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Mathafackaaa

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À propos de Mathafackaaa

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  • Prénom
    matha
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    London

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  1. Real Post 2

    Mon voisin est un membre très connu du CP Samedi, 3h du matin, une main sur le cul bombé d'une déesse assoupie, je me fais chi** et décide donc de remettre un coup de tartine sur mon forum préféré. Pourtant Dieu sait si j'aimerais plutôt tartiner ledit cul dans un ébat torride façon paume de gitan sur joue de serveur de mojitos. Mais déesse est dans sa mauvaise période du mois et sort d'une journée de onze heures, alors vous comprendrez qu'elle s'est endormie comme un clodo, des tampons jusqu'à la gorge. Et moi, dans le noir, à me la jouer Victor Hugo de la CSB avec une demi gaule, j'ai fière allure mes cons. Cela faisait des années que je n'avais pas été pris dans les mailles du tant redouté filet "vie de couple". J'avais pour habitude de voguer librement de rocher en rocher, me nourrissant de moules plus au moins fraîches au gré des courants et des matches Tinder. Mais m'y voilà. "Enfin", comme dirait maman. Le chalutier de la routine m'a remonté à la surface. Bon, on regarde pas encore le Juste Prix ou The Voice, ça va, ça reste Rock'n'Roll mais on commence à foutre les chaussons toujours au même endroit après un mois de vie commune, et ça, c'est flippant. Fini Flipper le dauphin qui passait les pubis en back flip. Ca fait un paquet de flip mais je flippe beaucoup les bros. J'en suis même à me palucher sur des posts d'unknown avec des concombres sous leurs avatars au lieu de browser la catégorie teen&uro pendant les ronflements de bobonne. Pourtant la situation est cocasse, une fois n'est pas coutume. Je vis actuellement dans l'appartement d'une nana qui ferait baisser les yeux aux Postiers les plus braves de l'Internet, le menton haut, la démarche assurée, fille d'un businessman important, dans le quartier le plus bourgeois d'une top capitale mondiale. Sans rien demander, je conduis même une des berlines allemandes de beau papa. Moyenne d'âge du tiékar ? 68 ans. Ma distraction actuelle ? Enfiler sweat à capuche et casquette et me balader dans mon bolide. J'aime ces lèvres botoxées, pincées comme une chatte thaï, ces regards aigris. Vis ma vie de Bakary dans un random quartier de Côte d'Armor. Tous me dévisagent. Tous me prennent pour un dealer de gros calibre. Mais je suis blanc comme neige mamie, aucune autre poudreuse dans mon coffre. Shurik'n a laissé place à radio classique et je me fais péter les oreilles aux symphonies de Bach dans mon vaisseau insonorisé. Je navigue au ralenti entre ces portails entourés de caméras et d'alarmes dernier cri avec la satisfaction malsaine d'un petit fils à pap. Oui je suis un rebellou, une petite vie bien sale de parasite. Mais je bosse et paie même le plein alors bon, ferme la. T'as déjà fait le plein sur un 3.0L de 300ch toi ? L'impression d'être ce destin hors norme, le slutdog millionnaire, le Mbappe de Tinder, à un match de récurer les chiottes. Depuis tout petit, la cuillère en argent je l'ai dans le cul, alors foutre des pénos dans une fille de "la haute" et la faire hurler, c'est un peu ma revanche, ridicule il est vrai. Pour vous donner une idée : ce matin, même sans ma panoplie de Tony Montana, alors que je pianotais mon GPS et envoyais quelques textos, une quinquagénaire cameltosée revenue de son footing matinal est restée littéralement cinq minutes à me fixer sans bouger. Je la soupçonne même de m'avoir pris en photo avec la plaque de beau papounet. Elle a attendu de n'être plus qu'une silhouette dans mon rétro-viseur pour passer son portique. Bonne ambiance. Toujours est il qu'il est maintenant 3h30 dans ma prison dorée. Les chaussons toujours bien en place. L'esprit divaguant entre plusieurs CSB potentielles, je suis pris d'un flash. Mais oui, OUI, enfin, c'est lui ! Cela fait un mois que je croise mon nouveau voisin. Un put**n de mois que chaque jour je me dis "mais je connais cet homme, c'est pas possible" sans arriver à mettre un nom sur son sosie. Après mon défunt DeNiro et Orange Twin Strangers, en faisant le lien avec le Club Poker, ça y est, j'ai enfin trouvé le visage qui m'a hanté depuis bien trop longtemps : Cet homme a une bonne trentaine, pue la pisse et vit chez sa mère. Premier contact avec l'animal : j'ouvre la lourde porte en bois du hall d'entrée, il me fait face, me fixe trois secondes les yeux écarquillés et court se réfugier derrière les poubelles (no joke). Ok bonjour monsieur. Asile ou immeuble ? La frontière est fine. Deuxième jour : Je sors et tombe nez à nez avec sa mère qui est déjà en train de me fixer. Rarement eu un trac aussi gigantesque : Et dites moi pas que Khabib défoncerait un truc comme ça. Sans tarder je m'en vais à la pêche aux infos sur cette tendre famille. Apparemment ils font partie des murs, veuve d'un ancien sénateur ou autre random du gouvernement de l'avant guerre, elle vit prostrée avec son fils. Les autres voisins m'en parlent en baissant les yeux. La pression papa !!! En tout cas son beau poupon est bourré de TOC, il passe et repasse en piétinant, ferme/ouvre quatre fois la grille de leur porte d'entrée, tourne sur lui même dans l'ascenseur. Toujours le même jean's marron-jaune, nécrosé jusqu'au fion. Parfois je l'entends hurler sur sa mère avec une voix d'ogre à vous faire trembler un régiment. Quand il me croise avec ma douce, il lui dit bonjour avec une voix de puceau et m'ignore. Quand il ne rase pas les murs, il bloque dès qu'il me voit et fait demi tour en courant vers son appartement. Chaque fois, et je dis bien CHAQUE fois que je rentre, que ce soit 13h ou 2h du matin, j'ai la tête d'Ilares qui me regarde, caché derrière son rideau. Tous les logements sont derrière de grandes portes mais ce sont les seuls à exposer leur vie entière sur la cour intérieure via d'immenses fenêtres. D'ailleurs, un matin je rentre après avoir festoyé et les vois à 4h dans leur cuisine. Le fiston en slibard kangourou des années 60 en train de cuisiner et sa maternelle satanique à quatre pattes en robe de chambre en train de récurer le sol. Normal. Bordel mais c'est quoi ces mutants, ça dort pas à 20h comme toutes les grand-mères du monde ? Un jour, je reviens avec des sacs pleins de courses dans chaque main. Il est dix mètres devant moi dans la rue, se retourne, me voit, me bafouille "bbjbjoinbonjour", tape le digicode en le cachant, court et me ferme la porte au nez. Avant il était calme la nuit mais depuis peu il tape des crises de mutanos toutes les trois heures. On entends des coups contre les meubles, des bris de verre, des cris en mode arrachement d'organe. A l'heure où j'écris ces lignes, il fait déjà des OUHOUhouHoUUUUUU depuis vingt minutes. Il ne se lasse pas. Jamais. J'ai même essayé de l'enregistrer sur mon téléphone pour le poster mais sans succès. Je suis aussi sûr que ce fils de p*te se tape des guinz incroyables, l'oreille collée au mur, le prépuce plein de plaques d'urine séchée, quand je m'affaire à dévergonder l'aristocratie. Il me craint comme la peste et on pourrait croire que je me fous de lui mais j'ai peur. Ils me traumatisent. Beau papa m'a aussi appris qu'ils se sont calmés. Ils sont devenus "cool" selon lui. Il y a quelques années, ils le suivaient dès qu'il allait à la boîte aux lettres, volaient du courrier, badigeonnaient ses berlines de matière fécale humaine et canine. On peut croire que j'en rajoute mais tout ce que je dis est vrai. Comme moi, il est horrifié, n'a jamais bougé une oreille. La police avait été impliquée à une époque mais aucune preuve. Et intervenir pour quoi ? Tapage nocturne ? Les autres voisins sont trop loin pour être inquiétés directement. Hier soir rêvé que je leur ouvrais la porte et les faisais entrer car ils voulaient du sel. Après vingt minutes sans pouvoir les faire sortir je me rendais compte qu'il manquait le fils. Ce manche à couiIIes s'était enfermé dans la salle de bain et faisait couler tous les robinets en riant. Bref, Ilares encuIai
  2. Real Post 2

    Bons petits débats dis donc ici mes connos. J'ai bien aimé le concours de plume pour savoir qui a la plus grosse. D'un point de vue purement littéraire, @Bolivio pourrait jouer au golf sans les mains. Heureusement pour nous autres 25cm et moins, la technique n'est pas l'unique prérequis pour avoir le droit d'apporter un peu de value à cette communauté. Rouquin, les deux blagues que tu cites ne sont pas le problème, c'est plus lié au fait de savoir se tenir en société et à la notion d'empathie. Faire l'hélicoptère avec sa plume pourrait être drôle dans une soirée privée de posteurs de CSB après douze bouteilles de vodka, mais passerait moyennement dans un meeting EN MARCHE retransmis sur TF1. Mais oui, le politiquement correct a fait des dégâts ces dernières décennies. Perso, j'ai déjà eu une date houleuse quand j'ai qualifié nos parents, de 60 ans+, de vieux. Il y avait aussi cette fille en soirée qui a passé dix minutes à m'expliquer que son gagne pain consistait à "mettre en place", "organiser", "nettoyer" l'espace de vie d'une grande société avant les heures de bureau. Elle s'est transformée en furie quand, à la fin du monologue, je lui ai dit "ouais t'es femme de ménage quoi." En ce qui concerne le lien entre Mélanoninitasse XZ25 2.3 LL 209 et femme fontaine, histoire d'amener un peu d'EAU au MOULE 1 (mdr niveau blague de beauf j'ai bon là?) : Tout ce que je peux dire c'est que ma plus grande gicleuse était aussi blanche que les fesses d'un supernova elite. Donc du haut de mon échantillon très conséquent pour un joueur de carte, je peux affirmer sans sourciller devant l'assemblée scientifique Club Poker que le lien est invalidé. Ceci étant dit, j'ai vraiment du mal à voir où se trouve la déception quand une fille ne te gicle pas quelques décilitres pleine face. C'est tellement plus propre put**n, j'aime mon confort. Quelques heures de plaisir pèsent elles tellement face aux 20 minutes de récurage nécessaires une fois que le souillon est parti ? Cette fille là était la plus chienne que j'ai rencontré, si vous me permettez l'expression. Des orgasmes en veux tu en voilà, littéralement des dizaines par soirée, des cris gutturaux, des griffures de mur...J'ai rendu l'appartement avec encore ses traces de vernis rouge sur le plâtre blanc derrière le lit en mode "Omar m'a baisé". Très bon pour faire comprendre aux suivantes qu'on est pas là pour déconner. Ou booster une jalousie en berne. Elle n'avait pas le visage le plus avenant, oui, c'est vrai, mais chaque trace sur le mur me rapprochait de la postérité. Chaque coup de rein était mon coup de pinceau sur cette grande fresque de l'amour. Quand les Robots de la galaxie 5 étudieront notre civilisation déchue en mode grotte de Lascaux, ils verront bien que Mathafackaaa pétait des culs. Ici pas de petits dessins de chevaux ou de flèches dans des biches à la con. J'avais déjà eu quelques giclées avant cette fille mais sa première salve remettait les pendules à l'heure : j'avais enfin affaire à une vraie femme fontaine comme dans les contes pour enfants. Au début c'est un peu comme trouver la licorne, le yéti ou autre bordel à trois têtes. Ceci n'était plus une légende. La clé ouvrant la trappe secrète n'était qu'en fait trois doigts. Trois doigts habilement positionnés avaient suffit à activer un jet à faire pâlir les arroseuses automatiques du Stade de France. Les archéologues les plus optimistes se targueront d'avoir trouvé la dernière goutte à plusieurs mètres du plumard. Une salve si puissante que mes derniers coups d'éponges viendront s'écraser sur les étagères à deux pas de là. Autant vous dire que les semaines suivantes je n'ai plus jamais remis trois doigts. Mais même à deux, je sentais parfois qu'elle était sur le point de refoutre un coup d'arrosage sur mon parquet Louis XV. Après quelques mois à jouer au chat et à la souris comme manioc et nuage africain en temps de sécheresse, ç'en était trop, la bougresse aborde le sujet avec la subtilité qui la caractérise : "Pourquoi tu me fais plus éjac ? J'aime en foutre partout, t'aimes pas toi ? T'as peur pour ton lit ?" Non, j'ai pas peur pour mon lit. Connasse, j'ai peur pour mon lit, mon écran plasma, mon clavier à leds rouges trop stylé que tu vas faire exploser avec ton jus non identifié et j'ai une caution de 1000 balles qui va sauter si mon parquet devient trop flottant. Certains diront que c'est de la pisse, d'autres que ce n'est que le résidu d'un lubrifiant crée par l'hormone Z335. Moi dans le doute, je m'abstiens. Chaque fois suivante, j'entendrai d'un ton de plus en plus insistant la douce mélodie de "Make me squirt", l'arrosoir étant de marque anglaise. Non je veux pas te faire squirt put**n !! Adieu le pinceau, chaque coup de rein était maintenant une lutte constante contre la fontaine, toujours sur la retenue. Bien sûr, j'avais tout le temps droit à quelques petites giclées par ci par là, imbibant "juste" mon matelas en mode random femme fontaine mais plus jamais la sortie de mutanos pression 80 bars qui pourrait vous éteindre un feu de forêt. Quand une position avait l'air d'ouvrir un peu trop les vannes, elle se retrouvait bannie de mon MathaSutra. Je ne prenais plus autant de plaisir. Alors un jour, entre facétie et quête de jouissance enfin libérée, je décidai d'équiper mon appartement et inviter mon bébé Kärcher à se noyer tous les deux dans ses mètres cubes d'orgasmes. C'est là que j'ai probablement fait le truc le plus romantique de ma vie : Foutu des grands sacs poubelles noirs sur le matelas, étagères, sol, et en avant Guingamp, fais toi plaisir chérie, arrose moi tout ça. Pas du tout glauque. Inutile de décrire sa réaction quand elle est rentrée dans la pièce. Je ne l'ai plus jamais revu. Bref si un jour l'un de vous passe par là, sachez que vous n'êtes pas seuls.
  3. Real Post 2

