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NICEBET

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Je les aime

Je ne les aime pas trop


Ils m'aiment

Ils ne m'aiment pas trop

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    NICEBET got a reaction from MasterGuggy for a blog entry, Le Run Rose [PART 6]   
    Le retour du Run Rose, 6ème partie.
    Bon ok, j’ai quasiment mis 4 mois à poster alors que le billet est presque fini depuis 3 mois.
    Néanmoins, ça m’a permis d’identifier un leak chez moi.
    Lorsque je ne joue plus ou que je suis broke, j’arrête de poster des mains, d’en commenter et globalement, de parler poker.
    Bon bah, lorsque je ne baise pas, j’évite de me replonger dans mes vieilles histoires de barrel. Dimanche, ça faisait 4 mois que je suis dans ma ferme de vache, seul, dans la campagne Australienne.
    Bref, rigolo de faire le parallèle.
    C’est ti-par.
     
    L’arrivé en Australie, la chasse aux drapeaux et l’observation du Mulet hair style dans son environnement naturel.
    Je viens donc d’arrivé sur ce beau territoire rempli de vide et je ne parle pas des grands espaces désert.
    Après des débuts difficiles aux tables du Crown Perth et un échec cuisant auprès d’une petite fraicheur à stan smith blanche (lien), me voilà arrivé à Fremantle, au « Beach Backpacker ». Une belle boucherie ce backpack. 4 étages de n’importe quoi, aucuns admins, uniquement un gérant présent de 10h à 15h (lol). Le reste du temps, ce sont les backpackers qui gèrent le lieu. En gros, c’est freelance totale.
    Mon plan est relativement simple, je vais bosser dans cette station balnéaire pour gros beauf et réduire les sessions au crown. Je me fixe 2 sessions semaines maximum.
    Je trouve un pti taf de plongeur (payé 24$/h lolilol #australia) au Northfolk hotel le lendemain de mon arrivé. Je chatte un joli set-up. Petite CSB si ça vous intéresse.
    Durant les 3 premières semaines, je passe mon temps à bosser. Lorsque je ne bosse pas, je vais au crown. Du coup, je ne rencontre pas des masses de gens. Je crois être dans un de ces moments où je préfère être seul, plutôt que mal entouré. Les backpackers sont une espèce, pour la majorité, qui ne m’attire pas vraiment. Des gens broke, mange quignon au possible, parfois bobo, très centré sur « leur voyage », faussement cool, surement superficiel. Ajouté à cela que chaque mini short un peu bien gaulé qui se trimballe se voit systématiquement escorter par une bande de mec qui ont besoin d’aller à Montélimar pour épingler du nougat. Bref, je n’ai pas des masses de potes mais finalement ça ne me dérange pas.
    Il y’a bien cette petite Française, Camille, aux tatouages qui mérite quelques cartons rouges, qui me tourne autour mais je suis fine bouche et son 5/10 ne me satisfait pas. Je suis aggro, certes, mais j’ai appris à sélectionner mes starting hand et je sais que tous les spots ne sont pas bons à prendre.
    MAIS BON TU M’CONNAIS.
    Lors de ma dernière soirée, je me fais à l’idée que je n’aurais pas mis « tout dedans » en un mois d’Australie, le slip de carton prend forme. Quand Camille apprend que je pars pour Adelaïde le lendemain, elle m’invite à une soirée sur la plage avec d’autres Français et mon moi bourré du futur se résigne petit à petit me contenter de la moyenne et d’un tatouage étoile très limite.
    C’était sans compter l’apparition de…
     
    Jackie, 24ans. Américaine. Voyage depuis 1 an, essentiellement en Asie. Elle est arrivée en Aussie il y’a 1 mois. 1M60, petits boobs mais un tarma COMPETITION. Une américaine bien gaulé from Calipornia. Très souriante, avenante. Un accent bien de la bas et une façon de parler assez suave, une voix un chouilla cassé. Je me vois déjà l’honorer des couleurs du drapeau. Surtout celle du milieu.
    Alors que je suis au Coles (supermarché), Camille m’envoie un message pour me demander si je peux lui prendre une bouteille de vin et un pack de bière. Rendre un service, c’est toujours plaisant mais surtout ça crée une espèce de redevance inconsciente.       Instant call. 
    En arrivant au backpack, je la vois assise avec d’autres brokepacker, notamment à côté d’un petit T9s des plus sexy. Je donne le sac à Camille et le connecteur suité m’adresse un:
     
    « oh it’s for me, thanks darling » tout en prenant ses bières.
     
    Comment on joue un SC quand on est un trongol ? On le surjoue. Qu’importe la position, qu’importe le flop : T9s c’est trop sexy. Pis j’ai vu Kitai faire un call hauteur T un jour sur un DLTDP. CA VA PASSER.
     
    «Ow, hello you !  I’m Hugo »
    « Hayy, I’m Jackie » combo sourire freedent
     
    S’en suit une discussion banale mais on connecte le flop mon con !
     
    Camille, voyant que je suis bien plus intéressé par cette petite américaine en 1 minutes que par elle en 3 semaines, interrompt notre conversation pour me dire qu’on part dans 20 minutes.
     
    Je lui réponds sans la regarder « Ouais je prends ma douche et je vous rejoins. »
     
    30 minutes après, je redescends tout beau tout propre, prêt à sortir mon double décimètre au premier spot américain.
     
    On finit par décaler une trentaine de minutes plus tard. On est un petit groupe.
    4 Français, 1 irlandais, 1 australien, 1 Allemand et 2 américains. Sur le coup je crois que le mec de New York est le mec de Jackie. Pas très content, mais plus moyen de fold la soirée donc on y va. J’ai entendu tellement d’histoires sur les ricains que je me dis qu’avec un pti coup dans le pif, on pourra ouvrir une table de three handed bien aggro.
    On arrive au French Barbecue, ou tout le monde est censé être cool mais finalement, tout le monde est en groupe et personne n’en sort vraiment. Comme d’hab’, toutes les meufs bonnes on un ratio de 1 sur 4. 1 meuf bonne, 4 mecs dessus.
     
    On se met donc en cercle et j’applique mon plan de Fish. Je bois comme un trou en faisant passer Caballero pour un fumeur du dimanche. Mon compagnon de boisson est Irlandais. C’est un sick degen. Le mec me raconte ses histoires de bagarre, de coke, de la meuf de 15 ans qu’il a mis en cloque. Il me dit avoir des problèmes avec l’alcool. Il a une descente de breton le con.
    A un moment donné, alors que j’avais refilé mon lutin irlandais qui commençait à être en boucle sur sa vie, je me mets à écouter le groupe Camille/ L’américain/Jackie. Cette dernière m’interpelle.
     
    « And what about you Hugo, how many flags ? »
     
    Je commence à être bien bourré à ce moment-là et je ne comprends pas bien ce qu’elle me demande. J’aurais pu demander de quoi il s’agissait mais sur le coup je préfère penser que je n’ai pas besoin d’aller chercher l’info.
     
    Je comprends : « avec combien de filles as-tu couché »
     
    Je la regarde, lui dit que comem c’est un peu gênant mais son côté américa f*ck yeah in god we trust me dit en gros « dont be a faggot »
     
    « 27 »
     
    Les trois me regardent avec des yeux ébahis.
     
    « 27 ??? »
     
    Un peu timidement « Yeah, 27 »
     
    Je me suis toujours considéré comme un joueur agressif m’enfin 27 ca me parait pas non plus énorme. En tout cas pas à créer tel étonnement.
     
    Puis Camille me dit « C’est énorme, t’as quel drapeaux alors ? »
     
    « Comment ça quel drapeaux, de quoi tu parles ? »
     
    Elle m’explique que les « Flags » correspondent aux nationalités avec lesquelles j’ai couché.
     
    Moment forever alone ou je passe pour un énorme étron, ça m’apprendra à call in the dark.
     
    Obligé de dire que je n’avais pas compris en espérant passer sous son radar de détecteur de queutar.
    Je réponds donc « 2 ».
     
    Et là, comme ça, alors que tout le monde écoutait suite à mon annonce de trongol, la belle Jackie me lâche texto :
    « Ow, I would be happy to be your third »
    Un micro silence s’installe.
    Lol wat ?
     
    Camille la regarde de travers genre « mais quelle pute », l’Américain sourit, un des français me regarde l’air un peu dépité et l’Irlandais me eye contact et son regard me dit : BAISE LAAAAAAAAAA
     
    Le même genre de regard de Kayron dans bref. Bref.
     
    Sur le coup, avec l’alcool et les bédos j’ai l’impression de ne pas comprendre. La meuf m’a vraiment lâché cette bombe devant tout le monde ? Elle a vraiment dit qu’elle se ferait bien sauté par l’énorme bg que je suis ? Suis-je vraiment choqué ? Ça se passe comme ça chez l’oncle sam ? Est-ce qu’un présidant américain s’est déjà poli le chinois dans le bureau ovale? Que penses-t-elle des zboub non circoncit ? Autant de question qui traverse mon esprit.
    Entre temps j’ai compris que le New Yorkais n’étais pas son mec quand je l’ai vu enfourné sa langue dans une random francaise après avoir joué « au champs élysée (en francais monsieur) » On distribue un carton « goss bo » pour ce Samy.
    La voie est dégagée, le flop est très beau, je vais la gagné cette main, f*ck yeah.
    Je vais pisser et lorsque je reviens je raise immédiatement et je me mets en position. Je hume son odeur. Elle sent le soleil. Un parfum de meuf qui glande rien à la plage. J’adore cette odeur.
    Je m’assoie juste à côté d’elle, je fais en sorte de bien me coller.
    Elle me dit qu’elle à froid. Bon prince, « so french » que je suis, je lui file mon pull. Elle me remercie et se blottie contre moi. Rien de bien ouf, mais je sens clairement que j’ai un spot de all in assez évident. J’ai passé tout le tournoi « fremantle » à être card dead, je pars demain, j’ai un connecteur suité qui me fait de l’œil et une dizaine de blind...
    Quelques instants après, le groupe décide de partir. On ferme la marche avec Jackie. Elle me dit « slow down, slow down ». Okay, je slow down poupey. Elle me regarde et me dit en Français « Je t’ayme bien Yougo ».
    Bon, comme dirait un des mecs les plus malaisant de youtube en 2017 : AMOLINEEEE.
    Ni une ni deux, je lui offre un french kiss et on s’assoie dans la pénombre du parc, juste devant la butte, avant la plage. On s’embrasse et je sens que la petite monte très vite en température. Elle me demande si je « like son ass ». J’acquiesce et lui cale des doigts instantanément. A ce moment-là, je suis convaincu d’avoir des capotes dans mon sac et lui propose d’aller sur la plage pour la démonter et bon et dur forme. Clairement, le flop est bien connecté, j’ai mon combo draw : Baisé une américaine sur une plage Australienne, deux premières fois en une.
    On se cale sur la plage, seulement run better, je n’ai pas les capotes. La turn est donc pas ouf mais on espère que tout va rentrer à la river parce qu’elle a payé la ptite, faut faire un gros hold now.  La meuf à l’air de s’en branler, elle descend sa jupe et se met en levrette. J’ai donc la vision de son cul divin face à moi mais aucune armure de latex. Je lui cale encore des doigts en pensant que je pourrais mettre mon poing. Sans déconner, elle pourrait accueillir deux togolais dans sa caverne.
    Mais là mes cons, je me retrouve dans un dilemme un peu chiant. Je me suis juré de ne plus jamais subir un stress post relation non protégé. Je suis du genre méga angoissé avec ce genre de bail. Avant de partir j’ai passé des analyses. J’avais limite pas dormi pendant 3 jours en imaginant ce que serais ma vie si les résultats étaient positifs. Finalement tout était négatif, le sentiment d’avoir chatté une tonne, j’ai limite lâché une larme de joie lorsque j’ai appris la nouvelle. Je me suis aussi promis de ne plus m’infliger ça.
    L’hôtel est à une bonne trentaine de minute à pied, il est 1h du mat, il fait froid. Autant vous dire que je sens que si je lui dis « ouais mais non, je n’ai pas de capotes », la chaudière qui me tend son cul va vite se refroidir et le dealer va me sortir un jolie brique river.
    Finalement, je choisis l’option low variance et prend le risque de louper le spot.
    « No condom, we have to go back to the hostel and then, I’ll show you my french touch ».
    « Ow » Assez froidement.
    Elle remonte son string et sa jupe et on part de notre plage.
    Elle marche devant moi à une bonne dizaine de mètre.
    Je suis entre le « Putaaaaain Hugo, putaiiiin » et le « putaaain je suis fier de toi Hugo ».
    Elle commande un Uber et pendant l’attente, j’arrive à la faire rire. On se ré-embrasse et je fais tout pour la garder à température ambiante.
    Dans la voiture, j’accélère et passe en mode raise any two. Je lui lâche des trucs salaces en français dans le creux… De l’oreille, et lui caresse le nougat discrètement.
    Arrivé devant l’hôtel, elle me demande de descendre en premier et de l’attendre dans les chiottes du 2eme. Elle ne veut pas qu’on soit vu ensemble.
    Lol ?
    Elle m’explique qu’elle a couché avec un autre français la nuit d’avant (laul) et qu’elle n’a pas envie de passer pour une trainée car elle vient tout juste d’arriver. (infinite lol).
    Bon balec, je me marre quand même un peu parce que je me rappelle plus tôt dans la soirée qu’un des français m’avait parlé d’une meuf qu’il avait baisé la veille et je comprends que vu le regard qu’il m’a lancé plutôt que c’était elle et qu’il voulait un match retour.
    Sorry bro, tu vas chauffer le banc ce soir. Je me charge de représenter le pays.  Bleu blanc rouge bordel !
    Je l’attends donc dans les chiottes et c’est un moment dont je me souviens. Le temps semble long mais elle finit par arriver. Elle met la poubelle devant la porte et vient vers moi. Les chiottes sont en long. Il y’a 8 éviers dont un plan de « travail » propice au démontage de petit boule d’américaine. Elle se déshabille doucement, limite en me faisant un strip tease  en me regardant avec un put**n de regards de coquine. Je l’embrasse et la démonte littéralement sur « le plan de travail ». Elle me dit d’y aller plus fort, que je peux lui faire tout ce que je veux, « do you like m yass ? » mais lol. Je la retourne, lui met des claques de mutant sur son pti cul bombé, elle hurle. A un moment donné, je sors et lorsque je me remets en position elle me ressort « do you want m yass ? ». Je comprends que je n’avais pas compris la première fois donc « why not ! ». Je tente alors d’inséré mon gourdin mais sans lubrifiant, c’est mort. Elle me dit ok ok, f*ck my pussy, f*ck me please, f*ck me hard !
    J’en rajoute pas.
    La river rentre donc, aussi bien que ma clé de 19 dans son antre, et put**n, c’est un énorme kiff. Comme quoi, même en jouant comme un manche, on peut ship. Jeu de con.
    En plein ébat, la porte s’entrouvre. Quelqu’un essaye d’entrer. Paniquée, elle se retire et me traine dans les toilettes. (On était sur les éviers, les toilettes sont dernières nous et ont une porte qui ferme à clé). On attend 10 seconde de voir si la personne va entrer mais finalement, rien. Je continue de la prendre sur les chiottes. put**n qu’est-ce qu’elle en veut, rarement eu autant de répondant la première fois!
    Vu que je suis bien bourré, j’ai du mal à finir. Je lui propose donc de me gober le chybre, ce qu’elle accepte avec une certaine joie. Pendant qu’elle me suce divinement, elle me regarde dans les yeux, me crache sur la queue en me répétant « give it to me ». Oui oui, comme dans les film de boule, j’en reviens pas.
    Je finirais rapidement, en lui en mettant bien partout. Après avoir payé mon tapis, elle continue de me sucer 30 secondes, me fait un bisou sur le gland, ouvre la porte, se débarfoutre dans l’évier, se rhabille, m’embrasse sur la joue et me dit « Have a nice trip to Adelaide ». Elle quitte la pièce en faisant des petits sauts, telle une put**n de biche.
    Je l’ai tringlé pendant 30 bonnes minutes, c’était put**n de intense et la meuf se casse genre 1minute 30 après. Pas de dialogue post coitale, même pas une chance de lui mettre un deuxième barrel. Je me retrouve à poil dans les chiottes, seul avec mon zgeg qui coule.
    Quelle baise ! Spoiler : La meilleure de l’année d’ailleurs.
    Le lendemain matin, le réveil est difficile, j’ai une grosse barre au front et dans le zlip, put**n, un ptit barrel matinal ça ne m’aurait pas dérangé. Retour rapide à la réalité, je dois check out avant 10H et chopper mon avion en début d’après-midi, pas le temps d’imaginer un plan pour une autre main avec elle. J’admets avoir furtivement pensé « rater » mon vol mais heureusement, mon cerveau s’est servi de ma gaule de taulard pour latter mes couilles et revenir à la réalité : Pas de match retour.
     Lorsque j’arrive à la réception pour rendre mes clés, qui je vois derrière le comptoir ?
    Jackie.
    Y’a une autre personne à côté d’elle mais lorsque je rends mes clés, elle me fait un grand sourire avant de me souhaiter bon voyage.
    Je ne la reverrai jamais même si par la suite, j’ai essayé de la retrouvé dans des amis commun potentiel.
    La moralité de cette histoire, les américaines sont élevés au film x, l’Amérique, cette porn nation.
     
    KATE, 25 ans, étudie je ne sais quoi, travaille en parallèle. 1er (set et) match sur Tinder. Australienne pure souche. 1m60, fine, un joli sourire, des yeux de chat. A fait un séjour en France, à Tours quand elle était au collège et depuis elle « love le France ». Aime le vin mais végan/ chiante au possible. Adore sa m**de de pti chien.
     
    Après avoir délaissé cette belle application, le « spin & go » de l’amour refait surface lorsque j’atterris à Adelaïde. 
    Je suis donc là depuis une grosse semaine, fraichement débarqué dans ce nouveau backpack « le blue galah hostel ». L’offre des filles ici ressemble à l’offre MTT de PS.FR  et je décide donc, assez logiquement, d’ouvrir PS. Com.  
    Ca match bien, on discute pas mal,  à raison d’un ou deux message par jour pendant une semaine. Quand même.
    On se rencontre dans un petit café Français dans le très joli quartier « Vardon » d’Adelaide, au « Hey Jupiter ».
    Elle arrive habillé tout de noir vêtu, lunette de soleil et un peu en retard.
    Je lui fais machinalement la bise, elle recule « j’ai forget » qu’il ne fallait pas open 2bb mais plutôt faire une poignée de main ou un « hug », mœurs anglophone oblige. Mais je m’en fou, je suis Français moi Modame. Je lui tape une bise. Elle a un rictus un peu coincé  du style «ow  it’s a bit chocking » mais ça passe.
    On s’assoie, je commande une pinte bien balla à 18$ et elle prend un thé.
    On discute, c’est fluide, malgré mon niveau d’Anglais peu respectable au moment de l’action. Elle m’explique qu’elle ramasse un peu car elle est sortie hier soir, mais qu’elle est contente de me voir.
    Pas très compliqué à lire cette Australienne, même sous ses lunettes teintées.
    On finit nos breuvage et elle me propose de décaler récupérer un truc à son lieu de travail. On est Dimanche, mais elle a les clés.
    All right, let’s go.
    On arrive devant un immeuble, on monte dans l’ascenseur et je ressens comme une tension sexuelle qui s’installe.
    Arrivé à son étage, elle me montre son bureau, m’explique ce qu’elle fait etc. C’est vide de chez vide et je crois que j’ai un spot pour la déglingué immédiatement. Avec le recul, je suis quasi sûr qu’elle n’avait rien à foutre ici et que son intention était de se faire mettre tout dedans pour raconter l’histoire à  ses copines le lendemain. Seulement voilà, j’ose jamais faire ce genre de move aussi tôt dans le tournoi donc je fold, n’étant pas sur de la force de ma main, lâche que je suis. La tension est tellement palpable que même sur le coup, j’ai l’impression d’être une petite lopette qui squatte la NL10 depuis 5 ans.
    Elle prend sa m**de et on reprend l’ascenseur. A peine arrivé dedans, un silence lourd de sens éclate et lorsque je tourne la tête, je la vois me regarder en se mordillant la lèvre. Bon, on n’est pas un pédé, c’est parti. Je raise et ça snapcall chez maman kangourou.
    Alors qu’on est en plein patinage artistique, l’ascenseur stop et un mec en costume rentre. L’ankwartitude est complète. Le mec se met dos à nous et on pouf de rire, nerveusement j’imagine. Une fois au rez de chaussé, on sort tranquillement et je lui demande si elle le connait. « Yeah, he works with me ». LOL. Bah il a pas dit bonjour, il va niquer sa mère.
     
    On va donc se poser dans un parc et on alterne entre séquence de roulage de patin intensif et discussion sur la France et l’Australie. C’est cool, c’est léger, ça fait du bien.
    On se quitte en fin d’après-midi car elle à des trucs d’Australienne à faire, probablement promener son chien ou se maquiller.
     

    Kate (à gauche)
     
    Elle est finalement assez peu dispo et on se revoit le samedi soir qui suit.
    La tenue n’est pas la même, petite robe verte sexy, talons, maquillage étonnement sobre pour une australienne du Saturday night. Elle est put**n de pas mal en fait !! Le 6/10 que je lui avais octroyé se transforme en 7.5/10 puis en 8.5/10 lorsque j’en suis à mon 4ème verre de pinard.
    On se retrouve dans un bar français qui coute une blinde mais au diable l’avarice, j’ai une envie de faire all-in dans sa cavité muqueuse donc on paye papa, on est là.
    A la fermeture des bars, je la raccompagne à sa bagnole.
    Sur le trajet, on s’arrête toutes les 5 minutes pour se rouler des patins et je tâte allégrement ses fesses. Ça m’a l’air bien plat tout ça mais put**n, y’a pas un cas où je la baise pas ce soir, j’ai lâché 100$ en boisson bordel, j’ai mon biscuit, faut le tremper now. Cependant, la note repasse à 6.5/10 malgré l’alcool. Un cul plat, si petit et de graisse dépourvu soit-il, c’est carton rouge direct monsieur l’arbitre.
    Lors d’un énième stop, la rue est déserte et lorsque je l’embrasse, je remonte sa petite jupe de façon à ce qu’elle ait le boule complétement à l’air. Là, elle me propose de venir chez elle en se mordant la lèvre. Ouuuuuh tu vas le prendre ton barrel, tu vas le prendre !
    J’accepte, évidemment.
    Je vois le drapeau Australien flotté au-dessus de ma tête et un kangourou me fait un check.
    Elle habite à 20 minutes du centre et pendant le trajet la température ne descend pas, j’ai appris à les garder chaude même dans des phases de déplacement, du coup c’est thermostat à 180° et touchage de crustacé pendant qu’elle pilote.
    On arrive chez elle, une maison assez balla qu’elle partage avec sa coloc…  Quand elle voit mon air surpris en voyant une barre de pole dance dans le salon, elle m’indique que sa coloc est Strip teaseuse. A ce moment-là, je pense à Jackie, qui j’en suis sûr, m’aurait payé une ptite démo pour me mettre en appétit. Puis je pense à sa coloc, qui aurait pu, m’accueillir un peu plus dignement.
    Après présentation de son ignoble étron qui lui sert de chien, on va direct dans la chambre, pas de case « tu veux un verre » ? Non non madame, ça sera immédiatement la TF en position de CL. Je la déshabille sauvagement, ce que je vois n’est pas déplaisant si ce n’est l’affreux choix de sous vêtement. Disons que c’est tout sauf sexy mais ballec, je fais l’impasse. Je lui demande pas d’être Française.
    On commence à baiser, elle a un peu mal et me dit que du lubrifiant serait pas mal. Ok balance du lubrifiant. Je m’attends à ce qu’elle fouille dans son tiroir, mais non, elle se lève, à poil donc, sors de la chambre et revient avec le précieux. Elle est allée demander à sa coloc et je vois la scène depuis le lit. Celle-ci ne manque pas de lui balancer littéralement une poignée de capote dans le couloir en lui disant un truc que je ne comprends pas. Probablement un truc du genre « tape trois fois contre le mur si tu veux que je vous rejoigne ».
    Ça passe mieux mais j’ai du mal à rentrer dans l’action. Je pense à Jackie. Malgré ma demande, elle refusera de me pomper le nœud. Tristesse infini mais bon, premier soir je peux comprendre. M’enfin tout de même. « Tu veux baiser sans sucer bouffonne, GARDE LA PECHE ». Cette punch ne quittera pas mon esprit, juste à coté du « give it to me ». Bref. Elle est quand même bien chaude même si ce n’est qu’une petite victoire d’un 3.30$ rebuy 180 max.
     

    Kate (a droite hein) avec une copine moche, basique. Je souligne que le port de lunette de cochonne est une invitation a la facialisation, ne l'oublions pas.
     
     
    Le lendemain matin, vous me connaissez maintenant, je lui mets son barrel matinal. C’est ok, un peu moins sauvage que le soir mais ça reste une prestation correcte. Seulement voilà, la capote craque. put**n.
    Je lui demande si elle est ok et elle me répond que oui, elle fait des tests régulièrement. Je me sens soulagé mais put**n, je suis une flipette total sur le sujet. Franchement, je prends le truc comme un bad beat qui va me hanter pendant les jours à venir.
    Mais bon, vu que je suis dans un backpack de mutant avec plein de monde et un bar en terrasse, je n’y pense pas trop. L’alcool coule à flot tous les soirs et finalement, je suis plutôt serein.
     
    On se revoit le Vendredi soir, cette fois je la rejoins directement chez elle car Mme à un diner de gala. J’arrive avant elle devant sa maison, je l’attends une bonne quinzaine de minute.
    Je vois un gros gamoss ultra balla arrivé et je la vois en descendre habillée en tenue de soirée avec des perles autour du cou.
    Elle est déglingué, elle me saute au coup alors que le 4x4 pars à deux à l’heure. Je comprends ici qu’elle exhibe son trophée à ses ami(e)s. On finit par rentré, même scénario, pas de verre, directement au lit ! Je la tringle, elle se donne davantage mais j’y suis pas. Je suis obsédé par son petit cul si plat. Fais des squat bordel !!!
    Le lendemain, elle me ramène à mon backpack et ça sera la dernière fois que je la vois. Pourquoi ? Deux raisons. La première, j’avais ouvert un pti SNG en parallèle avec une Polonaise qui venait d’arriver au backpack. Vous comprendrez dans la troisième partie de ce billet. La deuxième et pas des moindres. Le dimanche, alors que je me lève pépère et que je me prévois une belle soirée de grind online (le vrai grind online pour le coup), j’ai la mauvaise surprise de pisser des caillots de sang. Vision d’horreur de voir du sang sortir de son urètre. Je ne le souhaite à personne. Dépucelage de MST pour papa, cette pute m’a filé le Chlamydia. Après une journée à totalement paniqué, je suis au labo à la première heure le lundi matin. La toubib me fait faire des analyse, me file un antibiotique et c’est réglé. Mais put**n, quel stress ! Une semaine plus tard je reçois les résultats- Négatifs sur tous les trucs qui craignent. Double rassurement quand trois mois plus tard je vois que Kate à partager « à donner son sang » sur FB. Plus tard, je lis dans les commentaires elle dit que son sang été donné à un patient. Ouf.
    Moralité : Protégez-vous bordel et choisissez des filles qui font des Squat. Les culs plats, c’est comme les grosses chevilles, c’est dégueulasse.
     
    Voilà, je sais, il n'y en à que 2 (et si peu de photo) mais c'était déjà bien long ! Je vais tâcher de pondre le prochain billet en moins de 4 mois, promis !!!
     
    La bise
  2. Like
    NICEBET got a reaction from cantfoldTPTKlol for a blog entry, Le Run Rose [PART 5]   
    Je sais.
    J’ai mis du temps à pondre cette 5ème partie.
    J’étais trop occupé à détruire ce que j’ai mis 8 mois à construire et croyez-moi, j’ai bien tout niqué. Tout y est passé.
     La vie est un combat de tous les jours ou rien n’est jamais acquis. J’ai, encore une fois, eus un excès de confiance. Toute ma vie.
    J’ai un peu remonté la pente du point de vue du moral mais croyez-moi, ce fut les 2 mois les plus difficiles de mon voyage.
    J’écris en direct de Bali ou tout parait moins important et ou ENFIN j’arrive à sortir d’un état limite dépressif.
    Cela fait 6 mois que je n’ai pas touché une fille. Je suis officiellement slip de platine.  #stevelesociologue
    J’ai moi-même du mal à le croire quand j’écris mon run rose… put**n mais qu'est ce qu'il se passe? Je tenterai d'y répondre, mais pas maintenant.
    Certes, pendant 3 mois je n’ai vu que des vaches et l’aventure zoophile ne me paraissait pas une option viable, donc finalement c’est plus 3 mois de fail qu’autre chose. Mais quand même.
    Inès, cette divine créature, m’a mis un stop de l’espace et j’ai eu beaucoup de mal à m’en remettre dans la mesure où j’étais déjà bien au fond du trou. C’est une histoire que je vous raconterais (peut-être) plus tard. Ce qui vous intéresse mes conos, c’est le Hugo « brillant ». Le Hugo qui fait mouche dans leurs moules.
    Let’s go bande de petit pervers.

    Ma gueule quand je réalise que j'ai spew 35 000$ en trois mois combo PLS d'Inès
     
    MJ. 26 ans, travaille dans le graphisme.
    Je l’ai rencontré sur Tinder. On discute un moment par texto et j’aime beaucoup son style. Elle a un humour assez direct et une certaine répartie. Ses photos laissent voir qu’elle est jolie mais n’en dévoilent pas trop. On est sur un profil de qualité me dis-je.
    MJ c’est le piège féminin typique. Au début elle ne montre que ses bons côtés et sournoisement, cache ses cotés vraiment très chiant. Une manipulatrice en herbe. Comme elle est incroyablement bonne (1m60, 48kg, un gros 85D) et vraiment jolie, l’aiguille de mon radar « meuf chiante » est dupé et tout le sang de mon corps se dirige vers ma bite, laissant mon cerveau incapable de réagir correctement. Comme d’hab quoi.
     
    On se rencontre lors d’une soirée de printemps à Montpellier, dans un bar proche de la place St Anne. Je la vois arriver- pantalon noir, pull noir, blazer noir. Pas très gay mais elle est conforme aux photos et CA, c’est toujours une petite victoire. Comme une win d’un SNG jackpot x4 avant de lancer ta session MTT. Ça ne t’avance pas beaucoup, mais c’est toujours bon à prendre.
     
    On se pose en terrasse, je commande une pinte bien virile et elle choisit un cocktail à 15€. Y’a comme un écart dans nos commande mais au diable l’avarice, je ne me formalise pas. La proie de ce soir est des plus charmantes et je me vois déjà la démonter à lui en faire perdre ses petites lunettes de secrétaire cochonne.
    On discute, je la met à l’aise et conduis la conversation. Elle parle relativement peu « préfère écouter » jusqu’au moment où on parle des aventures « tinder ». Elle me dit qu’elle a connu un mec via l’appli et qu’elle est resté un moment avec mais que ça s’est plutôt mal fini. Pas plus d’explications, même si je sens qu’elle pourrait m’en parler si je lui demander.
     
    Elle boit mes paroles et j’en profite pour raconter ma vie. Les côtés sympas du moins. J’enclenche le mode « endormissage » et j’y vais franco :
     
    « J’ai travaillé et eus beaucoup de responsabilités pendant 4 ans, j’avais une copine, un appart et un très bon CDI. J’ai tout quitté car je n’étais plus en phase avec moi-même, je ne voulais plus continuer à alimenter les rêves de mon patron et je suis donc parti pour vivre les miens : Vivre par et pour moi-même, voyager, écrire et financer le tout grâce au poker. »
     
    En général ça fait son petit effet. L’image du mec qui plaque tout et qui assume, c’est du béton.
     
    C’est drôle que je n’en parle que maintenant, mais c’est vraiment cette même phrase que j’ai répété a quasiment toutes mes cibles (et que je répète encore). Je pense que chacun à « sa phrase d’accroche », moi c’est celle-là.
     
    En réalité, je suis parti car je faisais une dépression et le seul refuge que j’ai trouvé était de fuir, loin, et d’essayer de commencer à écrire. Même si n’ai jamais vraiment écris, je n’ai jamais réussi à vivre à 100% du poker non plus et je flippais complètement de voyager SEUL. J’avais pas une thune et n’en n’avait pas vraiment mis de côtés, trop occupé à flamber dans des plaisirs éphémères. 
     

    Bon OK, c'est pas elle, mais c'est ce que j'ai trouvé de plus proche de ses boobz à elle #truestory (après une longue & difficile recherche)
     
     
    Bref, full bluff sur 3 street mais avec assurance.
    On finit le verre.
    « Un autre ? »
    « Ok mais je vais être pompette ».
     
    Je n’aime pas l’amateurisme mais c’est tout de même intéressant.
     
    « Bah, je n’ai pas eu le temps de mettre du GHB dans ton premier verre donc je veux bien une deuxième chance »
     
    Sourire, contre sourire, micro silence
     
     « Garçon, la même ! »
     
    On finit nos verres, plus rapidement cette fois-ci, quand approche l’heure « où il faut faire un move ».
     
    « Si tu veux, j’ai une bouteille de vin chez moi »
    « Pourquoi pas ! »
     BENGO
     
    On arrive chez moi, elle s’assoit dans mon nouveau canapé et je sers les deux verres.
     
    Je m’assois à mon tour et ni une ni deux je l’embrasse. Après 5 minutes de roulage de pelle en bon et due forme, on commence à discuter de cul. Superbe transition.
    Et là, elle me parle de ce mec qu’elle a connu. Celui dont je n’ai pas souhaité connaitre le dénouement.
    Son ex avait des tendances sado et pratiquer le bondage. Elle, elle acceptait car « j’aime bien être soumise ». Moi, quand elle me dit ça, je me dis « Ouuuuuh, ce que je vais te mettre ! »
     Sur la fin, c’était trop hard et elle sentait bien que le type était un peu tordu. Elle l’a donc quitté.
    Elle rajoute qu’il avait une petite queue et qu’elle préfère « les grosses ». Là, elle me regarde sans le dire [et toi ?]. Je souris. Ni une ni deux, elle m’embrasse et me malaxe la teub jusqu’à ce que celle-ci montre le bout de son gland.
     
     Elle lance un « Ah ouais ! Moi aussi j’ai des atouts intéressant ».
     
    Elle enlève son blazer puis son haut et son soutif, et là « fracture net de l’œil droit ».
    Une paire d’énormes boobz P-A-R-F-A-I-T-S. Je dois lâcher un filet de bave sur le moment, puis je me dis « put**n, tu vas foutre ta tête dedans dans 3-2-1.
     
    1er barrel.
     
    Je n’ai pas mis que ma tête.
     
    Je la démonte littéralement sur le canapé à tel point que le canapé se décale d’une bonne trentaine de centimètre du mur. Elle me demande direct d’y aller plus fort, plus fooooort ! Incroyable première baise.
    Une fois finit, elle me demande un truc sucré car elle a la tête qui tourne [feeling de like a boss]. Je lui propose un gâteau mais madame est intolérante au gluten. Une tartine de Nutella- elle n’aime pas la noisette et digère mal le chocolat. OK, de là je me dis bon t’es casse couille mais t’es beaucoup trop hot pour que je te le dise.
    Je lui sers donc un verre de jus d’orange en m’attendant à ce qu’elle me sorte « il est bio ? ». Ce qu’elle ne fait pas. Elle rajoute cependant qu’elle est TRES difficile en ce qui concerne la nourriture.
     
    J’ai déjà pratiqué des meufs un peu chiantes sur la bouffe et ça m’a toujours un peu rebuté. Elle, elle ne mange RIEN. En gros, elle mange du riz, du poulet et basta. Elle n’aime même pas les légumes cuits. Elle m’explique qu’elle a des problèmes de digestion, qu’elle est intolérante au lactose, gluten et plein d’autres trucs chiant. Première fois que je me rends compte de la vérité du graphique de Barney Stinson.
     
    Vraiment trop fort ces ricains.
     

    La relou se cache souvent derrière des masques snapchat (de chienne)
     
    Après l’avoir écouté pendant 20 minutes sur les difficultés qu’elle a à s’alimenter et à digérer, je profite d’un moment de silence pour lui dire « bon je suis crevé, on dort ? » Elle est casse couille mais je pense déjà à lui mettre mon fameux barrel matinal. Mais non, madame me dit « non mais je vais rentrer je ne veux pas t’embêter ».
    « Non mais ça ne m’embête pas ! En revanche, quand tu me parle pendant des plombes de tes problèmes de digestion, ça, ça me fait chi** une tonne » Evidemment, j’en reste à la première partie de cette phrase mais elle insiste pour partir.
     
    « Non mais j’ai dit à ma mère que je rentrerais ce soir »
     
    Ok, deuxième révélation de la soirée, à 26 ans, alors qu’elle bosse, elle habite encore chez sa mère. Je trouve ça bizarre mais j’ai trop donné de ma personne à l’écouter précédemment pour me lancer dans une autre explication relou.
     
    « Ok ok, fais comme tu le sens ». On s’embrasse et elle quitte mon antre.
     
    Le lendemain, je suis perplexe. Déjà parce qu’à 11h du mat, j’ai déjà reçu 3 messages de sa part et ensuite parce que cette histoire d’habiter encore chez sa mère me parait bizarre. Je me doute bien qu’elle a un mega combo draw qu’elle essaye de tourner en bluff river mais je décide quand même de fold.
    Je me souviens de ses boobz, de notre baise d’enfer et je décide donc de faire l’autruche. Le tournoi vient juste de commencer, pourquoi prendre des risques maintenant ? Je choisi l’option low variance ou communément appeler l’option « gros lâche » en répondant poliment. Je mets tout en œuvre pour la revoir au plus vite en espérant qu’elle a compris que je m’en bas les couilles de ses problèmes gastriques. Je veux juste revoir ses énormes seins le plus vite possible.
     
    Notre deuxième rencontre se passe en début d’après-midi. Elle choisit un restaurant rance et m’annonce en s’asseyant qu’elle rentrera après avoir mangé car « elle a du boulot ».
     
    Comme une sensation de m’être fais niquer sur le coup. Je dois assumer de partager du temps avec elle sans aucuns espoir de fornication.
     
    Je subis la situation en essayant d’être poli et de lui montrer que je m’intéresse à elle dans l’unique but de la ramener chez moi après le repas. Elle me dit qu’elle veut être en couple et qu’elle ne veut pas d’une histoire sans lendemain. Je reste évasif en disant que je ne suis pas contre d’être « exclusif » mais que dans tous les cas, dans 5 mois je pars en Australie pour au minimum un an. Elle ne dit trop rien mais je sens bien qu’elle pense qu’elle peut me retenir.
    Elle me lâche des trucs du style « tu sais, moi les mecs, au début ils font les gars détachés mais je réussis toujours à en faire mes toutous » Enorme barre de rire interne, je ne suis vraiment pas le genre de type à qui il faut dire ça. D’une part parce que depuis la libellule je ne ressens pas grand-chose- voire rien-  et d’autre part parce que ça me donne cruellement envie de lui donner tort et d’être super piquant. Je souris malicieusement quand elle me dit ça mais ne répond pas.
     
    Je profite de cette situation stoïque et limiter dans le temps pour l’interroger sur sa mère.
     
    « Ma mère est folle ».
    Ça commence bien.
    « C’est une perverse narcissique qui fait tout pour me garder à la maison. Quand j’ai voulu prendre un appartement, elle a menacé de se suicider » Ça pue le mytho et si ce n’est pas le cas, quelle mère peut dire un truc pareil ? En général la pomme tombe jamais loin du pommier et à ce moment précis, je commence à me dire que OK elle est super bonne mais que y’a des limites à l’aveuglement du slip. Elle me raconte tout un tas d’anecdotes très suspicieuses sur sa mère et ses agissements mesquins. Franchement, c’est tellement énorme que j’ai du mal à y croire. Y’a quelque chose dans son regard, dans sa façon de s’exprimer, qui me fait dire qu’elle cherche de la pitié. Une espèce de stratagème pour que je me dise « oh la pauvre, c’est dur quand même ».
    On finit le repas, on split l’addition et je la raccompagne à l’arrêt de tramway. 2 minutes avant que son tram arrive alors qu’on finit de s’embrasser, elle me lâche un « Hum, qu’est-ce que tu m’excite, finalement je serais bien resté » Je lui lâche que si elle veut on peut se revoir ce soir mais elle trouve une excuse bidon « je dois nourrir et m’occuper des oiseaux de ma mère ce soir. » A partir de là, j’ai la certitude qu’elle a dit ça à ce moment précis, uniquement pour me faire languir et quelque part, avoir une emprise sur moi. J’ai déjà utilisé cette ruse maintes fois. A d’autres.
     
    On se quitte la dessus et je rentre chez moi encore perplexe. J’en parle à un pote qui me dit que je devrais au moins la rebaiser quelques fois avant de prendre une décision.
     
     Ouais, j’ai des potes comme ça !
     
    On se revoit 3-4 jours après car Madame est « busy » mais aujourd’hui, je pense simplement qu’elle voulait se faire désirer. Entre temps je fais une soirée, et je revois une fille du run que je barrel joyeusement, histoire d’être sûr de ne pas être sous l’emprise de MJ.
    Quand je revois MJ, je n’éprouve aucun remords et suis donc largement rassuré #Serein
    Elle vient chez moi et je lui fais un repas simple : poulet curry, riz. Elle mange deux bouchés et n’a plus faim. Je commence à la chauffer mais elle veut absolument parler. Donc on parle, on parle et je prends sur moi comme jamais. C’est comme être à Noel, voir les cadeaux, mais devoir attendre qu’on déjeune pour les ouvrir. L’attente est insupportable et je feins de l’écouter et buvant du vin et fumant un gros joint. Pour finir, on baise et bizarrement, même si c’est cool, c’est moins intense. Quelque chose c’est cassé je crois.
    Je la laisse tremblante sur le lit et me roule un bédo. « A bon ? Tu vas encore fumer un joint ? »
    « Oui, ça te dérange ? »
    « Non non, mais tu fumes beaucoup quand même ».
     Bordel, c’est la troisième fois qu’on se voit et t’es déjà super chiante comme ça ??!
    « Ça te pose un réel problème ? »
    « Non non, je disais ça comme ça »
     
    Les meufs qui « disent ça comme ça ».
     
    Je le fume en l’écoutant me parler de son père, qui n’est pas mieux que sa mère apparemment, puisqu’il les a abandonnées étant jeune. Lorsqu’il la garder avec sa sœur, il baisait des filles qu’il ramener, « devant elles ». J’ai encore une fois, beaucoup de mal à y croire.
    Bref, je finis mon pet, va pour lui mettre un deuxième barrel mais non, madame est repu, et souhaite dormir.
    Le matin, je lui mets un barrel, forcément, et c’est cool. Je prends l’option « j’ai des trucs à faire » et la dégage assez rapidement.
    On se revoit deux trois fois par la suite, toujours à plusieurs jours d’intervalle.
    L’avant dernière fois qu’on se revoit, c’est en présence d’un couple d’amis à elles. Ils sont gentils dans l’absolu mais franchement pas le genre de gens avec qui je traine. Bien trop lisse. Toute la soirée, elle me colle et m’expose fièrement à ses amis et au reste du monde. Je me rends compte qu’elle se projette de ouf alors que de mon côté, je viens de prendre mes billets pour l’Australie sans lui avoir dit. Elle réveille en moi un être sadique parce que j’ai limite hâte de lui dire que tout son petit jeu de manipulation d’amateur, ne fonctionne pas. On passe la soirée dans ce bar (le barberousse) et on rentre chez moi. Elle est ivre donc elle se lâche. En gros, je la tringle dans tous les sens, un bonheur ! Finalement, il suffit juste de la faire boire pour qu’elle ne soit pas relou, mais même avec cette info, je suis las et j’ai déjà pris ma décision. On se lève, pti barrel des familles- vous êtes habitué- et je vais chercher des croissants. Sur la route, je me demande comment je vais la bust… #ambiance
     
    Le weekend arrive et ce samedi j’ai un concert (live au pont). C’est prévu depuis quelques temps mais elle n’est pas au courant. Lorsqu’elle me demande ce que je fais ce soir, je lui réponds que je vais là-bas avec toute ma bande de pote mais qu’on peut se voir dimanche pour cocooner. Elle est vexé, tente de me faire réagir par message mais je ne réponds pas. Le lendemain, forcément, madame me dit qu’elle voit un groupe d’amis. Vraiment obvious qu’elle veut « me faire payer », classique shit.
    Je la revois 3 jours après et je décide de lui annoncer que j’ai mes billets pour l’Australie et que je décolle dans 2 mois et demi. Je suis hyper excité mais elle, pas du tout. Au contraire. Elle tire la gueule grave. Je pense qu’elle se rend compte que tout son petit manège n’a pas fonctionné. Je lui avais pourtant parlé plusieurs fois de l’importance de ce projet pour moi, à chaque fois elle acquiesçait sans vraiment s’emballer. Probablement qu’elle était persuadé de me retenir au pays.
     
    Manqué.
     
    Elle me fait une scène et je lui dis un truc du genre « bon écoute si t’es pas contente tu te casses ». Elle est limite en larme mais je décide de m’en battre les couilles. Je me dis que ça lui fera les pieds. Le pire c’est que je suis sure que son petit jeu de manipulation marche à 90%. Mais pas sur moi, et sur le coup, j’en suis limite fier. J’ai réussi à reprendre le contrôle de mon cerveau !!!
    Elle se barre et pendant une semaine je reçois des messages incendiaires auxquelles je réponds la plupart du temps « ok ok ». Le dernier, je lui pose un bon pavé comme je sais si bien les faire et après un dernier message finissant par « tu sais, de toute façon, j’ai déjà retrouvé quelqu’un et je suis amoureuse » Infini rolling on the floor- Tarée complet.
    Alors messieurs la morale de cette histoire (j’ai l’impression de me répéter put**n), ne pas laisser sa queue baiser votre cerveau en toute impunité. J’étais un peu mal pour elle après car je suis parfois sensible mais finalement le sentiment dominant c'était de me dire que j'avais été plutôt balaise. Je n’ai rien remis en question et j’ai suivis mon plan. Finalement c’est ça la morale. Ne pas remettre en cause un projet pour une random qu’on connait a peine. Basique mais toujours bon à rappeler ~
     
    MRN, 23 Ans, étudiante.
    Rencontré lors d’une soirée à Nîmes. Elle est venue me parler alors que je fumais ma clope dans le carré fumeur. On a discuté pendant une petite heure alors que j’étais sacrément bourré et dans ma phase Nimoise pré-départ. Autrement dit, j’en avais plein le cul des gonzesses. Je prends quand même son numéro car j’ai du mal à laisser passer des spots de 3 bet aussi obvious.
     
    On se revoit dans un bar à Montpellier quelques jours plus tard et manque de pot- mais forcément j’ai envie de dire- elle est bien moins jolie quand des mes souvenirs. Le pouvoir de l’alcool. Cependant, elle est grande et à de longues jambes, et ça, c’est ma came !
    La discussion tourne autour de mon voyage, je pars dans moins d’un mois et je valide bien le fait que dans tous les cas, ça sera une relation légère. Ça ne la dérange pas. En fait je crois qu’elle est déjà prête à ce que je lui dise : « On va chez moi ? ». On continue à converser.
    Elle me raconte sa vie. Elle est plutôt cool mais en vrai, je m’en branle. On boit 3 verres et je la raccompagne chez elle. En bas de chez elle, on se roule des grosses pelles de collégiens jusqu’à ce qu’elle me dise « tu veux monter ? »
    Je vous laisse deviner ma réponse.
    On se met au lit « pour matter un film » mais très rapidement la température monte et je lui cale des doigts #standard
    Elle me stop.
    « Faut que je te dise un truc »
    Inquiet, je réponds « oui ?? »
    Il faut savoir que j’ai toujours eu peur de cette situation et que la meuf me dise « j’ai le sida » ou un truc bien glauque genre « mon grand-père m’a violé à répétition quand j’étais gamine »
    Heureusement, ce n’est ni l’un, ni l’autre.
    « Tu sais j’ai connu beaucoup de mec, genre vraiment beaucoup et j’ai plus vraiment envie qu’on me baise sans donner de nouvelles ensuite ».
     
    Ouf #Soulagé
     
    Je sais que je vais faire la pute car je n’ai pas du tout envie d’en faire ma meuf, même pour un mois.
    « Bah ok, si tu souhaites qu’il ne se passe rien, il ne se passera rien »
    Je joue la carte de la psychologie inversé combo gentleman compréhensif pour obtenir un move de sa part mais surtout, pour ne pas à avoir à mentir et dire « tkt je serais pas comme les autres ».
     
    Je serais comme les autres.
     

    Vu la lourdeur de mon slip de platine, je regrette... Oui je regrette mes amis
     
    5 minutes après, elle a dû trouver ça tellement cool de ma part, qu’elle à ma queue dans la bouche.
    On baise et dodo.
    Le lendemain matin, je n’en mène pas large. Déjà parce que vraiment, elle n’est pas très jolie mais surtout parce que bichette, j’ai vraiment méga envie de faire comme les autres. En vrai, je les comprends et c’est assez triste pour elle. Elle est chaude mais ce n’est pas le genre de fille que t’as envie de garder.
    En partant, elle me dit : « tu me rappel hein ? »
    « Oui oui, t’inquiète »
    J’aimerais bien avoir le flash des Men In Black dans ces moments.
    Deux jours après, je pars à Toulouse pour voir des amis et la Libellule avant le grand départ dans 3 semaines. J’y reste 3 jours et à mon retour, vu qu’elle m’envoie des messages, je propose à Marion de venir à Nimes dans l’appartement de grand-duc ou je vis. Elle se fait pas prier et déboule le vendredi soir.
    Je la récupère à la gare. En plus de m’embrasser grossièrement devant tout le monde, elle pue de la gueule sévère et pire, me tient la main sur tout le trajet. Pas cool bro, la soirée va être longue.
    Comme je reviens de Toulouse et que j’ai vu mon ex, il faut que j’évacue la pression.
    Je la snap baise sur le canapé en velours. Ce n’est pas la baise du siècle mais elle y met tellement d’entrain que c’est cool. Je lui fais à manger et elle en redemande pour le dessert. Je fais une esquive de l’espace en lui disant que je n’ai plus de capote. On va se coucher, elle me suce, avale. Champion Hugo.
    Le lendemain elle doit partir tôt car je l’ai prévenu avant qu’elle n’arrive à Nimes que j’avais une sortie rivière avec mes potes.
    La suite est affreusement banale pour elle. Je fais le mort, comme un petit fils de pute. Tout simplement. Ça se finit comme ça.
    Je suis vraiment désolé MRN mais je n’avais vraiment pas la force de fournir plus d’effort que ça. Finalement je crois que c’est pire que d’avoir fait le mort direct car elle a dû croire « put**n, enfin un qui me rappel » !
    Moralité, pas de moralité. La technique du mort c’est super efficace bro.
     
    C’est la fin de cette 5eme partie. La prochaine se passera en Australie avec une première expérience des plus intenses. J’ai conquis les Etats Unis d’Amérique et croyez-moi, c’est pas pour rien que c’est la « porn nation ».
     
    Je vous laisse sur cette petite pic... 
     

    La belle Inès...
     
    La bise !
    Hugo
  3. Like
    NICEBET got a reaction from hygial for a blog entry, Le Run Rose [PART 2]   
    Mes chers lecteurs,
     Voici le day 2 de mon Run Rose. RR pour les adeptes des vieilles cartes Francaises mais pas des vieilles chattes. Je vous ai quitté relativement shortstack après m’être value cut avec Alice. La variance est une sal*pe qui a probablement un piment tatoué sur la fesse gauche mais il faut savoir faire avec « that’s life ». Me revoilà en selle et l’action commence tout de suite. Impossible de me souvenir de son prénom, je l’appellerai donc « Q ». Tout simplement parce que je n’ai pas trouvé de prénom de fille qui commence par Q.
    Swag on ‘em
     
    Q : *22 ans, étudiante en droit. Rencontré sur Adopte un mec.
    Je la charme sur adopte et elle m’envoie un message avant même que je puisse le faire. En général c’est plutôt les meufs qui ne me plaisent pas qui m’envoi le premier message mais en l’occurrence il se trouve qu’elle a l’air vraiment jolie sur les photos. Petit détail qui a son importance, elle n’a pas sur-rempli son profil. Je tiens à le préciser car vraiment les connasses qui remplissent tout ça me débecte d’entrée. En général je prends ça comme un tell de "warning girl". Bref. On parle, c’est fluide, je lui propose donc de boire un café le lendemain en fin d’après-midi car « je suis dispo » #Busy. Je la rejoint aux jardins du Peyrou. Arrivé sur place, je crois la voir de loin (je suis très physionomiste) mais pour le coup je ne suis pas sûr que c’est elle. Je l’appel et je vois que mon doute sort son téléphone. Bon. Elle est vraiment très mince, voir maigre. Même si j’aime bien les demoiselles fines, là, c’est un peu trop. J’ai déjà envie de fold mais je suis une grosse CS donc je call pour voir ses papiers.
    On s’assoit en terrasse et on commence à parler. Et puis, très rapidement je tilt quand elle me dit que c’est sa première année de droit.
    « Tu as redoublé ? »
    « Ah….Euh non non pas du tout, mais j’ai un truc à te dire la dessus… En fait, j’ai 18 Ans. Ce n’est pas cool d’avoir menti je sais » tout en me faisant des yeux de biches.
    Dans ma tête je me dis que d’habitude je ne joue pas ces limites-là -même jamais en fait. (j’ai 26 ans au moment de l’action) Mais bon, je suis un Homme faible, esclave- prisonnier de sa condition et de son style large aggressif, . Et puis je dois reprendre du poil du bet après Alice. Je ferme donc les yeux en tentant d’oublier le fait que j’avais déjà une vie sexuelle quand elle avait 8 ans. Après tout elle est jolie et elle à un truc qui m’excite. Le regard d’une jeune coquine.
    Elle me raconte sa vie en me disant qu’elle a abusé avec la drogue et que depuis elle ne reprend pas de poids. Que sa relation avec son père est coupée et qu’elle a du mal avec les gens de son Age. C’est vrai qu’elle fait plus mais je suis quand même surpris du terme « abuser avec la drogue ». A 18 ans, ça me parait dingue. Apparemment elle a commencé à 14 ans avec la MD. Je suis sidéré. J’ai découvert les drogues « dures » à 22 ans. put**n de précoce la petite.
    Malgré tout, elle a un franc parlé qui me plait bien et un engouement juvénile délicieux. Elle a du caractère et semble savoir ce qu’elle veut malgré ses 18 printemps. On passe une grosse heure ensemble avant que je m’éclipse en prétextant un « rendez-vous ». Mon bluff passe easy et on se sépare. #Malin
    En rentrant chez moi, je reste mitigé et je me dis que je réévaluerai à la turn. Je suis prêt à give up sur une autre mauvaise carte.
    Je crois que deux trois jours se passent avant qu’elle ne m’envoie un message pour me demander ce que je fais le soir. Par hasard pour elle, c’est mon soir de cuisine. En gros, une fois par semaine je me cuisine un bon repas. Je lui propose donc de venir. Elle snap call et me demande ce qu’elle doit ramener. Je lui réponds « tes petites fesses et un truc à boire ».
    Elle arrive à l’heure et mieux apprêté que la première fois. Mon read est sans appel- sa range est light, on va 3 bet tout ça bien salement. On prend le temps de manger et de tomber une bouteille de vin, encore une fois la discussion est fluide et on rigole bien. Elle me fait rire la minette et je commence à l’imaginer en levrette. Après m’avoir complimenté sur mon repas (entrée/plat) elle me demande droit dans les yeux -sourire en coin- si il y’a un dessert. De là, c’est une pancarte clignotante qui me signale « 3BET 3BET 3BET ». Je l’embrasse en pensant qu’un doigt direct serait passé. Je la touche à peine qu’elle en peut plus mais me dit qu’elle est un peu réticente à l’idée de le faire dès le premier soir. Ah la jeunesse. Je lui réponds que je ne suis pas pressé et que si elle veut attendre y’a pas de soucis mais qu’il faut arrêter d’être aussi chaude parce que sinon « je te baise ». Elle rigole, ne s’arrête pas, le 3 bet passe, barrel de forain.
    Au matin, j’ai une double barre : dans mon zlip et au front. Je me souviens d’être un peu deg qu’elle soit encore là. Elle ouvre les yeux, me grimpe dessus, je lui mets un second barrel immédiatement. Je la laisse giser sur mon pieu et je vais chercher des pains au chocolat. Déjà parce que j’aime manger des viennoiseries le matin mais surtout parce que je sens que si je ne trouve pas une solution rapide, elle va squatter encore un moment chez moi. Ça ne me dis rien, j’ai envie d’être tranquille.
    J’appelle donc un bon pote en lui disant de m’appeler dans 20 minute et de hurler au téléphone « put**n t’es ou je suis à tel endroit, je t’attends. On avait dit 11 heures pour être à 12h à l’annif/ barbeuc de Yoyo ». J’ai des bons potes et il accepte de jouer la comédie. Pourquoi je ne lui ai tout simplement pas dit que je devais bouger ? Je ne sais pas. J’ai voulu être tricky et faire comme dans les films.
    Il m’appel et encore une fois, le bluff passe crème.
    De nouveau seul, je reste encore une fois très mitigé. La turn n’est pas si horrible mais le sexe n’était pas dingue même si je sens un bon potentiel en elle. La différence d’âge me dérange et je n’ai pas envie d’entreprendre une session de coaching. Au moment de l’action, je n’ai qu’elle sous la dent donc je me dis que je ne devrais pas trop faire la fine bouche. Je passe en mode passif sur les messages, en ne faisant que répondre.
    Finalement, je me dis qu’il faudrait mieux que je m’éloigne.
    C’était sans compter le fait que je fais pas mal de soirée à cette époque et qu’évidemment, je bois.
    Un soir, alors que j’avais pris mes distances et que je pataugé dans une flaque de rhum, elle m’envoie un message « J’ai envie de toi, viens me baiser ». Texto. Mon égo est flatté et je quitte mes potes pour aller la voir. Faible et alcoolisé que je suis. J’arrive chez elle ou elle m’attend en petite tenue, on va à l’abattage, mais encore une fois son manque d’expérience à la table se fait sentir. Je dors chez elle et pars au petit matin.
    Le lendemain, je me dis que ce n’est pas bien de se servir d’elle et je décide de ne plus call.
    Mais elle est à fond. Elle veut encore voir mes cartes.
    Je ne réponds quasiment plus mais elle continue. Elle me renvoi des messages du style « Bon, quand est-ce que tu viens me baiser ? J’entends mes voisins, je suis toute mouillé ». Que des trucs du genre.
    Mais la magie n’opère plus.
    Au bout d’un moment ça devient trop, et je décide d’aller chez elle pour lui parler.
    Je lui explique que je ne veux pas continuer, elle tente de me corrompre, se touche quand je lui parle mais il n’en est rien. J’ai anticipé ses potentiels move et me suis branlé avant de venir-je suis donc insensible à ses perversions- fino que je suis.
    Elle me dit que c’est dommage, qu’elle trouvera quelqu’un d’autre, que de toute façon elle ne voyait pas que moi. A ce moment-là je suis déjà en train de me demander ce que je vais manger ce soir et je comprends que j’ai pris la bonne décision.
    La morale de cette histoire, c’est qu’il faut savoir écouter son instinct et ne pas perdre de temps à jouer des limites trop basses. Jouer une partie sans EV, c’est pas terrible. Savoir contrôler ses émotions mais surtout savoir prendre du recul et bien évaluer notre range perçu, c’est mieux. Ce n’est pas parce qu’on est un peu card dead qu’il faut prendre tous les spots. Parfois il est plus sage d’attendre. Je tiens à préciser que je m’en suis un peu voulu de lui faire perdre son temps. Je sais ce que c’est que de désirer quelqu’un sans que cela soit réciproque et c’est particulièrement désagréable. Désolé Q…
     
    J. 20 ans, étudiante en commerce. J. est une très très jolie fille, bien qu’un peu jeune. Rencontré sur Tinder on discute longtemps avant de se rencontrer. Finalement, après avoir longuement patienté, on finit par se voir, enfin !! J constitue mon plus long deeprun cette année, nous nous sommes vu pendant presque 3 mois.
     
