a passé dix minutes à m'expliquer que son gagne pain consistait à "mettre en place", "organiser", "nettoyer" l'espace de vie d'une grande société avant les heures de bureau. Elle s'est transformée en furie quand, à la fin du monologue, je lui ai dit "ouais t'es femme de ménage quoi." En ce qui concerne le lien entre Mélanoninitasse XZ25 2.3 LL 209 et femme fontaine, histoire d'amener un peu d'EAU au MOULE 1 (mdr niveau blague de beauf j'ai bon là?) : Tout ce que je peux dire c'est que ma plus grande gicleuse était aussi blanche que les fesses d'un supernova elite. Donc du haut de mon échantillon très conséquent pour un joueur de carte, je peux affirmer sans sourciller devant l'assemblée scientifique Club Poker que le lien est invalidé. Ceci étant dit, j'ai vraiment du mal à voir où se trouve la déception quand une fille ne te gicle pas quelques décilitres pleine face. C'est tellement plus propre put**n, j'aime mon confort. Quelques heures de plaisir pèsent elles tellement face aux 20 minutes de récurage nécessaires une fois que le souillon est parti ? Cette fille là était la plus chienne que j'ai rencontré, si vous me permettez l'expression. Des orgasmes en veux tu en voilà, littéralement des dizaines par soirée, des cris gutturaux, des griffures de mur...J'ai rendu l'appartement avec encore ses traces de vernis rouge sur le plâtre blanc derrière le lit en mode "Omar m'a baisé". Très bon pour faire comprendre aux suivantes qu'on est pas là pour déconner. Ou booster une jalousie en berne. Elle n'avait pas le visage le plus avenant, oui, c'est vrai, mais chaque trace sur le mur me rapprochait de la postérité. Chaque coup de rein était mon coup de pinceau sur cette grande fresque de l'amour. Quand les Robots de la galaxie 5 étudieront notre civilisation déchue en mode grotte de Lascaux, ils verront bien que Mathafackaaa pétait des culs. Ici pas de petits dessins de chevaux ou de flèches dans des biches à la con. J'avais déjà eu quelques giclées avant cette fille mais sa première salve remettait les pendules à l'heure : j'avais enfin affaire à une vraie femme fontaine comme dans les contes pour enfants. Au début c'est un peu comme trouver la licorne, le yéti ou autre bordel à trois têtes. Ceci n'était plus une légende. La clé ouvrant la trappe secrète n'était qu'en fait trois doigts. Trois doigts habilement positionnés avaient suffit à activer un jet à faire pâlir les arroseuses automatiques du Stade de France. Les archéologues les plus optimistes se targueront d'avoir trouvé la dernière goutte à plusieurs mètres du plumard. Une salve si puissante que mes derniers coups d'éponges viendront s'écraser sur les étagères à deux pas de là. Autant vous dire que les semaines suivantes je n'ai plus jamais remis trois doigts. Mais même à deux, je sentais parfois qu'elle était sur le point de refoutre un coup d'arrosage sur mon parquet Louis XV. Après quelques mois à jouer au chat et à la souris comme manioc et nuage africain en temps de sécheresse, ç'en était trop, la bougresse aborde le sujet avec la subtilité qui la caractérise : "Pourquoi tu me fais plus éjac ? J'aime en foutre partout, t'aimes pas toi ? T'as peur pour ton lit ?" Non, j'ai pas peur pour mon lit. Connasse, j'ai peur pour mon lit, mon écran plasma, mon clavier à leds rouges trop stylé que tu vas faire exploser avec ton jus non identifié et j'ai une caution de 1000 balles qui va sauter si mon parquet devient trop flottant. Certains diront que c'est de la pisse, d'autres que ce n'est que le résidu d'un lubrifiant crée par l'hormone Z335. Moi dans le doute, je m'abstiens. Chaque fois suivante, j'entendrai d'un ton de plus en plus insistant la douce mélodie de "Make me squirt", l'arrosoir étant de marque anglaise. Non je veux pas te faire squirt put**n !! Adieu le pinceau, chaque coup de rein était maintenant une lutte constante contre la fontaine, toujours sur la retenue. Bien sûr, j'avais tout le temps droit à quelques petites giclées par ci par là, imbibant "juste" mon matelas en mode random femme fontaine mais plus jamais la sortie de mutanos pression 80 bars qui pourrait vous éteindre un feu de forêt. Quand une position avait l'air d'ouvrir un peu trop les vannes, elle se retrouvait bannie de mon MathaSutra. Je ne prenais plus autant de plaisir. Alors un jour, entre facétie et quête de jouissance enfin libérée, je décidai d'équiper mon appartement et inviter mon bébé Kärcher à se noyer tous les deux dans ses mètres cubes d'orgasmes. C'est là que j'ai probablement fait le truc le plus romantique de ma vie : Foutu des grands sacs poubelles noirs sur le matelas, étagères, sol, et en avant Guingamp, fais toi plaisir chérie, arrose moi tout ça. Pas du tout glauque. Inutile de décrire sa réaction quand elle est rentrée dans la pièce. Je ne l'ai plus jamais revu. Bref si un jour l'un de vous passe par là, sachez que vous n'êtes pas seuls.
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    La vie est une roue... elle tourne, tourne vite... Quand j'étais encore un animal nocturne, entre claquements de cartes virtuelles et sons de verres qui s'entrechoquent dans les mains de deux zombies que nous étions, marchant à pas constants vers la mort tout en souhaitant "santé" à nos amis éphémères, comme pour se mentir sur la vie que nous menions, comme pour mettre un bandeau sur notre perte, j'avais pour habitude de finir ma nuit sur une ballade dans ces rues froides d'une grande ville qui se réveille, d'une sous classe de clubbers qui titubent pour rejoindre leurs lits, de valeureux travailleurs qui font tourner cette machine, hypnotisés par la bande son des premiers coups de balais caressant les trottoirs encore givrés de la nuit, des premiers roulis de poubelles qui s'envoleront vers de plus gros containers...entre ceux qui vont gagner leur pain et ceux qui ont passé leur soirée à le brûler. C'était mon moment préféré de ma nuit ou dois-je dire de ma journée, je ne sais plus. Sortir au bar n'était qu'une excuse pour toucher ce précieux moment du doigt. Certains méditent ou se foutent des trucs dans le cul, je marchais. Mon circuit était précis, toujours les même rues, toujours la même cadence, toujours les même camions poubelle, précis. La ville était à moi, et à ces monstres dégoûtants. Mes pas s'arrêtaient toujours une fois le fleuve atteint, sur la berge. L'eau calme, plate comme un miroir. Reflétant le pont d'acier, vestige d'une ancienne gloire de la ville, rappel ultime que la vie n'est qu'une roue. Reflétant le soleil qui se lève et se lèvera quoi qu'il arrive car cette roue suit un mouvement infini. Ce matin, il était là. Un gros tas posé sur les pavés de la berge. En trois mois, c'était la première fois que je le voyais. Il venait gâcher mon tableau. Qui est il ? Je ne fixe plus mon eau, je fixe cette tâche étrangère. Me dis qu'il est peut être un corps inerte. Me questionne. Et d'un coup le tas bouge. Un homme étend très lentement chacun de ses membres, se lève. D'une lenteur extrême mais pas péniblement, il n'y a pas une once de souffrance dans ces mouvements, il a juste l'air de prendre son temps. C'est tout. Quand le temps est de l'argent, cet homme est peut être alors riche. Il me tourne le dos mais je vois une chevelure blanche. Maintenant mon coeur sombre dans d'autres pensées plus terre à terre, ce vieillard doit se peler les pruneaux, c'était peut être de la souffrance tout compte fait. Je tourne un instant mon regard vers les phares des premières fourmis qui se déplacent quand les signaux passent au vert. Je tourne mon regard car j'ai l'impression de m'immiscer dans son intimité, mes yeux sont gênés. Et quand ils redeviennent curieux et tournent vers la berge, il est là. Sans avoir fait un bruit, à trois mètres de moi, le menton posé sur une barre froide d'acier que les bodybuilders utilisent en sortie de bureau pour gonfler leurs pectoraux. Le menton posé comme un chiot qui nous observe sur le rebord du canapé, intrigué, joueur. Je sursaute. Pas un mot, on s'observe. Comme aborigène et colon. Entre incompréhension, peur et fascination. Puis il me parle dans une langue que je ne connais pas. Son visage s'illumine. Il a l'oeil intelligent, malicieux et il n'est pas si vieux, la cinquantaine surement. Après mon "Do you speak english?" d'usage, il emmènera à mes oreilles un anglais quasi parfait. Manque de vocabulaire mais son accent est incroyable. Il connaît peu de mots mais les connaît bien. Comment un vieillard clochardant sur les bords d'un fleuve peut prononcer un anglais aussi irréprochable ? J'approche, on s'apprivoise. Il est grand et mince, porte un long manteau en fausse fourrure et un foulard de poète en soie noue son cou. Quel style. Il porte tout cela avec une désinvolture et un aplomb sans pareille. Ce gars là n'est pas juste votre random clodo qui se noie à la Kro sur le parking de Tatti. Un oeil attentif voit cela en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire. Un sac l'habillerait, il a la classe et c'est un charisme impressionnant qu'il revêt. Quelques pas plus tard me déclenchent un choc. C'est le sosie parfait de Robert De Niro. Du regard jusqu'au détail du grain de beauté sur la joue. Tellement troublant que pendant cinq secondes je me demande si je ne rêve pas ou si une caméra cachée est une possibilité. Il me dira qu'il ne connaît pas cet homme, il ne regarde pas la télé. Mais il a fait du théâtre. Il connaît ses auteurs russes, français, italiens des plus belles époques. Mais il aime ce nom. De Niro. Ca le fait rire. Nous échangerons quelque introduction avant que je décide de me tourner vers mon sommeil et prenne le chemin du retour. A deux cent mètres je l'entends hurler, je me retourne. Il me fait des grands signes. "I AM ROBERT !!!!!!!!!" et n'en peut plus de rire. Je lui rends son au revoir et tourne après le bosquet, pensant ne plus jamais recroiser sa trajectoire. Fascinant. Je n'ai de cesse de penser à ces deux hommes. Comme si ils étaient deux copiés/collés absolument identiques, l'un en haut de l'affiche mangeant caviar et fins mets, l'autre dormant avec son grand manteau comme unique couverture contre verres brisés et brises funestes. Comme un destin manqué. Je suis très vite fasciné par cet homme, je veux connaître son histoire. Lors de mes ballades suivantes il sera toujours là. Nous échangerons philosophie, littérature, art, dans des mots simples. Jamais d'odeur d'alcool mais un parfum de liberté de plus en plus fort teinteront nos rencontres. A mon "pourquoi ?" il répondra "et toi, pourquoi ?". Et à mon invitation à venir prendre une douche et dormir dans un lit confortable, il réfutera "J'aime ce fleuve, la rosée est magnifique, je suis libre". Pendant les semaines suivantes, je ne sortais plus au bar. Je cuisinais. Remplissais des boîtes en plastic des meilleurs plats que je puisse faire. Modestes mais goûtus. Des trucs qui tiennent au ventre, du riz avec de la viande, du pain maison... Ses larmes furent son merci. Ce matin, cela fait un mois jour pour jour que je ne l'ai plus vu. Je ne connais même pas son prénom. Je l'appelais Robert et ça lui plaisait.