    La vie est une roue... elle tourne, tourne vite... Quand j'étais encore un animal nocturne, entre claquements de cartes virtuelles et sons de verres qui s'entrechoquent dans les mains de deux zombies que nous étions, marchant à pas constants vers la mort tout en souhaitant "santé" à nos amis éphémères, comme pour se mentir sur la vie que nous menions, comme pour mettre un bandeau sur notre perte, j'avais pour habitude de finir ma nuit sur une ballade dans ces rues froides d'une grande ville qui se réveille, d'une sous classe de clubbers qui titubent pour rejoindre leurs lits, de valeureux travailleurs qui font tourner cette machine, hypnotisés par la bande son des premiers coups de balais caressant les trottoirs encore givrés de la nuit, des premiers roulis de poubelles qui s'envoleront vers de plus gros containers...entre ceux qui vont gagner leur pain et ceux qui ont passé leur soirée à le brûler. C'était mon moment préféré de ma nuit ou dois-je dire de ma journée, je ne sais plus. Sortir au bar n'était qu'une excuse pour toucher ce précieux moment du doigt. Certains méditent ou se foutent des trucs dans le cul, je marchais. Mon circuit était précis, toujours les même rues, toujours la même cadence, toujours les même camions poubelle, précis. La ville était à moi, et à ces monstres dégoûtants. Mes pas s'arrêtaient toujours une fois le fleuve atteint, sur la berge. L'eau calme, plate comme un miroir. Reflétant le pont d'acier, vestige d'une ancienne gloire de la ville, rappel ultime que la vie n'est qu'une roue. Reflétant le soleil qui se lève et se lèvera quoi qu'il arrive car cette roue suit un mouvement infini. Ce matin, il était là. Un gros tas posé sur les pavés de la berge. En trois mois, c'était la première fois que je le voyais. Il venait gâcher mon tableau. Qui est il ? Je ne fixe plus mon eau, je fixe cette tâche étrangère. Me dis qu'il est peut être un corps inerte. Me questionne. Et d'un coup le tas bouge. Un homme étend très lentement chacun de ses membres, se lève. D'une lenteur extrême mais pas péniblement, il n'y a pas une once de souffrance dans ces mouvements, il a juste l'air de prendre son temps. C'est tout. Quand le temps est de l'argent, cet homme est peut être alors riche. Il me tourne le dos mais je vois une chevelure blanche. Maintenant mon coeur sombre dans d'autres pensées plus terre à terre, ce vieillard doit se peler les pruneaux, c'était peut être de la souffrance tout compte fait. Je tourne un instant mon regard vers les phares des premières fourmis qui se déplacent quand les signaux passent au vert. Je tourne mon regard car j'ai l'impression de m'immiscer dans son intimité, mes yeux sont gênés. Et quand ils redeviennent curieux et tournent vers la berge, il est là. Sans avoir fait un bruit, à trois mètres de moi, le menton posé sur une barre froide d'acier que les bodybuilders utilisent en sortie de bureau pour gonfler leurs pectoraux. Le menton posé comme un chiot qui nous observe sur le rebord du canapé, intrigué, joueur. Je sursaute. Pas un mot, on s'observe. Comme aborigène et colon. Entre incompréhension, peur et fascination. Puis il me parle dans une langue que je ne connais pas. Son visage s'illumine. Il a l'oeil intelligent, malicieux et il n'est pas si vieux, la cinquantaine surement. Après mon "Do you speak english?" d'usage, il emmènera à mes oreilles un anglais quasi parfait. Manque de vocabulaire mais son accent est incroyable. Il connaît peu de mots mais les connaît bien. Comment un vieillard clochardant sur les bords d'un fleuve peut prononcer un anglais aussi irréprochable ? J'approche, on s'apprivoise. Il est grand et mince, porte un long manteau en fausse fourrure et un foulard de poète en soie noue son cou. Quel style. Il porte tout cela avec une désinvolture et un aplomb sans pareille. Ce gars là n'est pas juste votre random clodo qui se noie à la Kro sur le parking de Tatti. Un oeil attentif voit cela en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire. Un sac l'habillerait, il a la classe et c'est un charisme impressionnant qu'il revêt. Quelques pas plus tard me déclenchent un choc. C'est le sosie parfait de Robert De Niro. Du regard jusqu'au détail du grain de beauté sur la joue. Tellement troublant que pendant cinq secondes je me demande si je ne rêve pas ou si une caméra cachée est une possibilité. Il me dira qu'il ne connaît pas cet homme, il ne regarde pas la télé. Mais il a fait du théâtre. Il connaît ses auteurs russes, français, italiens des plus belles époques. Mais il aime ce nom. De Niro. Ca le fait rire. Nous échangerons quelque introduction avant que je décide de me tourner vers mon sommeil et prenne le chemin du retour. A deux cent mètres je l'entends hurler, je me retourne. Il me fait des grands signes. "I AM ROBERT !!!!!!!!!" et n'en peut plus de rire. Je lui rends son au revoir et tourne après le bosquet, pensant ne plus jamais recroiser sa trajectoire. Fascinant. Je n'ai de cesse de penser à ces deux hommes. Comme si ils étaient deux copiés/collés absolument identiques, l'un en haut de l'affiche mangeant caviar et fins mets, l'autre dormant avec son grand manteau comme unique couverture contre verres brisés et brises funestes. Comme un destin manqué. Je suis très vite fasciné par cet homme, je veux connaître son histoire. Lors de mes ballades suivantes il sera toujours là. Nous échangerons philosophie, littérature, art, dans des mots simples. Jamais d'odeur d'alcool mais un parfum de liberté de plus en plus fort teinteront nos rencontres. A mon "pourquoi ?" il répondra "et toi, pourquoi ?". Et à mon invitation à venir prendre une douche et dormir dans un lit confortable, il réfutera "J'aime ce fleuve, la rosée est magnifique, je suis libre". Pendant les semaines suivantes, je ne sortais plus au bar. Je cuisinais. Remplissais des boîtes en plastic des meilleurs plats que je puisse faire. Modestes mais goûtus. Des trucs qui tiennent au ventre, du riz avec de la viande, du pain maison... Ses larmes furent son merci. Ce matin, cela fait un mois jour pour jour que je ne l'ai plus vu. Je ne connais même pas son prénom. Je l'appelais Robert et ça lui plaisait.
  4. Real Post 2