    Aaaah J ! Quelle beauté cette petite !
    Je la rejoins place saint Anne à Montpellier et l’emmène dans un bar à vin qu’on m’a conseillé. Au vue de l’avion que c’est, je veux fournir mon A game absolu. Ce qui en fait n’est pas une stratégie optimale- mieux vaut être soit même et ne pas en faire des tonnes mais c’est un sujet que je ne traiterai pas maintenant. Je l’aperçois dans sa petite robe bleue, elle est « gorgeous ». 1,70M (j’aime les grandes étant moi-même grand), de magnifiques et longs cheveux couleurs ébène, des yeux noirs, un grand sourire et un visage harmonieux. Le type méditerranéen que j’affectionne particulièrement.
    On s’assoit dans le bar et je commande une bouteille de vin blanc. On discute, c’est très fluide, j’étale un peu ma science et je sens bien qu’elle n’y est pas insensible. Elle me dit que je ressemble à Jon Snow (j’ai les cheveux mi long à cette époque et tout le monde me le dit). Je fais le surpris « Ah bon tu trouves ? » et je lui rétorque qu’elle ne ressemble pas à Ygritte mais que ça fera bien l’affaire. Elle rigole timidement et raise en disant que de toute façon les grottes et les puçeaux ce n’est pas son truc. Je souris. On continue de discuter de tout et de rien, la bouteille se vide et mon appétit grandit. On n’en commandera pas d’autres car elle doit prendre le dernier tram. Je la raccompagne et l’embrasse sur les quais. Fait relativement inhabituel car en général j’attends toujours le 2eme rendez-vous mais là vraiment, elle est trop jolie et je me dis que je ne veux pas louper le spot. Elle est un peu surprise mais loin d’être réticente, j’ai le souvenir d’un baiser langoureux. Jusqu’ici tout va bien donc.
    On se renvoie des texto régulièrement dans les jours qui suivent mais madame n’est pas beaucoup disponible. Elle prétexte des trucs à faire tout le temps et finalement n’est jamais visible. Elle est en Erasmus à Glasgow et de ce fait elle doit faire le tour des copines et fait soirée sur soirée. Ça me gonfle mais je prends sur moi. J’ai besoin d’une bonne turn.
    Un Vendredi soir alors que j’avais commencé à réduire ma fréquence de messages depuis déjà quelques jours, elle m’en envoie un en me disant qu’on peut se voir en milieu de soirée. Chez elle, ça veut dire après 23h00. Je dis benco !
     Vers minuit, elle me dit qu’elle est chez une copine et que deux mecs louche les ont suivi et sont en bas. Tel un chevalier vaillant je lui dis « ok bouge pas  j’arrive ». Avant de partir de chez moi, je prends deux shot de rhum histoire de me chauffer, briquet dans la main droite et j’y vais au pas de course. J’arrive sur place, il n’y a personne. Elle me voit du balcon et descend avec sa copine en ricanant. Je me suis dit « tant mieux » sur le coup mais finalement je crois qu’elle voulait me montrer à sa pote et qu’elle avait inventé cette histoire. A ce moment-là, je décèle un tell de « trop jeune ». Une voix en moi me dit « tu perds ton temps » mais comme d’habitude en matière de femme, je ne l’écoute pas et  je l’embarque. Elle est ivre et peine à marcher droit. On va chez moi et elle me saute dessus. On baise et la- grosse déception. Elle ne fait AUCUNS BRUITS et c’est moi qui fait 100% du taf car sinon ça aurait été missionnaire de longue. Quel gâchis ! Une beauté plastique pareille qui n’a pas confiance en elle au lit. Même bourrée. Lors des préliminaires, lorsque elle va pour me sucer, elle me met l’oreiller sur la tronche « pour pas que je regarde ». Sur le coup ça m’a fait rire et après notre petite affaire je lui ai dit «Tu n’aimes pas ça ? » ce à quoi elle me répond « si si, mais ça me met mal à l’aise ». Trop jeune. « Et tu ne gémis jamais ? » Madame répond « Non, j’ai du mal à me laisser aller » Trop jeune. f*ck.
    Après ça, je suis vraiment déçu de cette turn mais je me sens en mission pour l’éduquer sexuellement. Vous auriez vu cette beauté, vous n’auriez pas fold de suite. Mais quand même, un mauvais coup à ce point c’est dingue quand on voit le potentiel physique qu’elle a.
    Dans le passé, j’ai été pendant 3 ans et demi avec une fille qui été totalement libérée et qui s’assumait complètement. C’était incroyable au lit. Tout ça pour dire que j’aime les filles qui ont confiance en elles et qui assument d’être des sal*pes au pieu. Les mijaurées, ce n’est pas dans ma range. Et Mlle J, à l’air d’être la reine des Mijaurées.
    Je crois qu’elle comprend que je suis un peu déçu et après cette nuit on se revoit plus régulièrement. Un soir, elle arrive vers minuit chez moi et lorsque je finis de prendre ma douche et que j’apparais dans le salon/ chambre, elle m’attend en porte jartel/ corset, à quatre pattes sur mon lit. On baise, c’est un peu mieux que d’habitude, je la sens plus à l’aise mais encore une fois aucuns bruits et tintin pour la fellation. De coutumes, je parle toujours après pour savoir ce qu’elles ont aimés, ce qu’elles voudraient en plus/ en moins etc…  La petite review post session qui va bien quoi!
    Et là je comprends mieux car la petite lâche quelques infos.
    Elle me dit que je suis le premier qu’elle revoit plus de 5 fois. Que d’habitude ce sont des coups d’un soir  (surtout) quand elle est bourrée. Qu’elle à un challenge avec une pote « celle qui se tape le plus de mec » mais SURTOUT : Elle ne parle jamais de cul entre copines. Je ne sais pas si c’est vrai,  ça me parait fou car ayant pas mal d’amies filles, je sais qu’elles passent une bonne partie de leurs temps ensemble à absolument tout raconter de ce qui se passe au lit avec leurs conquêtes. Mais là, finalement, ça ne m’étonne pas trop. Je comprends mieux en fait. Je lui explique que je trouve ça un peu malsain d’avoir un challenge de la sorte et que c’est la qualité qui compte et non pas la quantité- ce qu’elle a du mal à capter- sous-entendu « tous des conn**ds ». J’apprends aussi qu’elle a des gros soucis d’ententes avec sa mère et qu’elle vénère son père.
    Suite à cette discussion, je ne sais plus trop quoi faire. D’un côté elle m’attendrit un peu car elle n’a jamais eu de réelle affection d’un Homme et j’aimerais redorer l’image qu’elle a de notre genre et d’un autre c’est vraiment une gamine. Moi, j’aime les femmes. Les gamines, je ne projette rien avec elles. Mais encore une fois, sa beauté divine me fait faire des concessions.  De plus, je la sens un peu fausse parfois mais sur le coup, je n’arrive pas à la nexter
    Elle change de sujet et me dit en rigolant « je suis sûr que tu ne serais pas cap de venir me voir à Glasgow, de toute façon même mes amis ne viennent pas me voir ». Je rigole. Ce n’est pas à moi qu’il faut dire ça. Je ne compte plus le nombre de trucs stupide que j’ai fait lorsque on  m’a défié. Je snapcall. Elle se marre sans trop savoir si je blague ou pas. Je la re-baise en me disant qu’elle se lâchera peut être un peu plus à quelques jours de son départ si elle croit qu’on se reverra pas (elle part pour 6 mois). Non elle ne se lâche pas, ce n’est de nouveau pas terrible. Shit.
    Elle repart à Glasgow le surlendemain et je ne la reverrai pas avant 1 mois et demi.
    Je regarde donc les billets d’avions et j’en trouve pour 67€ A/R. Lorsque je lui dis que j’ai trouvé des billets pas chers elle semble vraiment très surprise que je tienne ce que j’ai dit quelques semaines plus tôt. « Et ouais c’est ça un Homme ma petite ». Elle est ravi mais lorsque je lui propose de rester 7 jours elle m’envoie un pavé en me disant en gros « tu sais, j’ai jamais vécu avec un mec donc 7 jours ça me parait trop ». Je lui dis ok bon, 4 jours alors ? Elle accepte. J’en profiterai pour faire un stop à Paris pour voir une copine que je n’ai jamais pu baiser car j’étais en couple, ce qui n’est finalement pas une mauvaise nouvelle. J’adore Paris.
    Un gros mois se passe avant le départ pour Glasgow, et c’est à ce moment-là que je rencontre la prochaine de cette liste. Jane. Ma merveilleuse Jane. Au moment de partir voir J, je vis un truc de fou avec cette divine créature blonde et je me sens un peu triste quand cette dernière retourne à Berlin, où elle vit avec son mec. Sacré histoire, mais je ne vais pas vous spoil, cette aventure arrive dans le prochain billet. C’est juste pour vous dire que j’en ai plus grand-chose à foutre de J qui en plus d’être un mauvais coup, ne m’a pas l’air très sincère. Vous savez, ces jeunes qui ont l’impression de tout connaitre et de bien mentir. C’est un peu J. Mais on l’a fait pas au vieux singe que je suis. Je suis un bluffeur professionnel et j’ai de très bon read mais malgré ça, j’y vais quand même car j’ai pas vraiment mieux à faire. Et puis j’ai bien envie de découvrir Glasgow, je me dis que ça me fera une première expérience avant l’Australie.
    J’arrive d’abord à Paris ou je vois ma pote. On passe une soirée « décevante » car je pensais pouvoir la baiser mais finalement elle me présente son nouveau mec #Déception.
    Je décolle le lendemain et après un bon caca culotte dans l’avion, j’arrive à Glasgow. Je me souviens que j’apprécie mon arrivée. Découvrir un nouveau pays c’est toujours une bonne sensation. Leurs accents me fait rire – c’est incompréhensible quand ils parlent, mais ils sont gentils. Je prends un bus, puis deux et malgré la pluie je suis content. J me dis qu’elle m’attend à un arrêt de bus. Elle est là. Sous sa capuche et la pluie battante, elle m’attend. Je me souviens de la scène car nous sommes tous les deux très content de se retrouver. Bizarrement. Je crois qu’on appréhender énormément tous les deux. On s’embrasse sous la pluie et le temps s’arrête un moment. Je suis trempé mais je m’en fous. Elle me dit qu’elle est vraiment contente de me voir et qu’elle n’y croyait pas jusqu’au dernier moment. On marche en direction de sa cité U pour finalement arrivé dans son petit studio après une bonne vingtaine de minutes de marche sous la flotte. Je découvre son environnement, elle m’explique quelques trucs sur les gens ici et ses potes mais cette fois, elle a l’air gênée. Moi, le seul truc qui m’intéresse sur le moment, c’est de la baiser. En toute logique, ça devrait être ce qui la travaille aussi, mais apparemment, non. Une fois qu’elle m’a fait faire le tour du propriétaire, on baise. ENFIN. Mais là encore, aucuns gémissements et une petite sensation ankward. Je ne saurais pas trop dire pourquoi mais je ressens une perturbation dans la force.
    Le lendemain elle m’emmène visiter la ville. Une vraie petite guide pour le coup ! C’est une journée agréable. On trouve un petit pub ou on mange un fish & chips dans une ambiance cool, tamisé – quasiment seul. Typiquement Ecossais, j’adore !
    On rentre à la nuit tombante et je prépare le repas. On mange dans la salle commune et je sens Mlle d’humeur coquine. On expédie le repas et on file chez elle. On baise et il y’a du mieux. Même si elle ne gémit toujours pas beaucoup elle me suce sans oreiller sur la face et fait preuve d’initiative sur les positions. Elle se sent un peu plus à l’aise et ça me réjouit. Je me dis qu’on avance doucement et lors de la discussion post coït, elle me dit que personne ne lui a jamais fait de cuni et qu’elle ne se touche quasiment jamais. "QUOI ??????? Tu ne te touches jamais ????" Je comprends mieux. Elle ne connait pas son corps en fait. « Comment prendre du plaisir quand tu ne sais pas t’en donner toi-même ? » Punchline. Elle parait subjuguée par cette révélation et ne trouve "n'avais jamais vu les choses sous cet angle".
     Sans fausse modestie, je sais donner du plaisir aux femmes car d’une part j’ai eu une excellente formation avec mon ex et d’une autre part je suis très à l’écoute et pense tout autant au plaisir de ma partenaire, qu’au mien. En vérité, si elle ne prend pas de plaisir, je n’en prends pas. Ou beaucoup moins en tout cas. J’ai le statut supernova élite pour les cunis et lui dis qu’il faudrait qu’elle y pense. Elle parait gênée. Elle a peur d’avoir honte. Une vraie ado. Elle change de sujet assez vite et on s’endort dans la foulée.
    Le lendemain on glande toute la journée car elle me dit qu’elle a prévu une sortie se soir avec une copine à elle et son mec. En début de soirée on se prépare donc pour aller manger au Hard Rock Coffee de Glasgow. Ma première sortie « en couple » depuis belle lurette. Le repas se passe bien, le cadre est sympa et une fois le repas engloutis on sort en boite. Je déteste les boites mais je prends sur moi. La musique n’est pas trop mal mais c’est bondé de monde. Mon seul réconfort c’est que J est chaude et qu’on danse ensemble. A 4 heure du mat, on pli boutique, monte dans un taxi et finit la soirée dans son studio à boire du vin. Devinez quoi ? Je la baise ! Pas vraiment d’évolution de son côté mais j’ai souvenir de la déglingué et pour une fois, sans trop me retenir. Elle me confie qu’elle a beaucoup aimé notre soirée, spécialement la fin et on s’endort.
    Je me réveil seul vers midi, réveillé par son portable sur le lit qui vibre par intermittence depuis 30 minutes. Je jette un œil, et je vois ses copines de France qui lui parlent sur Messenger. Je m’attends à lire des trucs croustillant mais tout ce que je peux voir sur l’écran vérouillé c’est « Bichette, et dire qu’il est venu te voir aussi loin » « Ça te gave autant que ça ? » « Miskine, t’es pas sympa ». Des trucs du genre. Sur le coup, ça touche mon égo et m’attriste de savoir que je suis « relou ». Ou que du moins je lui pompe son air. C'était ça la perturbation dans la force. Je comprends maintenant que c’était trop de venir. Bref, je préfère seat out pour quelques heures et part en ville sans rien dire. C’est le dernier jour où je suis à Glasgow et j’ai envie de me barrer direct mais je ne peux pas avancer mon vol. Elle m’envoie un message au bout de 20 minutes pour me demander ou je suis et je lui réponds que je suis parti me balader. Elle me répond de la tenir informé quand je rentre pour que je puisse rentrer dans.
    Dans ce charmant petit café de Glasgow, je pense au plan quand je rentrerai. J’hésite vraiment à lui dire que j’ai vu les messages, ce qui impliquerai de ce commit sur une discussion que je n’ai pas envie d’avoir. Ou alors, deuxième option, de laisser couler et de la re-baiser quelques fois avant de plier bagage pour de bon 24h plus tard. Je choisis la deuxième option et rentre au berquaille.
    Je l’attends en fumant une clope en bas lorsque j’arrive en bas. Elle arrive toute pimpante, visiblement de bonne humeur, viens dans mes bras et me demande si il y’a quelque chose qui va pas. Je lui sors une excuse bidon du style « je t’ai attendu 10 minutes puis j’ai eus faim », elle gobe le bluff mieux que ma bite et on remonte. Elle me dit que ce soir on a une big soirée dans une coloc et que ça va être vraiment cool. Une vingtaines de personnes dans un grand appart, la plupart de sa promo. On passe la journée et je n’arrive pas vraiment à être sympa. Tout au plus pas dérangeant. On discute mais je donne des réponses simples. Finalement je fais une sieste car la nuit s’annonce longue et j’ai mon vol à 6h15. Je me réveil vers 19h00 on mange, je fume un joint que j’ai gratté à sa voisine. Seul. Je remonte et il est l’heure d’y aller. Dans le taxi, elle me prend la main et me dit qu’elle sera triste que je parte. Je ne sais pas comment réagir, j’ai l’impression qu’elle se fout de ma gueule. Je crois que j’ai du lâcher un truc du genre « Tu vas me manquer, oui ».  On arrive sur place et c’est vrai que c’est cool. Je discute avec tout le monde et globalement tous les gens sont sympas. Je passe le plus clair de ma soirée avec les ses potes, mais pas avec elle. Je crois que j’ai déjà fait mon deuil à ce moment-là et que j’en ai plus grand-chose à branler. Je me bourre donc joyeusement la gueule !
    On quitte ensemble la soirée aux alentours de 4h du mat’ et je suis bien bourré. C’est un peu flou dans mes souvenirs, je ne me souviens pas du trajet en taxi mais je me souviens qu’on rentre et qu’on se couche direct malgré ma tentative d’accouplement « elle est fatigué » je me souviens clairement de me dire « put**n mais je pars demain connasse » et de m’endormir. 1h00 de sommeil plus tard je dois me lever pour aller chopper mon bus qui m’emmènera à l’aéroport. Tant bien que mal, je me lève. Sur le pas de sa porte, elle me dit que je vais lui manquer et que c’était vraiment cool. Je ne la crois pas. Je l’embrasse en puant de la gueule, la remercie et pars sans me retourner en me disant que c’est fini.
    Je ne la reverrais pas.
    Elle m’envoi quelques messages par la suite et j’y réponds qu’à moitié. A un moment donné, je ne réponds plus et voilà. C’est fini. Je ne lui donne pas d’explications et elle ne m’en demande pas.
    Je ne suis même pas triste, simplement un peu déçu de moi-même.
    La leçon que j’en tire, c’est que même si la table tourne il ne faut pas toujours s’assoir. Il faut savoir respecter son bankroll management et ne pas s’engouffrer par « défi personnel ». J’ai voulu « jouer le joueur » pour finir ça m’a coûté du temps et de l’énergie pour un résultat plus que médiocre. Il faut aussi se dire que ce n’est pas notre rôle d’éduquer sa partenaire. On peut le faire à petite dose, mais on ne doit pas entamer un chantier trop gros. J c’est la Sagra Familia. Dans 10 ans, ça sera toujours en cours de construction et on ne peut rien y changer. On ne doit pas penser qu’on peut changer quelqu’un. C’est à prendre, ou à laisser. C’était néanmoins mon plus long deeprun et ma première expérience de « couple » depuis mon ex et l’expérience été bonne à prendre, j’en ressors clairement grandi.
     
    Voilà messieurs, c’est ainsi que s’achève ce deuxième billet. Le volume 3 traitera d’une histoire qui n’a pris racine qu’un court instant, mais quel instant. J’espère arriver à retranscrire avec précision tout ce qui à entourer cette période à la fois très noire et diablement lumineuse de ma vie amoureuse. J’ai hâte de vous la faire partager !
     
    H
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    NICEBET got a reaction from donksqueeze4value for a blog entry, Le Run Rose [PART 1]   
    Mes chers lecteurs,
     
    Voici déjà quelques temps que je rêve de faire des articles qui mêlent vie de tous les jours et poker. La tâche n'est pas simple car je suis un gros flemmard. Mais aujourd'hui, je vous poste mon premier essai. Je tire ma première cartouche.
    Vous comprendrez cette subtile allusion si vous continuez un peu plus bas.
    Depuis que je suis célibataire, je tiens à le rester. Mais surtout je tiens à faire du volume. "Devenir supernova".
    Pour vous et rien que pour vous, voici le résumé de mes conquêtes féminines. J'ai appris beaucoup de choses et je me dois de partager tout ceci. De plus, vous serez les plus à même pour comprendre les dynamiques lexicales de ce billet car vous pratiquez ce jeu magnifique qu'est: la vie quand on a sait jouer au Poker.
    C'est parti !
     
    K, 25 ans, serveuse: L'action se passe 1 jours après avoir quitter mon appartement avec la libellule. Je viens de poser mes cartons dans mon petit studio, je n'ai même pas encore l'électricité que je me retrouve à boire des bières avec K dès 16h. K c'est cette nana avec qui tu sens une tension sexuelle mais que tu ne vérifies jamais car tu es (était) en couple. Cette même meuf sur laquelle tu fantasmes, mais que tu ne touches jamais. C'est l'heure de vérifier si Mlle à ses papiers.
     
    On finit le premier pack de 12 et je snap call quand elle me suggère d'aller en acheter un tout neuf. Dans ses gestes gentiment ivre et son regard je sens que si on continue on ira à l'abattage. On va au spar, on rigole tout le trajet et sur le retour devant la porte du petit immeuble mes voisins du premier étage bet une bière et je raise immédiatement en leurs disant qu'on vient d'acheter un pack de 24. Il accepte.
    On rentre et grimpe au premier étage, le mec m'attend à la porte- sourire sur le visage. Ils sont 6 dans le studio par cette chaude après-midi d'été à Montpellier et quand je propose une bière, je me rends compte que tout le monde boit du tipunch sauf notre hôte qui est tranquillement au skycoca. OKLM. L'ambiance est vraiment cool, on se raconte nos life, les gars sont hyper intéressant. Ils ont beaucoup voyagé et font des études d'ingés. Ils sont Martiniquais et ayant eu une ex Martiniquaise avec qui je suis resté 4 ans et demi, ils s'espantent que je baragouine deux trois mots en créoles. On rigole vraiment bien, mais la cadence est violente. Il nous fait goûter une bonne partie des 20  bouteilles de rhum arrangé maison, fièrement exposé sur la table basse du salon. On boit un shot toutes les deux minutes, je vous laisse imaginer l'état de Papa. Prêt à gambler comme jaja.
    Deux bonnes heures plus tard, je passe le palier de sa porte avec K complètement saoule et je dois avouer que j'en mène pas large . Ivre mais joyeux-la sensation d'avoir value le voisinage, maintenant faut value la petite !
    On monte chez moi avec K et on continue à la bière... Comparé à la structure hyper turbo des tipunch ça fait du bien d'être à nouveau deep. L'éclairage se fait à la bougie car comme dit plus haut je n'ai pas encore l’électricité, ambiance propice pour du ponçage dans les règles de l'art.
    A partir de là mes souvenirs sont plus vagues mais je me souviens que la scène est assez unique. Nous deux assis sur mon lit, Boris Breja en fond sonore, au milieu des cartons et des cadavres de bières. Ça aurait fait une belle photo avec la lumière produites par la dizaine de bougies. On s'embrasse assez rapidement mais sans trop savoir pourquoi je ne suis pas très aggro et mes mains restent sages. Probablement due à ma récente rupture.  Une fois emballée, on parle beaucoup. Elle me réconforte car elle connait ma situation récente. On finit le pack vers 1h du mat et on se met sous la couette. On baise malgré une demi molle peu prometteuse. 
    Grosse déception. Ce n’était pas terrible, et ma performance fut bien médiocre. Moi qui avait imaginé la scène milles fois, je n’ai pas été à la hauteur-  elle non plus d'ailleurs. Je me suis sentis bizarre le lendemain. Sur le coup j'avais pensé à "Une incompatibilité sexuelle". En revoyant la main je me suis dis que c'était n'importe quoi de faire ça comme un gitan et je m'en suis beaucoup voulu. Il ne s'est rien repassé de plus avec elle par la suite malgré le fait qu'on  a continué à se voir en tant qu'amis. J'ai surtout compris que "ce genre de fille" est une chimère qui va et vient dans notre esprit mais qui en réalité est décevante quand on l’obtient car son désir n'a d'essence que dans l'imaginaire. Parfois il est meilleur que les fantasmes restent des fantasmes.
     
    O, 22 ans, étudiante en Pharma: Je l'ai rencontré sur adopte- Une des rares que j'estime encore. Une fille vraiment bien, qui mérite de trouver quelqu'un qui l'aimera et qui prendra soin d'elle.
     
    Je la rencontre dans un bar à bière hors de l'hyper centre de Montpellier (couleur de bière). Bonne nouvelle, elle est vraiment jolie. Elle a un truc qui me plait. Les cheveux mi longs, ondulés, des lunettes qui lui donne à la foi un air intello et coquine. Elle a un visage harmonieux et une voix douce. 
    Le bar ou on se voit est un lieu assez fréquenté du coup on doit s'asseoir sur le trottoir mais c'est directement cool et le courant passe bien. On fait connaissance et certains regards lorgnent un peu. Quand elle va chercher une recharge, elle se lève, passe derrière moi et je ne peux m'empêcher de me retourner dans la seconde pour mater ses fesses. Elle se retourne pile à ce moment et esquisse un petit sourire. Belle estimation de la range adverse me dis-je.
    En plus d'avoir eu un petit frisson du fait de m'être fait snapcall, j'ai la validation qu'elle à un bon tarma.
    Elle revient, toute pimpante, toujours adorablement maladroite et visiblement inquiète de l'état de déshydratation de mon jean. Elle renverse la moitié du verre sur mes cuisses et je lui dis "d'essponger" comme dans les visiteurs "avec tes petites mains", pour rigoler. Ce qu'elle fait immédiatement. Y'a toujours de l'EV à demander des trucs un peu osé avec un air léger #Astuce
    On finit les verres et au bout de 3 pintes chacun, elle me dit qu'elle connait un endroit rigolo. On arrive dans un petit bar aux beaux-arts, infesté d'étudiants en quête de détente à base de shooter et d'ambiance un peu beauf. Elle connait le patron qui nous snap paye des coups gratuit et qui nous autorise à rester alors que le rideau est fermé. Les premières paroles du taulier quand elle commande deux shooters me sont adressés et sont si délicate: "Ce soir tu baises champion". Elle raise en lui disant qu'il est con car elle est gênée mais au fond elle le prend en rigolant. Il nous offre les deux suivant "pour sa peine" mais me fait un clin d'oeil qui affiche clairement mon statut de "GOSS BO". put**n toi mon con t'as du en bourré des meufs ! Après les 4 shooters on commande une pinte pour aller s'asseoir au fond. On se prend une table à 2 avec banquette face à face mais elle vient à côté de moi. Y'a un  easy spot de 3 bet allin. Le son est très fort, on tente de parler sans trop de succès. Très vite ça me gave et je décide de suivre mon plan  de shove river. Lorsque je me lance, elle se recule-me regarde-sourit  et finalement m'embrasse. Pas très bien de mémoire, ou plutôt maladroitement mais j'ai aimé cette réaction, elle a du chien. On s'embrasse comme au collège pendant je ne sais combien de temps et je savoure ma première "vraie" conquête depuis mon ex. On rentre chez moi mais run better plz, elle à ses règles bien qu'elle soit chaude comme la braise. Je me souviens d'avoir pensé à l'anal mais sur le coup c'était un peu trop gamble de proposer direct la voie de l'ombre. On passera donc la nuit à se chauffer et à respectivement mouiller nos dessous. Elle me sucera pas et je me lèverais avec les couilles bien lourde mais satisfait de la soirée et de la personne. 
    Notre première fois se fera chez elle et j'avoue avoir était un peu déçu. Mais bon, toujours mieux qu'avec K et les fois suivantes c'était vraiment cool.
    Pendant deux semaines c'est un peu ma meuf jusqu'au jour où elle me dit qu'elle est finalement pas prête et que (surtout) son ex re frappe à la porte. Sortant d'une relation (vraiment) similaire à la sienne je ne la retiens pas et lui souhaite bon courage. En lui disant que si un jour elle voulait me revoir je n'y verrais pas d'inconvénients. C'est ce qu'elle fera 6 mois après mais j'ai dis que ces billets seront chronologique, donc tu attendra mon petit. Bref, ça m'a appris à ne jamais se lâcher en mauvais terme uniquement par fierté. Car sur le coup j'étais vraiment tilté et j'ai eu envie de spew. J'ai préféré tank fold, et l'attendre dans un meilleur spot...
    La petite anecdote drôle de son annonce  c'est le "timing  intéressant" lorsque elle me dit que finalement c’est compliqué pour elle, cela tombe le jour même ou j’avais passé la journée à Toulouse avec mon ex afin de nettoyer l’appartement qu’on avait ensemble. Il ne s’était rien passé entre nous mais la journée avait été intense en émotions et sur le coup mon seul réconfort était de pouvoir voir O quand je rentrerais. Même si on est bien en jetons, faut jamais croire qu’on va gagner le tournoi facilement.
     
    Alice- 25 Ans, étudiante en droit.
    Ce n'est pas une conquête. A la limite une conquête level collège mais pas plus. Cependant, il m'a semblé important de consigner cette expérience. Un bon gros value cut des familles.
     
    Je rencontre Alice sur Happn. Je me lève vers 10H et check l'appli, je like et "Je match". Toujours une petite sensation de run good quand le premier like match au réveil. ELLE m'envoie le premier message et nous discutons en coupure via l'appli toute la journée. En début de soirée, je bouge chez un pote à la campagne.
    Arrivé chez lui Alice refait surface et je lui donne mon numéro de téléphone. On continue par message mais la conversation change de ton. On se lance des compliments (elle est divinement faite) et s'en suit une escalade de messages très chaud à tel point qu'on envisage de se voir car elle en peut plus. Elle m'envoi des photos d'elle en string de dos pour me "montrer l'effet du sport" qu'elle fait tous les soirs. Je spot direct le piment tatoué sur sa fesse gauche, c'est une super coquine.
     Pour finir, mon pote n'étant pas au top de sa life à ce moment je décide de rester avec lui et on se donne rendez-vous le lendemain. On se rencontre vers le jardin des plantes pour partager un café. Le matin, on s'était dit la chose suivante. On craignait mutuellement et officieusement de s'être un peu emballé la veille. Du coup on se dit qu'on boit un café l'après-midi et que si ça match se revoit le soir. J'arrive un peu en avance et elle à l'heure. En plus d'être à l'heure, je la trouve classe avec son poncho parisien. Cheveux courts, une voix de femme et un parfum qui me parle. On s'assoie, commande et nous discutons les yeux dans les yeux. On parle de tout et de rien, mais clairement dans les yeux. On boit le café, fume un clope et lorsque je lui demande si elle veut autre chose, elle me dit :"Non c'est bon, mais si tu veux on peut boire un thé chez moi". Elle habite à 100 Mètres, c'est parti ! Je paye, sourire aux lèvres et cette fois le barman ne me dis pas que je vais baisais et que je suis un champion et je me satisfais d'un simple "votre monnaie". Le plat s’annonce pimenté.
    On arrive dans son appart qu'elle partage avec sa sœur, qui d'ailleurs à l'air surprise de me voir. Sa sœur c'est l'étudiante médecine qui à pas le temps d'être cool parce qu'elle doit bosser. On parle à trois de tout et de rien, et à un moment donné je m'imagine les prendre toutes les deux sur le canapé. Je suis coupé court dans mon élan quand elle annonce qu'elle part à la fac. Bon, j'en prendrais au moins une sur ce canapé me dis-je.
    Une fois tous les deux, on va dans sa chambre car elle veut me montrer une vidéo sur son Mac, qui se trouve sur son lit. Elle met la vidéo en question (la grand-mère, la soucoupe et le perroquet- j'aime ce choix). J'attends une minute de vidéo et tente de l'embrasser. Je dis bien tente, car elle me met un refoule, elle me dit "attend la fin de la vidéo". Je sais pas trop quoi penser donc  je réponds placidement "OK" mais je pense "wtf???".
    La vidéo se finit et elle m'embrasse langoureusement immédiatement. Sa respiration s'accélère, les mains se baladent partout et je me dis que je m'apprête à la chopper la comme ça en pleine après-midi alors que je la connais depuis 30 minutes. L’homme qui à était trop longtemps en couple trouve ça chelou,bizarrement. Je crois qu'elle se dit la même chose car on n'arrête de s'embrasser pour discuter.
     Elle me parle de tout et de rien, on roule un bédo qu'on fume vraiment vite et on se remet à s'embrasser. Sauf que je sens un malaise, mon 7ème sens détecte quelque chose. Je ne tente pas de la niquer sur le coup, me disant que j'ai plus de classe que ça et que j'aurais un spot bien mieux ce soir. En réalité je suis mal à l'aise et je ne sais pas trop pourquoi. On se quitte sur son pas de porte, et lui je fais l’erreur de lui envoyer un message dans la foulée pour lui dire que c'était cool- Pas de réponse.  Je sens le plan galère arrivé.
    En fin d'après-midi, toujours pas de réponses. J'insiste comme un fish, et elle me répond finalement à 22h00 "Oui désolé, en fait j'ai du monde qui est venu à la maison". Je reste poli parce qu'elle est vraiment bonne mais j'aurais dû lui dire f*ck à ce moment-là.  Je la laisse respirer pendant 48h et lui renvoi un message pour lui proposer un verre. "Oui pourquoi pas, demain si tu veux?". Great ! Le lendemain, quelques minutes avant que je parte je renvois un message "je décolle". Elle répond direct qu'en fait elle ne peut pas pour je ne sais plus quel raison. De là, je me dis ok bon t'es une connasse qui sait pas ce qu'elle veut. Mais je suis quand même deg de pas avoir pris le spot quand j'étais encore sur son lit. Comme une sensation de pas avoir value comme il fallait.
    2 Semaines après, elle me renvoi un message pour me demander de lui vendre de la beuh, ce que j'accepte bien que je trouve la demande suspicieuse. Je lui dis de venir chez moi car je ne me déplace pas et surtout pas pour elle. J'ai à peine le temps de ranger un peu et de me dire que "ça y est, là, je la baise", qu'elle est en bas de chez moi. Elle monte, enlève son manteau mais quand je lui propose un verre  elle me dit qu'elle doit conduire. Je lui demande donc ce qu'elle veut (oui exactement comme ça, en mode sous-entendu bien gras). Je rêve qu'elle me réponde "toi" mais je dois me contenter d'un très très très médiocre "un 10 euros stp", je réponds que je fais pas de 10e, minimum 5 grammes. Elle les prend, à crédit donc, ce qui implique de se revoir. C'est mon plan turn. On discute deux minutes mais elle est bizarre, je n’ose pas l'embrasser- j'aurais peut-être dû, mais après l'échec d'il y'a deux semaines j'étais un peu traumatisé. Pour finir, elle partira tranquillement et je me retrouve une deuxième fois, bien dégoûté. Mais je me dis qu'on va se revoir. En effet je la revoit deux jours après. Elle m'a donné mes sous en trente secondes chronos à la terrasse d'un café  et je ne l'ai pas revu pendant plusieurs mois.
    Je finis par la recroiser par hasard dans les rues de Montpellier, genre 7 mois après tout ça. Je suis avec plein de pote et quand je passe devant elle, elle est avec deux mecs. Je la regarde, petit sourire mais ne je ne vais pas la voir. On s'assoie avec mes potes en terrasse et je reçois un message "Et bin alors, tu ne viens pas me dire bonjour? Tu vas bien, ça fait un moment" - LOL, elle est tarée. Je réponds parce que j'ai faim, et elle me dit que ce soir elle est crevé, mais que demain oui carrément. Vous devinez la suite, elle annule via non réponse à mon message de validation, quelques heures avant le rendez-vous.... Pour finir je n'aurais jamais compris ce qui s'est passé dans sa tête. Je lui ai envoyé un dernier message il y'a quelques semaines lui disant que je partais bientôt et que si elle voulait qu'on se voit, c'était maintenant ou jamais. Pas de réponse, et une amère sensation d'échec. Je l'avais entre les pattes put**n !!!!
    La leçon que j'en ai tiré, c'est qu’il ne faut pas trop en dire par message, évité de se chauffer avant de se voir, favoriser la légèreté et surtout ne pas précipiter les choses car c'est effrayant. J'ai également appris à interpréter des signaux de plan galère. Je crois que ces meufs là partagent toutes des tells identifiables.
    Quand ça ne sent pas bon, il ne faut pas aller mettre son nez dedans pour vérifier que c'est de la m**de.
     
    C'est tout pour aujourd'hui mes conos ! Mais l'action n'est pas finit, il y'a 14 autres demoiselles qui ne demande qu'à rentrer dans ce blog. Pourvu qu'elles ne tombent jamais dessus.
     
    Gentlemanement votres,
     
    H
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    Nimes, 5h31.
    Je ne sais pas quel jour on est, une vague idée tout au plus. Mardi, Jeudi? Qu'importe en réalité, mon esprit est déjà ailleurs et connaitre le jour exact, est une préoccupation de personne active. Professionnellement et socialement parlant j'entends. Ce n'est pas- plus mon cas. Je ne suis ni actif professionnellement, ni actif socialement.
    Pour la première fois de ma vie, et pourtant j'ai passé un an au chômage, je suis vraiment à l'envers de tout. C'est déroutant, mais c'est un bon "entrainement" avant le grand départ. 
    Les souvenirs, bons et mauvais de c'est derniers mois refont surface lorsque le mental plonge. Les cheveux d'or de Jane brille, ses yeux noisette, sa peau vanille, son parfum léger m'éblouissent, m'affame et m'enivre...
    Mais je m'égare, nul besoin pour le moment de vous décrire cette divine créature Berlinoise, qui à su éveiller des sentiments enterés de ma dernière longue relation. C'était dingue Jane, et c'est pour cela que ça n'a pas durée. Trop intense, trop utopique. Le poisson que je suis est fait pour les grands espaces marin, et ne peut pas rester éternellement hors de l'eau. L'association avec la reine des animaux n'est pas viable, de toute façon la lionne ne veut pas mouiller ses petites papatte. Dommage. (en référence à nos signes astrologique #vismaviedefragile)
    De toute manière, je ne suis pas capable d'être sérieux sur le long terme. J'envie la rigueur de certaines personnes autant que je les plains. Je dois vraiment évoluer la dessus. Je pense simplement que l'heure d'être sérieux n'est pas arrivé. C'est ce que je me dis pour me rassurer, mais à 26 ans, il serait temps d'avoir un peu plus que des belles paroles.
     
    Dans ce billet, je me livre (un peu), car de toute évidence je n'arrive pas à le faire en face d'Humain, si proche de moi soient-ils. Je n'arrive jamais à me dévoiler complètement- c'est quand même très étrange quand on sait que j'ai un très bon cercle d'amis/ famille. Je me sens obligé de "me sentir seul" je crois.
    L'écriture pourrait être un bon moyen de retranscrire toutes les émotions que je ressens, mais je ne m'y applique pas avec sérieux. J'ai beaucoup de mal à me motiver. J'ai arrêté de fumer 10 joints par jour depuis une semaine, ça devrait me rebooster non? Oui, en théorie. Sauf que je sors de 10 jours de grind intensif ou j'ai vu ma BR monter à 2K pour finalement finir à 0,80 cts. Donc question motivation/ mental je dirais que je suis en bas pour l'instant. L'idée même d'aller me coucher pour me lever demain vers 15-17h, et n'avoir RIEN A FAIRE, m'angoisse. Il va me falloir au moins quelques jours pour réorganiser mon quotidien, dans cette ville à durée limité. Il va falloir que je me trouve un "train train" à durée limité. Etrange.
    Vous me direz alors : Tu n'a qu'à préparer ton voyage. Oui, certes mais pas trop quand même. D'après le récit de beaucoup on SUR-prépare son voyage car on angoisse. Pas d'angoisse ici, juste l'envie de partir. Je vous rassure quand même, j'ai un minimum préparé mon voyage, j'ai le visa, le billet, le sac à dos, les fringues, une lampe frontale, 10 000€, ma bite et mon couteau ! Tout ce qu'il faut quoi ! 
    En vérité, je ne vous le cache pas j'ai peur. Je n'ai pas peur de partir à l'autre bout du monde, ça m'excite au moins autant qu'une veille de gros live- j'ai peur de moi même. De l'éternel mais talentueux spewtard que je suis. Honte sur moi si je n'arrive pas à gérer mon argent, si je ne tiens pas le coup mentalement ou si je n'arrive pas à m'acclimater au pays- si j'arrive pas à comprendre la dynamique "de la table".
    Je n'ai jamais voyager, et comme premier voyage je pars à l'autre bout du monde. C'est comme débuter au poker en cash game 5/10, de suite, c'est plus compliqué. En suis-je capable? Pas dit que j'arrive à doubler, mais si je survis c'est déjà beau. Je lance d'hors et déjà un message à tous les requins Australien: Je me nourris essentiellement de nems, grec, pizza et autres junk food depuis un an et je n'ai jamais mangé l'un des votres ! Je vous vois arriver avec votre aire de squale, mais non, détrompez vous, je ne suis même pas gros. Je suis même plutôt taillé. Dans tes 2000 dents morfale ! Je ne suis pas un met de choix, donc s'il te plait va plutôt manger Chang, éternel tyran de ton espèce et laisse moi surfer en paix ! Si vous pouvez passer le message a vos copains les croco de mer, c'est cool. 
     
    Alala ! Australie, Australie... Je rêve de toi toutes les nuits, quand je ne reve pas de mes nuits torrides du passé. Deux mois sans sexe, ça travaille ! Ne me montrez pas du doigt ! 
    Je pense que la prochaine qui aura l'honneur que je l'honnore, va plus savoir ou elle ha-bite pendant quelques jours, tant je vais la secouer. Je m'imagine déjà avoir un succès fou sur place, alors qu'ici je ne prends même plus la peine de me raser ou de me coiffer. Je crois que j'ai pas mis de déo depuis 1 semaines, mais je prends des douches au moins une fois tous les deux-trois jours. En même temps, cela fait 10 jours que je passe mes journées torse nu, alternant les shorts de sport mais surtout, sans bouger de ce "put**n" d'appart (les connaisseurs reconnaitront la citation tiré d'un film culte). 
     
    Le pays d'Asterix me manquera, mais pour l'instant j'ai plutôt envie de boire du ROME sur des plages paradisiaque ! Loin des préoccupations quotidiennes des Français actif. No offense à ceux qui bosse, mais comme j'ai moi même déjà bosser, je peux critiquer si je veux. C'est comme quand t'es juif- tu peux faire des blagues sur les juifs, c'est autorisé, on a le droit! 
    Que rajouter si ce n'est que je n'ai pas envie de retoucher ce que je viens d'écrire. De toute façon je doute que quelqu'un lise mes articles en entier. Pourtant quand je me relis, parfois je trouve qu'il y'a quelques phrases bien senties. Mais bon, je fais d'abord cela pour moi- pour vous, mes futurs enfants.
    D'ailleurs, pour mes rares lecteurs, vous lisez peut être les tout début d'un futur grand auteur de livre de voyage et de romans ! Car c'est bien ça mon projet. Ecrire. 
    J'ai toujours eus des envies de "métier" <très réalisable>. A l'école je voulais devenir Informaticien pour créer des jeux vidéos, sauf que je détestais les maths. J'ai ensuite voulu faire skateur pro, grand chef cuisto, chef d'entreprise, joueur de poker, et maintenant écrivain. OK Hugo, dit comme ça c'est pas du tout flippant. En gros, j'ai toujours voulu des trucs compliqué à avoir, sans réellement me donner les moyens de le faire. Hyper rassurant comme constat. Si seulement je pouvais croire en moi, autant que mes proches le font... Mon plus gros soucis et qu'à chaque fois, les paroles des gens m'ont mis des barrières fictives. Barrière qu'aujourd'hui je peine à ôter. (cf "les 4 accords toltèques"). Pour profiter de mon voyage, il était nécessaire d'en faire sauter un maximum, et pour le coup je suis pas mal. Je suis en total roue libre, je m'en bats royalement les testicouilles et je suis comme je veux être. Si j'ai envie de 3 bet light une meuf et de fold 12bb deep sur son 4 bet, je le fais. (gné?)
     
    Bref, message à mon moi du futur quand je relirais ce billet: 
    Ou en es-tu mon grand ?
    Ou es-tu?
    Ca va mieux? Ca se passe à l'autre bout du monde ?
    Autant de questions que mon moi du futur répondra dans les commentaires. 
    Je trouve l'idée sexy, je pense que je vais bien me marrer quand je relirais tout ça et ça sera non sans une pointe de nostalgie que je repenserais aux conditions d'écriture de ce billet. Il est 06h08 à Nimes, et je vais bientôt avoir le luxe de me faire un pti dej a base de pain au chocolat tout chaud. Prend ça moi du futur, en Australie t'auras pas de pain au chocolat !
    Vraiment WTF ce billet, ça reflète bien mon état d'esprit du moment. J'ai trop de pensées, trop d'envies, trop d'attente. J'ai envie d'exploser, de crier sur tous les toits que depuis longtemps je n'ai pas été aussi heureux, mais tout le monde s'en fou finalement. Les gens se foute des gens heureux. Pire, ça doit en agacer certains quand tu baignes dans le bonheur et que eux non. En même temps t'avais qu'à pas faire des choix de m**de et enfanter à 20 ans sale pute. Maintenant ton mec c'est un canard et tes vacances c'est 15 jours l'été à Barcelone ou  Palavas les flots, et à peine commencer tu penses déjà à ton retour au bureau. Je me fais des films tout seul, je pense n'avoir personne comme cela dans mon entourage, mais je trouvais la phrase drôle. Ca m'a fait rire. Ou en étais-je? Ah oui, je suis vraiment heureux ! Donc, A part mes couilles qui touchent par terre et mon récent brokage, je suis bien dans ma vie, c'est pas tous le temps qu'on peut en être aussi certain. 
    Je veux de l'authenticité. Des gens authentiques, des paysages authentiques, des FEMMES authentiques, des moments simple... Et authentique ! 
    Just do it bro, just do it !! 
     
    Aller il se fait tard, et si je continue je vais perdre le peu d'entre vous qui se demande quand est-ce que ça finira. Ayé, j'ai finis.
     
    Bisous

    Hugo
     
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    NICEBET got a reaction from donksqueeze4value for a blog entry, Am I crazy ?   
    Bonjour à tous,
    J'écris ce billet, en même temps que je finis de m'exploser la tête contre mon bureau.
    Ces derniers temps, je m'étais remis à 'grind' décemment. Je suis parti de 25€, en jouant des micros stakes, pour finalement arriver à monter 1,8k€ un mois tout rond après mon dépôt.
    Durant tout ce mois de grind à partir de quasi zéro, j'ai regardé plus de vidéos et lu plus d'articles techniques qu'auparavant. J'avais une hygiène de jeu, et un BRM pour la première fois de ma vie, acceptable. Rajouter à cela le fait que j'ai eus un réel up dans mes thinkin process, j'étais vraiment dans de bonnes conditions.
    Seulement voilà, suite à une série de suckout sur mes MTT, j'ai complètement pété un cable. J'ai été sérieux pendant un mois, pour tout dégeuler en 3 Jours en Shortrack 100. Ce manque de sérieux, de discipline au poker me renvois directement à ma vie personnelle. Depuis toujours, on me dit que j'ai un potentiel incroyable pour certains domaines -et je pense que c'est vrai- mais je préfère m'autodétruire en pensant que de toute façon rien n'est réellement important. Une autre façon de voir la chose, est que je me repose sur mes lauriers et que je crois que ENFIN, j'ai compris. FAUX, j'ai rien compris.
    Sans aucunes prétention, je pense avoir ce qu'il faut pour être un très bon joueur de poker mais je préfère manquer de sérieux et râler comme un fish aigri. Très paradoxal.
    Je crois qu'en réalité, je suis comme ça car je n'ai jamais pensé à le faire sérieusement. Je crois que je reste encore sous le coup de la tonne de joueurs qui m'ont dit "joueur pro c'est impossible, tu arrives trop tard, beaucoup se casse la figure etc..." Même si ces conseils sont bien pensant, il s'agit en fait la d'une des principales barrières au fait que je ne me sois jamais pris au sérieux. Je pense être un joueur gagnant sur le long terme, malgré le fait que j'évolue quasiment seul depuis 9 ans. Mise à part mes 2 anciens coachs, je n'ai jamais était respecté, ou connu dans la communauté poker. Il est très difficile de garder un mental d'acier, de s'améliorer tout seul, tout simplement de croire en soi quand tu es seul. 
    Plus je visionnes des vidéos MTT, plus je vois que je suis pas loin de leurs thinkin process, et bien souvent je mets pause pour dire à haute voix ce que j'aurais fais, et ça colle. Tout ça pour dire, que je pense que je me sous estime. Et cette sous estimation, mêlée à un certain "jemenfoutisme" qui fait que je n'arrive pas à franchir le palier de "amateur+ à reg décent". Cette énième brokage résonne en moi comme un énorme gâchis, et un cruel manque de sérieux. 
    Ce qui me renvois à ma vie personnelle, qui est loin d'être dramatique mais qui est clairement "en maintenance". Je sais ou je veux aller, mais je sais pas encore vraiment comment-  je commence à peine à le voir.
    Dire que je veux devenir professionnel de poker est une erreur. Ce que je veux en fait, c'est être respecté par la communauté, être rigoureux et discipliné. M'autodiscipliner.
    Je pense que personne ne se rendra vraiment compte de la difficulté du challenge, je suis un petit con depuis 26 ans, et je crois qu'il est temps de changer. Quand je pense que j'ai commencé en même temps que tout le gratin des jeunes joueurs FR, et que j'en suis encore là, c'est juste pas possible.
    De telles ambitions ne sont pas possible sans une certaine préparation. J'en ai marre d'être m**dique en BRM, en rigueur etc... J'arrête donc de fumer 10 joints par jour (je vous cache pas que l'insomnie est assez violente), je me remets au sport, à la lecture, à l'écriture et je gère mon argent perso. Cela peut vous sembler stupide, mais pour la première fois de ma jeune vie, je sais que c'est ça qu'il faut faire. 
    Je vois déjà les regs du forum me sortir leurs phrases "attention" "non mais tu rêves" etc etc... Je ne rêve pas- plus, j'ai bien conscience de tout, j'ai suffisamment lu, vu et écouter des choses relatives au monde du poker à plein temps pour savoir que j'ai rien de moins que vous. Si ce n'est votre réseau.
    En fait, je crois même avoir quelque chose de plus, outre le fait que je baigne dans les jeux de stratégie sur pc depuis mes 14 ans, j'ai La dalle. Et pas une petite fringale au milieu de la nuit, je vous parle d'une vraie dalle.  Depuis le temps que je n'ose pas, que je me dis "mais non Hugo, c'est pas possible". f*ck, j'ai trop hésité et c'est précisément pour cela que je n'y arrive pas. Maintenant je n'hésite plus.
    J'ai également la chance d'avoir connu une vie standard. Métro, boulot, régulière, maitresse, dodo. Autant vous dire que ce mode de vie n'est pas pour moi, le poker non plus dans l'absolu, car comme beaucoup, le poker sera un moyen d'arriver plus rapidement à des objectifs de vie perso.
    Je pars en Australie, à Perth dans un peu plus d'un mois, et un de mes objectifs la bas, va clairement être de me procurer des revenus réguliers grâce au poukair.
     
    Je ne recherche aucune compassion, aucune mise en garde. Il s'agit simplement de mes pensées, de mes envies. Je ne rêves pas de gagner des millions, même si cette option n'est pas déplaisante, je souhaite juste être "bon", et respecté. 
    Mon grand père est mort à une table de poker clandestine, et il en a vécu toute la deuxième partie de sa vie. Je pense avoir ça dans le sang, c'est bête. Je sais.
    Si je me broke, je recommencerais jusqu'à ce que j'y arrive en essayant de pas reproduire les mêmes erreurs. Voilà tout.
     
    A bientôt,
     
    Brokement votre
     
    Hugo
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    NICEBET got a reaction from donksqueeze4value for a blog entry, [ENTRACTE ]   
    Salut mes conos
    Comme je mets un peu de temps pour écrire la PART 3 du Run Rose, je vous mets une petite croquette qui a rencontré un beau succès sur FaceBook, carrément.
    Je me suis auto-terminer à l'écrire, enjoyz !
     
     
     
    Aujourd’hui, je me suis renversé de l’acide sur une plaie ouverte. 
    J’ai rarement autant envisagé le plan de me couper la main pour atténuer la douleur !
    Comme je me fais chi** comme un rat qui a manger du cassoulet pendant 17 jours, je m’en vais de ma petite plume pour vous décrire un peu ce que je viens de vivre.
    Je suis donc venu ici, à Nullaware pour faire mes fermes afin d’obtenir le droit de revenir une seconde année. 88 jours, c’est le deal pour revenir au pays des beaufs.
    Je connais deux trois chasseurs de mulet qui aurait été heureux comme pas deux ici.
    Autant vous dire que ça a plus relever d’un challenge que d’un boulot. Travailler dans une « milk farm » ce n’est pas aussi simple que de faire un bon call river hauteur As, ou de 3 bet une meuf en soirée.
    Après 3 mois à être couvert de m**de, dont 1 mois dans une maison sans chauffage (oui oui il fait froid dans le Victoria, 2-5 degrés le matin DANS LA MAISON), seul et isolé de tout contact Humain, l’expérience s’est révélé comme être un put**n de défi personnel ou j’ai fait deux fois le tour de moi-même. 
    Autant mentalement, je suis bon autant physiquement je n’ai pas à me plaindre, mais les deux cumulés c’est franchement tendu.
    La bonne nouvelle, c’est que maintenant, je sais parler le « vache » à force de côtoyer ces grosses ladies tous les jours. Dans un soir de réflexion solitaire, je me disais que je devrais essayer de bosser avec des poules afin d’apprendre le « pintade ». Au vu du nombre de c’est dernières en ville, ça m’aurait bien aidé à comprendre ce genre féminin qui sort dépourvu de plume et qui possède un cerveau propre à l’espèce. Dommage, les grosses j’évite en général. 
    Cependant, va falloir être vigilant quand je vais me bourrer la gueule car je sens qu’après 3 mois à n’avoir vu aucunes meufs, je peux très vite faiblir sur mes critères de sélection #Prudence
    Sinon y’a quand même eu des moments de gloire, notamment lorsque je me suis fait chi** dessus à 7h du mat’ et que je n’ai pas rage quit. J’ai continué à bosser en prenant sur moi –c’est le cas de le dire. #fiérté
    J’ai aussi pris conscience de certaines choses. Les vaches voient de la bouffe partout, et plus étonnant, voient également des chiottes au même endroit. C’est un peu du deux en un. Incroyable de pouvoir poser une brique à autant de spot, ça m’aurait facilité la vie quand j’étais commercial. Ça ne leurs posent donc aucuns problèmes de chi** sur leur foin et de le manger après. Pire, j’ai même vu l'une d’entre elle poser sa pêche dans une flaque d’eau alors que sa copine vache été en train de se rafraîchir le gosier. Je n’ai pas trouvé ça hyper fair play, mais je me suis dit « c’est une autre culture ».
    Je suis donc immunisé contre toute scato-vision. Je suis sûr que je pourrais mater cette vidéo de deux japonaises qui se chie dans la bouche, en mangeant mes coco pops dans le plus grand des calmes.
    Quel Homme !
    Néanmoins j’appréhende mon retour à la civilisation.
    Vais-je être capable de ne pas kicker avec énergie si quelqu’un passe derrière moi sans prévenir ? 
    Quand je reverrais une paire de mamelle, vais-je être capable de ne pas tirer le lait ? 
    Les vaches font caca ou elles mangent, j’espère que j’éviterai de déféquer au resto ! 
    Si je vois une voiture passée, serais-je hypnotisé devant ce spectacle certes court mais si intense ? 
    Vais-je fuir en galopant tout en agitant ma tête et taper du cul lorsqu’un Humain dont je ne connais pas les intentions s’approchera un peu trop près de moi ?
    Rien n'est moins sur.
    J’y répondrai vendredi prochain, car vendredi prochain j’ai finis mes f*cking fermes !!!
    Bisous la fafa !
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    NICEBET got a reaction from Gloub94 for a blog entry, Entracte-"El Tornada" [part 2] (et fin)   
    Je me rends compte que j'aurais pas grand chose à dire dans la part 2 et que j'aurais pu plié ça en une fois, mébon, maintenant que j'ai teasé une part 2 je vais faire le taf 
     
    Donc.
    Alors qu'on est en lendemain de soirée, la bouche pâteuse avec une impression qu'on pourra plus jamais s'alimenter, je propose un bon gros bédo des familles pour se remettre d'aplomb. 
     
    On fume ça sans la proximité d'hier soir. On ramasse quand même une tonne mais put**n, elle part dans quelques jours et c'est hors de question que je ne tente rien.
    On finit notre affaire et on remonte dans la chambre. Elle va sur son lit comater et moi je vais prendre ma douche.
    Pendant toute la durée de ma douche, je me branle booste pour lui déclarer ma flamme. Je sens bien que le spot est pas ouf m'enfin, faut y aller à un moment donné.
    Alors que j'ai le zgeg tout propre et que je sens bon, je rentre dans la chambre, déter comme jaja.
    Elle est toujours sur son lit (elle est dans un lit du haut).
     
    "Hey Inès, vient voir" laul
    "Quoi?"
    "Vient voir j'te dis" relaul
    "Non mais dis moi" avec des grands yeux
    Je ne dis rien, fait un tour sur moi même, et je me lance
    "Bahhh. En fait, Inès, tu me plais, tu le sais ?" LAUUUUL, palme de la déclaration la plus pété de 2017. GG BOYZ.
    "Non mais non, non, non, non Hugo, t'as pas le droit de me dire ça" wtf
    "5 non, à ce point ?"
    "Bah ouais j'ai tout fais pour te faire comprendre que non" double wtf
    "J'ai pas trouvé ça hyper explicite, tu ressens rien, VRAIMENT?"
    "Non mais je sens un feeling POTE [ouch] de ouf mais pas plus"
    "Lol oké, tu sais que je crois pas en l'amitié H/F donc tant pis. Moi j'ai pas besoin de pote"
     
    Et je sors de la chambre pour aller me cacher dans un coin de l’hôtel en PLS.
     
    A J-4 de son départ, je fais tout pour l'esquiver mais forcément c'est tendu vu qu'on dort dans la même chambre.
    Je pars une nuit chez mon pote Audric, celui qui m'a fait bosser dans un strip club. C'est un Breton alcoolique qui à une quantité de bouteille non négligeable en cette période de disette. De plus, fidèle à ses racines, il est toujours chaud de se la coller. J'aime bien les bretons.
    A J-3, je la croise lorsque je rentre d'un session cagoule du crown, elle me dit bonjour et je répond avec un petit sourire ankward. 
    A J-2, un vendredi soir, je rentre dans la chambre vers 19h et je la voit dans son lit. Elle me regarde, ça a pas l'air d'aller.
    "Ca va?" lui dis-je
    "Bah non je perds le seul pote que j'avais"
    LAUL put**n mais tu me cherches ou bien?
    Je réponds pas tout de suite.
    "Ouais mais en même temps faut bien que tu comprennes que je pourrais jamais être un ami sincère quoi. J'aurais toujours envie de te pécho donc plutôt que d'être focus je préfère te le dire tout net"
    "Non mais tu dis nimp, l'amitié H/F ca existe hein"
    "Ah ouais? Annonce à n'importe quel pote mec que tu as que tu es libre et disposé à te faire sauter, tu verras comment il voit ton amitié."
     
    Bon, de là, un des roomates rentre dans la chambre en sentant bien qu'il y'a un règlement de compte dans l'air, mais ce gros con décide de rester. On descend en bas fumer une clope.
    "Non mais tu sais Hugo, t'es grand, beau gosse mais là c'est juste pas possible. Je ressens rien, tu ne m'attires pas"
    CONNNAAAAAAAAAASSE
    "Lol Inès, ça pique."
    "Tu sais je sors d'une relation difficile, j'ai juste pas du tout la tête à ça. Je sens grave le feeling pote, c'est clair mais pas plus".
    On s'explique et durant 20 minutes je tente de lui dire ce que je ressens, que  ce n'est pas juste physique mais ça ne mène nul part. Elle aussi fermé qu'une huître.
    A J-1 je bosse et m'arrange pour partir en soirée avec mon pote Italien. Belle réussite puisque à 3h du mat je finis en 1/3$ et je me fais sortir du casino par les vigiles parce que je parle trop à table. 
    Le jour de son départ, elle me prend dans ses bras relativement longuement, sans rien dire. 
    Je lui souhaite bon vent et elle me dit "Merci, toi aussi... MON POTE"
    CONNASSSSSSE, elle m'achève sur toutes les street, je crois que je me suis rarement fait own comme ça.
    Les jours qui suivent sont bien m**dique mais au bout d'une grosse semaine j'ai fais le deuil. Enfin, j'ai accepté. Cette pute m'a foutu un blocage de mutant et j'ai désormais autant de confiance avec les filles que Robin lors des WLS.
     
    Un jour, alors que je bosse, Inès me renvoi un message "Hey, ça va ? Qu'est ce que tu racontes?"
    Laul, achevez moi.
    Evidemment, je réponds en lui disant que je suis surpris d'avoir de ses news, ce à quoi elle me réplique
    "Bah oui, normal, quand on passe des bons moments avec une personne, on donne des news !"
    Je fais le poisson en pensant que y'a encore de l'espoir et répond brièvement et sobrement.
     
    Pas de news pendant un mois après ça.
     
    J'arrive à Bali en Octobre et forcément lors de ce voyage je poste pas mal de contenu sur Instagram. Elle se met à liker toutes les photos que je pose. Puis, elle like des vieuuuux messages de messenger qu'on s'était envoyé (oui oui) et me demande des news. "Vient on s'appel !!!"
    Ça finit jamais et comme un gros con j'y crois. Mais je décide de jouer low variance. Je lui dis que c'est difficile d'avoir une bonne co et que là, je suis avec plein de potes blablabla.
    Je l’appellerais l'avant dernier jour de Bali et on discutera de tout et de rien pendant une trentaine de minutes.
    Elle à quand même le temps de me lâcher un "bah vas y viens en NZ" et "Je vais ptet revenir faire un tour en Aussie sur la gold coast cet hiver"
    Je répond : non et on verra.
     
    Je quitte Bali mais on s'envoie toujours des messages de temps en temps. 
    Un jour, je poste l'histoire des mushrooms sur un groupe d'écriture dont elle fait partie sur Facebook.
    Petit like coeur + commentaire fangirl.
     
    Dans la foulée, elle m'envoie un message en me disant "put**n mais c'est génial, je savais pas que t'écrivais, je suis fan blablabla, vient on s'appel"
    Une main décisive..
    On s'appelle et reste 2h45 au téléphone à parler de ô combien on à une tonne de similitude. Pour la première fois, je sens qu'elle comprend ce que j'avais essayé de lui dire lors de nos explications. Oui, je suis un mec génial et oui, je serais un merveilleux boyfriend.
    Un jour, j'ai dis à mon pote Italien, "bro, Inès is perfect" et depuis c'est resté, à chaque fois qu'on se parle il me le redis. Dès qu'on rencontre une meuf on se dit "yes she's nice but bro, Inès is perfect". Bref, je lui explique notre délire et elle me répond "haha non mais tu verras si on se connait davantage, je suis pas si parfaite".
    Durant toute la conversation fleuve, c'est un échange agréable et je sens que je l'intéresse un peu plus qu'avant. Différemment en tout cas. Elle me dit qu'elle va en Asie en Mai/ Juin et qu'elle espère qu'on se croise la bas.
    On raccroche et elle me demande de lui envoyer quelques trucs que j'écris, ce que je fais. 
    Elle me dit ô combien elle kiff et qu'elle avoue que cette discussion l'a "troublée". 
    Moi je suis en PLS car je sais plus quoi faire, quoi croire et c'est assez insupportable en vrai. Mais je sens que j'ai passé une première barrière et surtout, j'ai l'impression qu'elle regrette.
     
    Je décide après ça d'être moins présent. Ça me fait travailler ma petite tête qui à besoin de tout, sauf de ça. Je suis bientôt broke donc c'est pas le moment d'imaginer un voyage en NZ. 
     
    On s'envoie quelques messages sporadiquement, surtout elle en fait. Je ne fais que répondre.
     
    Je lui envoie un message de bonne année tout mignon, elle me répond "bonne année maggle" 
    J'ai envie de lui cracher dessus.
     
    Dernier message, elle à trouver un sosie à moi en NZ. "Trop kool"
     
    Voilà, c'est un dossier qui n'est pas fermé mais qui fait saigner mon pti coeur de fragile. Franchement je suis dans le flou total et je ne sais toujours pas quoi penser. 
    Je suis amoureux d'une meuf qui me fait rebondir ou elle veut et ça pue. En vrai, là, j'y pense moins et focus le taf et les Wséries (laul) mais je vous le dis, je sais que je serais faiblard si j'ai un spot asiatique avec elle. 
    Si je prends un autre refoul, regardez attentivement les nouvelles internationale section "meurtre barbare". 
    Voilà, vos avis/ retour d'expérience sur cette main sont les bienvenus. 
    Prochain billet, mon Run Rose en Australie, promis !  
    La bise
     
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    NICEBET got a reaction from Gloub94 for a blog entry, Le Run Rose [PART 3]   
    Mes chers grindeur de la vie, adepte de tinder et de 3bet bien senti, bienvenue dans cette 3ème partie qui se voudra plus fragile
     
     Je vous ai laissé à la fin de mon plus long mais néanmoins décevant deeprun. Il est maintenant l’heure « du plus intense ». Ce deeprun que tu n’attendais pas. Tu n’étais aucunement préparé, tu n’osais même pas l’imaginais et pourtant… Tu buy in le tournoi sans espoir, proche d’être totalement broke, et la magie opère… Mais évidemment, la variance n’est jamais loin…
     
    Jane, 26 ans. Monteuse/ Assistante réal/  Réalisatrice/ Interprète.
    Une rencontre « live » lors d’une soirée chez une amie et pas sur un site pété (ça change)
    Elle à quitter la France à 18 ans pour s’installer à Berlin afin d’intégrer une école de ciné (montage/réal). Parle Français, Anglais et Allemand couramment. Féministe, cultivée, indépendante- bandante. Du haut de son mètre quatre-vingt, elle à un regard de renard et marche avec assurance. Une beauté sous toutes les coutures. Un visage fin, une silhouette de mannequin et un cerveau bien fait.
    Le genre de fille qui fait rentrer les marins au port bro.
     
    Je ne peux pas commencer lorsque je la rencontre car ça serait mal vous mettre dans l’ambiance. Je dois revenir quelques mois avant cette folle journée du 27 Décembre.
    Nous sommes fin Octobre 2015, quelques mois seulement après ma rupture avec mon ex et j’en chie une tonne. Je suis encore très triste de l’avoir rendu et pleure en PLS quasiment chaque jour que l’Homme fait. Je peine à avancer dans ma vie et à me reconstruire. Je suis shortstack- l’impression que je n’ai plus joué à ce jeu depuis 10 ans et que je serais de toute façon face up/ mauvais quand je devrais jouer une main. Totalement ruiné mentalement, sans repères, j’entreprends un travail sur moi-même et tente de mettre dans ma vie de nouveaux automatismes- de nouvelles habitudes. Je fais pas mal de sport à cette période par exemple et ça m’aide clairement à avancer.
    Pour la première fois depuis longtemps je me sens bien dans mon corps. Par contre, je galère avec les filles. C’est très bizarre. Sans être prétentieux, j’ai un physique agréable et un charme naturel puissant. Ce qui fait qu’en général j’accroche toujours des clientes. Le problème c’est que postflop je me tire une balle dans les deux pieds quand je parle. Ou plutôt quand je parle trop –Je veux beaucoup trop value. Je ne suis tout simplement pas habitué à « gérer » des meufs d’un soir ou des plans culs. En fait, je n’ai jamais eus de plan cul à 26 ans. Moi, je n’ai connu que deux grandes histoires d’amour qui m’on pris en tout 7 ans et demi de ma vie. Avant ça, c’était des relations de collège-Lycée. Je suis donc super maladroit et quand bien même je veux que du cul, elles pensent que je veux me mettre en couple. Toujours difficile d’auto identifier ses propres leaks, mais je commence à m’en rendre compte à cette époque.
     
    On est Samedi soir et mon meilleur pote me dis qu’il à une soirée avec ses copines du Lycée. Il a toujours gardé le contact avec elles mais ça fait longtemps qu’il ne les a pas vus.
     
    « What a spot »
     
    On est donc convié rue de la loge à Montpellier. J’y vais avec Ben et Yaya. On forme le trio célibataire du groupe et cette soirée marquera l’avènement de notre « tri force ».
    On arrive dans l’appartement ou se trouve une grosse dizaine de personnes, dont ses 5 copines.
    Je vous mets une Petite description rapide des filles en texte caché. Par la suite elles sont (presque) toutes devenues des amies et de surcroit mon fanclub attitré #TeamJonSnow :

    Votre fidèle serviteur en pleine époque "Jon Snow" (grosse fragilité sur cette photo)
     
    On arrive vers 21h30 et première surprise : pas de musique. On prend le lead et je balance des playlist. L’ambiance est très « radio nova ». Je discute avec une des 5. « Agathe N.». Elle a quelque chose qui me plait. Elle est discrète mais présente, d’une douceur palpable et d’un charme certain. On discute quelques minutes, je lui parle de mon futur voyage et de mon projet. J’apprends qu’elle a passé 8 mois au Canada et a peine ai-je le temps d’observer ce délicieux flop que sa copine Fanny Donkbet. « Salut Jon Snow » dit-elle avec une voix suave en prenant place juste à côté de moi- éclipsant au passage sa copine. Fanny nous a accueilli en bas mais j’étais trop occupé à discuter avec Yaya d’un groupe d’Italiens qui avait braqué pour 1,8M€ de Parmesan. J’avais spotté qu’elle était bonne mais j’étais dans mon truc. Elle a quelque chose de terriblement excitant. Pas de douceur chez elle, l’inverse même et ça interpelle mon côté bestial. Je change rapidement de cible car je sens clairement qu’elle est intéressée et délaisse mon premier feeling. Je le regretterai.
     
    Je décide de la jouer détacher et après avoir discuté 10-15 minutes de ma ressemblance avec Jon Snow, je sit out pour aller discuter avec les gens de la soirée et lâcher quelques référence d’oss117 bien senti à Ben. « A l’occasion, je vous mettrez bien un pti coup d’poliche ». La finesse.
    Mao, passe à ce moment-là- me regarde- regarde Fanny- rigole, puis s’assoit à côté d’elle. Quelques autres références fusent, deux verres de rhum se vident mais je ne lâche pas pour autant l’affaire. Fanny discute avec deux copines et me regarde très régulièrement. Lorsque nos regards se croisent, elles ricanent toutes les 3. Ca messieurs, c’est un tell de force. Ça veut dire que TU es en position de force.
     
    Ou alors qu’elles se foutent de ta gueule, mais pour le coup l’expérience me dis que je suis bon ici. J’ai les papiers et je veux lui donner une bonne cote pour vérifier.
     
    Je décide donc de retourner discuter avec elle. Je prends place sur le canapé à côté d’elle, et on discute longuement. Sur les coups de 1 ou 2h du mat’ tout le monde veut sortir au Rockstore (c’est l’endroit où tu vas quand tu veux finir ta soirée à Montpellier). J’apprends que Fanny n’y va pas et give up l’idée de me terminer la bas. De toute façon je suis ivre saoul, c’est aussi bien de rentré. Avant de partir, je l’embrasse. Pas un petit bisou- on se roule des pelles comme au collège pendant 5 minutes devant la porte de l’immeuble. J’entends les ricanements de Mao & Pauline et entrevois le regard déçu d’Agathe B. Je lui propose de venir chez moi mais elle refuse. Elle me propose de se revoir dans la semaine, j’accepte.
     

    Ben, moi, Fanny et Yaya à la soirée "triforce" 
     
    Trois jours passent, on s’envoie quelques messages et prévoit de se voir le Mercredi mais elle annule au dernier moment et me propose finalement le Vendredi soir. Je sens que ça pue mais je reste cool et j’accepte la chose.
    Le vendredi matin, je lui envoie un message pour lui dire qu’il y’a une expo dans un bar que je connais qui a l’air cool. Ce à quoi elle me snap répond :
    « Je ne suis vraiment pas cool mais en fait je vois déjà quelqu’un depuis un moment et je crois qu’on est ensemble maintenant. C’est dommage car tu as l’air vraiment quelqu’un de bien et j’avais senti un feeling sympa… Désolé Jon Snow… ».
     
    Frustration intense. Ça me détruit sur le coup. Comme un con, je m’étais emballé. Car à la différence des autres, je l’avais rencontré en soirée et non sur un site de rencontre pété. On s’était plu au premier regard, vraiment dommage. Pour un mec qui ne bosse pas et qui n’étudie plus, c’est assez rare pour être appréciable. Encore une fois, je crois sur le coup que j’ai un problème car je les séduis rapidement mais aucune n’approfondit vraiment. Ce n’est pas la première qui me fait ce move. Les filles de cette liste ne représentent que la partie ou je suis allé à l’abattage. Alice est la partie émergée de l’iceberg des meufs qui m’ont dit « oui » puis « non ». Le classique : Je suis devant pf/ Je suis derrière flop/je suis devant turn/ je finis derrière à la river. Je me promets de ne plus m’emballer pour rien et qu’à l’avenir je prendrais la chose moins à cœur. Je me remets aussi en question mais peine à trouver ce que je fais de mal. En y repensant, je crois juste que c’était juste un mauvais timing. Un set up défavorable.
    Par la suite, j’apprends que le mec de Fanny est… Un f*cking musicien. Encore un bordel. Vraiment c’est une constante chez moi. Elles se tapent toutes des musicos après mon passage et c’est l’amour fou. Y’a quelque chose à comprendre selon vous ?! Le pire, c’est que j’ai toujours rêvé d’être un artiste. J’ai une âme d’artiste d’ailleurs mais je n’ai pas eus le courage d’approfondir cela quand j’étais jeune et peine aujourd’hui à la faire vivre. Ironique non ?  Je rappel pour info que mon Ex est avec un bassiste d’un groupe qui connait un peu de succès, et vis l’amour fou.
     
    Le temps passe, et nous voilà à Noel. Période que mon ex adorait alors que pour ma part, je n’en étais pas fan. Mais pour le coup, je vais vraiment passer un Noel de m**de.
    Déjà, je le passe sans ma mère qui est en Bretagne, ni ma grand-mère qui est décédée en début d’année, ni ma sœur qui le fait chez sa belle-famille. En plus d’être totalement déprimé par le manque de mon ex. D’habitude, on le passait en famille chez ma mamie avec toutes mes tantes, mes cousines, mes sœurs, ma mère mon père et mon ex et c’était vraiment agréable comme moment. Mais pas cette année. Cette année, je me retrouve donc avec mon père, ma belle-mère et la belle famille. J’adore mon père et ma belle-mère mais ma belle-famille m’ennuie profondément et le manque de 75% des gens que j’aime me déprime de mutant. J’arrive sur place avec le moral dans les pompes à devoir passer un 20/80 en fin de tournoi. Ma belle-famille à prévu un repas « banquet ». Pas de grandes tables, pas de gigau de 8 heures, pas de rires. Une ambiance morte. Je reçois des textos de mon ex qui me dit que c’est vrai que c’est déprimant mais que c’est comme ça. Tout le monde se couche à 23h00 et je me retrouve seul dans le salon, à devoir dormir sur le canapé car tous les lits sont pris. Je me siffle une bouteille de whisky pure, m’empeste de joint et pleure toutes les larmes de mon corps jusqu’à 6 heure du mat. Vraiment un souvenir de m**de. On s’envoie des messages avec mon ex pendant une partie de la nuit et décidons de se voir le 27 midi. Le lendemain matin, mon père à des paroles réconfortantes lorsqu’il me ramène chez moi -je n’oublierai jamais ce qu’il m’a dit ce jour-là.
    « Tu sais Hugo, tu as fait un choix. Ton premier choix d’adulte. Ton premier choix d’Homme. Tu dois l’assumer et faire en sorte de ne pas avoir tout quitté pour rien. C’est normal d’être triste, mais c’est un choix délibéré de souffrir alors relève toi mon fils. Moi je crois en toi. »
    Ses paroles résonnent encore aujourd’hui. Merci papa. Tu ne te rends pas compte comme ça à fait écho en moi. Il est à préciser que je n’ai pas seulement quitté mon ex à cette période. Après 3 ans et demi à Toulouse, i’ai quitté un CDI à 28-32K€ net/An, des amis et globalement toute une vie. Une vie de confort. «Ton premier choix d’Adulte. Ton premier choix d’Homme ». f*ck yeah papa.
    Je rentre donc dans mon appartement et décide de dire à mon ex qu’il est temps d’arrêter de s’envoyer des messages et de passer définitivement à autre chose.
    Le lendemain nous sommes donc le 27, on se voit en terrasse par ce jour froid de Décembre et je n’arrive pas à être glacial. Elle non plus. On se dit néanmoins que c’est la dernière fois qu’on se voit avant longtemps car ça nous fait trop de peine d’avoir encore un contact. On sait très bien qu’on s’aime encore énormément, mais j’ai besoin de faire mon chemin et elle le sait. On passe la journée ensemble, on s’embrasse, se regarde longuement dans le blanc des yeux sans un mot. A la nuit tombante, nous sommes sur le point de nous quitter à Antigone. Aux portes de la galerie marchande, on se tient la main. On n’arrive pas à se lâcher. Elle fait quelques pas, puis reviens s’engouffrer dans mes bras en pleurant. On s’embrasse une dernière fois, on se regarde un dernier instant avec cette passion qui nous était propre et puis elle tourne les talons et fonce au pas de course sans se retourner vers son arrêt de tram. Je resterai debout stoïque et absent, jusqu’à ne plus voir sa silhouette.
     