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    Bon, comme si une CSB en appelait une autre... l'exact lendemain de mon post précédent, je reçois un SMS d'un numéro inconnu au bataillon. "Salut, ca va?" euh oui qui es tu pour commencer ? Bon je vais pas jouer le blasé, c'est certainement la première et la dernière fois que ça m'arrive : "Oui je t'ai vu marcher avec Liza l'autre jour, j'étais dans le tram et je te trouve vraiment mignon, elle m'a donné ton numéro". Je demande confirmation à la fille en question et plus de précision quant au physique de la flirteuse masquée. Elle me répond "lol joue le jeu, tu verras bien!". Elle a raison, je ne demande même pas de photo, me disant que si c'était un gros caca ma pote n'aurait pas agit comme ça. Le torse bombé, je me pointe au rendez-vous, histoire de mettre un visage sur ce gros brag. Mademoiselle X, malgré ses méthodes quelque peu cavalières, n'a pas l'air aussi téméraire dans le monde réel puisqu'elle s'est armée d'une copine. Je vois donc deux filles m'attendre au loin et plisse les yeux pour essayer de dresser un bilan rapide. m**de, elles m'ont vu. J'approche, l'une est franchement moyenne, visage peut être 5/10 avec des traits assez grossiers. Au bout de quelques échanges je me rends compte que la personnalité a l'air de coller au physique, elle semble pas très subtile, peu féminine, tendance garçon manqué, spécialité charpente-maçonnerie. Elle a le regard fuyant, en lutte constante contre sa timidité. Ses vêtements sont vraiment trop amples pour laisser deviner sa silhouette. Elle a l'air d'avoir deux bosses poumonières décentes et je vois bien qu'elle n'est pas obèse, mais impossible de déterminer si elle est maigre ou grasse du bide. Je suis de toute façon vraiment pas intéressé. Sa copine est une asiatique avec un joli visage, mais comme bien souvent, un peu trop plate pour moi malgré un cul correct pour cette région du globe. Ses talons lui donnent un galbe alléchant et, contrairement à son acolyte, elle est pourvue d'une joie de vivre communicative. J'ai clairement envie de parler qu'avec elle. Je lance enfin un "Bon du coup qui est cette mystérieuse Sonia ?". Question rhétorique vu que je me doute que l'une des deux s'appelle Xiang. La Sonia en question me dévisage en gloussant comme une gamine, je sais pas trop ce qu'elle branle mais ça me met mal à l'aise. Je décide d'écourter la rencontre en même pas vingt minutes vu qu'apparemment Jet Li n'était venue que pour accompagner l'handicapée. Sur le chemin du retour j'envoie un "Merci hein" à Liza. Plus de nouvelles de personne pendant une bonne semaine puis petit texto de mon admiratrice secrète : "on va à la plage avec ma copine de l'autre jour, tu veux venir ?" Allez ok pourquoi pas. Mais si je fais ça, c'est uniquement pour bichonner les relations de l'alliance franco-chinoise. Tel un Chirac en moulebite de plage à la place du costard, je me sacrifie pour la République. Ce combo deux nanas qui se connaissent + un mec peut être assez tricky à gérer. Mis à part les fantasmes de threesomes que je vais laisser à d'autres posteurs, dans la vraie vie ça débouche souvent sur deux situations opposées : 1) On marche avec l'aplomb de Floyd Mayweather, une meuf à chaque bras en mode pimp. Dans ce scénario normalement elles éclatent de rire dès qu'on ouvre la bouche et se livrent une guerre tacite pour attirer notre attention. Tout le monde nous regarde du genre "Omg mais qui est ce boss ?!? J'ai bien envie de le sucer tout de suite". 2) Plus commun, on se laisse dépasser par les événements, les deux filles sont dans leur délire et, comme Ben Arfa en équipe de France, on sent bien qu'on sera jamais titulaire. Dans ce scénario aussi tout le monde nous regarde. Ils se disent qu'on est probablement le pote gay, le faire-valoir un peu lamentable qu'on laisse sur le banc de touche. J'arrive donc à cette deuxième date de groupe et m'aperçois que Sonia a fait un bel effort sur le maquillage. Ses traits paraissent plus fins et elle est presque pas moche. Je prie pour que sa peinture soit waterproof. Problème, elle a toujours le même style dégueulasse avec ses vêtements trop amples. Bon, pour être honnête, c'est pas vilain, c'est un genre de gros sarouel à la con, mais bon m**de c'est l'été, ma testostérone veut voir un bout de vulve ou un nichon qui dépasse. RAS sur l'asiat', toujours pareil, bon feeling et beaucoup de sourires, elle est vraiment mignonne mais je sens bien que Timide a déjà mis son VETO, profitant du fait que sa copine vient probablement d'un pays qui n'a pas de siège à l'ONU. Arrivés à la "plage", un gros complexe en bord de mer avec plusieurs piscines, je lead tout ce beau monde en mode mâle mal dominant dans un coin tranquille. Serviettes et sarouels s'envolent pour laisser place à une fracture de l'oeil. Premier constat : Sonia doit passer ses journées à se faire dorer la pilule au soleil. Elle est Tunisienne mais sa peau est tellement hâlée qu'elle se rapproche davantage d'une Malienne. Deuxième constat : son corps est étonnant comme un bouddhiste dans une armurerie. Son cul aussi est plus proche de Bamako que de Tunis. Après moins de deux secondes après avoir ôté son sarouel, un rictus vient se coller à mon visage lorsque je l'entends dire à sa copine plus plate que Jane Birkin après masectomie : "Tu trouves pas que j'ai grossis ? Je suis moche là". Rofl. Oui tu es moche, mais viens pas te foutre de notre gueule s'il te plait, si on coupe ta tête comme une gambas, des centaines de K€ sont dépensés chaque année dans les cliniques de chirurgie esthétique pour essayer de vaguement imiter ta poitrine de l'enfer. Et tu le sais. Donc ferme la. Chinoise dévoile péniblement ses boobs de nourrisson et je pars en heads-up avec Malienne pour chercher des glaces. J'ai de suite envie de la voir lécher toutes sortes de trucs, c'est indécent. Sur le chemin, les regards de toutes les hyènes affamées se mêlent aux yeux jaloux de leurs copines devant les deux airbags rebondissant au rythme des pas de cette femme-crevette. Ils sont gros, se tiennent bien et sont parfaitement bronzés. Je parle évidemment pas des Allemands. Assez dingue que l'Humanité bave autant devant deux vulgaires bonbonnes de lait à l'heure où on envoie des trucs sur la lune et solve la GTO. Sommes nous simplement des animaux ? Et ben oui, on est des put**ns de chiens galeux mes cons. En dix minutes à trottiner entre les serviettes, j'entendrai deux commentaires de cet effet : "omg regarde celle la, qu'est ce qu'elle est bonne put**n de m**de mais c'est quoi ce truc??". Son avantage c'est que les yeux n'ont rarement le temps ou l'envie de monter plus haut que le cou. De retour vers l'Asie, nous nous posons mais peu de temps après débarque un groupe de footballeurs de plage au corps plus parfait les uns que les autres qui se mettent à enchaîner jongles, dribbles à la Neymar et têtes Umtitiennes. Sonia n'a pas encore mis un pied dans l'eau mais a l'air déjà de patauger dans un océan de jus de chatte. En moins de cinq minutes à fixer le groupe d'apollons, elle ne cessera de répéter "Regarde il est trop beau hannn olala". Euh put**n copine qu'est ce que tu fais, c'est moi que tu trouvais mignon, pas vrai, hein ? Au bout d'un moment, je décide qu'il est l'heure de faire un tour. Ces cons sont trop beaux, ils jouent trop bien à la baballe, sont trop musclés, font trop baver mes filles. Nous louons alors une sorte de pédalo. Je me mets à l'arrière et leur dis de pédaler. L'impression d'être Napoléon dans son carrosse et de mener mes chevaux à la baguette. Après un moment, je suis lassé d'être sur le toit du monde, alors je les stoppe et dis qu'il est temps de nager. Xiang dit que l'eau est trop froide, lol put**n de niak. Je plonge donc pour tâter Sonia sous le pédalo. J'ai vraiment du mal à l'embrasser, un peu comme si on te disais de rouler une pelle à un caniche avant de pouvoir toucher le corps de Candice Swanepoel. Si c'est le prix à payer, je suis prêt à passer au péage. Mes amis, j'ai eu toutes sortes de seins dans ma vie, des petits, des gros, des immenses, des moyens, mais ceux là...ceux là...la texture de ses abricots est parfaite. Je veux toucher ce galbe jour et nuit. Fast forward sur un après-midi sans péripétie particulière. Nous sommes maintenant de retour dans ma voiture et comme par enchantement, je dois déposer l'asiatique avant Sonia. Cette dernière vit encore chez ses parents, étant de loin ma cadette, et j'hésite tout le trajet...vais-je la revoir, ou vais-je me laisser embarquer par ma raison et enfin cesser d'abaisser mes standards pour un bout de chair voluptueux au visage abrupt ? Je prends la deuxième solution, me rappelant que je venais juste de poster une CSB de moi en train de tâter du quintal. Au moment de l'adieu qu'elle pense être un simple au revoir dans la montée d'escalier de ses parents, elle me tire par le bras assez violemment (je rappelle qu'elle a une formation charpente-maçonnerie) et me supplie presque de rester. Elle pose ses lèvres gercées sur les miennes, que je m'empresse de fermer aussi vite qu'une moule devant un chibre black poisson prédateur. Non mais sans déconner, comment on peut avoir des lèvres gercées en plein été ?! Je ferme aussi les yeux, pour ne pas regarder ma déroute en face, elle me complimente d'un "tu embrasses trop bien". LOULZ. Puis avec toute la volonté de fer que vous me connaissez, je me retrouve en moins de dix minutes avec mon gourdin dans sa bouche, à deux mètres de la cage d'ascenseur, un étage sous ses parents. Les lèvres sèches accrochent un peu. Non je déconne ça va devenir dégueulasse. Tout ce que je peux dire c'est qu'elle m'engloutit littéralement, j'ai l'impression d'être une chipolata dans la gorge d'un enfant somalien. Ouais bon en fait c'est quand même dégueulasse, c'est plus fort que moi. Je pense que sur les centaines de pipes qui m'ont été offertes, celle-ci est dans le top 5 sans hésiter. Rarement eu envie d'éclater aussi vite. Je n'attends pas ce moment, la relève, caresse une dernière fois sa poitrine qui avait d'elle même explosé hors de son soutif , pose un bisou sur son front et m'en vais. Je traînerai quand même une trique incroyable jusqu'à deux cent mètres du point de débauche. Bref, force et détermination mes frères.