    Bon, comme si une CSB en appelait une autre... l'exact lendemain de mon post précédent, je reçois un SMS d'un numéro inconnu au bataillon. "Salut, ca va?" euh oui qui es tu pour commencer ? Bon je vais pas jouer le blasé, c'est certainement la première et la dernière fois que ça m'arrive : "Oui je t'ai vu marcher avec Liza l'autre jour, j'étais dans le tram et je te trouve vraiment mignon, elle m'a donné ton numéro". Je demande confirmation à la fille en question et plus de précision quant au physique de la flirteuse masquée. Elle me répond "lol joue le jeu, tu verras bien!". Elle a raison, je ne demande même pas de photo, me disant que si c'était un gros caca ma pote n'aurait pas agit comme ça. Le torse bombé, je me pointe au rendez-vous, histoire de mettre un visage sur ce gros brag. Mademoiselle X, malgré ses méthodes quelque peu cavalières, n'a pas l'air aussi téméraire dans le monde réel puisqu'elle s'est armée d'une copine. Je vois donc deux filles m'attendre au loin et plisse les yeux pour essayer de dresser un bilan rapide. m**de, elles m'ont vu. J'approche, l'une est franchement moyenne, visage peut être 5/10 avec des traits assez grossiers. Au bout de quelques échanges je me rends compte que la personnalité a l'air de coller au physique, elle semble pas très subtile, peu féminine, tendance garçon manqué, spécialité charpente-maçonnerie. Elle a le regard fuyant, en lutte constante contre sa timidité. Ses vêtements sont vraiment trop amples pour laisser deviner sa silhouette. Elle a l'air d'avoir deux bosses poumonières décentes et je vois bien qu'elle n'est pas obèse, mais impossible de déterminer si elle est maigre ou grasse du bide. Je suis de toute façon vraiment pas intéressé. Sa copine est une asiatique avec un joli visage, mais comme bien souvent, un peu trop plate pour moi malgré un cul correct pour cette région du globe. Ses talons lui donnent un galbe alléchant et, contrairement à son acolyte, elle est pourvue d'une joie de vivre communicative. J'ai clairement envie de parler qu'avec elle. Je lance enfin un "Bon du coup qui est cette mystérieuse Sonia ?". Question rhétorique vu que je me doute que l'une des deux s'appelle Xiang. La Sonia en question me dévisage en gloussant comme une gamine, je sais pas trop ce qu'elle branle mais ça me met mal à l'aise. Je décide d'écourter la rencontre en même pas vingt minutes vu qu'apparemment Jet Li n'était venue que pour accompagner l'handicapée. Sur le chemin du retour j'envoie un "Merci hein" à Liza. Plus de nouvelles de personne pendant une bonne semaine puis petit texto de mon admiratrice secrète : "on va à la plage avec ma copine de l'autre jour, tu veux venir ?" Allez ok pourquoi pas. Mais si je fais ça, c'est uniquement pour bichonner les relations de l'alliance franco-chinoise. Tel un Chirac en moulebite de plage à la place du costard, je me sacrifie pour la République. Ce combo deux nanas qui se connaissent + un mec peut être assez tricky à gérer. Mis à part les fantasmes de threesomes que je vais laisser à d'autres posteurs, dans la vraie vie ça débouche souvent sur deux situations opposées : 1) On marche avec l'aplomb de Floyd Mayweather, une meuf à chaque bras en mode pimp. Dans ce scénario normalement elles éclatent de rire dès qu'on ouvre la bouche et se livrent une guerre tacite pour attirer notre attention. Tout le monde nous regarde du genre "Omg mais qui est ce boss ?!? J'ai bien envie de le sucer tout de suite". 2) Plus commun, on se laisse dépasser par les événements, les deux filles sont dans leur délire et, comme Ben Arfa en équipe de France, on sent bien qu'on sera jamais titulaire. Dans ce scénario aussi tout le monde nous regarde. Ils se disent qu'on est probablement le pote gay, le faire-valoir un peu lamentable qu'on laisse sur le banc de touche. J'arrive donc à cette deuxième date de groupe et m'aperçois que Sonia a fait un bel effort sur le maquillage. Ses traits paraissent plus fins et elle est presque pas moche. Je prie pour que sa peinture soit waterproof. Problème, elle a toujours le même style dégueulasse avec ses vêtements trop amples. Bon, pour être honnête, c'est pas vilain, c'est un genre de gros sarouel à la con, mais bon m**de c'est l'été, ma testostérone veut voir un bout de vulve ou un nichon qui dépasse. RAS sur l'asiat', toujours pareil, bon feeling et beaucoup de sourires, elle est vraiment mignonne mais je sens bien que Timide a déjà mis son VETO, profitant du fait que sa copine vient probablement d'un pays qui n'a pas de siège à l'ONU. Arrivés à la "plage", un gros complexe en bord de mer avec plusieurs piscines, je lead tout ce beau monde en mode mâle mal dominant dans un coin tranquille. Serviettes et sarouels s'envolent pour laisser place à une fracture de l'oeil. Premier constat : Sonia doit passer ses journées à se faire dorer la pilule au soleil. Elle est Tunisienne mais sa peau est tellement hâlée qu'elle se rapproche davantage d'une Malienne. Deuxième constat : son corps est étonnant comme un bouddhiste dans une armurerie. Son cul aussi est plus proche de Bamako que de Tunis. Après moins de deux secondes après avoir ôté son sarouel, un rictus vient se coller à mon visage lorsque je l'entends dire à sa copine plus plate que Jane Birkin après masectomie : "Tu trouves pas que j'ai grossis ? Je suis moche là". Rofl. Oui tu es moche, mais viens pas te foutre de notre gueule s'il te plait, si on coupe ta tête comme une gambas, des centaines de K€ sont dépensés chaque année dans les cliniques de chirurgie esthétique pour essayer de vaguement imiter ta poitrine de l'enfer. Et tu le sais. Donc ferme la. Chinoise dévoile péniblement ses boobs de nourrisson et je pars en heads-up avec Malienne pour chercher des glaces. J'ai de suite envie de la voir lécher toutes sortes de trucs, c'est indécent. Sur le chemin, les regards de toutes les hyènes affamées se mêlent aux yeux jaloux de leurs copines devant les deux airbags rebondissant au rythme des pas de cette femme-crevette. Ils sont gros, se tiennent bien et sont parfaitement bronzés. Je parle évidemment pas des Allemands. Assez dingue que l'Humanité bave autant devant deux vulgaires bonbonnes de lait à l'heure où on envoie des trucs sur la lune et solve la GTO. Sommes nous simplement des animaux ? Et ben oui, on est des put**ns de chiens galeux mes cons. En dix minutes à trottiner entre les serviettes, j'entendrai deux commentaires de cet effet : "omg regarde celle la, qu'est ce qu'elle est bonne put**n de m**de mais c'est quoi ce truc??". Son avantage c'est que les yeux n'ont rarement le temps ou l'envie de monter plus haut que le cou. De retour vers l'Asie, nous nous posons mais peu de temps après débarque un groupe de footballeurs de plage au corps plus parfait les uns que les autres qui se mettent à enchaîner jongles, dribbles à la Neymar et têtes Umtitiennes. Sonia n'a pas encore mis un pied dans l'eau mais a l'air déjà de patauger dans un océan de jus de chatte. En moins de cinq minutes à fixer le groupe d'apollons, elle ne cessera de répéter "Regarde il est trop beau hannn olala". Euh put**n copine qu'est ce que tu fais, c'est moi que tu trouvais mignon, pas vrai, hein ? Au bout d'un moment, je décide qu'il est l'heure de faire un tour. Ces cons sont trop beaux, ils jouent trop bien à la baballe, sont trop musclés, font trop baver mes filles. Nous louons alors une sorte de pédalo. Je me mets à l'arrière et leur dis de pédaler. L'impression d'être Napoléon dans son carrosse et de mener mes chevaux à la baguette. Après un moment, je suis lassé d'être sur le toit du monde, alors je les stoppe et dis qu'il est temps de nager. Xiang dit que l'eau est trop froide, lol put**n de niak. Je plonge donc pour tâter Sonia sous le pédalo. J'ai vraiment du mal à l'embrasser, un peu comme si on te disais de rouler une pelle à un caniche avant de pouvoir toucher le corps de Candice Swanepoel. Si c'est le prix à payer, je suis prêt à passer au péage. Mes amis, j'ai eu toutes sortes de seins dans ma vie, des petits, des gros, des immenses, des moyens, mais ceux là...ceux là...la texture de ses abricots est parfaite. Je veux toucher ce galbe jour et nuit. Fast forward sur un après-midi sans péripétie particulière. Nous sommes maintenant de retour dans ma voiture et comme par enchantement, je dois déposer l'asiatique avant Sonia. Cette dernière vit encore chez ses parents, étant de loin ma cadette, et j'hésite tout le trajet...vais-je la revoir, ou vais-je me laisser embarquer par ma raison et enfin cesser d'abaisser mes standards pour un bout de chair voluptueux au visage abrupt ? Je prends la deuxième solution, me rappelant que je venais juste de poster une CSB de moi en train de tâter du quintal. Au moment de l'adieu qu'elle pense être un simple au revoir dans la montée d'escalier de ses parents, elle me tire par le bras assez violemment (je rappelle qu'elle a une formation charpente-maçonnerie) et me supplie presque de rester. Elle pose ses lèvres gercées sur les miennes, que je m'empresse de fermer aussi vite qu'une moule devant un chibre black poisson prédateur. Non mais sans déconner, comment on peut avoir des lèvres gercées en plein été ?! Je ferme aussi les yeux, pour ne pas regarder ma déroute en face, elle me complimente d'un "tu embrasses trop bien". LOULZ. Puis avec toute la volonté de fer que vous me connaissez, je me retrouve en moins de dix minutes avec mon gourdin dans sa bouche, à deux mètres de la cage d'ascenseur, un étage sous ses parents. Les lèvres sèches accrochent un peu. Non je déconne ça va devenir dégueulasse. Tout ce que je peux dire c'est qu'elle m'engloutit littéralement, j'ai l'impression d'être une chipolata dans la gorge d'un enfant somalien. Ouais bon en fait c'est quand même dégueulasse, c'est plus fort que moi. Je pense que sur les centaines de pipes qui m'ont été offertes, celle-ci est dans le top 5 sans hésiter. Rarement eu envie d'éclater aussi vite. Je n'attends pas ce moment, la relève, caresse une dernière fois sa poitrine qui avait d'elle même explosé hors de son soutif , pose un bisou sur son front et m'en vais. Je traînerai quand même une trique incroyable jusqu'à deux cent mètres du point de débauche. Bref, force et détermination mes frères.
  5. Real Post 2

    Après quelques semaines mes potes et moi avons nos habitudes chez un petit vendeur de street food au coin de la rue. La serveuse, d'une vingtaine d'années, est la seule à parler anglais dans un périmètre de trois kilomètres. Des liens platoniques se tissent au fil de nos visites. Quelques jours avant mon retour en Europe, je lui annonce mon départ. C'est là que, sentant probablement pousser le poids du regret, elle me convie à une petite soirée avec quelques uns de ses amis pour "fêter ça". "20h chez moi, mardi, mon seul jour de repos". Très bien j'y serai, toujours partant pour rencontrer du monde, surtout que mes trois acolytes sont déjà rentrés et j'ai deux jours à griller seul dans cette mégalopole sur-polluée. Avec un peu de chances ses copines seront un peu plus gâtées par Dame Nature parce que je ne sais pas si notre hôte passe ses journées à finir les assiettes des clients mais sa balance doit sûrement afficher deux fois mon poids. Et c'est pas un problème de piles. Avec mes soixante dix kilos je fais figure de poids mouche et elle boxe chez les super lourds, catégorie poids moches. Nous voilà mardi. Je lui explique que mon avion décolle tôt le lendemain donc je suis toujours partant pour des adieux mais je vais probablement pas rentrer tard. J'arrive pour une fois en avance, elle me fait monter et je m'aperçois qu'elle est en fait seule devant la TV, dans une sorte de survêtement pourri. Ca sent pas la fête. Le salon est assez glauque, mobilier spartiate, sol un peu crade. "Et tes amis ?" "Ils vont bientôt arriver..." Je m'assois donc sur son canapé parsemé de tâches de foutre friture en attendant la grosse marrade. Une bonne demi heure s'écoule et je suis autant à l'aise qu'un clandé dans un comico. La discussion tourne en rond, je comprends rien à son show TV et je m'aperçois que son anglais n'est pas aussi fluide qu'au resto. Elle a l'air timide et même si elle est capable de dire "no spicy, no spicy" et échanger trois banalités, c'est pas avec elle que je vais parler des conflits en Orient. Je prends l'option "lâche", je feins une faim soudaine qui me permettra de m'éclipser et gagner du temps. Avec un peu de chance, quand je reviendrai une bombasse bilingue sera là pour me sauver de cette triste soirée et je pourrai finir mon voyage en beauté. Alors bien sûr, vu que je ne la reverrai jamais, une alternative tentante était l'option "chien de la casse" qui consiste à ne jamais revenir, mais j'ai un peu plus de respect que ça pour les gens qui m'ouvrent leurs portes. Je remonte donc armé de mon take away mais c'est toujours mon sumotori qui m'ouvre. Elle est seule. Ca fait plus d'une heure maintenant faut pas me prendre pour un jambon. "Yes they come. A friend no come. Cancel. But two other will go. But you eat here, no problem, no problem." Cette fois ça s'arrange, j'ai le droit à MTV, ce qui a le mérite de mettre un peu de gaieté, à défaut de musique de qualité. J'entame alors mon casse-croûte et sens la bougresse se faufiler derrière moi. Elle essaie sûrement de le faire en mode furtif tel un félin tout mignon mais vu la carrure du chaton le canapé s'enfonce de quarante centimètres instantanément. Puis elle commence à me masser les épaules avec ses gros doigts joufflus pleins de résidus de graisse de porc. J'avoue ne pas l'avoir senti venir celle là. Je lui lance sèchement un maladroit "Oh je mange là !!!" avec un regard de pitbull à qui on a touché la gamelle, mais lis dans le sien beaucoup de peine. Je m'en vais donc lui expliquer que c'est no way, que j'étais pas là pour ça et prends l'argument lamentable du "vaut mieux rester amis vu que je pars demain". Evidemment que si t'avais le corps d'Irina Shayk je t'aurais insta sauté. Mais là tout de suite je préfère encore rester sur mon riz au poulet que de faire disparaître mon sexe dans les couches adipeuses de la Laurence Boccolini locale. Sa bouche dit "OK I understand no problem, no problem" quand ses yeux crient "Amour propre : touché, coulé." Elle disparaît dans la salle de bain. Je l'imagine pleurer, je ne sais pas quoi faire et reste à côté de cette télévision crachant de la soupe pop pour essayer de trouver les mots justes, la tristesse de son regard m'ayant coupé la faim. J'entends des talons approcher et prie pour voir sa pote arriver. La porte de la salle de bain s'ouvre. Laurence se tient devant moi, le regard hésitant. Talons hauts de p*te bon marché, nuisette transparente jaune fluo, porte jarretelles. La totale. Apparemment elle n'avait pas dis son dernier mot et j'étais loin de me douter que chez elle, ravaler sa fierté n'était que prémisse pour recracher les dernières bastos dans la bataille de mon coeur. Après le massage raté, elle tente une dernière attaque en mode Berserk pour essayer de titiller ma testostérone. Mais la pauvre ignore que sa vision de la féminité n'a aucun effet sur moi. En fait, mes hormones sont en chute libre devant tout l'attirail monté sur ce petit cochon. Le seul anneau que je vais lui passer sera gastrique. Elle approche en titubant maladroitement sur ces perches, trahissant un manque d'habitude flagrant, se tourne et me montre son fion qui pourrait servir d'abris anti atomique pour une famille de huit personnes. Difficile de mâcher mon poulet avec une telle bouche bée. Alors dans un élan de méchanceté et de désarroi, je ne cherche plus les mots justes. J'explose. Balance la cuillère sur la table. Hurle "I don't want, I DON'T WANT. DO YOU UNDERSTAND ??! WTF ?!" "chut chut please, my flatmate here, chut" Quoi ? Et là elle m'explique que sa coloc est dans la pièce d'à côté. Nous mais c'est une blague ? Je précise que toutes ces actions depuis le début ont eu lieu dans le salon hein, c'est la seule pièce que je connais. Une fine porte en carton a isolé pendant tout ce temps une mystérieuse coloc "très timide" selon ses dires. Nice strip tease avec ta nuisette de sex shop jaune fluo bro. Fallait des kouye j'avoue pour poser ça là dans la pièce commune. Bref la cocotte minute redescend un peu et je finis mon repas en feignant de regarder la TV. La serveuse toujours dans sa panoplie assise à côté de moi, muette, sa main étrangement proche de mon entre jambes. Cinq longues minutes dans ce silence de mort seront délivrées par un contact des plus loufoques. On y est, sa main me tâte le paquet. Elle a les joues écarlates. Bon allez ouais ok salut, je me dirige vers la porte d'entrée mais elle continue à me coller comme un vieux reste de mayo. Mon sexe est en train de grandir dangereusement. Il faut que je sorte à tout prix de cette pièce, un peu comme quand le sablier approche de sa fin dans fort Boyard. C'est à ce moment précis que je m'enfuis la plaque contre la table, lui soulève sa nuisette et tâte allègrement ses kilos de cellulites véritable comme un amoureux transi. En guise de dédouanement je dirai simplement que son visage est franchement attrayant, peut être 7/10, le haut du corps est loin d'être obèse, c'est en bas que ça part en couille. Un peu comme une bouteille de Perrier en somme. Une bouteille de Perrier pilée et explosée, avec une tonne de vieux mégots et de vieux jus macéré dans le fond. Elle me traînera, non sans mal, dans la chambre au fond du couloir et aura même l'audace de m'offrir une paire de seins frais quasi parfaite en me demandant si ils sont trop petits à base de "I want fake boobs when I have money". Le mangeur de riz moyen ayant dans le slip guère plus que la taille d'un bébé batracien, vous imaginerez facilement les râles de plaisir émanant de sa cavité buccale quand mon gland de dragon est venu frapper à la porte de sa cavité vaginale. Double effet kiss cool : c'est la première fois que je baise une vendeuse street food pouilleuse du tiers monde sans capote. Ah la connasse. Bon, baiser est un bien grand mot, j'ai mes standards, comme vous pouvez le voir dans cette CSB, donc je n'ai rentré que cinq centimètres, un aller retour, et ai enfin trouver le gramme d'amour propre qui me restait pour m'éclipser. Cette fois pour de bon. Bref j'ai clos mon voyage de façon stupide et ai gagné un dépistage gratuit en échange. Négatif donc la vie reste belle. Prenez soin de vos cinq centimètres.
  6. Real Post 2