    Après cet épisode, je ne me sens pas de rentrer tout seul chez moi et décide d’aller chez Yaya. Il ramasse de son Noel qu’il à passer avec un pote, et n’écoute pas un mot de ce que je lui raconte. Je parle seul dans ce grand appartement. Je me parle à moi-même. Il me sert une bière, puis deux et me rappelle que ce soir on a une soirée. Ce à quoi je lui réponds que je n’ai pas la force d’y aller mais Ben m’appel et me convainc de faire l’effort. « Ça te fera penser à autre chose ». La soirée en question, c’est chez Pauline et cette fois, elles sont toutes les 6. Sur le coup je n’y pense pas, mais plus tard je me suis souvenu que Ben m’avait parlé de cette soirée du 27.
    « Y’aura Jane, je pense qu’elle peut te plaire »
     Il m’en avait un peu parlé mais sans plus. Juste comme quoi ça faisait longtemps qu’elle n’était pas descendue pour voir ses copines et qu’elle était super cool.
    J’y vais vraiment la mort dans l’âme à cette put**n de soirée. Je me souviens que je suis complètement ailleurs lors de l’apéro. On rejoint son pote Remy en terrasse avant d’y aller et je suis déjà bien allumé quand on quitte le bar. J’arrive dans la soirée, on est accueilli par Pauline. Il y’a pas mal de monde dans le premier salon et je ne calcule personne. Je suis Ben et Pauline dans le petit renfoncement ou sont les canapés.
     Et là, au milieu des gens, je la vois. Jane.
    Ça peut paraître culcul mais il y’a vraiment eu un truc quand on s’est vu pour la première fois. Lorsqu’elle tourne la tête et m’aperçois, elle interrompt sa conversation une demi seconde avec un regard un peu béat, puis la reprend en me regardant et enfin tourne la tête. Je fais la bise aux filles et arrive vers elle.
    Mes premiers mots ? Maladroit as f*ck.
    « Ah c’est donc toi Jane »
    Elle me regarde du style « Euuuh, ouais » avec un petit rictus ankward. Je ne sais toujours pas pourquoi j’ai dit ça sur le coup. Surtout que Ben ne m’en avait pas parlé plus que ça. Bref, la soirée se passe et je me dis que je me suis bien grillé comme un conn**d. Je fume joint sur joint, boit Rhum sur Rhum et discute qu’avec des mecs car de toute façon je me sens incapable de séduire.
    Vers minuit, je reçois un message de mon ex. Un bon New York back raise des familles. Le message commence par « Au revoir mon amour en espérant que ce n’était pas un adieu ». Bien qu’il ne se limitait pas à cela, je ne retiens que cette partie et je m’isole dans les chiottes pour pleurer un bon quart d’heure. Quand je reviens dans la soirée Ben me demande ce que je foutais. « J’ai vomis, je me sentais pas bien ». Il sait que je mens mais à la délicatesse de ne pas le relever devant l’assemblé même si à ce moment-là, la soirée c’est un peu vidé.
    Je m’assoie dans le canapé qui est vacant et Ben prend place sur le pouf en face. On discute et il sent bien que je suis triste. Il essaye donc de me faire rire en lâchant des trucs bien gras. Ce qui fonctionne, on se met à se foutre de la gueule des hippies qui joue de la guitare devant des filles en totale admiration. Il connait ma récente haine des musicos qui use de leurs guitares pour attirer l’attention des pouffiasses. Le pire c’est que ça fonctionne. #ChristopheMaé
    « Tellement obvious ».
     On continue à boire comme des trous et Jane arrive dans l’espace canapé. Elle s’assoit une première fois sur le siège libre à coté de Ben. Marque un court temps d’arrêt. Me regarde, puis finalement vient s’installer à côté de moi. Je suis ivre saoul et me sens incapable de jouer une main. Ben prend la tangente et elle commence à me tchatcher. On parle de voyage, de cinéma, de son métier, de mes projets. Elle me fait rire. Elle a des expressions bien à elle. « Hors suj ». Elle m’attendrit à tel point que j’arrête de boire pour retrouver mes esprits mais je ne calcule pas vraiment ce qui se passe. Je ne pense plus à mon ex et me contente de suivre ses lèvres lorsqu’elle les articule et répond par questions ouverte pour limiter mes mots. C’est un moment indescriptible ou je suis perdu dans cette soirée ou je ne devais pas être à écouter une fille à qui j’ai l’air de plaire alors que je suis au trente sixième dessous.
    Avec un petit sourire que je noterais de « tendancieux », elle me confirme que je ressemble à Jon Snow. C’est vraiment le tell universel du moment pour savoir que je suis bon dans ce spot, mais j’ai quand même du mal à y croire. Je sais qu’elle a un mec depuis longtemps à Berlin et ce n’est pas trop ma cam de détourner des filles maqués. Vers 4h du matin, on est encore à discuter et il ne reste plus grand monde. Depuis une heure, Pauline et Ben sont avec nous mais parlent de leurs côtés.
    Au bout d’un moment, ils partent se coucher et nous nous retrouvons seuls.
    Elle se rapproche alors de moi, son parfum m’envahit et nos jambes se touchent sans malaise.
    Lorsque je lui demande : « Tu te rends compte qu’il n’y a plus personne ? »
    Elle me répond : « Je me rends compte que toi tu es la ».
     Punchline. J’étais pas prêt.
    J’en reviens pas qu’elle m’ait dit ça et reste un peu con. Une fille qui a des couilles.
    Elle me regarde silencieusement avec des yeux qui me disent « vas-y mon con, embrasse-moi ». J’hésite, puis m’exécute. Le temps s’arrête sur ce canapé. On s’embrasse avec passion, je passe ma main dans ses cheveux d’or et entends son souffle qui s’accélère. Je passe en mode agressif, l’allonge et prend le contrôle. Elle me regarde avec un désir brulant. Mes gestes sont précis et elle apprécie. Après je ne sais combien de temps, on se relève et je lui lâche un très léger :
    « Bon. Soit je te baise sur le tapis, soit on va chez moi » #punchline
    Elle éclate de rire et on part dans la nuit en direction de mon appartement.
    Sur le trajet on rigole, gambade comme des gosses qui vont à la kermesse de l’école, dans ces rues sombres et silencieuses.
    On croise une patrouille de militaire qui nous fait un grand sourire, elle me lâche un « on est hors suj complet », on en rigole puis on s’arrête près du jardin des plantes pour s’embrasser sous un lampadaire. Elle me dit que c’est fou ce qu’elle fait mais que ça fait longtemps qu’elle n’a pas connu cette sensation, je lui réponds avec un sourire –un regard- et le silence qui suit en dit plus long que tous les mots que j’aurais pu trouver.
    On arrive finalement chez moi et pour la première fois depuis longtemps, je ne la baise pas, je lui fais l’amour. On fait l’amour.
    C’est génial. Comme si on se connaissait depuis toujours, tout est naturel, il n’y a aucuns gènes. Je suis sauvagement tendre. On se regarde dans les yeux avec une flamme qui nous brûle, elle hurle de plaisir. Pas de discussion post coïtale, juste un échange les yeux dans les yeux qui dure. Je m’endors avec sa tête sur mon pectoral et mes bras autour d’elle. C’est une nuit magnifique. J’en ai des frissons lorsque j’y repense. Cette nuit, on s’est abandonné l’un à l’autre sans penser au lendemain et c’était parfait. Elle m’a conquis.
     
    Le lendemain, j’ouvre les yeux et Jane me fixe en me tripotant les cheveux.
    « Salut toi »
    Salut beauté.
     
    Sans y avoir trop pensé mais un peu quand même, je suis surpris qu’elle ne regrette rien. Ce simple move me fait dire qu’elle assume totalement. Une femme. Une put**n de femme.
    Vous me connaissez, je ne suis pas le genre à check la turn quand j’aggresse le flop, je lui mets tout de suite « barrel matinal ». Je passerais les détails mais c’est aussi bien que la veille, même sans l’alcool.
    Je file chercher des viennoiseries pour lui préparer un petit déj de reine et cette fois je n’ai aucune envie d’être tranquille. J’ai envie qu’elle reste.
    Je remonte et madame s’est rendormie. Je l’observe un moment en me disant que ce n’est pas croyable qu’une beauté pareille dorme à poil dans mon lit puis m’active à lui préparer le petit déjeuner. Je sors le grand jeu- Viennoiserie, fruits, jus d’orange pressé et thé du palais des thés. Elle se réveille pour de bon et on déjeune ensemble.
     
    « Tu fais ça pour toutes les filles que tu ramènes chez toi ? »
    « Non, bien sûr que non. D’habitude j’achète du jus d’orange en bouteille »
     
    Petit sourire de sa part suivit d’une petite bagarre sur le lit. Je la maitrise, ça l’excite- 3ème barrel.
    L’impression que ça fait 1 an qu’on est ensemble tant on est déjà complice, c’est juste dingue.
     
    Une fois le petit déj et ma bite engloutie #poète, elle file à la douche et je reste dans mon salon avec une sensation d’imbécile heureux.
    Elle sort de la douche et nous parlons de tout et de rien, lorsque son portable sonne. C’est une copine Allemande qui l’appel pour qu’elles se mettent d’accord sur l’heure où elle viendra la chercher. Enfin, c’est ce qu’elle me dit. Je pense qu’elle lui a aussi fait un petit débrieff de ce qui se passe ici au vue de ses tells physique quand elle parle et de son intonation. Je ne capte rien à l’Allemand mais je sais reconnaitre ce genre de trucs.
     
    Instant culture, saviez-vous que lorsque vous parler seulement 15% de votre message est transmis par ce que vous dites ? Votre corps et vos gestes représente 80% et l’intonation 5%. Dingue non ?
     
    D’ailleurs, c’est bien la première fois que je trouve la langue des nazis aussi sexy. Sa voix est un peu plus aigüe quand elle parle Allemand, un peu comme quand elle crie au lit. Je lui mettrai bien un 4eme barrel mais mes couilles sont épuisées et m’obligent à check.
    Elle me dit qu’elle doit prendre son avion tôt dans la matinée et qu’elle devra partir de chez moi en milieu d’après-midi pour aller voir sa tante et ses cousins. Un poil déçu qu’elle reparte si vite mais c’est ainsi. Je commence à me dire que c’était très bien comme ça et que ça ne continuera pas. Je resterais « sa petite folie Montpelliéraine ». Elle a une vie bien remplie à Berlin et m’oubliera vite me dis-je.
    Je la raccompagne à la Comédie et on s’embrasse en se disant des mots doux. J’ai vraiment l’impression que c’est la dernière fois que je la vois du coup j’essaye de prendre le truc à la légère. Elle par contre, à l’air vraiment triste de partir si vite, mais je me dis qu’elle joue la comédie comme je l’ai fait de nombreuses fois « pour pas faire de peine à l’égo de l’autre ».
    Je tourne le dos et ne me retourne pas.
    Je rentre chez moi un peu dépité mais tente de me dire que c’est mieux d’avoir vécu ça, que rien du tout. Et soudainement, je me rends compte que je n’ai pas pris son numéro. Harba de con que je suis.
    En milieu de soirée, elle m’envoie un message sur Instagram pour me dire qu’elle aimerait bien garder contact et que c’était vraiment génial. OUF ! J’accepte sans me faire prier et lui souhaite un bon retour au pays des mangeurs de saucisse. Emoticône concombre, émoticône pêche.
    « T’es complétement hors suj mon pauv’ vieux, mais t’es mignon » J’aime sa répartie et son style.
    Il est à noter que je tâche d’être bon en terme de répartie et de phrasé et c’est vraiment la première chez qui je sens un vrai répondant.
    Quelques semaines passent [je rencontre J pendant cette période car « faut bien grinder »] et Jane continue de m’envoyer des messages, tous les 2/3 jours, pour prendre des nouvelles. Même à distance on rigole beaucoup. Elle a vraiment un truc cette femme.
    Un jour elle m’annonce qu’elle redescend pour 15 jours dans le sud dans un mois. Elle doit voir son père qui est dans l’Aveyron et qui n’est pas au mieux. Elle me dit qu’on pourra se voir 2 ou 3 jours si je veux bien, mais qu’elle devra faire le tour de sa famille et de ses copines.
    J’avais donc tort. Elle ne m’a pas menti, n’a pas jouer la comédie et souhaite me revoir. Dingue.
    J pars à Glasgow et le sur lendemain je rejoins Jane place de la Cannourgue. C’est l’hiver, elle est emmitouflé dans son gros blouson mais n’en reste pas moins sublime. J’avais oublié ce que ça faisait d’avoir des frissons à la vision d’une personne particulière. On s’embrasse, s’enlace et en bon gentleman je tire sa valise avant de la tirer elle. Nous arrivons chez moi, je lui prépare un thé, on discute 2 minutes puis un blanc s’installe. On se regarde. 30 seconde après on à poil. Après la déception coïtale de J, je peux vous garantir que je revis d’avoir une femme qui s’assume au pieu.
    Elle me dit qu’elle va à Millau voir son père dans trois jours et que d’ici là elle ne sait pas trop où dormir. Sa famille habite à Cournonterral (15 min de Montpellier) et ça l’embête d’aller s’isoler loin du centre, point névralgique de son réseau social, sachant qu’elle n’a pas le permis. Je lui propose naturellement de rester chez moi. En fait, je ne lui laisse pas le choix. Elle accepte et semble soulager. « Je pensais que ça ferait trop pour toi »
    J’avais envie de lui dire que je ne manquerais pas l’occasion d’avoir un ange dans mon enfer mais je me suis abstenu par peur de passer pour un gros fragile.
    On passe les trois jours ensemble et tout fonctionne. Elle part chez son père pour 72h mais laisse son gros sac chez moi. Elle m’appel deux fois pour me dire que c’est un peu dur mais qu’elle est contente d’être là pour lui.
    Moi qui étais insensible à toutes les autres, elle me provoque à chaque fois cette sensation de bonheur inexplicable. Je ne l’ai pas signalé dans les deux post précédents, mais je ne ressens tout simplement rien. Au mieux, une affection timide pour ma partenaire mais rien de plus. Pas de sentiments, aucuns. Aucune tristesse quand je les quitte, aucune sensation de manque- rien. Mes couilles ressentent quelque chose, parfois mon égo, mais pas mon cœur.
    Elle revient au bercail après sa visite paternelle et n’en décollera pas avant son départ.
    On passe nos journées à se balader dans Montpellier, à avoir des discussions tantôt sérieuse tantôt légère, à faire l’amour, elle me montre des courts métrage- son court métrage, on écoute de la musique en fumant des joints, allongé sur le lit à regarder le plafond, je l’emmène faire des soirées à droite à gauche. Elle s’adapte toujours, comme moi.
    A aucun moment je ne joue un rôle. Je suis moi-même car elle à ce qu’il faut dans le ventre pour voir mon vrai visage. On vit notre truc sans trop savoir ou ça mène. C’est d’une beauté rare.
    Petite anecdote, lors d’une soirée elle se fait draguer par « Al Sticking » (une figure du street art à Montpellier qui monte) devant moi et lui met un rebond mémorable ! On dit qu’il a rebondi jusqu’en Chine ce nain dalleux.

    Une des rares preuve de son passage dans ma vie. Soirée dans un appart ou on a finit rabat complet. Pour preuve mes yeux en mode 16:9eme et sa pose "grosse cochonne avec lunette" (elle ne porte pas de lunette au naturel). La fin de l'époque "Jon Snow"
     
    Une après-midi alors que nous étions en balade au bord de plage, on s’assoit sur un rocher face à la mer et pour la première fois elle me parle vraiment de son mec. Elle m’en avait déjà parlé un peu mais cette fois-ci c’était le sujet principal.
    J’apprends qu’il est chanteur/ guitariste dans un groupe qui marche assez bien sur Berlin. Quand je vous dis que j’ai un truc avec les musicos.
    Il est au courant qu’elle l’a trompé et qu’elle est avec moi en ce moment mais ça n’a pas l’air de le déranger plus que ça. Elle me dit que pour lui ce qui compte « c’est la musique ». Elle a l’air un peu dépité mais finalement résigné à accepter cela. Je comprends qu’elle ne sait pas bien ou elle en est avec lui et qu’elle va là où se sent le mieux. Pour le coup, avec moi.
    Son mec c’est l’Allemand type. Il n’exprime pas ses sentiments, est très terre à terre et très chauvin. Il est également très torturé et très spécial, obsédé par la musique. Un jour elle lui propose de partir à Londres car elle aimerait bien y vivre et il lui répond en gros « si tu veux y aller, vas-y ». 5 ans qu’ils sont ensemble.
    Je comprends mieux ce qu’elle me trouve. Lorsque je suis en confiance je suis absolument l’inverse.
    Tout ça pour dire que la dessus elle est paumé. Je sens bien qu’elle attend que je propose quelque chose mais je n’y arrive pas. Moi qui d’habitude n’ai aucun scrupule à me vendre, je n’y arrive pas cette fois. Je n’ai pas envie de forcer quoi que ce soit, bizarrement. Je l’écoute simplement en essayant de ne pas lui faire tout quitter pour un mec qu’elle a vu qu’une dizaine de fois. Certes il y’a quelque chose de fort entre nous mais je n’arrive pas à me dire que j’assumerai le fait qu’elle quitte tout une vie pour moi. C’est trop de responsabilité. C’est un trop gros pot que je ne veux pas jouer hors de position.
    Je l’enlace dans mes bras sur le soleil couchant et nous décidons de rentrer.
     
    Elle repart en Allemagne le lendemain et lorsque nous allons nous coucher, après avoir fait la sexualité, elle me lâche cette phrase :
    « Je crois que… Non, laisse tomber. Si je te le dis tu vas t’enfuir par la fenêtre »
     
    Je n’ai pas répondu. Lâche que je suis. J’aurais dû dire un truc du genre :
     
    « Je ne m’enfuirai pas car moi aussi je t’aime Jane. D’un amour que je n’ai pas construit et que je ne comprends pas vraiment mais je t’aime. Tu me rends heureux. »
     
    Je ne l’ai pas dit, j’aurais dû.  Je le regrette et pourtant je ne regrette pas grand-chose en général car j’ai comme mantra «vis à fond ».  Ça aurait peut-être fait une différence, qui sait. Elle se contentera d’un « arrête de dire des bêtises » J’ai tellement été mauvais. Je la sens déçu, elle n’ajoute rien et on s’endort.
    Le lendemain matin, je l’accompagne à la gare pour qu’elle prenne son train pour Paris. Cette fois, je crois vraiment que c’est la dernière fois qu’on se voit. Je déteste ce genre de départ, ça me fou dans tous mes états et je finis par paniquer. Le poker m’a aidé à gérer mes émotions afin de ne plus en être esclave mais pour le coup, je sais plus où j’habite. Quand c’est comme ça, je fais caca en plein milieu du salon. Voir la raison de mon bien être partir me fend le cœur mais encore une fois je n’arrive pas à lui dire que je l’aime et qu’elle m’a fait renaitre. Je l’embrasse, lui dit que c’était merveilleux et que j’ai hâte de la revoir. Elle attendait quelque chose de plus profond, je m’en rends compte aujourd’hui. Elle me dit « je t’apprécie beaucoup tu sais Jon Snow ».  Je pleure intérieurement mais rien ne sort à l’extérieur. Je crois que je ne réalise pas. Je ne réalise jamais sur le coup et c’est bien sick. Je reste sur les quais jusqu’à ce que le train parte et nos regards ne se lâchent pas. Elle est partie, et j’ai tout foiré sur la fin. J’ai spew le HU comme un gros noob.
     Je m’en rends compte à l’ instant où le train avance et que je la vois me regarder les larmes aux yeux. Rien ne me consolera ce jour-là ni cette semaine-là d’ailleurs. On s’envoie toujours beaucoup de messages mais rien n’y fait, j’ai l’impression d’avoir loupé le coche.
    Pourquoi rien n’est sorti ?!
    Les jours passent et j’ai moins de nouvelles qu’avant. Après plusieurs jours sans messages et juste avant de prendre mon vol pour Glasgow, je lui renvoi un message du style « tient regarde ce que j’ai vu aujourd’hui, ça m’a fait penser à toi », histoire de relancer la conversation. Ça fonctionne ! Elle me répond vite et me dit qu’elle a beaucoup de choses à gérer en ce moment mais qu’elle comptait m’appeler pour me dire qu’elle avait accepté un job de traductrice ANGàFR lors du festival « Itinérance » à Alès.
    Elle revient !
     
    Elle m’invite donc à venir avec elle pendant 7 jours. On sera logé dans une petite cabane au fond d’un jardin (true story) chez une des organisatrices du festival. Elle aura le devoir de faire les traductions de tous les acteurs/ réal/ intervenant anglophone du festival donc on ne passera pas tout notre temps ensemble, mais je m’en satisfais.
    L’événement à lieu dans un mois tout pile et alors que je suis dans le hall de l’aéroport en attendant mon avion pour aller voir J, je languis qu’une chose, de me réveiller un mois plus tard.
     
    Vous connaissez l’étape Glasgow.
     
    Le jour de son arrivé, je vais la chercher à l’aéroport de Fréjorgues. Nous sommes hyper heureux de nous retrouver et elle apprécie tout particulièrement que j’ai emprunté la voiture de ma sœur pour la cueillir. On dépose la voiture chez ma sœur qui au passage, insiste pour qu’on rentre. Jane n’est pas gênée pour un sou. Elles tchatchent ensemble un petit peu et nous allons chez moi.
     
    1er barrel de rigueur.
    Je lui prépare une omelette aux champignons de bo goss et on part se balader au jardin des plantes avec une bouteille de rosé et un bédo. On ressort de là un peu pété mais surtout avec une sacrée fringale. On part manger un burger à Burger & Co (best burger sur Mtp, je recommande chaudement) et on rentre chez moi à la nuit tombante.
     
    2nd barrel, la base.
    Toujours aussi bien, on passe une petite étape et je lui fais mon final préféré. Elle accepte sans sourciller et même si elle en prend un peu dans l’œil, elle se marre.
     
    Je lui collerais 24 gamins put**n.
     
    Le lendemain, elle part pour Alès et j’attends qu’elle voie avec son hôte pour savoir si c’est OK que je vienne. Le soir même elle me dit qu’il n’y a pas de problème et je débarque le jour suivant.
    Trépignant d’impatience, j’arrive donc à Alès pour mon premier festival de cinéma. D’une part parce qu’il y’a Jane et d’autre part parce que j’adore le cinéma.
    Jane m’accueille en coup de vent car elle à une trad’ à faire dans 15 minutes et je n’ai pas le temps de lui mettre une petite street de value, dommage. La cabane est petite mais nous avons notre intimité, c’est l’essentiel.
    Il y’a une rétrospective sur Steeve McQueen, personnage que j’adore et l’invité « star » du festival est le réalisateur Jerzy Skolimowski. Un pote à Roman Polanski au passage. Elle est fan de lui, et je vous recommanderai « deep end», un super film. « Le cri du sorcier » m’a beaucoup plu également. Bref.
    La journée, je visionne donc des films en attendant le soir. Car chaque soir, c’est soirée à la salle avec tout le staff et les artistes de la journée/ semaine. L’endroit en géniale. C’est un ancien laboratoire d’analyse, redécorer avec des lumières bleus, rouges, vertes, turquoises, des guirlandes lumineuses, des petites salles avec une tv qui passe des vieux films. L’ambiance est unique. Il y’a évidemment un bar ou tu peux boire des tipunch pour 1€ et des pintes pour 3€. Tous les soirs, il y’a un coktail spécial à 2€. En d’autres termes, tu finis ivre mort à la fin mais tu discutes avec des gens super intéressant. L’ambiance est vraiment géniale. Jane me présente à tout le monde comme étant son « Boy Friend ». Bien que très fier, ça me fait un peu bizarre. On rentre vers 3h ce soir-là et elle repart bosser à 9h le lendemain. On a une discussion sur l’oreiller et je lui dis que cette fois c’est moi qui ai peur qu’elle s’enfuit par la fenêtre. A ma grande surprise, elle ne répond mais m’embrasse. On va à l’abatage et on s’endort.
    La semaine se passe en suivant à peu près le même schéma. La journée je matte des films et le soir on se quinte au labo !
    Arrive le dernier jour. Dès le matin, je sens une perturbation dans la force.
     
    Ce soir, mon pote Ben vient à Alès faire la dernière soirée au labo et nous ramène le lendemain à Montpellier. Il arrive vers 18h au festival, on va à une projection tous les trois et une fois la séance terminée on se dirige vers le labo.
    Jane est différente. Elle est plus distante, se moque de moi en public tout en restant semi correct. Très bizarre. Je sais pas trop quoi en penser et décide de faire comme si de rien n’était.
    On se met un gros tarif ce soir-là alors qu’on doit se lever à 7h30 le lendemain car on a une heure de route.
    On rentre, Ben vomit dans le salon de notre hôte (énorme lol) et Jane est un peu gavée. On va se coucher mais Madame est fatiguée. Je me la collerais sur l’oreille ce soir-là, et j’ai la quasi-certitude que ça va puer dans longtemps et que cette « distance » qu’elle a mis ce soir entre nous est loin d’être anodine.
    Après avoir dormi 3h, nous partons tant bien que mal d’Alès pour l’aéroport de Montpellier.
    Dans la voiture elle parle beaucoup alors qu’avec Ben on est plutôt en mode silencieux.
    Arrivé à l’aéroport, je l’accompagne jusqu’au Hall. Malgré mes perches pour avoir des infos sur notre avenir, elle ne répond rien de concret. On s’embrasse et elle est atrocement froide comparé aux autres adieu. Je sais qu’il y’a une couille dans le potage.
    Quand je rentre dans la voiture, Ben me demande comment ca s’est passé et je lui répond :
    « Je pense que c’est mort, je l’ai senti vraiment bizarre »
     
    Ça se confirme quand malgré quelques messages de ma part, madame répond toujours évasivement.
    Au bout d’une semaine elle m’écrit qu’elle aimerait bien qu’on se skype.
    Le « il faut qu’on parle » 2.0 quoi.
    On skype et elle me dit qu’elle a besoin de temps et d’espace pour réfléchir. Je la laisse donc tranquille et ne lui envoie plus de message.
    Au bout d’une semaine, elle m’écrit un pavé en me disant que finalement elle doit se concentrer sur sa vie à Berlin car c’est là qu’elle doit être. Elle est désolée et me dit à quel point « je suis une belle personne » mais qu’à présent, elle préfère en rester là.
    J’ai du mal à avaler la pilule même si je m’y préparais. Je crois qu’une fois rentrer j’en pleure un petit coup et je repense à cette fois où j’aurais dû lui dire « Je t’aime ».
    Je me fais une raison et me dis « tant pis, faut accepter la variance, c’est le jeu ».
    Encore aujourd’hui il m’arrive de repenser à ce que nous avons vécu et ce merveilleux sentiment « d’être amoureux ».
    Je suis quand même heureux d’avoir vécu cette histoire, même si forcément un peu frustré sur la fin. Même si ça n’a pas duré, je suis retombé amoureux un court instant et ça m’a fait du bien. Qu’importe la fin en fait. J’étais rassuré de voir que je pouvais plaire à ce genre de fille.
    Avec le recul, je me dis que ce n’étais pas le moment. En fait, ça m’a encore plus motivé à partir voyager. Ca a vraiment marqué le début de l’organisation de mon trip et la définition de mon « why ». J’ai vu ça comme un message de la vie :
    « Tu n’as pas quitté une femme que tu aimais pour te mettre avec une autre, ton plan de base c’était de voyager donc ne me remercie pas, c’est cadeau. Maintenant go mon petit »
     
    Voilà la fin de cette partie 3 qui comme annoncé, était sur un autre ton. On s’approche plus d’une CSB mais rassurez-vous, la part 4 repart sur les chapeaux de roues ! J’ai pris du poil de la bête sans épiler le torse de Caballero et celles qui suivent ont pris de gros barrel en tout genre !
     

    Photo prise par Jane lors de sa seconde venu.
    Leçon 22: Pratiquer l'inception
     
    Fragilement votre,
    H
     
     
     
    PS :
    Je tiens à vous le dire : MERCI DE ME LIRE
    Vos commentaires me font chaud au cœur, vous me faites sentir un peu plus utile et c’est très appréciable pour le joueur à tendance misanthrope que je suis. N’hésitez surtout pas à commenter ou critiquer.
    J’entends bien finir cette aventure du Run Rose et trouver une suite qui n’en sera pas une mais qui me permettra de prendre la plume avec autant de plaisir et de passion que ce que cette série m’inspire et je l'espère, pour votre plus grand plaisir !
    Bisous mes grinders
  10. Like
    NICEBET got a reaction from cantfoldTPTKlol for a blog entry, Le Run Rose [PART 4]   
    Mes chers lecteurs, bienvenue dans la partie 4 qui contiendra deux des plus grosses sal*pes (dans le bon sens du terme) que j’ai connus cette année. J’avais annoncé, j’ai été sensible sur la part 3, me revoilà.
     
     
     
    Après l’expérience de Jane, j’estime que j’ai assez donné en romantisme et en upswing/ downswing émotionnel. J’ai bien compris le message que la vie m’a envoyé et à présent, je ne recherche plus qu’une chose :
     
    TOUTE LES BAISER
     
    Lors d’une discussion avec Ben, il avait sorti la phrase :
     
    « L’objectif d’une meuf c’est d’en trouver UN pour le garder, l’objectif des mecs c’est de les baiser TOUTES et d’enchainer »
     
    Ce n’est évidemment pas une généralité- il y’a des filles qui quitte le mode « Moule » et son célèbre adage « accroché comme une moule à son rocher », pour pécho à foison. Un beau matin, elles se lèvent et se sentent « pas propre ». Elles retourneront donc au mode « moule » après une folle aventure océa-nique #happyend
     Nous les Hommes, restons fidèles à notre plan de jeu. On veut toute les baiser. On ne se sentira jamais sale. Et même si on canardise avec une fille exceptionnel, on voudrait quand même toute les baiser et continuer de gérer sa petite fraicheur. That’s life bro.
     
    Le printemps arrive doucement à Montpellier et ma confiance en moi est boosté par tous les ptits culs que je croise dans cette merveilleuse ville (venez en jugez par vous-même, c’est vraiment insane à cette période de l’année). Je me sens un peu dans « l’happy hour » du grind rose.
     
    Avant de commencer la première de cette partie 4, j’ai re vu O. Vous savez l’étudiante en Pharma de la part 1 ! Rapide débrieff.
    On se revoit au café des arts à Montpellier, 6 mois après notre première rencontre. Je suis vraiment content de la revoir, c’est rare de croisé des filles que j’ai envie de revoir ! J’ai aussi envie de baiser mais ça, c’est un peu tout le temps. Bref ! On discute et tout roule, elle est toujours aussi maladroite mais adorablement maladroite. J’ai une soirée ce soir-là. On doit se retrouver à la casa bondels avec des potes. La casa bondels c’est assez unique comme truc. Je vous laisse checker sur internet car j’ai vraiment la flemme d’expliquer le concept.
    On finit nos drinks et on rejoint l’équipe sur place. On fait la soirée et tout se passe bien, je reste pas mal avec O et à mesure qu’on boit, je sens de plus en plus qu’on va finir la soirée ensemble.
    Les portes de la casa ferment et comme d’habitude, mon appart sera l’after. On arrive tous chez moi, déjà bien bourré et on continue de boire. A un moment donné, j’essaye d’embrasser O mais Mme me dis « pas maintenant ». Qu’est-ce que je l’aime quand elle me résiste. « OK poupey ». On continue la beuverie mais elle ne le supporte pas si bien et bientôt elle sera en PLS dans mon lit. Elle se sent un peu honteuse car c’est la première fois qu’elle voit mes potes et elle ne gère pas. En vrai ils s’en branlent mais c’est toujours ankward d’être le gens sec de la soirée. Ils partent et je me couche avec elle mais je n’ai pas souvenirs qu’il se passe quelque chose. Je me souviens du matin ou là on baise et c’est vraiment super par contre!
    Je la revois une semaine ou deux après. On fait une soirée avec des amies à elle au Rockstore. La soirée est cool, c’est toujours sympa d’être entouré uniquement par des femmes. On dormira chez une copine à elle et faute de capote, je me la collerai sur l’oreille. Too bad bro !
    C’est la dernière fois ou je l’ai vu. C’est super étrange avec O car je crois qu’on s’appréciait vraiment mutuellement mais on a jamais vraiment persisté. Je crois qu’on sortait tous deux d’une longue relation et que notre inconscient à fait le boulot pour nous « tu ne te remettras pas en couple, oh non ». Mauvais timing j’imagine.
     
    Aller, après cette petite intro, let’s goooooooooooo :
     
    « N » 22 ans, barmaid.
    On match sur Tinder et elle m’envoie le premier message. 
     
    Sur les photos elle a l’air super hot, c’est une « red head ». D’emblée ça me marque car j’avais déjà un début de théorie sur le fait que les filles qui se teignent les cheveux en rouge « en veulent ».
     
    Les photos sont quasiment toutes avec filtre et j’arrive à ne pas trop m’emballer cette fois #vigilance
     
    On discute de tout et de rien, j’apprends qu’elle habite à Alès (1 heure de Montpellier) mais ça ne me dérange pas du tout, au contraire. Ça évite ce genre de pensées stressante « et si je croise mon plan cul B alors que je suis en train de boire un verre avec mon plan cul A ? »
     
    Après deux jours à discuter, elle me dit qu’elle a des potes à voir sur Montpellier Vendredi dans la journée et donc, qu’on peut se voir le soir.
     
    Mon œil, t’as juste envie de te faire tringler ouais !
     


     
     
    Mon plan  préflop était de NE SURTOUT PAS SE DEPLACER et je check donc la case « t’es un champion ».
    Elle arrive à l’heure dans sa 306 rouge dégueulassement immatriculé dans le 30.
    Première impression, elle est moins jolie que sur les photos mais elle à un truc qui pue le sexe. Sa voix déjà- rarement une voix ne m’aura autant excité d’entrée et puis son regard. Vraiment un regard de sal*pe (toujours dans le bon sens du terme). On se fait la bise, j’aime son parfum. Elle a un mini short et un haut un peu ample ce qui me fait dire d’expérience qu’elle a des petits seins mais un bon cul. Easy read.
     
    On va dans un bar que j’aime bien « Le Rebuffy ». Il y’a une terrasse vraiment agréable à cette période de l’année et surtout, c’est à 5 minutes à pied de chez moi #fino
    Je décide de la jouer assez passive et je la laisse parler. Je sens tout de suite que je lui plais. Je la laisse donc lead et voir ou ça mène. Le flop est pas mal, elle a une vision de la vie que je partage sur de nombreux points.
    Mais évidemment, la turn ouvre un tirage.
    Je rebondis sur le fait qu’elle me dise qu’elle adore le « hardcore ».
     
    Musicalement parlant, bande de pervers.
     
    Elle me dit qu’elle « kiff grave » se défoncer avec un peu tout ce qui passe en piétinant devant des gros caissons entouré par des cheveux sales à chien. Vraiment pas mon délire pour le coup même si j’aime me percher de temps en temps. J’ai connu les teufs il y’a des années et j’ai jamais accroché avec ce monde.
    Je rigole quand elle me dit qu’elle a de la Kétamine dans son sac et que si je veux, on peut en taper. Elle à pas l’air de capter que ça te baise ton cerveau. Je me dis qu’elle a des trucs à combler pour taper autant et aussi « Bon, tu mettras deux capotes »
    Je suis tout de même rassuré quand elle me dit qu’elle a été en couple pendant longtemps et qu’elle est séparée depuis peu. Je me dis qu’en trainant dans des soirées pareille avec un physique (et une voix) comme ça, y’a des mecs à qui je n’ai pas envie de faire la bise qui sont passés dessus. Ce qui est dingue car de premier abord, on imagine mal cette petite dans ce genre de soirée, je suis un peu sur le cul.
     
    Vers 23h00 je lui propose de continuer à boire chez moi, ce qu’elle accepte sans se faire prier.
     
    On arrive chez moi, elle s’assoit sur mon lit et je sors la bouteille de vin. On boit deux gorger, puis Madame s’allonge sur le lit « Ouuuh, j’ai mal au dos moi ». Je prends immédiatement le spot de  jam et elle snap.
    On s’embrasse langoureusement et elle ne me lâche pas. Je commence à lui mettre des doigts et je la baise dans la foulée. Genre on est passé de « on se parle normal » à « je te prends comme une sal*pe sur le lit » en un clin d’œil. C’était assez fou.
    Au lit, je confirme mon read de départ. C’est une sacrée sal*pe, quel pied ! Elle couine, en redemande, je lui tire les cheveux, lui met des grosses claques sur son pti cul tout blanc et je la finis en facial avec combo « elle me regarde dans les yeux ». Huss. C’est vraiment bien et après ça, je roule un énorme bédo en contemplant ma victoire qui reste à poil dans mon lit. Elle me re-suce quand je roule le joint mais bizarrement, je lui mets pas de second barrel. Elle m’a épuisé.
     
    On est tous les deux comblés mais je n’arrive pas à passer outre le fait de ce combo draw :
    - Traine dans un sale milieu
    - Moins jolie de visage que sur les photos (vraiment)
     Certes, elle à un très gros bon point car au lit c’est une actrice porno, mais j’ai du mal à voir sur plusieurs street.
    On finit le bédo, la bouteille de vin et on s’endort.
    Le lendemain, je lui mets mon traditionnel barrel matinal mais découvre avec stupeur que sans maquillage, c’est une autre femme. J’avais noté une petite ressemblance avec Sansa Stark, mais là c’est plus Katelyn Stark pour le coup. Quand elle revient à la vie après les noces rouges.
    Je prends l’option de la baiser sans trop voir sa tête. C’est méchant, mais c’est ce que je me dis sur le coup. Encore une fois c’est top, mais je respecte le plan et finis sur ses fesses #fier
    Lorsque je la raccompagne à sa voiture, je sais que je ne vais pas la revoir et je sais aussi qu’elle, elle voudra un match retour. Je commence donc à imaginer mon plan pour m’en sortir.
    Elle me renvoie un message trois jours après pour me dire qu’elle est sur Montpellier mais je fold en prétextant ne pas être là.
    Quelques jours après, elle m’invite chez elle pour le weekend, et encore une fois j’esquive.
    Je finirais par sortir la très classique excuse « de l’ex ».
    « Tu comprends, on s’est revu et on va réessayer. J’espère que tu ne m’en veux pas trop. »
     Elle comprend tout à fait et me dit qu’il n’y a pas de soucis et que si jamais ça ne marche pas, elle est là. J’en connais une qui a bien aimer mon value bite !
    Encore aujourd’hui il m’arrive de lui parler et je crois que quand je retournerai en France je me ferais un petit Marc Dorcel avec elle…
    Moralité de l’histoire : Les red head sont des vraies sal*pes (encore et toujours dans le bon sens du terme). Plus sérieusement, ne pas se forcer est je pense la leçon de cette histoire. Même si elle cumulée quelques bons point, se focaliser sur certains paramètres d’une main pour en oublier d’autres n’est jamais une bonne solution. SUIVEZ LES PLANS LES BROS. Mais sachez tout de même réevaluer si de nouvelles informations sont disponibles !
     
     
    "OF", 30 ans, aucune idée de ce qu’elle fait dans la vie.
    Je l’ai rencontré dans une soirée organisé par la mère d’un pote dans un Mas vers Clermont l’hérault. C’était au début de l’été en mode gros barbeuc des familles et journée, pétanque, ricard, ricard, ricard, ricard, re-barbeuc et finalement soirée. Je la spot d’entrée car y’a pas des masses de meufs et c’est la seule qui est correct. Pour l’occasion, il y’a tous mes potes et des potes de Grabels qui sont plus âgés que nous mais avec qui on a toujours un peu trainé.
     
    J’arrive là-bas vers midi avec déjà deux ricards dans le sang.
     
    Je viens du sud, le ricard, c’est sacré bro.
     
    Ambiance : Tournois de pétanque, de 7 à 77 ans (âge du field de la soirée), gros barbeuc qui fait plaiz sur fond de cigales. Le spot est vraiment sympa même si je dois admettre que le manque de meuf m’angoisse déjà un peu. Qu’à cela ne tienne, on boira du ricard et on mettre des « carreaux ».
    Le début de tournoi se passe comme prévu, on monte un stack de ricard combo gros pétard au soleil, et on bifle à la pétanque pour arriver en finale.
    On est en duo, je suis avec Ben et nous tombons contre OF et sa pote, qui n’est d’autre que la récente nouvelle régulière de mon pote de Grabel, Ju. Je sens la petite OF qui cherche du eye contact. En bon compétiteur, je mélange pas le holdem et le omaha dans une même session et décide avant de l’attaquer, de gagner le tournoi de tanque pé.
     
    Ce qu’on fait.
     
    Une fois finis, on savoure notre victoire allongé dans l’herbe, petit ricard de rigueur, gros pétard, fakear sur une enceinte et nous voilà les rois du monde. OF et sa pote viennent à coté de nous et commencent à discuter avec tout le groupe. Elle me parle sans trop que je la calcule car je suis trop occupé à jouer mon rôle de mec célibataire et raconter mes dernières aventures à tous les potes qui sont en couple et qui sont toujours friand des chicks news. Après avoir obtenu les rires déployés de mes bros et les regards dépités de leurs meufs, on commence à discuter.
    Elle a un truc qui me plait (des gros boobs, soyons honnête) et implicitement je comprends qu’elle a 30 ans et donc qu’elle a déjà déroulé suffisamment de câble pour être potentiellement un bon coup au lit. On discute mais toujours sur un format assez turbo ou on rentre dans aucuns sujet deep. C’est très léger. Ça me donne un tell de « tu ne demandes qu’à te faire baiser ».
    La nuit commence à tomber et nous sommes tous autour d’une grande table. On doit être une vingtaine de « djeuns » car la plupart des 40+ sont au dodo. L’alcool n’a jamais arrêté de couler à flot et tout le monde est bien bourré. Je suis en bout de table à « la daddy’s place » et OF vient s’assoir à côté de moi en prétextant  je ne sais plus quel raison. Peut-être simplement parce qu’elle me prend en chasse ouvertement, va savoir. Vers minuit il commence à faire froid et je vais me chercher une grosse couverture que je pose sur moi. Evidemment, elle me demande si elle peut en profiter. OKAY POUPEY. On partage donc la couverture et maintenant que nos corps sont camouflés j’en profite pour poser ma main droite sur sa cuisse.
     
    Il y’a un truc la dessus. Mon pote Alex à une technique pour savoir si t’es bon dans un spot avec une fille. En gros son move, c’est le suivant.
    A une table (qui n’est pas en verre), quand t’es à côté de la fille que tu chasses, tu mets ta main sur sa cuisse sans dire un mot. Si elle te met un refoule, elle déplacera délicatement ta main et/ou te regardera avec un air « y’a pas moyen gros ». Si y’a bon et que la main reste en place c’est que tu lui plais et qu’il y’a moyen. Petit plus, tu la regarde droit dans les yeux et t’attends qu’elle baisse les yeux en rigolant un peu, histoire de lui montrer qui c’est le papa. Le truc c’est que DANS TOUS LES CAS, tu prendras jamais un refoule violent devant tous tes potes car quand il y’a pas bon, la fille va jamais s’afficher. Une bien belle stratégie !
     
    Je pose donc ma main, la regarde, attend le fameux « rictus/ détournage de regard » et tout se passe comme prévu. Si mes souvenirs sont bons il me semble qu’on se caresse vite fait.
     
    Pensée souvenir de ce bon vieux barman. « Ce soir tu baises champion ».
     

    Désolé j'ai pas trouvé de photos ou on voyait pas sa face à part celle là. C'est petit, mais vous arriverez à voir qu'elle était méga bonne !
     
    Vers 4h du mat j’annonce que je vais me coucher dans la tente qu’on m’a prêtée et ni une ni deux elle s’empresse de dire qu’elle aussi va dormir « dans sa tente ». Personne n’est dupe mais vous connaissez les bonnes femmes. Je prends un peu d’avance et l’attends au premier tournant. Elle arrive et me lâche un « ce soir t’es mon jouet ». J’avoue que j’ai été surpris sur le coup et que j’ai juste répondu par un petit rictus. La vraie réponse que j’aurais dû donner aurait été un truc du genre « LOL avec ce que je vais te mettre tu verras plus toys r us du même œil » Parce qu’il faut le savoir, quand je suis bourré et qu’en face je sens un potentiel de sal*pe (encore et définitivement dans le bon sens du terme) je suis en mode barbare/ pied sur la tronche/ démontage/ grosse claques sur ton cul. Mais comme toujours, mon apparence de « gentil » leurs fait croire que je suis uniquement doux. A chaque fois c’est une sacrée value de leurs montrer un côté de moi radicalement différent de ce que je peux montrer en société. Bref, pensez-y. Soyez surprenant !
     
    On arrive dans la tente et ni une ni deux je lui mets un sacré barrel à tel point qu’on casse à moitié la tente. Mais Madame est encore chaude comme la braise. On fait une petite pause clope et elle me confie qu’elle ne s’imaginait pas que je serais aussi solide post flop.
    « Mets du respect sur mon nom »
    Le deuxième barrel est encore plus débridé, je la traite ouvertement de sal*pe « qui en veut » et elle en redemande, je la tringle dans tous les sens et la finit en faciale. C’était vraiment super intense, une vraie bonne baise, on peine à reprendre notre souffle. Pendant que je savoure ma performance elle me demande d’aller chercher du sopalin parce qu’elle en a plein le visage. Bon prince, j’accepte. En chemin [pour aller dans le mas] je croise Adri qui cuve en fumant en joint devant le lever de soleil. Il me demande ce que je fous, je lui raconte un bobard [il rit] et lui dit que je reviens.
    Je reviens à la tente, je lui file le rouleau de sopalin et la laisse pour aller me fumer une grosse mèche avec mon pote. Je ne lui demande même pas si ça la dérange. Je me suis trouvé « Homme » sur le coup. D’habitude je suis gentleman mais en l’occurrence j’avais juste envie de savourer ma victoire avec mon pote devant un lever de soleil.
    Je me souviens de ce moment. C’était un magnifique spectacle de voir les premières lueurs des jours sur cette colline. J’en ai vraiment un souvenir très clair. On n’a pas parlé des masses pour finir mais on a apprécié ce moment simple.
    Je retourne dans la  tête une bonne heure après et Mme dort à point fermé. Je me cale derrière elle en mode cuillère, la main gauche sur ses gros boobs et m’endort. Pas la meilleure nuit de ma vie car à 10 heure il fait mille degré dans la tente m’enfin, c’était une bien belle soirée. Le lendemain quand j’arrive dans la cuisine OF est là avec sa copine et je sens une atmosphère spéciale. Puis je me souviens comme je l’ai démonté et je comprends mieux. Je lui laisse mon numéro avant de partir et nous nous quittons « bons amis ».
    Elle m’a envoyé un ou deux messages par la suite mais je n’ai jamais reentry. Je crois qu’à chaque fois je n’avais pas le temps ou que je n’étais pas là. Par contre, lorsque j’ai re fait une soirée avec les grabellois, je me suis rendu compte qu’elle avait raconté sa nuit à sa copine qui elle l’avait raconté à Ju qui lui l’avait raconté à absolument tout le groupe de pote. Résultat, tous viennent me voir en mode « put**n t’es un Héro » De ce qu’ils m’ont dit je l’ai secouer comme jamais et depuis ce jour-là je suis un espèce de dieu vivant de la baise pour eux. Sans fausse modestie, ça fait toujours du bien à l’égo ce genre de dynamique.
     
    La morale de cette histoire me demanderez-vous ? Jouez polarisé. Paraissez doux et subtile en société mais sachez être bestial au pieu quand y’a du répondant en face. C’est bien d’être docile et attentionné et j’aime l’être, mais parfois il faut juste savoir revenir à l'état sauvage. J’ai vraiment pris conscience de la range perçu/ range réelle ce jour-là. Ne jouer jamais face up, c’est vraiment la leçon de cette fille. #JeSuisUneLégende
     
     
    "S", 27 ans. Elle fait des petits boulots pour se payer un gros voyage annuel. Passionné de photographie. D’origine Franco-Vietnamienne c’est ma première expérience « des mystères de l’est ». Je la rencontre au Fise par le biais d’un pote de Toulouse qui est descendu pour l’événement.
     
    S. Ou comment faire le FDP du début à la fin.
    Il faut savoir un truc sur cette S. C’est la proie de mon pote Bastien depuis des mois. Il est pas très doué avec les meufs et n’a toujours pas compris que c’était dead. Quand il m’en parle je lui donne mon avis mais il n’écoute pas. Faut savoir un truc sur Bastien. C’est mon pote, obv, mais quand je suis parti de Toulouse je sais de source sûre qu’il a tenté un truc avec mon ex (c’est mon ex qui me l’a dit). Quand j’ai quitté mon ex, elle avait besoin de sortir et de voir du monde et Bastien passe sa vie à sortir et voir du monde. Ils ont donc beaucoup trainés ensemble mais jamais au grand jamais je ne me suis inquiété qu’il se passe quelque chose entre eux. Je connais mon ex, et physiquement/ mentalement c’est juste incompatible pour elle. Bref. C’est le meilleur ami de mon ex depuis que c’est n’est plus moi et elle m’avait dit qu’un soir en rentrant de soirée ils avaient dû dormir dans le même lit car tous les autres étaient pris et qu’il avait tenté sa chance. Elle lui à mit un refoule mais il n’empêche. Il a tenté quelque chose. A la limite, je ne lui en veux pas pour cela mais lorsque je lui ai demandé « je sais qu’elle t’a toujours plu gros, t’as tenté quelque chose ? » et qu’il m’a répondu « non » alors que son corps tout entier disait « oui » (c’était avant que j’ai l’info). Je suis rancunier comme garçon et j’avais les glandes.
    C’est donc logiquement que lorsque la petite S s’est mise à m’entreprendre, j’ai naturellement répondu. On se voit une première fois pendant le FISE (en journée donc) et je reste assez distant. Le soir l’équipe prévoit d’aller en ville et je me joins à eux. Le soir elle ne me lâche pas d’un soulier, elle me pose pleins de questions, s’assoit à chaque fois près de moi, rigole à toutes mes blagues, bref, vous voyez le genre.
     
    Le lendemain ils repartent à Toulouse et elle m’ajoute sur FB.
    On parle beaucoup et j’aime bien son style. Elle me fait rire !
    Lorsque je lui dis que j’aimerais bien la voir, elle me dit qu’elle aussi.
    Je lui dis clairement que ça me fait chi** de venir à Toulouse en commando et d’esquiver Bastien ET mon ex.
     
    Ah oui, j’oubliais. C’est aussi une copine à mon ex #LOL
     
    Je lui propose donc de venir ici. Mais pas chez moi car ce weekend là j’ai mis mon appart en airbnb. Je lui propose donc de venir à Nîmes, dans l’appart « grand-duc » de mon daron. Mon père vit avec sa femme à 30km de Nîmes et son appart est toujours vacant.
     
    Elle accepte et je me trouve vraiment trop fort. Dans le même mois, j’en fais déplacer deux, juste pour se faire baiser par bibi.
     
    On part sur un séjour de 3 nuits 4 jours.
    Elle arrive le Jeudi soir. Je l’embrasse directement sur le pas de porte et prends sa valise. Bah oui, c’est une fille. 3 jours = valise.
    On commence à discuter, je tape dans la Daddy réserve et j’en sors une brave « Don Papa » mais Madame n’aime pas ça. Pire, elle en a horreur. Elle me dit qu’avec du coca ça passe mieux et je lui rétorque que si elle fait ça, elle prendra une gifle pour son insolence. Du coup je lui sers une bière.
    Vu qu’elle parle pas mal, je me fume un joint. Puis deux. Je la trouve un peu relou en fait. Elle est gentille mais à tous les tells de la meuf qui te casse les couilles rapidement. C’est une pinailleuse. Pire, quand on parle de ses voyages et que je lui demande comment elle aime voyager, elle me répond un très angoissant « organiser ». Elle planifie tout à la minute et suit son plan à la lettre. Elle prépare le Japon en ce moment et sait EXACTEMENT ce qui va se passer. Je trouve ça déprimant mais de toute façon mon seul objectif c’est de la baiser. 
     
    Je commence à être ivre et surtout las de discutailler. Je lead la river et on va se coucher. Evidemment, on baise. Pas fantastique at all. Elle a un vagin adapté aux enfants et des seins vraiment moches. Je dirais méga gant de toilettes- vraiment pas facile à assumer pour elle. Dans l’absolu le sexe n’est pas mauvais mais je n’y suis pas. Je crois que d’avoir vu qu’elle était aussi casse couille combo je baise le crush de mon pote ne m’a pas mis dans un bon état d’esprit.
     
    Le lendemain au réveil, j’ai envie d’être solo. Mais non, impossible, encore 3 jours à tenir. Elle veut faire un tour dans Nîmes, ce qu’on fait. Elle est relou. Elle n’aime pas ci pas ça, à peur des arabes… Me parle de ses put**ns de photos. Bref, elle me bande.
     
    Quand on rentre, je lui propose de préparer un bon repas. En vrai, je n’ai surtout pas envie de lui payer un resto donc ça sera Poulet mariné et patate à la provençale.
     
    On mange, baise et au lit.
     
    Le lendemain, on part à la plage. A ce stade, j’en peux plus et j’ai envie de la violenter. De lui dire « NON MAIS TU MES CASSES LES COUILLES, RENTRE A TOULOUSE ». Elle parle tout le temps et je m’en branle de ce qu’elle raconte. C’est épuisant.
     
    Une fois rentré, je mets en marche mon plan.
     
    Tout au long de la journée je l’ai préparé. Mon pote Ben m’appellera sur mon phone à 18h15, et je ferais en sorte que mon portable soit près d’elle pour qu’elle voit que « papa » m’appel. Au téléphone, il me dira qu’il a besoin de l’appartement ce soir car des amis à lui arrivent dans la soirée. Evidemment, papa n’est pas au courant qu’il y’a une fille avec moi et je ne veux pas qu’il le sache, du coup too bad, tu dois bouger ma grande !
     
    Tout se passe comme prévu, je joue la comédie à perfection. J’arrive presque à être triste de devoir la laisser tellement que je suis bon acteur. Je la raccompagne à sa voiture et elle part. OUF.
     
    Je me suis fait une dance de la victoire en rentrant et j’ai savouré du Don Papa sur fond de rap (elle déteste le rap).
     
    La morale de cette histoire, c’est de ne jamais prévoir un endroit clos avec une fille que vous ne connaissez pas pour une durée supérieure à 24H. Vous ne savez jamais sur qui vous tombez. Btw, la deuxième morale de cette histoire, la vengeance n’est pas toujours aussi appréciable qu’on le souhaiterait. Je me suis sentis un peu l’âme d’un conn**d après et je crois que j’ai perdu des points de karma suite à cette aventure.
     
    Voilà, c’est déjà la fin de cette Part 4 et je commence à croire que je n’irais jamais au paradis. Plus je m’enfonce dans ce run et plus j’ai peur pour mon Karma.
    H
     
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    NICEBET got a reaction from MasterGuggy for a blog entry, Le Run Rose [PART 6]   
    Le retour du Run Rose, 6ème partie.
    Bon ok, j’ai quasiment mis 4 mois à poster alors que le billet est presque fini depuis 3 mois.
    Néanmoins, ça m’a permis d’identifier un leak chez moi.
    Lorsque je ne joue plus ou que je suis broke, j’arrête de poster des mains, d’en commenter et globalement, de parler poker.
    Bon bah, lorsque je ne baise pas, j’évite de me replonger dans mes vieilles histoires de barrel. Dimanche, ça faisait 4 mois que je suis dans ma ferme de vache, seul, dans la campagne Australienne.
    Bref, rigolo de faire le parallèle.
    C’est ti-par.
     
    L’arrivé en Australie, la chasse aux drapeaux et l’observation du Mulet hair style dans son environnement naturel.
    Je viens donc d’arrivé sur ce beau territoire rempli de vide et je ne parle pas des grands espaces désert.
    Après des débuts difficiles aux tables du Crown Perth et un échec cuisant auprès d’une petite fraicheur à stan smith blanche (lien), me voilà arrivé à Fremantle, au « Beach Backpacker ». Une belle boucherie ce backpack. 4 étages de n’importe quoi, aucuns admins, uniquement un gérant présent de 10h à 15h (lol). Le reste du temps, ce sont les backpackers qui gèrent le lieu. En gros, c’est freelance totale.
    Mon plan est relativement simple, je vais bosser dans cette station balnéaire pour gros beauf et réduire les sessions au crown. Je me fixe 2 sessions semaines maximum.
    Je trouve un pti taf de plongeur (payé 24$/h lolilol #australia) au Northfolk hotel le lendemain de mon arrivé. Je chatte un joli set-up. Petite CSB si ça vous intéresse.
    Durant les 3 premières semaines, je passe mon temps à bosser. Lorsque je ne bosse pas, je vais au crown. Du coup, je ne rencontre pas des masses de gens. Je crois être dans un de ces moments où je préfère être seul, plutôt que mal entouré. Les backpackers sont une espèce, pour la majorité, qui ne m’attire pas vraiment. Des gens broke, mange quignon au possible, parfois bobo, très centré sur « leur voyage », faussement cool, surement superficiel. Ajouté à cela que chaque mini short un peu bien gaulé qui se trimballe se voit systématiquement escorter par une bande de mec qui ont besoin d’aller à Montélimar pour épingler du nougat. Bref, je n’ai pas des masses de potes mais finalement ça ne me dérange pas.
    Il y’a bien cette petite Française, Camille, aux tatouages qui mérite quelques cartons rouges, qui me tourne autour mais je suis fine bouche et son 5/10 ne me satisfait pas. Je suis aggro, certes, mais j’ai appris à sélectionner mes starting hand et je sais que tous les spots ne sont pas bons à prendre.
    MAIS BON TU M’CONNAIS.
    Lors de ma dernière soirée, je me fais à l’idée que je n’aurais pas mis « tout dedans » en un mois d’Australie, le slip de carton prend forme. Quand Camille apprend que je pars pour Adelaïde le lendemain, elle m’invite à une soirée sur la plage avec d’autres Français et mon moi bourré du futur se résigne petit à petit me contenter de la moyenne et d’un tatouage étoile très limite.
    C’était sans compter l’apparition de…
     
    Jackie, 24ans. Américaine. Voyage depuis 1 an, essentiellement en Asie. Elle est arrivée en Aussie il y’a 1 mois. 1M60, petits boobs mais un tarma COMPETITION. Une américaine bien gaulé from Calipornia. Très souriante, avenante. Un accent bien de la bas et une façon de parler assez suave, une voix un chouilla cassé. Je me vois déjà l’honorer des couleurs du drapeau. Surtout celle du milieu.
    Alors que je suis au Coles (supermarché), Camille m’envoie un message pour me demander si je peux lui prendre une bouteille de vin et un pack de bière. Rendre un service, c’est toujours plaisant mais surtout ça crée une espèce de redevance inconsciente.       Instant call. 
    En arrivant au backpack, je la vois assise avec d’autres brokepacker, notamment à côté d’un petit T9s des plus sexy. Je donne le sac à Camille et le connecteur suité m’adresse un:
     
    « oh it’s for me, thanks darling » tout en prenant ses bières.
     
    Comment on joue un SC quand on est un trongol ? On le surjoue. Qu’importe la position, qu’importe le flop : T9s c’est trop sexy. Pis j’ai vu Kitai faire un call hauteur T un jour sur un DLTDP. CA VA PASSER.
     
    «Ow, hello you !  I’m Hugo »
    « Hayy, I’m Jackie » combo sourire freedent
     
    S’en suit une discussion banale mais on connecte le flop mon con !
     
    Camille, voyant que je suis bien plus intéressé par cette petite américaine en 1 minutes que par elle en 3 semaines, interrompt notre conversation pour me dire qu’on part dans 20 minutes.
     
    Je lui réponds sans la regarder « Ouais je prends ma douche et je vous rejoins. »
     
    30 minutes après, je redescends tout beau tout propre, prêt à sortir mon double décimètre au premier spot américain.
     
    On finit par décaler une trentaine de minutes plus tard. On est un petit groupe.
    4 Français, 1 irlandais, 1 australien, 1 Allemand et 2 américains. Sur le coup je crois que le mec de New York est le mec de Jackie. Pas très content, mais plus moyen de fold la soirée donc on y va. J’ai entendu tellement d’histoires sur les ricains que je me dis qu’avec un pti coup dans le pif, on pourra ouvrir une table de three handed bien aggro.
    On arrive au French Barbecue, ou tout le monde est censé être cool mais finalement, tout le monde est en groupe et personne n’en sort vraiment. Comme d’hab’, toutes les meufs bonnes on un ratio de 1 sur 4. 1 meuf bonne, 4 mecs dessus.
     
    On se met donc en cercle et j’applique mon plan de Fish. Je bois comme un trou en faisant passer Caballero pour un fumeur du dimanche. Mon compagnon de boisson est Irlandais. C’est un sick degen. Le mec me raconte ses histoires de bagarre, de coke, de la meuf de 15 ans qu’il a mis en cloque. Il me dit avoir des problèmes avec l’alcool. Il a une descente de breton le con.
    A un moment donné, alors que j’avais refilé mon lutin irlandais qui commençait à être en boucle sur sa vie, je me mets à écouter le groupe Camille/ L’américain/Jackie. Cette dernière m’interpelle.
     
    « And what about you Hugo, how many flags ? »
     
    Je commence à être bien bourré à ce moment-là et je ne comprends pas bien ce qu’elle me demande. J’aurais pu demander de quoi il s’agissait mais sur le coup je préfère penser que je n’ai pas besoin d’aller chercher l’info.
     
    Je comprends : « avec combien de filles as-tu couché »
     
    Je la regarde, lui dit que comem c’est un peu gênant mais son côté américa f*ck yeah in god we trust me dit en gros « dont be a faggot »
     
    « 27 »
     
    Les trois me regardent avec des yeux ébahis.
     
    « 27 ??? »
     
    Un peu timidement « Yeah, 27 »
     
    Je me suis toujours considéré comme un joueur agressif m’enfin 27 ca me parait pas non plus énorme. En tout cas pas à créer tel étonnement.
     
    Puis Camille me dit « C’est énorme, t’as quel drapeaux alors ? »
     
    « Comment ça quel drapeaux, de quoi tu parles ? »
     
    Elle m’explique que les « Flags » correspondent aux nationalités avec lesquelles j’ai couché.
     
    Moment forever alone ou je passe pour un énorme étron, ça m’apprendra à call in the dark.
     
    Obligé de dire que je n’avais pas compris en espérant passer sous son radar de détecteur de queutar.
    Je réponds donc « 2 ».
     
    Et là, comme ça, alors que tout le monde écoutait suite à mon annonce de trongol, la belle Jackie me lâche texto :
    « Ow, I would be happy to be your third »
    Un micro silence s’installe.
    Lol wat ?
     
    Camille la regarde de travers genre « mais quelle pute », l’Américain sourit, un des français me regarde l’air un peu dépité et l’Irlandais me eye contact et son regard me dit : BAISE LAAAAAAAAAA
     
    Le même genre de regard de Kayron dans bref. Bref.
     
    Sur le coup, avec l’alcool et les bédos j’ai l’impression de ne pas comprendre. La meuf m’a vraiment lâché cette bombe devant tout le monde ? Elle a vraiment dit qu’elle se ferait bien sauté par l’énorme bg que je suis ? Suis-je vraiment choqué ? Ça se passe comme ça chez l’oncle sam ? Est-ce qu’un présidant américain s’est déjà poli le chinois dans le bureau ovale? Que penses-t-elle des zboub non circoncit ? Autant de question qui traverse mon esprit.
    Entre temps j’ai compris que le New Yorkais n’étais pas son mec quand je l’ai vu enfourné sa langue dans une random francaise après avoir joué « au champs élysée (en francais monsieur) » On distribue un carton « goss bo » pour ce Samy.
    La voie est dégagée, le flop est très beau, je vais la gagné cette main, f*ck yeah.
    Je vais pisser et lorsque je reviens je raise immédiatement et je me mets en position. Je hume son odeur. Elle sent le soleil. Un parfum de meuf qui glande rien à la plage. J’adore cette odeur.
    Je m’assoie juste à côté d’elle, je fais en sorte de bien me coller.
    Elle me dit qu’elle à froid. Bon prince, « so french » que je suis, je lui file mon pull. Elle me remercie et se blottie contre moi. Rien de bien ouf, mais je sens clairement que j’ai un spot de all in assez évident. J’ai passé tout le tournoi « fremantle » à être card dead, je pars demain, j’ai un connecteur suité qui me fait de l’œil et une dizaine de blind...
    Quelques instants après, le groupe décide de partir. On ferme la marche avec Jackie. Elle me dit « slow down, slow down ». Okay, je slow down poupey. Elle me regarde et me dit en Français « Je t’ayme bien Yougo ».
    Bon, comme dirait un des mecs les plus malaisant de youtube en 2017 : AMOLINEEEE.
    Ni une ni deux, je lui offre un french kiss et on s’assoie dans la pénombre du parc, juste devant la butte, avant la plage. On s’embrasse et je sens que la petite monte très vite en température. Elle me demande si je « like son ass ». J’acquiesce et lui cale des doigts instantanément. A ce moment-là, je suis convaincu d’avoir des capotes dans mon sac et lui propose d’aller sur la plage pour la démonter et bon et dur forme. Clairement, le flop est bien connecté, j’ai mon combo draw : Baisé une américaine sur une plage Australienne, deux premières fois en une.
    On se cale sur la plage, seulement run better, je n’ai pas les capotes. La turn est donc pas ouf mais on espère que tout va rentrer à la river parce qu’elle a payé la ptite, faut faire un gros hold now.  La meuf à l’air de s’en branler, elle descend sa jupe et se met en levrette. J’ai donc la vision de son cul divin face à moi mais aucune armure de latex. Je lui cale encore des doigts en pensant que je pourrais mettre mon poing. Sans déconner, elle pourrait accueillir deux togolais dans sa caverne.
    Mais là mes cons, je me retrouve dans un dilemme un peu chiant. Je me suis juré de ne plus jamais subir un stress post relation non protégé. Je suis du genre méga angoissé avec ce genre de bail. Avant de partir j’ai passé des analyses. J’avais limite pas dormi pendant 3 jours en imaginant ce que serais ma vie si les résultats étaient positifs. Finalement tout était négatif, le sentiment d’avoir chatté une tonne, j’ai limite lâché une larme de joie lorsque j’ai appris la nouvelle. Je me suis aussi promis de ne plus m’infliger ça.
    L’hôtel est à une bonne trentaine de minute à pied, il est 1h du mat, il fait froid. Autant vous dire que je sens que si je lui dis « ouais mais non, je n’ai pas de capotes », la chaudière qui me tend son cul va vite se refroidir et le dealer va me sortir un jolie brique river.
    Finalement, je choisis l’option low variance et prend le risque de louper le spot.
    « No condom, we have to go back to the hostel and then, I’ll show you my french touch ».
    « Ow » Assez froidement.
    Elle remonte son string et sa jupe et on part de notre plage.
    Elle marche devant moi à une bonne dizaine de mètre.
    Je suis entre le « Putaaaaain Hugo, putaiiiin » et le « putaaain je suis fier de toi Hugo ».
    Elle commande un Uber et pendant l’attente, j’arrive à la faire rire. On se ré-embrasse et je fais tout pour la garder à température ambiante.
    Dans la voiture, j’accélère et passe en mode raise any two. Je lui lâche des trucs salaces en français dans le creux… De l’oreille, et lui caresse le nougat discrètement.
    Arrivé devant l’hôtel, elle me demande de descendre en premier et de l’attendre dans les chiottes du 2eme. Elle ne veut pas qu’on soit vu ensemble.
    Lol ?
    Elle m’explique qu’elle a couché avec un autre français la nuit d’avant (laul) et qu’elle n’a pas envie de passer pour une trainée car elle vient tout juste d’arriver. (infinite lol).
    Bon balec, je me marre quand même un peu parce que je me rappelle plus tôt dans la soirée qu’un des français m’avait parlé d’une meuf qu’il avait baisé la veille et je comprends que vu le regard qu’il m’a lancé plutôt que c’était elle et qu’il voulait un match retour.
    Sorry bro, tu vas chauffer le banc ce soir. Je me charge de représenter le pays.  Bleu blanc rouge bordel !
    Je l’attends donc dans les chiottes et c’est un moment dont je me souviens. Le temps semble long mais elle finit par arriver. Elle met la poubelle devant la porte et vient vers moi. Les chiottes sont en long. Il y’a 8 éviers dont un plan de « travail » propice au démontage de petit boule d’américaine. Elle se déshabille doucement, limite en me faisant un strip tease  en me regardant avec un put**n de regards de coquine. Je l’embrasse et la démonte littéralement sur « le plan de travail ». Elle me dit d’y aller plus fort, que je peux lui faire tout ce que je veux, « do you like m yass ? » mais lol. Je la retourne, lui met des claques de mutant sur son pti cul bombé, elle hurle. A un moment donné, je sors et lorsque je me remets en position elle me ressort « do you want m yass ? ». Je comprends que je n’avais pas compris la première fois donc « why not ! ». Je tente alors d’inséré mon gourdin mais sans lubrifiant, c’est mort. Elle me dit ok ok, f*ck my pussy, f*ck me please, f*ck me hard !
    J’en rajoute pas.
    La river rentre donc, aussi bien que ma clé de 19 dans son antre, et put**n, c’est un énorme kiff. Comme quoi, même en jouant comme un manche, on peut ship. Jeu de con.
    En plein ébat, la porte s’entrouvre. Quelqu’un essaye d’entrer. Paniquée, elle se retire et me traine dans les toilettes. (On était sur les éviers, les toilettes sont dernières nous et ont une porte qui ferme à clé). On attend 10 seconde de voir si la personne va entrer mais finalement, rien. Je continue de la prendre sur les chiottes. put**n qu’est-ce qu’elle en veut, rarement eu autant de répondant la première fois!
    Vu que je suis bien bourré, j’ai du mal à finir. Je lui propose donc de me gober le chybre, ce qu’elle accepte avec une certaine joie. Pendant qu’elle me suce divinement, elle me regarde dans les yeux, me crache sur la queue en me répétant « give it to me ». Oui oui, comme dans les film de boule, j’en reviens pas.
    Je finirais rapidement, en lui en mettant bien partout. Après avoir payé mon tapis, elle continue de me sucer 30 secondes, me fait un bisou sur le gland, ouvre la porte, se débarfoutre dans l’évier, se rhabille, m’embrasse sur la joue et me dit « Have a nice trip to Adelaide ». Elle quitte la pièce en faisant des petits sauts, telle une put**n de biche.
    Je l’ai tringlé pendant 30 bonnes minutes, c’était put**n de intense et la meuf se casse genre 1minute 30 après. Pas de dialogue post coitale, même pas une chance de lui mettre un deuxième barrel. Je me retrouve à poil dans les chiottes, seul avec mon zgeg qui coule.
    Quelle baise ! Spoiler : La meilleure de l’année d’ailleurs.
    Le lendemain matin, le réveil est difficile, j’ai une grosse barre au front et dans le zlip, put**n, un ptit barrel matinal ça ne m’aurait pas dérangé. Retour rapide à la réalité, je dois check out avant 10H et chopper mon avion en début d’après-midi, pas le temps d’imaginer un plan pour une autre main avec elle. J’admets avoir furtivement pensé « rater » mon vol mais heureusement, mon cerveau s’est servi de ma gaule de taulard pour latter mes couilles et revenir à la réalité : Pas de match retour.
     Lorsque j’arrive à la réception pour rendre mes clés, qui je vois derrière le comptoir ?
    Jackie.
    Y’a une autre personne à côté d’elle mais lorsque je rends mes clés, elle me fait un grand sourire avant de me souhaiter bon voyage.
    Je ne la reverrai jamais même si par la suite, j’ai essayé de la retrouvé dans des amis commun potentiel.
    La moralité de cette histoire, les américaines sont élevés au film x, l’Amérique, cette porn nation.
     