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    Après quelques semaines mes potes et moi avons nos habitudes chez un petit vendeur de street food au coin de la rue. La serveuse, d'une vingtaine d'années, est la seule à parler anglais dans un périmètre de trois kilomètres. Des liens platoniques se tissent au fil de nos visites. Quelques jours avant mon retour en Europe, je lui annonce mon départ. C'est là que, sentant probablement pousser le poids du regret, elle me convie à une petite soirée avec quelques uns de ses amis pour "fêter ça". "20h chez moi, mardi, mon seul jour de repos". Très bien j'y serai, toujours partant pour rencontrer du monde, surtout que mes trois acolytes sont déjà rentrés et j'ai deux jours à griller seul dans cette mégalopole sur-polluée. Avec un peu de chances ses copines seront un peu plus gâtées par Dame Nature parce que je ne sais pas si notre hôte passe ses journées à finir les assiettes des clients mais sa balance doit sûrement afficher deux fois mon poids. Et c'est pas un problème de piles. Avec mes soixante dix kilos je fais figure de poids mouche et elle boxe chez les super lourds, catégorie poids moches. Nous voilà mardi. Je lui explique que mon avion décolle tôt le lendemain donc je suis toujours partant pour des adieux mais je vais probablement pas rentrer tard. J'arrive pour une fois en avance, elle me fait monter et je m'aperçois qu'elle est en fait seule devant la TV, dans une sorte de survêtement pourri. Ca sent pas la fête. Le salon est assez glauque, mobilier spartiate, sol un peu crade. "Et tes amis ?" "Ils vont bientôt arriver..." Je m'assois donc sur son canapé parsemé de tâches de foutre friture en attendant la grosse marrade. Une bonne demi heure s'écoule et je suis autant à l'aise qu'un clandé dans un comico. La discussion tourne en rond, je comprends rien à son show TV et je m'aperçois que son anglais n'est pas aussi fluide qu'au resto. Elle a l'air timide et même si elle est capable de dire "no spicy, no spicy" et échanger trois banalités, c'est pas avec elle que je vais parler des conflits en Orient. Je prends l'option "lâche", je feins une faim soudaine qui me permettra de m'éclipser et gagner du temps. Avec un peu de chance, quand je reviendrai une bombasse bilingue sera là pour me sauver de cette triste soirée et je pourrai finir mon voyage en beauté. Alors bien sûr, vu que je ne la reverrai jamais, une alternative tentante était l'option "chien de la casse" qui consiste à ne jamais revenir, mais j'ai un peu plus de respect que ça pour les gens qui m'ouvrent leurs portes. Je remonte donc armé de mon take away mais c'est toujours mon sumotori qui m'ouvre. Elle est seule. Ca fait plus d'une heure maintenant faut pas me prendre pour un jambon. "Yes they come. A friend no come. Cancel. But two other will go. But you eat here, no problem, no problem." Cette fois ça s'arrange, j'ai le droit à MTV, ce qui a le mérite de mettre un peu de gaieté, à défaut de musique de qualité. J'entame alors mon casse-croûte et sens la bougresse se faufiler derrière moi. Elle essaie sûrement de le faire en mode furtif tel un félin tout mignon mais vu la carrure du chaton le canapé s'enfonce de quarante centimètres instantanément. Puis elle commence à me masser les épaules avec ses gros doigts joufflus pleins de résidus de graisse de porc. J'avoue ne pas l'avoir senti venir celle là. Je lui lance sèchement un maladroit "Oh je mange là !!!" avec un regard de pitbull à qui on a touché la gamelle, mais lis dans le sien beaucoup de peine. Je m'en vais donc lui expliquer que c'est no way, que j'étais pas là pour ça et prends l'argument lamentable du "vaut mieux rester amis vu que je pars demain". Evidemment que si t'avais le corps d'Irina Shayk je t'aurais insta sauté. Mais là tout de suite je préfère encore rester sur mon riz au poulet que de faire disparaître mon sexe dans les couches adipeuses de la Laurence Boccolini locale. Sa bouche dit "OK I understand no problem, no problem" quand ses yeux crient "Amour propre : touché, coulé." Elle disparaît dans la salle de bain. Je l'imagine pleurer, je ne sais pas quoi faire et reste à côté de cette télévision crachant de la soupe pop pour essayer de trouver les mots justes, la tristesse de son regard m'ayant coupé la faim. J'entends des talons approcher et prie pour voir sa pote arriver. La porte de la salle de bain s'ouvre. Laurence se tient devant moi, le regard hésitant. Talons hauts de p*te bon marché, nuisette transparente jaune fluo, porte jarretelles. La totale. Apparemment elle n'avait pas dis son dernier mot et j'étais loin de me douter que chez elle, ravaler sa fierté n'était que prémisse pour recracher les dernières bastos dans la bataille de mon coeur. Après le massage raté, elle tente une dernière attaque en mode Berserk pour essayer de titiller ma testostérone. Mais la pauvre ignore que sa vision de la féminité n'a aucun effet sur moi. En fait, mes hormones sont en chute libre devant tout l'attirail monté sur ce petit cochon. Le seul anneau que je vais lui passer sera gastrique. Elle approche en titubant maladroitement sur ces perches, trahissant un manque d'habitude flagrant, se tourne et me montre son fion qui pourrait servir d'abris anti atomique pour une famille de huit personnes. Difficile de mâcher mon poulet avec une telle bouche bée. Alors dans un élan de méchanceté et de désarroi, je ne cherche plus les mots justes. J'explose. Balance la cuillère sur la table. Hurle "I don't want, I DON'T WANT. DO YOU UNDERSTAND ??! WTF ?!" "chut chut please, my flatmate here, chut" Quoi ? Et là elle m'explique que sa coloc est dans la pièce d'à côté. Nous mais c'est une blague ? Je précise que toutes ces actions depuis le début ont eu lieu dans le salon hein, c'est la seule pièce que je connais. Une fine porte en carton a isolé pendant tout ce temps une mystérieuse coloc "très timide" selon ses dires. Nice strip tease avec ta nuisette de sex shop jaune fluo bro. Fallait des kouye j'avoue pour poser ça là dans la pièce commune. Bref la cocotte minute redescend un peu et je finis mon repas en feignant de regarder la TV. La serveuse toujours dans sa panoplie assise à côté de moi, muette, sa main étrangement proche de mon entre jambes. Cinq longues minutes dans ce silence de mort seront délivrées par un contact des plus loufoques. On y est, sa main me tâte le paquet. Elle a les joues écarlates. Bon allez ouais ok salut, je me dirige vers la porte d'entrée mais elle continue à me coller comme un vieux reste de mayo. Mon sexe est en train de grandir dangereusement. Il faut que je sorte à tout prix de cette pièce, un peu comme quand le sablier approche de sa fin dans fort Boyard. C'est à ce moment précis que je m'enfuis la plaque contre la table, lui soulève sa nuisette et tâte allègrement ses kilos de cellulites véritable comme un amoureux transi. En guise de dédouanement je dirai simplement que son visage est franchement attrayant, peut être 7/10, le haut du corps est loin d'être obèse, c'est en bas que ça part en couille. Un peu comme une bouteille de Perrier en somme. Une bouteille de Perrier pilée et explosée, avec une tonne de vieux mégots et de vieux jus macéré dans le fond. Elle me traînera, non sans mal, dans la chambre au fond du couloir et aura même l'audace de m'offrir une paire de seins frais quasi parfaite en me demandant si ils sont trop petits à base de "I want fake boobs when I have money". Le mangeur de riz moyen ayant dans le slip guère plus que la taille d'un bébé batracien, vous imaginerez facilement les râles de plaisir émanant de sa cavité buccale quand mon gland de dragon est venu frapper à la porte de sa cavité vaginale. Double effet kiss cool : c'est la première fois que je baise une vendeuse street food pouilleuse du tiers monde sans capote. Ah la connasse. Bon, baiser est un bien grand mot, j'ai mes standards, comme vous pouvez le voir dans cette CSB, donc je n'ai rentré que cinq centimètres, un aller retour, et ai enfin trouver le gramme d'amour propre qui me restait pour m'éclipser. Cette fois pour de bon. Bref j'ai clos mon voyage de façon stupide et ai gagné un dépistage gratuit en échange. Négatif donc la vie reste belle. Prenez soin de vos cinq centimètres.