    MagicEdika qui pose sa photo au calme et qui unlock derrière une flopée de messages populaires T'es beau put**n. Loin de moi l'idée de vouloir rivaliser avec cette oeuvre d'art à la barbichette parfaitement taillée, mais j'ai quand même une petite histoire pour le lecteur courageux qui s'ennuie ce lendemain de cuite. Je dis courageux car un disclaimer est nécessaire : c'est sans aucun doute ma CSB la plus chiante. Il ne se passe absolument rien. Mais fidèle à ma réputation, il y a évidemment du CACA. Il y a une dizaine de jours, je me réveille à plusieurs centaines de kilomètres de chez moi dans la maison d'un ami. Il a posé quelques congés pour me faire visiter le coin mais malheureusement aujourd'hui, jour de mon départ, ayant des rdv importants, il ne peut se soustraire à ses obligations. Sa copine, elle, est déjà partie travailler au moment où je me lève. J'ai la maison pour moi toute la journée. Mes uniques interactions sociales seront avec Oggy, leur nouveau chien. Bobonne m'a tout expliqué la veille, du régime alimentaire aux heures de chiasses canines. La durée interminable du coaching indique clairement qu'elle me prend pour un débile. Et accessoirement qu'elle oublie que j'ai eu des chiens pendant des années. Ma mission du jour est simple : nourrir la bête, checker assez souvent le niveau d'eau dans sa gamelle, aller le faire crotter dans un champs et si possible le faire courir un peu. T'inquiète bro, maintenant que mémère est partie avec moi tu vas voir c'est freestyle. J'ouvre la chambre pour sortir et il est déjà là à m'attendre, allongé contre ma porte, c'est beau put**n². Quand il me voit, il me fait une fête de dingue, à sauter tel un cabri, à chercher mes caresses et un peu d'amour. Des moments qui vous mettent de bonne humeur dès le matin. Oggy est particulièrement sexy, promenez vous avec ce wingdog de folie et vous allez vous faire aborder par une femme tous les 200m (grand mères et tromblons compris). Mais ce qui le différencie c'est surtout qu'il a une faculté à apprendre assez incroyable, il suffit de lui montrer un truc deux ou trois fois pour qu'il l'intègre. Quand je vois le real le monde, il est clairement plus malin que certains humains. Je ne sais pas s'il a vu le clip, mais il me dit bonjour pendant bien cinq minutes. J'avance et là qu'est ce que je vois sur la table de la cuisine ? Une liste récapitulative de mes tâches de la journée. WTF connasse ?! Je vais pas l'empailler ton clébard. Entre elle et moi, même si elle est prise, le courant n'est jamais vraiment passé. Je la trouve chiante à mourir. Elle a aussi une tendance à surprotéger ses animaux, ce qui m'exaspère au plus haut point. Le genre de nana qui va appeler son chien "mon bébé" et prendre cette voix mielleuse insupportable pour balancer des "ouhh il est trognon" à tout va. Rien que d'écrire ça, mes poils s'hérissent. On sort donc avec wingdog, je le fais vider sa fiole et courir après des bâtons comme un dératé. Si bien qu'il a dû prendre trois kilos de muscles en trente minutes quand moi j'ai perdu trois litres de flotte. Je le sens exténué, on rentre et il est temps de casser la croûte. Si ça vous intéresse pour moi ce sera poulet. Non mais c'est important en fait. Une fois fini, je pose mon assiette sur le plan de travail quand j'entends mon téléphone sonner dans la chambre. Je reviens dix minutes plus tard et là, stupeur, l'assiette est toujours là mais plus d'os. Je regarde Oggy qui est déjà en train de me fixer. Il a pas l'air de comprendre non plus. Bon, obv le Cluedo est rigged, je sais déjà que c'est lui mais m**de, l'assiette est à un mètre trente du sol, il aurait même pas renversé la fourchette qui était en travers ? C'est un chien ninja ou quoi ? Aucune trace de bave, rien. Il est bon bordel. Il a pas l'air de mâcher ou se sentir coupable, put**n sick poker face, je suis à deux doigts de me faire bluff par un chien. Du coup ce con me fait douter, je me dis que je l'ai sûrement déjà jeté machinalement, je check la poubelle : nada. Ah oui parce que, petit flashback qui a son importance pour comprendre l'histoire : la veille nous avons eu tous les trois la discussion sur les os. Sans être partisan de nourrir le clebs uniquement de cartilage, je disais que ça serait peut être pas mal s'il savait au moins à quoi ça ressemblait et que c'est con pour un chien de mourir vierge du rongeage, ça fait fiotte. Sans surprise elle me répondait qu'il était hors de question que mamour croque un jour dans un os. Mon pote étant de mon côté, il finira par lui en poser un devant la gueule. Et là, mal à l'aise thread, le pauvre n'a absolument aucune idée de comment s'y prendre. Son instinct carnassier sent que l'odeur a l'air attrayante mais il a jamais vu une croquette aussi longue et aussi blanche. Son monde s'écroule. Il tente de léchouiller le bordel mais, première fois que je vois ça, il finit par tourner les talons. Enfin, les coussinets. C'est pour ça que je suis très sceptique, je commence à me dire que ce con l'a peut être avalé tout rond, du coup espérant qu'il aie juste joué avec, je cherche sous les lits, les meubles, de partout. Aucune trace. Il a franchement pas l'air mal dans sa peau, tout est normal, à part la disparition mystérieuse de ce put**n d'os à un mètre trente du sol. C'est quand même pas un kangourou m**de. Allez hop petit tour dehors. Le mecton n'a pas envie, rien ne sort. m**de, la matière fait cale, me dis-je. Plus tard, dans l'après midi, on y retourne. Cette fois c'est bon et oui, je me confesse, j'ai check la m**de du chien. Pas de trace d'os mais je vois quand même que ce con est en train de chiasser du sang. Gros moment de panique, j'appelle mes potes : répondeur. Du coup je prends le chemin du vétérinaire le plus proche, a.k.a Google en 4G. Plusieurs forums conseillent de leur faire avaler des poireaux pour que les fibres entourent l'os et l'entraînent vers la trappe magique (ouais on s'instruit dans mes CSB). Bingo, il y en a au frigo, je lui cuisine ça sans attendre. A part la couleur de son excrément, le poto n'a pas l'air de souffrir. J'ai pas de voiture pour l'emmener et c'est le week-end de Pâques dans quelques heures. Mon collègue ne devrait pas tarder de toute façon. Je redoute le moment où je vais devoir expliquer à sa copine qu'après seulement une journée avec moi, son bébé a le boule en sang. Mon pote arrive pour m'emmener à l'aéroport, je lui explique et il me dit que ça devrait aller, ils verront avec le véto plus tard dans la soirée. De retour chez moi, je m'empresse de prendre des nouvelles. Apparemment le chien va bien mais continue ses étrons colorés. Sa mégère par contre est dans le stress le plus total et après deux jours ils décident d'aller voir un véto de garde. La conversation suivante se présentera comme ceci : "Allo, alors vous êtes sortis de chez le véto ? Ca donne quoi ? " "On y est encore. Oggy est mort." Et il me raccroche au nez. Voilà, je ne pouvais décemment pas passer à côté d'une CSB mêlant à ce point rebondissements, tragédie des émotions humaines et mattage de petit cul velu.
  7. Real Post 2