    KATE, 25 ans, étudie je ne sais quoi, travaille en parallèle. 1er (set et) match sur Tinder. Australienne pure souche. 1m60, fine, un joli sourire, des yeux de chat. A fait un séjour en France, à Tours quand elle était au collège et depuis elle « love le France ». Aime le vin mais végan/ chiante au possible. Adore sa m**de de pti chien.
     
    Après avoir délaissé cette belle application, le « spin & go » de l’amour refait surface lorsque j’atterris à Adelaïde. 
    Je suis donc là depuis une grosse semaine, fraichement débarqué dans ce nouveau backpack « le blue galah hostel ». L’offre des filles ici ressemble à l’offre MTT de PS.FR  et je décide donc, assez logiquement, d’ouvrir PS. Com.  
    Ca match bien, on discute pas mal,  à raison d’un ou deux message par jour pendant une semaine. Quand même.
    On se rencontre dans un petit café Français dans le très joli quartier « Vardon » d’Adelaide, au « Hey Jupiter ».
    Elle arrive habillé tout de noir vêtu, lunette de soleil et un peu en retard.
    Je lui fais machinalement la bise, elle recule « j’ai forget » qu’il ne fallait pas open 2bb mais plutôt faire une poignée de main ou un « hug », mœurs anglophone oblige. Mais je m’en fou, je suis Français moi Modame. Je lui tape une bise. Elle a un rictus un peu coincé  du style «ow  it’s a bit chocking » mais ça passe.
    On s’assoie, je commande une pinte bien balla à 18$ et elle prend un thé.
    On discute, c’est fluide, malgré mon niveau d’Anglais peu respectable au moment de l’action. Elle m’explique qu’elle ramasse un peu car elle est sortie hier soir, mais qu’elle est contente de me voir.
    Pas très compliqué à lire cette Australienne, même sous ses lunettes teintées.
    On finit nos breuvage et elle me propose de décaler récupérer un truc à son lieu de travail. On est Dimanche, mais elle a les clés.
    All right, let’s go.
    On arrive devant un immeuble, on monte dans l’ascenseur et je ressens comme une tension sexuelle qui s’installe.
    Arrivé à son étage, elle me montre son bureau, m’explique ce qu’elle fait etc. C’est vide de chez vide et je crois que j’ai un spot pour la déglingué immédiatement. Avec le recul, je suis quasi sûr qu’elle n’avait rien à foutre ici et que son intention était de se faire mettre tout dedans pour raconter l’histoire à  ses copines le lendemain. Seulement voilà, j’ose jamais faire ce genre de move aussi tôt dans le tournoi donc je fold, n’étant pas sur de la force de ma main, lâche que je suis. La tension est tellement palpable que même sur le coup, j’ai l’impression d’être une petite lopette qui squatte la NL10 depuis 5 ans.
    Elle prend sa m**de et on reprend l’ascenseur. A peine arrivé dedans, un silence lourd de sens éclate et lorsque je tourne la tête, je la vois me regarder en se mordillant la lèvre. Bon, on n’est pas un pédé, c’est parti. Je raise et ça snapcall chez maman kangourou.
    Alors qu’on est en plein patinage artistique, l’ascenseur stop et un mec en costume rentre. L’ankwartitude est complète. Le mec se met dos à nous et on pouf de rire, nerveusement j’imagine. Une fois au rez de chaussé, on sort tranquillement et je lui demande si elle le connait. « Yeah, he works with me ». LOL. Bah il a pas dit bonjour, il va niquer sa mère.
     
    On va donc se poser dans un parc et on alterne entre séquence de roulage de patin intensif et discussion sur la France et l’Australie. C’est cool, c’est léger, ça fait du bien.
    On se quitte en fin d’après-midi car elle à des trucs d’Australienne à faire, probablement promener son chien ou se maquiller.
     

    Kate (à gauche)
     
    Elle est finalement assez peu dispo et on se revoit le samedi soir qui suit.
    La tenue n’est pas la même, petite robe verte sexy, talons, maquillage étonnement sobre pour une australienne du Saturday night. Elle est put**n de pas mal en fait !! Le 6/10 que je lui avais octroyé se transforme en 7.5/10 puis en 8.5/10 lorsque j’en suis à mon 4ème verre de pinard.
    On se retrouve dans un bar français qui coute une blinde mais au diable l’avarice, j’ai une envie de faire all-in dans sa cavité muqueuse donc on paye papa, on est là.
    A la fermeture des bars, je la raccompagne à sa bagnole.
    Sur le trajet, on s’arrête toutes les 5 minutes pour se rouler des patins et je tâte allégrement ses fesses. Ça m’a l’air bien plat tout ça mais put**n, y’a pas un cas où je la baise pas ce soir, j’ai lâché 100$ en boisson bordel, j’ai mon biscuit, faut le tremper now. Cependant, la note repasse à 6.5/10 malgré l’alcool. Un cul plat, si petit et de graisse dépourvu soit-il, c’est carton rouge direct monsieur l’arbitre.
    Lors d’un énième stop, la rue est déserte et lorsque je l’embrasse, je remonte sa petite jupe de façon à ce qu’elle ait le boule complétement à l’air. Là, elle me propose de venir chez elle en se mordant la lèvre. Ouuuuuh tu vas le prendre ton barrel, tu vas le prendre !
    J’accepte, évidemment.
    Je vois le drapeau Australien flotté au-dessus de ma tête et un kangourou me fait un check.
    Elle habite à 20 minutes du centre et pendant le trajet la température ne descend pas, j’ai appris à les garder chaude même dans des phases de déplacement, du coup c’est thermostat à 180° et touchage de crustacé pendant qu’elle pilote.
    On arrive chez elle, une maison assez balla qu’elle partage avec sa coloc…  Quand elle voit mon air surpris en voyant une barre de pole dance dans le salon, elle m’indique que sa coloc est Strip teaseuse. A ce moment-là, je pense à Jackie, qui j’en suis sûr, m’aurait payé une ptite démo pour me mettre en appétit. Puis je pense à sa coloc, qui aurait pu, m’accueillir un peu plus dignement.
    Après présentation de son ignoble étron qui lui sert de chien, on va direct dans la chambre, pas de case « tu veux un verre » ? Non non madame, ça sera immédiatement la TF en position de CL. Je la déshabille sauvagement, ce que je vois n’est pas déplaisant si ce n’est l’affreux choix de sous vêtement. Disons que c’est tout sauf sexy mais ballec, je fais l’impasse. Je lui demande pas d’être Française.
    On commence à baiser, elle a un peu mal et me dit que du lubrifiant serait pas mal. Ok balance du lubrifiant. Je m’attends à ce qu’elle fouille dans son tiroir, mais non, elle se lève, à poil donc, sors de la chambre et revient avec le précieux. Elle est allée demander à sa coloc et je vois la scène depuis le lit. Celle-ci ne manque pas de lui balancer littéralement une poignée de capote dans le couloir en lui disant un truc que je ne comprends pas. Probablement un truc du genre « tape trois fois contre le mur si tu veux que je vous rejoigne ».
    Ça passe mieux mais j’ai du mal à rentrer dans l’action. Je pense à Jackie. Malgré ma demande, elle refusera de me pomper le nœud. Tristesse infini mais bon, premier soir je peux comprendre. M’enfin tout de même. « Tu veux baiser sans sucer bouffonne, GARDE LA PECHE ». Cette punch ne quittera pas mon esprit, juste à coté du « give it to me ». Bref. Elle est quand même bien chaude même si ce n’est qu’une petite victoire d’un 3.30$ rebuy 180 max.
     

    Kate (a droite hein) avec une copine moche, basique. Je souligne que le port de lunette de cochonne est une invitation a la facialisation, ne l'oublions pas.
     
     
    Le lendemain matin, vous me connaissez maintenant, je lui mets son barrel matinal. C’est ok, un peu moins sauvage que le soir mais ça reste une prestation correcte. Seulement voilà, la capote craque. put**n.
    Je lui demande si elle est ok et elle me répond que oui, elle fait des tests régulièrement. Je me sens soulagé mais put**n, je suis une flipette total sur le sujet. Franchement, je prends le truc comme un bad beat qui va me hanter pendant les jours à venir.
    Mais bon, vu que je suis dans un backpack de mutant avec plein de monde et un bar en terrasse, je n’y pense pas trop. L’alcool coule à flot tous les soirs et finalement, je suis plutôt serein.
     
    On se revoit le Vendredi soir, cette fois je la rejoins directement chez elle car Mme à un diner de gala. J’arrive avant elle devant sa maison, je l’attends une bonne quinzaine de minute.
    Je vois un gros gamoss ultra balla arrivé et je la vois en descendre habillée en tenue de soirée avec des perles autour du cou.
    Elle est déglingué, elle me saute au coup alors que le 4x4 pars à deux à l’heure. Je comprends ici qu’elle exhibe son trophée à ses ami(e)s. On finit par rentré, même scénario, pas de verre, directement au lit ! Je la tringle, elle se donne davantage mais j’y suis pas. Je suis obsédé par son petit cul si plat. Fais des squat bordel !!!
    Le lendemain, elle me ramène à mon backpack et ça sera la dernière fois que je la vois. Pourquoi ? Deux raisons. La première, j’avais ouvert un pti SNG en parallèle avec une Polonaise qui venait d’arriver au backpack. Vous comprendrez dans la troisième partie de ce billet. La deuxième et pas des moindres. Le dimanche, alors que je me lève pépère et que je me prévois une belle soirée de grind online (le vrai grind online pour le coup), j’ai la mauvaise surprise de pisser des caillots de sang. Vision d’horreur de voir du sang sortir de son urètre. Je ne le souhaite à personne. Dépucelage de MST pour papa, cette pute m’a filé le Chlamydia. Après une journée à totalement paniqué, je suis au labo à la première heure le lundi matin. La toubib me fait faire des analyse, me file un antibiotique et c’est réglé. Mais put**n, quel stress ! Une semaine plus tard je reçois les résultats- Négatifs sur tous les trucs qui craignent. Double rassurement quand trois mois plus tard je vois que Kate à partager « à donner son sang » sur FB. Plus tard, je lis dans les commentaires elle dit que son sang été donné à un patient. Ouf.
    Moralité : Protégez-vous bordel et choisissez des filles qui font des Squat. Les culs plats, c’est comme les grosses chevilles, c’est dégueulasse.
     
    Voilà, je sais, il n'y en à que 2 (et si peu de photo) mais c'était déjà bien long ! Je vais tâcher de pondre le prochain billet en moins de 4 mois, promis !!!
     
    La bise
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    NICEBET got a reaction from cantfoldTPTKlol for a blog entry, Le Run Rose [PART 4]   
    Mes chers lecteurs, bienvenue dans la partie 4 qui contiendra deux des plus grosses sal*pes (dans le bon sens du terme) que j’ai connus cette année. J’avais annoncé, j’ai été sensible sur la part 3, me revoilà.
     
     
     
    Après l’expérience de Jane, j’estime que j’ai assez donné en romantisme et en upswing/ downswing émotionnel. J’ai bien compris le message que la vie m’a envoyé et à présent, je ne recherche plus qu’une chose :
     
    TOUTE LES BAISER
     
    Lors d’une discussion avec Ben, il avait sorti la phrase :
     
    « L’objectif d’une meuf c’est d’en trouver UN pour le garder, l’objectif des mecs c’est de les baiser TOUTES et d’enchainer »
     
    Ce n’est évidemment pas une généralité- il y’a des filles qui quitte le mode « Moule » et son célèbre adage « accroché comme une moule à son rocher », pour pécho à foison. Un beau matin, elles se lèvent et se sentent « pas propre ». Elles retourneront donc au mode « moule » après une folle aventure océa-nique #happyend
     Nous les Hommes, restons fidèles à notre plan de jeu. On veut toute les baiser. On ne se sentira jamais sale. Et même si on canardise avec une fille exceptionnel, on voudrait quand même toute les baiser et continuer de gérer sa petite fraicheur. That’s life bro.
     
    Le printemps arrive doucement à Montpellier et ma confiance en moi est boosté par tous les ptits culs que je croise dans cette merveilleuse ville (venez en jugez par vous-même, c’est vraiment insane à cette période de l’année). Je me sens un peu dans « l’happy hour » du grind rose.
     
    Avant de commencer la première de cette partie 4, j’ai re vu O. Vous savez l’étudiante en Pharma de la part 1 ! Rapide débrieff.
    On se revoit au café des arts à Montpellier, 6 mois après notre première rencontre. Je suis vraiment content de la revoir, c’est rare de croisé des filles que j’ai envie de revoir ! J’ai aussi envie de baiser mais ça, c’est un peu tout le temps. Bref ! On discute et tout roule, elle est toujours aussi maladroite mais adorablement maladroite. J’ai une soirée ce soir-là. On doit se retrouver à la casa bondels avec des potes. La casa bondels c’est assez unique comme truc. Je vous laisse checker sur internet car j’ai vraiment la flemme d’expliquer le concept.
    On finit nos drinks et on rejoint l’équipe sur place. On fait la soirée et tout se passe bien, je reste pas mal avec O et à mesure qu’on boit, je sens de plus en plus qu’on va finir la soirée ensemble.
    Les portes de la casa ferment et comme d’habitude, mon appart sera l’after. On arrive tous chez moi, déjà bien bourré et on continue de boire. A un moment donné, j’essaye d’embrasser O mais Mme me dis « pas maintenant ». Qu’est-ce que je l’aime quand elle me résiste. « OK poupey ». On continue la beuverie mais elle ne le supporte pas si bien et bientôt elle sera en PLS dans mon lit. Elle se sent un peu honteuse car c’est la première fois qu’elle voit mes potes et elle ne gère pas. En vrai ils s’en branlent mais c’est toujours ankward d’être le gens sec de la soirée. Ils partent et je me couche avec elle mais je n’ai pas souvenirs qu’il se passe quelque chose. Je me souviens du matin ou là on baise et c’est vraiment super par contre!
    Je la revois une semaine ou deux après. On fait une soirée avec des amies à elle au Rockstore. La soirée est cool, c’est toujours sympa d’être entouré uniquement par des femmes. On dormira chez une copine à elle et faute de capote, je me la collerai sur l’oreille. Too bad bro !
    C’est la dernière fois ou je l’ai vu. C’est super étrange avec O car je crois qu’on s’appréciait vraiment mutuellement mais on a jamais vraiment persisté. Je crois qu’on sortait tous deux d’une longue relation et que notre inconscient à fait le boulot pour nous « tu ne te remettras pas en couple, oh non ». Mauvais timing j’imagine.
     
    Aller, après cette petite intro, let’s goooooooooooo :
     
    « N » 22 ans, barmaid.
    On match sur Tinder et elle m’envoie le premier message. 
     
    Sur les photos elle a l’air super hot, c’est une « red head ». D’emblée ça me marque car j’avais déjà un début de théorie sur le fait que les filles qui se teignent les cheveux en rouge « en veulent ».
     
    Les photos sont quasiment toutes avec filtre et j’arrive à ne pas trop m’emballer cette fois #vigilance
     
    On discute de tout et de rien, j’apprends qu’elle habite à Alès (1 heure de Montpellier) mais ça ne me dérange pas du tout, au contraire. Ça évite ce genre de pensées stressante « et si je croise mon plan cul B alors que je suis en train de boire un verre avec mon plan cul A ? »
     
    Après deux jours à discuter, elle me dit qu’elle a des potes à voir sur Montpellier Vendredi dans la journée et donc, qu’on peut se voir le soir.
     
    Mon œil, t’as juste envie de te faire tringler ouais !
     


     
     
    Mon plan  préflop était de NE SURTOUT PAS SE DEPLACER et je check donc la case « t’es un champion ».
    Elle arrive à l’heure dans sa 306 rouge dégueulassement immatriculé dans le 30.
    Première impression, elle est moins jolie que sur les photos mais elle à un truc qui pue le sexe. Sa voix déjà- rarement une voix ne m’aura autant excité d’entrée et puis son regard. Vraiment un regard de sal*pe (toujours dans le bon sens du terme). On se fait la bise, j’aime son parfum. Elle a un mini short et un haut un peu ample ce qui me fait dire d’expérience qu’elle a des petits seins mais un bon cul. Easy read.
     
    On va dans un bar que j’aime bien « Le Rebuffy ». Il y’a une terrasse vraiment agréable à cette période de l’année et surtout, c’est à 5 minutes à pied de chez moi #fino
    Je décide de la jouer assez passive et je la laisse parler. Je sens tout de suite que je lui plais. Je la laisse donc lead et voir ou ça mène. Le flop est pas mal, elle a une vision de la vie que je partage sur de nombreux points.
    Mais évidemment, la turn ouvre un tirage.
    Je rebondis sur le fait qu’elle me dise qu’elle adore le « hardcore ».
     
    Musicalement parlant, bande de pervers.
     
    Elle me dit qu’elle « kiff grave » se défoncer avec un peu tout ce qui passe en piétinant devant des gros caissons entouré par des cheveux sales à chien. Vraiment pas mon délire pour le coup même si j’aime me percher de temps en temps. J’ai connu les teufs il y’a des années et j’ai jamais accroché avec ce monde.
    Je rigole quand elle me dit qu’elle a de la Kétamine dans son sac et que si je veux, on peut en taper. Elle à pas l’air de capter que ça te baise ton cerveau. Je me dis qu’elle a des trucs à combler pour taper autant et aussi « Bon, tu mettras deux capotes »
    Je suis tout de même rassuré quand elle me dit qu’elle a été en couple pendant longtemps et qu’elle est séparée depuis peu. Je me dis qu’en trainant dans des soirées pareille avec un physique (et une voix) comme ça, y’a des mecs à qui je n’ai pas envie de faire la bise qui sont passés dessus. Ce qui est dingue car de premier abord, on imagine mal cette petite dans ce genre de soirée, je suis un peu sur le cul.
     
    Vers 23h00 je lui propose de continuer à boire chez moi, ce qu’elle accepte sans se faire prier.
     
    On arrive chez moi, elle s’assoit sur mon lit et je sors la bouteille de vin. On boit deux gorger, puis Madame s’allonge sur le lit « Ouuuh, j’ai mal au dos moi ». Je prends immédiatement le spot de  jam et elle snap.
    On s’embrasse langoureusement et elle ne me lâche pas. Je commence à lui mettre des doigts et je la baise dans la foulée. Genre on est passé de « on se parle normal » à « je te prends comme une sal*pe sur le lit » en un clin d’œil. C’était assez fou.
    Au lit, je confirme mon read de départ. C’est une sacrée sal*pe, quel pied ! Elle couine, en redemande, je lui tire les cheveux, lui met des grosses claques sur son pti cul tout blanc et je la finis en facial avec combo « elle me regarde dans les yeux ». Huss. C’est vraiment bien et après ça, je roule un énorme bédo en contemplant ma victoire qui reste à poil dans mon lit. Elle me re-suce quand je roule le joint mais bizarrement, je lui mets pas de second barrel. Elle m’a épuisé.
     
    On est tous les deux comblés mais je n’arrive pas à passer outre le fait de ce combo draw :
    - Traine dans un sale milieu
    - Moins jolie de visage que sur les photos (vraiment)
     Certes, elle à un très gros bon point car au lit c’est une actrice porno, mais j’ai du mal à voir sur plusieurs street.
    On finit le bédo, la bouteille de vin et on s’endort.
    Le lendemain, je lui mets mon traditionnel barrel matinal mais découvre avec stupeur que sans maquillage, c’est une autre femme. J’avais noté une petite ressemblance avec Sansa Stark, mais là c’est plus Katelyn Stark pour le coup. Quand elle revient à la vie après les noces rouges.
    Je prends l’option de la baiser sans trop voir sa tête. C’est méchant, mais c’est ce que je me dis sur le coup. Encore une fois c’est top, mais je respecte le plan et finis sur ses fesses #fier
    Lorsque je la raccompagne à sa voiture, je sais que je ne vais pas la revoir et je sais aussi qu’elle, elle voudra un match retour. Je commence donc à imaginer mon plan pour m’en sortir.
    Elle me renvoie un message trois jours après pour me dire qu’elle est sur Montpellier mais je fold en prétextant ne pas être là.
    Quelques jours après, elle m’invite chez elle pour le weekend, et encore une fois j’esquive.
    Je finirais par sortir la très classique excuse « de l’ex ».
    « Tu comprends, on s’est revu et on va réessayer. J’espère que tu ne m’en veux pas trop. »
     Elle comprend tout à fait et me dit qu’il n’y a pas de soucis et que si jamais ça ne marche pas, elle est là. J’en connais une qui a bien aimer mon value bite !
    Encore aujourd’hui il m’arrive de lui parler et je crois que quand je retournerai en France je me ferais un petit Marc Dorcel avec elle…
    Moralité de l’histoire : Les red head sont des vraies sal*pes (encore et toujours dans le bon sens du terme). Plus sérieusement, ne pas se forcer est je pense la leçon de cette histoire. Même si elle cumulée quelques bons point, se focaliser sur certains paramètres d’une main pour en oublier d’autres n’est jamais une bonne solution. SUIVEZ LES PLANS LES BROS. Mais sachez tout de même réevaluer si de nouvelles informations sont disponibles !
     
     
    "OF", 30 ans, aucune idée de ce qu’elle fait dans la vie.
    Je l’ai rencontré dans une soirée organisé par la mère d’un pote dans un Mas vers Clermont l’hérault. C’était au début de l’été en mode gros barbeuc des familles et journée, pétanque, ricard, ricard, ricard, ricard, re-barbeuc et finalement soirée. Je la spot d’entrée car y’a pas des masses de meufs et c’est la seule qui est correct. Pour l’occasion, il y’a tous mes potes et des potes de Grabels qui sont plus âgés que nous mais avec qui on a toujours un peu trainé.
     
    J’arrive là-bas vers midi avec déjà deux ricards dans le sang.
     
    Je viens du sud, le ricard, c’est sacré bro.
     
    Ambiance : Tournois de pétanque, de 7 à 77 ans (âge du field de la soirée), gros barbeuc qui fait plaiz sur fond de cigales. Le spot est vraiment sympa même si je dois admettre que le manque de meuf m’angoisse déjà un peu. Qu’à cela ne tienne, on boira du ricard et on mettre des « carreaux ».
    Le début de tournoi se passe comme prévu, on monte un stack de ricard combo gros pétard au soleil, et on bifle à la pétanque pour arriver en finale.
    On est en duo, je suis avec Ben et nous tombons contre OF et sa pote, qui n’est d’autre que la récente nouvelle régulière de mon pote de Grabel, Ju. Je sens la petite OF qui cherche du eye contact. En bon compétiteur, je mélange pas le holdem et le omaha dans une même session et décide avant de l’attaquer, de gagner le tournoi de tanque pé.
     
    Ce qu’on fait.
     
    Une fois finis, on savoure notre victoire allongé dans l’herbe, petit ricard de rigueur, gros pétard, fakear sur une enceinte et nous voilà les rois du monde. OF et sa pote viennent à coté de nous et commencent à discuter avec tout le groupe. Elle me parle sans trop que je la calcule car je suis trop occupé à jouer mon rôle de mec célibataire et raconter mes dernières aventures à tous les potes qui sont en couple et qui sont toujours friand des chicks news. Après avoir obtenu les rires déployés de mes bros et les regards dépités de leurs meufs, on commence à discuter.
    Elle a un truc qui me plait (des gros boobs, soyons honnête) et implicitement je comprends qu’elle a 30 ans et donc qu’elle a déjà déroulé suffisamment de câble pour être potentiellement un bon coup au lit. On discute mais toujours sur un format assez turbo ou on rentre dans aucuns sujet deep. C’est très léger. Ça me donne un tell de « tu ne demandes qu’à te faire baiser ».
    La nuit commence à tomber et nous sommes tous autour d’une grande table. On doit être une vingtaine de « djeuns » car la plupart des 40+ sont au dodo. L’alcool n’a jamais arrêté de couler à flot et tout le monde est bien bourré. Je suis en bout de table à « la daddy’s place » et OF vient s’assoir à côté de moi en prétextant  je ne sais plus quel raison. Peut-être simplement parce qu’elle me prend en chasse ouvertement, va savoir. Vers minuit il commence à faire froid et je vais me chercher une grosse couverture que je pose sur moi. Evidemment, elle me demande si elle peut en profiter. OKAY POUPEY. On partage donc la couverture et maintenant que nos corps sont camouflés j’en profite pour poser ma main droite sur sa cuisse.
     
    Il y’a un truc la dessus. Mon pote Alex à une technique pour savoir si t’es bon dans un spot avec une fille. En gros son move, c’est le suivant.
    A une table (qui n’est pas en verre), quand t’es à côté de la fille que tu chasses, tu mets ta main sur sa cuisse sans dire un mot. Si elle te met un refoule, elle déplacera délicatement ta main et/ou te regardera avec un air « y’a pas moyen gros ». Si y’a bon et que la main reste en place c’est que tu lui plais et qu’il y’a moyen. Petit plus, tu la regarde droit dans les yeux et t’attends qu’elle baisse les yeux en rigolant un peu, histoire de lui montrer qui c’est le papa. Le truc c’est que DANS TOUS LES CAS, tu prendras jamais un refoule violent devant tous tes potes car quand il y’a pas bon, la fille va jamais s’afficher. Une bien belle stratégie !
     
    Je pose donc ma main, la regarde, attend le fameux « rictus/ détournage de regard » et tout se passe comme prévu. Si mes souvenirs sont bons il me semble qu’on se caresse vite fait.
     
    Pensée souvenir de ce bon vieux barman. « Ce soir tu baises champion ».
     

    Désolé j'ai pas trouvé de photos ou on voyait pas sa face à part celle là. C'est petit, mais vous arriverez à voir qu'elle était méga bonne !
     
    Vers 4h du mat j’annonce que je vais me coucher dans la tente qu’on m’a prêtée et ni une ni deux elle s’empresse de dire qu’elle aussi va dormir « dans sa tente ». Personne n’est dupe mais vous connaissez les bonnes femmes. Je prends un peu d’avance et l’attends au premier tournant. Elle arrive et me lâche un « ce soir t’es mon jouet ». J’avoue que j’ai été surpris sur le coup et que j’ai juste répondu par un petit rictus. La vraie réponse que j’aurais dû donner aurait été un truc du genre « LOL avec ce que je vais te mettre tu verras plus toys r us du même œil » Parce qu’il faut le savoir, quand je suis bourré et qu’en face je sens un potentiel de sal*pe (encore et définitivement dans le bon sens du terme) je suis en mode barbare/ pied sur la tronche/ démontage/ grosse claques sur ton cul. Mais comme toujours, mon apparence de « gentil » leurs fait croire que je suis uniquement doux. A chaque fois c’est une sacrée value de leurs montrer un côté de moi radicalement différent de ce que je peux montrer en société. Bref, pensez-y. Soyez surprenant !
     
    On arrive dans la tente et ni une ni deux je lui mets un sacré barrel à tel point qu’on casse à moitié la tente. Mais Madame est encore chaude comme la braise. On fait une petite pause clope et elle me confie qu’elle ne s’imaginait pas que je serais aussi solide post flop.
    « Mets du respect sur mon nom »
    Le deuxième barrel est encore plus débridé, je la traite ouvertement de sal*pe « qui en veut » et elle en redemande, je la tringle dans tous les sens et la finit en faciale. C’était vraiment super intense, une vraie bonne baise, on peine à reprendre notre souffle. Pendant que je savoure ma performance elle me demande d’aller chercher du sopalin parce qu’elle en a plein le visage. Bon prince, j’accepte. En chemin [pour aller dans le mas] je croise Adri qui cuve en fumant en joint devant le lever de soleil. Il me demande ce que je fous, je lui raconte un bobard [il rit] et lui dit que je reviens.
    Je reviens à la tente, je lui file le rouleau de sopalin et la laisse pour aller me fumer une grosse mèche avec mon pote. Je ne lui demande même pas si ça la dérange. Je me suis trouvé « Homme » sur le coup. D’habitude je suis gentleman mais en l’occurrence j’avais juste envie de savourer ma victoire avec mon pote devant un lever de soleil.
    Je me souviens de ce moment. C’était un magnifique spectacle de voir les premières lueurs des jours sur cette colline. J’en ai vraiment un souvenir très clair. On n’a pas parlé des masses pour finir mais on a apprécié ce moment simple.
    Je retourne dans la  tête une bonne heure après et Mme dort à point fermé. Je me cale derrière elle en mode cuillère, la main gauche sur ses gros boobs et m’endort. Pas la meilleure nuit de ma vie car à 10 heure il fait mille degré dans la tente m’enfin, c’était une bien belle soirée. Le lendemain quand j’arrive dans la cuisine OF est là avec sa copine et je sens une atmosphère spéciale. Puis je me souviens comme je l’ai démonté et je comprends mieux. Je lui laisse mon numéro avant de partir et nous nous quittons « bons amis ».
    Elle m’a envoyé un ou deux messages par la suite mais je n’ai jamais reentry. Je crois qu’à chaque fois je n’avais pas le temps ou que je n’étais pas là. Par contre, lorsque j’ai re fait une soirée avec les grabellois, je me suis rendu compte qu’elle avait raconté sa nuit à sa copine qui elle l’avait raconté à Ju qui lui l’avait raconté à absolument tout le groupe de pote. Résultat, tous viennent me voir en mode « put**n t’es un Héro » De ce qu’ils m’ont dit je l’ai secouer comme jamais et depuis ce jour-là je suis un espèce de dieu vivant de la baise pour eux. Sans fausse modestie, ça fait toujours du bien à l’égo ce genre de dynamique.
     
    La morale de cette histoire me demanderez-vous ? Jouez polarisé. Paraissez doux et subtile en société mais sachez être bestial au pieu quand y’a du répondant en face. C’est bien d’être docile et attentionné et j’aime l’être, mais parfois il faut juste savoir revenir à l'état sauvage. J’ai vraiment pris conscience de la range perçu/ range réelle ce jour-là. Ne jouer jamais face up, c’est vraiment la leçon de cette fille. #JeSuisUneLégende
     
     
    "S", 27 ans. Elle fait des petits boulots pour se payer un gros voyage annuel. Passionné de photographie. D’origine Franco-Vietnamienne c’est ma première expérience « des mystères de l’est ». Je la rencontre au Fise par le biais d’un pote de Toulouse qui est descendu pour l’événement.
     
    S. Ou comment faire le FDP du début à la fin.
    Il faut savoir un truc sur cette S. C’est la proie de mon pote Bastien depuis des mois. Il est pas très doué avec les meufs et n’a toujours pas compris que c’était dead. Quand il m’en parle je lui donne mon avis mais il n’écoute pas. Faut savoir un truc sur Bastien. C’est mon pote, obv, mais quand je suis parti de Toulouse je sais de source sûre qu’il a tenté un truc avec mon ex (c’est mon ex qui me l’a dit). Quand j’ai quitté mon ex, elle avait besoin de sortir et de voir du monde et Bastien passe sa vie à sortir et voir du monde. Ils ont donc beaucoup trainés ensemble mais jamais au grand jamais je ne me suis inquiété qu’il se passe quelque chose entre eux. Je connais mon ex, et physiquement/ mentalement c’est juste incompatible pour elle. Bref. C’est le meilleur ami de mon ex depuis que c’est n’est plus moi et elle m’avait dit qu’un soir en rentrant de soirée ils avaient dû dormir dans le même lit car tous les autres étaient pris et qu’il avait tenté sa chance. Elle lui à mit un refoule mais il n’empêche. Il a tenté quelque chose. A la limite, je ne lui en veux pas pour cela mais lorsque je lui ai demandé « je sais qu’elle t’a toujours plu gros, t’as tenté quelque chose ? » et qu’il m’a répondu « non » alors que son corps tout entier disait « oui » (c’était avant que j’ai l’info). Je suis rancunier comme garçon et j’avais les glandes.
    C’est donc logiquement que lorsque la petite S s’est mise à m’entreprendre, j’ai naturellement répondu. On se voit une première fois pendant le FISE (en journée donc) et je reste assez distant. Le soir l’équipe prévoit d’aller en ville et je me joins à eux. Le soir elle ne me lâche pas d’un soulier, elle me pose pleins de questions, s’assoit à chaque fois près de moi, rigole à toutes mes blagues, bref, vous voyez le genre.
     
    Le lendemain ils repartent à Toulouse et elle m’ajoute sur FB.
    On parle beaucoup et j’aime bien son style. Elle me fait rire !
    Lorsque je lui dis que j’aimerais bien la voir, elle me dit qu’elle aussi.
    Je lui dis clairement que ça me fait chi** de venir à Toulouse en commando et d’esquiver Bastien ET mon ex.
     
    Ah oui, j’oubliais. C’est aussi une copine à mon ex #LOL
     
    Je lui propose donc de venir ici. Mais pas chez moi car ce weekend là j’ai mis mon appart en airbnb. Je lui propose donc de venir à Nîmes, dans l’appart « grand-duc » de mon daron. Mon père vit avec sa femme à 30km de Nîmes et son appart est toujours vacant.
     
    Elle accepte et je me trouve vraiment trop fort. Dans le même mois, j’en fais déplacer deux, juste pour se faire baiser par bibi.
     
    On part sur un séjour de 3 nuits 4 jours.
    Elle arrive le Jeudi soir. Je l’embrasse directement sur le pas de porte et prends sa valise. Bah oui, c’est une fille. 3 jours = valise.
    On commence à discuter, je tape dans la Daddy réserve et j’en sors une brave « Don Papa » mais Madame n’aime pas ça. Pire, elle en a horreur. Elle me dit qu’avec du coca ça passe mieux et je lui rétorque que si elle fait ça, elle prendra une gifle pour son insolence. Du coup je lui sers une bière.
    Vu qu’elle parle pas mal, je me fume un joint. Puis deux. Je la trouve un peu relou en fait. Elle est gentille mais à tous les tells de la meuf qui te casse les couilles rapidement. C’est une pinailleuse. Pire, quand on parle de ses voyages et que je lui demande comment elle aime voyager, elle me répond un très angoissant « organiser ». Elle planifie tout à la minute et suit son plan à la lettre. Elle prépare le Japon en ce moment et sait EXACTEMENT ce qui va se passer. Je trouve ça déprimant mais de toute façon mon seul objectif c’est de la baiser. 
     
    Je commence à être ivre et surtout las de discutailler. Je lead la river et on va se coucher. Evidemment, on baise. Pas fantastique at all. Elle a un vagin adapté aux enfants et des seins vraiment moches. Je dirais méga gant de toilettes- vraiment pas facile à assumer pour elle. Dans l’absolu le sexe n’est pas mauvais mais je n’y suis pas. Je crois que d’avoir vu qu’elle était aussi casse couille combo je baise le crush de mon pote ne m’a pas mis dans un bon état d’esprit.
     
    Le lendemain au réveil, j’ai envie d’être solo. Mais non, impossible, encore 3 jours à tenir. Elle veut faire un tour dans Nîmes, ce qu’on fait. Elle est relou. Elle n’aime pas ci pas ça, à peur des arabes… Me parle de ses put**ns de photos. Bref, elle me bande.
     
    Quand on rentre, je lui propose de préparer un bon repas. En vrai, je n’ai surtout pas envie de lui payer un resto donc ça sera Poulet mariné et patate à la provençale.
     
    On mange, baise et au lit.
     
    Le lendemain, on part à la plage. A ce stade, j’en peux plus et j’ai envie de la violenter. De lui dire « NON MAIS TU MES CASSES LES COUILLES, RENTRE A TOULOUSE ». Elle parle tout le temps et je m’en branle de ce qu’elle raconte. C’est épuisant.
     
    Une fois rentré, je mets en marche mon plan.
     
    Tout au long de la journée je l’ai préparé. Mon pote Ben m’appellera sur mon phone à 18h15, et je ferais en sorte que mon portable soit près d’elle pour qu’elle voit que « papa » m’appel. Au téléphone, il me dira qu’il a besoin de l’appartement ce soir car des amis à lui arrivent dans la soirée. Evidemment, papa n’est pas au courant qu’il y’a une fille avec moi et je ne veux pas qu’il le sache, du coup too bad, tu dois bouger ma grande !
     
    Tout se passe comme prévu, je joue la comédie à perfection. J’arrive presque à être triste de devoir la laisser tellement que je suis bon acteur. Je la raccompagne à sa voiture et elle part. OUF.
     
    Je me suis fait une dance de la victoire en rentrant et j’ai savouré du Don Papa sur fond de rap (elle déteste le rap).
     
    La morale de cette histoire, c’est de ne jamais prévoir un endroit clos avec une fille que vous ne connaissez pas pour une durée supérieure à 24H. Vous ne savez jamais sur qui vous tombez. Btw, la deuxième morale de cette histoire, la vengeance n’est pas toujours aussi appréciable qu’on le souhaiterait. Je me suis sentis un peu l’âme d’un conn**d après et je crois que j’ai perdu des points de karma suite à cette aventure.
     
    Voilà, c’est déjà la fin de cette Part 4 et je commence à croire que je n’irais jamais au paradis. Plus je m’enfonce dans ce run et plus j’ai peur pour mon Karma.
    H
     
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    NICEBET got a reaction from hygial for a blog entry, Le Run Rose [PART 2]   
    Mes chers lecteurs,
     Voici le day 2 de mon Run Rose. RR pour les adeptes des vieilles cartes Francaises mais pas des vieilles chattes. Je vous ai quitté relativement shortstack après m’être value cut avec Alice. La variance est une sal*pe qui a probablement un piment tatoué sur la fesse gauche mais il faut savoir faire avec « that’s life ». Me revoilà en selle et l’action commence tout de suite. Impossible de me souvenir de son prénom, je l’appellerai donc « Q ». Tout simplement parce que je n’ai pas trouvé de prénom de fille qui commence par Q.
    Swag on ‘em
     
    Q : *22 ans, étudiante en droit. Rencontré sur Adopte un mec.
    Je la charme sur adopte et elle m’envoie un message avant même que je puisse le faire. En général c’est plutôt les meufs qui ne me plaisent pas qui m’envoi le premier message mais en l’occurrence il se trouve qu’elle a l’air vraiment jolie sur les photos. Petit détail qui a son importance, elle n’a pas sur-rempli son profil. Je tiens à le préciser car vraiment les connasses qui remplissent tout ça me débecte d’entrée. En général je prends ça comme un tell de "warning girl". Bref. On parle, c’est fluide, je lui propose donc de boire un café le lendemain en fin d’après-midi car « je suis dispo » #Busy. Je la rejoint aux jardins du Peyrou. Arrivé sur place, je crois la voir de loin (je suis très physionomiste) mais pour le coup je ne suis pas sûr que c’est elle. Je l’appel et je vois que mon doute sort son téléphone. Bon. Elle est vraiment très mince, voir maigre. Même si j’aime bien les demoiselles fines, là, c’est un peu trop. J’ai déjà envie de fold mais je suis une grosse CS donc je call pour voir ses papiers.
    On s’assoit en terrasse et on commence à parler. Et puis, très rapidement je tilt quand elle me dit que c’est sa première année de droit.
    « Tu as redoublé ? »
    « Ah….Euh non non pas du tout, mais j’ai un truc à te dire la dessus… En fait, j’ai 18 Ans. Ce n’est pas cool d’avoir menti je sais » tout en me faisant des yeux de biches.
    Dans ma tête je me dis que d’habitude je ne joue pas ces limites-là -même jamais en fait. (j’ai 26 ans au moment de l’action) Mais bon, je suis un Homme faible, esclave- prisonnier de sa condition et de son style large aggressif, . Et puis je dois reprendre du poil du bet après Alice. Je ferme donc les yeux en tentant d’oublier le fait que j’avais déjà une vie sexuelle quand elle avait 8 ans. Après tout elle est jolie et elle à un truc qui m’excite. Le regard d’une jeune coquine.
    Elle me raconte sa vie en me disant qu’elle a abusé avec la drogue et que depuis elle ne reprend pas de poids. Que sa relation avec son père est coupée et qu’elle a du mal avec les gens de son Age. C’est vrai qu’elle fait plus mais je suis quand même surpris du terme « abuser avec la drogue ». A 18 ans, ça me parait dingue. Apparemment elle a commencé à 14 ans avec la MD. Je suis sidéré. J’ai découvert les drogues « dures » à 22 ans. put**n de précoce la petite.
    Malgré tout, elle a un franc parlé qui me plait bien et un engouement juvénile délicieux. Elle a du caractère et semble savoir ce qu’elle veut malgré ses 18 printemps. On passe une grosse heure ensemble avant que je m’éclipse en prétextant un « rendez-vous ». Mon bluff passe easy et on se sépare. #Malin
    En rentrant chez moi, je reste mitigé et je me dis que je réévaluerai à la turn. Je suis prêt à give up sur une autre mauvaise carte.
    Je crois que deux trois jours se passent avant qu’elle ne m’envoie un message pour me demander ce que je fais le soir. Par hasard pour elle, c’est mon soir de cuisine. En gros, une fois par semaine je me cuisine un bon repas. Je lui propose donc de venir. Elle snap call et me demande ce qu’elle doit ramener. Je lui réponds « tes petites fesses et un truc à boire ».
    Elle arrive à l’heure et mieux apprêté que la première fois. Mon read est sans appel- sa range est light, on va 3 bet tout ça bien salement. On prend le temps de manger et de tomber une bouteille de vin, encore une fois la discussion est fluide et on rigole bien. Elle me fait rire la minette et je commence à l’imaginer en levrette. Après m’avoir complimenté sur mon repas (entrée/plat) elle me demande droit dans les yeux -sourire en coin- si il y’a un dessert. De là, c’est une pancarte clignotante qui me signale « 3BET 3BET 3BET ». Je l’embrasse en pensant qu’un doigt direct serait passé. Je la touche à peine qu’elle en peut plus mais me dit qu’elle est un peu réticente à l’idée de le faire dès le premier soir. Ah la jeunesse. Je lui réponds que je ne suis pas pressé et que si elle veut attendre y’a pas de soucis mais qu’il faut arrêter d’être aussi chaude parce que sinon « je te baise ». Elle rigole, ne s’arrête pas, le 3 bet passe, barrel de forain.
    Au matin, j’ai une double barre : dans mon zlip et au front. Je me souviens d’être un peu deg qu’elle soit encore là. Elle ouvre les yeux, me grimpe dessus, je lui mets un second barrel immédiatement. Je la laisse giser sur mon pieu et je vais chercher des pains au chocolat. Déjà parce que j’aime manger des viennoiseries le matin mais surtout parce que je sens que si je ne trouve pas une solution rapide, elle va squatter encore un moment chez moi. Ça ne me dis rien, j’ai envie d’être tranquille.
    J’appelle donc un bon pote en lui disant de m’appeler dans 20 minute et de hurler au téléphone « put**n t’es ou je suis à tel endroit, je t’attends. On avait dit 11 heures pour être à 12h à l’annif/ barbeuc de Yoyo ». J’ai des bons potes et il accepte de jouer la comédie. Pourquoi je ne lui ai tout simplement pas dit que je devais bouger ? Je ne sais pas. J’ai voulu être tricky et faire comme dans les films.
    Il m’appel et encore une fois, le bluff passe crème.
    De nouveau seul, je reste encore une fois très mitigé. La turn n’est pas si horrible mais le sexe n’était pas dingue même si je sens un bon potentiel en elle. La différence d’âge me dérange et je n’ai pas envie d’entreprendre une session de coaching. Au moment de l’action, je n’ai qu’elle sous la dent donc je me dis que je ne devrais pas trop faire la fine bouche. Je passe en mode passif sur les messages, en ne faisant que répondre.
    Finalement, je me dis qu’il faudrait mieux que je m’éloigne.
    C’était sans compter le fait que je fais pas mal de soirée à cette époque et qu’évidemment, je bois.
    Un soir, alors que j’avais pris mes distances et que je pataugé dans une flaque de rhum, elle m’envoie un message « J’ai envie de toi, viens me baiser ». Texto. Mon égo est flatté et je quitte mes potes pour aller la voir. Faible et alcoolisé que je suis. J’arrive chez elle ou elle m’attend en petite tenue, on va à l’abattage, mais encore une fois son manque d’expérience à la table se fait sentir. Je dors chez elle et pars au petit matin.
    Le lendemain, je me dis que ce n’est pas bien de se servir d’elle et je décide de ne plus call.
    Mais elle est à fond. Elle veut encore voir mes cartes.
    Je ne réponds quasiment plus mais elle continue. Elle me renvoi des messages du style « Bon, quand est-ce que tu viens me baiser ? J’entends mes voisins, je suis toute mouillé ». Que des trucs du genre.
    Mais la magie n’opère plus.
    Au bout d’un moment ça devient trop, et je décide d’aller chez elle pour lui parler.
    Je lui explique que je ne veux pas continuer, elle tente de me corrompre, se touche quand je lui parle mais il n’en est rien. J’ai anticipé ses potentiels move et me suis branlé avant de venir-je suis donc insensible à ses perversions- fino que je suis.
    Elle me dit que c’est dommage, qu’elle trouvera quelqu’un d’autre, que de toute façon elle ne voyait pas que moi. A ce moment-là je suis déjà en train de me demander ce que je vais manger ce soir et je comprends que j’ai pris la bonne décision.
    La morale de cette histoire, c’est qu’il faut savoir écouter son instinct et ne pas perdre de temps à jouer des limites trop basses. Jouer une partie sans EV, c’est pas terrible. Savoir contrôler ses émotions mais surtout savoir prendre du recul et bien évaluer notre range perçu, c’est mieux. Ce n’est pas parce qu’on est un peu card dead qu’il faut prendre tous les spots. Parfois il est plus sage d’attendre. Je tiens à préciser que je m’en suis un peu voulu de lui faire perdre son temps. Je sais ce que c’est que de désirer quelqu’un sans que cela soit réciproque et c’est particulièrement désagréable. Désolé Q…
     
    J. 20 ans, étudiante en commerce. J. est une très très jolie fille, bien qu’un peu jeune. Rencontré sur Tinder on discute longtemps avant de se rencontrer. Finalement, après avoir longuement patienté, on finit par se voir, enfin !! J constitue mon plus long deeprun cette année, nous nous sommes vu pendant presque 3 mois.
     
    Aaaah J ! Quelle beauté cette petite !
    Je la rejoins place saint Anne à Montpellier et l’emmène dans un bar à vin qu’on m’a conseillé. Au vue de l’avion que c’est, je veux fournir mon A game absolu. Ce qui en fait n’est pas une stratégie optimale- mieux vaut être soit même et ne pas en faire des tonnes mais c’est un sujet que je ne traiterai pas maintenant. Je l’aperçois dans sa petite robe bleue, elle est « gorgeous ». 1,70M (j’aime les grandes étant moi-même grand), de magnifiques et longs cheveux couleurs ébène, des yeux noirs, un grand sourire et un visage harmonieux. Le type méditerranéen que j’affectionne particulièrement.
    On s’assoit dans le bar et je commande une bouteille de vin blanc. On discute, c’est très fluide, j’étale un peu ma science et je sens bien qu’elle n’y est pas insensible. Elle me dit que je ressemble à Jon Snow (j’ai les cheveux mi long à cette époque et tout le monde me le dit). Je fais le surpris « Ah bon tu trouves ? » et je lui rétorque qu’elle ne ressemble pas à Ygritte mais que ça fera bien l’affaire. Elle rigole timidement et raise en disant que de toute façon les grottes et les puçeaux ce n’est pas son truc. Je souris. On continue de discuter de tout et de rien, la bouteille se vide et mon appétit grandit. On n’en commandera pas d’autres car elle doit prendre le dernier tram. Je la raccompagne et l’embrasse sur les quais. Fait relativement inhabituel car en général j’attends toujours le 2eme rendez-vous mais là vraiment, elle est trop jolie et je me dis que je ne veux pas louper le spot. Elle est un peu surprise mais loin d’être réticente, j’ai le souvenir d’un baiser langoureux. Jusqu’ici tout va bien donc.
    On se renvoie des texto régulièrement dans les jours qui suivent mais madame n’est pas beaucoup disponible. Elle prétexte des trucs à faire tout le temps et finalement n’est jamais visible. Elle est en Erasmus à Glasgow et de ce fait elle doit faire le tour des copines et fait soirée sur soirée. Ça me gonfle mais je prends sur moi. J’ai besoin d’une bonne turn.
    Un Vendredi soir alors que j’avais commencé à réduire ma fréquence de messages depuis déjà quelques jours, elle m’en envoie un en me disant qu’on peut se voir en milieu de soirée. Chez elle, ça veut dire après 23h00. Je dis benco !
     Vers minuit, elle me dit qu’elle est chez une copine et que deux mecs louche les ont suivi et sont en bas. Tel un chevalier vaillant je lui dis « ok bouge pas  j’arrive ». Avant de partir de chez moi, je prends deux shot de rhum histoire de me chauffer, briquet dans la main droite et j’y vais au pas de course. J’arrive sur place, il n’y a personne. Elle me voit du balcon et descend avec sa copine en ricanant. Je me suis dit « tant mieux » sur le coup mais finalement je crois qu’elle voulait me montrer à sa pote et qu’elle avait inventé cette histoire. A ce moment-là, je décèle un tell de « trop jeune ». Une voix en moi me dit « tu perds ton temps » mais comme d’habitude en matière de femme, je ne l’écoute pas et  je l’embarque. Elle est ivre et peine à marcher droit. On va chez moi et elle me saute dessus. On baise et la- grosse déception. Elle ne fait AUCUNS BRUITS et c’est moi qui fait 100% du taf car sinon ça aurait été missionnaire de longue. Quel gâchis ! Une beauté plastique pareille qui n’a pas confiance en elle au lit. Même bourrée. Lors des préliminaires, lorsque elle va pour me sucer, elle me met l’oreiller sur la tronche « pour pas que je regarde ». Sur le coup ça m’a fait rire et après notre petite affaire je lui ai dit «Tu n’aimes pas ça ? » ce à quoi elle me répond « si si, mais ça me met mal à l’aise ». Trop jeune. « Et tu ne gémis jamais ? » Madame répond « Non, j’ai du mal à me laisser aller » Trop jeune. f*ck.
    Après ça, je suis vraiment déçu de cette turn mais je me sens en mission pour l’éduquer sexuellement. Vous auriez vu cette beauté, vous n’auriez pas fold de suite. Mais quand même, un mauvais coup à ce point c’est dingue quand on voit le potentiel physique qu’elle a.
    Dans le passé, j’ai été pendant 3 ans et demi avec une fille qui été totalement libérée et qui s’assumait complètement. C’était incroyable au lit. Tout ça pour dire que j’aime les filles qui ont confiance en elles et qui assument d’être des sal*pes au pieu. Les mijaurées, ce n’est pas dans ma range. Et Mlle J, à l’air d’être la reine des Mijaurées.
    Je crois qu’elle comprend que je suis un peu déçu et après cette nuit on se revoit plus régulièrement. Un soir, elle arrive vers minuit chez moi et lorsque je finis de prendre ma douche et que j’apparais dans le salon/ chambre, elle m’attend en porte jartel/ corset, à quatre pattes sur mon lit. On baise, c’est un peu mieux que d’habitude, je la sens plus à l’aise mais encore une fois aucuns bruits et tintin pour la fellation. De coutumes, je parle toujours après pour savoir ce qu’elles ont aimés, ce qu’elles voudraient en plus/ en moins etc…  La petite review post session qui va bien quoi!
    Et là je comprends mieux car la petite lâche quelques infos.
    Elle me dit que je suis le premier qu’elle revoit plus de 5 fois. Que d’habitude ce sont des coups d’un soir  (surtout) quand elle est bourrée. Qu’elle à un challenge avec une pote « celle qui se tape le plus de mec » mais SURTOUT : Elle ne parle jamais de cul entre copines. Je ne sais pas si c’est vrai,  ça me parait fou car ayant pas mal d’amies filles, je sais qu’elles passent une bonne partie de leurs temps ensemble à absolument tout raconter de ce qui se passe au lit avec leurs conquêtes. Mais là, finalement, ça ne m’étonne pas trop. Je comprends mieux en fait. Je lui explique que je trouve ça un peu malsain d’avoir un challenge de la sorte et que c’est la qualité qui compte et non pas la quantité- ce qu’elle a du mal à capter- sous-entendu « tous des conn**ds ». J’apprends aussi qu’elle a des gros soucis d’ententes avec sa mère et qu’elle vénère son père.
    Suite à cette discussion, je ne sais plus trop quoi faire. D’un côté elle m’attendrit un peu car elle n’a jamais eu de réelle affection d’un Homme et j’aimerais redorer l’image qu’elle a de notre genre et d’un autre c’est vraiment une gamine. Moi, j’aime les femmes. Les gamines, je ne projette rien avec elles. Mais encore une fois, sa beauté divine me fait faire des concessions.  De plus, je la sens un peu fausse parfois mais sur le coup, je n’arrive pas à la nexter
    Elle change de sujet et me dit en rigolant « je suis sûr que tu ne serais pas cap de venir me voir à Glasgow, de toute façon même mes amis ne viennent pas me voir ». Je rigole. Ce n’est pas à moi qu’il faut dire ça. Je ne compte plus le nombre de trucs stupide que j’ai fait lorsque on  m’a défié. Je snapcall. Elle se marre sans trop savoir si je blague ou pas. Je la re-baise en me disant qu’elle se lâchera peut être un peu plus à quelques jours de son départ si elle croit qu’on se reverra pas (elle part pour 6 mois). Non elle ne se lâche pas, ce n’est de nouveau pas terrible. Shit.
    Elle repart à Glasgow le surlendemain et je ne la reverrai pas avant 1 mois et demi.
    Je regarde donc les billets d’avions et j’en trouve pour 67€ A/R. Lorsque je lui dis que j’ai trouvé des billets pas chers elle semble vraiment très surprise que je tienne ce que j’ai dit quelques semaines plus tôt. « Et ouais c’est ça un Homme ma petite ». Elle est ravi mais lorsque je lui propose de rester 7 jours elle m’envoie un pavé en me disant en gros « tu sais, j’ai jamais vécu avec un mec donc 7 jours ça me parait trop ». Je lui dis ok bon, 4 jours alors ? Elle accepte. J’en profiterai pour faire un stop à Paris pour voir une copine que je n’ai jamais pu baiser car j’étais en couple, ce qui n’est finalement pas une mauvaise nouvelle. J’adore Paris.
    Un gros mois se passe avant le départ pour Glasgow, et c’est à ce moment-là que je rencontre la prochaine de cette liste. Jane. Ma merveilleuse Jane. Au moment de partir voir J, je vis un truc de fou avec cette divine créature blonde et je me sens un peu triste quand cette dernière retourne à Berlin, où elle vit avec son mec. Sacré histoire, mais je ne vais pas vous spoil, cette aventure arrive dans le prochain billet. C’est juste pour vous dire que j’en ai plus grand-chose à foutre de J qui en plus d’être un mauvais coup, ne m’a pas l’air très sincère. Vous savez, ces jeunes qui ont l’impression de tout connaitre et de bien mentir. C’est un peu J. Mais on l’a fait pas au vieux singe que je suis. Je suis un bluffeur professionnel et j’ai de très bon read mais malgré ça, j’y vais quand même car j’ai pas vraiment mieux à faire. Et puis j’ai bien envie de découvrir Glasgow, je me dis que ça me fera une première expérience avant l’Australie.
    J’arrive d’abord à Paris ou je vois ma pote. On passe une soirée « décevante » car je pensais pouvoir la baiser mais finalement elle me présente son nouveau mec #Déception.
    Je décolle le lendemain et après un bon caca culotte dans l’avion, j’arrive à Glasgow. Je me souviens que j’apprécie mon arrivée. Découvrir un nouveau pays c’est toujours une bonne sensation. Leurs accents me fait rire – c’est incompréhensible quand ils parlent, mais ils sont gentils. Je prends un bus, puis deux et malgré la pluie je suis content. J me dis qu’elle m’attend à un arrêt de bus. Elle est là. Sous sa capuche et la pluie battante, elle m’attend. Je me souviens de la scène car nous sommes tous les deux très content de se retrouver. Bizarrement. Je crois qu’on appréhender énormément tous les deux. On s’embrasse sous la pluie et le temps s’arrête un moment. Je suis trempé mais je m’en fous. Elle me dit qu’elle est vraiment contente de me voir et qu’elle n’y croyait pas jusqu’au dernier moment. On marche en direction de sa cité U pour finalement arrivé dans son petit studio après une bonne vingtaine de minutes de marche sous la flotte. Je découvre son environnement, elle m’explique quelques trucs sur les gens ici et ses potes mais cette fois, elle a l’air gênée. Moi, le seul truc qui m’intéresse sur le moment, c’est de la baiser. En toute logique, ça devrait être ce qui la travaille aussi, mais apparemment, non. Une fois qu’elle m’a fait faire le tour du propriétaire, on baise. ENFIN. Mais là encore, aucuns gémissements et une petite sensation ankward. Je ne saurais pas trop dire pourquoi mais je ressens une perturbation dans la force.
    Le lendemain elle m’emmène visiter la ville. Une vraie petite guide pour le coup ! C’est une journée agréable. On trouve un petit pub ou on mange un fish & chips dans une ambiance cool, tamisé – quasiment seul. Typiquement Ecossais, j’adore !
    On rentre à la nuit tombante et je prépare le repas. On mange dans la salle commune et je sens Mlle d’humeur coquine. On expédie le repas et on file chez elle. On baise et il y’a du mieux. Même si elle ne gémit toujours pas beaucoup elle me suce sans oreiller sur la face et fait preuve d’initiative sur les positions. Elle se sent un peu plus à l’aise et ça me réjouit. Je me dis qu’on avance doucement et lors de la discussion post coït, elle me dit que personne ne lui a jamais fait de cuni et qu’elle ne se touche quasiment jamais. "QUOI ??????? Tu ne te touches jamais ????" Je comprends mieux. Elle ne connait pas son corps en fait. « Comment prendre du plaisir quand tu ne sais pas t’en donner toi-même ? » Punchline. Elle parait subjuguée par cette révélation et ne trouve "n'avais jamais vu les choses sous cet angle".
     Sans fausse modestie, je sais donner du plaisir aux femmes car d’une part j’ai eu une excellente formation avec mon ex et d’une autre part je suis très à l’écoute et pense tout autant au plaisir de ma partenaire, qu’au mien. En vérité, si elle ne prend pas de plaisir, je n’en prends pas. Ou beaucoup moins en tout cas. J’ai le statut supernova élite pour les cunis et lui dis qu’il faudrait qu’elle y pense. Elle parait gênée. Elle a peur d’avoir honte. Une vraie ado. Elle change de sujet assez vite et on s’endort dans la foulée.
    Le lendemain on glande toute la journée car elle me dit qu’elle a prévu une sortie se soir avec une copine à elle et son mec. En début de soirée on se prépare donc pour aller manger au Hard Rock Coffee de Glasgow. Ma première sortie « en couple » depuis belle lurette. Le repas se passe bien, le cadre est sympa et une fois le repas engloutis on sort en boite. Je déteste les boites mais je prends sur moi. La musique n’est pas trop mal mais c’est bondé de monde. Mon seul réconfort c’est que J est chaude et qu’on danse ensemble. A 4 heure du mat, on pli boutique, monte dans un taxi et finit la soirée dans son studio à boire du vin. Devinez quoi ? Je la baise ! Pas vraiment d’évolution de son côté mais j’ai souvenir de la déglingué et pour une fois, sans trop me retenir. Elle me confie qu’elle a beaucoup aimé notre soirée, spécialement la fin et on s’endort.
    Je me réveil seul vers midi, réveillé par son portable sur le lit qui vibre par intermittence depuis 30 minutes. Je jette un œil, et je vois ses copines de France qui lui parlent sur Messenger. Je m’attends à lire des trucs croustillant mais tout ce que je peux voir sur l’écran vérouillé c’est « Bichette, et dire qu’il est venu te voir aussi loin » « Ça te gave autant que ça ? » « Miskine, t’es pas sympa ». Des trucs du genre. Sur le coup, ça touche mon égo et m’attriste de savoir que je suis « relou ». Ou que du moins je lui pompe son air. C'était ça la perturbation dans la force. Je comprends maintenant que c’était trop de venir. Bref, je préfère seat out pour quelques heures et part en ville sans rien dire. C’est le dernier jour où je suis à Glasgow et j’ai envie de me barrer direct mais je ne peux pas avancer mon vol. Elle m’envoie un message au bout de 20 minutes pour me demander ou je suis et je lui réponds que je suis parti me balader. Elle me répond de la tenir informé quand je rentre pour que je puisse rentrer dans.
    Dans ce charmant petit café de Glasgow, je pense au plan quand je rentrerai. J’hésite vraiment à lui dire que j’ai vu les messages, ce qui impliquerai de ce commit sur une discussion que je n’ai pas envie d’avoir. Ou alors, deuxième option, de laisser couler et de la re-baiser quelques fois avant de plier bagage pour de bon 24h plus tard. Je choisis la deuxième option et rentre au berquaille.
    Je l’attends en fumant une clope en bas lorsque j’arrive en bas. Elle arrive toute pimpante, visiblement de bonne humeur, viens dans mes bras et me demande si il y’a quelque chose qui va pas. Je lui sors une excuse bidon du style « je t’ai attendu 10 minutes puis j’ai eus faim », elle gobe le bluff mieux que ma bite et on remonte. Elle me dit que ce soir on a une big soirée dans une coloc et que ça va être vraiment cool. Une vingtaines de personnes dans un grand appart, la plupart de sa promo. On passe la journée et je n’arrive pas vraiment à être sympa. Tout au plus pas dérangeant. On discute mais je donne des réponses simples. Finalement je fais une sieste car la nuit s’annonce longue et j’ai mon vol à 6h15. Je me réveil vers 19h00 on mange, je fume un joint que j’ai gratté à sa voisine. Seul. Je remonte et il est l’heure d’y aller. Dans le taxi, elle me prend la main et me dit qu’elle sera triste que je parte. Je ne sais pas comment réagir, j’ai l’impression qu’elle se fout de ma gueule. Je crois que j’ai du lâcher un truc du genre « Tu vas me manquer, oui ».  On arrive sur place et c’est vrai que c’est cool. Je discute avec tout le monde et globalement tous les gens sont sympas. Je passe le plus clair de ma soirée avec les ses potes, mais pas avec elle. Je crois que j’ai déjà fait mon deuil à ce moment-là et que j’en ai plus grand-chose à branler. Je me bourre donc joyeusement la gueule !
    On quitte ensemble la soirée aux alentours de 4h du mat’ et je suis bien bourré. C’est un peu flou dans mes souvenirs, je ne me souviens pas du trajet en taxi mais je me souviens qu’on rentre et qu’on se couche direct malgré ma tentative d’accouplement « elle est fatigué » je me souviens clairement de me dire « put**n mais je pars demain connasse » et de m’endormir. 1h00 de sommeil plus tard je dois me lever pour aller chopper mon bus qui m’emmènera à l’aéroport. Tant bien que mal, je me lève. Sur le pas de sa porte, elle me dit que je vais lui manquer et que c’était vraiment cool. Je ne la crois pas. Je l’embrasse en puant de la gueule, la remercie et pars sans me retourner en me disant que c’est fini.
    Je ne la reverrais pas.
    Elle m’envoi quelques messages par la suite et j’y réponds qu’à moitié. A un moment donné, je ne réponds plus et voilà. C’est fini. Je ne lui donne pas d’explications et elle ne m’en demande pas.
    Je ne suis même pas triste, simplement un peu déçu de moi-même.
    La leçon que j’en tire, c’est que même si la table tourne il ne faut pas toujours s’assoir. Il faut savoir respecter son bankroll management et ne pas s’engouffrer par « défi personnel ». J’ai voulu « jouer le joueur » pour finir ça m’a coûté du temps et de l’énergie pour un résultat plus que médiocre. Il faut aussi se dire que ce n’est pas notre rôle d’éduquer sa partenaire. On peut le faire à petite dose, mais on ne doit pas entamer un chantier trop gros. J c’est la Sagra Familia. Dans 10 ans, ça sera toujours en cours de construction et on ne peut rien y changer. On ne doit pas penser qu’on peut changer quelqu’un. C’est à prendre, ou à laisser. C’était néanmoins mon plus long deeprun et ma première expérience de « couple » depuis mon ex et l’expérience été bonne à prendre, j’en ressors clairement grandi.
     
    Voilà messieurs, c’est ainsi que s’achève ce deuxième billet. Le volume 3 traitera d’une histoire qui n’a pris racine qu’un court instant, mais quel instant. J’espère arriver à retranscrire avec précision tout ce qui à entourer cette période à la fois très noire et diablement lumineuse de ma vie amoureuse. J’ai hâte de vous la faire partager !
     
    H
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    NICEBET got a reaction from MasterGuggy for a blog entry, Le Run Rose [PART 6]   
    Le retour du Run Rose, 6ème partie.
    Bon ok, j’ai quasiment mis 4 mois à poster alors que le billet est presque fini depuis 3 mois.
    Néanmoins, ça m’a permis d’identifier un leak chez moi.
    Lorsque je ne joue plus ou que je suis broke, j’arrête de poster des mains, d’en commenter et globalement, de parler poker.
    Bon bah, lorsque je ne baise pas, j’évite de me replonger dans mes vieilles histoires de barrel. Dimanche, ça faisait 4 mois que je suis dans ma ferme de vache, seul, dans la campagne Australienne.
    Bref, rigolo de faire le parallèle.
    C’est ti-par.
     
    L’arrivé en Australie, la chasse aux drapeaux et l’observation du Mulet hair style dans son environnement naturel.
    Je viens donc d’arrivé sur ce beau territoire rempli de vide et je ne parle pas des grands espaces désert.
    Après des débuts difficiles aux tables du Crown Perth et un échec cuisant auprès d’une petite fraicheur à stan smith blanche (lien), me voilà arrivé à Fremantle, au « Beach Backpacker ». Une belle boucherie ce backpack. 4 étages de n’importe quoi, aucuns admins, uniquement un gérant présent de 10h à 15h (lol). Le reste du temps, ce sont les backpackers qui gèrent le lieu. En gros, c’est freelance totale.
    Mon plan est relativement simple, je vais bosser dans cette station balnéaire pour gros beauf et réduire les sessions au crown. Je me fixe 2 sessions semaines maximum.
    Je trouve un pti taf de plongeur (payé 24$/h lolilol #australia) au Northfolk hotel le lendemain de mon arrivé. Je chatte un joli set-up. Petite CSB si ça vous intéresse.
    Durant les 3 premières semaines, je passe mon temps à bosser. Lorsque je ne bosse pas, je vais au crown. Du coup, je ne rencontre pas des masses de gens. Je crois être dans un de ces moments où je préfère être seul, plutôt que mal entouré. Les backpackers sont une espèce, pour la majorité, qui ne m’attire pas vraiment. Des gens broke, mange quignon au possible, parfois bobo, très centré sur « leur voyage », faussement cool, surement superficiel. Ajouté à cela que chaque mini short un peu bien gaulé qui se trimballe se voit systématiquement escorter par une bande de mec qui ont besoin d’aller à Montélimar pour épingler du nougat. Bref, je n’ai pas des masses de potes mais finalement ça ne me dérange pas.
    Il y’a bien cette petite Française, Camille, aux tatouages qui mérite quelques cartons rouges, qui me tourne autour mais je suis fine bouche et son 5/10 ne me satisfait pas. Je suis aggro, certes, mais j’ai appris à sélectionner mes starting hand et je sais que tous les spots ne sont pas bons à prendre.
    MAIS BON TU M’CONNAIS.
    Lors de ma dernière soirée, je me fais à l’idée que je n’aurais pas mis « tout dedans » en un mois d’Australie, le slip de carton prend forme. Quand Camille apprend que je pars pour Adelaïde le lendemain, elle m’invite à une soirée sur la plage avec d’autres Français et mon moi bourré du futur se résigne petit à petit me contenter de la moyenne et d’un tatouage étoile très limite.
    C’était sans compter l’apparition de…
     
    Jackie, 24ans. Américaine. Voyage depuis 1 an, essentiellement en Asie. Elle est arrivée en Aussie il y’a 1 mois. 1M60, petits boobs mais un tarma COMPETITION. Une américaine bien gaulé from Calipornia. Très souriante, avenante. Un accent bien de la bas et une façon de parler assez suave, une voix un chouilla cassé. Je me vois déjà l’honorer des couleurs du drapeau. Surtout celle du milieu.
    Alors que je suis au Coles (supermarché), Camille m’envoie un message pour me demander si je peux lui prendre une bouteille de vin et un pack de bière. Rendre un service, c’est toujours plaisant mais surtout ça crée une espèce de redevance inconsciente.       Instant call. 
    En arrivant au backpack, je la vois assise avec d’autres brokepacker, notamment à côté d’un petit T9s des plus sexy. Je donne le sac à Camille et le connecteur suité m’adresse un:
     
    « oh it’s for me, thanks darling » tout en prenant ses bières.
     