  11. Real Post 2

    MagicEdika qui pose sa photo au calme et qui unlock derrière une flopée de messages populaires T'es beau put**n. Loin de moi l'idée de vouloir rivaliser avec cette oeuvre d'art à la barbichette parfaitement taillée, mais j'ai quand même une petite histoire pour le lecteur courageux qui s'ennuie ce lendemain de cuite. Je dis courageux car un disclaimer est nécessaire : c'est sans aucun doute ma CSB la plus chiante. Il ne se passe absolument rien. Mais fidèle à ma réputation, il y a évidemment du CACA. Il y a une dizaine de jours, je me réveille à plusieurs centaines de kilomètres de chez moi dans la maison d'un ami. Il a posé quelques congés pour me faire visiter le coin mais malheureusement aujourd'hui, jour de mon départ, ayant des rdv importants, il ne peut se soustraire à ses obligations. Sa copine, elle, est déjà partie travailler au moment où je me lève. J'ai la maison pour moi toute la journée. Mes uniques interactions sociales seront avec Oggy, leur nouveau chien. Bobonne m'a tout expliqué la veille, du régime alimentaire aux heures de chiasses canines. La durée interminable du coaching indique clairement qu'elle me prend pour un débile. Et accessoirement qu'elle oublie que j'ai eu des chiens pendant des années. Ma mission du jour est simple : nourrir la bête, checker assez souvent le niveau d'eau dans sa gamelle, aller le faire crotter dans un champs et si possible le faire courir un peu. T'inquiète bro, maintenant que mémère est partie avec moi tu vas voir c'est freestyle. J'ouvre la chambre pour sortir et il est déjà là à m'attendre, allongé contre ma porte, c'est beau put**n². Quand il me voit, il me fait une fête de dingue, à sauter tel un cabri, à chercher mes caresses et un peu d'amour. Des moments qui vous mettent de bonne humeur dès le matin. Oggy est particulièrement sexy, promenez vous avec ce wingdog de folie et vous allez vous faire aborder par une femme tous les 200m (grand mères et tromblons compris). Mais ce qui le différencie c'est surtout qu'il a une faculté à apprendre assez incroyable, il suffit de lui montrer un truc deux ou trois fois pour qu'il l'intègre. Quand je vois le real le monde, il est clairement plus malin que certains humains. Je ne sais pas s'il a vu le clip, mais il me dit bonjour pendant bien cinq minutes. J'avance et là qu'est ce que je vois sur la table de la cuisine ? Une liste récapitulative de mes tâches de la journée. WTF connasse ?! Je vais pas l'empailler ton clébard. Entre elle et moi, même si elle est prise, le courant n'est jamais vraiment passé. Je la trouve chiante à mourir. Elle a aussi une tendance à surprotéger ses animaux, ce qui m'exaspère au plus haut point. Le genre de nana qui va appeler son chien "mon bébé" et prendre cette voix mielleuse insupportable pour balancer des "ouhh il est trognon" à tout va. Rien que d'écrire ça, mes poils s'hérissent. On sort donc avec wingdog, je le fais vider sa fiole et courir après des bâtons comme un dératé. Si bien qu'il a dû prendre trois kilos de muscles en trente minutes quand moi j'ai perdu trois litres de flotte. Je le sens exténué, on rentre et il est temps de casser la croûte. Si ça vous intéresse pour moi ce sera poulet. Non mais c'est important en fait. Une fois fini, je pose mon assiette sur le plan de travail quand j'entends mon téléphone sonner dans la chambre. Je reviens dix minutes plus tard et là, stupeur, l'assiette est toujours là mais plus d'os. Je regarde Oggy qui est déjà en train de me fixer. Il a pas l'air de comprendre non plus. Bon, obv le Cluedo est rigged, je sais déjà que c'est lui mais m**de, l'assiette est à un mètre trente du sol, il aurait même pas renversé la fourchette qui était en travers ? C'est un chien ninja ou quoi ? Aucune trace de bave, rien. Il est bon bordel. Il a pas l'air de mâcher ou se sentir coupable, put**n sick poker face, je suis à deux doigts de me faire bluff par un chien. Du coup ce con me fait douter, je me dis que je l'ai sûrement déjà jeté machinalement, je check la poubelle : nada. Ah oui parce que, petit flashback qui a son importance pour comprendre l'histoire : la veille nous avons eu tous les trois la discussion sur les os. Sans être partisan de nourrir le clebs uniquement de cartilage, je disais que ça serait peut être pas mal s'il savait au moins à quoi ça ressemblait et que c'est con pour un chien de mourir vierge du rongeage, ça fait fiotte. Sans surprise elle me répondait qu'il était hors de question que mamour croque un jour dans un os. Mon pote étant de mon côté, il finira par lui en poser un devant la gueule. Et là, mal à l'aise thread, le pauvre n'a absolument aucune idée de comment s'y prendre. Son instinct carnassier sent que l'odeur a l'air attrayante mais il a jamais vu une croquette aussi longue et aussi blanche. Son monde s'écroule. Il tente de léchouiller le bordel mais, première fois que je vois ça, il finit par tourner les talons. Enfin, les coussinets. C'est pour ça que je suis très sceptique, je commence à me dire que ce con l'a peut être avalé tout rond, du coup espérant qu'il aie juste joué avec, je cherche sous les lits, les meubles, de partout. Aucune trace. Il a franchement pas l'air mal dans sa peau, tout est normal, à part la disparition mystérieuse de ce put**n d'os à un mètre trente du sol. C'est quand même pas un kangourou m**de. Allez hop petit tour dehors. Le mecton n'a pas envie, rien ne sort. m**de, la matière fait cale, me dis-je. Plus tard, dans l'après midi, on y retourne. Cette fois c'est bon et oui, je me confesse, j'ai check la m**de du chien. Pas de trace d'os mais je vois quand même que ce con est en train de chiasser du sang. Gros moment de panique, j'appelle mes potes : répondeur. Du coup je prends le chemin du vétérinaire le plus proche, a.k.a Google en 4G. Plusieurs forums conseillent de leur faire avaler des poireaux pour que les fibres entourent l'os et l'entraînent vers la trappe magique (ouais on s'instruit dans mes CSB). Bingo, il y en a au frigo, je lui cuisine ça sans attendre. A part la couleur de son excrément, le poto n'a pas l'air de souffrir. J'ai pas de voiture pour l'emmener et c'est le week-end de Pâques dans quelques heures. Mon collègue ne devrait pas tarder de toute façon. Je redoute le moment où je vais devoir expliquer à sa copine qu'après seulement une journée avec moi, son bébé a le boule en sang. Mon pote arrive pour m'emmener à l'aéroport, je lui explique et il me dit que ça devrait aller, ils verront avec le véto plus tard dans la soirée. De retour chez moi, je m'empresse de prendre des nouvelles. Apparemment le chien va bien mais continue ses étrons colorés. Sa mégère par contre est dans le stress le plus total et après deux jours ils décident d'aller voir un véto de garde. La conversation suivante se présentera comme ceci : "Allo, alors vous êtes sortis de chez le véto ? Ca donne quoi ? " "On y est encore. Oggy est mort." Et il me raccroche au nez. Voilà, je ne pouvais décemment pas passer à côté d'une CSB mêlant à ce point rebondissements, tragédie des émotions humaines et mattage de petit cul velu.