    Yo, Quelques personnes m'ont demandé si je pouvais poster l'article que j'avais écrit pour feu SoPoker. Vu qu'il semble mort et enterré maintenant, je pose ça ici : Mouiller la coque. Il est 8 heures du matin, j'essaie de trouver le sommeil mais ce con s'est envolé, tout comme les 200 big blinds envoyées deux heures plus tôt sur un bluff optimiste. Le fait que mon organisme respire de moins en moins d'air pur y est peut être pour quelque chose. Mes poubelles commencent à sentir la vieille chatte et il faudrait que je me décide à donner signe de vie aux quelques courageux qui m'aiment encore. Bienvenu dans les chaussettes d'un joueur en plein downswing, loin du faste des card roulettes à dix Smics. Cela fait en effet six jours que je n'ai pas quitté l'appartement. Ou plutôt six nuits. Je ne prends même plus la peine d'ouvrir les volets, étant passé sur un cycle diurne depuis belle lurette. Je vis à l'opposé du soleil, dans les ténèbres. C'est la lumière artificielle de ma lampe de bureau qui me tient éveillé, un peu comme un put**n de poulet transgénique. Pourtant il est pas si loin le temps où je gambadais dans les champs avec le label Bio collé au cul. Tiens par exemple l'été dernier avait son lot d'anecdotes mémorables dans la vie d'un homme. Rentré pour les vacances, j'en profitais pour aller humer l'air riche d'une des stations balnéaires phares, cet air si superficiel qu'il en est irrespirable pour certains. N'étant pas du genre à photographier Rihanna en bikini à l'arrière d'un yacht en hurlant "c'est elle !!" , je dois avouer que j'aime assez me balader dans ce microcosme, adeptes de ponts lustrés, enclave dorée d'un système qui coule. Ici, tout est propre, la flore taillée à la perfection tout comme les jupes de grands couturiers que l'on voit défiler la nuit tombée. L'argent exige aussi le sentiment de sécurité, bref comme endroit, il y a pire. Ca sent bon les vacances et le "Sud" tel que nous le vend Hollywood. Je suis donc sur la route principale quand mes phares croisent deux beautés nordiques. L'une me fait signe. Ca y est, je suis amoureux. D'habitude mon égoïsme se branle pas mal des punks à chien et autres hippies en claquettes levant le pouce, mais là dans mon monde ne pas les "prendre" est passible de pendaison. De toute façon, c'est trop tard, mes boules sont tellement lourdes qu'elles ont déjà appuyé sur le frein. Mon cerveau ne répond plus. Je suis garé à l'arrache à une dizaine de mètres d'elles et, excité comme Dutroux dans une garderie, en profite pour les mater dans le rétro. Elles sont magnifiques, blondes type 1m80, talons hauts, jupes de soirées, c'est irréel. Chacune 10/10 et le niveau des mannequins que l'on voit sur papier glacé. Eclair de lucidité, je me rappelle subitement que je suis dans la voiture de ma mère. J'ai une sorte de peluche d'ourson sur le tableau de bord, un sachet de lavande au rétroviseur, un panier en osier sur la plage arrière et une couverture à fleurs sur la banquette pour les poils du chien. Je sors en trombe sans calculer les bombasses pour camoufler tous ces anti-baise dans le coffre. Elles m'ont grillé et rigolent. Ca commence bien. Premier contact et je passe pour une fiotasse. Bref, j'ai rarement entendu un accent aussi sexy. Elles sont suédoises (lol cliché) et doivent se rendre dans le centre. Bingo, c'est là que je vais. En même temps, si elles m'avaient dit qu'elles rentraient à Stockholm, j'aurais donné la même réponse. Pour être honnête, j'aurais eu un peu de mal à en gérer une de ce calibre mais là à deux elles m'impressionnent clairement. Alors, comme dans les Antilles de septembre 1635 : le blanc s'installe. Long et interminable. Pour me réconforter, j'ai une vue plongeante sur les jambes sublimes de la passagère, difficile de garder le cap. La fille à l'arrière essaie d'insuffler un peu de vie avec un anglais parfait mais une phrase sur deux, je comprends rien. Je me suis résigné au fait qu'elles soient "out of my league" et j'ai aucune inspi. Bon on papote quand même autour de banalités mais l'épisode restera clairement pas dans les annales. Elles sont potes d'enfance. L'une étudie en Suède et l'autre dans une Business School de Londres. Elles sont en vacances dans un camping en mode broke et doivent se rendre à l'anniversaire d'un "ami". Arrivés sur place, elles se regardent avec un sourire de coquines en coin puis me demandent si je veux venir. Oh bordel de m**de, ça c'était pas prévu. Je gare littéralement ma citadine familiale entre une Ferrari et une Panamera et en avant ! Sur le chemin, mon cerveau fait des loopings et essaie déjà de choisir laquelle je préfère. On entre dans un bar privatisé en sous-sol. A noter qu'elles sont en robes de soirées et moi j'ai des tatanes et un short à la con. Tout le monde tourne au champagne, ça pue le fric comme jamais. L'"ami" en question est une sorte de nabab russe qui danse en levant les bras avec quatre gourmettes à chaque poignet. C'est assez pénible, ça parle d'îles exotiques et de voitures plus chères que l'appartement que je n'aurai jamais. Les deux blondes sont très cool avec moi et j'ai même la prétention de dire que dans un autre contexte et avec une autre tête, il y aurait moyen de moyenner. Mais pas aujourd'hui, pas ici. Je suis ce sac Tati dans un rayon Prada. Si bien qu'au bout d'un quart d'heure, je décide de mettre les voiles. Allez salut les vikings ! Pour retrouver la voiture, je passe par un port secondaire. Ici, pas de yacht de cinquante mètres mais des bateaux plus "abordables". Mon esprit rejoue la scène en boucle pour essayer de voir comment j'aurais pu mieux gérer le bousin quand j'approche de deux femmes d'âge mur avec quelques bagages sur le quai. Je rêve ou elles me matent ? Grand sourire dévergondé. Ok, elles me matent. Elles m'insta demandent de les aider à monter sur le pont. Enfin, j'appellerais plutôt ça un ponton. Une simple planchette à la con fait le lien entre la terre ferme et leur coque, ma foi de bonne facture. J'avoue que c'est vraiment casse-gueule, même pas une corde pour s'agripper, rien. Je déchausse mes Havaianas et deviens leur héros du soir. Elles sont anglaises, un "ami" leur prête le bateau. Décidément c'est michto-land. Je leur tiens la main pour les envoyer de l'autre côté, l'une se retourne : "Ben tu montes pas ?". Euh what ? L'épisode suédois embrume encore ma vivacité car je répondrai "non je dois y aller". Sur le chemin du retour, je n'aurai de cesse de me répéter à quel point je suis un homosexuel tellement tous les signaux étaient au vert. Allez YOLO, demi tour. Je les aperçois, elles sont déjà en train de s'ouvrir une bouteille sur le pont arrière. Je repasse mine de rien à leur niveau. Ridicule. Un petit coucou plus tard, "Ca tient toujours votre invitation à visiter votre intérieur ?" (lol). Je monte et découvre la cabine. Bon on est pas chez Jay-Z mais c'est pas le voilier de ton oncle, c'est franchement classe et spacieux. Evidemment on se met à boire et à faire connaissance. Je comprends très vite que les deux MILF en vacances seraient pas contre tâter du jeune tétard autochtone frémissant. L'une met la main sur mon épaule pour ouvrir le bar et l'autre attendra dix minutes pour me lancer un "honestly, you are handsome." La première est clairement une belle femme, la petite quarantaine bien conservée, très classe et féminine. Dommage que je ne sois pas attiré par cette tranche d'âge mais on sent qu'elle a gagné la confiance grâce à sa beauté d'antan. La deuxième est claquée. 35-45 balais. Visage à trous. Typique de la party girl un peu fofolle qui a mal vieillit. On dirait un poulet rôti. Une peau brune-orangée...m'étonnerait pas qu'elle ai fait claquer la carte de fidélité du solarium avant l'été. Elle a un franc parler et une vulgarité qui me laissent de marbre. C'est néanmoins très agréable et je commence à sentir la soirée d'anthologie. D'abord, les auto-stoppeuses puis les deux anglaises sorties de nulle part, je me sens en veine et savoure mon rosé sous le regard intrigué des badauds, une petite brise soufflant même sur mes boules à travers le short en bonus. Avec le recul, je pense qu'elles espéraient juste que je prenne les choses en main. Un peu comme deux oisillons affamés qui attendent qu'on leur mette l'asticot en bouche. Moi dans le rôle de la mère oiseau. Il commence à faire frais alors nous nous posons sur les banquettes à l'intérieur. L'ancienne bombe part aux toilettes et la moche me tâte le paquet. Standard. Elle m'attrape la bouche goulûment et mon dieu que c'est baveux. J'ai l'impression d'embrasser Beethoven. Pas le musicien. C'est étrange, elle me dégoûte mais j'ai la tige en feu. Sa copine nous rejoint et se fend la poire. Puis les rires laissent place aux gloussements de collégienne puis aux gémissements. Elles ont chacune un corps très décent. Vous l'aurez deviner, la moins farouche m'expose déjà sa vulve quand l'autre tarde à montrer un bout de téton. En tout cas, Beethoven s'est peut être fait refaire les babines mais pas les bonnes. Elle a une vieille chatte, on dirait une actrice porno en maison de retraite. Un peu comme le T-Shirt de Pierre Ménès, j'ai l'impression que si je l'enfile, je vais nager. Milf décente se lâche et me prend en bouche. Jamais vu ça, un aspirateur 30000 watts. Si bien que je suis obligé de l'arrêter pour pas me faire une foulure avant le top départ. Beethoven me chevauche et j'ai l'impression d'être en effet "handsome" parce qu'elle bave encore plus du bas que du haut. Je sais pas ce que c'est que ce jus de mutant mais ça dégouline littéralement. Bim Bim Bim, trois petits coups et puis s'en vont. Je fais comprendre qu'il serait temps de laisser place à sa pote. Je suis clairement pas préparé pour l'épreuve. J'ai beau être courageux, ça n'y changera rien...trois minutes se passent et j'ai déjà envie de repeindre la cabine de mon jus de mouette. Une position plus tard et c'est l'explosion. Clairement pas l'expérience de ma vie mais la situation est cocasse. Allez Salut les rosbeefs ! Morale ? Dans les moments difficiles, toujours penser à nos instants de gloire. Même quand cela implique deux moules avariées. Au passage, big up au dessinateur @Marsouqui avait illustré l'article, s'il passe par là...
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    A l'heure qu'il est je devrais être en train de défionsser de la gourgandine mais l’héroïne du jour m'a posé un bon lapin des familles à la dernière minute donc je m'en vais vous conter notre rencontre, tant le scénario est digne d'une comédie romantique à petit budget. La semaine dernière sur Tinder je match avec un profil sans photo et sans description. Oui parce que moi je suis un chien de la sse-ca hein, je refuse personne, c'est balayement vers la droite pour tout le monde, cul-de-jatte, animal, roux, je tape large. Elle m'écrit direct dans la foulée. What ? Bon déjà avec moi les meufs font le premier pas environ jamais donc faut pas me prendre pour un jambon. Y'a pas 36 possibilités, j'ai un solide read, c'est soit Francis Heaulme qui tente un come back, soit un étron de 300kg. Minimum une vieille avec un œil de verre. J'ai aussi pensé à la bombasse planquée dans un cyber café ivoirien, dont la grand mère a des problèmes de santé, mais Mamadou aurait au moins eu la décence d'upload la photo d'une random star hollywoodienne, par souci de crédibilité. Bref, je sais déjà qu'on va tenter de me scam et que je vais y laisser rein. En toute logique donc, je réponds. Oui, j'ai toujours été un peu tête brûlée sur les bords, aventurier, en quête perpétuelle de découvertes et de nouveaux horizons. J'aspire à m'enrichir de l'Autre et ce qu'importe sa condition physique. Non je déconne, mon gland n'a pas frotté de la muqueuse humide depuis 1967, j'ai les ballons qui vont exploser, fold ici serait un crime contre la continuité de la race humaine. Illico presto je fais part de mon inquiétude à mon interlocuteur. Francis me dit que pour l'instant il peut pas trop m'expliquer. WTF ? Je lui demande au moins une photo, ce à quoi il me répondra : « Je préfère pas. ». Mais put**n mais qu'est ce que c'est que ça ? En toute logique donc, je continue de dialoguer. Chose étonnante, dès les premières phrases j'ai un feeling de fou avec l'animal, quel qu'il soit. Je sens qu'on a exactement le même humour, le même répondant et, chose encore plus rare, on réalise qu'on a exactement les même goûts musicaux. Francis me sort une liste hallucinante d'artistes « underground » que seul un passionné peut connaître. Bref, je m'entends bien avec mon pédé de violeur. La bête finit par lâcher une photo. J'ouvre le mail avec la nonchalance nécessaire pour ne pas être trop déçu quand je vais voir le seflie d'un croisement entre Magloire et Jean Marie Le Pen. Et là, surprise, il s'agit bien d'une fille. Jeune. Je crois deviner que le visage n'est pas ingrat mais la photo est vraiment à chi**, on voit que la tête et les épaules, le tout très sombre et plein de vieux pixels. Héhé t'a voulu me la mettre à l'envers comme dans un manga japonnais hein ma grosse ? J'insiste pour en savoir plus et là elle me dit qu'elle préfère en parler autour d'un verre. Mouais, galérant d'habitude pas mal pour chopper un rdv rapide, je sens le plan foireux : je snap. Je lui tape mon numéro et ma bite clique sur « envoyer ». Le jour J, toute la ville est bloquée, je suis pris dans des embouteillages de mutant et j'ai autant de retard qu'une femme enceinte. Sur le chemin, je la préviens par SMS. Elle dit m'attendre mais je me doute qu'elle est sûrement déjà partie et c'est peut être mieux comme ça. Non parce que quand je dis retard, je lui ai mis 45 bonnes minutes dans les dents hein. Et là, surprise², je la vois au loin. Pas l'air d'avoir de squad armé sur les toits. Je m'approche et là OMG mais c'est une bombe. Franchement un 9/10 et je suis vraiment fine bouche. Je bet ma roll que même Pussy Magnet ou les autres plus gros beaux gosses du forum lui taperaient dans le salsifi sans se faire prier. Donc là le but c'est de trouver au plus vite où est l'embrouille. L'instinct de survie. Je m'attends à un truc bien gore du genre elle commande des loups morts sur internet pour leur bouffer le cul ou elle a en fait 19 cm d'amour sous sa jupe pour explorer ma beauté intérieure. Mais au bout de trois minutes, je réalise qu'elle est d'une douceur et d'une gentillesse incroyable. C'est trop beau pour être vrai, je suis de plus en plus sceptique et me dis que si je prends la confiance, il y a un truc qui va me péter au visage. Très vite je me rends compte que la fille est cultivée, a une situation pro décente et je décèle pas de trace de seringue sur les avant-bras. Il doit y avoir une vingtaine de nanas dans le bar mais les trois serveurs n'ont d'yeux que pour elle. Je m'attends à tout moment à voir mes amis et ma famille sortir de derrière le décor de cinéma en me hurlant « AHAHAHA on t'a bien eu, qu'est ce que t'es con alors mon con !! » J'apprendrai plus tard qu'elle est là, face à moi, car son mec lui a fait un sale coup. En fouillant dans son téléphone, elle a trouvé un message sur son répondeur d'une meuf avec une voix chaude bouillante. Je vous passe les détails, gros scandale, le type est passé aux aveux : il avait en fait une double vie de fétichiste de pieds/chaussure. Il payait une pute juste pour lui lécher les orteils ce con, car sa meuf n'aimait pas ça. Elle dira aussi qu'elle ne veut pas mettre sa photo en ligne car il aurait pas mal d'amis dans la ville et serais assez connu dans le monde du sport donc elle voulait chopper un random inconnu sans prendre de risque pour faire sa petite vengeance. Au lieu d'essayer d'en savoir plus, je la coupe en milieu de phrase car je me branle de qui est son gars et veux garder sur le focus sur moi, ballec que ça soit le Justin Bieber du Curling Club de Mulhouse. Bon la meuf est ultra directe, elle est pas là pour faire des bisous, elle veut tirer son coup pour se venger et basta. « Mathackaaa, je t'apprécie beaucoup plus que prévu mais on est pas obligé de discuter des heures, on peut aller chez moi. Par contre je préfère te prévenir, j'ai aucune intention de quitter mon homme. » Bon bah écoute je suis pas contre écrire « V pour Vendetta » avec mon asperge pleine de foutre sur les murs de sa salle de bain si ça peut rendre service. Je cul sec la fin de ma pinte et let's go. Dans la voiture, silence de mort, je sens qu'elle commence à réaliser la situation et les doutes l'envahissent. J'essaie de la distraire mais les soucis logistiques refont surface. « Mais attends, t'es sûre qu'on peut aller chez toi ? Et s'il rentre ? On peut aller chez moi mais c'est beaucoup plus loin » « Si si t'inquiète j'ai tout prévu, il a ses entraînements et après il reste avec ses potes. Je suis seule jusqu'à 21H aujourd'hui. » Je comprends aussi qu'elle aimerait le faire dans leur lit. Bref moi je suis chaud patate mais plus on se rapproche de l'appart, plus l'ambiance retombe. Ca pue pas la passion des grands jours entre nous deux...si c'était pas une bombe, j'aurais fold depuis longtemps. Rapide visite d'un appart très moderne avec une sick vue sur la ville, ils sont en place. Puis warm up devant la TV avant qu'elle me tire vers le lit du crime. Je sais que son cerveau tourne à 1000 à l'heure donc je lui dit, « hé, on est pas obligé de faire ça si tu le sens pas », elle hésite 2 sec puis me répond en me roulant une grosse pelle de collégienne pas sûr d'elle, comme pour se donner des forces. Mais la situation me rend mal à l'aise alors je suis aussi dur qu'un chamallow. Elle me le semi branle mais son cerveau est encore loin, elle préférerait clairement être avec son mec mais ce con est sûrement en train de sentir des chaussures de randonnée la bite à la main. Je sens que ça va pas être la baise du siècle mais il y a clairement un côté excitant pour nous deux. En météo, on mouille notre doigt pour connaître le sens du vent. Ici, c'est l'inverse, je sais que le vent a tourné quand mon doigt se retrouve tout mouillé. La gourgandine se chauffe façon diesel, et lentement mais sûrement on se retrouve dans un bon 69 des familles. Ca commence à gémir quand retentit l'interphone. La meuf jaillit. « oh non put**n il devrait être encore à la boxe » et quitte la chambre en courant. Wait....euh..what ???? la quoi ? La QUOI ???? LA BOXE ? Et moi je suis étalé à poil dans leur lit avec le chibre enfin dur, plein de precum et de salive, mon pantalon étant resté sur le canapé du salon. Je scrute la chambre et en effet, détail qui m'avait échappé dans le feu de l'action, je vois un short avec des écritures thaïlandaises qui veulent probablement dire « triple champion heavyweight dans le cassage de dents de petits fils de putes qui essaient de se taper sa meuf ». Elle revient avec le visage terrifié : « Il a sonné pour que je lui ouvre le garage, il avait oublié son bip » « bah ouvre pas !!! » « il sait que je suis là, je peux pas le faire attendre, il est parano. Tiens met ton pantalon et cache toi. Le placard, le placard, vite !!! » Non mais lol on est où là bordel ? Je vais quand même pas me cacher dans le placard comme dans n'importe quel film à la con, les bros du cp vont pas me croire, trop gros passera pas. A peine ai-je eu le temps de balbutier une réponse qu'elle disparaît une nouvelle fois. Mon cerveau est en mode survie, je regarde sous le lit, put**n d'enc**és d'IKEA, il n'y a pas la place d'un homme. Je finis obv en boule dans le placard entre un aspirateur et des robes de soirée. La meuf revient, ouvre le placard, je la regarde en mode WTF, « j'ai entre ouvert la porte d'entrée, je reste dans la chambre » et elle insta referme. Non mais je fais quoi là, allo ? Tout ça se passe tellement vite, aucune idée comment il fait ça mais le type est plus rapide que la lumière, y'a pas un cas où j'aurais eu le temps de quitter l'appart ni vu ni connu sans le croiser. J'entends le suceur de chaussette qui entre dans l'appart. En moins de 30 secondes il hurle littéralement « SABRINAAAA SABRINAAAA, t'es où ? Je t'ai dit combien de fois de pas mettre la télécommande sur la table en verre ??! » Rofl mais c'est quoi ce donk ? Bon en vrai j'en mène pas large, sûrement le combo boxeur connu + hurlement de gorille alors que là il est censé être en mode paisible. J'attends, prostré. Ca s'engueule un peu. Ce put**n de lécheur de panaris n'a pas l'air décidé à partir. Puis délivrance, j'entends la fille dire « je descends la poubelle » et j'en profiterais pour m'éclipser en mode plus furtif qu'une évasion de Guantánamo. J'ai googlé le nom du bonhomme, bon, connu est un bien grand mot, c'est plus un boxeur de MJC quoi faut pas déconner. Enfin il a quand même un bon stock de ses combats sur youtube et il a beau s'astiquer sur des voûtes plantaires, le constat est sans appel : il m'aurait terrassé. Signes de vie très sporadiques du côté de la demoiselle après cet épisode. Mais quand même arrivé à organiser une autre date chez moi ce soir. La suite, vous la connaissez... Bref, j'ai quasiment baisé la meuf de Connor McGregor.
  9. Real Post 2