    Comment on joue un SC quand on est un trongol ? On le surjoue. Qu’importe la position, qu’importe le flop : T9s c’est trop sexy. Pis j’ai vu Kitai faire un call hauteur T un jour sur un DLTDP. CA VA PASSER.
     
    «Ow, hello you !  I’m Hugo »
    « Hayy, I’m Jackie » combo sourire freedent
     
    S’en suit une discussion banale mais on connecte le flop mon con !
     
    Camille, voyant que je suis bien plus intéressé par cette petite américaine en 1 minutes que par elle en 3 semaines, interrompt notre conversation pour me dire qu’on part dans 20 minutes.
     
    Je lui réponds sans la regarder « Ouais je prends ma douche et je vous rejoins. »
     
    30 minutes après, je redescends tout beau tout propre, prêt à sortir mon double décimètre au premier spot américain.
     
    On finit par décaler une trentaine de minutes plus tard. On est un petit groupe.
    4 Français, 1 irlandais, 1 australien, 1 Allemand et 2 américains. Sur le coup je crois que le mec de New York est le mec de Jackie. Pas très content, mais plus moyen de fold la soirée donc on y va. J’ai entendu tellement d’histoires sur les ricains que je me dis qu’avec un pti coup dans le pif, on pourra ouvrir une table de three handed bien aggro.
    On arrive au French Barbecue, ou tout le monde est censé être cool mais finalement, tout le monde est en groupe et personne n’en sort vraiment. Comme d’hab’, toutes les meufs bonnes on un ratio de 1 sur 4. 1 meuf bonne, 4 mecs dessus.
     
    On se met donc en cercle et j’applique mon plan de Fish. Je bois comme un trou en faisant passer Caballero pour un fumeur du dimanche. Mon compagnon de boisson est Irlandais. C’est un sick degen. Le mec me raconte ses histoires de bagarre, de coke, de la meuf de 15 ans qu’il a mis en cloque. Il me dit avoir des problèmes avec l’alcool. Il a une descente de breton le con.
    A un moment donné, alors que j’avais refilé mon lutin irlandais qui commençait à être en boucle sur sa vie, je me mets à écouter le groupe Camille/ L’américain/Jackie. Cette dernière m’interpelle.
     
    « And what about you Hugo, how many flags ? »
     
    Je commence à être bien bourré à ce moment-là et je ne comprends pas bien ce qu’elle me demande. J’aurais pu demander de quoi il s’agissait mais sur le coup je préfère penser que je n’ai pas besoin d’aller chercher l’info.
     
    Je comprends : « avec combien de filles as-tu couché »
     
    Je la regarde, lui dit que comem c’est un peu gênant mais son côté américa f*ck yeah in god we trust me dit en gros « dont be a faggot »
     
    « 27 »
     
    Les trois me regardent avec des yeux ébahis.
     
    « 27 ??? »
     
    Un peu timidement « Yeah, 27 »
     
    Je me suis toujours considéré comme un joueur agressif m’enfin 27 ca me parait pas non plus énorme. En tout cas pas à créer tel étonnement.
     
    Puis Camille me dit « C’est énorme, t’as quel drapeaux alors ? »
     
    « Comment ça quel drapeaux, de quoi tu parles ? »
     
    Elle m’explique que les « Flags » correspondent aux nationalités avec lesquelles j’ai couché.
     
    Moment forever alone ou je passe pour un énorme étron, ça m’apprendra à call in the dark.
     
    Obligé de dire que je n’avais pas compris en espérant passer sous son radar de détecteur de queutar.
    Je réponds donc « 2 ».
     
    Et là, comme ça, alors que tout le monde écoutait suite à mon annonce de trongol, la belle Jackie me lâche texto :
    « Ow, I would be happy to be your third »
    Un micro silence s’installe.
    Lol wat ?
     
    Camille la regarde de travers genre « mais quelle pute », l’Américain sourit, un des français me regarde l’air un peu dépité et l’Irlandais me eye contact et son regard me dit : BAISE LAAAAAAAAAA
     
    Le même genre de regard de Kayron dans bref. Bref.
     
    Sur le coup, avec l’alcool et les bédos j’ai l’impression de ne pas comprendre. La meuf m’a vraiment lâché cette bombe devant tout le monde ? Elle a vraiment dit qu’elle se ferait bien sauté par l’énorme bg que je suis ? Suis-je vraiment choqué ? Ça se passe comme ça chez l’oncle sam ? Est-ce qu’un présidant américain s’est déjà poli le chinois dans le bureau ovale? Que penses-t-elle des zboub non circoncit ? Autant de question qui traverse mon esprit.
    Entre temps j’ai compris que le New Yorkais n’étais pas son mec quand je l’ai vu enfourné sa langue dans une random francaise après avoir joué « au champs élysée (en francais monsieur) » On distribue un carton « goss bo » pour ce Samy.
    La voie est dégagée, le flop est très beau, je vais la gagné cette main, f*ck yeah.
    Je vais pisser et lorsque je reviens je raise immédiatement et je me mets en position. Je hume son odeur. Elle sent le soleil. Un parfum de meuf qui glande rien à la plage. J’adore cette odeur.
    Je m’assoie juste à côté d’elle, je fais en sorte de bien me coller.
    Elle me dit qu’elle à froid. Bon prince, « so french » que je suis, je lui file mon pull. Elle me remercie et se blottie contre moi. Rien de bien ouf, mais je sens clairement que j’ai un spot de all in assez évident. J’ai passé tout le tournoi « fremantle » à être card dead, je pars demain, j’ai un connecteur suité qui me fait de l’œil et une dizaine de blind...
    Quelques instants après, le groupe décide de partir. On ferme la marche avec Jackie. Elle me dit « slow down, slow down ». Okay, je slow down poupey. Elle me regarde et me dit en Français « Je t’ayme bien Yougo ».
    Bon, comme dirait un des mecs les plus malaisant de youtube en 2017 : AMOLINEEEE.
    Ni une ni deux, je lui offre un french kiss et on s’assoie dans la pénombre du parc, juste devant la butte, avant la plage. On s’embrasse et je sens que la petite monte très vite en température. Elle me demande si je « like son ass ». J’acquiesce et lui cale des doigts instantanément. A ce moment-là, je suis convaincu d’avoir des capotes dans mon sac et lui propose d’aller sur la plage pour la démonter et bon et dur forme. Clairement, le flop est bien connecté, j’ai mon combo draw : Baisé une américaine sur une plage Australienne, deux premières fois en une.
    On se cale sur la plage, seulement run better, je n’ai pas les capotes. La turn est donc pas ouf mais on espère que tout va rentrer à la river parce qu’elle a payé la ptite, faut faire un gros hold now.  La meuf à l’air de s’en branler, elle descend sa jupe et se met en levrette. J’ai donc la vision de son cul divin face à moi mais aucune armure de latex. Je lui cale encore des doigts en pensant que je pourrais mettre mon poing. Sans déconner, elle pourrait accueillir deux togolais dans sa caverne.
    Mais là mes cons, je me retrouve dans un dilemme un peu chiant. Je me suis juré de ne plus jamais subir un stress post relation non protégé. Je suis du genre méga angoissé avec ce genre de bail. Avant de partir j’ai passé des analyses. J’avais limite pas dormi pendant 3 jours en imaginant ce que serais ma vie si les résultats étaient positifs. Finalement tout était négatif, le sentiment d’avoir chatté une tonne, j’ai limite lâché une larme de joie lorsque j’ai appris la nouvelle. Je me suis aussi promis de ne plus m’infliger ça.
    L’hôtel est à une bonne trentaine de minute à pied, il est 1h du mat, il fait froid. Autant vous dire que je sens que si je lui dis « ouais mais non, je n’ai pas de capotes », la chaudière qui me tend son cul va vite se refroidir et le dealer va me sortir un jolie brique river.
    Finalement, je choisis l’option low variance et prend le risque de louper le spot.
    « No condom, we have to go back to the hostel and then, I’ll show you my french touch ».
    « Ow » Assez froidement.
    Elle remonte son string et sa jupe et on part de notre plage.
    Elle marche devant moi à une bonne dizaine de mètre.
    Je suis entre le « Putaaaaain Hugo, putaiiiin » et le « putaaain je suis fier de toi Hugo ».
    Elle commande un Uber et pendant l’attente, j’arrive à la faire rire. On se ré-embrasse et je fais tout pour la garder à température ambiante.
    Dans la voiture, j’accélère et passe en mode raise any two. Je lui lâche des trucs salaces en français dans le creux… De l’oreille, et lui caresse le nougat discrètement.
    Arrivé devant l’hôtel, elle me demande de descendre en premier et de l’attendre dans les chiottes du 2eme. Elle ne veut pas qu’on soit vu ensemble.
    Lol ?
    Elle m’explique qu’elle a couché avec un autre français la nuit d’avant (laul) et qu’elle n’a pas envie de passer pour une trainée car elle vient tout juste d’arriver. (infinite lol).
    Bon balec, je me marre quand même un peu parce que je me rappelle plus tôt dans la soirée qu’un des français m’avait parlé d’une meuf qu’il avait baisé la veille et je comprends que vu le regard qu’il m’a lancé plutôt que c’était elle et qu’il voulait un match retour.
    Sorry bro, tu vas chauffer le banc ce soir. Je me charge de représenter le pays.  Bleu blanc rouge bordel !
    Je l’attends donc dans les chiottes et c’est un moment dont je me souviens. Le temps semble long mais elle finit par arriver. Elle met la poubelle devant la porte et vient vers moi. Les chiottes sont en long. Il y’a 8 éviers dont un plan de « travail » propice au démontage de petit boule d’américaine. Elle se déshabille doucement, limite en me faisant un strip tease  en me regardant avec un put**n de regards de coquine. Je l’embrasse et la démonte littéralement sur « le plan de travail ». Elle me dit d’y aller plus fort, que je peux lui faire tout ce que je veux, « do you like m yass ? » mais lol. Je la retourne, lui met des claques de mutant sur son pti cul bombé, elle hurle. A un moment donné, je sors et lorsque je me remets en position elle me ressort « do you want m yass ? ». Je comprends que je n’avais pas compris la première fois donc « why not ! ». Je tente alors d’inséré mon gourdin mais sans lubrifiant, c’est mort. Elle me dit ok ok, f*ck my pussy, f*ck me please, f*ck me hard !
    J’en rajoute pas.
    La river rentre donc, aussi bien que ma clé de 19 dans son antre, et put**n, c’est un énorme kiff. Comme quoi, même en jouant comme un manche, on peut ship. Jeu de con.
    En plein ébat, la porte s’entrouvre. Quelqu’un essaye d’entrer. Paniquée, elle se retire et me traine dans les toilettes. (On était sur les éviers, les toilettes sont dernières nous et ont une porte qui ferme à clé). On attend 10 seconde de voir si la personne va entrer mais finalement, rien. Je continue de la prendre sur les chiottes. put**n qu’est-ce qu’elle en veut, rarement eu autant de répondant la première fois!
    Vu que je suis bien bourré, j’ai du mal à finir. Je lui propose donc de me gober le chybre, ce qu’elle accepte avec une certaine joie. Pendant qu’elle me suce divinement, elle me regarde dans les yeux, me crache sur la queue en me répétant « give it to me ». Oui oui, comme dans les film de boule, j’en reviens pas.
    Je finirais rapidement, en lui en mettant bien partout. Après avoir payé mon tapis, elle continue de me sucer 30 secondes, me fait un bisou sur le gland, ouvre la porte, se débarfoutre dans l’évier, se rhabille, m’embrasse sur la joue et me dit « Have a nice trip to Adelaide ». Elle quitte la pièce en faisant des petits sauts, telle une put**n de biche.
    Je l’ai tringlé pendant 30 bonnes minutes, c’était put**n de intense et la meuf se casse genre 1minute 30 après. Pas de dialogue post coitale, même pas une chance de lui mettre un deuxième barrel. Je me retrouve à poil dans les chiottes, seul avec mon zgeg qui coule.
    Quelle baise ! Spoiler : La meilleure de l’année d’ailleurs.
    Le lendemain matin, le réveil est difficile, j’ai une grosse barre au front et dans le zlip, put**n, un ptit barrel matinal ça ne m’aurait pas dérangé. Retour rapide à la réalité, je dois check out avant 10H et chopper mon avion en début d’après-midi, pas le temps d’imaginer un plan pour une autre main avec elle. J’admets avoir furtivement pensé « rater » mon vol mais heureusement, mon cerveau s’est servi de ma gaule de taulard pour latter mes couilles et revenir à la réalité : Pas de match retour.
     Lorsque j’arrive à la réception pour rendre mes clés, qui je vois derrière le comptoir ?
    Jackie.
    Y’a une autre personne à côté d’elle mais lorsque je rends mes clés, elle me fait un grand sourire avant de me souhaiter bon voyage.
    Je ne la reverrai jamais même si par la suite, j’ai essayé de la retrouvé dans des amis commun potentiel.
    La moralité de cette histoire, les américaines sont élevés au film x, l’Amérique, cette porn nation.
     
    KATE, 25 ans, étudie je ne sais quoi, travaille en parallèle. 1er (set et) match sur Tinder. Australienne pure souche. 1m60, fine, un joli sourire, des yeux de chat. A fait un séjour en France, à Tours quand elle était au collège et depuis elle « love le France ». Aime le vin mais végan/ chiante au possible. Adore sa m**de de pti chien.
     
    Après avoir délaissé cette belle application, le « spin & go » de l’amour refait surface lorsque j’atterris à Adelaïde. 
    Je suis donc là depuis une grosse semaine, fraichement débarqué dans ce nouveau backpack « le blue galah hostel ». L’offre des filles ici ressemble à l’offre MTT de PS.FR  et je décide donc, assez logiquement, d’ouvrir PS. Com.  
    Ca match bien, on discute pas mal,  à raison d’un ou deux message par jour pendant une semaine. Quand même.
    On se rencontre dans un petit café Français dans le très joli quartier « Vardon » d’Adelaide, au « Hey Jupiter ».
    Elle arrive habillé tout de noir vêtu, lunette de soleil et un peu en retard.
    Je lui fais machinalement la bise, elle recule « j’ai forget » qu’il ne fallait pas open 2bb mais plutôt faire une poignée de main ou un « hug », mœurs anglophone oblige. Mais je m’en fou, je suis Français moi Modame. Je lui tape une bise. Elle a un rictus un peu coincé  du style «ow  it’s a bit chocking » mais ça passe.
    On s’assoie, je commande une pinte bien balla à 18$ et elle prend un thé.
    On discute, c’est fluide, malgré mon niveau d’Anglais peu respectable au moment de l’action. Elle m’explique qu’elle ramasse un peu car elle est sortie hier soir, mais qu’elle est contente de me voir.
    Pas très compliqué à lire cette Australienne, même sous ses lunettes teintées.
    On finit nos breuvage et elle me propose de décaler récupérer un truc à son lieu de travail. On est Dimanche, mais elle a les clés.
    All right, let’s go.
    On arrive devant un immeuble, on monte dans l’ascenseur et je ressens comme une tension sexuelle qui s’installe.
    Arrivé à son étage, elle me montre son bureau, m’explique ce qu’elle fait etc. C’est vide de chez vide et je crois que j’ai un spot pour la déglingué immédiatement. Avec le recul, je suis quasi sûr qu’elle n’avait rien à foutre ici et que son intention était de se faire mettre tout dedans pour raconter l’histoire à  ses copines le lendemain. Seulement voilà, j’ose jamais faire ce genre de move aussi tôt dans le tournoi donc je fold, n’étant pas sur de la force de ma main, lâche que je suis. La tension est tellement palpable que même sur le coup, j’ai l’impression d’être une petite lopette qui squatte la NL10 depuis 5 ans.
    Elle prend sa m**de et on reprend l’ascenseur. A peine arrivé dedans, un silence lourd de sens éclate et lorsque je tourne la tête, je la vois me regarder en se mordillant la lèvre. Bon, on n’est pas un pédé, c’est parti. Je raise et ça snapcall chez maman kangourou.
    Alors qu’on est en plein patinage artistique, l’ascenseur stop et un mec en costume rentre. L’ankwartitude est complète. Le mec se met dos à nous et on pouf de rire, nerveusement j’imagine. Une fois au rez de chaussé, on sort tranquillement et je lui demande si elle le connait. « Yeah, he works with me ». LOL. Bah il a pas dit bonjour, il va niquer sa mère.
     
    On va donc se poser dans un parc et on alterne entre séquence de roulage de patin intensif et discussion sur la France et l’Australie. C’est cool, c’est léger, ça fait du bien.
    On se quitte en fin d’après-midi car elle à des trucs d’Australienne à faire, probablement promener son chien ou se maquiller.
     

    Kate (à gauche)
     
    Elle est finalement assez peu dispo et on se revoit le samedi soir qui suit.
    La tenue n’est pas la même, petite robe verte sexy, talons, maquillage étonnement sobre pour une australienne du Saturday night. Elle est put**n de pas mal en fait !! Le 6/10 que je lui avais octroyé se transforme en 7.5/10 puis en 8.5/10 lorsque j’en suis à mon 4ème verre de pinard.
    On se retrouve dans un bar français qui coute une blinde mais au diable l’avarice, j’ai une envie de faire all-in dans sa cavité muqueuse donc on paye papa, on est là.
    A la fermeture des bars, je la raccompagne à sa bagnole.
    Sur le trajet, on s’arrête toutes les 5 minutes pour se rouler des patins et je tâte allégrement ses fesses. Ça m’a l’air bien plat tout ça mais put**n, y’a pas un cas où je la baise pas ce soir, j’ai lâché 100$ en boisson bordel, j’ai mon biscuit, faut le tremper now. Cependant, la note repasse à 6.5/10 malgré l’alcool. Un cul plat, si petit et de graisse dépourvu soit-il, c’est carton rouge direct monsieur l’arbitre.
    Lors d’un énième stop, la rue est déserte et lorsque je l’embrasse, je remonte sa petite jupe de façon à ce qu’elle ait le boule complétement à l’air. Là, elle me propose de venir chez elle en se mordant la lèvre. Ouuuuuh tu vas le prendre ton barrel, tu vas le prendre !
    J’accepte, évidemment.
    Je vois le drapeau Australien flotté au-dessus de ma tête et un kangourou me fait un check.
    Elle habite à 20 minutes du centre et pendant le trajet la température ne descend pas, j’ai appris à les garder chaude même dans des phases de déplacement, du coup c’est thermostat à 180° et touchage de crustacé pendant qu’elle pilote.
    On arrive chez elle, une maison assez balla qu’elle partage avec sa coloc…  Quand elle voit mon air surpris en voyant une barre de pole dance dans le salon, elle m’indique que sa coloc est Strip teaseuse. A ce moment-là, je pense à Jackie, qui j’en suis sûr, m’aurait payé une ptite démo pour me mettre en appétit. Puis je pense à sa coloc, qui aurait pu, m’accueillir un peu plus dignement.
    Après présentation de son ignoble étron qui lui sert de chien, on va direct dans la chambre, pas de case « tu veux un verre » ? Non non madame, ça sera immédiatement la TF en position de CL. Je la déshabille sauvagement, ce que je vois n’est pas déplaisant si ce n’est l’affreux choix de sous vêtement. Disons que c’est tout sauf sexy mais ballec, je fais l’impasse. Je lui demande pas d’être Française.
    On commence à baiser, elle a un peu mal et me dit que du lubrifiant serait pas mal. Ok balance du lubrifiant. Je m’attends à ce qu’elle fouille dans son tiroir, mais non, elle se lève, à poil donc, sors de la chambre et revient avec le précieux. Elle est allée demander à sa coloc et je vois la scène depuis le lit. Celle-ci ne manque pas de lui balancer littéralement une poignée de capote dans le couloir en lui disant un truc que je ne comprends pas. Probablement un truc du genre « tape trois fois contre le mur si tu veux que je vous rejoigne ».
    Ça passe mieux mais j’ai du mal à rentrer dans l’action. Je pense à Jackie. Malgré ma demande, elle refusera de me pomper le nœud. Tristesse infini mais bon, premier soir je peux comprendre. M’enfin tout de même. « Tu veux baiser sans sucer bouffonne, GARDE LA PECHE ». Cette punch ne quittera pas mon esprit, juste à coté du « give it to me ». Bref. Elle est quand même bien chaude même si ce n’est qu’une petite victoire d’un 3.30$ rebuy 180 max.
     

    Kate (a droite hein) avec une copine moche, basique. Je souligne que le port de lunette de cochonne est une invitation a la facialisation, ne l'oublions pas.
     
     
    Le lendemain matin, vous me connaissez maintenant, je lui mets son barrel matinal. C’est ok, un peu moins sauvage que le soir mais ça reste une prestation correcte. Seulement voilà, la capote craque. put**n.
    Je lui demande si elle est ok et elle me répond que oui, elle fait des tests régulièrement. Je me sens soulagé mais put**n, je suis une flipette total sur le sujet. Franchement, je prends le truc comme un bad beat qui va me hanter pendant les jours à venir.
    Mais bon, vu que je suis dans un backpack de mutant avec plein de monde et un bar en terrasse, je n’y pense pas trop. L’alcool coule à flot tous les soirs et finalement, je suis plutôt serein.
     
    On se revoit le Vendredi soir, cette fois je la rejoins directement chez elle car Mme à un diner de gala. J’arrive avant elle devant sa maison, je l’attends une bonne quinzaine de minute.
    Je vois un gros gamoss ultra balla arrivé et je la vois en descendre habillée en tenue de soirée avec des perles autour du cou.
    Elle est déglingué, elle me saute au coup alors que le 4x4 pars à deux à l’heure. Je comprends ici qu’elle exhibe son trophée à ses ami(e)s. On finit par rentré, même scénario, pas de verre, directement au lit ! Je la tringle, elle se donne davantage mais j’y suis pas. Je suis obsédé par son petit cul si plat. Fais des squat bordel !!!
    Le lendemain, elle me ramène à mon backpack et ça sera la dernière fois que je la vois. Pourquoi ? Deux raisons. La première, j’avais ouvert un pti SNG en parallèle avec une Polonaise qui venait d’arriver au backpack. Vous comprendrez dans la troisième partie de ce billet. La deuxième et pas des moindres. Le dimanche, alors que je me lève pépère et que je me prévois une belle soirée de grind online (le vrai grind online pour le coup), j’ai la mauvaise surprise de pisser des caillots de sang. Vision d’horreur de voir du sang sortir de son urètre. Je ne le souhaite à personne. Dépucelage de MST pour papa, cette pute m’a filé le Chlamydia. Après une journée à totalement paniqué, je suis au labo à la première heure le lundi matin. La toubib me fait faire des analyse, me file un antibiotique et c’est réglé. Mais put**n, quel stress ! Une semaine plus tard je reçois les résultats- Négatifs sur tous les trucs qui craignent. Double rassurement quand trois mois plus tard je vois que Kate à partager « à donner son sang » sur FB. Plus tard, je lis dans les commentaires elle dit que son sang été donné à un patient. Ouf.
    Moralité : Protégez-vous bordel et choisissez des filles qui font des Squat. Les culs plats, c’est comme les grosses chevilles, c’est dégueulasse.
     
    Voilà, je sais, il n'y en à que 2 (et si peu de photo) mais c'était déjà bien long ! Je vais tâcher de pondre le prochain billet en moins de 4 mois, promis !!!
     
    La bise
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    NICEBET got a reaction from MasterGuggy for a blog entry, Le Run Rose [PART 6]   
    Le retour du Run Rose, 6ème partie.
    Bon ok, j’ai quasiment mis 4 mois à poster alors que le billet est presque fini depuis 3 mois.
    Néanmoins, ça m’a permis d’identifier un leak chez moi.
    Lorsque je ne joue plus ou que je suis broke, j’arrête de poster des mains, d’en commenter et globalement, de parler poker.
    Bon bah, lorsque je ne baise pas, j’évite de me replonger dans mes vieilles histoires de barrel. Dimanche, ça faisait 4 mois que je suis dans ma ferme de vache, seul, dans la campagne Australienne.
    Bref, rigolo de faire le parallèle.
    C’est ti-par.
     
    L’arrivé en Australie, la chasse aux drapeaux et l’observation du Mulet hair style dans son environnement naturel.
    Je viens donc d’arrivé sur ce beau territoire rempli de vide et je ne parle pas des grands espaces désert.
    Après des débuts difficiles aux tables du Crown Perth et un échec cuisant auprès d’une petite fraicheur à stan smith blanche (lien), me voilà arrivé à Fremantle, au « Beach Backpacker ». Une belle boucherie ce backpack. 4 étages de n’importe quoi, aucuns admins, uniquement un gérant présent de 10h à 15h (lol). Le reste du temps, ce sont les backpackers qui gèrent le lieu. En gros, c’est freelance totale.
    Mon plan est relativement simple, je vais bosser dans cette station balnéaire pour gros beauf et réduire les sessions au crown. Je me fixe 2 sessions semaines maximum.
    Je trouve un pti taf de plongeur (payé 24$/h lolilol #australia) au Northfolk hotel le lendemain de mon arrivé. Je chatte un joli set-up. Petite CSB si ça vous intéresse.
    Durant les 3 premières semaines, je passe mon temps à bosser. Lorsque je ne bosse pas, je vais au crown. Du coup, je ne rencontre pas des masses de gens. Je crois être dans un de ces moments où je préfère être seul, plutôt que mal entouré. Les backpackers sont une espèce, pour la majorité, qui ne m’attire pas vraiment. Des gens broke, mange quignon au possible, parfois bobo, très centré sur « leur voyage », faussement cool, surement superficiel. Ajouté à cela que chaque mini short un peu bien gaulé qui se trimballe se voit systématiquement escorter par une bande de mec qui ont besoin d’aller à Montélimar pour épingler du nougat. Bref, je n’ai pas des masses de potes mais finalement ça ne me dérange pas.
    Il y’a bien cette petite Française, Camille, aux tatouages qui mérite quelques cartons rouges, qui me tourne autour mais je suis fine bouche et son 5/10 ne me satisfait pas. Je suis aggro, certes, mais j’ai appris à sélectionner mes starting hand et je sais que tous les spots ne sont pas bons à prendre.
    MAIS BON TU M’CONNAIS.
    Lors de ma dernière soirée, je me fais à l’idée que je n’aurais pas mis « tout dedans » en un mois d’Australie, le slip de carton prend forme. Quand Camille apprend que je pars pour Adelaïde le lendemain, elle m’invite à une soirée sur la plage avec d’autres Français et mon moi bourré du futur se résigne petit à petit me contenter de la moyenne et d’un tatouage étoile très limite.
    C’était sans compter l’apparition de…
     
    Jackie, 24ans. Américaine. Voyage depuis 1 an, essentiellement en Asie. Elle est arrivée en Aussie il y’a 1 mois. 1M60, petits boobs mais un tarma COMPETITION. Une américaine bien gaulé from Calipornia. Très souriante, avenante. Un accent bien de la bas et une façon de parler assez suave, une voix un chouilla cassé. Je me vois déjà l’honorer des couleurs du drapeau. Surtout celle du milieu.
    Alors que je suis au Coles (supermarché), Camille m’envoie un message pour me demander si je peux lui prendre une bouteille de vin et un pack de bière. Rendre un service, c’est toujours plaisant mais surtout ça crée une espèce de redevance inconsciente.       Instant call. 
    En arrivant au backpack, je la vois assise avec d’autres brokepacker, notamment à côté d’un petit T9s des plus sexy. Je donne le sac à Camille et le connecteur suité m’adresse un:
     
    « oh it’s for me, thanks darling » tout en prenant ses bières.
     
    Comment on joue un SC quand on est un trongol ? On le surjoue. Qu’importe la position, qu’importe le flop : T9s c’est trop sexy. Pis j’ai vu Kitai faire un call hauteur T un jour sur un DLTDP. CA VA PASSER.
     
    «Ow, hello you !  I’m Hugo »
    « Hayy, I’m Jackie » combo sourire freedent
     
    S’en suit une discussion banale mais on connecte le flop mon con !
     
    Camille, voyant que je suis bien plus intéressé par cette petite américaine en 1 minutes que par elle en 3 semaines, interrompt notre conversation pour me dire qu’on part dans 20 minutes.
     
    Je lui réponds sans la regarder « Ouais je prends ma douche et je vous rejoins. »
     
    30 minutes après, je redescends tout beau tout propre, prêt à sortir mon double décimètre au premier spot américain.
     
    On finit par décaler une trentaine de minutes plus tard. On est un petit groupe.
    4 Français, 1 irlandais, 1 australien, 1 Allemand et 2 américains. Sur le coup je crois que le mec de New York est le mec de Jackie. Pas très content, mais plus moyen de fold la soirée donc on y va. J’ai entendu tellement d’histoires sur les ricains que je me dis qu’avec un pti coup dans le pif, on pourra ouvrir une table de three handed bien aggro.
    On arrive au French Barbecue, ou tout le monde est censé être cool mais finalement, tout le monde est en groupe et personne n’en sort vraiment. Comme d’hab’, toutes les meufs bonnes on un ratio de 1 sur 4. 1 meuf bonne, 4 mecs dessus.
     
    On se met donc en cercle et j’applique mon plan de Fish. Je bois comme un trou en faisant passer Caballero pour un fumeur du dimanche. Mon compagnon de boisson est Irlandais. C’est un sick degen. Le mec me raconte ses histoires de bagarre, de coke, de la meuf de 15 ans qu’il a mis en cloque. Il me dit avoir des problèmes avec l’alcool. Il a une descente de breton le con.
    A un moment donné, alors que j’avais refilé mon lutin irlandais qui commençait à être en boucle sur sa vie, je me mets à écouter le groupe Camille/ L’américain/Jackie. Cette dernière m’interpelle.
     
    « And what about you Hugo, how many flags ? »
     
    Je commence à être bien bourré à ce moment-là et je ne comprends pas bien ce qu’elle me demande. J’aurais pu demander de quoi il s’agissait mais sur le coup je préfère penser que je n’ai pas besoin d’aller chercher l’info.
     
    Je comprends : « avec combien de filles as-tu couché »
     
    Je la regarde, lui dit que comem c’est un peu gênant mais son côté américa f*ck yeah in god we trust me dit en gros « dont be a faggot »
     
    « 27 »
     
    Les trois me regardent avec des yeux ébahis.
     
    « 27 ??? »
     
    Un peu timidement « Yeah, 27 »
     
    Je me suis toujours considéré comme un joueur agressif m’enfin 27 ca me parait pas non plus énorme. En tout cas pas à créer tel étonnement.
     
    Puis Camille me dit « C’est énorme, t’as quel drapeaux alors ? »
     
    « Comment ça quel drapeaux, de quoi tu parles ? »
     
    Elle m’explique que les « Flags » correspondent aux nationalités avec lesquelles j’ai couché.
     
    Moment forever alone ou je passe pour un énorme étron, ça m’apprendra à call in the dark.
     
    Obligé de dire que je n’avais pas compris en espérant passer sous son radar de détecteur de queutar.
    Je réponds donc « 2 ».
     
    Et là, comme ça, alors que tout le monde écoutait suite à mon annonce de trongol, la belle Jackie me lâche texto :
    « Ow, I would be happy to be your third »
    Un micro silence s’installe.
    Lol wat ?
     
    Camille la regarde de travers genre « mais quelle pute », l’Américain sourit, un des français me regarde l’air un peu dépité et l’Irlandais me eye contact et son regard me dit : BAISE LAAAAAAAAAA
     
    Le même genre de regard de Kayron dans bref. Bref.
     
    Sur le coup, avec l’alcool et les bédos j’ai l’impression de ne pas comprendre. La meuf m’a vraiment lâché cette bombe devant tout le monde ? Elle a vraiment dit qu’elle se ferait bien sauté par l’énorme bg que je suis ? Suis-je vraiment choqué ? Ça se passe comme ça chez l’oncle sam ? Est-ce qu’un présidant américain s’est déjà poli le chinois dans le bureau ovale? Que penses-t-elle des zboub non circoncit ? Autant de question qui traverse mon esprit.
    Entre temps j’ai compris que le New Yorkais n’étais pas son mec quand je l’ai vu enfourné sa langue dans une random francaise après avoir joué « au champs élysée (en francais monsieur) » On distribue un carton « goss bo » pour ce Samy.
    La voie est dégagée, le flop est très beau, je vais la gagné cette main, f*ck yeah.
    Je vais pisser et lorsque je reviens je raise immédiatement et je me mets en position. Je hume son odeur. Elle sent le soleil. Un parfum de meuf qui glande rien à la plage. J’adore cette odeur.
    Je m’assoie juste à côté d’elle, je fais en sorte de bien me coller.
    Elle me dit qu’elle à froid. Bon prince, « so french » que je suis, je lui file mon pull. Elle me remercie et se blottie contre moi. Rien de bien ouf, mais je sens clairement que j’ai un spot de all in assez évident. J’ai passé tout le tournoi « fremantle » à être card dead, je pars demain, j’ai un connecteur suité qui me fait de l’œil et une dizaine de blind...
    Quelques instants après, le groupe décide de partir. On ferme la marche avec Jackie. Elle me dit « slow down, slow down ». Okay, je slow down poupey. Elle me regarde et me dit en Français « Je t’ayme bien Yougo ».
    Bon, comme dirait un des mecs les plus malaisant de youtube en 2017 : AMOLINEEEE.
    Ni une ni deux, je lui offre un french kiss et on s’assoie dans la pénombre du parc, juste devant la butte, avant la plage. On s’embrasse et je sens que la petite monte très vite en température. Elle me demande si je « like son ass ». J’acquiesce et lui cale des doigts instantanément. A ce moment-là, je suis convaincu d’avoir des capotes dans mon sac et lui propose d’aller sur la plage pour la démonter et bon et dur forme. Clairement, le flop est bien connecté, j’ai mon combo draw : Baisé une américaine sur une plage Australienne, deux premières fois en une.
    On se cale sur la plage, seulement run better, je n’ai pas les capotes. La turn est donc pas ouf mais on espère que tout va rentrer à la river parce qu’elle a payé la ptite, faut faire un gros hold now.  La meuf à l’air de s’en branler, elle descend sa jupe et se met en levrette. J’ai donc la vision de son cul divin face à moi mais aucune armure de latex. Je lui cale encore des doigts en pensant que je pourrais mettre mon poing. Sans déconner, elle pourrait accueillir deux togolais dans sa caverne.
    Mais là mes cons, je me retrouve dans un dilemme un peu chiant. Je me suis juré de ne plus jamais subir un stress post relation non protégé. Je suis du genre méga angoissé avec ce genre de bail. Avant de partir j’ai passé des analyses. J’avais limite pas dormi pendant 3 jours en imaginant ce que serais ma vie si les résultats étaient positifs. Finalement tout était négatif, le sentiment d’avoir chatté une tonne, j’ai limite lâché une larme de joie lorsque j’ai appris la nouvelle. Je me suis aussi promis de ne plus m’infliger ça.
    L’hôtel est à une bonne trentaine de minute à pied, il est 1h du mat, il fait froid. Autant vous dire que je sens que si je lui dis « ouais mais non, je n’ai pas de capotes », la chaudière qui me tend son cul va vite se refroidir et le dealer va me sortir un jolie brique river.
    Finalement, je choisis l’option low variance et prend le risque de louper le spot.
    « No condom, we have to go back to the hostel and then, I’ll show you my french touch ».
    « Ow » Assez froidement.
    Elle remonte son string et sa jupe et on part de notre plage.
    Elle marche devant moi à une bonne dizaine de mètre.
    Je suis entre le « Putaaaaain Hugo, putaiiiin » et le « putaaain je suis fier de toi Hugo ».
    Elle commande un Uber et pendant l’attente, j’arrive à la faire rire. On se ré-embrasse et je fais tout pour la garder à température ambiante.
    Dans la voiture, j’accélère et passe en mode raise any two. Je lui lâche des trucs salaces en français dans le creux… De l’oreille, et lui caresse le nougat discrètement.
    Arrivé devant l’hôtel, elle me demande de descendre en premier et de l’attendre dans les chiottes du 2eme. Elle ne veut pas qu’on soit vu ensemble.
    Lol ?
    Elle m’explique qu’elle a couché avec un autre français la nuit d’avant (laul) et qu’elle n’a pas envie de passer pour une trainée car elle vient tout juste d’arriver. (infinite lol).
    Bon balec, je me marre quand même un peu parce que je me rappelle plus tôt dans la soirée qu’un des français m’avait parlé d’une meuf qu’il avait baisé la veille et je comprends que vu le regard qu’il m’a lancé plutôt que c’était elle et qu’il voulait un match retour.
    Sorry bro, tu vas chauffer le banc ce soir. Je me charge de représenter le pays.  Bleu blanc rouge bordel !
    Je l’attends donc dans les chiottes et c’est un moment dont je me souviens. Le temps semble long mais elle finit par arriver. Elle met la poubelle devant la porte et vient vers moi. Les chiottes sont en long. Il y’a 8 éviers dont un plan de « travail » propice au démontage de petit boule d’américaine. Elle se déshabille doucement, limite en me faisant un strip tease  en me regardant avec un put**n de regards de coquine. Je l’embrasse et la démonte littéralement sur « le plan de travail ». Elle me dit d’y aller plus fort, que je peux lui faire tout ce que je veux, « do you like m yass ? » mais lol. Je la retourne, lui met des claques de mutant sur son pti cul bombé, elle hurle. A un moment donné, je sors et lorsque je me remets en position elle me ressort « do you want m yass ? ». Je comprends que je n’avais pas compris la première fois donc « why not ! ». Je tente alors d’inséré mon gourdin mais sans lubrifiant, c’est mort. Elle me dit ok ok, f*ck my pussy, f*ck me please, f*ck me hard !
    J’en rajoute pas.
    La river rentre donc, aussi bien que ma clé de 19 dans son antre, et put**n, c’est un énorme kiff. Comme quoi, même en jouant comme un manche, on peut ship. Jeu de con.
    En plein ébat, la porte s’entrouvre. Quelqu’un essaye d’entrer. Paniquée, elle se retire et me traine dans les toilettes. (On était sur les éviers, les toilettes sont dernières nous et ont une porte qui ferme à clé). On attend 10 seconde de voir si la personne va entrer mais finalement, rien. Je continue de la prendre sur les chiottes. put**n qu’est-ce qu’elle en veut, rarement eu autant de répondant la première fois!
    Vu que je suis bien bourré, j’ai du mal à finir. Je lui propose donc de me gober le chybre, ce qu’elle accepte avec une certaine joie. Pendant qu’elle me suce divinement, elle me regarde dans les yeux, me crache sur la queue en me répétant « give it to me ». Oui oui, comme dans les film de boule, j’en reviens pas.
    Je finirais rapidement, en lui en mettant bien partout. Après avoir payé mon tapis, elle continue de me sucer 30 secondes, me fait un bisou sur le gland, ouvre la porte, se débarfoutre dans l’évier, se rhabille, m’embrasse sur la joue et me dit « Have a nice trip to Adelaide ». Elle quitte la pièce en faisant des petits sauts, telle une put**n de biche.
    Je l’ai tringlé pendant 30 bonnes minutes, c’était put**n de intense et la meuf se casse genre 1minute 30 après. Pas de dialogue post coitale, même pas une chance de lui mettre un deuxième barrel. Je me retrouve à poil dans les chiottes, seul avec mon zgeg qui coule.
    Quelle baise ! Spoiler : La meilleure de l’année d’ailleurs.
    Le lendemain matin, le réveil est difficile, j’ai une grosse barre au front et dans le zlip, put**n, un ptit barrel matinal ça ne m’aurait pas dérangé. Retour rapide à la réalité, je dois check out avant 10H et chopper mon avion en début d’après-midi, pas le temps d’imaginer un plan pour une autre main avec elle. J’admets avoir furtivement pensé « rater » mon vol mais heureusement, mon cerveau s’est servi de ma gaule de taulard pour latter mes couilles et revenir à la réalité : Pas de match retour.
     Lorsque j’arrive à la réception pour rendre mes clés, qui je vois derrière le comptoir ?
    Jackie.
    Y’a une autre personne à côté d’elle mais lorsque je rends mes clés, elle me fait un grand sourire avant de me souhaiter bon voyage.
    Je ne la reverrai jamais même si par la suite, j’ai essayé de la retrouvé dans des amis commun potentiel.
    La moralité de cette histoire, les américaines sont élevés au film x, l’Amérique, cette porn nation.
     
    KATE, 25 ans, étudie je ne sais quoi, travaille en parallèle. 1er (set et) match sur Tinder. Australienne pure souche. 1m60, fine, un joli sourire, des yeux de chat. A fait un séjour en France, à Tours quand elle était au collège et depuis elle « love le France ». Aime le vin mais végan/ chiante au possible. Adore sa m**de de pti chien.
     
    Après avoir délaissé cette belle application, le « spin & go » de l’amour refait surface lorsque j’atterris à Adelaïde. 
    Je suis donc là depuis une grosse semaine, fraichement débarqué dans ce nouveau backpack « le blue galah hostel ». L’offre des filles ici ressemble à l’offre MTT de PS.FR  et je décide donc, assez logiquement, d’ouvrir PS. Com.  
    Ca match bien, on discute pas mal,  à raison d’un ou deux message par jour pendant une semaine. Quand même.
    On se rencontre dans un petit café Français dans le très joli quartier « Vardon » d’Adelaide, au « Hey Jupiter ».
    Elle arrive habillé tout de noir vêtu, lunette de soleil et un peu en retard.
    Je lui fais machinalement la bise, elle recule « j’ai forget » qu’il ne fallait pas open 2bb mais plutôt faire une poignée de main ou un « hug », mœurs anglophone oblige. Mais je m’en fou, je suis Français moi Modame. Je lui tape une bise. Elle a un rictus un peu coincé  du style «ow  it’s a bit chocking » mais ça passe.
    On s’assoie, je commande une pinte bien balla à 18$ et elle prend un thé.
    On discute, c’est fluide, malgré mon niveau d’Anglais peu respectable au moment de l’action. Elle m’explique qu’elle ramasse un peu car elle est sortie hier soir, mais qu’elle est contente de me voir.
    Pas très compliqué à lire cette Australienne, même sous ses lunettes teintées.
    On finit nos breuvage et elle me propose de décaler récupérer un truc à son lieu de travail. On est Dimanche, mais elle a les clés.
    All right, let’s go.
    On arrive devant un immeuble, on monte dans l’ascenseur et je ressens comme une tension sexuelle qui s’installe.
    Arrivé à son étage, elle me montre son bureau, m’explique ce qu’elle fait etc. C’est vide de chez vide et je crois que j’ai un spot pour la déglingué immédiatement. Avec le recul, je suis quasi sûr qu’elle n’avait rien à foutre ici et que son intention était de se faire mettre tout dedans pour raconter l’histoire à  ses copines le lendemain. Seulement voilà, j’ose jamais faire ce genre de move aussi tôt dans le tournoi donc je fold, n’étant pas sur de la force de ma main, lâche que je suis. La tension est tellement palpable que même sur le coup, j’ai l’impression d’être une petite lopette qui squatte la NL10 depuis 5 ans.
    Elle prend sa m**de et on reprend l’ascenseur. A peine arrivé dedans, un silence lourd de sens éclate et lorsque je tourne la tête, je la vois me regarder en se mordillant la lèvre. Bon, on n’est pas un pédé, c’est parti. Je raise et ça snapcall chez maman kangourou.
    Alors qu’on est en plein patinage artistique, l’ascenseur stop et un mec en costume rentre. L’ankwartitude est complète. Le mec se met dos à nous et on pouf de rire, nerveusement j’imagine. Une fois au rez de chaussé, on sort tranquillement et je lui demande si elle le connait. « Yeah, he works with me ». LOL. Bah il a pas dit bonjour, il va niquer sa mère.
     
    On va donc se poser dans un parc et on alterne entre séquence de roulage de patin intensif et discussion sur la France et l’Australie. C’est cool, c’est léger, ça fait du bien.
    On se quitte en fin d’après-midi car elle à des trucs d’Australienne à faire, probablement promener son chien ou se maquiller.
     

    Kate (à gauche)
     
    Elle est finalement assez peu dispo et on se revoit le samedi soir qui suit.
    La tenue n’est pas la même, petite robe verte sexy, talons, maquillage étonnement sobre pour une australienne du Saturday night. Elle est put**n de pas mal en fait !! Le 6/10 que je lui avais octroyé se transforme en 7.5/10 puis en 8.5/10 lorsque j’en suis à mon 4ème verre de pinard.
    On se retrouve dans un bar français qui coute une blinde mais au diable l’avarice, j’ai une envie de faire all-in dans sa cavité muqueuse donc on paye papa, on est là.
    A la fermeture des bars, je la raccompagne à sa bagnole.
    Sur le trajet, on s’arrête toutes les 5 minutes pour se rouler des patins et je tâte allégrement ses fesses. Ça m’a l’air bien plat tout ça mais put**n, y’a pas un cas où je la baise pas ce soir, j’ai lâché 100$ en boisson bordel, j’ai mon biscuit, faut le tremper now. Cependant, la note repasse à 6.5/10 malgré l’alcool. Un cul plat, si petit et de graisse dépourvu soit-il, c’est carton rouge direct monsieur l’arbitre.
    Lors d’un énième stop, la rue est déserte et lorsque je l’embrasse, je remonte sa petite jupe de façon à ce qu’elle ait le boule complétement à l’air. Là, elle me propose de venir chez elle en se mordant la lèvre. Ouuuuuh tu vas le prendre ton barrel, tu vas le prendre !
    J’accepte, évidemment.
    Je vois le drapeau Australien flotté au-dessus de ma tête et un kangourou me fait un check.
    Elle habite à 20 minutes du centre et pendant le trajet la température ne descend pas, j’ai appris à les garder chaude même dans des phases de déplacement, du coup c’est thermostat à 180° et touchage de crustacé pendant qu’elle pilote.
    On arrive chez elle, une maison assez balla qu’elle partage avec sa coloc…  Quand elle voit mon air surpris en voyant une barre de pole dance dans le salon, elle m’indique que sa coloc est Strip teaseuse. A ce moment-là, je pense à Jackie, qui j’en suis sûr, m’aurait payé une ptite démo pour me mettre en appétit. Puis je pense à sa coloc, qui aurait pu, m’accueillir un peu plus dignement.
    Après présentation de son ignoble étron qui lui sert de chien, on va direct dans la chambre, pas de case « tu veux un verre » ? Non non madame, ça sera immédiatement la TF en position de CL. Je la déshabille sauvagement, ce que je vois n’est pas déplaisant si ce n’est l’affreux choix de sous vêtement. Disons que c’est tout sauf sexy mais ballec, je fais l’impasse. Je lui demande pas d’être Française.
    On commence à baiser, elle a un peu mal et me dit que du lubrifiant serait pas mal. Ok balance du lubrifiant. Je m’attends à ce qu’elle fouille dans son tiroir, mais non, elle se lève, à poil donc, sors de la chambre et revient avec le précieux. Elle est allée demander à sa coloc et je vois la scène depuis le lit. Celle-ci ne manque pas de lui balancer littéralement une poignée de capote dans le couloir en lui disant un truc que je ne comprends pas. Probablement un truc du genre « tape trois fois contre le mur si tu veux que je vous rejoigne ».
    Ça passe mieux mais j’ai du mal à rentrer dans l’action. Je pense à Jackie. Malgré ma demande, elle refusera de me pomper le nœud. Tristesse infini mais bon, premier soir je peux comprendre. M’enfin tout de même. « Tu veux baiser sans sucer bouffonne, GARDE LA PECHE ». Cette punch ne quittera pas mon esprit, juste à coté du « give it to me ». Bref. Elle est quand même bien chaude même si ce n’est qu’une petite victoire d’un 3.30$ rebuy 180 max.
     

    Kate (a droite hein) avec une copine moche, basique. Je souligne que le port de lunette de cochonne est une invitation a la facialisation, ne l'oublions pas.
     
     
    Le lendemain matin, vous me connaissez maintenant, je lui mets son barrel matinal. C’est ok, un peu moins sauvage que le soir mais ça reste une prestation correcte. Seulement voilà, la capote craque. put**n.
    Je lui demande si elle est ok et elle me répond que oui, elle fait des tests régulièrement. Je me sens soulagé mais put**n, je suis une flipette total sur le sujet. Franchement, je prends le truc comme un bad beat qui va me hanter pendant les jours à venir.
    Mais bon, vu que je suis dans un backpack de mutant avec plein de monde et un bar en terrasse, je n’y pense pas trop. L’alcool coule à flot tous les soirs et finalement, je suis plutôt serein.
     
    On se revoit le Vendredi soir, cette fois je la rejoins directement chez elle car Mme à un diner de gala. J’arrive avant elle devant sa maison, je l’attends une bonne quinzaine de minute.
    Je vois un gros gamoss ultra balla arrivé et je la vois en descendre habillée en tenue de soirée avec des perles autour du cou.
    Elle est déglingué, elle me saute au coup alors que le 4x4 pars à deux à l’heure. Je comprends ici qu’elle exhibe son trophée à ses ami(e)s. On finit par rentré, même scénario, pas de verre, directement au lit ! Je la tringle, elle se donne davantage mais j’y suis pas. Je suis obsédé par son petit cul si plat. Fais des squat bordel !!!
    Le lendemain, elle me ramène à mon backpack et ça sera la dernière fois que je la vois. Pourquoi ? Deux raisons. La première, j’avais ouvert un pti SNG en parallèle avec une Polonaise qui venait d’arriver au backpack. Vous comprendrez dans la troisième partie de ce billet. La deuxième et pas des moindres. Le dimanche, alors que je me lève pépère et que je me prévois une belle soirée de grind online (le vrai grind online pour le coup), j’ai la mauvaise surprise de pisser des caillots de sang. Vision d’horreur de voir du sang sortir de son urètre. Je ne le souhaite à personne. Dépucelage de MST pour papa, cette pute m’a filé le Chlamydia. Après une journée à totalement paniqué, je suis au labo à la première heure le lundi matin. La toubib me fait faire des analyse, me file un antibiotique et c’est réglé. Mais put**n, quel stress ! Une semaine plus tard je reçois les résultats- Négatifs sur tous les trucs qui craignent. Double rassurement quand trois mois plus tard je vois que Kate à partager « à donner son sang » sur FB. Plus tard, je lis dans les commentaires elle dit que son sang été donné à un patient. Ouf.
    Moralité : Protégez-vous bordel et choisissez des filles qui font des Squat. Les culs plats, c’est comme les grosses chevilles, c’est dégueulasse.
     
    Voilà, je sais, il n'y en à que 2 (et si peu de photo) mais c'était déjà bien long ! Je vais tâcher de pondre le prochain billet en moins de 4 mois, promis !!!
     
    La bise
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    NICEBET got a reaction from MasterGuggy for a blog entry, Le Run Rose [PART 6]   
    Le retour du Run Rose, 6ème partie.
    Bon ok, j’ai quasiment mis 4 mois à poster alors que le billet est presque fini depuis 3 mois.
    Néanmoins, ça m’a permis d’identifier un leak chez moi.
    Lorsque je ne joue plus ou que je suis broke, j’arrête de poster des mains, d’en commenter et globalement, de parler poker.
    Bon bah, lorsque je ne baise pas, j’évite de me replonger dans mes vieilles histoires de barrel. Dimanche, ça faisait 4 mois que je suis dans ma ferme de vache, seul, dans la campagne Australienne.
    Bref, rigolo de faire le parallèle.
    C’est ti-par.
     
    L’arrivé en Australie, la chasse aux drapeaux et l’observation du Mulet hair style dans son environnement naturel.
    Je viens donc d’arrivé sur ce beau territoire rempli de vide et je ne parle pas des grands espaces désert.
    Après des débuts difficiles aux tables du Crown Perth et un échec cuisant auprès d’une petite fraicheur à stan smith blanche (lien), me voilà arrivé à Fremantle, au « Beach Backpacker ». Une belle boucherie ce backpack. 4 étages de n’importe quoi, aucuns admins, uniquement un gérant présent de 10h à 15h (lol). Le reste du temps, ce sont les backpackers qui gèrent le lieu. En gros, c’est freelance totale.
    Mon plan est relativement simple, je vais bosser dans cette station balnéaire pour gros beauf et réduire les sessions au crown. Je me fixe 2 sessions semaines maximum.
    Je trouve un pti taf de plongeur (payé 24$/h lolilol #australia) au Northfolk hotel le lendemain de mon arrivé. Je chatte un joli set-up. Petite CSB si ça vous intéresse.
    Durant les 3 premières semaines, je passe mon temps à bosser. Lorsque je ne bosse pas, je vais au crown. Du coup, je ne rencontre pas des masses de gens. Je crois être dans un de ces moments où je préfère être seul, plutôt que mal entouré. Les backpackers sont une espèce, pour la majorité, qui ne m’attire pas vraiment. Des gens broke, mange quignon au possible, parfois bobo, très centré sur « leur voyage », faussement cool, surement superficiel. Ajouté à cela que chaque mini short un peu bien gaulé qui se trimballe se voit systématiquement escorter par une bande de mec qui ont besoin d’aller à Montélimar pour épingler du nougat. Bref, je n’ai pas des masses de potes mais finalement ça ne me dérange pas.
    Il y’a bien cette petite Française, Camille, aux tatouages qui mérite quelques cartons rouges, qui me tourne autour mais je suis fine bouche et son 5/10 ne me satisfait pas. Je suis aggro, certes, mais j’ai appris à sélectionner mes starting hand et je sais que tous les spots ne sont pas bons à prendre.
    MAIS BON TU M’CONNAIS.
    Lors de ma dernière soirée, je me fais à l’idée que je n’aurais pas mis « tout dedans » en un mois d’Australie, le slip de carton prend forme. Quand Camille apprend que je pars pour Adelaïde le lendemain, elle m’invite à une soirée sur la plage avec d’autres Français et mon moi bourré du futur se résigne petit à petit me contenter de la moyenne et d’un tatouage étoile très limite.
    C’était sans compter l’apparition de…
     
    Jackie, 24ans. Américaine. Voyage depuis 1 an, essentiellement en Asie. Elle est arrivée en Aussie il y’a 1 mois. 1M60, petits boobs mais un tarma COMPETITION. Une américaine bien gaulé from Calipornia. Très souriante, avenante. Un accent bien de la bas et une façon de parler assez suave, une voix un chouilla cassé. Je me vois déjà l’honorer des couleurs du drapeau. Surtout celle du milieu.
    Alors que je suis au Coles (supermarché), Camille m’envoie un message pour me demander si je peux lui prendre une bouteille de vin et un pack de bière. Rendre un service, c’est toujours plaisant mais surtout ça crée une espèce de redevance inconsciente.       Instant call. 
    En arrivant au backpack, je la vois assise avec d’autres brokepacker, notamment à côté d’un petit T9s des plus sexy. Je donne le sac à Camille et le connecteur suité m’adresse un:
     
    « oh it’s for me, thanks darling » tout en prenant ses bières.
     
    Comment on joue un SC quand on est un trongol ? On le surjoue. Qu’importe la position, qu’importe le flop : T9s c’est trop sexy. Pis j’ai vu Kitai faire un call hauteur T un jour sur un DLTDP. CA VA PASSER.
     
    «Ow, hello you !  I’m Hugo »
    « Hayy, I’m Jackie » combo sourire freedent
     
    S’en suit une discussion banale mais on connecte le flop mon con !
     
    Camille, voyant que je suis bien plus intéressé par cette petite américaine en 1 minutes que par elle en 3 semaines, interrompt notre conversation pour me dire qu’on part dans 20 minutes.
     
    Je lui réponds sans la regarder « Ouais je prends ma douche et je vous rejoins. »
     
    30 minutes après, je redescends tout beau tout propre, prêt à sortir mon double décimètre au premier spot américain.
     
    On finit par décaler une trentaine de minutes plus tard. On est un petit groupe.
    4 Français, 1 irlandais, 1 australien, 1 Allemand et 2 américains. Sur le coup je crois que le mec de New York est le mec de Jackie. Pas très content, mais plus moyen de fold la soirée donc on y va. J’ai entendu tellement d’histoires sur les ricains que je me dis qu’avec un pti coup dans le pif, on pourra ouvrir une table de three handed bien aggro.
    On arrive au French Barbecue, ou tout le monde est censé être cool mais finalement, tout le monde est en groupe et personne n’en sort vraiment. Comme d’hab’, toutes les meufs bonnes on un ratio de 1 sur 4. 1 meuf bonne, 4 mecs dessus.
     
    On se met donc en cercle et j’applique mon plan de Fish. Je bois comme un trou en faisant passer Caballero pour un fumeur du dimanche. Mon compagnon de boisson est Irlandais. C’est un sick degen. Le mec me raconte ses histoires de bagarre, de coke, de la meuf de 15 ans qu’il a mis en cloque. Il me dit avoir des problèmes avec l’alcool. Il a une descente de breton le con.
    A un moment donné, alors que j’avais refilé mon lutin irlandais qui commençait à être en boucle sur sa vie, je me mets à écouter le groupe Camille/ L’américain/Jackie. Cette dernière m’interpelle.
     
    « And what about you Hugo, how many flags ? »
     
    Je commence à être bien bourré à ce moment-là et je ne comprends pas bien ce qu’elle me demande. J’aurais pu demander de quoi il s’agissait mais sur le coup je préfère penser que je n’ai pas besoin d’aller chercher l’info.
     
    Je comprends : « avec combien de filles as-tu couché »
     
    Je la regarde, lui dit que comem c’est un peu gênant mais son côté américa f*ck yeah in god we trust me dit en gros « dont be a faggot »
     
    « 27 »
     
    Les trois me regardent avec des yeux ébahis.
     
    « 27 ??? »
     
    Un peu timidement « Yeah, 27 »
     
    Je me suis toujours considéré comme un joueur agressif m’enfin 27 ca me parait pas non plus énorme. En tout cas pas à créer tel étonnement.
     
    Puis Camille me dit « C’est énorme, t’as quel drapeaux alors ? »
     
    « Comment ça quel drapeaux, de quoi tu parles ? »
     
    Elle m’explique que les « Flags » correspondent aux nationalités avec lesquelles j’ai couché.
     
    Moment forever alone ou je passe pour un énorme étron, ça m’apprendra à call in the dark.
     
    Obligé de dire que je n’avais pas compris en espérant passer sous son radar de détecteur de queutar.
    Je réponds donc « 2 ».
     
    Et là, comme ça, alors que tout le monde écoutait suite à mon annonce de trongol, la belle Jackie me lâche texto :
    « Ow, I would be happy to be your third »
    Un micro silence s’installe.
    Lol wat ?
     
    Camille la regarde de travers genre « mais quelle pute », l’Américain sourit, un des français me regarde l’air un peu dépité et l’Irlandais me eye contact et son regard me dit : BAISE LAAAAAAAAAA
     
    Le même genre de regard de Kayron dans bref. Bref.
     
    Sur le coup, avec l’alcool et les bédos j’ai l’impression de ne pas comprendre. La meuf m’a vraiment lâché cette bombe devant tout le monde ? Elle a vraiment dit qu’elle se ferait bien sauté par l’énorme bg que je suis ? Suis-je vraiment choqué ? Ça se passe comme ça chez l’oncle sam ? Est-ce qu’un présidant américain s’est déjà poli le chinois dans le bureau ovale? Que penses-t-elle des zboub non circoncit ? Autant de question qui traverse mon esprit.
    Entre temps j’ai compris que le New Yorkais n’étais pas son mec quand je l’ai vu enfourné sa langue dans une random francaise après avoir joué « au champs élysée (en francais monsieur) » On distribue un carton « goss bo » pour ce Samy.
    La voie est dégagée, le flop est très beau, je vais la gagné cette main, f*ck yeah.
    Je vais pisser et lorsque je reviens je raise immédiatement et je me mets en position. Je hume son odeur. Elle sent le soleil. Un parfum de meuf qui glande rien à la plage. J’adore cette odeur.
    Je m’assoie juste à côté d’elle, je fais en sorte de bien me coller.
    Elle me dit qu’elle à froid. Bon prince, « so french » que je suis, je lui file mon pull. Elle me remercie et se blottie contre moi. Rien de bien ouf, mais je sens clairement que j’ai un spot de all in assez évident. J’ai passé tout le tournoi « fremantle » à être card dead, je pars demain, j’ai un connecteur suité qui me fait de l’œil et une dizaine de blind...
    Quelques instants après, le groupe décide de partir. On ferme la marche avec Jackie. Elle me dit « slow down, slow down ». Okay, je slow down poupey. Elle me regarde et me dit en Français « Je t’ayme bien Yougo ».
    Bon, comme dirait un des mecs les plus malaisant de youtube en 2017 : AMOLINEEEE.
    Ni une ni deux, je lui offre un french kiss et on s’assoie dans la pénombre du parc, juste devant la butte, avant la plage. On s’embrasse et je sens que la petite monte très vite en température. Elle me demande si je « like son ass ». J’acquiesce et lui cale des doigts instantanément. A ce moment-là, je suis convaincu d’avoir des capotes dans mon sac et lui propose d’aller sur la plage pour la démonter et bon et dur forme. Clairement, le flop est bien connecté, j’ai mon combo draw : Baisé une américaine sur une plage Australienne, deux premières fois en une.
    On se cale sur la plage, seulement run better, je n’ai pas les capotes. La turn est donc pas ouf mais on espère que tout va rentrer à la river parce qu’elle a payé la ptite, faut faire un gros hold now.  La meuf à l’air de s’en branler, elle descend sa jupe et se met en levrette. J’ai donc la vision de son cul divin face à moi mais aucune armure de latex. Je lui cale encore des doigts en pensant que je pourrais mettre mon poing. Sans déconner, elle pourrait accueillir deux togolais dans sa caverne.
    Mais là mes cons, je me retrouve dans un dilemme un peu chiant. Je me suis juré de ne plus jamais subir un stress post relation non protégé. Je suis du genre méga angoissé avec ce genre de bail. Avant de partir j’ai passé des analyses. J’avais limite pas dormi pendant 3 jours en imaginant ce que serais ma vie si les résultats étaient positifs. Finalement tout était négatif, le sentiment d’avoir chatté une tonne, j’ai limite lâché une larme de joie lorsque j’ai appris la nouvelle. Je me suis aussi promis de ne plus m’infliger ça.
    L’hôtel est à une bonne trentaine de minute à pied, il est 1h du mat, il fait froid. Autant vous dire que je sens que si je lui dis « ouais mais non, je n’ai pas de capotes », la chaudière qui me tend son cul va vite se refroidir et le dealer va me sortir un jolie brique river.
    Finalement, je choisis l’option low variance et prend le risque de louper le spot.
    « No condom, we have to go back to the hostel and then, I’ll show you my french touch ».
    « Ow » Assez froidement.
    Elle remonte son string et sa jupe et on part de notre plage.
    Elle marche devant moi à une bonne dizaine de mètre.
    Je suis entre le « Putaaaaain Hugo, putaiiiin » et le « putaaain je suis fier de toi Hugo ».
    Elle commande un Uber et pendant l’attente, j’arrive à la faire rire. On se ré-embrasse et je fais tout pour la garder à température ambiante.
    Dans la voiture, j’accélère et passe en mode raise any two. Je lui lâche des trucs salaces en français dans le creux… De l’oreille, et lui caresse le nougat discrètement.
    Arrivé devant l’hôtel, elle me demande de descendre en premier et de l’attendre dans les chiottes du 2eme. Elle ne veut pas qu’on soit vu ensemble.
    Lol ?
    Elle m’explique qu’elle a couché avec un autre français la nuit d’avant (laul) et qu’elle n’a pas envie de passer pour une trainée car elle vient tout juste d’arriver. (infinite lol).
    Bon balec, je me marre quand même un peu parce que je me rappelle plus tôt dans la soirée qu’un des français m’avait parlé d’une meuf qu’il avait baisé la veille et je comprends que vu le regard qu’il m’a lancé plutôt que c’était elle et qu’il voulait un match retour.
    Sorry bro, tu vas chauffer le banc ce soir. Je me charge de représenter le pays.  Bleu blanc rouge bordel !
    Je l’attends donc dans les chiottes et c’est un moment dont je me souviens. Le temps semble long mais elle finit par arriver. Elle met la poubelle devant la porte et vient vers moi. Les chiottes sont en long. Il y’a 8 éviers dont un plan de « travail » propice au démontage de petit boule d’américaine. Elle se déshabille doucement, limite en me faisant un strip tease  en me regardant avec un put**n de regards de coquine. Je l’embrasse et la démonte littéralement sur « le plan de travail ». Elle me dit d’y aller plus fort, que je peux lui faire tout ce que je veux, « do you like m yass ? » mais lol. Je la retourne, lui met des claques de mutant sur son pti cul bombé, elle hurle. A un moment donné, je sors et lorsque je me remets en position elle me ressort « do you want m yass ? ». Je comprends que je n’avais pas compris la première fois donc « why not ! ». Je tente alors d’inséré mon gourdin mais sans lubrifiant, c’est mort. Elle me dit ok ok, f*ck my pussy, f*ck me please, f*ck me hard !
    J’en rajoute pas.
    La river rentre donc, aussi bien que ma clé de 19 dans son antre, et put**n, c’est un énorme kiff. Comme quoi, même en jouant comme un manche, on peut ship. Jeu de con.
    En plein ébat, la porte s’entrouvre. Quelqu’un essaye d’entrer. Paniquée, elle se retire et me traine dans les toilettes. (On était sur les éviers, les toilettes sont dernières nous et ont une porte qui ferme à clé). On attend 10 seconde de voir si la personne va entrer mais finalement, rien. Je continue de la prendre sur les chiottes. put**n qu’est-ce qu’elle en veut, rarement eu autant de répondant la première fois!
    Vu que je suis bien bourré, j’ai du mal à finir. Je lui propose donc de me gober le chybre, ce qu’elle accepte avec une certaine joie. Pendant qu’elle me suce divinement, elle me regarde dans les yeux, me crache sur la queue en me répétant « give it to me ». Oui oui, comme dans les film de boule, j’en reviens pas.
    Je finirais rapidement, en lui en mettant bien partout. Après avoir payé mon tapis, elle continue de me sucer 30 secondes, me fait un bisou sur le gland, ouvre la porte, se débarfoutre dans l’évier, se rhabille, m’embrasse sur la joue et me dit « Have a nice trip to Adelaide ». Elle quitte la pièce en faisant des petits sauts, telle une put**n de biche.
    Je l’ai tringlé pendant 30 bonnes minutes, c’était put**n de intense et la meuf se casse genre 1minute 30 après. Pas de dialogue post coitale, même pas une chance de lui mettre un deuxième barrel. Je me retrouve à poil dans les chiottes, seul avec mon zgeg qui coule.
    Quelle baise ! Spoiler : La meilleure de l’année d’ailleurs.
    Le lendemain matin, le réveil est difficile, j’ai une grosse barre au front et dans le zlip, put**n, un ptit barrel matinal ça ne m’aurait pas dérangé. Retour rapide à la réalité, je dois check out avant 10H et chopper mon avion en début d’après-midi, pas le temps d’imaginer un plan pour une autre main avec elle. J’admets avoir furtivement pensé « rater » mon vol mais heureusement, mon cerveau s’est servi de ma gaule de taulard pour latter mes couilles et revenir à la réalité : Pas de match retour.
     Lorsque j’arrive à la réception pour rendre mes clés, qui je vois derrière le comptoir ?
    Jackie.
    Y’a une autre personne à côté d’elle mais lorsque je rends mes clés, elle me fait un grand sourire avant de me souhaiter bon voyage.
    Je ne la reverrai jamais même si par la suite, j’ai essayé de la retrouvé dans des amis commun potentiel.
    La moralité de cette histoire, les américaines sont élevés au film x, l’Amérique, cette porn nation.
     
    KATE, 25 ans, étudie je ne sais quoi, travaille en parallèle. 1er (set et) match sur Tinder. Australienne pure souche. 1m60, fine, un joli sourire, des yeux de chat. A fait un séjour en France, à Tours quand elle était au collège et depuis elle « love le France ». Aime le vin mais végan/ chiante au possible. Adore sa m**de de pti chien.
     