  12. Real Post 2

    Yo, Quelques personnes m'ont demandé si je pouvais poster l'article que j'avais écrit pour feu SoPoker. Vu qu'il semble mort et enterré maintenant, je pose ça ici : Mouiller la coque. Il est 8 heures du matin, j'essaie de trouver le sommeil mais ce con s'est envolé, tout comme les 200 big blinds envoyées deux heures plus tôt sur un bluff optimiste. Le fait que mon organisme respire de moins en moins d'air pur y est peut être pour quelque chose. Mes poubelles commencent à sentir la vieille chatte et il faudrait que je me décide à donner signe de vie aux quelques courageux qui m'aiment encore. Bienvenu dans les chaussettes d'un joueur en plein downswing, loin du faste des card roulettes à dix Smics. Cela fait en effet six jours que je n'ai pas quitté l'appartement. Ou plutôt six nuits. Je ne prends même plus la peine d'ouvrir les volets, étant passé sur un cycle diurne depuis belle lurette. Je vis à l'opposé du soleil, dans les ténèbres. C'est la lumière artificielle de ma lampe de bureau qui me tient éveillé, un peu comme un put**n de poulet transgénique. Pourtant il est pas si loin le temps où je gambadais dans les champs avec le label Bio collé au cul. Tiens par exemple l'été dernier avait son lot d'anecdotes mémorables dans la vie d'un homme. Rentré pour les vacances, j'en profitais pour aller humer l'air riche d'une des stations balnéaires phares, cet air si superficiel qu'il en est irrespirable pour certains. N'étant pas du genre à photographier Rihanna en bikini à l'arrière d'un yacht en hurlant "c'est elle !!" , je dois avouer que j'aime assez me balader dans ce microcosme, adeptes de ponts lustrés, enclave dorée d'un système qui coule. Ici, tout est propre, la flore taillée à la perfection tout comme les jupes de grands couturiers que l'on voit défiler la nuit tombée. L'argent exige aussi le sentiment de sécurité, bref comme endroit, il y a pire. Ca sent bon les vacances et le "Sud" tel que nous le vend Hollywood. Je suis donc sur la route principale quand mes phares croisent deux beautés nordiques. L'une me fait signe. Ca y est, je suis amoureux. D'habitude mon égoïsme se branle pas mal des punks à chien et autres hippies en claquettes levant le pouce, mais là dans mon monde ne pas les "prendre" est passible de pendaison. De toute façon, c'est trop tard, mes boules sont tellement lourdes qu'elles ont déjà appuyé sur le frein. Mon cerveau ne répond plus. Je suis garé à l'arrache à une dizaine de mètres d'elles et, excité comme Dutroux dans une garderie, en profite pour les mater dans le rétro. Elles sont magnifiques, blondes type 1m80, talons hauts, jupes de soirées, c'est irréel. Chacune 10/10 et le niveau des mannequins que l'on voit sur papier glacé. Eclair de lucidité, je me rappelle subitement que je suis dans la voiture de ma mère. J'ai une sorte de peluche d'ourson sur le tableau de bord, un sachet de lavande au rétroviseur, un panier en osier sur la plage arrière et une couverture à fleurs sur la banquette pour les poils du chien. Je sors en trombe sans calculer les bombasses pour camoufler tous ces anti-baise dans le coffre. Elles m'ont grillé et rigolent. Ca commence bien. Premier contact et je passe pour une fiotasse. Bref, j'ai rarement entendu un accent aussi sexy. Elles sont suédoises (lol cliché) et doivent se rendre dans le centre. Bingo, c'est là que je vais. En même temps, si elles m'avaient dit qu'elles rentraient à Stockholm, j'aurais donné la même réponse. Pour être honnête, j'aurais eu un peu de mal à en gérer une de ce calibre mais là à deux elles m'impressionnent clairement. Alors, comme dans les Antilles de septembre 1635 : le blanc s'installe. Long et interminable. Pour me réconforter, j'ai une vue plongeante sur les jambes sublimes de la passagère, difficile de garder le cap. La fille à l'arrière essaie d'insuffler un peu de vie avec un anglais parfait mais une phrase sur deux, je comprends rien. Je me suis résigné au fait qu'elles soient "out of my league" et j'ai aucune inspi. Bon on papote quand même autour de banalités mais l'épisode restera clairement pas dans les annales. Elles sont potes d'enfance. L'une étudie en Suède et l'autre dans une Business School de Londres. Elles sont en vacances dans un camping en mode broke et doivent se rendre à l'anniversaire d'un "ami". Arrivés sur place, elles se regardent avec un sourire de coquines en coin puis me demandent si je veux venir. Oh bordel de m**de, ça c'était pas prévu. Je gare littéralement ma citadine familiale entre une Ferrari et une Panamera et en avant ! Sur le chemin, mon cerveau fait des loopings et essaie déjà de choisir laquelle je préfère. On entre dans un bar privatisé en sous-sol. A noter qu'elles sont en robes de soirées et moi j'ai des tatanes et un short à la con. Tout le monde tourne au champagne, ça pue le fric comme jamais. L'"ami" en question est une sorte de nabab russe qui danse en levant les bras avec quatre gourmettes à chaque poignet. C'est assez pénible, ça parle d'îles exotiques et de voitures plus chères que l'appartement que je n'aurai jamais. Les deux blondes sont très cool avec moi et j'ai même la prétention de dire que dans un autre contexte et avec une autre tête, il y aurait moyen de moyenner. Mais pas aujourd'hui, pas ici. Je suis ce sac Tati dans un rayon Prada. Si bien qu'au bout d'un quart d'heure, je décide de mettre les voiles. Allez salut les vikings ! Pour retrouver la voiture, je passe par un port secondaire. Ici, pas de yacht de cinquante mètres mais des bateaux plus "abordables". Mon esprit rejoue la scène en boucle pour essayer de voir comment j'aurais pu mieux gérer le bousin quand j'approche de deux femmes d'âge mur avec quelques bagages sur le quai. Je rêve ou elles me matent ? Grand sourire dévergondé. Ok, elles me matent. Elles m'insta demandent de les aider à monter sur le pont. Enfin, j'appellerais plutôt ça un ponton. Une simple planchette à la con fait le lien entre la terre ferme et leur coque, ma foi de bonne facture. J'avoue que c'est vraiment casse-gueule, même pas une corde pour s'agripper, rien. Je déchausse mes Havaianas et deviens leur héros du soir. Elles sont anglaises, un "ami" leur prête le bateau. Décidément c'est michto-land. Je leur tiens la main pour les envoyer de l'autre côté, l'une se retourne : "Ben tu montes pas ?". Euh what ? L'épisode suédois embrume encore ma vivacité car je répondrai "non je dois y aller". Sur le chemin du retour, je n'aurai de cesse de me répéter à quel point je suis un homosexuel tellement tous les signaux étaient au vert. Allez YOLO, demi tour. Je les aperçois, elles sont déjà en train de s'ouvrir une bouteille sur le pont arrière. Je repasse mine de rien à leur niveau. Ridicule. Un petit coucou plus tard, "Ca tient toujours votre invitation à visiter votre intérieur ?" (lol). Je monte et découvre la cabine. Bon on est pas chez Jay-Z mais c'est pas le voilier de ton oncle, c'est franchement classe et spacieux. Evidemment on se met à boire et à faire connaissance. Je comprends très vite que les deux MILF en vacances seraient pas contre tâter du jeune tétard autochtone frémissant. L'une met la main sur mon épaule pour ouvrir le bar et l'autre attendra dix minutes pour me lancer un "honestly, you are handsome." La première est clairement une belle femme, la petite quarantaine bien conservée, très classe et féminine. Dommage que je ne sois pas attiré par cette tranche d'âge mais on sent qu'elle a gagné la confiance grâce à sa beauté d'antan. La deuxième est claquée. 35-45 balais. Visage à trous. Typique de la party girl un peu fofolle qui a mal vieillit. On dirait un poulet rôti. Une peau brune-orangée...m'étonnerait pas qu'elle ai fait claquer la carte de fidélité du solarium avant l'été. Elle a un franc parler et une vulgarité qui me laissent de marbre. C'est néanmoins très agréable et je commence à sentir la soirée d'anthologie. D'abord, les auto-stoppeuses puis les deux anglaises sorties de nulle part, je me sens en veine et savoure mon rosé sous le regard intrigué des badauds, une petite brise soufflant même sur mes boules à travers le short en bonus. Avec le recul, je pense qu'elles espéraient juste que je prenne les choses en main. Un peu comme deux oisillons affamés qui attendent qu'on leur mette l'asticot en bouche. Moi dans le rôle de la mère oiseau. Il commence à faire frais alors nous nous posons sur les banquettes à l'intérieur. L'ancienne bombe part aux toilettes et la moche me tâte le paquet. Standard. Elle m'attrape la bouche goulûment et mon dieu que c'est baveux. J'ai l'impression d'embrasser Beethoven. Pas le musicien. C'est étrange, elle me dégoûte mais j'ai la tige en feu. Sa copine nous rejoint et se fend la poire. Puis les rires laissent place aux gloussements de collégienne puis aux gémissements. Elles ont chacune un corps très décent. Vous l'aurez deviner, la moins farouche m'expose déjà sa vulve quand l'autre tarde à montrer un bout de téton. En tout cas, Beethoven s'est peut être fait refaire les babines mais pas les bonnes. Elle a une vieille chatte, on dirait une actrice porno en maison de retraite. Un peu comme le T-Shirt de Pierre Ménès, j'ai l'impression que si je l'enfile, je vais nager. Milf décente se lâche et me prend en bouche. Jamais vu ça, un aspirateur 30000 watts. Si bien que je suis obligé de l'arrêter pour pas me faire une foulure avant le top départ. Beethoven me chevauche et j'ai l'impression d'être en effet "handsome" parce qu'elle bave encore plus du bas que du haut. Je sais pas ce que c'est que ce jus de mutant mais ça dégouline littéralement. Bim Bim Bim, trois petits coups et puis s'en vont. Je fais comprendre qu'il serait temps de laisser place à sa pote. Je suis clairement pas préparé pour l'épreuve. J'ai beau être courageux, ça n'y changera rien...trois minutes se passent et j'ai déjà envie de repeindre la cabine de mon jus de mouette. Une position plus tard et c'est l'explosion. Clairement pas l'expérience de ma vie mais la situation est cocasse. Allez Salut les rosbeefs ! Morale ? Dans les moments difficiles, toujours penser à nos instants de gloire. Même quand cela implique deux moules avariées. Au passage, big up au dessinateur @Marsouqui avait illustré l'article, s'il passe par là...