    Bon autant finir ce que j'ai commencé... HEIN FAKE Acte IV. 09/08/17 J'ouvre les volets ce matin sur un temps maussade. L'air sent le souffre, tout est gris, aucune semelle de badau ne frappe le pavé aujourd'hui. Comme tout damné, je me raccroche aux signes et me dis que ce foutu ciel est un mauvais présage pour mon rdv de ce soir avec la ruskov. 18h, douche. Je pulvérise mon cou de mon plus bel élixir. Petit menthol pour achever le travail du dentifrice. Coiffure impec. Les rencontres précédentes ont clairement laissé des traces, j'ai pas la mine des grands jours et j'ai l'impression de récolter beaucoup moins de regards dans les rues. Je me suis même surpris à croire que le fou rire d’un groupe de filles m'était destiné. Probablement des multis de Robin, je deviens parano mes cons. Bon ca va je suis pas encore la risée de la ville mais je dois me reprendre. Ce n'est pas l'appel de la chair qui guide ma persévérance cette fois, juste le besoin de refaire une santé à cet ego malmené. Aujourd'hui le faux pas est interdit. Il faut dire que cette petite m’a tapé dans l’oeil. Pas au niveau de la beauté pure de l'acte I, mais un charme qui me touche. Du chien dans les yeux. Et pas si chienne. 18h30, un orage incroyable explose, du genre saison des pluies asiatique. Au niveau signes on est pas mal là. D'habitude les terres de ce coin du globe s'hydratent à petites gorgées, via des pluies de tantouzes, et comme par hasard aujourd'hui c’est l'ouragan Katrina sous ma fenêtre. Le sort s'acharne...l'impression d'être dans la pissotière de Dieu, chaque goutte venant souiller un peu plus le cuir de mes chaussures de cette urine divine, elles me dirigent tant bien que mal vers mon destin. La ville est vraiment déserte, ca pue la tristesse de vivre. Ca y est, mon regard a touché celui de Katarina. A une lettre près de l'ouragan, c'est un signe put**n. Surprenant, pour une fois, aucune tromperie sur la marchandise, elle est une réplique parfaite de ses photos. Pas l'air d'avoir de calvitie, perruque ou autre dentier à l'horizon. On est bien. Je sors une blagounette, elle rit. Ca part mieux que 99% des dates des mois précédents. Nous voilà au bar. Quelle classe mes amis ! Des vêtements de haute qualité, un subtil mélange des couleurs, ni trop aguicheuse ni trop pudique, juste distinguée. Une Rolex au poignet. Lol@russie. Mais pas tape à l'œil, juste un petit modèle féminin de bon goût. Il n'empêche qu’en vendant sa montre elle pourrait acheter une Clio d’occas’. Elle m'apprendra assez rapidement qu'elle n'était sortie qu'avec de riches russes. Et évidemment ils la couvrent de joaillerie en tout genre, les gros cheaters. Ok bon moi princesse tout ce que je peux te payer c’est une RoRo des puces, fabriquée par des petits doigts tout mignons d’enfant chinois. Ma bourse est vide. Mais mes bourses sont pleines et peuvent arroser d'un paquet de liquide. C'est tout ce que j'ai à offrir. Je trouve les sujets féminins de Vladou Poutine fascinantes. Elles ont une distance, une froideur déroutante dans les yeux. Les traits ne sont pas si éloignés des nôtres mais l'expression du regard peut être intimidante pour un petit babtou fragile. En tout cas moi ça me fout la gaule. Sans être transcendant, j'ai plutôt l'impression que le début est décent jusqu'au moment où, quand j’effleure sa main, elle l’insta retire. Très bon signe ça papa. J'ai le nez fin, je ne m'étais pas trompé, ca se passe super bien. Je vois un premier soupir. Puis deux. Trois... Vraiment ? Non mais on est où là? Des vrais soupirs d’enc**ée. C'est pas close, elle se fait clairement chi**. Même un aveugle à l'autre bout du bar aurait pu le sentir. C’est tellement dégueulasse...Dans mes csb je peux paraître aggro mais IRL même en face d'une fille-buffle je resterai toujours respectueux. Elle lâche mon regard, zieute mon verre. Ha non put**n pas cette fois !! Ses pupilles se dirigent maintenant vers sa montre de pute. La désagréable impression d'avoir déjà vécu cette scène s'empare de ma trachée et aucun son pertinent n'en sort désormais. Je sais que je l'ai perdu. J'en peux plus…le mannequin arrogant, la moche sans lunettes de soleil, la bête de foire à la chevelure approximative, tout le monde se fout de ma gueule ou quoi ?! J'ai un furoncle qui a poussé en plein milieu du visage et je suis le seul à pas pouvoir le voir c’est ça ? Dans le passé j'étais couvert de compliments, d'un coup tout s'écroule. Je joue mon C game mais ne sais même pas comment revenir en haut de l'affiche, un peu comme bon nombre d'anciennes stars du poker qui ont disparu quand les gens ont appris les règles du jeu. Je la fais rire quelques fois mais ça ne suffira pas pour rallumer les braises, la discussion s'éteint peu à peu. A la seconde où j’engloutis ma dernière gorgée, elle attrape sa veste. Sick respect. J'indique qu'on devrait y aller. Réponse de la descendante de Chechov : “oui, je crois que vais rentrer, hein.” D'un ton glacial. “Ouais pas de problème ” poker face. Une fois dehors, je lance un poli mais non moins désespéré : “Je vais te raccompagner au métro” “Non ça va aller” Ha ouais quand même. Mon ego est en chute libre, le parachute de sécurité s'est déchiré, on ne le rattrapera jamais, j'ai arrêté de compter les points. Et au moment de lui faire la bise je me dis “tu sais quoi ? Plus rien à perdre, kamikaze style, les deux tours sont pas tombées toutes seules” Je lui propose de finir la soirée chez moi. Elle explose littéralement de rire. Une détonation à elle seule plus violente que l'ensemble des micros rires que j'ai provoqué chez elle pendant la dernière heure. Bon j'avoue que l'invitation sort de nulle part et arrive comme un poil d’anus sur le potage mais bon tellement incroyable comme réaction, impoli au possible. Ca y est, j'ai quitté la pissotière, Dieu a tiré la chasse et j'ai maintenant l'impression d'être la sous couche de m**de dans la fosse sceptique de l'humanité. Même Bouder a un plus gros pouvoir de séduction. “Quoiiii ? Avec toi ?!? Hahaha” Ces yeux hurlent “Non mais tu m'as bien regardé ? T'as vraiment cru que j'allais rentrer avec une baltringue de ton acabit? Calme toi fiston, je pars rejoindre Bouder” “Ben oui pourquoi pas ? Iil doit me rester un peu de vin.” J'essaie de faire bonne figure du genre beau gosse non affecté mais à l'intérieur je suis K.O. et songe de plus en plus à ma reconversion dans le pompage de verges désormais. Bobilovic, tips par mp plz. Au moment où j'attendais que le monde s'écroule, que je me fasse chi** dessus par un pigeon et me mange un bon mollard saveur vodka pleine face, j'entends le plus bel accent me chanter : “Maise te habite loen o pas ?” A ce moment je sais que c'est gagné. 100%. “Non, à 5min.” “Bon...Why not..” On marche en direction de mon antre du vice et elle me tient la main tout le trajet. Wtf ? Décidément, je comprends rien à la femelle soviet. Une fois sur mon canapé, elle m'honore de ses lèvres rosées, sans même discuter. Elle embrasse aussi bien qu'un bout de parpaing. Mais on revient de loin alors bon hein, pas le moment de faire la fine bouche. Vg. 10min top chrono et je visitais la Russie à bout de gland, dans l'incompréhension la plus totale et avec autant de résistance qu'un collabo. Ses textos post coït : “tu sais que tu es vraiment sexy ?” “Ca fait que quelques heures mais tu me manques tellement” Et autres joyeusetés. Bref, rien compris mais ego : +300 000. On finit break even papa !!!
  10. Real Post 2