    Après avoir délaissé cette belle application, le « spin & go » de l’amour refait surface lorsque j’atterris à Adelaïde. 
    Je suis donc là depuis une grosse semaine, fraichement débarqué dans ce nouveau backpack « le blue galah hostel ». L’offre des filles ici ressemble à l’offre MTT de PS.FR  et je décide donc, assez logiquement, d’ouvrir PS. Com.  
    Ca match bien, on discute pas mal,  à raison d’un ou deux message par jour pendant une semaine. Quand même.
    On se rencontre dans un petit café Français dans le très joli quartier « Vardon » d’Adelaide, au « Hey Jupiter ».
    Elle arrive habillé tout de noir vêtu, lunette de soleil et un peu en retard.
    Je lui fais machinalement la bise, elle recule « j’ai forget » qu’il ne fallait pas open 2bb mais plutôt faire une poignée de main ou un « hug », mœurs anglophone oblige. Mais je m’en fou, je suis Français moi Modame. Je lui tape une bise. Elle a un rictus un peu coincé  du style «ow  it’s a bit chocking » mais ça passe.
    On s’assoie, je commande une pinte bien balla à 18$ et elle prend un thé.
    On discute, c’est fluide, malgré mon niveau d’Anglais peu respectable au moment de l’action. Elle m’explique qu’elle ramasse un peu car elle est sortie hier soir, mais qu’elle est contente de me voir.
    Pas très compliqué à lire cette Australienne, même sous ses lunettes teintées.
    On finit nos breuvage et elle me propose de décaler récupérer un truc à son lieu de travail. On est Dimanche, mais elle a les clés.
    All right, let’s go.
    On arrive devant un immeuble, on monte dans l’ascenseur et je ressens comme une tension sexuelle qui s’installe.
    Arrivé à son étage, elle me montre son bureau, m’explique ce qu’elle fait etc. C’est vide de chez vide et je crois que j’ai un spot pour la déglingué immédiatement. Avec le recul, je suis quasi sûr qu’elle n’avait rien à foutre ici et que son intention était de se faire mettre tout dedans pour raconter l’histoire à  ses copines le lendemain. Seulement voilà, j’ose jamais faire ce genre de move aussi tôt dans le tournoi donc je fold, n’étant pas sur de la force de ma main, lâche que je suis. La tension est tellement palpable que même sur le coup, j’ai l’impression d’être une petite lopette qui squatte la NL10 depuis 5 ans.
    Elle prend sa m**de et on reprend l’ascenseur. A peine arrivé dedans, un silence lourd de sens éclate et lorsque je tourne la tête, je la vois me regarder en se mordillant la lèvre. Bon, on n’est pas un pédé, c’est parti. Je raise et ça snapcall chez maman kangourou.
    Alors qu’on est en plein patinage artistique, l’ascenseur stop et un mec en costume rentre. L’ankwartitude est complète. Le mec se met dos à nous et on pouf de rire, nerveusement j’imagine. Une fois au rez de chaussé, on sort tranquillement et je lui demande si elle le connait. « Yeah, he works with me ». LOL. Bah il a pas dit bonjour, il va niquer sa mère.
     
    On va donc se poser dans un parc et on alterne entre séquence de roulage de patin intensif et discussion sur la France et l’Australie. C’est cool, c’est léger, ça fait du bien.
    On se quitte en fin d’après-midi car elle à des trucs d’Australienne à faire, probablement promener son chien ou se maquiller.
     

    Kate (à gauche)
     
    Elle est finalement assez peu dispo et on se revoit le samedi soir qui suit.
    La tenue n’est pas la même, petite robe verte sexy, talons, maquillage étonnement sobre pour une australienne du Saturday night. Elle est put**n de pas mal en fait !! Le 6/10 que je lui avais octroyé se transforme en 7.5/10 puis en 8.5/10 lorsque j’en suis à mon 4ème verre de pinard.
    On se retrouve dans un bar français qui coute une blinde mais au diable l’avarice, j’ai une envie de faire all-in dans sa cavité muqueuse donc on paye papa, on est là.
    A la fermeture des bars, je la raccompagne à sa bagnole.
    Sur le trajet, on s’arrête toutes les 5 minutes pour se rouler des patins et je tâte allégrement ses fesses. Ça m’a l’air bien plat tout ça mais put**n, y’a pas un cas où je la baise pas ce soir, j’ai lâché 100$ en boisson bordel, j’ai mon biscuit, faut le tremper now. Cependant, la note repasse à 6.5/10 malgré l’alcool. Un cul plat, si petit et de graisse dépourvu soit-il, c’est carton rouge direct monsieur l’arbitre.
    Lors d’un énième stop, la rue est déserte et lorsque je l’embrasse, je remonte sa petite jupe de façon à ce qu’elle ait le boule complétement à l’air. Là, elle me propose de venir chez elle en se mordant la lèvre. Ouuuuuh tu vas le prendre ton barrel, tu vas le prendre !
    J’accepte, évidemment.
    Je vois le drapeau Australien flotté au-dessus de ma tête et un kangourou me fait un check.
    Elle habite à 20 minutes du centre et pendant le trajet la température ne descend pas, j’ai appris à les garder chaude même dans des phases de déplacement, du coup c’est thermostat à 180° et touchage de crustacé pendant qu’elle pilote.
    On arrive chez elle, une maison assez balla qu’elle partage avec sa coloc…  Quand elle voit mon air surpris en voyant une barre de pole dance dans le salon, elle m’indique que sa coloc est Strip teaseuse. A ce moment-là, je pense à Jackie, qui j’en suis sûr, m’aurait payé une ptite démo pour me mettre en appétit. Puis je pense à sa coloc, qui aurait pu, m’accueillir un peu plus dignement.
    Après présentation de son ignoble étron qui lui sert de chien, on va direct dans la chambre, pas de case « tu veux un verre » ? Non non madame, ça sera immédiatement la TF en position de CL. Je la déshabille sauvagement, ce que je vois n’est pas déplaisant si ce n’est l’affreux choix de sous vêtement. Disons que c’est tout sauf sexy mais ballec, je fais l’impasse. Je lui demande pas d’être Française.
    On commence à baiser, elle a un peu mal et me dit que du lubrifiant serait pas mal. Ok balance du lubrifiant. Je m’attends à ce qu’elle fouille dans son tiroir, mais non, elle se lève, à poil donc, sors de la chambre et revient avec le précieux. Elle est allée demander à sa coloc et je vois la scène depuis le lit. Celle-ci ne manque pas de lui balancer littéralement une poignée de capote dans le couloir en lui disant un truc que je ne comprends pas. Probablement un truc du genre « tape trois fois contre le mur si tu veux que je vous rejoigne ».
    Ça passe mieux mais j’ai du mal à rentrer dans l’action. Je pense à Jackie. Malgré ma demande, elle refusera de me pomper le nœud. Tristesse infini mais bon, premier soir je peux comprendre. M’enfin tout de même. « Tu veux baiser sans sucer bouffonne, GARDE LA PECHE ». Cette punch ne quittera pas mon esprit, juste à coté du « give it to me ». Bref. Elle est quand même bien chaude même si ce n’est qu’une petite victoire d’un 3.30$ rebuy 180 max.
     

    Kate (a droite hein) avec une copine moche, basique. Je souligne que le port de lunette de cochonne est une invitation a la facialisation, ne l'oublions pas.
     
     
    Le lendemain matin, vous me connaissez maintenant, je lui mets son barrel matinal. C’est ok, un peu moins sauvage que le soir mais ça reste une prestation correcte. Seulement voilà, la capote craque. put**n.
    Je lui demande si elle est ok et elle me répond que oui, elle fait des tests régulièrement. Je me sens soulagé mais put**n, je suis une flipette total sur le sujet. Franchement, je prends le truc comme un bad beat qui va me hanter pendant les jours à venir.
    Mais bon, vu que je suis dans un backpack de mutant avec plein de monde et un bar en terrasse, je n’y pense pas trop. L’alcool coule à flot tous les soirs et finalement, je suis plutôt serein.
     
    On se revoit le Vendredi soir, cette fois je la rejoins directement chez elle car Mme à un diner de gala. J’arrive avant elle devant sa maison, je l’attends une bonne quinzaine de minute.
    Je vois un gros gamoss ultra balla arrivé et je la vois en descendre habillée en tenue de soirée avec des perles autour du cou.
    Elle est déglingué, elle me saute au coup alors que le 4x4 pars à deux à l’heure. Je comprends ici qu’elle exhibe son trophée à ses ami(e)s. On finit par rentré, même scénario, pas de verre, directement au lit ! Je la tringle, elle se donne davantage mais j’y suis pas. Je suis obsédé par son petit cul si plat. Fais des squat bordel !!!
    Le lendemain, elle me ramène à mon backpack et ça sera la dernière fois que je la vois. Pourquoi ? Deux raisons. La première, j’avais ouvert un pti SNG en parallèle avec une Polonaise qui venait d’arriver au backpack. Vous comprendrez dans la troisième partie de ce billet. La deuxième et pas des moindres. Le dimanche, alors que je me lève pépère et que je me prévois une belle soirée de grind online (le vrai grind online pour le coup), j’ai la mauvaise surprise de pisser des caillots de sang. Vision d’horreur de voir du sang sortir de son urètre. Je ne le souhaite à personne. Dépucelage de MST pour papa, cette pute m’a filé le Chlamydia. Après une journée à totalement paniqué, je suis au labo à la première heure le lundi matin. La toubib me fait faire des analyse, me file un antibiotique et c’est réglé. Mais put**n, quel stress ! Une semaine plus tard je reçois les résultats- Négatifs sur tous les trucs qui craignent. Double rassurement quand trois mois plus tard je vois que Kate à partager « à donner son sang » sur FB. Plus tard, je lis dans les commentaires elle dit que son sang été donné à un patient. Ouf.
    Moralité : Protégez-vous bordel et choisissez des filles qui font des Squat. Les culs plats, c’est comme les grosses chevilles, c’est dégueulasse.
     
    Voilà, je sais, il n'y en à que 2 (et si peu de photo) mais c'était déjà bien long ! Je vais tâcher de pondre le prochain billet en moins de 4 mois, promis !!!
     
    La bise
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    NICEBET got a reaction from Gloub94 for a blog entry, Entracte-"El Tornada" [part 2] (et fin)   
    Je me rends compte que j'aurais pas grand chose à dire dans la part 2 et que j'aurais pu plié ça en une fois, mébon, maintenant que j'ai teasé une part 2 je vais faire le taf 
     
    Donc.
    Alors qu'on est en lendemain de soirée, la bouche pâteuse avec une impression qu'on pourra plus jamais s'alimenter, je propose un bon gros bédo des familles pour se remettre d'aplomb. 
     
    On fume ça sans la proximité d'hier soir. On ramasse quand même une tonne mais put**n, elle part dans quelques jours et c'est hors de question que je ne tente rien.
    On finit notre affaire et on remonte dans la chambre. Elle va sur son lit comater et moi je vais prendre ma douche.
    Pendant toute la durée de ma douche, je me branle booste pour lui déclarer ma flamme. Je sens bien que le spot est pas ouf m'enfin, faut y aller à un moment donné.
    Alors que j'ai le zgeg tout propre et que je sens bon, je rentre dans la chambre, déter comme jaja.
    Elle est toujours sur son lit (elle est dans un lit du haut).
     
    "Hey Inès, vient voir" laul
    "Quoi?"
    "Vient voir j'te dis" relaul
    "Non mais dis moi" avec des grands yeux
    Je ne dis rien, fait un tour sur moi même, et je me lance
    "Bahhh. En fait, Inès, tu me plais, tu le sais ?" LAUUUUL, palme de la déclaration la plus pété de 2017. GG BOYZ.
    "Non mais non, non, non, non Hugo, t'as pas le droit de me dire ça" wtf
    "5 non, à ce point ?"
    "Bah ouais j'ai tout fais pour te faire comprendre que non" double wtf
    "J'ai pas trouvé ça hyper explicite, tu ressens rien, VRAIMENT?"
    "Non mais je sens un feeling POTE [ouch] de ouf mais pas plus"
    "Lol oké, tu sais que je crois pas en l'amitié H/F donc tant pis. Moi j'ai pas besoin de pote"
     
    Et je sors de la chambre pour aller me cacher dans un coin de l’hôtel en PLS.
     
    A J-4 de son départ, je fais tout pour l'esquiver mais forcément c'est tendu vu qu'on dort dans la même chambre.
    Je pars une nuit chez mon pote Audric, celui qui m'a fait bosser dans un strip club. C'est un Breton alcoolique qui à une quantité de bouteille non négligeable en cette période de disette. De plus, fidèle à ses racines, il est toujours chaud de se la coller. J'aime bien les bretons.
    A J-3, je la croise lorsque je rentre d'un session cagoule du crown, elle me dit bonjour et je répond avec un petit sourire ankward. 
    A J-2, un vendredi soir, je rentre dans la chambre vers 19h et je la voit dans son lit. Elle me regarde, ça a pas l'air d'aller.
    "Ca va?" lui dis-je
    "Bah non je perds le seul pote que j'avais"
    LAUL put**n mais tu me cherches ou bien?
    Je réponds pas tout de suite.
    "Ouais mais en même temps faut bien que tu comprennes que je pourrais jamais être un ami sincère quoi. J'aurais toujours envie de te pécho donc plutôt que d'être focus je préfère te le dire tout net"
    "Non mais tu dis nimp, l'amitié H/F ca existe hein"
    "Ah ouais? Annonce à n'importe quel pote mec que tu as que tu es libre et disposé à te faire sauter, tu verras comment il voit ton amitié."
     
    Bon, de là, un des roomates rentre dans la chambre en sentant bien qu'il y'a un règlement de compte dans l'air, mais ce gros con décide de rester. On descend en bas fumer une clope.
    "Non mais tu sais Hugo, t'es grand, beau gosse mais là c'est juste pas possible. Je ressens rien, tu ne m'attires pas"
    CONNNAAAAAAAAAASSE
    "Lol Inès, ça pique."
    "Tu sais je sors d'une relation difficile, j'ai juste pas du tout la tête à ça. Je sens grave le feeling pote, c'est clair mais pas plus".
    On s'explique et durant 20 minutes je tente de lui dire ce que je ressens, que  ce n'est pas juste physique mais ça ne mène nul part. Elle aussi fermé qu'une huître.
    A J-1 je bosse et m'arrange pour partir en soirée avec mon pote Italien. Belle réussite puisque à 3h du mat je finis en 1/3$ et je me fais sortir du casino par les vigiles parce que je parle trop à table. 
    Le jour de son départ, elle me prend dans ses bras relativement longuement, sans rien dire. 
    Je lui souhaite bon vent et elle me dit "Merci, toi aussi... MON POTE"
    CONNASSSSSSE, elle m'achève sur toutes les street, je crois que je me suis rarement fait own comme ça.
    Les jours qui suivent sont bien m**dique mais au bout d'une grosse semaine j'ai fais le deuil. Enfin, j'ai accepté. Cette pute m'a foutu un blocage de mutant et j'ai désormais autant de confiance avec les filles que Robin lors des WLS.
     
    Un jour, alors que je bosse, Inès me renvoi un message "Hey, ça va ? Qu'est ce que tu racontes?"
    Laul, achevez moi.
    Evidemment, je réponds en lui disant que je suis surpris d'avoir de ses news, ce à quoi elle me réplique
    "Bah oui, normal, quand on passe des bons moments avec une personne, on donne des news !"
    Je fais le poisson en pensant que y'a encore de l'espoir et répond brièvement et sobrement.
     
    Pas de news pendant un mois après ça.
     
    J'arrive à Bali en Octobre et forcément lors de ce voyage je poste pas mal de contenu sur Instagram. Elle se met à liker toutes les photos que je pose. Puis, elle like des vieuuuux messages de messenger qu'on s'était envoyé (oui oui) et me demande des news. "Vient on s'appel !!!"
    Ça finit jamais et comme un gros con j'y crois. Mais je décide de jouer low variance. Je lui dis que c'est difficile d'avoir une bonne co et que là, je suis avec plein de potes blablabla.
    Je l’appellerais l'avant dernier jour de Bali et on discutera de tout et de rien pendant une trentaine de minutes.
    Elle à quand même le temps de me lâcher un "bah vas y viens en NZ" et "Je vais ptet revenir faire un tour en Aussie sur la gold coast cet hiver"
    Je répond : non et on verra.
     
    Je quitte Bali mais on s'envoie toujours des messages de temps en temps. 
    Un jour, je poste l'histoire des mushrooms sur un groupe d'écriture dont elle fait partie sur Facebook.
    Petit like coeur + commentaire fangirl.
     
    Dans la foulée, elle m'envoie un message en me disant "put**n mais c'est génial, je savais pas que t'écrivais, je suis fan blablabla, vient on s'appel"
    Une main décisive..
    On s'appelle et reste 2h45 au téléphone à parler de ô combien on à une tonne de similitude. Pour la première fois, je sens qu'elle comprend ce que j'avais essayé de lui dire lors de nos explications. Oui, je suis un mec génial et oui, je serais un merveilleux boyfriend.
    Un jour, j'ai dis à mon pote Italien, "bro, Inès is perfect" et depuis c'est resté, à chaque fois qu'on se parle il me le redis. Dès qu'on rencontre une meuf on se dit "yes she's nice but bro, Inès is perfect". Bref, je lui explique notre délire et elle me répond "haha non mais tu verras si on se connait davantage, je suis pas si parfaite".
    Durant toute la conversation fleuve, c'est un échange agréable et je sens que je l'intéresse un peu plus qu'avant. Différemment en tout cas. Elle me dit qu'elle va en Asie en Mai/ Juin et qu'elle espère qu'on se croise la bas.
    On raccroche et elle me demande de lui envoyer quelques trucs que j'écris, ce que je fais. 
    Elle me dit ô combien elle kiff et qu'elle avoue que cette discussion l'a "troublée". 
    Moi je suis en PLS car je sais plus quoi faire, quoi croire et c'est assez insupportable en vrai. Mais je sens que j'ai passé une première barrière et surtout, j'ai l'impression qu'elle regrette.
     
    Je décide après ça d'être moins présent. Ça me fait travailler ma petite tête qui à besoin de tout, sauf de ça. Je suis bientôt broke donc c'est pas le moment d'imaginer un voyage en NZ. 
     
    On s'envoie quelques messages sporadiquement, surtout elle en fait. Je ne fais que répondre.
     
    Je lui envoie un message de bonne année tout mignon, elle me répond "bonne année maggle" 
    J'ai envie de lui cracher dessus.
     
    Dernier message, elle à trouver un sosie à moi en NZ. "Trop kool"
     
    Voilà, c'est un dossier qui n'est pas fermé mais qui fait saigner mon pti coeur de fragile. Franchement je suis dans le flou total et je ne sais toujours pas quoi penser. 
    Je suis amoureux d'une meuf qui me fait rebondir ou elle veut et ça pue. En vrai, là, j'y pense moins et focus le taf et les Wséries (laul) mais je vous le dis, je sais que je serais faiblard si j'ai un spot asiatique avec elle. 
    Si je prends un autre refoul, regardez attentivement les nouvelles internationale section "meurtre barbare". 
    Voilà, vos avis/ retour d'expérience sur cette main sont les bienvenus. 
    Prochain billet, mon Run Rose en Australie, promis !  
    La bise
     
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    NICEBET got a reaction from cantfoldTPTKlol for a blog entry, Entracte-"El Tornada" [part 1]   
     
    Je la surnomme "El tornada".
    Ca hypnotise, on crève d’envie de s’en approcher
    Un concentré d’énergie qui fait valser toute chose établie
    C’est bien elle qui décide ou elle passe
    Je me pensais chasseur de félin me voilà chasseur de tornade
    Voilà notre histoire.

     
    Fin Juillet 2017.
     
    Je viens d'achever mes 3 mois de ferme à Niranda et me voilà fraichement débarqué à Melbourne, plein de confiance, heureux de vivre. Durant ces 3 mois, j'ai grindé le .com from 100$ to 9500$US. Vive les SNG HT KO 18 Max lolilol. Mon plan est simple, grinder comme un bot pendant un mois en attendant les séries live au Crown. Maintenant que je n'ai plus d'obligation de réveil à 6h du mat', je compte bien adopter un rythme de vie décalé et jouer les majors du soir qui commencent aux alentours de 3h du mat’ ici.
     
    Une semaine se passe et j’applique mon plan à la lettre, je vis au Urban Central Accomodation, un backpack plutôt classieux. Je suis le vampire du 4ème étage, seul endroit ou il y’a des bureaux. 
     
    Lors d'une nuit froide d’Août, je descends en bas de l'hostel pour fumer ma clope, comme à chaque pause.
    En sortant de l'ascenseur, dans le hall, j’aperçois une fille de dos, a croupis, qui lutte pour ferme son gros backpack, entouré de ses son bordel affaires. 
    Je continue ma route jusqu'à la porte et sort du bâtiment. Je me cale dos contre le mur et tente de faire le vide. Il doit être 4h du matin et les gros MTT arrivent. Je suis dans mes pensées.
     
    Et c'est là qu'elle déboule, une tornade. 
     
    Un peu maladroitement, elle passe la porte de l'hôtel, regarde à droite, à gauche puis se dirige vers moi, grand sourire aux lèvres. Elle dépose tout son bordel et me lance :
    "Hey mate, how are iou?"
    Je snap qu'elle est Française et lui rétorque:
    "Fraichement et toi ?"
    Elle a un petit rictus quand elle me fixe dans les yeux, je suis déjà sous le charme.  
    "Ça va, ça va..." dit-elle en regardant ses pieds
    Je comprends ça comme un "ça va pas des masses".
    "T'as un avion à prendre ?"
    "Oui" assez sèchement.
    "Tu pars en Asie ou retour au pays?"
    "Euh.. Retour au pays"
    Je sens que ce n’est pas forcément une bonne nouvelle de rentrer au pays du fromage qui pue et n'insiste pas plus. 
    A peine ai-je le temps d’imaginer un enchainement :
    "Ah, je crois que c'est mon Uber".
    Avant de s'engouffrer dans son tacos, elle me lâche un
    "Enjoy ton trip mec, a plus".
    Je réponds "Merci, à dans une autre vie"
     
    Je le pense vraiment.
     
    Pas eu le time de prendre quoi que ce soit, à vrai dire je n'y ai même pas pensé vu comme tout s’est déroulé rapidement.
    Elle part et je regarde la voiture en me disant que c'est bien dommage. Elle était divine.
    1M80, des cheveux auburn très longs, un visage fin, une bouche pulpeuse et une paire de fesses... Je n’ai pas besoin d'en voir plus pour savoir que c'est super ferme. Une beauté. Pas la meuf qui sait qu’elle est top bonne et qui en fait des tonnes, non non, une fille à l’allure décontracté, pas de make up, naturellement belle. Tout ce que j’aime.
    Petite info nutsé, elle a fait de la danse classique niveau professionnel pendant 10 ans, elle est d'une souplesse renversante.
     

     
    Un mois et demi plus tard, alors que j'ai broke environ 10k$ en live et que de surcroît ma rigueur online s'est dissipé, il me reste 3K$ Online et je suis un peu au fond du gouffre. Ça fait 4 mois que je n’ai pas touché une femme et à vrai dire, je suis tellement anti-social que je n'y pense pas vraiment. En fait, je crois que j’ai tellement plus confiance en moi que je m’avoue déjà vaincu.
     
     Jon Snow vient de se faire poignarder par ses anciens démons.
     
    Ma vie social consiste à raconter mes sessions à un italien qui à jouer en semi pro il y'a quelques années de cela.
    Un matin, vers 15h, je suis dans l'ascenseur avec lui et me dirige vers mon petit shop ou je prends mon café de début de journée, je lui raconte quelques mains jouées la veille.
     
    Et là, surprise.
     
    Lorsque la porte de l'ascenseur s'ouvre, je tourne la tête et je la vois.
     
    C’est elle.
     
    Dépourvu, je la fixe, elle me fixe et je lâche un 
    "Ah, bah t'es revenu ??" totalement désemparée, comme si j’avais vu un fantôme.
    "Euuuh, bah ouais !" dit-elle tout aussi étonnée.
    Je souris, plisse les lèvres et continue mon chemin sans ajouter un mot. 
    Un peu surpris de cette rencontre, je raconte toute l'histoire à mon pote Italien qui me dit un truc du style « brow it’s destiny ». C’est bien un put**n d’rital ce bon Angelo.
    On marche jusqu’au shop en discutant de cette curieuse aventure, je prends mon café et la journée se passe sans que je la revoie.
    Le lendemain, je me lève vers 13h et pars comme d'habitude chercher mon café. Je remonte dans ma chambre pour le boire et quand je pousse ma porte, qui est-ce que je vois ?
     
    La divine est dans ma chambre et déballe ses affaires.
     
    "Oh put**n c'est toi" Qu'elle me dit.
    "LOL, oui c'est moi, tu m'as reconnu donc ?"
    "Oui, mais pas tout de suite. J'étais genre méga surprise que tu m'es reconnu alors qu'on s'est vu 2 minutes, mais après ta tête m'est revenu".
    Premier tell, elle se souvient de moi.
     
    Au bordel, la vie m'envoie un signe. Dès l'instant que je la vois dans ma chambre, j'ai l'impression qu'on va vivre un truc, ça ne peut pas en être autrement. Il y'a 80 chambres dans ce put**n d'hostel, c'est juste incroyable qu'elle soit là. 
     
    On discute et directement le courant passe très bien. De mon côté je panique quand même un peu, en réalité je suis pris de court, je ne sais pas quoi faire, quoi dire.
    Je ne ressens rien la plupart du temps mais lorsqu'une fille me tape dans l'œil, je suis insta amoureux et je sais plus où j’habite. 
    Quand je lui parle, j'essaye d'occuper mes bras. J'ouvre mon placard, fait mine de bidouiller un truc, le referme puis le re-ouvre, tout en tentant de tenir un fil de conversation intéressant. J'arrive à donner le change mais je pense qu'elle grille que je ne sais pas vraiment quoi faire et que je suis totalement désemparé.
    Au bout d’une bonne vingtaine de minutes, je lui prétexte que j’ai un truc à faire et m’avance vers la sortie. Avant de partir je lui propose de fumer un joint ce soir, ce qu’elle accepte.
     
    Avant de sortir, j’en profite pour prendre une info sur mon opponent :
    « Au fait, comment tu t’appel ? »
    « Inès » me dit-elle avec un sourire jusqu’aux joues.
    « Enchanté Inès »
    Je te fais l’amour quand tu veux Inès, et je t’enfante si tu le souhaite.
    Durant la journée, je n’attends qu’une chose, la revoir. Elle m’obsède. Elle déborde d’une énergie qui me fait cruellement défaut, quelque chose de réellement envoutant.
    Elle rentre vers minuit, je commençais à perdre espoir. J’ai déjà fumé quelques joints et je suis bien défoncé. J’ai pas trop envie de faire le mec needy donc je ne projette bizarrement pas de lui dire « hey tu viens on va fumer un joint ». Je me contente de lever les yeux de mon sng pour lui faire un sourire
    Elle me voit prostré dans mon lit, me lâche un « Hey, ça va ? J’ai gratté un bédo à ma pote, ça te dit ? »
    Je snap !
    « Oui, carrément ! »
     
    En vrai, ça m’arrange pas tout de suite car j’ai deux tables SNG Hyper Turbo qui tournent, mais je m’en balec. Je ne veux pas louper le coche. Je vous le dis tout net, ce soir-là ce joint m’a couté 2x25$ #balla
     
    On prend les escaliers car il faut bien qu’elle dépense cet excès de speed en elle. Durant les 3 étages, elle court, comme une enfant ! Je trouve ça mignon. Elle est d’une énergie débordante, c’est vraiment dingue. Ce qui est rigolo, c’est que quand je suis seul, je cours aussi en général. Comme un enfant.
    On arrive dehors, elle roule un beau bédo, assez rare pour une femme, et on le fume en discutant de tout et de rien. Je lui pose des questions pour la faire parler et j’en apprends un peu plus sur elle. J’apprends qu’elle est de Dijon mais qu’elle a passé une bonne partie de son enfance… à Sète, à 15km de Montpellier. Sa grand-mère y vit. Elle adore ces deux villes. D’ailleurs elle projette de s’installer dans ma belle ville natale quand elle rentrera de son voyage « pour se poser ».
     
    put**n. Que quelqu’un me fasse les math d’un truc pareil.
     
    En plus d’être un 9/10, on match sur une tonne de trucs. Ce qui est drôle, c’est que malgré ces similitudes, c’est une tornade et moi une mer tranquille. Tout nous oppose et pourtant on est pareil. J’agis souvent comme une espèce de catalyseur sur les gens mais sur elle, ça se ressent à peine tant elle en met partout.
     

     
    J’apprends aussi qu’elle a fait l’aller-retour pour aller à l’enterrement de son oncle. J’avais bien senti ça aussi, c’était un retour forcé.
    Bref, on est complice de mutant, comme si tout ce qu’elle pensait été déjà passé par chez moi, c’est juste hallucinant. Ca crève les yeux qu’on ne va pas en rester là. On parle avec fluidité même si j’essaye de faire attention à ce que je dis pour faire bonne impression. Après coup, je crois que c’était une erreur. Il faut être comme on est mais l’effet du bédo m’a souvent poussé à jouer un rôle.
     
    On finit le pet et on remonte dans la chambre. Je l’a hug et on va dans nos lits respectifs.
     
    Les jours passent et on se voit dès qu’elle ne bosse pas. On passe notre temps ensemble.
    Dans l’hotel, je me sociabilise avec du monde et les mecs viennent me voir pour me demander si c’est ma meuf.
    « Pas encore »
    Je gagne 1000 points de « respect de bg » chez la gente masculine de l’établissement et j’ai désormais droit chaque matin « alors, tu l’a pécho ? Franchement, qu’est-ce que t’attends ? »
    Mon pote rital en fait des caisses. Même si j’en étais quasi-sur, il se passe un truc avec cette meuf. Elle ne se comporte pas pareil avec moi qu’avec les autres.
     
    Un soir, alors qu’on revient de fumer un beignet, elle me dit qu’elle n’est pas fatiguée.
    « On matte un film dans le salon si tu veux »
    « Huum, ouais, carrément ! »
    Je choisis un random dvd et on s’assoit dans le canapé.
    Au bout de 15 minutes, elle me dit assez sèchement.
    « Bon, je vais me coucher »
    Je capte pas et suis forcément assez déçu. Je trouvais que c’était un superbe spot pour faire « amoline ».
    Pour ne pas perdre la face, je lui réponds
    « Ok, je suis toujours pas fatigué, je reste là ! »
    « oki, bonne nuit »
    Elle s’engouffre dans la chambre.
    En vrai je suis crevé et sacrément fonssdé. Je rêve de mon pieu ou d’elle dans mon pieu mais en aucun cas j’ai envie de me taper tout le film.
    Je reste 30 minutes histoire qu’elle s’endorme puis rejoins ma couchette.
     
    Un jour, on fait une mission « vol à l’étalage » dans un méga centre commercial du centre ville. Faut savoir qu’en Australie, c’est vraiment easy de voler. Zero contrôle de ce que t’embarque en cabine, pas de vigile. J’ai jamais voler en France et je le fait à l’étranger, pas plus fier que ça mais bon balec, c’est avec elle. Sur la session je vole un pull BALMAIN à 680$ (wtf), un jean levis à 230$ et deux T-shirt Ralph Lauren. Elle, elle est pire que moi, elle vole un milliard de truc. Ca passe crème. On se marre bien quand on sort de là, on décide d’aller boire une bière.
    Et là, première fumée noire. Alors qu’on pillave tranquille de la binouse, elle me raconte un peu son Australie. Jusqu’à il y’a quelques semaines, elle était avec un Australien et ça c’est mal passé. Je n’ai vraiment pas demandé à en savoir plus, en mode « je m’en braaaaanle de ton conn**d d’ex qui t’as fait souffrir » mais appartement elle était encore impacté par cette rupture. « Trop passionnel » qu’elle me dit. Je n’ai aucune compassion pour le coup, je lui dis un truc du genre « ouais, ça arrive. L’amour, ça se construit. La passion, ça dure jamais vraiment » Ce qui en soi, n’est pas totalement faux d’ailleurs. Le fait est qu’elle qualifie cette relation de destructrice et qu’elle a morflé.
    Les jours passent et j’ai vraiment l’impression qu’il faut que je tente quelque chose rapidement.
    Pour la première fois depuis longtemps, je ressens quelque chose de fort. J’ai envie de faire du chemin avec elle. J’ai envie de voyager aux quatre coins de l’Asie…
    En réalité, je m’emballe une tonne.
    Tout le monde sait bien qu’il ne faut jamais s’emballer. Pas maintenant en tout cas. Mais quand elle me regarde je vrille complétement, je suis totalement paumé.
    Arrive sa soirée de post départ. Dans 5 jours elle part en NZ et prévoit donc une épic night avec des potes de son resto et moi.
    Dans la journée elle m’envoie un message :
    « Bon, je te veux en forme ce soir !! Fume pas de bédos, on y est jusqu’au bout de la night »
    Je trépigne. Je sens que c’est le bon spot. Elle a prévu de la D, elle va être bouillante, c’est maintenant.
    Je passe une journée à la playa avec mon pote italien, on dégomme de la canette et toute l’après-midi tourne autour de la soirée. « This is it Yougo ».
    On arrive au soir.
    Je vais manger en ville et revient à l’hotel vers 18h. Elle est sensé finir à 19h30 mais alors que je marche, j’entends sa voix derrière moi « Hugoooo ». Son boss l’a laissé partir plus tôt.
     
    Du coup, on va se poser dans le bar de l’hotel avec deux trois personnes qui nous suivront ce soir. Elle se met face à moi et on commence à bien picoler. La discussion est banale vu qu’il y’a du monde, bien loin de nos discussions intimes. Mais c’est cool.
    Vers 22h, tout le monde commence à être bien chaud et on part rejoindre ses collègues filles dans un bar. En fait, c’est un bar/ boite plutôt cool dans le CBD. La musique est cool, ses copines connaissent la barmaid du coup c’est verre moitié prix. Elle me prend à part et me demande si je veux taper maintenant, je dis banco.
    On part dans les chiottes tous les deux et je prépare les para.
    Je sais pas ce que je glande mais je l’embrasse pas. Genre c’est un spot idéal, mais non, je flippe qu’elle me mette un refoule et de devoir passé le reste de la soirée en mode ankward as f*ck. En réalité, je crois que mon troisième œil à déjà détécter une perturbation dans la force.
    On gobe tout ça et on retourne avec les gens.
    Ça commence à monter gentiment et je décide d’aller fumer une clope dehors, mon verre à la main. Inès et deux potes me suive.
    On fume la clope et au moment de rentrer le videur me stop et me dit « pas toi ». LOL.
    Pardon ?
    En fait, interdiction de sortir avec un verre dehors sous peine de bannissement. Je m’énerve un peu (toujours une bonne idée de se vener versus un videur) en lui disant que ça serait cool de prévenir, j’ai pas la science infuse. Je tente de négocier mais le gars me dit « One more step I kick you ».
    Bon OK on va pas test goldorak dans son armure de cuir. Je rebrousse chemin. Fort de mon exclusion, les autres finissent par descendre et on se casse pour aller dans un autre club.
    Je ne me souviens plus du nom mais c’est super lourd. Bête de son, pas trop de monde et surtout la drogue monte. On arrive dedans et on va direct poncer le dancefloor, je danse avec Inès en pleine montée, mais encore une fois, je ne tente rien. Je ressens vraiment comme un put**n de blocage, c’est usper bizarre.
    On monte à la terasse pour fumer et elle s’assoie sur moi. Lol.
    On discute, je passe mes bras autour de sa taille mais toujours rien. A vrai dire je suis plus en train de gérer l’afflux sanguin dans mon gourdin. Je n’ai vraiment pas envie d’avoir un braquemart à calmer un émeutier maintenant. De mémoire je pense à ma mère qui fait des crèpes. Laul.
    Bref, la soirée file à une vitesse on fait des aller-retour dancefloor/ terasse et à chaque fois, elle s’assoie sur moi.
    A 5h du mat, je suis toujours aussi entreprenant qu’un fonctionnaire de police sans son chef.
    On part en after dans un appart.
    Sur la route elle prend cette photo :
     

     
    Seul témoignage de son passage dans ma vie.
     
    On arrive dans l’appart et sur les 5 présent, 2 dorment dans le lit, 2 gouines se pécho dans la chambre d’à côté, ne reste qu’un des mecs de l’hotel totalement déchiré, qui fixe le mur en écoutant de la transe. Vla l’ambiance.
    On réanime le truc mais ça sent quand même la fin de soirée. Avec Inès, on peint sur le frigo de la proprio à avec de l’acrylique, c’est assez drôle.
    Soudain, elle me dit qu’elle ne va pas bien. Elle sort, pose un énorme pâté. KO.
    On se semi endort sur le lit on le coupe dormait déjà, autant vous dire que j’ai genre un espace plus petit que ma teub en guise de dodo. Mais je m’endors en enlaçant la belle.
    Je ne dors pas vraiment d’ailleurs, forcément, je suis à fond de balle.
    1h après, j’en ai plein le cul et je fais péter le Uber à 80$ car put**n on est à l’autre bout de la ville et les prix sont majorée. Dimanche matin oblige.
    On arrive à l’hotel est Inès est pâle as f*ck. Elle va direct dodo. put**n Hugo.
    Je me dis que j’aurais un autre spot mais à ce moment là, je sais que le spot est passé.
     
    Fin de la part 1.
    C'est déjà un beau pavé mais j'ai l'impression d'avoir rien dit tellement qu'il y'avait de choses indescriptibles. Ça fait des semaines que j'essaye de pondre ce truc sans en être satisfait. Bref.
     
    Stay tuned
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
  19. Like
    NICEBET got a reaction from cantfoldTPTKlol for a blog entry, Le Run Rose [PART 5]   
    Je sais.
    J’ai mis du temps à pondre cette 5ème partie.
    J’étais trop occupé à détruire ce que j’ai mis 8 mois à construire et croyez-moi, j’ai bien tout niqué. Tout y est passé.
     La vie est un combat de tous les jours ou rien n’est jamais acquis. J’ai, encore une fois, eus un excès de confiance. Toute ma vie.
    J’ai un peu remonté la pente du point de vue du moral mais croyez-moi, ce fut les 2 mois les plus difficiles de mon voyage.
    J’écris en direct de Bali ou tout parait moins important et ou ENFIN j’arrive à sortir d’un état limite dépressif.
    Cela fait 6 mois que je n’ai pas touché une fille. Je suis officiellement slip de platine.  #stevelesociologue
    J’ai moi-même du mal à le croire quand j’écris mon run rose… put**n mais qu'est ce qu'il se passe? Je tenterai d'y répondre, mais pas maintenant.
    Certes, pendant 3 mois je n’ai vu que des vaches et l’aventure zoophile ne me paraissait pas une option viable, donc finalement c’est plus 3 mois de fail qu’autre chose. Mais quand même.
    Inès, cette divine créature, m’a mis un stop de l’espace et j’ai eu beaucoup de mal à m’en remettre dans la mesure où j’étais déjà bien au fond du trou. C’est une histoire que je vous raconterais (peut-être) plus tard. Ce qui vous intéresse mes conos, c’est le Hugo « brillant ». Le Hugo qui fait mouche dans leurs moules.
    Let’s go bande de petit pervers.

    Ma gueule quand je réalise que j'ai spew 35 000$ en trois mois combo PLS d'Inès
     
    MJ. 26 ans, travaille dans le graphisme.
    Je l’ai rencontré sur Tinder. On discute un moment par texto et j’aime beaucoup son style. Elle a un humour assez direct et une certaine répartie. Ses photos laissent voir qu’elle est jolie mais n’en dévoilent pas trop. On est sur un profil de qualité me dis-je.
    MJ c’est le piège féminin typique. Au début elle ne montre que ses bons côtés et sournoisement, cache ses cotés vraiment très chiant. Une manipulatrice en herbe. Comme elle est incroyablement bonne (1m60, 48kg, un gros 85D) et vraiment jolie, l’aiguille de mon radar « meuf chiante » est dupé et tout le sang de mon corps se dirige vers ma bite, laissant mon cerveau incapable de réagir correctement. Comme d’hab quoi.
     
    On se rencontre lors d’une soirée de printemps à Montpellier, dans un bar proche de la place St Anne. Je la vois arriver- pantalon noir, pull noir, blazer noir. Pas très gay mais elle est conforme aux photos et CA, c’est toujours une petite victoire. Comme une win d’un SNG jackpot x4 avant de lancer ta session MTT. Ça ne t’avance pas beaucoup, mais c’est toujours bon à prendre.
     
    On se pose en terrasse, je commande une pinte bien virile et elle choisit un cocktail à 15€. Y’a comme un écart dans nos commande mais au diable l’avarice, je ne me formalise pas. La proie de ce soir est des plus charmantes et je me vois déjà la démonter à lui en faire perdre ses petites lunettes de secrétaire cochonne.
    On discute, je la met à l’aise et conduis la conversation. Elle parle relativement peu « préfère écouter » jusqu’au moment où on parle des aventures « tinder ». Elle me dit qu’elle a connu un mec via l’appli et qu’elle est resté un moment avec mais que ça s’est plutôt mal fini. Pas plus d’explications, même si je sens qu’elle pourrait m’en parler si je lui demander.
     
    Elle boit mes paroles et j’en profite pour raconter ma vie. Les côtés sympas du moins. J’enclenche le mode « endormissage » et j’y vais franco :
     
    « J’ai travaillé et eus beaucoup de responsabilités pendant 4 ans, j’avais une copine, un appart et un très bon CDI. J’ai tout quitté car je n’étais plus en phase avec moi-même, je ne voulais plus continuer à alimenter les rêves de mon patron et je suis donc parti pour vivre les miens : Vivre par et pour moi-même, voyager, écrire et financer le tout grâce au poker. »
     
    En général ça fait son petit effet. L’image du mec qui plaque tout et qui assume, c’est du béton.
     
    C’est drôle que je n’en parle que maintenant, mais c’est vraiment cette même phrase que j’ai répété a quasiment toutes mes cibles (et que je répète encore). Je pense que chacun à « sa phrase d’accroche », moi c’est celle-là.
     
    En réalité, je suis parti car je faisais une dépression et le seul refuge que j’ai trouvé était de fuir, loin, et d’essayer de commencer à écrire. Même si n’ai jamais vraiment écris, je n’ai jamais réussi à vivre à 100% du poker non plus et je flippais complètement de voyager SEUL. J’avais pas une thune et n’en n’avait pas vraiment mis de côtés, trop occupé à flamber dans des plaisirs éphémères. 
     

    Bon OK, c'est pas elle, mais c'est ce que j'ai trouvé de plus proche de ses boobz à elle #truestory (après une longue & difficile recherche)
     
     
    Bref, full bluff sur 3 street mais avec assurance.
    On finit le verre.
    « Un autre ? »
    « Ok mais je vais être pompette ».
     
    Je n’aime pas l’amateurisme mais c’est tout de même intéressant.
     
    « Bah, je n’ai pas eu le temps de mettre du GHB dans ton premier verre donc je veux bien une deuxième chance »
     
    Sourire, contre sourire, micro silence
     
     « Garçon, la même ! »
     
    On finit nos verres, plus rapidement cette fois-ci, quand approche l’heure « où il faut faire un move ».
     
    « Si tu veux, j’ai une bouteille de vin chez moi »
    « Pourquoi pas ! »
     BENGO
     
    On arrive chez moi, elle s’assoit dans mon nouveau canapé et je sers les deux verres.
     
    Je m’assois à mon tour et ni une ni deux je l’embrasse. Après 5 minutes de roulage de pelle en bon et due forme, on commence à discuter de cul. Superbe transition.
    Et là, elle me parle de ce mec qu’elle a connu. Celui dont je n’ai pas souhaité connaitre le dénouement.
    Son ex avait des tendances sado et pratiquer le bondage. Elle, elle acceptait car « j’aime bien être soumise ». Moi, quand elle me dit ça, je me dis « Ouuuuuh, ce que je vais te mettre ! »
     Sur la fin, c’était trop hard et elle sentait bien que le type était un peu tordu. Elle l’a donc quitté.
    Elle rajoute qu’il avait une petite queue et qu’elle préfère « les grosses ». Là, elle me regarde sans le dire [et toi ?]. Je souris. Ni une ni deux, elle m’embrasse et me malaxe la teub jusqu’à ce que celle-ci montre le bout de son gland.
     
     Elle lance un « Ah ouais ! Moi aussi j’ai des atouts intéressant ».
     
    Elle enlève son blazer puis son haut et son soutif, et là « fracture net de l’œil droit ».
    Une paire d’énormes boobz P-A-R-F-A-I-T-S. Je dois lâcher un filet de bave sur le moment, puis je me dis « put**n, tu vas foutre ta tête dedans dans 3-2-1.
     
    1er barrel.
     
    Je n’ai pas mis que ma tête.
     
    Je la démonte littéralement sur le canapé à tel point que le canapé se décale d’une bonne trentaine de centimètre du mur. Elle me demande direct d’y aller plus fort, plus fooooort ! Incroyable première baise.
    Une fois finit, elle me demande un truc sucré car elle a la tête qui tourne [feeling de like a boss]. Je lui propose un gâteau mais madame est intolérante au gluten. Une tartine de Nutella- elle n’aime pas la noisette et digère mal le chocolat. OK, de là je me dis bon t’es casse couille mais t’es beaucoup trop hot pour que je te le dise.
    Je lui sers donc un verre de jus d’orange en m’attendant à ce qu’elle me sorte « il est bio ? ». Ce qu’elle ne fait pas. Elle rajoute cependant qu’elle est TRES difficile en ce qui concerne la nourriture.
     
    J’ai déjà pratiqué des meufs un peu chiantes sur la bouffe et ça m’a toujours un peu rebuté. Elle, elle ne mange RIEN. En gros, elle mange du riz, du poulet et basta. Elle n’aime même pas les légumes cuits. Elle m’explique qu’elle a des problèmes de digestion, qu’elle est intolérante au lactose, gluten et plein d’autres trucs chiant. Première fois que je me rends compte de la vérité du graphique de Barney Stinson.
     
    Vraiment trop fort ces ricains.
     

    La relou se cache souvent derrière des masques snapchat (de chienne)
     
    Après l’avoir écouté pendant 20 minutes sur les difficultés qu’elle a à s’alimenter et à digérer, je profite d’un moment de silence pour lui dire « bon je suis crevé, on dort ? » Elle est casse couille mais je pense déjà à lui mettre mon fameux barrel matinal. Mais non, madame me dit « non mais je vais rentrer je ne veux pas t’embêter ».
    « Non mais ça ne m’embête pas ! En revanche, quand tu me parle pendant des plombes de tes problèmes de digestion, ça, ça me fait chi** une tonne » Evidemment, j’en reste à la première partie de cette phrase mais elle insiste pour partir.
     
    « Non mais j’ai dit à ma mère que je rentrerais ce soir »
     
    Ok, deuxième révélation de la soirée, à 26 ans, alors qu’elle bosse, elle habite encore chez sa mère. Je trouve ça bizarre mais j’ai trop donné de ma personne à l’écouter précédemment pour me lancer dans une autre explication relou.
     
    « Ok ok, fais comme tu le sens ». On s’embrasse et elle quitte mon antre.
     
    Le lendemain, je suis perplexe. Déjà parce qu’à 11h du mat, j’ai déjà reçu 3 messages de sa part et ensuite parce que cette histoire d’habiter encore chez sa mère me parait bizarre. Je me doute bien qu’elle a un mega combo draw qu’elle essaye de tourner en bluff river mais je décide quand même de fold.
    Je me souviens de ses boobz, de notre baise d’enfer et je décide donc de faire l’autruche. Le tournoi vient juste de commencer, pourquoi prendre des risques maintenant ? Je choisi l’option low variance ou communément appeler l’option « gros lâche » en répondant poliment. Je mets tout en œuvre pour la revoir au plus vite en espérant qu’elle a compris que je m’en bas les couilles de ses problèmes gastriques. Je veux juste revoir ses énormes seins le plus vite possible.
     
    Notre deuxième rencontre se passe en début d’après-midi. Elle choisit un restaurant rance et m’annonce en s’asseyant qu’elle rentrera après avoir mangé car « elle a du boulot ».
     
    Comme une sensation de m’être fais niquer sur le coup. Je dois assumer de partager du temps avec elle sans aucuns espoir de fornication.
     
    Je subis la situation en essayant d’être poli et de lui montrer que je m’intéresse à elle dans l’unique but de la ramener chez moi après le repas. Elle me dit qu’elle veut être en couple et qu’elle ne veut pas d’une histoire sans lendemain. Je reste évasif en disant que je ne suis pas contre d’être « exclusif » mais que dans tous les cas, dans 5 mois je pars en Australie pour au minimum un an. Elle ne dit trop rien mais je sens bien qu’elle pense qu’elle peut me retenir.
    Elle me lâche des trucs du style « tu sais, moi les mecs, au début ils font les gars détachés mais je réussis toujours à en faire mes toutous » Enorme barre de rire interne, je ne suis vraiment pas le genre de type à qui il faut dire ça. D’une part parce que depuis la libellule je ne ressens pas grand-chose- voire rien-  et d’autre part parce que ça me donne cruellement envie de lui donner tort et d’être super piquant. Je souris malicieusement quand elle me dit ça mais ne répond pas.
     
    Je profite de cette situation stoïque et limiter dans le temps pour l’interroger sur sa mère.
     
    « Ma mère est folle ».
    Ça commence bien.
    « C’est une perverse narcissique qui fait tout pour me garder à la maison. Quand j’ai voulu prendre un appartement, elle a menacé de se suicider » Ça pue le mytho et si ce n’est pas le cas, quelle mère peut dire un truc pareil ? En général la pomme tombe jamais loin du pommier et à ce moment précis, je commence à me dire que OK elle est super bonne mais que y’a des limites à l’aveuglement du slip. Elle me raconte tout un tas d’anecdotes très suspicieuses sur sa mère et ses agissements mesquins. Franchement, c’est tellement énorme que j’ai du mal à y croire. Y’a quelque chose dans son regard, dans sa façon de s’exprimer, qui me fait dire qu’elle cherche de la pitié. Une espèce de stratagème pour que je me dise « oh la pauvre, c’est dur quand même ».
    On finit le repas, on split l’addition et je la raccompagne à l’arrêt de tramway. 2 minutes avant que son tram arrive alors qu’on finit de s’embrasser, elle me lâche un « Hum, qu’est-ce que tu m’excite, finalement je serais bien resté » Je lui lâche que si elle veut on peut se revoir ce soir mais elle trouve une excuse bidon « je dois nourrir et m’occuper des oiseaux de ma mère ce soir. » A partir de là, j’ai la certitude qu’elle a dit ça à ce moment précis, uniquement pour me faire languir et quelque part, avoir une emprise sur moi. J’ai déjà utilisé cette ruse maintes fois. A d’autres.
     
    On se quitte la dessus et je rentre chez moi encore perplexe. J’en parle à un pote qui me dit que je devrais au moins la rebaiser quelques fois avant de prendre une décision.
     
     Ouais, j’ai des potes comme ça !
     
    On se revoit 3-4 jours après car Madame est « busy » mais aujourd’hui, je pense simplement qu’elle voulait se faire désirer. Entre temps je fais une soirée, et je revois une fille du run que je barrel joyeusement, histoire d’être sûr de ne pas être sous l’emprise de MJ.
    Quand je revois MJ, je n’éprouve aucun remords et suis donc largement rassuré #Serein
    Elle vient chez moi et je lui fais un repas simple : poulet curry, riz. Elle mange deux bouchés et n’a plus faim. Je commence à la chauffer mais elle veut absolument parler. Donc on parle, on parle et je prends sur moi comme jamais. C’est comme être à Noel, voir les cadeaux, mais devoir attendre qu’on déjeune pour les ouvrir. L’attente est insupportable et je feins de l’écouter et buvant du vin et fumant un gros joint. Pour finir, on baise et bizarrement, même si c’est cool, c’est moins intense. Quelque chose c’est cassé je crois.
    Je la laisse tremblante sur le lit et me roule un bédo. « A bon ? Tu vas encore fumer un joint ? »
    « Oui, ça te dérange ? »
    « Non non, mais tu fumes beaucoup quand même ».
     Bordel, c’est la troisième fois qu’on se voit et t’es déjà super chiante comme ça ??!
    « Ça te pose un réel problème ? »
    « Non non, je disais ça comme ça »
     
    Les meufs qui « disent ça comme ça ».
     
    Je le fume en l’écoutant me parler de son père, qui n’est pas mieux que sa mère apparemment, puisqu’il les a abandonnées étant jeune. Lorsqu’il la garder avec sa sœur, il baisait des filles qu’il ramener, « devant elles ». J’ai encore une fois, beaucoup de mal à y croire.
    Bref, je finis mon pet, va pour lui mettre un deuxième barrel mais non, madame est repu, et souhaite dormir.
    Le matin, je lui mets un barrel, forcément, et c’est cool. Je prends l’option « j’ai des trucs à faire » et la dégage assez rapidement.
    On se revoit deux trois fois par la suite, toujours à plusieurs jours d’intervalle.
    L’avant dernière fois qu’on se revoit, c’est en présence d’un couple d’amis à elles. Ils sont gentils dans l’absolu mais franchement pas le genre de gens avec qui je traine. Bien trop lisse. Toute la soirée, elle me colle et m’expose fièrement à ses amis et au reste du monde. Je me rends compte qu’elle se projette de ouf alors que de mon côté, je viens de prendre mes billets pour l’Australie sans lui avoir dit. Elle réveille en moi un être sadique parce que j’ai limite hâte de lui dire que tout son petit jeu de manipulation d’amateur, ne fonctionne pas. On passe la soirée dans ce bar (le barberousse) et on rentre chez moi. Elle est ivre donc elle se lâche. En gros, je la tringle dans tous les sens, un bonheur ! Finalement, il suffit juste de la faire boire pour qu’elle ne soit pas relou, mais même avec cette info, je suis las et j’ai déjà pris ma décision. On se lève, pti barrel des familles- vous êtes habitué- et je vais chercher des croissants. Sur la route, je me demande comment je vais la bust… #ambiance
     
    Le weekend arrive et ce samedi j’ai un concert (live au pont). C’est prévu depuis quelques temps mais elle n’est pas au courant. Lorsqu’elle me demande ce que je fais ce soir, je lui réponds que je vais là-bas avec toute ma bande de pote mais qu’on peut se voir dimanche pour cocooner. Elle est vexé, tente de me faire réagir par message mais je ne réponds pas. Le lendemain, forcément, madame me dit qu’elle voit un groupe d’amis. Vraiment obvious qu’elle veut « me faire payer », classique shit.
    Je la revois 3 jours après et je décide de lui annoncer que j’ai mes billets pour l’Australie et que je décolle dans 2 mois et demi. Je suis hyper excité mais elle, pas du tout. Au contraire. Elle tire la gueule grave. Je pense qu’elle se rend compte que tout son petit manège n’a pas fonctionné. Je lui avais pourtant parlé plusieurs fois de l’importance de ce projet pour moi, à chaque fois elle acquiesçait sans vraiment s’emballer. Probablement qu’elle était persuadé de me retenir au pays.
     
    Manqué.
     
    Elle me fait une scène et je lui dis un truc du genre « bon écoute si t’es pas contente tu te casses ». Elle est limite en larme mais je décide de m’en battre les couilles. Je me dis que ça lui fera les pieds. Le pire c’est que je suis sure que son petit jeu de manipulation marche à 90%. Mais pas sur moi, et sur le coup, j’en suis limite fier. J’ai réussi à reprendre le contrôle de mon cerveau !!!
    Elle se barre et pendant une semaine je reçois des messages incendiaires auxquelles je réponds la plupart du temps « ok ok ». Le dernier, je lui pose un bon pavé comme je sais si bien les faire et après un dernier message finissant par « tu sais, de toute façon, j’ai déjà retrouvé quelqu’un et je suis amoureuse » Infini rolling on the floor- Tarée complet.
    Alors messieurs la morale de cette histoire (j’ai l’impression de me répéter put**n), ne pas laisser sa queue baiser votre cerveau en toute impunité. J’étais un peu mal pour elle après car je suis parfois sensible mais finalement le sentiment dominant c'était de me dire que j'avais été plutôt balaise. Je n’ai rien remis en question et j’ai suivis mon plan. Finalement c’est ça la morale. Ne pas remettre en cause un projet pour une random qu’on connait a peine. Basique mais toujours bon à rappeler ~
     
    MRN, 23 Ans, étudiante.
    Rencontré lors d’une soirée à Nîmes. Elle est venue me parler alors que je fumais ma clope dans le carré fumeur. On a discuté pendant une petite heure alors que j’étais sacrément bourré et dans ma phase Nimoise pré-départ. Autrement dit, j’en avais plein le cul des gonzesses. Je prends quand même son numéro car j’ai du mal à laisser passer des spots de 3 bet aussi obvious.
     
    On se revoit dans un bar à Montpellier quelques jours plus tard et manque de pot- mais forcément j’ai envie de dire- elle est bien moins jolie quand des mes souvenirs. Le pouvoir de l’alcool. Cependant, elle est grande et à de longues jambes, et ça, c’est ma came !
    La discussion tourne autour de mon voyage, je pars dans moins d’un mois et je valide bien le fait que dans tous les cas, ça sera une relation légère. Ça ne la dérange pas. En fait je crois qu’elle est déjà prête à ce que je lui dise : « On va chez moi ? ». On continue à converser.
    Elle me raconte sa vie. Elle est plutôt cool mais en vrai, je m’en branle. On boit 3 verres et je la raccompagne chez elle. En bas de chez elle, on se roule des grosses pelles de collégiens jusqu’à ce qu’elle me dise « tu veux monter ? »
    Je vous laisse deviner ma réponse.
    On se met au lit « pour matter un film » mais très rapidement la température monte et je lui cale des doigts #standard
    Elle me stop.
    « Faut que je te dise un truc »
    Inquiet, je réponds « oui ?? »
    Il faut savoir que j’ai toujours eu peur de cette situation et que la meuf me dise « j’ai le sida » ou un truc bien glauque genre « mon grand-père m’a violé à répétition quand j’étais gamine »
    Heureusement, ce n’est ni l’un, ni l’autre.
    « Tu sais j’ai connu beaucoup de mec, genre vraiment beaucoup et j’ai plus vraiment envie qu’on me baise sans donner de nouvelles ensuite ».
     
    Ouf #Soulagé
     
    Je sais que je vais faire la pute car je n’ai pas du tout envie d’en faire ma meuf, même pour un mois.
    « Bah ok, si tu souhaites qu’il ne se passe rien, il ne se passera rien »
    Je joue la carte de la psychologie inversé combo gentleman compréhensif pour obtenir un move de sa part mais surtout, pour ne pas à avoir à mentir et dire « tkt je serais pas comme les autres ».
     
    Je serais comme les autres.
     

    Vu la lourdeur de mon slip de platine, je regrette... Oui je regrette mes amis
     
    5 minutes après, elle a dû trouver ça tellement cool de ma part, qu’elle à ma queue dans la bouche.
    On baise et dodo.
    Le lendemain matin, je n’en mène pas large. Déjà parce que vraiment, elle n’est pas très jolie mais surtout parce que bichette, j’ai vraiment méga envie de faire comme les autres. En vrai, je les comprends et c’est assez triste pour elle. Elle est chaude mais ce n’est pas le genre de fille que t’as envie de garder.
    En partant, elle me dit : « tu me rappel hein ? »
    « Oui oui, t’inquiète »
    J’aimerais bien avoir le flash des Men In Black dans ces moments.
    Deux jours après, je pars à Toulouse pour voir des amis et la Libellule avant le grand départ dans 3 semaines. J’y reste 3 jours et à mon retour, vu qu’elle m’envoie des messages, je propose à Marion de venir à Nimes dans l’appartement de grand-duc ou je vis. Elle se fait pas prier et déboule le vendredi soir.
    Je la récupère à la gare. En plus de m’embrasser grossièrement devant tout le monde, elle pue de la gueule sévère et pire, me tient la main sur tout le trajet. Pas cool bro, la soirée va être longue.
    Comme je reviens de Toulouse et que j’ai vu mon ex, il faut que j’évacue la pression.
    Je la snap baise sur le canapé en velours. Ce n’est pas la baise du siècle mais elle y met tellement d’entrain que c’est cool. Je lui fais à manger et elle en redemande pour le dessert. Je fais une esquive de l’espace en lui disant que je n’ai plus de capote. On va se coucher, elle me suce, avale. Champion Hugo.
    Le lendemain elle doit partir tôt car je l’ai prévenu avant qu’elle n’arrive à Nimes que j’avais une sortie rivière avec mes potes.
    La suite est affreusement banale pour elle. Je fais le mort, comme un petit fils de pute. Tout simplement. Ça se finit comme ça.
    Je suis vraiment désolé MRN mais je n’avais vraiment pas la force de fournir plus d’effort que ça. Finalement je crois que c’est pire que d’avoir fait le mort direct car elle a dû croire « put**n, enfin un qui me rappel » !
    Moralité, pas de moralité. La technique du mort c’est super efficace bro.
     
    C’est la fin de cette 5eme partie. La prochaine se passera en Australie avec une première expérience des plus intenses. J’ai conquis les Etats Unis d’Amérique et croyez-moi, c’est pas pour rien que c’est la « porn nation ».
     
    Je vous laisse sur cette petite pic... 
     

    La belle Inès...
     
    La bise !
    Hugo
  20. Like
    NICEBET got a reaction from cantfoldTPTKlol for a blog entry, Le Run Rose [PART 4]   
    Mes chers lecteurs, bienvenue dans la partie 4 qui contiendra deux des plus grosses sal*pes (dans le bon sens du terme) que j’ai connus cette année. J’avais annoncé, j’ai été sensible sur la part 3, me revoilà.
     
     
     
    Après l’expérience de Jane, j’estime que j’ai assez donné en romantisme et en upswing/ downswing émotionnel. J’ai bien compris le message que la vie m’a envoyé et à présent, je ne recherche plus qu’une chose :
     
    TOUTE LES BAISER
     
    Lors d’une discussion avec Ben, il avait sorti la phrase :
     
    « L’objectif d’une meuf c’est d’en trouver UN pour le garder, l’objectif des mecs c’est de les baiser TOUTES et d’enchainer »
     
    Ce n’est évidemment pas une généralité- il y’a des filles qui quitte le mode « Moule » et son célèbre adage « accroché comme une moule à son rocher », pour pécho à foison. Un beau matin, elles se lèvent et se sentent « pas propre ». Elles retourneront donc au mode « moule » après une folle aventure océa-nique #happyend
     Nous les Hommes, restons fidèles à notre plan de jeu. On veut toute les baiser. On ne se sentira jamais sale. Et même si on canardise avec une fille exceptionnel, on voudrait quand même toute les baiser et continuer de gérer sa petite fraicheur. That’s life bro.
     
    Le printemps arrive doucement à Montpellier et ma confiance en moi est boosté par tous les ptits culs que je croise dans cette merveilleuse ville (venez en jugez par vous-même, c’est vraiment insane à cette période de l’année). Je me sens un peu dans « l’happy hour » du grind rose.
     
    Avant de commencer la première de cette partie 4, j’ai re vu O. Vous savez l’étudiante en Pharma de la part 1 ! Rapide débrieff.
    On se revoit au café des arts à Montpellier, 6 mois après notre première rencontre. Je suis vraiment content de la revoir, c’est rare de croisé des filles que j’ai envie de revoir ! J’ai aussi envie de baiser mais ça, c’est un peu tout le temps. Bref ! On discute et tout roule, elle est toujours aussi maladroite mais adorablement maladroite. J’ai une soirée ce soir-là. On doit se retrouver à la casa bondels avec des potes. La casa bondels c’est assez unique comme truc. Je vous laisse checker sur internet car j’ai vraiment la flemme d’expliquer le concept.
    On finit nos drinks et on rejoint l’équipe sur place. On fait la soirée et tout se passe bien, je reste pas mal avec O et à mesure qu’on boit, je sens de plus en plus qu’on va finir la soirée ensemble.
    Les portes de la casa ferment et comme d’habitude, mon appart sera l’after. On arrive tous chez moi, déjà bien bourré et on continue de boire. A un moment donné, j’essaye d’embrasser O mais Mme me dis « pas maintenant ». Qu’est-ce que je l’aime quand elle me résiste. « OK poupey ». On continue la beuverie mais elle ne le supporte pas si bien et bientôt elle sera en PLS dans mon lit. Elle se sent un peu honteuse car c’est la première fois qu’elle voit mes potes et elle ne gère pas. En vrai ils s’en branlent mais c’est toujours ankward d’être le gens sec de la soirée. Ils partent et je me couche avec elle mais je n’ai pas souvenirs qu’il se passe quelque chose. Je me souviens du matin ou là on baise et c’est vraiment super par contre!
    Je la revois une semaine ou deux après. On fait une soirée avec des amies à elle au Rockstore. La soirée est cool, c’est toujours sympa d’être entouré uniquement par des femmes. On dormira chez une copine à elle et faute de capote, je me la collerai sur l’oreille. Too bad bro !
    C’est la dernière fois ou je l’ai vu. C’est super étrange avec O car je crois qu’on s’appréciait vraiment mutuellement mais on a jamais vraiment persisté. Je crois qu’on sortait tous deux d’une longue relation et que notre inconscient à fait le boulot pour nous « tu ne te remettras pas en couple, oh non ». Mauvais timing j’imagine.
     
    Aller, après cette petite intro, let’s goooooooooooo :
     
    « N » 22 ans, barmaid.
    On match sur Tinder et elle m’envoie le premier message. 
     
    Sur les photos elle a l’air super hot, c’est une « red head ». D’emblée ça me marque car j’avais déjà un début de théorie sur le fait que les filles qui se teignent les cheveux en rouge « en veulent ».
     
    Les photos sont quasiment toutes avec filtre et j’arrive à ne pas trop m’emballer cette fois #vigilance
     
    On discute de tout et de rien, j’apprends qu’elle habite à Alès (1 heure de Montpellier) mais ça ne me dérange pas du tout, au contraire. Ça évite ce genre de pensées stressante « et si je croise mon plan cul B alors que je suis en train de boire un verre avec mon plan cul A ? »
     
    Après deux jours à discuter, elle me dit qu’elle a des potes à voir sur Montpellier Vendredi dans la journée et donc, qu’on peut se voir le soir.
     
    Mon œil, t’as juste envie de te faire tringler ouais !
     


     
     
    Mon plan  préflop était de NE SURTOUT PAS SE DEPLACER et je check donc la case « t’es un champion ».
    Elle arrive à l’heure dans sa 306 rouge dégueulassement immatriculé dans le 30.
    Première impression, elle est moins jolie que sur les photos mais elle à un truc qui pue le sexe. Sa voix déjà- rarement une voix ne m’aura autant excité d’entrée et puis son regard. Vraiment un regard de sal*pe (toujours dans le bon sens du terme). On se fait la bise, j’aime son parfum. Elle a un mini short et un haut un peu ample ce qui me fait dire d’expérience qu’elle a des petits seins mais un bon cul. Easy read.
     
    On va dans un bar que j’aime bien « Le Rebuffy ». Il y’a une terrasse vraiment agréable à cette période de l’année et surtout, c’est à 5 minutes à pied de chez moi #fino
    Je décide de la jouer assez passive et je la laisse parler. Je sens tout de suite que je lui plais. Je la laisse donc lead et voir ou ça mène. Le flop est pas mal, elle a une vision de la vie que je partage sur de nombreux points.
    Mais évidemment, la turn ouvre un tirage.
    Je rebondis sur le fait qu’elle me dise qu’elle adore le « hardcore ».
     
    Musicalement parlant, bande de pervers.
     
    Elle me dit qu’elle « kiff grave » se défoncer avec un peu tout ce qui passe en piétinant devant des gros caissons entouré par des cheveux sales à chien. Vraiment pas mon délire pour le coup même si j’aime me percher de temps en temps. J’ai connu les teufs il y’a des années et j’ai jamais accroché avec ce monde.
    Je rigole quand elle me dit qu’elle a de la Kétamine dans son sac et que si je veux, on peut en taper. Elle à pas l’air de capter que ça te baise ton cerveau. Je me dis qu’elle a des trucs à combler pour taper autant et aussi « Bon, tu mettras deux capotes »
    Je suis tout de même rassuré quand elle me dit qu’elle a été en couple pendant longtemps et qu’elle est séparée depuis peu. Je me dis qu’en trainant dans des soirées pareille avec un physique (et une voix) comme ça, y’a des mecs à qui je n’ai pas envie de faire la bise qui sont passés dessus. Ce qui est dingue car de premier abord, on imagine mal cette petite dans ce genre de soirée, je suis un peu sur le cul.
     
    Vers 23h00 je lui propose de continuer à boire chez moi, ce qu’elle accepte sans se faire prier.
     
    On arrive chez moi, elle s’assoit sur mon lit et je sors la bouteille de vin. On boit deux gorger, puis Madame s’allonge sur le lit « Ouuuh, j’ai mal au dos moi ». Je prends immédiatement le spot de  jam et elle snap.
    On s’embrasse langoureusement et elle ne me lâche pas. Je commence à lui mettre des doigts et je la baise dans la foulée. Genre on est passé de « on se parle normal » à « je te prends comme une sal*pe sur le lit » en un clin d’œil. C’était assez fou.
    Au lit, je confirme mon read de départ. C’est une sacrée sal*pe, quel pied ! Elle couine, en redemande, je lui tire les cheveux, lui met des grosses claques sur son pti cul tout blanc et je la finis en facial avec combo « elle me regarde dans les yeux ». Huss. C’est vraiment bien et après ça, je roule un énorme bédo en contemplant ma victoire qui reste à poil dans mon lit. Elle me re-suce quand je roule le joint mais bizarrement, je lui mets pas de second barrel. Elle m’a épuisé.
     