  13. Real Post 2

    A l'heure qu'il est je devrais être en train de défionsser de la gourgandine mais l’héroïne du jour m'a posé un bon lapin des familles à la dernière minute donc je m'en vais vous conter notre rencontre, tant le scénario est digne d'une comédie romantique à petit budget. La semaine dernière sur Tinder je match avec un profil sans photo et sans description. Oui parce que moi je suis un chien de la sse-ca hein, je refuse personne, c'est balayement vers la droite pour tout le monde, cul-de-jatte, animal, roux, je tape large. Elle m'écrit direct dans la foulée. What ? Bon déjà avec moi les meufs font le premier pas environ jamais donc faut pas me prendre pour un jambon. Y'a pas 36 possibilités, j'ai un solide read, c'est soit Francis Heaulme qui tente un come back, soit un étron de 300kg. Minimum une vieille avec un œil de verre. J'ai aussi pensé à la bombasse planquée dans un cyber café ivoirien, dont la grand mère a des problèmes de santé, mais Mamadou aurait au moins eu la décence d'upload la photo d'une random star hollywoodienne, par souci de crédibilité. Bref, je sais déjà qu'on va tenter de me scam et que je vais y laisser rein. En toute logique donc, je réponds. Oui, j'ai toujours été un peu tête brûlée sur les bords, aventurier, en quête perpétuelle de découvertes et de nouveaux horizons. J'aspire à m'enrichir de l'Autre et ce qu'importe sa condition physique. Non je déconne, mon gland n'a pas frotté de la muqueuse humide depuis 1967, j'ai les ballons qui vont exploser, fold ici serait un crime contre la continuité de la race humaine. Illico presto je fais part de mon inquiétude à mon interlocuteur. Francis me dit que pour l'instant il peut pas trop m'expliquer. WTF ? Je lui demande au moins une photo, ce à quoi il me répondra : « Je préfère pas. ». Mais put**n mais qu'est ce que c'est que ça ? En toute logique donc, je continue de dialoguer. Chose étonnante, dès les premières phrases j'ai un feeling de fou avec l'animal, quel qu'il soit. Je sens qu'on a exactement le même humour, le même répondant et, chose encore plus rare, on réalise qu'on a exactement les même goûts musicaux. Francis me sort une liste hallucinante d'artistes « underground » que seul un passionné peut connaître. Bref, je m'entends bien avec mon pédé de violeur. La bête finit par lâcher une photo. J'ouvre le mail avec la nonchalance nécessaire pour ne pas être trop déçu quand je vais voir le seflie d'un croisement entre Magloire et Jean Marie Le Pen. Et là, surprise, il s'agit bien d'une fille. Jeune. Je crois deviner que le visage n'est pas ingrat mais la photo est vraiment à chi**, on voit que la tête et les épaules, le tout très sombre et plein de vieux pixels. Héhé t'a voulu me la mettre à l'envers comme dans un manga japonnais hein ma grosse ? J'insiste pour en savoir plus et là elle me dit qu'elle préfère en parler autour d'un verre. Mouais, galérant d'habitude pas mal pour chopper un rdv rapide, je sens le plan foireux : je snap. Je lui tape mon numéro et ma bite clique sur « envoyer ». Le jour J, toute la ville est bloquée, je suis pris dans des embouteillages de mutant et j'ai autant de retard qu'une femme enceinte. Sur le chemin, je la préviens par SMS. Elle dit m'attendre mais je me doute qu'elle est sûrement déjà partie et c'est peut être mieux comme ça. Non parce que quand je dis retard, je lui ai mis 45 bonnes minutes dans les dents hein. Et là, surprise², je la vois au loin. Pas l'air d'avoir de squad armé sur les toits. Je m'approche et là OMG mais c'est une bombe. Franchement un 9/10 et je suis vraiment fine bouche. Je bet ma roll que même Pussy Magnet ou les autres plus gros beaux gosses du forum lui taperaient dans le salsifi sans se faire prier. Donc là le but c'est de trouver au plus vite où est l'embrouille. L'instinct de survie. Je m'attends à un truc bien gore du genre elle commande des loups morts sur internet pour leur bouffer le cul ou elle a en fait 19 cm d'amour sous sa jupe pour explorer ma beauté intérieure. Mais au bout de trois minutes, je réalise qu'elle est d'une douceur et d'une gentillesse incroyable. C'est trop beau pour être vrai, je suis de plus en plus sceptique et me dis que si je prends la confiance, il y a un truc qui va me péter au visage. Très vite je me rends compte que la fille est cultivée, a une situation pro décente et je décèle pas de trace de seringue sur les avant-bras. Il doit y avoir une vingtaine de nanas dans le bar mais les trois serveurs n'ont d'yeux que pour elle. Je m'attends à tout moment à voir mes amis et ma famille sortir de derrière le décor de cinéma en me hurlant « AHAHAHA on t'a bien eu, qu'est ce que t'es con alors mon con !! » J'apprendrai plus tard qu'elle est là, face à moi, car son mec lui a fait un sale coup. En fouillant dans son téléphone, elle a trouvé un message sur son répondeur d'une meuf avec une voix chaude bouillante. Je vous passe les détails, gros scandale, le type est passé aux aveux : il avait en fait une double vie de fétichiste de pieds/chaussure. Il payait une pute juste pour lui lécher les orteils ce con, car sa meuf n'aimait pas ça. Elle dira aussi qu'elle ne veut pas mettre sa photo en ligne car il aurait pas mal d'amis dans la ville et serais assez connu dans le monde du sport donc elle voulait chopper un random inconnu sans prendre de risque pour faire sa petite vengeance. Au lieu d'essayer d'en savoir plus, je la coupe en milieu de phrase car je me branle de qui est son gars et veux garder sur le focus sur moi, ballec que ça soit le Justin Bieber du Curling Club de Mulhouse. Bon la meuf est ultra directe, elle est pas là pour faire des bisous, elle veut tirer son coup pour se venger et basta. « Mathackaaa, je t'apprécie beaucoup plus que prévu mais on est pas obligé de discuter des heures, on peut aller chez moi. Par contre je préfère te prévenir, j'ai aucune intention de quitter mon homme. » Bon bah écoute je suis pas contre écrire « V pour Vendetta » avec mon asperge pleine de foutre sur les murs de sa salle de bain si ça peut rendre service. Je cul sec la fin de ma pinte et let's go. Dans la voiture, silence de mort, je sens qu'elle commence à réaliser la situation et les doutes l'envahissent. J'essaie de la distraire mais les soucis logistiques refont surface. « Mais attends, t'es sûre qu'on peut aller chez toi ? Et s'il rentre ? On peut aller chez moi mais c'est beaucoup plus loin » « Si si t'inquiète j'ai tout prévu, il a ses entraînements et après il reste avec ses potes. Je suis seule jusqu'à 21H aujourd'hui. » Je comprends aussi qu'elle aimerait le faire dans leur lit. Bref moi je suis chaud patate mais plus on se rapproche de l'appart, plus l'ambiance retombe. Ca pue pas la passion des grands jours entre nous deux...si c'était pas une bombe, j'aurais fold depuis longtemps. Rapide visite d'un appart très moderne avec une sick vue sur la ville, ils sont en place. Puis warm up devant la TV avant qu'elle me tire vers le lit du crime. Je sais que son cerveau tourne à 1000 à l'heure donc je lui dit, « hé, on est pas obligé de faire ça si tu le sens pas », elle hésite 2 sec puis me répond en me roulant une grosse pelle de collégienne pas sûr d'elle, comme pour se donner des forces. Mais la situation me rend mal à l'aise alors je suis aussi dur qu'un chamallow. Elle me le semi branle mais son cerveau est encore loin, elle préférerait clairement être avec son mec mais ce con est sûrement en train de sentir des chaussures de randonnée la bite à la main. Je sens que ça va pas être la baise du siècle mais il y a clairement un côté excitant pour nous deux. En météo, on mouille notre doigt pour connaître le sens du vent. Ici, c'est l'inverse, je sais que le vent a tourné quand mon doigt se retrouve tout mouillé. La gourgandine se chauffe façon diesel, et lentement mais sûrement on se retrouve dans un bon 69 des familles. Ca commence à gémir quand retentit l'interphone. La meuf jaillit. « oh non put**n il devrait être encore à la boxe » et quitte la chambre en courant. Wait....euh..what ???? la quoi ? La QUOI ???? LA BOXE ? Et moi je suis étalé à poil dans leur lit avec le chibre enfin dur, plein de precum et de salive, mon pantalon étant resté sur le canapé du salon. Je scrute la chambre et en effet, détail qui m'avait échappé dans le feu de l'action, je vois un short avec des écritures thaïlandaises qui veulent probablement dire « triple champion heavyweight dans le cassage de dents de petits fils de putes qui essaient de se taper sa meuf ». Elle revient avec le visage terrifié : « Il a sonné pour que je lui ouvre le garage, il avait oublié son bip » « bah ouvre pas !!! » « il sait que je suis là, je peux pas le faire attendre, il est parano. Tiens met ton pantalon et cache toi. Le placard, le placard, vite !!! » Non mais lol on est où là bordel ? Je vais quand même pas me cacher dans le placard comme dans n'importe quel film à la con, les bros du cp vont pas me croire, trop gros passera pas. A peine ai-je eu le temps de balbutier une réponse qu'elle disparaît une nouvelle fois. Mon cerveau est en mode survie, je regarde sous le lit, put**n d'enc**és