    Merci. J'en avais littéralement pleuré à l'époque et les larmes ont recoulé aujourd'hui. Sinon, amis Tinderistes bonjour ! D'habitude fort d'un petit succès de bg au près de la gent féminine, je dois bien avouer que la Femme de 2017 chamboule mon petit coeur tout rose. J'ai besoin d'expier ma peine. Pour situer le contexte : je suis actuellement sur mon plus gros downswing de chatte. Toutes mes dates sont catastrophiques. Il y a encore deux mois, j'étais le Tom Cruise du game. Tout passait. Même en missplayant un peu, la variance était toujours de mon côté. Aujourd'hui je me sens plus comme Michel Blanc et ma confiance flétrit comme figue au soleil. Seule une dose de cyprine salvatrice pourra la réhydrater. La dernière fois que j'ai touché une fente, elle était sèche, pleine de microbes, et ça m'a bien fait mal au cul de payer si cher pour si peu. Oui, c'était un parcmètre. Alors je m'affaire, je cours, je rencontre, je...déchante. Il y a environ un mois, je match une bombe. Je veux dire vraiment, une vraie bombe. Rdv pris, même le Tom Cruise de l'époque était un peu étonné qu'elle accepte de le rencontrer, surtout à cette vitesse. Elle a 5min de retard. Ca va. Elle est absolument sublime, je pense que je me suis jamais affiché avec une fille de ce calibre dans les rues. Mettez lui 10 cm de plus, virez lui 2 ou 3 kg pour chipoter et elle pourrait être un supermodel international, c'est pas close. J'avance sur des oeufs. Tout part en couille quand elle me demande comment se passent mes rencontres Tinder. Fort de ma confiance d'antan, je lui raconte que la dernière était mignonne mais super timide. Réponse de Naomi Campbell : "ha bon? Pourtant t'as rien d'impressionnant." nique bien ta mère ok ? Ego : -100 points. Ayant compris que j'avais aucune chance, la mort dans l'âme, je paye son verre et j'abrège mes souffrances. Perdu pour perdu je décide plus tard de la jouer à l'envers par textos. Du genre "écoute Jessica c'était sympa mais je suis pas sûr d'être intéressé" (lol technique de m**de). J'ai voulu jouer le génie, alors maintenant va falloir assumer...voilà sa réponse : "Je t'arrête de suite, c'était pas une option. Tu n'as pas un corps horrible, si j'étais raide bourée à 5h du mat avec aucune autre cible, pourquoi pas juste pour du sexe mais là je suis pas assez désespérée pour ça. Bye." OUCH. Ego : -3500. Total : -3600. Je me roule en boule dans mon lit et je chiale me branle. Bon allez c'est pas grave, elle était juste horriblement rude, et de toute façon j'ai déjà levé des nanas à mon goût, pas vrai ? ....Hein, pas vrai ? Je me lève et repars au front, en boitant un peu tout de même. ACTE II. Une fille qui n'avait qu'une photo avec lunettes de soleil sur son profil. Elle ne veut pas envoyer de photo de son visage du genre non c'est plus marrant comme ça hihihi. Je sens le trap, mais on délire bien là dessus et on se met d'accord pour arriver au RDV tout deux équipés de nos plus beaux verres fumés pour se reconnaître dans la foule. Il est 23h30, je sors de chez moi avec déjà les lunettes vissées sur le pif. Tout le monde me regarde, rien à branler. Ce soir je baise moi les gars. L'épisode précédent est oublié et j'ai repris ma démarche de parrain de la mafia calabraise. L'entorse à l'égo n'est plus qu'une simple ampoule au talon. Arrivé sur place, je me rends compte que cette connasse n'a pas les lunettes de soleil. Typiquement le truc nul à chi** avec du recul, mais sur le coup, ça m'emm**de, je me dis qu'enlever tout de suite les miennes fait victime. Non, c'est moi qui mène la danse, je vais au bout de mon truc, t'as pas voulu jouer le jeu, tant pis pour toi. Je garde donc mes lunettes pendant 5min avec le visage crispé pour évidemment finir par les enlever. Tellement awkward. On arrive dans la lumière du bar. Sans des put**ns de filtres à UV dans la nuit noire, je peux enfin examiner son visage. Mon dieu qu'elle est laide. Enfin elle est juste banale. Elle n'a rien d'horrible, tout est plutôt à sa place, yeux, nez..et un corps ferme. Mais elle ne m'attire pas du tout, aucune alchimie. Tom Cruise ne se contente pas du banal. La pute laide se permet quand même de mater ma bière à plusieurs reprises, ayant fini son verre depuis déjà 5min. L'air de dire, bon c'est long, je me fais chi**. Ego : -12 J'ai pris une pinte et toi un verre de pucelle alors tu vas attendre sagement, merci. Je fini par payer son verre et on remballe.² Commence à me coûter cher cette m**de. Sortie du bar, on se fait la bise, allez salut la moche, je compte pas te revoir de sitôt. Je la vois s'éloigner pour chopper le tram, elle tapote son téléphone. Je lance dans le même temps Tinder pour checker sa photo une dernière fois et comparer avec la vraie. Sacre Bleu, la pute laide m'a effacé en moins de 2min après avoir quitté le bar. Se faire bolosser par un mannequin, je veux bien, mais qu'un étron me snob, là s'en est trop. Ego : -150 000. Total : -153 612. ACTE III Après quelques jours de PLS, le verdict est sans appel : l'uppercut que m'a infligé la pute laide est plus violent que celui de la première splendide garce. Ding Diiiing, les affaires reprennent, ça match les bros. Rdv pris avec une mignonnette, loin d'être au niveau de la première mais bon on va la jouer safe hein. Je commande une tournée de blanc, elle le bois cul sec. Euh what ? Peu importe, ça papote, elle est très douce et timide, clairement intéressée par le bel éphèbe qui se dresse devant elle. Yes Yes me dis-je. C'est pas le Pérou, mais ça va faire l'affaire. On pansera tous les deux les plaies de ce guerrier de l'amour 2.0 que je suis. Elle est développeur(/euse?) de logiciel. Donc un petit côté geek/ingénieur qui ne m'attire pas des masses chez une fille. Oui bon, on peut le dire : autiste. Java pour elle doit plus être synonyme de langage que de fête. Elle a l'air en effet un peu vieille fille, ne sors pas trop, et semble peu expérimentée en matière de chibrons. Mais elle est cool et elle me fait les yeux de l'amour. Ego : +50. Nous étions sur une sorte de mezzanine dans le bar alors au moment de partir nous devons descendre quelques marches. Je passe derrière, elle me fais signer de passer. Je dis non, gentleman. Elle s'exécute. Et là ....... ...... .....mais qu'est ce que c'est que cette m**de ?????!!!! .... ... .... .... ----- Pour donner une idée, boire un verre en face à face avec elle, ça ressemble à ça : Vu de haut, ça ressemble à ça : .... Elle a une put**n de calvitie. Alors oui elle est gentille et assez mignonne mais bon moi en levrette j'ai l'air de quoi ? L'impression d'enc**er Sim avec des implants de porcs foirés. C'est pas l'armée du salut ! Quelle fille de 27 ans dans le monde a une calvitie bordel ? Je suis maudit. Bref, j'en ai ras le bol, je veux souiller de la bombasse peu farouche. (avec cheveux). Rdv semaine pro avec une Ruskov de génie, souhaitez moi un bon retour de variance pour l'acte IV.
  11. Real Post 2

    kikoo, J'ai lu des histoires de hackage de ports ouverts sous linux sur le real il y a pas longtemps donc je me dis qu'il y a des pontes de l'informatique qui traînent par ici, du coup petite question, Le disque dur de mon laptop est full et j'ai besoin de place pour le taf, passé dans le plus grand magasin info de la ville pour discuter avec un vendeur et voir les prix, j'ai repéré le Western Digital Passeport 4 To http://www.clubic.com/shopping-1037030-3-western-digital-my-passport-usb-3-0-4-to-noir-wdbyft0040bbk-wesn.html (le plus volumineux de leur stock), mais après discussion, le type me déconseille vivement d'acheter ça pour des fichiers pro, me disant que c'était pas rare que ce genre de disque crame au bout de 6 mois / 1 an. C'est garanti 1 an mais obv les fichiers sont perdus à jamais. Apparemment dès que le disque prend une mini secousse dans un sac à dos ou autre, c'est baisé. Et vu le prix des ssd volumineux, c'est pas une option pour mon portefeuille. Son anglais était approximatif du coup je sais pas si on s'est bien compris ou s'il est juste pessimiste. Des avis ? Les disques externes sont vraiment si peu fiables ? Un collègue en cramait un tous les 6 mois mais bon c'était il y a 10 ans donc peut être que les choses ont évolué. Et accessoirement qu'il était poissard. Les siens à l'époque faisaient la taille d'une Playstation avec une alim et tout le bordel. Bref si l'un d'entre vous a une solution à conseiller...Je prends un random WD externe et j'essaie de pas jouer au foot avec ? Je sais que si je voulais absolument conserver mes fichiers je devrais les stocker à plusieurs endroits avec 3 vigiles armés ou dans le cloud mais bon je suis broke, il me faut juste la solution la moins pire. C'est pas des fichiers sensibles ou d'une importance capitale pour ma survie mais bon ça me ferait chi** de perdre des centaines d'heures de taf.
  12. Real Post 2