    On est tous les deux comblés mais je n’arrive pas à passer outre le fait de ce combo draw :
    - Traine dans un sale milieu
    - Moins jolie de visage que sur les photos (vraiment)
     Certes, elle à un très gros bon point car au lit c’est une actrice porno, mais j’ai du mal à voir sur plusieurs street.
    On finit le bédo, la bouteille de vin et on s’endort.
    Le lendemain, je lui mets mon traditionnel barrel matinal mais découvre avec stupeur que sans maquillage, c’est une autre femme. J’avais noté une petite ressemblance avec Sansa Stark, mais là c’est plus Katelyn Stark pour le coup. Quand elle revient à la vie après les noces rouges.
    Je prends l’option de la baiser sans trop voir sa tête. C’est méchant, mais c’est ce que je me dis sur le coup. Encore une fois c’est top, mais je respecte le plan et finis sur ses fesses #fier
    Lorsque je la raccompagne à sa voiture, je sais que je ne vais pas la revoir et je sais aussi qu’elle, elle voudra un match retour. Je commence donc à imaginer mon plan pour m’en sortir.
    Elle me renvoie un message trois jours après pour me dire qu’elle est sur Montpellier mais je fold en prétextant ne pas être là.
    Quelques jours après, elle m’invite chez elle pour le weekend, et encore une fois j’esquive.
    Je finirais par sortir la très classique excuse « de l’ex ».
    « Tu comprends, on s’est revu et on va réessayer. J’espère que tu ne m’en veux pas trop. »
     Elle comprend tout à fait et me dit qu’il n’y a pas de soucis et que si jamais ça ne marche pas, elle est là. J’en connais une qui a bien aimer mon value bite !
    Encore aujourd’hui il m’arrive de lui parler et je crois que quand je retournerai en France je me ferais un petit Marc Dorcel avec elle…
    Moralité de l’histoire : Les red head sont des vraies sal*pes (encore et toujours dans le bon sens du terme). Plus sérieusement, ne pas se forcer est je pense la leçon de cette histoire. Même si elle cumulée quelques bons point, se focaliser sur certains paramètres d’une main pour en oublier d’autres n’est jamais une bonne solution. SUIVEZ LES PLANS LES BROS. Mais sachez tout de même réevaluer si de nouvelles informations sont disponibles !
     
     
    "OF", 30 ans, aucune idée de ce qu’elle fait dans la vie.
    Je l’ai rencontré dans une soirée organisé par la mère d’un pote dans un Mas vers Clermont l’hérault. C’était au début de l’été en mode gros barbeuc des familles et journée, pétanque, ricard, ricard, ricard, ricard, re-barbeuc et finalement soirée. Je la spot d’entrée car y’a pas des masses de meufs et c’est la seule qui est correct. Pour l’occasion, il y’a tous mes potes et des potes de Grabels qui sont plus âgés que nous mais avec qui on a toujours un peu trainé.
     
    J’arrive là-bas vers midi avec déjà deux ricards dans le sang.
     
    Je viens du sud, le ricard, c’est sacré bro.
     
    Ambiance : Tournois de pétanque, de 7 à 77 ans (âge du field de la soirée), gros barbeuc qui fait plaiz sur fond de cigales. Le spot est vraiment sympa même si je dois admettre que le manque de meuf m’angoisse déjà un peu. Qu’à cela ne tienne, on boira du ricard et on mettre des « carreaux ».
    Le début de tournoi se passe comme prévu, on monte un stack de ricard combo gros pétard au soleil, et on bifle à la pétanque pour arriver en finale.
    On est en duo, je suis avec Ben et nous tombons contre OF et sa pote, qui n’est d’autre que la récente nouvelle régulière de mon pote de Grabel, Ju. Je sens la petite OF qui cherche du eye contact. En bon compétiteur, je mélange pas le holdem et le omaha dans une même session et décide avant de l’attaquer, de gagner le tournoi de tanque pé.
     
    Ce qu’on fait.
     
    Une fois finis, on savoure notre victoire allongé dans l’herbe, petit ricard de rigueur, gros pétard, fakear sur une enceinte et nous voilà les rois du monde. OF et sa pote viennent à coté de nous et commencent à discuter avec tout le groupe. Elle me parle sans trop que je la calcule car je suis trop occupé à jouer mon rôle de mec célibataire et raconter mes dernières aventures à tous les potes qui sont en couple et qui sont toujours friand des chicks news. Après avoir obtenu les rires déployés de mes bros et les regards dépités de leurs meufs, on commence à discuter.
    Elle a un truc qui me plait (des gros boobs, soyons honnête) et implicitement je comprends qu’elle a 30 ans et donc qu’elle a déjà déroulé suffisamment de câble pour être potentiellement un bon coup au lit. On discute mais toujours sur un format assez turbo ou on rentre dans aucuns sujet deep. C’est très léger. Ça me donne un tell de « tu ne demandes qu’à te faire baiser ».
    La nuit commence à tomber et nous sommes tous autour d’une grande table. On doit être une vingtaine de « djeuns » car la plupart des 40+ sont au dodo. L’alcool n’a jamais arrêté de couler à flot et tout le monde est bien bourré. Je suis en bout de table à « la daddy’s place » et OF vient s’assoir à côté de moi en prétextant  je ne sais plus quel raison. Peut-être simplement parce qu’elle me prend en chasse ouvertement, va savoir. Vers minuit il commence à faire froid et je vais me chercher une grosse couverture que je pose sur moi. Evidemment, elle me demande si elle peut en profiter. OKAY POUPEY. On partage donc la couverture et maintenant que nos corps sont camouflés j’en profite pour poser ma main droite sur sa cuisse.
     
    Il y’a un truc la dessus. Mon pote Alex à une technique pour savoir si t’es bon dans un spot avec une fille. En gros son move, c’est le suivant.
    A une table (qui n’est pas en verre), quand t’es à côté de la fille que tu chasses, tu mets ta main sur sa cuisse sans dire un mot. Si elle te met un refoule, elle déplacera délicatement ta main et/ou te regardera avec un air « y’a pas moyen gros ». Si y’a bon et que la main reste en place c’est que tu lui plais et qu’il y’a moyen. Petit plus, tu la regarde droit dans les yeux et t’attends qu’elle baisse les yeux en rigolant un peu, histoire de lui montrer qui c’est le papa. Le truc c’est que DANS TOUS LES CAS, tu prendras jamais un refoule violent devant tous tes potes car quand il y’a pas bon, la fille va jamais s’afficher. Une bien belle stratégie !
     
    Je pose donc ma main, la regarde, attend le fameux « rictus/ détournage de regard » et tout se passe comme prévu. Si mes souvenirs sont bons il me semble qu’on se caresse vite fait.
     
    Pensée souvenir de ce bon vieux barman. « Ce soir tu baises champion ».
     

    Désolé j'ai pas trouvé de photos ou on voyait pas sa face à part celle là. C'est petit, mais vous arriverez à voir qu'elle était méga bonne !
     
    Vers 4h du mat j’annonce que je vais me coucher dans la tente qu’on m’a prêtée et ni une ni deux elle s’empresse de dire qu’elle aussi va dormir « dans sa tente ». Personne n’est dupe mais vous connaissez les bonnes femmes. Je prends un peu d’avance et l’attends au premier tournant. Elle arrive et me lâche un « ce soir t’es mon jouet ». J’avoue que j’ai été surpris sur le coup et que j’ai juste répondu par un petit rictus. La vraie réponse que j’aurais dû donner aurait été un truc du genre « LOL avec ce que je vais te mettre tu verras plus toys r us du même œil » Parce qu’il faut le savoir, quand je suis bourré et qu’en face je sens un potentiel de sal*pe (encore et définitivement dans le bon sens du terme) je suis en mode barbare/ pied sur la tronche/ démontage/ grosse claques sur ton cul. Mais comme toujours, mon apparence de « gentil » leurs fait croire que je suis uniquement doux. A chaque fois c’est une sacrée value de leurs montrer un côté de moi radicalement différent de ce que je peux montrer en société. Bref, pensez-y. Soyez surprenant !
     
    On arrive dans la tente et ni une ni deux je lui mets un sacré barrel à tel point qu’on casse à moitié la tente. Mais Madame est encore chaude comme la braise. On fait une petite pause clope et elle me confie qu’elle ne s’imaginait pas que je serais aussi solide post flop.
    « Mets du respect sur mon nom »
    Le deuxième barrel est encore plus débridé, je la traite ouvertement de sal*pe « qui en veut » et elle en redemande, je la tringle dans tous les sens et la finit en faciale. C’était vraiment super intense, une vraie bonne baise, on peine à reprendre notre souffle. Pendant que je savoure ma performance elle me demande d’aller chercher du sopalin parce qu’elle en a plein le visage. Bon prince, j’accepte. En chemin [pour aller dans le mas] je croise Adri qui cuve en fumant en joint devant le lever de soleil. Il me demande ce que je fous, je lui raconte un bobard [il rit] et lui dit que je reviens.
    Je reviens à la tente, je lui file le rouleau de sopalin et la laisse pour aller me fumer une grosse mèche avec mon pote. Je ne lui demande même pas si ça la dérange. Je me suis trouvé « Homme » sur le coup. D’habitude je suis gentleman mais en l’occurrence j’avais juste envie de savourer ma victoire avec mon pote devant un lever de soleil.
    Je me souviens de ce moment. C’était un magnifique spectacle de voir les premières lueurs des jours sur cette colline. J’en ai vraiment un souvenir très clair. On n’a pas parlé des masses pour finir mais on a apprécié ce moment simple.
    Je retourne dans la  tête une bonne heure après et Mme dort à point fermé. Je me cale derrière elle en mode cuillère, la main gauche sur ses gros boobs et m’endort. Pas la meilleure nuit de ma vie car à 10 heure il fait mille degré dans la tente m’enfin, c’était une bien belle soirée. Le lendemain quand j’arrive dans la cuisine OF est là avec sa copine et je sens une atmosphère spéciale. Puis je me souviens comme je l’ai démonté et je comprends mieux. Je lui laisse mon numéro avant de partir et nous nous quittons « bons amis ».
    Elle m’a envoyé un ou deux messages par la suite mais je n’ai jamais reentry. Je crois qu’à chaque fois je n’avais pas le temps ou que je n’étais pas là. Par contre, lorsque j’ai re fait une soirée avec les grabellois, je me suis rendu compte qu’elle avait raconté sa nuit à sa copine qui elle l’avait raconté à Ju qui lui l’avait raconté à absolument tout le groupe de pote. Résultat, tous viennent me voir en mode « put**n t’es un Héro » De ce qu’ils m’ont dit je l’ai secouer comme jamais et depuis ce jour-là je suis un espèce de dieu vivant de la baise pour eux. Sans fausse modestie, ça fait toujours du bien à l’égo ce genre de dynamique.
     
    La morale de cette histoire me demanderez-vous ? Jouez polarisé. Paraissez doux et subtile en société mais sachez être bestial au pieu quand y’a du répondant en face. C’est bien d’être docile et attentionné et j’aime l’être, mais parfois il faut juste savoir revenir à l'état sauvage. J’ai vraiment pris conscience de la range perçu/ range réelle ce jour-là. Ne jouer jamais face up, c’est vraiment la leçon de cette fille. #JeSuisUneLégende
     
     
    "S", 27 ans. Elle fait des petits boulots pour se payer un gros voyage annuel. Passionné de photographie. D’origine Franco-Vietnamienne c’est ma première expérience « des mystères de l’est ». Je la rencontre au Fise par le biais d’un pote de Toulouse qui est descendu pour l’événement.
     
    S. Ou comment faire le FDP du début à la fin.
    Il faut savoir un truc sur cette S. C’est la proie de mon pote Bastien depuis des mois. Il est pas très doué avec les meufs et n’a toujours pas compris que c’était dead. Quand il m’en parle je lui donne mon avis mais il n’écoute pas. Faut savoir un truc sur Bastien. C’est mon pote, obv, mais quand je suis parti de Toulouse je sais de source sûre qu’il a tenté un truc avec mon ex (c’est mon ex qui me l’a dit). Quand j’ai quitté mon ex, elle avait besoin de sortir et de voir du monde et Bastien passe sa vie à sortir et voir du monde. Ils ont donc beaucoup trainés ensemble mais jamais au grand jamais je ne me suis inquiété qu’il se passe quelque chose entre eux. Je connais mon ex, et physiquement/ mentalement c’est juste incompatible pour elle. Bref. C’est le meilleur ami de mon ex depuis que c’est n’est plus moi et elle m’avait dit qu’un soir en rentrant de soirée ils avaient dû dormir dans le même lit car tous les autres étaient pris et qu’il avait tenté sa chance. Elle lui à mit un refoule mais il n’empêche. Il a tenté quelque chose. A la limite, je ne lui en veux pas pour cela mais lorsque je lui ai demandé « je sais qu’elle t’a toujours plu gros, t’as tenté quelque chose ? » et qu’il m’a répondu « non » alors que son corps tout entier disait « oui » (c’était avant que j’ai l’info). Je suis rancunier comme garçon et j’avais les glandes.
    C’est donc logiquement que lorsque la petite S s’est mise à m’entreprendre, j’ai naturellement répondu. On se voit une première fois pendant le FISE (en journée donc) et je reste assez distant. Le soir l’équipe prévoit d’aller en ville et je me joins à eux. Le soir elle ne me lâche pas d’un soulier, elle me pose pleins de questions, s’assoit à chaque fois près de moi, rigole à toutes mes blagues, bref, vous voyez le genre.
     
    Le lendemain ils repartent à Toulouse et elle m’ajoute sur FB.
    On parle beaucoup et j’aime bien son style. Elle me fait rire !
    Lorsque je lui dis que j’aimerais bien la voir, elle me dit qu’elle aussi.
    Je lui dis clairement que ça me fait chi** de venir à Toulouse en commando et d’esquiver Bastien ET mon ex.
     
    Ah oui, j’oubliais. C’est aussi une copine à mon ex #LOL
     
    Je lui propose donc de venir ici. Mais pas chez moi car ce weekend là j’ai mis mon appart en airbnb. Je lui propose donc de venir à Nîmes, dans l’appart « grand-duc » de mon daron. Mon père vit avec sa femme à 30km de Nîmes et son appart est toujours vacant.
     
    Elle accepte et je me trouve vraiment trop fort. Dans le même mois, j’en fais déplacer deux, juste pour se faire baiser par bibi.
     
    On part sur un séjour de 3 nuits 4 jours.
    Elle arrive le Jeudi soir. Je l’embrasse directement sur le pas de porte et prends sa valise. Bah oui, c’est une fille. 3 jours = valise.
    On commence à discuter, je tape dans la Daddy réserve et j’en sors une brave « Don Papa » mais Madame n’aime pas ça. Pire, elle en a horreur. Elle me dit qu’avec du coca ça passe mieux et je lui rétorque que si elle fait ça, elle prendra une gifle pour son insolence. Du coup je lui sers une bière.
    Vu qu’elle parle pas mal, je me fume un joint. Puis deux. Je la trouve un peu relou en fait. Elle est gentille mais à tous les tells de la meuf qui te casse les couilles rapidement. C’est une pinailleuse. Pire, quand on parle de ses voyages et que je lui demande comment elle aime voyager, elle me répond un très angoissant « organiser ». Elle planifie tout à la minute et suit son plan à la lettre. Elle prépare le Japon en ce moment et sait EXACTEMENT ce qui va se passer. Je trouve ça déprimant mais de toute façon mon seul objectif c’est de la baiser. 
     
    Je commence à être ivre et surtout las de discutailler. Je lead la river et on va se coucher. Evidemment, on baise. Pas fantastique at all. Elle a un vagin adapté aux enfants et des seins vraiment moches. Je dirais méga gant de toilettes- vraiment pas facile à assumer pour elle. Dans l’absolu le sexe n’est pas mauvais mais je n’y suis pas. Je crois que d’avoir vu qu’elle était aussi casse couille combo je baise le crush de mon pote ne m’a pas mis dans un bon état d’esprit.
     
    Le lendemain au réveil, j’ai envie d’être solo. Mais non, impossible, encore 3 jours à tenir. Elle veut faire un tour dans Nîmes, ce qu’on fait. Elle est relou. Elle n’aime pas ci pas ça, à peur des arabes… Me parle de ses put**ns de photos. Bref, elle me bande.
     
    Quand on rentre, je lui propose de préparer un bon repas. En vrai, je n’ai surtout pas envie de lui payer un resto donc ça sera Poulet mariné et patate à la provençale.
     
    On mange, baise et au lit.
     
    Le lendemain, on part à la plage. A ce stade, j’en peux plus et j’ai envie de la violenter. De lui dire « NON MAIS TU MES CASSES LES COUILLES, RENTRE A TOULOUSE ». Elle parle tout le temps et je m’en branle de ce qu’elle raconte. C’est épuisant.
     
    Une fois rentré, je mets en marche mon plan.
     
    Tout au long de la journée je l’ai préparé. Mon pote Ben m’appellera sur mon phone à 18h15, et je ferais en sorte que mon portable soit près d’elle pour qu’elle voit que « papa » m’appel. Au téléphone, il me dira qu’il a besoin de l’appartement ce soir car des amis à lui arrivent dans la soirée. Evidemment, papa n’est pas au courant qu’il y’a une fille avec moi et je ne veux pas qu’il le sache, du coup too bad, tu dois bouger ma grande !
     
    Tout se passe comme prévu, je joue la comédie à perfection. J’arrive presque à être triste de devoir la laisser tellement que je suis bon acteur. Je la raccompagne à sa voiture et elle part. OUF.
     
    Je me suis fait une dance de la victoire en rentrant et j’ai savouré du Don Papa sur fond de rap (elle déteste le rap).
     
    La morale de cette histoire, c’est de ne jamais prévoir un endroit clos avec une fille que vous ne connaissez pas pour une durée supérieure à 24H. Vous ne savez jamais sur qui vous tombez. Btw, la deuxième morale de cette histoire, la vengeance n’est pas toujours aussi appréciable qu’on le souhaiterait. Je me suis sentis un peu l’âme d’un conn**d après et je crois que j’ai perdu des points de karma suite à cette aventure.
     
    Voilà, c’est déjà la fin de cette Part 4 et je commence à croire que je n’irais jamais au paradis. Plus je m’enfonce dans ce run et plus j’ai peur pour mon Karma.
    H
     
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    NICEBET got a reaction from MasterGuggy for a blog entry, Le Run Rose [PART 6]   
    Le retour du Run Rose, 6ème partie.
    Bon ok, j’ai quasiment mis 4 mois à poster alors que le billet est presque fini depuis 3 mois.
    Néanmoins, ça m’a permis d’identifier un leak chez moi.
    Lorsque je ne joue plus ou que je suis broke, j’arrête de poster des mains, d’en commenter et globalement, de parler poker.
    Bon bah, lorsque je ne baise pas, j’évite de me replonger dans mes vieilles histoires de barrel. Dimanche, ça faisait 4 mois que je suis dans ma ferme de vache, seul, dans la campagne Australienne.
    Bref, rigolo de faire le parallèle.
    C’est ti-par.
     
    L’arrivé en Australie, la chasse aux drapeaux et l’observation du Mulet hair style dans son environnement naturel.
    Je viens donc d’arrivé sur ce beau territoire rempli de vide et je ne parle pas des grands espaces désert.
    Après des débuts difficiles aux tables du Crown Perth et un échec cuisant auprès d’une petite fraicheur à stan smith blanche (lien), me voilà arrivé à Fremantle, au « Beach Backpacker ». Une belle boucherie ce backpack. 4 étages de n’importe quoi, aucuns admins, uniquement un gérant présent de 10h à 15h (lol). Le reste du temps, ce sont les backpackers qui gèrent le lieu. En gros, c’est freelance totale.
    Mon plan est relativement simple, je vais bosser dans cette station balnéaire pour gros beauf et réduire les sessions au crown. Je me fixe 2 sessions semaines maximum.
    Je trouve un pti taf de plongeur (payé 24$/h lolilol #australia) au Northfolk hotel le lendemain de mon arrivé. Je chatte un joli set-up. Petite CSB si ça vous intéresse.
    Durant les 3 premières semaines, je passe mon temps à bosser. Lorsque je ne bosse pas, je vais au crown. Du coup, je ne rencontre pas des masses de gens. Je crois être dans un de ces moments où je préfère être seul, plutôt que mal entouré. Les backpackers sont une espèce, pour la majorité, qui ne m’attire pas vraiment. Des gens broke, mange quignon au possible, parfois bobo, très centré sur « leur voyage », faussement cool, surement superficiel. Ajouté à cela que chaque mini short un peu bien gaulé qui se trimballe se voit systématiquement escorter par une bande de mec qui ont besoin d’aller à Montélimar pour épingler du nougat. Bref, je n’ai pas des masses de potes mais finalement ça ne me dérange pas.
    Il y’a bien cette petite Française, Camille, aux tatouages qui mérite quelques cartons rouges, qui me tourne autour mais je suis fine bouche et son 5/10 ne me satisfait pas. Je suis aggro, certes, mais j’ai appris à sélectionner mes starting hand et je sais que tous les spots ne sont pas bons à prendre.
    MAIS BON TU M’CONNAIS.
    Lors de ma dernière soirée, je me fais à l’idée que je n’aurais pas mis « tout dedans » en un mois d’Australie, le slip de carton prend forme. Quand Camille apprend que je pars pour Adelaïde le lendemain, elle m’invite à une soirée sur la plage avec d’autres Français et mon moi bourré du futur se résigne petit à petit me contenter de la moyenne et d’un tatouage étoile très limite.
    C’était sans compter l’apparition de…
     
    Jackie, 24ans. Américaine. Voyage depuis 1 an, essentiellement en Asie. Elle est arrivée en Aussie il y’a 1 mois. 1M60, petits boobs mais un tarma COMPETITION. Une américaine bien gaulé from Calipornia. Très souriante, avenante. Un accent bien de la bas et une façon de parler assez suave, une voix un chouilla cassé. Je me vois déjà l’honorer des couleurs du drapeau. Surtout celle du milieu.
    Alors que je suis au Coles (supermarché), Camille m’envoie un message pour me demander si je peux lui prendre une bouteille de vin et un pack de bière. Rendre un service, c’est toujours plaisant mais surtout ça crée une espèce de redevance inconsciente.       Instant call. 
    En arrivant au backpack, je la vois assise avec d’autres brokepacker, notamment à côté d’un petit T9s des plus sexy. Je donne le sac à Camille et le connecteur suité m’adresse un:
     
    « oh it’s for me, thanks darling » tout en prenant ses bières.
     
    Comment on joue un SC quand on est un trongol ? On le surjoue. Qu’importe la position, qu’importe le flop : T9s c’est trop sexy. Pis j’ai vu Kitai faire un call hauteur T un jour sur un DLTDP. CA VA PASSER.
     
    «Ow, hello you !  I’m Hugo »
    « Hayy, I’m Jackie » combo sourire freedent
     
    S’en suit une discussion banale mais on connecte le flop mon con !
     
    Camille, voyant que je suis bien plus intéressé par cette petite américaine en 1 minutes que par elle en 3 semaines, interrompt notre conversation pour me dire qu’on part dans 20 minutes.
     
    Je lui réponds sans la regarder « Ouais je prends ma douche et je vous rejoins. »
     
    30 minutes après, je redescends tout beau tout propre, prêt à sortir mon double décimètre au premier spot américain.
     
    On finit par décaler une trentaine de minutes plus tard. On est un petit groupe.
    4 Français, 1 irlandais, 1 australien, 1 Allemand et 2 américains. Sur le coup je crois que le mec de New York est le mec de Jackie. Pas très content, mais plus moyen de fold la soirée donc on y va. J’ai entendu tellement d’histoires sur les ricains que je me dis qu’avec un pti coup dans le pif, on pourra ouvrir une table de three handed bien aggro.
    On arrive au French Barbecue, ou tout le monde est censé être cool mais finalement, tout le monde est en groupe et personne n’en sort vraiment. Comme d’hab’, toutes les meufs bonnes on un ratio de 1 sur 4. 1 meuf bonne, 4 mecs dessus.
     
    On se met donc en cercle et j’applique mon plan de Fish. Je bois comme un trou en faisant passer Caballero pour un fumeur du dimanche. Mon compagnon de boisson est Irlandais. C’est un sick degen. Le mec me raconte ses histoires de bagarre, de coke, de la meuf de 15 ans qu’il a mis en cloque. Il me dit avoir des problèmes avec l’alcool. Il a une descente de breton le con.
    A un moment donné, alors que j’avais refilé mon lutin irlandais qui commençait à être en boucle sur sa vie, je me mets à écouter le groupe Camille/ L’américain/Jackie. Cette dernière m’interpelle.
     
    « And what about you Hugo, how many flags ? »
     
    Je commence à être bien bourré à ce moment-là et je ne comprends pas bien ce qu’elle me demande. J’aurais pu demander de quoi il s’agissait mais sur le coup je préfère penser que je n’ai pas besoin d’aller chercher l’info.
     
    Je comprends : « avec combien de filles as-tu couché »
     
    Je la regarde, lui dit que comem c’est un peu gênant mais son côté américa f*ck yeah in god we trust me dit en gros « dont be a faggot »
     
    « 27 »
     
    Les trois me regardent avec des yeux ébahis.
     
    « 27 ??? »
     
    Un peu timidement « Yeah, 27 »
     
    Je me suis toujours considéré comme un joueur agressif m’enfin 27 ca me parait pas non plus énorme. En tout cas pas à créer tel étonnement.
     
    Puis Camille me dit « C’est énorme, t’as quel drapeaux alors ? »
     
    « Comment ça quel drapeaux, de quoi tu parles ? »
     
    Elle m’explique que les « Flags » correspondent aux nationalités avec lesquelles j’ai couché.
     
    Moment forever alone ou je passe pour un énorme étron, ça m’apprendra à call in the dark.
     
    Obligé de dire que je n’avais pas compris en espérant passer sous son radar de détecteur de queutar.
    Je réponds donc « 2 ».
     
    Et là, comme ça, alors que tout le monde écoutait suite à mon annonce de trongol, la belle Jackie me lâche texto :
    « Ow, I would be happy to be your third »
    Un micro silence s’installe.
    Lol wat ?
     
    Camille la regarde de travers genre « mais quelle pute », l’Américain sourit, un des français me regarde l’air un peu dépité et l’Irlandais me eye contact et son regard me dit : BAISE LAAAAAAAAAA
     
    Le même genre de regard de Kayron dans bref. Bref.
     
    Sur le coup, avec l’alcool et les bédos j’ai l’impression de ne pas comprendre. La meuf m’a vraiment lâché cette bombe devant tout le monde ? Elle a vraiment dit qu’elle se ferait bien sauté par l’énorme bg que je suis ? Suis-je vraiment choqué ? Ça se passe comme ça chez l’oncle sam ? Est-ce qu’un présidant américain s’est déjà poli le chinois dans le bureau ovale? Que penses-t-elle des zboub non circoncit ? Autant de question qui traverse mon esprit.
    Entre temps j’ai compris que le New Yorkais n’étais pas son mec quand je l’ai vu enfourné sa langue dans une random francaise après avoir joué « au champs élysée (en francais monsieur) » On distribue un carton « goss bo » pour ce Samy.
    La voie est dégagée, le flop est très beau, je vais la gagné cette main, f*ck yeah.
    Je vais pisser et lorsque je reviens je raise immédiatement et je me mets en position. Je hume son odeur. Elle sent le soleil. Un parfum de meuf qui glande rien à la plage. J’adore cette odeur.
    Je m’assoie juste à côté d’elle, je fais en sorte de bien me coller.
    Elle me dit qu’elle à froid. Bon prince, « so french » que je suis, je lui file mon pull. Elle me remercie et se blottie contre moi. Rien de bien ouf, mais je sens clairement que j’ai un spot de all in assez évident. J’ai passé tout le tournoi « fremantle » à être card dead, je pars demain, j’ai un connecteur suité qui me fait de l’œil et une dizaine de blind...
    Quelques instants après, le groupe décide de partir. On ferme la marche avec Jackie. Elle me dit « slow down, slow down ». Okay, je slow down poupey. Elle me regarde et me dit en Français « Je t’ayme bien Yougo ».
    Bon, comme dirait un des mecs les plus malaisant de youtube en 2017 : AMOLINEEEE.
    Ni une ni deux, je lui offre un french kiss et on s’assoie dans la pénombre du parc, juste devant la butte, avant la plage. On s’embrasse et je sens que la petite monte très vite en température. Elle me demande si je « like son ass ». J’acquiesce et lui cale des doigts instantanément. A ce moment-là, je suis convaincu d’avoir des capotes dans mon sac et lui propose d’aller sur la plage pour la démonter et bon et dur forme. Clairement, le flop est bien connecté, j’ai mon combo draw : Baisé une américaine sur une plage Australienne, deux premières fois en une.
    On se cale sur la plage, seulement run better, je n’ai pas les capotes. La turn est donc pas ouf mais on espère que tout va rentrer à la river parce qu’elle a payé la ptite, faut faire un gros hold now.  La meuf à l’air de s’en branler, elle descend sa jupe et se met en levrette. J’ai donc la vision de son cul divin face à moi mais aucune armure de latex. Je lui cale encore des doigts en pensant que je pourrais mettre mon poing. Sans déconner, elle pourrait accueillir deux togolais dans sa caverne.
    Mais là mes cons, je me retrouve dans un dilemme un peu chiant. Je me suis juré de ne plus jamais subir un stress post relation non protégé. Je suis du genre méga angoissé avec ce genre de bail. Avant de partir j’ai passé des analyses. J’avais limite pas dormi pendant 3 jours en imaginant ce que serais ma vie si les résultats étaient positifs. Finalement tout était négatif, le sentiment d’avoir chatté une tonne, j’ai limite lâché une larme de joie lorsque j’ai appris la nouvelle. Je me suis aussi promis de ne plus m’infliger ça.
    L’hôtel est à une bonne trentaine de minute à pied, il est 1h du mat, il fait froid. Autant vous dire que je sens que si je lui dis « ouais mais non, je n’ai pas de capotes », la chaudière qui me tend son cul va vite se refroidir et le dealer va me sortir un jolie brique river.
    Finalement, je choisis l’option low variance et prend le risque de louper le spot.
    « No condom, we have to go back to the hostel and then, I’ll show you my french touch ».
    « Ow » Assez froidement.
    Elle remonte son string et sa jupe et on part de notre plage.
    Elle marche devant moi à une bonne dizaine de mètre.
    Je suis entre le « Putaaaaain Hugo, putaiiiin » et le « putaaain je suis fier de toi Hugo ».
    Elle commande un Uber et pendant l’attente, j’arrive à la faire rire. On se ré-embrasse et je fais tout pour la garder à température ambiante.
    Dans la voiture, j’accélère et passe en mode raise any two. Je lui lâche des trucs salaces en français dans le creux… De l’oreille, et lui caresse le nougat discrètement.
    Arrivé devant l’hôtel, elle me demande de descendre en premier et de l’attendre dans les chiottes du 2eme. Elle ne veut pas qu’on soit vu ensemble.
    Lol ?
    Elle m’explique qu’elle a couché avec un autre français la nuit d’avant (laul) et qu’elle n’a pas envie de passer pour une trainée car elle vient tout juste d’arriver. (infinite lol).
    Bon balec, je me marre quand même un peu parce que je me rappelle plus tôt dans la soirée qu’un des français m’avait parlé d’une meuf qu’il avait baisé la veille et je comprends que vu le regard qu’il m’a lancé plutôt que c’était elle et qu’il voulait un match retour.
    Sorry bro, tu vas chauffer le banc ce soir. Je me charge de représenter le pays.  Bleu blanc rouge bordel !
    Je l’attends donc dans les chiottes et c’est un moment dont je me souviens. Le temps semble long mais elle finit par arriver. Elle met la poubelle devant la porte et vient vers moi. Les chiottes sont en long. Il y’a 8 éviers dont un plan de « travail » propice au démontage de petit boule d’américaine. Elle se déshabille doucement, limite en me faisant un strip tease  en me regardant avec un put**n de regards de coquine. Je l’embrasse et la démonte littéralement sur « le plan de travail ». Elle me dit d’y aller plus fort, que je peux lui faire tout ce que je veux, « do you like m yass ? » mais lol. Je la retourne, lui met des claques de mutant sur son pti cul bombé, elle hurle. A un moment donné, je sors et lorsque je me remets en position elle me ressort « do you want m yass ? ». Je comprends que je n’avais pas compris la première fois donc « why not ! ». Je tente alors d’inséré mon gourdin mais sans lubrifiant, c’est mort. Elle me dit ok ok, f*ck my pussy, f*ck me please, f*ck me hard !
    J’en rajoute pas.
    La river rentre donc, aussi bien que ma clé de 19 dans son antre, et put**n, c’est un énorme kiff. Comme quoi, même en jouant comme un manche, on peut ship. Jeu de con.
    En plein ébat, la porte s’entrouvre. Quelqu’un essaye d’entrer. Paniquée, elle se retire et me traine dans les toilettes. (On était sur les éviers, les toilettes sont dernières nous et ont une porte qui ferme à clé). On attend 10 seconde de voir si la personne va entrer mais finalement, rien. Je continue de la prendre sur les chiottes. put**n qu’est-ce qu’elle en veut, rarement eu autant de répondant la première fois!
    Vu que je suis bien bourré, j’ai du mal à finir. Je lui propose donc de me gober le chybre, ce qu’elle accepte avec une certaine joie. Pendant qu’elle me suce divinement, elle me regarde dans les yeux, me crache sur la queue en me répétant « give it to me ». Oui oui, comme dans les film de boule, j’en reviens pas.
    Je finirais rapidement, en lui en mettant bien partout. Après avoir payé mon tapis, elle continue de me sucer 30 secondes, me fait un bisou sur le gland, ouvre la porte, se débarfoutre dans l’évier, se rhabille, m’embrasse sur la joue et me dit « Have a nice trip to Adelaide ». Elle quitte la pièce en faisant des petits sauts, telle une put**n de biche.
    Je l’ai tringlé pendant 30 bonnes minutes, c’était put**n de intense et la meuf se casse genre 1minute 30 après. Pas de dialogue post coitale, même pas une chance de lui mettre un deuxième barrel. Je me retrouve à poil dans les chiottes, seul avec mon zgeg qui coule.
    Quelle baise ! Spoiler : La meilleure de l’année d’ailleurs.
    Le lendemain matin, le réveil est difficile, j’ai une grosse barre au front et dans le zlip, put**n, un ptit barrel matinal ça ne m’aurait pas dérangé. Retour rapide à la réalité, je dois check out avant 10H et chopper mon avion en début d’après-midi, pas le temps d’imaginer un plan pour une autre main avec elle. J’admets avoir furtivement pensé « rater » mon vol mais heureusement, mon cerveau s’est servi de ma gaule de taulard pour latter mes couilles et revenir à la réalité : Pas de match retour.
     Lorsque j’arrive à la réception pour rendre mes clés, qui je vois derrière le comptoir ?
    Jackie.
    Y’a une autre personne à côté d’elle mais lorsque je rends mes clés, elle me fait un grand sourire avant de me souhaiter bon voyage.
    Je ne la reverrai jamais même si par la suite, j’ai essayé de la retrouvé dans des amis commun potentiel.
    La moralité de cette histoire, les américaines sont élevés au film x, l’Amérique, cette porn nation.
     
    KATE, 25 ans, étudie je ne sais quoi, travaille en parallèle. 1er (set et) match sur Tinder. Australienne pure souche. 1m60, fine, un joli sourire, des yeux de chat. A fait un séjour en France, à Tours quand elle était au collège et depuis elle « love le France ». Aime le vin mais végan/ chiante au possible. Adore sa m**de de pti chien.
     
    Après avoir délaissé cette belle application, le « spin & go » de l’amour refait surface lorsque j’atterris à Adelaïde. 
    Je suis donc là depuis une grosse semaine, fraichement débarqué dans ce nouveau backpack « le blue galah hostel ». L’offre des filles ici ressemble à l’offre MTT de PS.FR  et je décide donc, assez logiquement, d’ouvrir PS. Com.  
    Ca match bien, on discute pas mal,  à raison d’un ou deux message par jour pendant une semaine. Quand même.
    On se rencontre dans un petit café Français dans le très joli quartier « Vardon » d’Adelaide, au « Hey Jupiter ».
    Elle arrive habillé tout de noir vêtu, lunette de soleil et un peu en retard.
    Je lui fais machinalement la bise, elle recule « j’ai forget » qu’il ne fallait pas open 2bb mais plutôt faire une poignée de main ou un « hug », mœurs anglophone oblige. Mais je m’en fou, je suis Français moi Modame. Je lui tape une bise. Elle a un rictus un peu coincé  du style «ow  it’s a bit chocking » mais ça passe.
    On s’assoie, je commande une pinte bien balla à 18$ et elle prend un thé.
    On discute, c’est fluide, malgré mon niveau d’Anglais peu respectable au moment de l’action. Elle m’explique qu’elle ramasse un peu car elle est sortie hier soir, mais qu’elle est contente de me voir.
    Pas très compliqué à lire cette Australienne, même sous ses lunettes teintées.
    On finit nos breuvage et elle me propose de décaler récupérer un truc à son lieu de travail. On est Dimanche, mais elle a les clés.
    All right, let’s go.
    On arrive devant un immeuble, on monte dans l’ascenseur et je ressens comme une tension sexuelle qui s’installe.
    Arrivé à son étage, elle me montre son bureau, m’explique ce qu’elle fait etc. C’est vide de chez vide et je crois que j’ai un spot pour la déglingué immédiatement. Avec le recul, je suis quasi sûr qu’elle n’avait rien à foutre ici et que son intention était de se faire mettre tout dedans pour raconter l’histoire à  ses copines le lendemain. Seulement voilà, j’ose jamais faire ce genre de move aussi tôt dans le tournoi donc je fold, n’étant pas sur de la force de ma main, lâche que je suis. La tension est tellement palpable que même sur le coup, j’ai l’impression d’être une petite lopette qui squatte la NL10 depuis 5 ans.
    Elle prend sa m**de et on reprend l’ascenseur. A peine arrivé dedans, un silence lourd de sens éclate et lorsque je tourne la tête, je la vois me regarder en se mordillant la lèvre. Bon, on n’est pas un pédé, c’est parti. Je raise et ça snapcall chez maman kangourou.
    Alors qu’on est en plein patinage artistique, l’ascenseur stop et un mec en costume rentre. L’ankwartitude est complète. Le mec se met dos à nous et on pouf de rire, nerveusement j’imagine. Une fois au rez de chaussé, on sort tranquillement et je lui demande si elle le connait. « Yeah, he works with me ». LOL. Bah il a pas dit bonjour, il va niquer sa mère.
     
    On va donc se poser dans un parc et on alterne entre séquence de roulage de patin intensif et discussion sur la France et l’Australie. C’est cool, c’est léger, ça fait du bien.
    On se quitte en fin d’après-midi car elle à des trucs d’Australienne à faire, probablement promener son chien ou se maquiller.
     

    Kate (à gauche)
     
    Elle est finalement assez peu dispo et on se revoit le samedi soir qui suit.
    La tenue n’est pas la même, petite robe verte sexy, talons, maquillage étonnement sobre pour une australienne du Saturday night. Elle est put**n de pas mal en fait !! Le 6/10 que je lui avais octroyé se transforme en 7.5/10 puis en 8.5/10 lorsque j’en suis à mon 4ème verre de pinard.
    On se retrouve dans un bar français qui coute une blinde mais au diable l’avarice, j’ai une envie de faire all-in dans sa cavité muqueuse donc on paye papa, on est là.
    A la fermeture des bars, je la raccompagne à sa bagnole.
    Sur le trajet, on s’arrête toutes les 5 minutes pour se rouler des patins et je tâte allégrement ses fesses. Ça m’a l’air bien plat tout ça mais put**n, y’a pas un cas où je la baise pas ce soir, j’ai lâché 100$ en boisson bordel, j’ai mon biscuit, faut le tremper now. Cependant, la note repasse à 6.5/10 malgré l’alcool. Un cul plat, si petit et de graisse dépourvu soit-il, c’est carton rouge direct monsieur l’arbitre.
    Lors d’un énième stop, la rue est déserte et lorsque je l’embrasse, je remonte sa petite jupe de façon à ce qu’elle ait le boule complétement à l’air. Là, elle me propose de venir chez elle en se mordant la lèvre. Ouuuuuh tu vas le prendre ton barrel, tu vas le prendre !
    J’accepte, évidemment.
    Je vois le drapeau Australien flotté au-dessus de ma tête et un kangourou me fait un check.
    Elle habite à 20 minutes du centre et pendant le trajet la température ne descend pas, j’ai appris à les garder chaude même dans des phases de déplacement, du coup c’est thermostat à 180° et touchage de crustacé pendant qu’elle pilote.
    On arrive chez elle, une maison assez balla qu’elle partage avec sa coloc…  Quand elle voit mon air surpris en voyant une barre de pole dance dans le salon, elle m’indique que sa coloc est Strip teaseuse. A ce moment-là, je pense à Jackie, qui j’en suis sûr, m’aurait payé une ptite démo pour me mettre en appétit. Puis je pense à sa coloc, qui aurait pu, m’accueillir un peu plus dignement.
    Après présentation de son ignoble étron qui lui sert de chien, on va direct dans la chambre, pas de case « tu veux un verre » ? Non non madame, ça sera immédiatement la TF en position de CL. Je la déshabille sauvagement, ce que je vois n’est pas déplaisant si ce n’est l’affreux choix de sous vêtement. Disons que c’est tout sauf sexy mais ballec, je fais l’impasse. Je lui demande pas d’être Française.
    On commence à baiser, elle a un peu mal et me dit que du lubrifiant serait pas mal. Ok balance du lubrifiant. Je m’attends à ce qu’elle fouille dans son tiroir, mais non, elle se lève, à poil donc, sors de la chambre et revient avec le précieux. Elle est allée demander à sa coloc et je vois la scène depuis le lit. Celle-ci ne manque pas de lui balancer littéralement une poignée de capote dans le couloir en lui disant un truc que je ne comprends pas. Probablement un truc du genre « tape trois fois contre le mur si tu veux que je vous rejoigne ».
    Ça passe mieux mais j’ai du mal à rentrer dans l’action. Je pense à Jackie. Malgré ma demande, elle refusera de me pomper le nœud. Tristesse infini mais bon, premier soir je peux comprendre. M’enfin tout de même. « Tu veux baiser sans sucer bouffonne, GARDE LA PECHE ». Cette punch ne quittera pas mon esprit, juste à coté du « give it to me ». Bref. Elle est quand même bien chaude même si ce n’est qu’une petite victoire d’un 3.30$ rebuy 180 max.
     

    Kate (a droite hein) avec une copine moche, basique. Je souligne que le port de lunette de cochonne est une invitation a la facialisation, ne l'oublions pas.
     
     
    Le lendemain matin, vous me connaissez maintenant, je lui mets son barrel matinal. C’est ok, un peu moins sauvage que le soir mais ça reste une prestation correcte. Seulement voilà, la capote craque. put**n.
    Je lui demande si elle est ok et elle me répond que oui, elle fait des tests régulièrement. Je me sens soulagé mais put**n, je suis une flipette total sur le sujet. Franchement, je prends le truc comme un bad beat qui va me hanter pendant les jours à venir.
    Mais bon, vu que je suis dans un backpack de mutant avec plein de monde et un bar en terrasse, je n’y pense pas trop. L’alcool coule à flot tous les soirs et finalement, je suis plutôt serein.
     
    On se revoit le Vendredi soir, cette fois je la rejoins directement chez elle car Mme à un diner de gala. J’arrive avant elle devant sa maison, je l’attends une bonne quinzaine de minute.
    Je vois un gros gamoss ultra balla arrivé et je la vois en descendre habillée en tenue de soirée avec des perles autour du cou.
    Elle est déglingué, elle me saute au coup alors que le 4x4 pars à deux à l’heure. Je comprends ici qu’elle exhibe son trophée à ses ami(e)s. On finit par rentré, même scénario, pas de verre, directement au lit ! Je la tringle, elle se donne davantage mais j’y suis pas. Je suis obsédé par son petit cul si plat. Fais des squat bordel !!!
    Le lendemain, elle me ramène à mon backpack et ça sera la dernière fois que je la vois. Pourquoi ? Deux raisons. La première, j’avais ouvert un pti SNG en parallèle avec une Polonaise qui venait d’arriver au backpack. Vous comprendrez dans la troisième partie de ce billet. La deuxième et pas des moindres. Le dimanche, alors que je me lève pépère et que je me prévois une belle soirée de grind online (le vrai grind online pour le coup), j’ai la mauvaise surprise de pisser des caillots de sang. Vision d’horreur de voir du sang sortir de son urètre. Je ne le souhaite à personne. Dépucelage de MST pour papa, cette pute m’a filé le Chlamydia. Après une journée à totalement paniqué, je suis au labo à la première heure le lundi matin. La toubib me fait faire des analyse, me file un antibiotique et c’est réglé. Mais put**n, quel stress ! Une semaine plus tard je reçois les résultats- Négatifs sur tous les trucs qui craignent. Double rassurement quand trois mois plus tard je vois que Kate à partager « à donner son sang » sur FB. Plus tard, je lis dans les commentaires elle dit que son sang été donné à un patient. Ouf.
    Moralité : Protégez-vous bordel et choisissez des filles qui font des Squat. Les culs plats, c’est comme les grosses chevilles, c’est dégueulasse.
     
    Voilà, je sais, il n'y en à que 2 (et si peu de photo) mais c'était déjà bien long ! Je vais tâcher de pondre le prochain billet en moins de 4 mois, promis !!!
     
    La bise
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    NICEBET got a reaction from Gloub94 for a blog entry, Le Run Rose [PART 3]   
    Mes chers grindeur de la vie, adepte de tinder et de 3bet bien senti, bienvenue dans cette 3ème partie qui se voudra plus fragile
     
     Je vous ai laissé à la fin de mon plus long mais néanmoins décevant deeprun. Il est maintenant l’heure « du plus intense ». Ce deeprun que tu n’attendais pas. Tu n’étais aucunement préparé, tu n’osais même pas l’imaginais et pourtant… Tu buy in le tournoi sans espoir, proche d’être totalement broke, et la magie opère… Mais évidemment, la variance n’est jamais loin…
     
    Jane, 26 ans. Monteuse/ Assistante réal/  Réalisatrice/ Interprète.
    Une rencontre « live » lors d’une soirée chez une amie et pas sur un site pété (ça change)
    Elle à quitter la France à 18 ans pour s’installer à Berlin afin d’intégrer une école de ciné (montage/réal). Parle Français, Anglais et Allemand couramment. Féministe, cultivée, indépendante- bandante. Du haut de son mètre quatre-vingt, elle à un regard de renard et marche avec assurance. Une beauté sous toutes les coutures. Un visage fin, une silhouette de mannequin et un cerveau bien fait.
    Le genre de fille qui fait rentrer les marins au port bro.
     
    Je ne peux pas commencer lorsque je la rencontre car ça serait mal vous mettre dans l’ambiance. Je dois revenir quelques mois avant cette folle journée du 27 Décembre.
    Nous sommes fin Octobre 2015, quelques mois seulement après ma rupture avec mon ex et j’en chie une tonne. Je suis encore très triste de l’avoir rendu et pleure en PLS quasiment chaque jour que l’Homme fait. Je peine à avancer dans ma vie et à me reconstruire. Je suis shortstack- l’impression que je n’ai plus joué à ce jeu depuis 10 ans et que je serais de toute façon face up/ mauvais quand je devrais jouer une main. Totalement ruiné mentalement, sans repères, j’entreprends un travail sur moi-même et tente de mettre dans ma vie de nouveaux automatismes- de nouvelles habitudes. Je fais pas mal de sport à cette période par exemple et ça m’aide clairement à avancer.
    Pour la première fois depuis longtemps je me sens bien dans mon corps. Par contre, je galère avec les filles. C’est très bizarre. Sans être prétentieux, j’ai un physique agréable et un charme naturel puissant. Ce qui fait qu’en général j’accroche toujours des clientes. Le problème c’est que postflop je me tire une balle dans les deux pieds quand je parle. Ou plutôt quand je parle trop –Je veux beaucoup trop value. Je ne suis tout simplement pas habitué à « gérer » des meufs d’un soir ou des plans culs. En fait, je n’ai jamais eus de plan cul à 26 ans. Moi, je n’ai connu que deux grandes histoires d’amour qui m’on pris en tout 7 ans et demi de ma vie. Avant ça, c’était des relations de collège-Lycée. Je suis donc super maladroit et quand bien même je veux que du cul, elles pensent que je veux me mettre en couple. Toujours difficile d’auto identifier ses propres leaks, mais je commence à m’en rendre compte à cette époque.
     
    On est Samedi soir et mon meilleur pote me dis qu’il à une soirée avec ses copines du Lycée. Il a toujours gardé le contact avec elles mais ça fait longtemps qu’il ne les a pas vus.
     
    « What a spot »
     
    On est donc convié rue de la loge à Montpellier. J’y vais avec Ben et Yaya. On forme le trio célibataire du groupe et cette soirée marquera l’avènement de notre « tri force ».
    On arrive dans l’appartement ou se trouve une grosse dizaine de personnes, dont ses 5 copines.
    Je vous mets une Petite description rapide des filles en texte caché. Par la suite elles sont (presque) toutes devenues des amies et de surcroit mon fanclub attitré #TeamJonSnow :

    Votre fidèle serviteur en pleine époque "Jon Snow" (grosse fragilité sur cette photo)
     
    On arrive vers 21h30 et première surprise : pas de musique. On prend le lead et je balance des playlist. L’ambiance est très « radio nova ». Je discute avec une des 5. « Agathe N.». Elle a quelque chose qui me plait. Elle est discrète mais présente, d’une douceur palpable et d’un charme certain. On discute quelques minutes, je lui parle de mon futur voyage et de mon projet. J’apprends qu’elle a passé 8 mois au Canada et a peine ai-je le temps d’observer ce délicieux flop que sa copine Fanny Donkbet. « Salut Jon Snow » dit-elle avec une voix suave en prenant place juste à côté de moi- éclipsant au passage sa copine. Fanny nous a accueilli en bas mais j’étais trop occupé à discuter avec Yaya d’un groupe d’Italiens qui avait braqué pour 1,8M€ de Parmesan. J’avais spotté qu’elle était bonne mais j’étais dans mon truc. Elle a quelque chose de terriblement excitant. Pas de douceur chez elle, l’inverse même et ça interpelle mon côté bestial. Je change rapidement de cible car je sens clairement qu’elle est intéressée et délaisse mon premier feeling. Je le regretterai.
     
    Je décide de la jouer détacher et après avoir discuté 10-15 minutes de ma ressemblance avec Jon Snow, je sit out pour aller discuter avec les gens de la soirée et lâcher quelques référence d’oss117 bien senti à Ben. « A l’occasion, je vous mettrez bien un pti coup d’poliche ». La finesse.
    Mao, passe à ce moment-là- me regarde- regarde Fanny- rigole, puis s’assoit à côté d’elle. Quelques autres références fusent, deux verres de rhum se vident mais je ne lâche pas pour autant l’affaire. Fanny discute avec deux copines et me regarde très régulièrement. Lorsque nos regards se croisent, elles ricanent toutes les 3. Ca messieurs, c’est un tell de force. Ça veut dire que TU es en position de force.
     
    Ou alors qu’elles se foutent de ta gueule, mais pour le coup l’expérience me dis que je suis bon ici. J’ai les papiers et je veux lui donner une bonne cote pour vérifier.
     
    Je décide donc de retourner discuter avec elle. Je prends place sur le canapé à côté d’elle, et on discute longuement. Sur les coups de 1 ou 2h du mat’ tout le monde veut sortir au Rockstore (c’est l’endroit où tu vas quand tu veux finir ta soirée à Montpellier). J’apprends que Fanny n’y va pas et give up l’idée de me terminer la bas. De toute façon je suis ivre saoul, c’est aussi bien de rentré. Avant de partir, je l’embrasse. Pas un petit bisou- on se roule des pelles comme au collège pendant 5 minutes devant la porte de l’immeuble. J’entends les ricanements de Mao & Pauline et entrevois le regard déçu d’Agathe B. Je lui propose de venir chez moi mais elle refuse. Elle me propose de se revoir dans la semaine, j’accepte.
     

    Ben, moi, Fanny et Yaya à la soirée "triforce" 
     
    Trois jours passent, on s’envoie quelques messages et prévoit de se voir le Mercredi mais elle annule au dernier moment et me propose finalement le Vendredi soir. Je sens que ça pue mais je reste cool et j’accepte la chose.
    Le vendredi matin, je lui envoie un message pour lui dire qu’il y’a une expo dans un bar que je connais qui a l’air cool. Ce à quoi elle me snap répond :
    « Je ne suis vraiment pas cool mais en fait je vois déjà quelqu’un depuis un moment et je crois qu’on est ensemble maintenant. C’est dommage car tu as l’air vraiment quelqu’un de bien et j’avais senti un feeling sympa… Désolé Jon Snow… ».
     
    Frustration intense. Ça me détruit sur le coup. Comme un con, je m’étais emballé. Car à la différence des autres, je l’avais rencontré en soirée et non sur un site de rencontre pété. On s’était plu au premier regard, vraiment dommage. Pour un mec qui ne bosse pas et qui n’étudie plus, c’est assez rare pour être appréciable. Encore une fois, je crois sur le coup que j’ai un problème car je les séduis rapidement mais aucune n’approfondit vraiment. Ce n’est pas la première qui me fait ce move. Les filles de cette liste ne représentent que la partie ou je suis allé à l’abattage. Alice est la partie émergée de l’iceberg des meufs qui m’ont dit « oui » puis « non ». Le classique : Je suis devant pf/ Je suis derrière flop/je suis devant turn/ je finis derrière à la river. Je me promets de ne plus m’emballer pour rien et qu’à l’avenir je prendrais la chose moins à cœur. Je me remets aussi en question mais peine à trouver ce que je fais de mal. En y repensant, je crois juste que c’était juste un mauvais timing. Un set up défavorable.
    Par la suite, j’apprends que le mec de Fanny est… Un f*cking musicien. Encore un bordel. Vraiment c’est une constante chez moi. Elles se tapent toutes des musicos après mon passage et c’est l’amour fou. Y’a quelque chose à comprendre selon vous ?! Le pire, c’est que j’ai toujours rêvé d’être un artiste. J’ai une âme d’artiste d’ailleurs mais je n’ai pas eus le courage d’approfondir cela quand j’étais jeune et peine aujourd’hui à la faire vivre. Ironique non ?  Je rappel pour info que mon Ex est avec un bassiste d’un groupe qui connait un peu de succès, et vis l’amour fou.
     
    Le temps passe, et nous voilà à Noel. Période que mon ex adorait alors que pour ma part, je n’en étais pas fan. Mais pour le coup, je vais vraiment passer un Noel de m**de.
    Déjà, je le passe sans ma mère qui est en Bretagne, ni ma grand-mère qui est décédée en début d’année, ni ma sœur qui le fait chez sa belle-famille. En plus d’être totalement déprimé par le manque de mon ex. D’habitude, on le passait en famille chez ma mamie avec toutes mes tantes, mes cousines, mes sœurs, ma mère mon père et mon ex et c’était vraiment agréable comme moment. Mais pas cette année. Cette année, je me retrouve donc avec mon père, ma belle-mère et la belle famille. J’adore mon père et ma belle-mère mais ma belle-famille m’ennuie profondément et le manque de 75% des gens que j’aime me déprime de mutant. J’arrive sur place avec le moral dans les pompes à devoir passer un 20/80 en fin de tournoi. Ma belle-famille à prévu un repas « banquet ». Pas de grandes tables, pas de gigau de 8 heures, pas de rires. Une ambiance morte. Je reçois des textos de mon ex qui me dit que c’est vrai que c’est déprimant mais que c’est comme ça. Tout le monde se couche à 23h00 et je me retrouve seul dans le salon, à devoir dormir sur le canapé car tous les lits sont pris. Je me siffle une bouteille de whisky pure, m’empeste de joint et pleure toutes les larmes de mon corps jusqu’à 6 heure du mat. Vraiment un souvenir de m**de. On s’envoie des messages avec mon ex pendant une partie de la nuit et décidons de se voir le 27 midi. Le lendemain matin, mon père à des paroles réconfortantes lorsqu’il me ramène chez moi -je n’oublierai jamais ce qu’il m’a dit ce jour-là.
    « Tu sais Hugo, tu as fait un choix. Ton premier choix d’adulte. Ton premier choix d’Homme. Tu dois l’assumer et faire en sorte de ne pas avoir tout quitté pour rien. C’est normal d’être triste, mais c’est un choix délibéré de souffrir alors relève toi mon fils. Moi je crois en toi. »
    Ses paroles résonnent encore aujourd’hui. Merci papa. Tu ne te rends pas compte comme ça à fait écho en moi. Il est à préciser que je n’ai pas seulement quitté mon ex à cette période. Après 3 ans et demi à Toulouse, i’ai quitté un CDI à 28-32K€ net/An, des amis et globalement toute une vie. Une vie de confort. «Ton premier choix d’Adulte. Ton premier choix d’Homme ». f*ck yeah papa.
    Je rentre donc dans mon appartement et décide de dire à mon ex qu’il est temps d’arrêter de s’envoyer des messages et de passer définitivement à autre chose.
    Le lendemain nous sommes donc le 27, on se voit en terrasse par ce jour froid de Décembre et je n’arrive pas à être glacial. Elle non plus. On se dit néanmoins que c’est la dernière fois qu’on se voit avant longtemps car ça nous fait trop de peine d’avoir encore un contact. On sait très bien qu’on s’aime encore énormément, mais j’ai besoin de faire mon chemin et elle le sait. On passe la journée ensemble, on s’embrasse, se regarde longuement dans le blanc des yeux sans un mot. A la nuit tombante, nous sommes sur le point de nous quitter à Antigone. Aux portes de la galerie marchande, on se tient la main. On n’arrive pas à se lâcher. Elle fait quelques pas, puis reviens s’engouffrer dans mes bras en pleurant. On s’embrasse une dernière fois, on se regarde un dernier instant avec cette passion qui nous était propre et puis elle tourne les talons et fonce au pas de course sans se retourner vers son arrêt de tram. Je resterai debout stoïque et absent, jusqu’à ne plus voir sa silhouette.
     
    Après cet épisode, je ne me sens pas de rentrer tout seul chez moi et décide d’aller chez Yaya. Il ramasse de son Noel qu’il à passer avec un pote, et n’écoute pas un mot de ce que je lui raconte. Je parle seul dans ce grand appartement. Je me parle à moi-même. Il me sert une bière, puis deux et me rappelle que ce soir on a une soirée. Ce à quoi je lui réponds que je n’ai pas la force d’y aller mais Ben m’appel et me convainc de faire l’effort. « Ça te fera penser à autre chose ». La soirée en question, c’est chez Pauline et cette fois, elles sont toutes les 6. Sur le coup je n’y pense pas, mais plus tard je me suis souvenu que Ben m’avait parlé de cette soirée du 27.
    « Y’aura Jane, je pense qu’elle peut te plaire »
     Il m’en avait un peu parlé mais sans plus. Juste comme quoi ça faisait longtemps qu’elle n’était pas descendue pour voir ses copines et qu’elle était super cool.
    J’y vais vraiment la mort dans l’âme à cette put**n de soirée. Je me souviens que je suis complètement ailleurs lors de l’apéro. On rejoint son pote Remy en terrasse avant d’y aller et je suis déjà bien allumé quand on quitte le bar. J’arrive dans la soirée, on est accueilli par Pauline. Il y’a pas mal de monde dans le premier salon et je ne calcule personne. Je suis Ben et Pauline dans le petit renfoncement ou sont les canapés.
     Et là, au milieu des gens, je la vois. Jane.
    Ça peut paraître culcul mais il y’a vraiment eu un truc quand on s’est vu pour la première fois. Lorsqu’elle tourne la tête et m’aperçois, elle interrompt sa conversation une demi seconde avec un regard un peu béat, puis la reprend en me regardant et enfin tourne la tête. Je fais la bise aux filles et arrive vers elle.
    Mes premiers mots ? Maladroit as f*ck.
    « Ah c’est donc toi Jane »
    Elle me regarde du style « Euuuh, ouais » avec un petit rictus ankward. Je ne sais toujours pas pourquoi j’ai dit ça sur le coup. Surtout que Ben ne m’en avait pas parlé plus que ça. Bref, la soirée se passe et je me dis que je me suis bien grillé comme un conn**d. Je fume joint sur joint, boit Rhum sur Rhum et discute qu’avec des mecs car de toute façon je me sens incapable de séduire.
    Vers minuit, je reçois un message de mon ex. Un bon New York back raise des familles. Le message commence par « Au revoir mon amour en espérant que ce n’était pas un adieu ». Bien qu’il ne se limitait pas à cela, je ne retiens que cette partie et je m’isole dans les chiottes pour pleurer un bon quart d’heure. Quand je reviens dans la soirée Ben me demande ce que je foutais. « J’ai vomis, je me sentais pas bien ». Il sait que je mens mais à la délicatesse de ne pas le relever devant l’assemblé même si à ce moment-là, la soirée c’est un peu vidé.
    Je m’assoie dans le canapé qui est vacant et Ben prend place sur le pouf en face. On discute et il sent bien que je suis triste. Il essaye donc de me faire rire en lâchant des trucs bien gras. Ce qui fonctionne, on se met à se foutre de la gueule des hippies qui joue de la guitare devant des filles en totale admiration. Il connait ma récente haine des musicos qui use de leurs guitares pour attirer l’attention des pouffiasses. Le pire c’est que ça fonctionne. #ChristopheMaé
    « Tellement obvious ».
     On continue à boire comme des trous et Jane arrive dans l’espace canapé. Elle s’assoit une première fois sur le siège libre à coté de Ben. Marque un court temps d’arrêt. Me regarde, puis finalement vient s’installer à côté de moi. Je suis ivre saoul et me sens incapable de jouer une main. Ben prend la tangente et elle commence à me tchatcher. On parle de voyage, de cinéma, de son métier, de mes projets. Elle me fait rire. Elle a des expressions bien à elle. « Hors suj ». Elle m’attendrit à tel point que j’arrête de boire pour retrouver mes esprits mais je ne calcule pas vraiment ce qui se passe. Je ne pense plus à mon ex et me contente de suivre ses lèvres lorsqu’elle les articule et répond par questions ouverte pour limiter mes mots. C’est un moment indescriptible ou je suis perdu dans cette soirée ou je ne devais pas être à écouter une fille à qui j’ai l’air de plaire alors que je suis au trente sixième dessous.
    Avec un petit sourire que je noterais de « tendancieux », elle me confirme que je ressemble à Jon Snow. C’est vraiment le tell universel du moment pour savoir que je suis bon dans ce spot, mais j’ai quand même du mal à y croire. Je sais qu’elle a un mec depuis longtemps à Berlin et ce n’est pas trop ma cam de détourner des filles maqués. Vers 4h du matin, on est encore à discuter et il ne reste plus grand monde. Depuis une heure, Pauline et Ben sont avec nous mais parlent de leurs côtés.
    Au bout d’un moment, ils partent se coucher et nous nous retrouvons seuls.
    Elle se rapproche alors de moi, son parfum m’envahit et nos jambes se touchent sans malaise.
    Lorsque je lui demande : « Tu te rends compte qu’il n’y a plus personne ? »
    Elle me répond : « Je me rends compte que toi tu es la ».
     Punchline. J’étais pas prêt.
    J’en reviens pas qu’elle m’ait dit ça et reste un peu con. Une fille qui a des couilles.
    Elle me regarde silencieusement avec des yeux qui me disent « vas-y mon con, embrasse-moi ». J’hésite, puis m’exécute. Le temps s’arrête sur ce canapé. On s’embrasse avec passion, je passe ma main dans ses cheveux d’or et entends son souffle qui s’accélère. Je passe en mode agressif, l’allonge et prend le contrôle. Elle me regarde avec un désir brulant. Mes gestes sont précis et elle apprécie. Après je ne sais combien de temps, on se relève et je lui lâche un très léger :
    « Bon. Soit je te baise sur le tapis, soit on va chez moi » #punchline
    Elle éclate de rire et on part dans la nuit en direction de mon appartement.
    Sur le trajet on rigole, gambade comme des gosses qui vont à la kermesse de l’école, dans ces rues sombres et silencieuses.
    On croise une patrouille de militaire qui nous fait un grand sourire, elle me lâche un « on est hors suj complet », on en rigole puis on s’arrête près du jardin des plantes pour s’embrasser sous un lampadaire. Elle me dit que c’est fou ce qu’elle fait mais que ça fait longtemps qu’elle n’a pas connu cette sensation, je lui réponds avec un sourire –un regard- et le silence qui suit en dit plus long que tous les mots que j’aurais pu trouver.
    On arrive finalement chez moi et pour la première fois depuis longtemps, je ne la baise pas, je lui fais l’amour. On fait l’amour.
    C’est génial. Comme si on se connaissait depuis toujours, tout est naturel, il n’y a aucuns gènes. Je suis sauvagement tendre. On se regarde dans les yeux avec une flamme qui nous brûle, elle hurle de plaisir. Pas de discussion post coïtale, juste un échange les yeux dans les yeux qui dure. Je m’endors avec sa tête sur mon pectoral et mes bras autour d’elle. C’est une nuit magnifique. J’en ai des frissons lorsque j’y repense. Cette nuit, on s’est abandonné l’un à l’autre sans penser au lendemain et c’était parfait. Elle m’a conquis.
     
    Le lendemain, j’ouvre les yeux et Jane me fixe en me tripotant les cheveux.
    « Salut toi »
    Salut beauté.
     
    Sans y avoir trop pensé mais un peu quand même, je suis surpris qu’elle ne regrette rien. Ce simple move me fait dire qu’elle assume totalement. Une femme. Une put**n de femme.
    Vous me connaissez, je ne suis pas le genre à check la turn quand j’aggresse le flop, je lui mets tout de suite « barrel matinal ». Je passerais les détails mais c’est aussi bien que la veille, même sans l’alcool.
    Je file chercher des viennoiseries pour lui préparer un petit déj de reine et cette fois je n’ai aucune envie d’être tranquille. J’ai envie qu’elle reste.
    Je remonte et madame s’est rendormie. Je l’observe un moment en me disant que ce n’est pas croyable qu’une beauté pareille dorme à poil dans mon lit puis m’active à lui préparer le petit déjeuner. Je sors le grand jeu- Viennoiserie, fruits, jus d’orange pressé et thé du palais des thés. Elle se réveille pour de bon et on déjeune ensemble.
     
    « Tu fais ça pour toutes les filles que tu ramènes chez toi ? »
    « Non, bien sûr que non. D’habitude j’achète du jus d’orange en bouteille »
     
    Petit sourire de sa part suivit d’une petite bagarre sur le lit. Je la maitrise, ça l’excite- 3ème barrel.
    L’impression que ça fait 1 an qu’on est ensemble tant on est déjà complice, c’est juste dingue.
     
    Une fois le petit déj et ma bite engloutie #poète, elle file à la douche et je reste dans mon salon avec une sensation d’imbécile heureux.
    Elle sort de la douche et nous parlons de tout et de rien, lorsque son portable sonne. C’est une copine Allemande qui l’appel pour qu’elles se mettent d’accord sur l’heure où elle viendra la chercher. Enfin, c’est ce qu’elle me dit. Je pense qu’elle lui a aussi fait un petit débrieff de ce qui se passe ici au vue de ses tells physique quand elle parle et de son intonation. Je ne capte rien à l’Allemand mais je sais reconnaitre ce genre de trucs.
     
    Instant culture, saviez-vous que lorsque vous parler seulement 15% de votre message est transmis par ce que vous dites ? Votre corps et vos gestes représente 80% et l’intonation 5%. Dingue non ?
     