d'IKEA, il n'y a pas la place d'un homme. Je finis obv en boule dans le placard entre un aspirateur et des robes de soirée. La meuf revient, ouvre le placard, je la regarde en mode WTF, « j'ai entre ouvert la porte d'entrée, je reste dans la chambre » et elle insta referme. Non mais je fais quoi là, allo ? Tout ça se passe tellement vite, aucune idée comment il fait ça mais le type est plus rapide que la lumière, y'a pas un cas où j'aurais eu le temps de quitter l'appart ni vu ni connu sans le croiser. J'entends le suceur de chaussette qui entre dans l'appart. En moins de 30 secondes il hurle littéralement « SABRINAAAA SABRINAAAA, t'es où ? Je t'ai dit combien de fois de pas mettre la télécommande sur la table en verre ??! » Rofl mais c'est quoi ce donk ? Bon en vrai j'en mène pas large, sûrement le combo boxeur connu + hurlement de gorille alors que là il est censé être en mode paisible. J'attends, prostré. Ca s'engueule un peu. Ce put**n de lécheur de panaris n'a pas l'air décidé à partir. Puis délivrance, j'entends la fille dire « je descends la poubelle » et j'en profiterais pour m'éclipser en mode plus furtif qu'une évasion de Guantánamo. J'ai googlé le nom du bonhomme, bon, connu est un bien grand mot, c'est plus un boxeur de MJC quoi faut pas déconner. Enfin il a quand même un bon stock de ses combats sur youtube et il a beau s'astiquer sur des voûtes plantaires, le constat est sans appel : il m'aurait terrassé. Signes de vie très sporadiques du côté de la demoiselle après cet épisode. Mais quand même arrivé à organiser une autre date chez moi ce soir. La suite, vous la connaissez... Bref, j'ai quasiment baisé la meuf de Connor McGregor.
  14. Real Post 2

    Bon autant finir ce que j'ai commencé... HEIN FAKE Acte IV. 09/08/17 J'ouvre les volets ce matin sur un temps maussade. L'air sent le souffre, tout est gris, aucune semelle de badau ne frappe le pavé aujourd'hui. Comme tout damné, je me raccroche aux signes et me dis que ce foutu ciel est un mauvais présage pour mon rdv de ce soir avec la ruskov. 18h, douche. Je pulvérise mon cou de mon plus bel élixir. Petit menthol pour achever le travail du dentifrice. Coiffure impec. Les rencontres précédentes ont clairement laissé des traces, j'ai pas la mine des grands jours et j'ai l'impression de récolter beaucoup moins de regards dans les rues. Je me suis même surpris à croire que le fou rire d’un groupe de filles m'était destiné. Probablement des multis de Robin, je deviens parano mes cons. Bon ca va je suis pas encore la risée de la ville mais je dois me reprendre. Ce n'est pas l'appel de la chair qui guide ma persévérance cette fois, juste le besoin de refaire une santé à cet ego malmené. Aujourd'hui le faux pas est interdit. Il faut dire que cette petite m’a tapé dans l’oeil. Pas au niveau de la beauté pure de l'acte I, mais un charme qui me touche. Du chien dans les yeux. Et pas si chienne. 18h30, un orage incroyable explose, du genre saison des pluies asiatique. Au niveau signes on est pas mal là. D'habitude les terres de ce coin du globe s'hydratent à petites gorgées, via des pluies de tantouzes, et comme par hasard aujourd'hui c’est l'ouragan Katrina sous ma fenêtre. Le sort s'acharne...l'impression d'être dans la pissotière de Dieu, chaque goutte venant souiller un peu plus le cuir de mes chaussures de cette urine divine, elles me dirigent tant bien que mal vers mon destin. La ville est vraiment déserte, ca pue la tristesse de vivre. Ca y est, mon regard a touché celui de Katarina. A une lettre près de l'ouragan, c'est un signe put**n. Surprenant, pour une fois, aucune tromperie sur la marchandise, elle est une réplique parfaite de ses photos. Pas l'air d'avoir de calvitie, perruque ou autre dentier à l'horizon. On est bien. Je sors une blagounette, elle rit. Ca part mieux que 99% des dates des mois précédents. Nous voilà au bar. Quelle classe mes amis ! Des vêtements de haute qualité, un subtil mélange des couleurs, ni trop aguicheuse ni trop pudique, juste distinguée. Une Rolex au poignet. Lol@russie. Mais pas tape à l'œil, juste un petit modèle féminin de bon goût. Il n'empêche qu’en vendant sa montre elle pourrait acheter une Clio d’occas’. Elle m'apprendra assez rapidement qu'elle n'était sortie qu'avec de riches russes. Et évidemment ils la couvrent de joaillerie en tout genre, les gros cheaters. Ok bon moi princesse tout ce que je peux te payer c’est une RoRo des puces, fabriquée par des petits doigts tout mignons d’enfant chinois. Ma bourse est vide. Mais mes bourses sont pleines et peuvent arroser d'un paquet de liquide. C'est tout ce que j'ai à offrir. Je trouve les sujets féminins de Vladou Poutine fascinantes. Elles ont une distance, une froideur déroutante dans les yeux. Les traits ne sont pas si éloignés des nôtres mais l'expression du regard peut être intimidante pour un petit babtou fragile. En tout cas moi ça me fout la gaule. Sans être transcendant, j'ai plutôt l'impression que le début est décent jusqu'au moment où, quand j’effleure sa main, elle l’insta retire. Très bon signe ça papa. J'ai le nez fin, je ne m'étais pas trompé, ca se passe super bien. Je vois un premier soupir. Puis deux. Trois... Vraiment ? Non mais on est où là? Des vrais soupirs d’enc**ée. C'est pas close, elle se fait clairement chi**. Même un aveugle à l'autre bout du bar aurait pu le sentir. C’est tellement dégueulasse...Dans mes csb je peux paraître aggro mais IRL même en face d'une fille-buffle je resterai toujours respectueux. Elle lâche mon regard, zieute mon verre. Ha non put**n pas cette fois !! Ses pupilles se dirigent maintenant vers sa montre de pute. La désagréable impression d'avoir déjà vécu cette scène s'empare de ma trachée et aucun son pertinent n'en sort désormais. Je sais que je l'ai perdu. J'en peux plus…le mannequin arrogant, la moche sans lunettes de soleil, la bête de foire à la chevelure approximative, tout le monde se fout de ma gueule ou quoi ?! J'ai un furoncle qui a poussé en plein milieu du visage et je suis le seul à pas pouvoir le voir c’est ça ? Dans le passé j'étais couvert de compliments, d'un coup tout s'écroule. Je joue mon C game mais ne sais même pas comment revenir en haut de l'affiche, un peu comme bon nombre d'anciennes stars du poker qui ont disparu quand les gens ont appris les règles du jeu. Je la fais rire quelques fois mais ça ne suffira pas pour rallumer les braises, la discussion s'éteint peu à peu. A la seconde où j’engloutis ma dernière gorgée, elle attrape sa veste. Sick respect. J'indique qu'on devrait y aller. Réponse de la descendante de Chechov : “oui, je crois que vais rentrer, hein.” D'un ton glacial. “Ouais pas de problème ” poker face. Une fois dehors, je lance un poli mais non moins désespéré : “Je vais te raccompagner au métro” “Non ça va aller” Ha ouais quand même. Mon ego est en chute libre, le parachute de sécurité s'est déchiré, on ne le rattrapera jamais, j'ai arrêté de compter les points. Et au moment de lui faire la bise je me dis “tu sais quoi ? Plus rien à perdre, kamikaze style, les deux tours sont pas tombées toutes seules” Je lui propose de finir la soirée chez moi. Elle explose littéralement de rire. Une détonation à elle seule plus violente que l'ensemble des micros rires que j'ai provoqué chez elle pendant la dernière heure. Bon j'avoue que l'invitation sort de nulle part et arrive comme un poil d’anus sur le potage mais bon tellement incroyable comme réaction, impoli au possible. Ca y est, j'ai quitté la pissotière, Dieu a tiré la chasse et j'ai maintenant l'impression d'être la sous couche de m**de dans la fosse sceptique de l'humanité. Même Bouder a un plus gros pouvoir de séduction. “Quoiiii ? Avec toi ?!? Hahaha” Ces yeux hurlent “Non mais tu m'as bien regardé ? T'as vraiment cru que j'allais rentrer avec une baltringue de ton acabit? Calme toi fiston, je pars rejoindre Bouder” “Ben oui pourquoi pas ? Iil doit me rester un peu de vin.” J'essaie de faire bonne figure du genre beau gosse non affecté mais à l'intérieur je suis K.O. et songe de plus en plus à ma reconversion dans le pompage de verges désormais. Bobilovic, tips par mp plz. Au moment où j'attendais que le monde s'écroule, que je me fasse chi** dessus par un pigeon et me mange un bon mollard saveur vodka pleine face, j'entends le plus bel accent me chanter : “Maise te habite loen o pas ?” A ce moment je sais que c'est gagné. 100%. “Non, à 5min.” “Bon...Why not..” On marche en direction de mon antre du vice et elle me tient la main tout le trajet. Wtf ? Décidément, je comprends rien à la femelle soviet. Une fois sur mon canapé, elle m'honore de ses lèvres rosées, sans même discuter. Elle embrasse aussi bien qu'un bout de parpaing. Mais on revient de loin alors bon hein, pas le moment de faire la fine bouche. Vg. 10min top chrono et je visitais la Russie à bout de gland, dans l'incompréhension la plus totale et avec autant de résistance qu'un collabo. Ses textos post coït : “tu sais que tu es vraiment sexy ?” “Ca fait que quelques heures mais tu me manques tellement” Et autres joyeusetés. Bref, rien compris mais ego : +300 000. On finit break even papa !!!