    Election rime avec procuration pour une partie de la population. Bon je vais pas faire une csb toute en "-tion" sinon ça va être pénible. Je pars donc vendredi matin dans un random cyber café pour faire imprimer le nécessaire. En mode confiance, je paie, ne vérifie même pas l'impression. Une fois dans la rue je jette un oeil, put**n mais c'est quoi ce travail de gitan ?! L'encre est toute pétée je peux lire qu'un mot sur deux. Retour à l'envoyeur : "ah désolé je peux rien faire, problème imprimante, moi pas parler bien langue" allez nique ta mère. Bon je vas pas poser un pain de c4 dans son magasin pour 3 pages à 30 centimes non plus. Mais je sens le tilt pointer le début de son nez, pourtant c'est un matin ensoleillé et je me suis même fait sucer. Je go faire le tirage dans une imprimerie digne de ce nom. Niquel, je remplis le dossier. Puis petite visite du site web de l'ambassade, qui écrit en gros "VOUS DEVEZ IMPERATIVEMENT REMPLIR LA PROCURATION SUR PLACE" Retour plein cagnard à l'imprimerie pour refaire le dossier. 20 min de marche. Puis direction ladite ambassade pour 30 autres minutes (l'aller). Il est 10h du matin et je sue déjà comme Ilares devant une VHS de l'école des fans. J'arrive dans la rue que m'indique gmap, mais je vois rien. Aucun bâtiment imposant avec des barbelés, une sentinelle et 3 missiles stinger. Ou même une pancarte, une trace de peinture bleu blanc rouge sur un platane, je sais pas moi, même quelques galets sur le sol m'indiquant au moins que je suis pas très loin du Graal, non, rien du tout. put**n mais c'est dingue, c'est une chasse au trésor ou quoi ? Du coup j'appuie sur l'interphone à l'endroit exact que m'indique mon bon vieux google. C'est le portail d'une maison, aucun drapeau, aucun nom, rien. Et d'ailleurs aucune réponse non plus. N'étant pas matinal, faire une randonnée à 9h du mat pour faire signer un papier est déjà assez élevé dans mon échelle de tolérance mais là je sens clairement que le dieu de la paperasse a décidé de jouer avec mes boules. Je sonne pendant 10 bonnes minutes au bas mot. Même si rien n'indique que c'est le cas, je sens que c'est là. J'y suis. Et surtout y'a pas moyen que je refasse le même bordel un autre jour, m'étant appliqué à être pile poil dans leurs horaires d'ouverture (au passage, 2h30 par jour. Solide.) Si bien qu'à la fin, en bon casse couille, j'ai le doigt qui ne lâche plus la sonnette et je fais des têtes bizarres à la caméra. A la onzième minute, ça ne répond toujours pas mais la porte s'ouvre. Un type en claquettes approche à environ 0,005km/h. Bon là clairement je sens le ketchup qui est en train de me monter aux oreilles. S'en suivra un dialogue epic : - Il y a moyen de marcher plus lentement ? - Pardon ? - Je dis, y a t'il moyen de marcher plus lentement ? - C'est pourquoi ? Et le gars reste derrière son portail. - Ouais bon...bonjour, c'est bien ici l'ambassade ? - oui. - ...... - ...... - ...... (échange de regards comme dans les westerns) - D'accord.....................et........... comment je fais pour entrer ?????? - c'est pourquoi ? - une procuration. - quel genre ? faites moi voir. Et me voilà à déballer mes papiers à travers le portail en pleine rue. Non mais on est où là ? Bon je vois clairement que l'homme aux espadrilles fait du zèle parce que la feuille est à l'envers et il fait style de lire. Arrête frérot. - du coup ? - Oui c'est ici. - non mais je peux entrer ? et le type me fixe. - mais c'est quoi ce délire là ? Qui êtes vous ? - Je suis le gardien. - Donc le gardien peut faire entrer. - C'est bien cela. Il ouvre enfin son put**n de portail et me voilà en salle d'attente pendant 30 bonnes minutes avant d'être reçu par le substitut du consul. Lui aussi m'a fait un truc sympa. Extraits : - Pourquoi avez vous mis la procuration remplie et un exemplaire vide cher monsieur ? - Au cas où vous exigiez que je la remplisse devant vous. J'ai vu sur votre site que vous le demandez, donc j'ai pas voulu prendre le risque. - non mais pourquoi ? - Pour pas avoir à revenir au cas où vous n'acceptiez pas ma procuration pré-remplie. - Oui j'ai bien compris monsieur. D'un ton sec et agacé. Du coup je lève les yeux pour le regarder en mode wtf et je le vois tout rouge, on dirait une cocotte minute prête à exploser. Mais qu'est ce que c'est que cette équipe put**n ?! Bref bon vote à tous, dédicace à John Wayne, le gardien sans revolver qui a pas hésité à me dégainer ses tongs pleine face pour garder sa maison.
  13. Real Post 2

    ne remue pas le couteau dans la plaie
  14. Real Post 2

    Mon pote veut voir mon gland. Encore une belle soirée semi-degen les amis. Je vous présente Eddie. Eddie les bons tuyaux. Vadrouiller avec lui se transforme immanquablement en plan foireux. C'est bien simple, en une grosse poignée d'années et des dizaines de rencontres, absolument aucun événement est à étiquetter de parfaite réussite. Pas très loin de penser même que c'est une poupée voodoo. Il fout la poisse ce con. Mais je l'aime bien quand même, c'est mon Eddie Les bons tuyaux. Je pense qu'on a tous un pote qu'on n'adore pas outre mesure, avec pas mal de côtés qui nous mettent mal à l'aise mais qu'on continue de côtoyer un peu malgré nous. On le connaît depuis trop longtemps pour le mettre sur la touche. Mon Eddie est aussi inutile qu'un hooligan pour une équipe de badminton. Socialement j'entends. Il survit de petits boulots et d'aides de l'Etat. Oui Eddie est un cassos. Si son portable n'a plus de batterie vous pouvez très souvent le trouver au bar du coin, à essayer de troquer ses dernières piècettes contre un Coca, qu'il essaie évidemment de négocier au rabais en bon roumain qu'il est. Il est d'ailleurs grillé dans la moitié des rads de la ville, laissant des ardoises partout où il passe. C'est un peu le Bernard Madoff des bars PMU. Parfois je n'ai plus de nouvelles pendant six mois puis il refait surface pour demander un service. Standard. Il est aussi assez maladroit avec la gent féminine et assez lourd en général. Par contre sans être très fin, il est très bon tchatcheur et n'a jamais de mal à avoir plusieurs filles en rotation. Pour le décrire en deux mots je dirais que c'est un bon gars qui s'est lui même pris au piège dans une spirale destructrice et est devenu ce qu'il n'aurait pas dû être. Quand je l'ai connu ado, il était "normal", puis les années ont passé et il a vu ses potes réussir là où il a échoué et s'est rendu compte que malheureusement la vie n'attend pas. Triste sort mon con. Alors je fais ce que je peux pour l'aider à ma façon. Et là tu te dis put**n bien déprimant ce truc de RMIste défoncé à la Kro, t'avais écrit gland dans le titre. On y vient. L'animal ne m'avait jamais parlé threesome durant toutes ces années. Tout commence il y a deux semaines. J'aurais même pu post mais ça méritait pas franchement une csb. Il m'appelle à 22h et me demande s'il peut passer. Il paie ses bières et au bout de quelques heures et 2 ou 3 sms échangés me dit "viens on va voir une meuf, elle veut bien qu'on aille chez elle, tu verra c'est une chaudasse". Ok, connaissant l'énergumène je sais déjà qu'il ne se passera rien mais bon, toujours partant pour rencontrer de la zouz. On passe à l'épicerie et il paie sa teille de sky. Pas à crédit. Sick millionnaire ce soir. La fille nous ouvre, une black avec un mini short qui laisse entrevoir le bas d'un fessier atomique. Je m'en rappellerai très très longtemps. A mettre directement dans le top5 des plus beaux culs que mon iris a eu la chance de croiser, internet et papier glacé inclus. Du top top niveau et pourtant j'ai déjà eu ma part de parfaits postérieurs en chocolat. Ce qui est assez drôle, c'est qu'en écrivant ces lignes je me rends compte que j'ai totalement oublié son visage en 15 jours. Je suis pas certain de la reconnaître dans la rue. Mais de dos oui. Faut dire que son appart est très sombre, pas de télé, juste un fond de dancehall en bon chimpanzé qu'elle est. Je suis littéralement abasourdi par ses fesses et je soupçonne la gourmande d'en jouer allègrement. Mes yeux sont aimantés, elle passe ça à 2cm de mon nez plusieurs fois pour aller chercher des verres, changer la musique, ou autre excuse à deux balles. Mon respect pour le collègue va grandissant, j'ai aucune idée où il a déniché cette nana mais preuve en est, on a bel et bien débarqué à deux mecs chez une fille seule en mini short à 2h du mat dans un appart à lumière tamisée. Elle commence à enchaîner des regards complètement sickos et on parle très peu. Elle est entre nous deux sur le canapé et en remplissant mon verre je vois mon pote la galocher. omg. Ce qui fait qu'elle se penche vers lui et m'offre une vision encore plus dingue sur vous-savez-quoi. omg². Tous les signaux semblent être plus qu'au vert alors je prends un cul sec pour me chauffer et commence à tâter la bête. Musclée au possible, une fermeté à faire pâlir un maton. Ce cul descend tout droit du ciel les bros. Elle commence à gémir, on devient de plus en plus entreprenants et joue à ce petit jeu pendant quelques minutes. Puis j'entends mon pote dire "enlève ton short" et la fille répondre "non mais vous m'avez pris pour une pute ou quoi?" et deux minutes après on était dehors. Merci au revoir. En tout cas la conne m'a fait l'effet de 3 viagras puisque je traînerai une gaule gigantesque pendant 15 minutes tout en marchant dans les rues avec mon galérien. Hier soir, même rengaine, le bro débarque assez tard et reste pendu à son téléphone. D'un coup son visage s'illumine. "Ecoute je connais une bourrique (désolé chez roger pour tous ces mots un peu vilains. Avec respect, toujours. Enfin le plus souvent possible.) qui habite à 5min de chez toi, viens on va la chercher elle est ok pour venir ici." Ok, connaissant l'énergumène je sais déjà qu'il ne se passera rien mais bon, toujours partant pour rencontrer de la zouz. Pendant le trajet, le 3some raté d'il y a deux semaines refait surface et il me fait part de pleins de théories pour expliquer pourquoi ça n'a pas marché. Selon lui, on doit la mettre plus devant le fait accompli pour pas qu'elle prenne peur. Ok mec. On arrive en bas d'une tour d'un quartier chaud de la ville et la princesse du ghetto se fait attendre 15 bonnes minutes. Probablement pour se raser la chatte. Bref je suis en tilt, je suis à deux doigts de partir mais vu que c'est pas ma voiture, c'est pénible. Enfin elle arrive et je suis agréablement surpris. Bon comme toujours avec les Eddie's girls, faut pas s'attendre à une fille farouche et romantique. Elle a l'air bonne qu'à se prendre des coups de queue comme un taon sur le cul d'un cheval. Ses yeux sentent le chibre à 300m mais elle est franchement mignonne. Je suis même un peu étonné que ce genre de fille se retrouve dans des plans avec mon pote. Mais j'ai aucune idée s'ils ont déjà consommé le fruit défendu ou si c'est juste une meuf qu'il a abordé. Arrivés chez moi, elle dézippe sa parka et pwaaaah bah dis donc mon salaud, elle a des chouch gigantesques. Son corps a l'air assez sickos et elle a un très beau visage maintenant que je peux le regarder ailleurs que dans le rétroviseur. On flâne sur le canap une bonne demi heure à regarder la tv comme un vieux couple (enfin un vieux harem du coup), il ne se passe rien, elle a l'air super timide et répond aux questions juste par un mot ou deux sans lancer de sujet derrière. Bref je suis en train de me faire chi** et je planifie de mettre tout le monde à la porte d'ici 30 minutes si ça continue comme ça. Je vois le poto tenter quelques approches en mode petit bisou dans le coup, main sur cuisse, etc, mais elle repousse tout avec un regard gêné. Je vais chercher des bières à la cuisine et il me rejoint : "elle est super chaude put**n omg omg" "euh mouais" "je suis sûr qu'elle veut qu'on la prenne tous les deux ! Attends elle serait jamais venu comme ça chez un inconnu si c'était pas le cas" "ouais pas faux mais franchement je la sens pas chaude du tout frère" "tu me connais depuis combien de temps ? " "15 ans." "bon alors fais moi confiance" "" "voilà le plan, à mon avis elle est pas sûre que tu sois chaud donc elle veut pas se lâcher, je vais partir dans la sdb et vous laisser un quart d'heure, pendant ce temps tu la chauffes à mort et c'est du tout cuit, T'INQUIETE" Vu que je suis un peu con, après plus d'une décennie de déboire je continue toujours à suivre ses plans de fin stratège. Il disparaît et je reste 2 min dans un silence de mort avec la fille facile pas vraiment facile. Puis on s'échange des regards qui en disent long et je comprends qu'elle a clairement envie de me sauter dessus. Après ça, ça part assez vite et quelques minutes plus tard on est en train de s'embrasser et je lui touche les cuisses puis les seins. Emily Ratajkowski n'a qu'à bien se tenir, ils sont fabuleux. J'ai beau bash le collègue, il faut bien avouer qu'il arrive à chopper de sacrés morceaux. Je la sens supra chaude et mets ma main sur son entre jambe à travers le jean, sa respiration se saccade, elle gémit. J'imagine que c'était le mot de passe puisque j'entends des pas, la porte s'ouvre. Moment de flottement. Eddie les bons tuyaux est nu comme un ver, la bûche de noël au garde-à-vous, déjà emballée dans son papier cadeau en latex. J'enlève mes yeux au plus vite de son sapin et essaie d'établir un contact visuel avec l'animal. Mes yeux lui crient "MAIS QU'EST CE QUE TU FOUS PAUVRE DEBILE??" Pas besoin d'être télépathe, les siens me disent : "mais put**n vous êtes toujours habillés je t'avais dis d'y aller franco" Je me tourne vers la gourgandine, elle est aussi rouge qu'un père noël. "Je dois y aller" seront ses derniers mots. Littéralement. Aucun son dans la voiture sur le trajet du retour. Ah si, arrivés en bas de chez elle elle lancera quand même un "bouh il fait froid". Sickos. Bref, il l'a toujours pas vu.
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