  15. Real Post 2

    Merci. J'en avais littéralement pleuré à l'époque et les larmes ont recoulé aujourd'hui. Sinon, amis Tinderistes bonjour ! D'habitude fort d'un petit succès de bg au près de la gent féminine, je dois bien avouer que la Femme de 2017 chamboule mon petit coeur tout rose. J'ai besoin d'expier ma peine. Pour situer le contexte : je suis actuellement sur mon plus gros downswing de chatte. Toutes mes dates sont catastrophiques. Il y a encore deux mois, j'étais le Tom Cruise du game. Tout passait. Même en missplayant un peu, la variance était toujours de mon côté. Aujourd'hui je me sens plus comme Michel Blanc et ma confiance flétrit comme figue au soleil. Seule une dose de cyprine salvatrice pourra la réhydrater. La dernière fois que j'ai touché une fente, elle était sèche, pleine de microbes, et ça m'a bien fait mal au cul de payer si cher pour si peu. Oui, c'était un parcmètre. Alors je m'affaire, je cours, je rencontre, je...déchante. Il y a environ un mois, je match une bombe. Je veux dire vraiment, une vraie bombe. Rdv pris, même le Tom Cruise de l'époque était un peu étonné qu'elle accepte de le rencontrer, surtout à cette vitesse. Elle a 5min de retard. Ca va. Elle est absolument sublime, je pense que je me suis jamais affiché avec une fille de ce calibre dans les rues. Mettez lui 10 cm de plus, virez lui 2 ou 3 kg pour chipoter et elle pourrait être un supermodel international, c'est pas close. J'avance sur des oeufs. Tout part en couille quand elle me demande comment se passent mes rencontres Tinder. Fort de ma confiance d'antan, je lui raconte que la dernière était mignonne mais super timide. Réponse de Naomi Campbell : "ha bon? Pourtant t'as rien d'impressionnant." nique bien ta mère ok ? Ego : -100 points. Ayant compris que j'avais aucune chance, la mort dans l'âme, je paye son verre et j'abrège mes souffrances. Perdu pour perdu je décide plus tard de la jouer à l'envers par textos. Du genre "écoute Jessica c'était sympa mais je suis pas sûr d'être intéressé" (lol technique de m**de). J'ai voulu jouer le génie, alors maintenant va falloir assumer...voilà sa réponse : "Je t'arrête de suite, c'était pas une option. Tu n'as pas un corps horrible, si j'étais raide bourée à 5h du mat avec aucune autre cible, pourquoi pas juste pour du sexe mais là je suis pas assez désespérée pour ça. Bye." OUCH. Ego : -3500. Total : -3600. Je me roule en boule dans mon lit et je chiale me branle. Bon allez c'est pas grave, elle était juste horriblement rude, et de toute façon j'ai déjà levé des nanas à mon goût, pas vrai ? ....Hein, pas vrai ? Je me lève et repars au front, en boitant un peu tout de même. ACTE II. Une fille qui n'avait qu'une photo avec lunettes de soleil sur son profil. Elle ne veut pas envoyer de photo de son visage du genre non c'est plus marrant comme ça hihihi. Je sens le trap, mais on délire bien là dessus et on se met d'accord pour arriver au RDV tout deux équipés de nos plus beaux verres fumés pour se reconnaître dans la foule. Il est 23h30, je sors de chez moi avec déjà les lunettes vissées sur le pif. Tout le monde me regarde, rien à branler. Ce soir je baise moi les gars. L'épisode précédent est oublié et j'ai repris ma démarche de parrain de la mafia calabraise. L'entorse à l'égo n'est plus qu'une simple ampoule au talon. Arrivé sur place, je me rends compte que cette connasse n'a pas les lunettes de soleil. Typiquement le truc nul à chi** avec du recul, mais sur le coup, ça m'emm**de, je me dis qu'enlever tout de suite les miennes fait victime. Non, c'est moi qui mène la danse, je vais au bout de mon truc, t'as pas voulu jouer le jeu, tant pis pour toi. Je garde donc mes lunettes pendant 5min avec le visage crispé pour évidemment finir par les enlever. Tellement awkward. On arrive dans la lumière du bar. Sans des put**ns de filtres à UV dans la nuit noire, je peux enfin examiner son visage. Mon dieu qu'elle est laide. Enfin elle est juste banale. Elle n'a rien d'horrible, tout est plutôt à sa place, yeux, nez..et un corps ferme. Mais elle ne m'attire pas du tout, aucune alchimie. Tom Cruise ne se contente pas du banal. La pute laide se permet quand même de mater ma bière à plusieurs reprises, ayant fini son verre depuis déjà 5min. L'air de dire, bon c'est long, je me fais chi**. Ego : -12 J'ai pris une pinte et toi un verre de pucelle alors tu vas attendre sagement, merci. Je fini par payer son verre et on remballe.² Commence à me coûter cher cette m**de. Sortie du bar, on se fait la bise, allez salut la moche, je compte pas te revoir de sitôt. Je la vois s'éloigner pour chopper le tram, elle tapote son téléphone. Je lance dans le même temps Tinder pour checker sa photo une dernière fois et comparer avec la vraie. Sacre Bleu, la pute laide m'a effacé en moins de 2min après avoir quitté le bar. Se faire bolosser par un mannequin, je veux bien, mais qu'un étron me snob, là s'en est trop. Ego : -150 000. Total : -153 612. ACTE III Après quelques jours de PLS, le verdict est sans appel : l'uppercut que m'a infligé la pute laide est plus violent que celui de la première splendide garce. Ding Diiiing, les affaires reprennent, ça match les bros. Rdv pris avec une mignonnette, loin d'être au niveau de la première mais bon on va la jouer safe hein. Je commande une tournée de blanc, elle le bois cul sec. Euh what ? Peu importe, ça papote, elle est très douce et timide, clairement intéressée par le bel éphèbe qui se dresse devant elle. Yes Yes me dis-je. C'est pas le Pérou, mais ça va faire l'affaire. On pansera tous les deux les plaies de ce guerrier de l'amour 2.0 que je suis. Elle est développeur(/euse?) de logiciel. Donc un petit côté geek/ingénieur qui ne m'attire pas des masses chez une fille. Oui bon, on peut le dire : autiste. Java pour elle doit plus être synonyme de langage que de fête. Elle a l'air en effet un peu vieille fille, ne sors pas trop, et semble peu expérimentée en matière de chibrons. Mais elle est cool et elle me fait les yeux de l'amour. Ego : +50. Nous étions sur une sorte de mezzanine dans le bar alors au moment de partir nous devons descendre quelques marches. Je passe derrière, elle me fais signer de passer. Je dis non, gentleman. Elle s'exécute. Et là ....... ...... .....mais qu'est ce que c'est que cette m**de ?????!!!! .... ... .... .... ----- Pour donner une idée, boire un verre en face à face avec elle, ça ressemble à ça : Vu de haut, ça ressemble à ça : .... Elle a une put**n de calvitie. Alors oui elle est gentille et assez mignonne mais bon moi en levrette j'ai l'air de quoi ? L'impression d'enc**er Sim avec des implants de porcs foirés. C'est pas l'armée du salut ! Quelle fille de 27 ans dans le monde a une calvitie bordel ? Je suis maudit. Bref, j'en ai ras le bol, je veux souiller de la bombasse peu farouche. (avec cheveux). Rdv semaine pro avec une Ruskov de génie, souhaitez moi un bon retour de variance pour l'acte IV.
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