    D’ailleurs, c’est bien la première fois que je trouve la langue des nazis aussi sexy. Sa voix est un peu plus aigüe quand elle parle Allemand, un peu comme quand elle crie au lit. Je lui mettrai bien un 4eme barrel mais mes couilles sont épuisées et m’obligent à check.
    Elle me dit qu’elle doit prendre son avion tôt dans la matinée et qu’elle devra partir de chez moi en milieu d’après-midi pour aller voir sa tante et ses cousins. Un poil déçu qu’elle reparte si vite mais c’est ainsi. Je commence à me dire que c’était très bien comme ça et que ça ne continuera pas. Je resterais « sa petite folie Montpelliéraine ». Elle a une vie bien remplie à Berlin et m’oubliera vite me dis-je.
    Je la raccompagne à la Comédie et on s’embrasse en se disant des mots doux. J’ai vraiment l’impression que c’est la dernière fois que je la vois du coup j’essaye de prendre le truc à la légère. Elle par contre, à l’air vraiment triste de partir si vite, mais je me dis qu’elle joue la comédie comme je l’ai fait de nombreuses fois « pour pas faire de peine à l’égo de l’autre ».
    Je tourne le dos et ne me retourne pas.
    Je rentre chez moi un peu dépité mais tente de me dire que c’est mieux d’avoir vécu ça, que rien du tout. Et soudainement, je me rends compte que je n’ai pas pris son numéro. Harba de con que je suis.
    En milieu de soirée, elle m’envoie un message sur Instagram pour me dire qu’elle aimerait bien garder contact et que c’était vraiment génial. OUF ! J’accepte sans me faire prier et lui souhaite un bon retour au pays des mangeurs de saucisse. Emoticône concombre, émoticône pêche.
    « T’es complétement hors suj mon pauv’ vieux, mais t’es mignon » J’aime sa répartie et son style.
    Il est à noter que je tâche d’être bon en terme de répartie et de phrasé et c’est vraiment la première chez qui je sens un vrai répondant.
    Quelques semaines passent [je rencontre J pendant cette période car « faut bien grinder »] et Jane continue de m’envoyer des messages, tous les 2/3 jours, pour prendre des nouvelles. Même à distance on rigole beaucoup. Elle a vraiment un truc cette femme.
    Un jour elle m’annonce qu’elle redescend pour 15 jours dans le sud dans un mois. Elle doit voir son père qui est dans l’Aveyron et qui n’est pas au mieux. Elle me dit qu’on pourra se voir 2 ou 3 jours si je veux bien, mais qu’elle devra faire le tour de sa famille et de ses copines.
    J’avais donc tort. Elle ne m’a pas menti, n’a pas jouer la comédie et souhaite me revoir. Dingue.
    J pars à Glasgow et le sur lendemain je rejoins Jane place de la Cannourgue. C’est l’hiver, elle est emmitouflé dans son gros blouson mais n’en reste pas moins sublime. J’avais oublié ce que ça faisait d’avoir des frissons à la vision d’une personne particulière. On s’embrasse, s’enlace et en bon gentleman je tire sa valise avant de la tirer elle. Nous arrivons chez moi, je lui prépare un thé, on discute 2 minutes puis un blanc s’installe. On se regarde. 30 seconde après on à poil. Après la déception coïtale de J, je peux vous garantir que je revis d’avoir une femme qui s’assume au pieu.
    Elle me dit qu’elle va à Millau voir son père dans trois jours et que d’ici là elle ne sait pas trop où dormir. Sa famille habite à Cournonterral (15 min de Montpellier) et ça l’embête d’aller s’isoler loin du centre, point névralgique de son réseau social, sachant qu’elle n’a pas le permis. Je lui propose naturellement de rester chez moi. En fait, je ne lui laisse pas le choix. Elle accepte et semble soulager. « Je pensais que ça ferait trop pour toi »
    J’avais envie de lui dire que je ne manquerais pas l’occasion d’avoir un ange dans mon enfer mais je me suis abstenu par peur de passer pour un gros fragile.
    On passe les trois jours ensemble et tout fonctionne. Elle part chez son père pour 72h mais laisse son gros sac chez moi. Elle m’appel deux fois pour me dire que c’est un peu dur mais qu’elle est contente d’être là pour lui.
    Moi qui étais insensible à toutes les autres, elle me provoque à chaque fois cette sensation de bonheur inexplicable. Je ne l’ai pas signalé dans les deux post précédents, mais je ne ressens tout simplement rien. Au mieux, une affection timide pour ma partenaire mais rien de plus. Pas de sentiments, aucuns. Aucune tristesse quand je les quitte, aucune sensation de manque- rien. Mes couilles ressentent quelque chose, parfois mon égo, mais pas mon cœur.
    Elle revient au bercail après sa visite paternelle et n’en décollera pas avant son départ.
    On passe nos journées à se balader dans Montpellier, à avoir des discussions tantôt sérieuse tantôt légère, à faire l’amour, elle me montre des courts métrage- son court métrage, on écoute de la musique en fumant des joints, allongé sur le lit à regarder le plafond, je l’emmène faire des soirées à droite à gauche. Elle s’adapte toujours, comme moi.
    A aucun moment je ne joue un rôle. Je suis moi-même car elle à ce qu’il faut dans le ventre pour voir mon vrai visage. On vit notre truc sans trop savoir ou ça mène. C’est d’une beauté rare.
    Petite anecdote, lors d’une soirée elle se fait draguer par « Al Sticking » (une figure du street art à Montpellier qui monte) devant moi et lui met un rebond mémorable ! On dit qu’il a rebondi jusqu’en Chine ce nain dalleux.

    Une des rares preuve de son passage dans ma vie. Soirée dans un appart ou on a finit rabat complet. Pour preuve mes yeux en mode 16:9eme et sa pose "grosse cochonne avec lunette" (elle ne porte pas de lunette au naturel). La fin de l'époque "Jon Snow"
     
    Une après-midi alors que nous étions en balade au bord de plage, on s’assoit sur un rocher face à la mer et pour la première fois elle me parle vraiment de son mec. Elle m’en avait déjà parlé un peu mais cette fois-ci c’était le sujet principal.
    J’apprends qu’il est chanteur/ guitariste dans un groupe qui marche assez bien sur Berlin. Quand je vous dis que j’ai un truc avec les musicos.
    Il est au courant qu’elle l’a trompé et qu’elle est avec moi en ce moment mais ça n’a pas l’air de le déranger plus que ça. Elle me dit que pour lui ce qui compte « c’est la musique ». Elle a l’air un peu dépité mais finalement résigné à accepter cela. Je comprends qu’elle ne sait pas bien ou elle en est avec lui et qu’elle va là où se sent le mieux. Pour le coup, avec moi.
    Son mec c’est l’Allemand type. Il n’exprime pas ses sentiments, est très terre à terre et très chauvin. Il est également très torturé et très spécial, obsédé par la musique. Un jour elle lui propose de partir à Londres car elle aimerait bien y vivre et il lui répond en gros « si tu veux y aller, vas-y ». 5 ans qu’ils sont ensemble.
    Je comprends mieux ce qu’elle me trouve. Lorsque je suis en confiance je suis absolument l’inverse.
    Tout ça pour dire que la dessus elle est paumé. Je sens bien qu’elle attend que je propose quelque chose mais je n’y arrive pas. Moi qui d’habitude n’ai aucun scrupule à me vendre, je n’y arrive pas cette fois. Je n’ai pas envie de forcer quoi que ce soit, bizarrement. Je l’écoute simplement en essayant de ne pas lui faire tout quitter pour un mec qu’elle a vu qu’une dizaine de fois. Certes il y’a quelque chose de fort entre nous mais je n’arrive pas à me dire que j’assumerai le fait qu’elle quitte tout une vie pour moi. C’est trop de responsabilité. C’est un trop gros pot que je ne veux pas jouer hors de position.
    Je l’enlace dans mes bras sur le soleil couchant et nous décidons de rentrer.
     
    Elle repart en Allemagne le lendemain et lorsque nous allons nous coucher, après avoir fait la sexualité, elle me lâche cette phrase :
    « Je crois que… Non, laisse tomber. Si je te le dis tu vas t’enfuir par la fenêtre »
     
    Je n’ai pas répondu. Lâche que je suis. J’aurais dû dire un truc du genre :
     
    « Je ne m’enfuirai pas car moi aussi je t’aime Jane. D’un amour que je n’ai pas construit et que je ne comprends pas vraiment mais je t’aime. Tu me rends heureux. »
     
    Je ne l’ai pas dit, j’aurais dû.  Je le regrette et pourtant je ne regrette pas grand-chose en général car j’ai comme mantra «vis à fond ».  Ça aurait peut-être fait une différence, qui sait. Elle se contentera d’un « arrête de dire des bêtises » J’ai tellement été mauvais. Je la sens déçu, elle n’ajoute rien et on s’endort.
    Le lendemain matin, je l’accompagne à la gare pour qu’elle prenne son train pour Paris. Cette fois, je crois vraiment que c’est la dernière fois qu’on se voit. Je déteste ce genre de départ, ça me fou dans tous mes états et je finis par paniquer. Le poker m’a aidé à gérer mes émotions afin de ne plus en être esclave mais pour le coup, je sais plus où j’habite. Quand c’est comme ça, je fais caca en plein milieu du salon. Voir la raison de mon bien être partir me fend le cœur mais encore une fois je n’arrive pas à lui dire que je l’aime et qu’elle m’a fait renaitre. Je l’embrasse, lui dit que c’était merveilleux et que j’ai hâte de la revoir. Elle attendait quelque chose de plus profond, je m’en rends compte aujourd’hui. Elle me dit « je t’apprécie beaucoup tu sais Jon Snow ».  Je pleure intérieurement mais rien ne sort à l’extérieur. Je crois que je ne réalise pas. Je ne réalise jamais sur le coup et c’est bien sick. Je reste sur les quais jusqu’à ce que le train parte et nos regards ne se lâchent pas. Elle est partie, et j’ai tout foiré sur la fin. J’ai spew le HU comme un gros noob.
     Je m’en rends compte à l’ instant où le train avance et que je la vois me regarder les larmes aux yeux. Rien ne me consolera ce jour-là ni cette semaine-là d’ailleurs. On s’envoie toujours beaucoup de messages mais rien n’y fait, j’ai l’impression d’avoir loupé le coche.
    Pourquoi rien n’est sorti ?!
    Les jours passent et j’ai moins de nouvelles qu’avant. Après plusieurs jours sans messages et juste avant de prendre mon vol pour Glasgow, je lui renvoi un message du style « tient regarde ce que j’ai vu aujourd’hui, ça m’a fait penser à toi », histoire de relancer la conversation. Ça fonctionne ! Elle me répond vite et me dit qu’elle a beaucoup de choses à gérer en ce moment mais qu’elle comptait m’appeler pour me dire qu’elle avait accepté un job de traductrice ANGàFR lors du festival « Itinérance » à Alès.
    Elle revient !
     
    Elle m’invite donc à venir avec elle pendant 7 jours. On sera logé dans une petite cabane au fond d’un jardin (true story) chez une des organisatrices du festival. Elle aura le devoir de faire les traductions de tous les acteurs/ réal/ intervenant anglophone du festival donc on ne passera pas tout notre temps ensemble, mais je m’en satisfais.
    L’événement à lieu dans un mois tout pile et alors que je suis dans le hall de l’aéroport en attendant mon avion pour aller voir J, je languis qu’une chose, de me réveiller un mois plus tard.
     
    Vous connaissez l’étape Glasgow.
     
    Le jour de son arrivé, je vais la chercher à l’aéroport de Fréjorgues. Nous sommes hyper heureux de nous retrouver et elle apprécie tout particulièrement que j’ai emprunté la voiture de ma sœur pour la cueillir. On dépose la voiture chez ma sœur qui au passage, insiste pour qu’on rentre. Jane n’est pas gênée pour un sou. Elles tchatchent ensemble un petit peu et nous allons chez moi.
     
    1er barrel de rigueur.
    Je lui prépare une omelette aux champignons de bo goss et on part se balader au jardin des plantes avec une bouteille de rosé et un bédo. On ressort de là un peu pété mais surtout avec une sacrée fringale. On part manger un burger à Burger & Co (best burger sur Mtp, je recommande chaudement) et on rentre chez moi à la nuit tombante.
     
    2nd barrel, la base.
    Toujours aussi bien, on passe une petite étape et je lui fais mon final préféré. Elle accepte sans sourciller et même si elle en prend un peu dans l’œil, elle se marre.
     
    Je lui collerais 24 gamins put**n.
     
    Le lendemain, elle part pour Alès et j’attends qu’elle voie avec son hôte pour savoir si c’est OK que je vienne. Le soir même elle me dit qu’il n’y a pas de problème et je débarque le jour suivant.
    Trépignant d’impatience, j’arrive donc à Alès pour mon premier festival de cinéma. D’une part parce qu’il y’a Jane et d’autre part parce que j’adore le cinéma.
    Jane m’accueille en coup de vent car elle à une trad’ à faire dans 15 minutes et je n’ai pas le temps de lui mettre une petite street de value, dommage. La cabane est petite mais nous avons notre intimité, c’est l’essentiel.
    Il y’a une rétrospective sur Steeve McQueen, personnage que j’adore et l’invité « star » du festival est le réalisateur Jerzy Skolimowski. Un pote à Roman Polanski au passage. Elle est fan de lui, et je vous recommanderai « deep end», un super film. « Le cri du sorcier » m’a beaucoup plu également. Bref.
    La journée, je visionne donc des films en attendant le soir. Car chaque soir, c’est soirée à la salle avec tout le staff et les artistes de la journée/ semaine. L’endroit en géniale. C’est un ancien laboratoire d’analyse, redécorer avec des lumières bleus, rouges, vertes, turquoises, des guirlandes lumineuses, des petites salles avec une tv qui passe des vieux films. L’ambiance est unique. Il y’a évidemment un bar ou tu peux boire des tipunch pour 1€ et des pintes pour 3€. Tous les soirs, il y’a un coktail spécial à 2€. En d’autres termes, tu finis ivre mort à la fin mais tu discutes avec des gens super intéressant. L’ambiance est vraiment géniale. Jane me présente à tout le monde comme étant son « Boy Friend ». Bien que très fier, ça me fait un peu bizarre. On rentre vers 3h ce soir-là et elle repart bosser à 9h le lendemain. On a une discussion sur l’oreiller et je lui dis que cette fois c’est moi qui ai peur qu’elle s’enfuit par la fenêtre. A ma grande surprise, elle ne répond mais m’embrasse. On va à l’abatage et on s’endort.
    La semaine se passe en suivant à peu près le même schéma. La journée je matte des films et le soir on se quinte au labo !
    Arrive le dernier jour. Dès le matin, je sens une perturbation dans la force.
     
    Ce soir, mon pote Ben vient à Alès faire la dernière soirée au labo et nous ramène le lendemain à Montpellier. Il arrive vers 18h au festival, on va à une projection tous les trois et une fois la séance terminée on se dirige vers le labo.
    Jane est différente. Elle est plus distante, se moque de moi en public tout en restant semi correct. Très bizarre. Je sais pas trop quoi en penser et décide de faire comme si de rien n’était.
    On se met un gros tarif ce soir-là alors qu’on doit se lever à 7h30 le lendemain car on a une heure de route.
    On rentre, Ben vomit dans le salon de notre hôte (énorme lol) et Jane est un peu gavée. On va se coucher mais Madame est fatiguée. Je me la collerais sur l’oreille ce soir-là, et j’ai la quasi-certitude que ça va puer dans longtemps et que cette « distance » qu’elle a mis ce soir entre nous est loin d’être anodine.
    Après avoir dormi 3h, nous partons tant bien que mal d’Alès pour l’aéroport de Montpellier.
    Dans la voiture elle parle beaucoup alors qu’avec Ben on est plutôt en mode silencieux.
    Arrivé à l’aéroport, je l’accompagne jusqu’au Hall. Malgré mes perches pour avoir des infos sur notre avenir, elle ne répond rien de concret. On s’embrasse et elle est atrocement froide comparé aux autres adieu. Je sais qu’il y’a une couille dans le potage.
    Quand je rentre dans la voiture, Ben me demande comment ca s’est passé et je lui répond :
    « Je pense que c’est mort, je l’ai senti vraiment bizarre »
     
    Ça se confirme quand malgré quelques messages de ma part, madame répond toujours évasivement.
    Au bout d’une semaine elle m’écrit qu’elle aimerait bien qu’on se skype.
    Le « il faut qu’on parle » 2.0 quoi.
    On skype et elle me dit qu’elle a besoin de temps et d’espace pour réfléchir. Je la laisse donc tranquille et ne lui envoie plus de message.
    Au bout d’une semaine, elle m’écrit un pavé en me disant que finalement elle doit se concentrer sur sa vie à Berlin car c’est là qu’elle doit être. Elle est désolée et me dit à quel point « je suis une belle personne » mais qu’à présent, elle préfère en rester là.
    J’ai du mal à avaler la pilule même si je m’y préparais. Je crois qu’une fois rentrer j’en pleure un petit coup et je repense à cette fois où j’aurais dû lui dire « Je t’aime ».
    Je me fais une raison et me dis « tant pis, faut accepter la variance, c’est le jeu ».
    Encore aujourd’hui il m’arrive de repenser à ce que nous avons vécu et ce merveilleux sentiment « d’être amoureux ».
    Je suis quand même heureux d’avoir vécu cette histoire, même si forcément un peu frustré sur la fin. Même si ça n’a pas duré, je suis retombé amoureux un court instant et ça m’a fait du bien. Qu’importe la fin en fait. J’étais rassuré de voir que je pouvais plaire à ce genre de fille.
    Avec le recul, je me dis que ce n’étais pas le moment. En fait, ça m’a encore plus motivé à partir voyager. Ca a vraiment marqué le début de l’organisation de mon trip et la définition de mon « why ». J’ai vu ça comme un message de la vie :
    « Tu n’as pas quitté une femme que tu aimais pour te mettre avec une autre, ton plan de base c’était de voyager donc ne me remercie pas, c’est cadeau. Maintenant go mon petit »
     
    Voilà la fin de cette partie 3 qui comme annoncé, était sur un autre ton. On s’approche plus d’une CSB mais rassurez-vous, la part 4 repart sur les chapeaux de roues ! J’ai pris du poil de la bête sans épiler le torse de Caballero et celles qui suivent ont pris de gros barrel en tout genre !
     

    Photo prise par Jane lors de sa seconde venu.
    Leçon 22: Pratiquer l'inception
     
    Fragilement votre,
    H
     
     
     
    PS :
    Je tiens à vous le dire : MERCI DE ME LIRE
    Vos commentaires me font chaud au cœur, vous me faites sentir un peu plus utile et c’est très appréciable pour le joueur à tendance misanthrope que je suis. N’hésitez surtout pas à commenter ou critiquer.
    J’entends bien finir cette aventure du Run Rose et trouver une suite qui n’en sera pas une mais qui me permettra de prendre la plume avec autant de plaisir et de passion que ce que cette série m’inspire et je l'espère, pour votre plus grand plaisir !
    Bisous mes grinders
  23. Like
    NICEBET got a reaction from Gloub94 for a blog entry, Le Run Rose [PART 3]   
    Mes chers grindeur de la vie, adepte de tinder et de 3bet bien senti, bienvenue dans cette 3ème partie qui se voudra plus fragile
     
     Je vous ai laissé à la fin de mon plus long mais néanmoins décevant deeprun. Il est maintenant l’heure « du plus intense ». Ce deeprun que tu n’attendais pas. Tu n’étais aucunement préparé, tu n’osais même pas l’imaginais et pourtant… Tu buy in le tournoi sans espoir, proche d’être totalement broke, et la magie opère… Mais évidemment, la variance n’est jamais loin…
     
    Jane, 26 ans. Monteuse/ Assistante réal/  Réalisatrice/ Interprète.
    Une rencontre « live » lors d’une soirée chez une amie et pas sur un site pété (ça change)
    Elle à quitter la France à 18 ans pour s’installer à Berlin afin d’intégrer une école de ciné (montage/réal). Parle Français, Anglais et Allemand couramment. Féministe, cultivée, indépendante- bandante. Du haut de son mètre quatre-vingt, elle à un regard de renard et marche avec assurance. Une beauté sous toutes les coutures. Un visage fin, une silhouette de mannequin et un cerveau bien fait.
    Le genre de fille qui fait rentrer les marins au port bro.
     
    Je ne peux pas commencer lorsque je la rencontre car ça serait mal vous mettre dans l’ambiance. Je dois revenir quelques mois avant cette folle journée du 27 Décembre.
    Nous sommes fin Octobre 2015, quelques mois seulement après ma rupture avec mon ex et j’en chie une tonne. Je suis encore très triste de l’avoir rendu et pleure en PLS quasiment chaque jour que l’Homme fait. Je peine à avancer dans ma vie et à me reconstruire. Je suis shortstack- l’impression que je n’ai plus joué à ce jeu depuis 10 ans et que je serais de toute façon face up/ mauvais quand je devrais jouer une main. Totalement ruiné mentalement, sans repères, j’entreprends un travail sur moi-même et tente de mettre dans ma vie de nouveaux automatismes- de nouvelles habitudes. Je fais pas mal de sport à cette période par exemple et ça m’aide clairement à avancer.
    Pour la première fois depuis longtemps je me sens bien dans mon corps. Par contre, je galère avec les filles. C’est très bizarre. Sans être prétentieux, j’ai un physique agréable et un charme naturel puissant. Ce qui fait qu’en général j’accroche toujours des clientes. Le problème c’est que postflop je me tire une balle dans les deux pieds quand je parle. Ou plutôt quand je parle trop –Je veux beaucoup trop value. Je ne suis tout simplement pas habitué à « gérer » des meufs d’un soir ou des plans culs. En fait, je n’ai jamais eus de plan cul à 26 ans. Moi, je n’ai connu que deux grandes histoires d’amour qui m’on pris en tout 7 ans et demi de ma vie. Avant ça, c’était des relations de collège-Lycée. Je suis donc super maladroit et quand bien même je veux que du cul, elles pensent que je veux me mettre en couple. Toujours difficile d’auto identifier ses propres leaks, mais je commence à m’en rendre compte à cette époque.
     
    On est Samedi soir et mon meilleur pote me dis qu’il à une soirée avec ses copines du Lycée. Il a toujours gardé le contact avec elles mais ça fait longtemps qu’il ne les a pas vus.
     
    « What a spot »
     
    On est donc convié rue de la loge à Montpellier. J’y vais avec Ben et Yaya. On forme le trio célibataire du groupe et cette soirée marquera l’avènement de notre « tri force ».
    On arrive dans l’appartement ou se trouve une grosse dizaine de personnes, dont ses 5 copines.
    Je vous mets une Petite description rapide des filles en texte caché. Par la suite elles sont (presque) toutes devenues des amies et de surcroit mon fanclub attitré #TeamJonSnow :

    Votre fidèle serviteur en pleine époque "Jon Snow" (grosse fragilité sur cette photo)
     
    On arrive vers 21h30 et première surprise : pas de musique. On prend le lead et je balance des playlist. L’ambiance est très « radio nova ». Je discute avec une des 5. « Agathe N.». Elle a quelque chose qui me plait. Elle est discrète mais présente, d’une douceur palpable et d’un charme certain. On discute quelques minutes, je lui parle de mon futur voyage et de mon projet. J’apprends qu’elle a passé 8 mois au Canada et a peine ai-je le temps d’observer ce délicieux flop que sa copine Fanny Donkbet. « Salut Jon Snow » dit-elle avec une voix suave en prenant place juste à côté de moi- éclipsant au passage sa copine. Fanny nous a accueilli en bas mais j’étais trop occupé à discuter avec Yaya d’un groupe d’Italiens qui avait braqué pour 1,8M€ de Parmesan. J’avais spotté qu’elle était bonne mais j’étais dans mon truc. Elle a quelque chose de terriblement excitant. Pas de douceur chez elle, l’inverse même et ça interpelle mon côté bestial. Je change rapidement de cible car je sens clairement qu’elle est intéressée et délaisse mon premier feeling. Je le regretterai.
     
    Je décide de la jouer détacher et après avoir discuté 10-15 minutes de ma ressemblance avec Jon Snow, je sit out pour aller discuter avec les gens de la soirée et lâcher quelques référence d’oss117 bien senti à Ben. « A l’occasion, je vous mettrez bien un pti coup d’poliche ». La finesse.
    Mao, passe à ce moment-là- me regarde- regarde Fanny- rigole, puis s’assoit à côté d’elle. Quelques autres références fusent, deux verres de rhum se vident mais je ne lâche pas pour autant l’affaire. Fanny discute avec deux copines et me regarde très régulièrement. Lorsque nos regards se croisent, elles ricanent toutes les 3. Ca messieurs, c’est un tell de force. Ça veut dire que TU es en position de force.
     
    Ou alors qu’elles se foutent de ta gueule, mais pour le coup l’expérience me dis que je suis bon ici. J’ai les papiers et je veux lui donner une bonne cote pour vérifier.
     
    Je décide donc de retourner discuter avec elle. Je prends place sur le canapé à côté d’elle, et on discute longuement. Sur les coups de 1 ou 2h du mat’ tout le monde veut sortir au Rockstore (c’est l’endroit où tu vas quand tu veux finir ta soirée à Montpellier). J’apprends que Fanny n’y va pas et give up l’idée de me terminer la bas. De toute façon je suis ivre saoul, c’est aussi bien de rentré. Avant de partir, je l’embrasse. Pas un petit bisou- on se roule des pelles comme au collège pendant 5 minutes devant la porte de l’immeuble. J’entends les ricanements de Mao & Pauline et entrevois le regard déçu d’Agathe B. Je lui propose de venir chez moi mais elle refuse. Elle me propose de se revoir dans la semaine, j’accepte.
     

    Ben, moi, Fanny et Yaya à la soirée "triforce" 
     
    Trois jours passent, on s’envoie quelques messages et prévoit de se voir le Mercredi mais elle annule au dernier moment et me propose finalement le Vendredi soir. Je sens que ça pue mais je reste cool et j’accepte la chose.
    Le vendredi matin, je lui envoie un message pour lui dire qu’il y’a une expo dans un bar que je connais qui a l’air cool. Ce à quoi elle me snap répond :
    « Je ne suis vraiment pas cool mais en fait je vois déjà quelqu’un depuis un moment et je crois qu’on est ensemble maintenant. C’est dommage car tu as l’air vraiment quelqu’un de bien et j’avais senti un feeling sympa… Désolé Jon Snow… ».
     
    Frustration intense. Ça me détruit sur le coup. Comme un con, je m’étais emballé. Car à la différence des autres, je l’avais rencontré en soirée et non sur un site de rencontre pété. On s’était plu au premier regard, vraiment dommage. Pour un mec qui ne bosse pas et qui n’étudie plus, c’est assez rare pour être appréciable. Encore une fois, je crois sur le coup que j’ai un problème car je les séduis rapidement mais aucune n’approfondit vraiment. Ce n’est pas la première qui me fait ce move. Les filles de cette liste ne représentent que la partie ou je suis allé à l’abattage. Alice est la partie émergée de l’iceberg des meufs qui m’ont dit « oui » puis « non ». Le classique : Je suis devant pf/ Je suis derrière flop/je suis devant turn/ je finis derrière à la river. Je me promets de ne plus m’emballer pour rien et qu’à l’avenir je prendrais la chose moins à cœur. Je me remets aussi en question mais peine à trouver ce que je fais de mal. En y repensant, je crois juste que c’était juste un mauvais timing. Un set up défavorable.
    Par la suite, j’apprends que le mec de Fanny est… Un f*cking musicien. Encore un bordel. Vraiment c’est une constante chez moi. Elles se tapent toutes des musicos après mon passage et c’est l’amour fou. Y’a quelque chose à comprendre selon vous ?! Le pire, c’est que j’ai toujours rêvé d’être un artiste. J’ai une âme d’artiste d’ailleurs mais je n’ai pas eus le courage d’approfondir cela quand j’étais jeune et peine aujourd’hui à la faire vivre. Ironique non ?  Je rappel pour info que mon Ex est avec un bassiste d’un groupe qui connait un peu de succès, et vis l’amour fou.
     
    Le temps passe, et nous voilà à Noel. Période que mon ex adorait alors que pour ma part, je n’en étais pas fan. Mais pour le coup, je vais vraiment passer un Noel de m**de.
    Déjà, je le passe sans ma mère qui est en Bretagne, ni ma grand-mère qui est décédée en début d’année, ni ma sœur qui le fait chez sa belle-famille. En plus d’être totalement déprimé par le manque de mon ex. D’habitude, on le passait en famille chez ma mamie avec toutes mes tantes, mes cousines, mes sœurs, ma mère mon père et mon ex et c’était vraiment agréable comme moment. Mais pas cette année. Cette année, je me retrouve donc avec mon père, ma belle-mère et la belle famille. J’adore mon père et ma belle-mère mais ma belle-famille m’ennuie profondément et le manque de 75% des gens que j’aime me déprime de mutant. J’arrive sur place avec le moral dans les pompes à devoir passer un 20/80 en fin de tournoi. Ma belle-famille à prévu un repas « banquet ». Pas de grandes tables, pas de gigau de 8 heures, pas de rires. Une ambiance morte. Je reçois des textos de mon ex qui me dit que c’est vrai que c’est déprimant mais que c’est comme ça. Tout le monde se couche à 23h00 et je me retrouve seul dans le salon, à devoir dormir sur le canapé car tous les lits sont pris. Je me siffle une bouteille de whisky pure, m’empeste de joint et pleure toutes les larmes de mon corps jusqu’à 6 heure du mat. Vraiment un souvenir de m**de. On s’envoie des messages avec mon ex pendant une partie de la nuit et décidons de se voir le 27 midi. Le lendemain matin, mon père à des paroles réconfortantes lorsqu’il me ramène chez moi -je n’oublierai jamais ce qu’il m’a dit ce jour-là.
    « Tu sais Hugo, tu as fait un choix. Ton premier choix d’adulte. Ton premier choix d’Homme. Tu dois l’assumer et faire en sorte de ne pas avoir tout quitté pour rien. C’est normal d’être triste, mais c’est un choix délibéré de souffrir alors relève toi mon fils. Moi je crois en toi. »
    Ses paroles résonnent encore aujourd’hui. Merci papa. Tu ne te rends pas compte comme ça à fait écho en moi. Il est à préciser que je n’ai pas seulement quitté mon ex à cette période. Après 3 ans et demi à Toulouse, i’ai quitté un CDI à 28-32K€ net/An, des amis et globalement toute une vie. Une vie de confort. «Ton premier choix d’Adulte. Ton premier choix d’Homme ». f*ck yeah papa.
    Je rentre donc dans mon appartement et décide de dire à mon ex qu’il est temps d’arrêter de s’envoyer des messages et de passer définitivement à autre chose.
    Le lendemain nous sommes donc le 27, on se voit en terrasse par ce jour froid de Décembre et je n’arrive pas à être glacial. Elle non plus. On se dit néanmoins que c’est la dernière fois qu’on se voit avant longtemps car ça nous fait trop de peine d’avoir encore un contact. On sait très bien qu’on s’aime encore énormément, mais j’ai besoin de faire mon chemin et elle le sait. On passe la journée ensemble, on s’embrasse, se regarde longuement dans le blanc des yeux sans un mot. A la nuit tombante, nous sommes sur le point de nous quitter à Antigone. Aux portes de la galerie marchande, on se tient la main. On n’arrive pas à se lâcher. Elle fait quelques pas, puis reviens s’engouffrer dans mes bras en pleurant. On s’embrasse une dernière fois, on se regarde un dernier instant avec cette passion qui nous était propre et puis elle tourne les talons et fonce au pas de course sans se retourner vers son arrêt de tram. Je resterai debout stoïque et absent, jusqu’à ne plus voir sa silhouette.
     
    Après cet épisode, je ne me sens pas de rentrer tout seul chez moi et décide d’aller chez Yaya. Il ramasse de son Noel qu’il à passer avec un pote, et n’écoute pas un mot de ce que je lui raconte. Je parle seul dans ce grand appartement. Je me parle à moi-même. Il me sert une bière, puis deux et me rappelle que ce soir on a une soirée. Ce à quoi je lui réponds que je n’ai pas la force d’y aller mais Ben m’appel et me convainc de faire l’effort. « Ça te fera penser à autre chose ». La soirée en question, c’est chez Pauline et cette fois, elles sont toutes les 6. Sur le coup je n’y pense pas, mais plus tard je me suis souvenu que Ben m’avait parlé de cette soirée du 27.
    « Y’aura Jane, je pense qu’elle peut te plaire »
     Il m’en avait un peu parlé mais sans plus. Juste comme quoi ça faisait longtemps qu’elle n’était pas descendue pour voir ses copines et qu’elle était super cool.
    J’y vais vraiment la mort dans l’âme à cette put**n de soirée. Je me souviens que je suis complètement ailleurs lors de l’apéro. On rejoint son pote Remy en terrasse avant d’y aller et je suis déjà bien allumé quand on quitte le bar. J’arrive dans la soirée, on est accueilli par Pauline. Il y’a pas mal de monde dans le premier salon et je ne calcule personne. Je suis Ben et Pauline dans le petit renfoncement ou sont les canapés.
     Et là, au milieu des gens, je la vois. Jane.
    Ça peut paraître culcul mais il y’a vraiment eu un truc quand on s’est vu pour la première fois. Lorsqu’elle tourne la tête et m’aperçois, elle interrompt sa conversation une demi seconde avec un regard un peu béat, puis la reprend en me regardant et enfin tourne la tête. Je fais la bise aux filles et arrive vers elle.
    Mes premiers mots ? Maladroit as f*ck.
    « Ah c’est donc toi Jane »
    Elle me regarde du style « Euuuh, ouais » avec un petit rictus ankward. Je ne sais toujours pas pourquoi j’ai dit ça sur le coup. Surtout que Ben ne m’en avait pas parlé plus que ça. Bref, la soirée se passe et je me dis que je me suis bien grillé comme un conn**d. Je fume joint sur joint, boit Rhum sur Rhum et discute qu’avec des mecs car de toute façon je me sens incapable de séduire.
    Vers minuit, je reçois un message de mon ex. Un bon New York back raise des familles. Le message commence par « Au revoir mon amour en espérant que ce n’était pas un adieu ». Bien qu’il ne se limitait pas à cela, je ne retiens que cette partie et je m’isole dans les chiottes pour pleurer un bon quart d’heure. Quand je reviens dans la soirée Ben me demande ce que je foutais. « J’ai vomis, je me sentais pas bien ». Il sait que je mens mais à la délicatesse de ne pas le relever devant l’assemblé même si à ce moment-là, la soirée c’est un peu vidé.
    Je m’assoie dans le canapé qui est vacant et Ben prend place sur le pouf en face. On discute et il sent bien que je suis triste. Il essaye donc de me faire rire en lâchant des trucs bien gras. Ce qui fonctionne, on se met à se foutre de la gueule des hippies qui joue de la guitare devant des filles en totale admiration. Il connait ma récente haine des musicos qui use de leurs guitares pour attirer l’attention des pouffiasses. Le pire c’est que ça fonctionne. #ChristopheMaé
    « Tellement obvious ».
     On continue à boire comme des trous et Jane arrive dans l’espace canapé. Elle s’assoit une première fois sur le siège libre à coté de Ben. Marque un court temps d’arrêt. Me regarde, puis finalement vient s’installer à côté de moi. Je suis ivre saoul et me sens incapable de jouer une main. Ben prend la tangente et elle commence à me tchatcher. On parle de voyage, de cinéma, de son métier, de mes projets. Elle me fait rire. Elle a des expressions bien à elle. « Hors suj ». Elle m’attendrit à tel point que j’arrête de boire pour retrouver mes esprits mais je ne calcule pas vraiment ce qui se passe. Je ne pense plus à mon ex et me contente de suivre ses lèvres lorsqu’elle les articule et répond par questions ouverte pour limiter mes mots. C’est un moment indescriptible ou je suis perdu dans cette soirée ou je ne devais pas être à écouter une fille à qui j’ai l’air de plaire alors que je suis au trente sixième dessous.
    Avec un petit sourire que je noterais de « tendancieux », elle me confirme que je ressemble à Jon Snow. C’est vraiment le tell universel du moment pour savoir que je suis bon dans ce spot, mais j’ai quand même du mal à y croire. Je sais qu’elle a un mec depuis longtemps à Berlin et ce n’est pas trop ma cam de détourner des filles maqués. Vers 4h du matin, on est encore à discuter et il ne reste plus grand monde. Depuis une heure, Pauline et Ben sont avec nous mais parlent de leurs côtés.
    Au bout d’un moment, ils partent se coucher et nous nous retrouvons seuls.
    Elle se rapproche alors de moi, son parfum m’envahit et nos jambes se touchent sans malaise.
    Lorsque je lui demande : « Tu te rends compte qu’il n’y a plus personne ? »
    Elle me répond : « Je me rends compte que toi tu es la ».
     Punchline. J’étais pas prêt.
    J’en reviens pas qu’elle m’ait dit ça et reste un peu con. Une fille qui a des couilles.
    Elle me regarde silencieusement avec des yeux qui me disent « vas-y mon con, embrasse-moi ». J’hésite, puis m’exécute. Le temps s’arrête sur ce canapé. On s’embrasse avec passion, je passe ma main dans ses cheveux d’or et entends son souffle qui s’accélère. Je passe en mode agressif, l’allonge et prend le contrôle. Elle me regarde avec un désir brulant. Mes gestes sont précis et elle apprécie. Après je ne sais combien de temps, on se relève et je lui lâche un très léger :
    « Bon. Soit je te baise sur le tapis, soit on va chez moi » #punchline
    Elle éclate de rire et on part dans la nuit en direction de mon appartement.
    Sur le trajet on rigole, gambade comme des gosses qui vont à la kermesse de l’école, dans ces rues sombres et silencieuses.
    On croise une patrouille de militaire qui nous fait un grand sourire, elle me lâche un « on est hors suj complet », on en rigole puis on s’arrête près du jardin des plantes pour s’embrasser sous un lampadaire. Elle me dit que c’est fou ce qu’elle fait mais que ça fait longtemps qu’elle n’a pas connu cette sensation, je lui réponds avec un sourire –un regard- et le silence qui suit en dit plus long que tous les mots que j’aurais pu trouver.
    On arrive finalement chez moi et pour la première fois depuis longtemps, je ne la baise pas, je lui fais l’amour. On fait l’amour.
    C’est génial. Comme si on se connaissait depuis toujours, tout est naturel, il n’y a aucuns gènes. Je suis sauvagement tendre. On se regarde dans les yeux avec une flamme qui nous brûle, elle hurle de plaisir. Pas de discussion post coïtale, juste un échange les yeux dans les yeux qui dure. Je m’endors avec sa tête sur mon pectoral et mes bras autour d’elle. C’est une nuit magnifique. J’en ai des frissons lorsque j’y repense. Cette nuit, on s’est abandonné l’un à l’autre sans penser au lendemain et c’était parfait. Elle m’a conquis.
     
    Le lendemain, j’ouvre les yeux et Jane me fixe en me tripotant les cheveux.
    « Salut toi »
    Salut beauté.
     
    Sans y avoir trop pensé mais un peu quand même, je suis surpris qu’elle ne regrette rien. Ce simple move me fait dire qu’elle assume totalement. Une femme. Une put**n de femme.
    Vous me connaissez, je ne suis pas le genre à check la turn quand j’aggresse le flop, je lui mets tout de suite « barrel matinal ». Je passerais les détails mais c’est aussi bien que la veille, même sans l’alcool.
    Je file chercher des viennoiseries pour lui préparer un petit déj de reine et cette fois je n’ai aucune envie d’être tranquille. J’ai envie qu’elle reste.
    Je remonte et madame s’est rendormie. Je l’observe un moment en me disant que ce n’est pas croyable qu’une beauté pareille dorme à poil dans mon lit puis m’active à lui préparer le petit déjeuner. Je sors le grand jeu- Viennoiserie, fruits, jus d’orange pressé et thé du palais des thés. Elle se réveille pour de bon et on déjeune ensemble.
     
    « Tu fais ça pour toutes les filles que tu ramènes chez toi ? »
    « Non, bien sûr que non. D’habitude j’achète du jus d’orange en bouteille »
     
    Petit sourire de sa part suivit d’une petite bagarre sur le lit. Je la maitrise, ça l’excite- 3ème barrel.
    L’impression que ça fait 1 an qu’on est ensemble tant on est déjà complice, c’est juste dingue.
     
    Une fois le petit déj et ma bite engloutie #poète, elle file à la douche et je reste dans mon salon avec une sensation d’imbécile heureux.
    Elle sort de la douche et nous parlons de tout et de rien, lorsque son portable sonne. C’est une copine Allemande qui l’appel pour qu’elles se mettent d’accord sur l’heure où elle viendra la chercher. Enfin, c’est ce qu’elle me dit. Je pense qu’elle lui a aussi fait un petit débrieff de ce qui se passe ici au vue de ses tells physique quand elle parle et de son intonation. Je ne capte rien à l’Allemand mais je sais reconnaitre ce genre de trucs.
     
    Instant culture, saviez-vous que lorsque vous parler seulement 15% de votre message est transmis par ce que vous dites ? Votre corps et vos gestes représente 80% et l’intonation 5%. Dingue non ?
     
    D’ailleurs, c’est bien la première fois que je trouve la langue des nazis aussi sexy. Sa voix est un peu plus aigüe quand elle parle Allemand, un peu comme quand elle crie au lit. Je lui mettrai bien un 4eme barrel mais mes couilles sont épuisées et m’obligent à check.
    Elle me dit qu’elle doit prendre son avion tôt dans la matinée et qu’elle devra partir de chez moi en milieu d’après-midi pour aller voir sa tante et ses cousins. Un poil déçu qu’elle reparte si vite mais c’est ainsi. Je commence à me dire que c’était très bien comme ça et que ça ne continuera pas. Je resterais « sa petite folie Montpelliéraine ». Elle a une vie bien remplie à Berlin et m’oubliera vite me dis-je.
    Je la raccompagne à la Comédie et on s’embrasse en se disant des mots doux. J’ai vraiment l’impression que c’est la dernière fois que je la vois du coup j’essaye de prendre le truc à la légère. Elle par contre, à l’air vraiment triste de partir si vite, mais je me dis qu’elle joue la comédie comme je l’ai fait de nombreuses fois « pour pas faire de peine à l’égo de l’autre ».
    Je tourne le dos et ne me retourne pas.
    Je rentre chez moi un peu dépité mais tente de me dire que c’est mieux d’avoir vécu ça, que rien du tout. Et soudainement, je me rends compte que je n’ai pas pris son numéro. Harba de con que je suis.
    En milieu de soirée, elle m’envoie un message sur Instagram pour me dire qu’elle aimerait bien garder contact et que c’était vraiment génial. OUF ! J’accepte sans me faire prier et lui souhaite un bon retour au pays des mangeurs de saucisse. Emoticône concombre, émoticône pêche.
    « T’es complétement hors suj mon pauv’ vieux, mais t’es mignon » J’aime sa répartie et son style.
    Il est à noter que je tâche d’être bon en terme de répartie et de phrasé et c’est vraiment la première chez qui je sens un vrai répondant.
    Quelques semaines passent [je rencontre J pendant cette période car « faut bien grinder »] et Jane continue de m’envoyer des messages, tous les 2/3 jours, pour prendre des nouvelles. Même à distance on rigole beaucoup. Elle a vraiment un truc cette femme.
    Un jour elle m’annonce qu’elle redescend pour 15 jours dans le sud dans un mois. Elle doit voir son père qui est dans l’Aveyron et qui n’est pas au mieux. Elle me dit qu’on pourra se voir 2 ou 3 jours si je veux bien, mais qu’elle devra faire le tour de sa famille et de ses copines.
    J’avais donc tort. Elle ne m’a pas menti, n’a pas jouer la comédie et souhaite me revoir. Dingue.
    J pars à Glasgow et le sur lendemain je rejoins Jane place de la Cannourgue. C’est l’hiver, elle est emmitouflé dans son gros blouson mais n’en reste pas moins sublime. J’avais oublié ce que ça faisait d’avoir des frissons à la vision d’une personne particulière. On s’embrasse, s’enlace et en bon gentleman je tire sa valise avant de la tirer elle. Nous arrivons chez moi, je lui prépare un thé, on discute 2 minutes puis un blanc s’installe. On se regarde. 30 seconde après on à poil. Après la déception coïtale de J, je peux vous garantir que je revis d’avoir une femme qui s’assume au pieu.
    Elle me dit qu’elle va à Millau voir son père dans trois jours et que d’ici là elle ne sait pas trop où dormir. Sa famille habite à Cournonterral (15 min de Montpellier) et ça l’embête d’aller s’isoler loin du centre, point névralgique de son réseau social, sachant qu’elle n’a pas le permis. Je lui propose naturellement de rester chez moi. En fait, je ne lui laisse pas le choix. Elle accepte et semble soulager. « Je pensais que ça ferait trop pour toi »
    J’avais envie de lui dire que je ne manquerais pas l’occasion d’avoir un ange dans mon enfer mais je me suis abstenu par peur de passer pour un gros fragile.
    On passe les trois jours ensemble et tout fonctionne. Elle part chez son père pour 72h mais laisse son gros sac chez moi. Elle m’appel deux fois pour me dire que c’est un peu dur mais qu’elle est contente d’être là pour lui.
    Moi qui étais insensible à toutes les autres, elle me provoque à chaque fois cette sensation de bonheur inexplicable. Je ne l’ai pas signalé dans les deux post précédents, mais je ne ressens tout simplement rien. Au mieux, une affection timide pour ma partenaire mais rien de plus. Pas de sentiments, aucuns. Aucune tristesse quand je les quitte, aucune sensation de manque- rien. Mes couilles ressentent quelque chose, parfois mon égo, mais pas mon cœur.
    Elle revient au bercail après sa visite paternelle et n’en décollera pas avant son départ.
    On passe nos journées à se balader dans Montpellier, à avoir des discussions tantôt sérieuse tantôt légère, à faire l’amour, elle me montre des courts métrage- son court métrage, on écoute de la musique en fumant des joints, allongé sur le lit à regarder le plafond, je l’emmène faire des soirées à droite à gauche. Elle s’adapte toujours, comme moi.
    A aucun moment je ne joue un rôle. Je suis moi-même car elle à ce qu’il faut dans le ventre pour voir mon vrai visage. On vit notre truc sans trop savoir ou ça mène. C’est d’une beauté rare.
    Petite anecdote, lors d’une soirée elle se fait draguer par « Al Sticking » (une figure du street art à Montpellier qui monte) devant moi et lui met un rebond mémorable ! On dit qu’il a rebondi jusqu’en Chine ce nain dalleux.

    Une des rares preuve de son passage dans ma vie. Soirée dans un appart ou on a finit rabat complet. Pour preuve mes yeux en mode 16:9eme et sa pose "grosse cochonne avec lunette" (elle ne porte pas de lunette au naturel). La fin de l'époque "Jon Snow"
     
    Une après-midi alors que nous étions en balade au bord de plage, on s’assoit sur un rocher face à la mer et pour la première fois elle me parle vraiment de son mec. Elle m’en avait déjà parlé un peu mais cette fois-ci c’était le sujet principal.
    J’apprends qu’il est chanteur/ guitariste dans un groupe qui marche assez bien sur Berlin. Quand je vous dis que j’ai un truc avec les musicos.
    Il est au courant qu’elle l’a trompé et qu’elle est avec moi en ce moment mais ça n’a pas l’air de le déranger plus que ça. Elle me dit que pour lui ce qui compte « c’est la musique ». Elle a l’air un peu dépité mais finalement résigné à accepter cela. Je comprends qu’elle ne sait pas bien ou elle en est avec lui et qu’elle va là où se sent le mieux. Pour le coup, avec moi.
    Son mec c’est l’Allemand type. Il n’exprime pas ses sentiments, est très terre à terre et très chauvin. Il est également très torturé et très spécial, obsédé par la musique. Un jour elle lui propose de partir à Londres car elle aimerait bien y vivre et il lui répond en gros « si tu veux y aller, vas-y ». 5 ans qu’ils sont ensemble.
    Je comprends mieux ce qu’elle me trouve. Lorsque je suis en confiance je suis absolument l’inverse.
    Tout ça pour dire que la dessus elle est paumé. Je sens bien qu’elle attend que je propose quelque chose mais je n’y arrive pas. Moi qui d’habitude n’ai aucun scrupule à me vendre, je n’y arrive pas cette fois. Je n’ai pas envie de forcer quoi que ce soit, bizarrement. Je l’écoute simplement en essayant de ne pas lui faire tout quitter pour un mec qu’elle a vu qu’une dizaine de fois. Certes il y’a quelque chose de fort entre nous mais je n’arrive pas à me dire que j’assumerai le fait qu’elle quitte tout une vie pour moi. C’est trop de responsabilité. C’est un trop gros pot que je ne veux pas jouer hors de position.
    Je l’enlace dans mes bras sur le soleil couchant et nous décidons de rentrer.
     
    Elle repart en Allemagne le lendemain et lorsque nous allons nous coucher, après avoir fait la sexualité, elle me lâche cette phrase :
    « Je crois que… Non, laisse tomber. Si je te le dis tu vas t’enfuir par la fenêtre »
     
    Je n’ai pas répondu. Lâche que je suis. J’aurais dû dire un truc du genre :
     
    « Je ne m’enfuirai pas car moi aussi je t’aime Jane. D’un amour que je n’ai pas construit et que je ne comprends pas vraiment mais je t’aime. Tu me rends heureux. »
     
    Je ne l’ai pas dit, j’aurais dû.  Je le regrette et pourtant je ne regrette pas grand-chose en général car j’ai comme mantra «vis à fond ».  Ça aurait peut-être fait une différence, qui sait. Elle se contentera d’un « arrête de dire des bêtises » J’ai tellement été mauvais. Je la sens déçu, elle n’ajoute rien et on s’endort.
    Le lendemain matin, je l’accompagne à la gare pour qu’elle prenne son train pour Paris. Cette fois, je crois vraiment que c’est la dernière fois qu’on se voit. Je déteste ce genre de départ, ça me fou dans tous mes états et je finis par paniquer. Le poker m’a aidé à gérer mes émotions afin de ne plus en être esclave mais pour le coup, je sais plus où j’habite. Quand c’est comme ça, je fais caca en plein milieu du salon. Voir la raison de mon bien être partir me fend le cœur mais encore une fois je n’arrive pas à lui dire que je l’aime et qu’elle m’a fait renaitre. Je l’embrasse, lui dit que c’était merveilleux et que j’ai hâte de la revoir. Elle attendait quelque chose de plus profond, je m’en rends compte aujourd’hui. Elle me dit « je t’apprécie beaucoup tu sais Jon Snow ».  Je pleure intérieurement mais rien ne sort à l’extérieur. Je crois que je ne réalise pas. Je ne réalise jamais sur le coup et c’est bien sick. Je reste sur les quais jusqu’à ce que le train parte et nos regards ne se lâchent pas. Elle est partie, et j’ai tout foiré sur la fin. J’ai spew le HU comme un gros noob.
     Je m’en rends compte à l’ instant où le train avance et que je la vois me regarder les larmes aux yeux. Rien ne me consolera ce jour-là ni cette semaine-là d’ailleurs. On s’envoie toujours beaucoup de messages mais rien n’y fait, j’ai l’impression d’avoir loupé le coche.
    Pourquoi rien n’est sorti ?!
    Les jours passent et j’ai moins de nouvelles qu’avant. Après plusieurs jours sans messages et juste avant de prendre mon vol pour Glasgow, je lui renvoi un message du style « tient regarde ce que j’ai vu aujourd’hui, ça m’a fait penser à toi », histoire de relancer la conversation. Ça fonctionne ! Elle me répond vite et me dit qu’elle a beaucoup de choses à gérer en ce moment mais qu’elle comptait m’appeler pour me dire qu’elle avait accepté un job de traductrice ANGàFR lors du festival « Itinérance » à Alès.
    Elle revient !
     
    Elle m’invite donc à venir avec elle pendant 7 jours. On sera logé dans une petite cabane au fond d’un jardin (true story) chez une des organisatrices du festival. Elle aura le devoir de faire les traductions de tous les acteurs/ réal/ intervenant anglophone du festival donc on ne passera pas tout notre temps ensemble, mais je m’en satisfais.
    L’événement à lieu dans un mois tout pile et alors que je suis dans le hall de l’aéroport en attendant mon avion pour aller voir J, je languis qu’une chose, de me réveiller un mois plus tard.
     
    Vous connaissez l’étape Glasgow.
     
    Le jour de son arrivé, je vais la chercher à l’aéroport de Fréjorgues. Nous sommes hyper heureux de nous retrouver et elle apprécie tout particulièrement que j’ai emprunté la voiture de ma sœur pour la cueillir. On dépose la voiture chez ma sœur qui au passage, insiste pour qu’on rentre. Jane n’est pas gênée pour un sou. Elles tchatchent ensemble un petit peu et nous allons chez moi.
     
    1er barrel de rigueur.
    Je lui prépare une omelette aux champignons de bo goss et on part se balader au jardin des plantes avec une bouteille de rosé et un bédo. On ressort de là un peu pété mais surtout avec une sacrée fringale. On part manger un burger à Burger & Co (best burger sur Mtp, je recommande chaudement) et on rentre chez moi à la nuit tombante.
     
    2nd barrel, la base.
    Toujours aussi bien, on passe une petite étape et je lui fais mon final préféré. Elle accepte sans sourciller et même si elle en prend un peu dans l’œil, elle se marre.
     
    Je lui collerais 24 gamins put**n.
     
    Le lendemain, elle part pour Alès et j’attends qu’elle voie avec son hôte pour savoir si c’est OK que je vienne. Le soir même elle me dit qu’il n’y a pas de problème et je débarque le jour suivant.
    Trépignant d’impatience, j’arrive donc à Alès pour mon premier festival de cinéma. D’une part parce qu’il y’a Jane et d’autre part parce que j’adore le cinéma.
    Jane m’accueille en coup de vent car elle à une trad’ à faire dans 15 minutes et je n’ai pas le temps de lui mettre une petite street de value, dommage. La cabane est petite mais nous avons notre intimité, c’est l’essentiel.
    Il y’a une rétrospective sur Steeve McQueen, personnage que j’adore et l’invité « star » du festival est le réalisateur Jerzy Skolimowski. Un pote à Roman Polanski au passage. Elle est fan de lui, et je vous recommanderai « deep end», un super film. « Le cri du sorcier » m’a beaucoup plu également. Bref.
    La journée, je visionne donc des films en attendant le soir. Car chaque soir, c’est soirée à la salle avec tout le staff et les artistes de la journée/ semaine. L’endroit en géniale. C’est un ancien laboratoire d’analyse, redécorer avec des lumières bleus, rouges, vertes, turquoises, des guirlandes lumineuses, des petites salles avec une tv qui passe des vieux films. L’ambiance est unique. Il y’a évidemment un bar ou tu peux boire des tipunch pour 1€ et des pintes pour 3€. Tous les soirs, il y’a un coktail spécial à 2€. En d’autres termes, tu finis ivre mort à la fin mais tu discutes avec des gens super intéressant. L’ambiance est vraiment géniale. Jane me présente à tout le monde comme étant son « Boy Friend ». Bien que très fier, ça me fait un peu bizarre. On rentre vers 3h ce soir-là et elle repart bosser à 9h le lendemain. On a une discussion sur l’oreiller et je lui dis que cette fois c’est moi qui ai peur qu’elle s’enfuit par la fenêtre. A ma grande surprise, elle ne répond mais m’embrasse. On va à l’abatage et on s’endort.
    La semaine se passe en suivant à peu près le même schéma. La journée je matte des films et le soir on se quinte au labo !
    Arrive le dernier jour. Dès le matin, je sens une perturbation dans la force.
     
    Ce soir, mon pote Ben vient à Alès faire la dernière soirée au labo et nous ramène le lendemain à Montpellier. Il arrive vers 18h au festival, on va à une projection tous les trois et une fois la séance terminée on se dirige vers le labo.
    Jane est différente. Elle est plus distante, se moque de moi en public tout en restant semi correct. Très bizarre. Je sais pas trop quoi en penser et décide de faire comme si de rien n’était.
    On se met un gros tarif ce soir-là alors qu’on doit se lever à 7h30 le lendemain car on a une heure de route.
    On rentre, Ben vomit dans le salon de notre hôte (énorme lol) et Jane est un peu gavée. On va se coucher mais Madame est fatiguée. Je me la collerais sur l’oreille ce soir-là, et j’ai la quasi-certitude que ça va puer dans longtemps et que cette « distance » qu’elle a mis ce soir entre nous est loin d’être anodine.
    Après avoir dormi 3h, nous partons tant bien que mal d’Alès pour l’aéroport de Montpellier.
    Dans la voiture elle parle beaucoup alors qu’avec Ben on est plutôt en mode silencieux.
    Arrivé à l’aéroport, je l’accompagne jusqu’au Hall. Malgré mes perches pour avoir des infos sur notre avenir, elle ne répond rien de concret. On s’embrasse et elle est atrocement froide comparé aux autres adieu. Je sais qu’il y’a une couille dans le potage.
    Quand je rentre dans la voiture, Ben me demande comment ca s’est passé et je lui répond :
    « Je pense que c’est mort, je l’ai senti vraiment bizarre »
     
    Ça se confirme quand malgré quelques messages de ma part, madame répond toujours évasivement.
    Au bout d’une semaine elle m’écrit qu’elle aimerait bien qu’on se skype.
    Le « il faut qu’on parle » 2.0 quoi.
    On skype et elle me dit qu’elle a besoin de temps et d’espace pour réfléchir. Je la laisse donc tranquille et ne lui envoie plus de message.
    Au bout d’une semaine, elle m’écrit un pavé en me disant que finalement elle doit se concentrer sur sa vie à Berlin car c’est là qu’elle doit être. Elle est désolée et me dit à quel point « je suis une belle personne » mais qu’à présent, elle préfère en rester là.
    J’ai du mal à avaler la pilule même si je m’y préparais. Je crois qu’une fois rentrer j’en pleure un petit coup et je repense à cette fois où j’aurais dû lui dire « Je t’aime ».
    Je me fais une raison et me dis « tant pis, faut accepter la variance, c’est le jeu ».
    Encore aujourd’hui il m’arrive de repenser à ce que nous avons vécu et ce merveilleux sentiment « d’être amoureux ».
    Je suis quand même heureux d’avoir vécu cette histoire, même si forcément un peu frustré sur la fin. Même si ça n’a pas duré, je suis retombé amoureux un court instant et ça m’a fait du bien. Qu’importe la fin en fait. J’étais rassuré de voir que je pouvais plaire à ce genre de fille.
    Avec le recul, je me dis que ce n’étais pas le moment. En fait, ça m’a encore plus motivé à partir voyager. Ca a vraiment marqué le début de l’organisation de mon trip et la définition de mon « why ». J’ai vu ça comme un message de la vie :
    « Tu n’as pas quitté une femme que tu aimais pour te mettre avec une autre, ton plan de base c’était de voyager donc ne me remercie pas, c’est cadeau. Maintenant go mon petit »
     
    Voilà la fin de cette partie 3 qui comme annoncé, était sur un autre ton. On s’approche plus d’une CSB mais rassurez-vous, la part 4 repart sur les chapeaux de roues ! J’ai pris du poil de la bête sans épiler le torse de Caballero et celles qui suivent ont pris de gros barrel en tout genre !
     

    Photo prise par Jane lors de sa seconde venu.
    Leçon 22: Pratiquer l'inception
     
    Fragilement votre,
    H
     
     
     
    PS :
    Je tiens à vous le dire : MERCI DE ME LIRE
    Vos commentaires me font chaud au cœur, vous me faites sentir un peu plus utile et c’est très appréciable pour le joueur à tendance misanthrope que je suis. N’hésitez surtout pas à commenter ou critiquer.
    J’entends bien finir cette aventure du Run Rose et trouver une suite qui n’en sera pas une mais qui me permettra de prendre la plume avec autant de plaisir et de passion que ce que cette série m’inspire et je l'espère, pour votre plus grand plaisir !
    Bisous mes grinders
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    Amis lecteurs, bonjour




    Vous me direz, ca fait un bail que mon arrogance ne vous à pas fouettés le derrière, et bien ne vous inquiétez pas, j'arrive avec mes gros sabots et mon fouet ! En effet, hier soir, j'ai ship mon 2eme main event !






    --> Haha, non non non, je n'ais pas réitérer, il s'agissait là d'une petite boutade ! En faite, je ne joue quasiment plus au poker, et c'est bien là le but de ce billet. Je reviens vers vous en ce lundi 18 Novembre, pour faire un petit bilan de mon année 2013, qui fut, il faut bien le dire, pleine de rebondissement.



    Tout d'abord, ship un main event, ca laisse pas indifférent....

    Je vais être honnête avec vous. Après cette victoire, j'ai clairement perdu pied, sur tous les fronts.
    Durant les mois qui ont suivi cette performance, j'ai délaissé mon travail. J'ai beaucoup de liberté, car je suis commercial et autant vous dire que si mes boss étaient au courant, je ferais grimper le chiffre du chômage. Je me couchais tard, très tard et dormais jusqu'à 10/11h le matin. J'ai menti à mon boss sur les rendez-vous effectués, mal suivit mes clients et j'en passe. J'ai donc décidé, en Juillet/Aout, de stopper hémorragie et de me bloquer sur WINA/PS.

    Et vous savez quoi? Ça va bien mieux.

    J'ai repris du poil de la bête, je travaille d'arrache pied (entre 50 et 60H/Semaine), et je me sens bien mieux qu'il y'a 5/6 Mois. Je pense avoir compris le sens du mot "travail". J'aime ce que je fais, même si c'est bien plus dur physiquement et mentalement que de jouer aux cartes. J'ai une certaine reconnaissance social, mon entourage est fier de moi, et je dois admettre que moi aussi. Gérer un porte feuille de 250 Client, pour 1M€ de CA/AN, c'est pas à la portée de n'importe quel jeune de 23 ans.

    Je brag un peu, j'en suis désolé, mais c'est vraiment une sensation autre que de ship l'expert, ou un random tournoi. Certe, je ne gagne pas 5K€+/Mois, mais ce que je gagne, je le mérite vraiment (a mon sens). Le poker est toujours une passion, et je suis toujours de très près l'actualité francaise et internationale. La page est tournée, mais le livre reste bien ouvert. Même si l'idée de passer à plein temps est loiiiiiiiiiin derrière moi, je cultive l'idée de jouer plus occasionnellement et plus "sainement".

    C'est vraiment dommage que je n'ais pas eu cette maturité au moment ou j'ai ship gros, car je me rends compte que j'ai manqué de lucidité quant aux décisions que j'ai prises. J'ai bien sur, mis une grosse partie de coté, mais je me suis quand même broke de 4K€ sur Wina et au moins 1,5K€ sur PS. Si c'était à refaire, je n'aurais pas eu la naiveté de croire que je pouvais rivaliser avec les reg. Je ne suis qu'un fish éclairé, qui prend des décision de linetard ! Donc, je tiens à m'excuser de mes déboires de jeune loup, envers les reg de ce forum. Vraiment, j'ai honte d'avoir été si arrogant, ce qui en plus, ne me ressemble pas. Je suis quelqu'un de plutôt modeste dans la vie.

    Concernant ma vision du poker, elle à bien changer.

    En tout franchise, je respecte vraiment les joueurs à plein temps, car il faut des balls pour ne vivre que de ça. Je pense, et ca n'engage que moi, que ce n'est pas un milieu sain. Ne pas être reconnu par la société, même si entre nous, la société m'énerve au plus au point, je pense que ca doit peser au bout d'un moment. La variance est aussi un facteur qui peut (qui m'a) faire vriller très rapidement. Se sentir plus bas que terre parce qu’on prend un 80/20 en demi d'un majeur, c'est une sensation dont je me passerais volontier.... Pour le compétiteur que je suis, c'est pas non plus évident de se dire que certains jeunes ont gagné au poker ce que je gagnerais en 110 ans de boulot. C'est rageant de se dire que ton pote ship tout ce qui bouge et que toi t'arrives pas à faire TF d'un 20€ random parce qu’un retard te suckout. Je pense qu'il faut être honnete, et la encore ca n'engage que moi, mais même avec de solide base technique, on peut tout à fait perdre pied. Bien sur avec de la technique, on met des chances de notre coté, et bien-sur si la répartition des gains étaient mieux réparti, il serait plus simple d'en vivre. Mais malheureusement, il n'y a que les 3 premières places qui paye, ce que je trouve absolument absurde. Honnetement, faire 10eme sur un field de 1500 joueurs ou 3ème, à mon sens, c'est la même performance.

    Bref, je pense qu'aujourd'hui le poker est surcoté, et qu'il y'a bien trop de monde sur la corde à linge pour arriver à en extraire des recettes juteuse.Il vaut mieux s'investir à fond dans un travail. Car je pense que tout reg qui se respecte à cette notion de ne pas lésigner sur les sacrifices à faire pour obtenir ce qu'il veut. Bien sur, je ne vous parle pas d'un travail à l'usine, ou d'un boulot dans un bureau ou vous serez augmenté de 2% chaque année pour finir votre carrière à 3000€. Appliqué à la vie active, les qualités d'un joueur de poker peuvent réellement faire la différence.

    Tout joueur de poker souhaite gagner de l'argent. Je n'ais pas peur de dire que j'aime l'argent, qui ne l'aime pas ? En faite, c'est la société qui m'oblige à aimer l'argent, car il faut pas se mentir, l'argent, c'est le nerf de la guerre. Peut être que si je vivais dans un autre environnement, je n'aurais pas cette vision de la chose, je ne sais pas. J'aimerais ne pas l'avoir d'ailleurs. J'envie ma copine la dessus. Même si elle fait un métier que j'estime être absurde, elle n'a pas du tout la meme relation avec la thune que moi. Elle s'en branle de gagner 1054€ par mois, et de galérer a boucler ses fins de mois. Moi qui gagne le double, j'ai l'impression de ne pas gagner assez et de me faire exploiter par ma boite, à qui je rapporte pas loin d'un million d'euros à l'année, avec une marge à 43%... Ca me rend fou, je travaille pour un patron qui s'en met plein les poches, et qui me donne une banane en fin d'année pour faire mumuse... Même si j'ai accepté l'idée aujourd'hui, la pillule à du mal à passer. Rajouter à cela le coût de la vie, les impôts faramineux que je me tape et qui vont dans la poche du plus grand escroc de tous les temps, les taxes foncières, les amendes et j'en passe. Ca donne envie de tout faire péter...

    "La dictature dit: ferme ta gueule, la démocratie dit: cause toujours."

    Bref, c'est un récit sans réel but, si ce n'est de vider son sac. Et ca fait du bien de le faire. Je ne serais jamais un phil ivey, ou un Alban Juen, et ça me va très bien.

    Mes projets pour l'avenir sont bien plus sain. Je souhaite continuer à faire mon boulot pendant au moins 2/3 ans, et me réorienter vers ce que j'aime vraiment. Le coaching. Je souhaite, à l'issue de la fabuleuse expérience que je vis actuellement, tenter de me lancer, dans du coaching, pour les pros, et/ou, pour les jeunes qui souhaite rentrer dans la vie active. C'est encore un peu vague, et il me reste du temps pour pauffiner la chose, mais je pense vraiment avoir ce qu'il faut pour optimiser le profil de toutes personnes qui le souhaite. J'en fais déjà l'expérience avec mes amis, et des connaissances, et les résultats sont assez positif. J'arrive à susciter la motivation de changer, ou en tout cas, de s'améliorer. J'aimerais apporter l'expérience que je vais accumuler (gérer un secteur, reviens à gérer une entreprise en faite, moins la paperasse) a des pro. Je sais qu'en France ça va être compliquer, donc je regarde à l'étranger. Ça en est qu'au stade de projet bêta +++, mais c'est ce que je souhaite faire. Manager, organiser, motiver, coaché, ça me fait vibrer. Si vous avez des commentaires à faire à ce sujet, je suis plus qu'ouvert !

    Donc voilou, j'espère que vous aurez la force de lire ceci jusqu'au bout, et que je ne suis pas trop parti dans tous les sens. En tout cas, ça fait du bien d'écrire un peu

    PS: Désolé pour les fautes d'orthographe, je suis pas un maître de l'écriture.

    Hugo
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    NICEBET got a reaction from Gloub94 for a blog entry, Entracte-"El Tornada" [part 2] (et fin)   
    Je me rends compte que j'aurais pas grand chose à dire dans la part 2 et que j'aurais pu plié ça en une fois, mébon, maintenant que j'ai teasé une part 2 je vais faire le taf 
     
    Donc.
    Alors qu'on est en lendemain de soirée, la bouche pâteuse avec une impression qu'on pourra plus jamais s'alimenter, je propose un bon gros bédo des familles pour se remettre d'aplomb. 
     
    On fume ça sans la proximité d'hier soir. On ramasse quand même une tonne mais put**n, elle part dans quelques jours et c'est hors de question que je ne tente rien.
    On finit notre affaire et on remonte dans la chambre. Elle va sur son lit comater et moi je vais prendre ma douche.
    Pendant toute la durée de ma douche, je me branle booste pour lui déclarer ma flamme. Je sens bien que le spot est pas ouf m'enfin, faut y aller à un moment donné.
    Alors que j'ai le zgeg tout propre et que je sens bon, je rentre dans la chambre, déter comme jaja.
    Elle est toujours sur son lit (elle est dans un lit du haut).
     
    "Hey Inès, vient voir" laul
    "Quoi?"
    "Vient voir j'te dis" relaul
    "Non mais dis moi" avec des grands yeux
    Je ne dis rien, fait un tour sur moi même, et je me lance
    "Bahhh. En fait, Inès, tu me plais, tu le sais ?" LAUUUUL, palme de la déclaration la plus pété de 2017. GG BOYZ.
    "Non mais non, non, non, non Hugo, t'as pas le droit de me dire ça" wtf
    "5 non, à ce point ?"
    "Bah ouais j'ai tout fais pour te faire comprendre que non" double wtf
    "J'ai pas trouvé ça hyper explicite, tu ressens rien, VRAIMENT?"
    "Non mais je sens un feeling POTE [ouch] de ouf mais pas plus"
    "Lol oké, tu sais que je crois pas en l'amitié H/F donc tant pis. Moi j'ai pas besoin de pote"
     
    Et je sors de la chambre pour aller me cacher dans un coin de l’hôtel en PLS.
     
    A J-4 de son départ, je fais tout pour l'esquiver mais forcément c'est tendu vu qu'on dort dans la même chambre.
    Je pars une nuit chez mon pote Audric, celui qui m'a fait bosser dans un strip club. C'est un Breton alcoolique qui à une quantité de bouteille non négligeable en cette période de disette. De plus, fidèle à ses racines, il est toujours chaud de se la coller. J'aime bien les bretons.
    A J-3, je la croise lorsque je rentre d'un session cagoule du crown, elle me dit bonjour et je répond avec un petit sourire ankward. 
    A J-2, un vendredi soir, je rentre dans la chambre vers 19h et je la voit dans son lit. Elle me regarde, ça a pas l'air d'aller.
    "Ca va?" lui dis-je
    "Bah non je perds le seul pote que j'avais"
    LAUL put**n mais tu me cherches ou bien?
    Je réponds pas tout de suite.
    "Ouais mais en même temps faut bien que tu comprennes que je pourrais jamais être un ami sincère quoi. J'aurais toujours envie de te pécho donc plutôt que d'être focus je préfère te le dire tout net"
    "Non mais tu dis nimp, l'amitié H/F ca existe hein"
    "Ah ouais? Annonce à n'importe quel pote mec que tu as que tu es libre et disposé à te faire sauter, tu verras comment il voit ton amitié."
     
    Bon, de là, un des roomates rentre dans la chambre en sentant bien qu'il y'a un règlement de compte dans l'air, mais ce gros con décide de rester. On descend en bas fumer une clope.
    "Non mais tu sais Hugo, t'es grand, beau gosse mais là c'est juste pas possible. Je ressens rien, tu ne m'attires pas"
    CONNNAAAAAAAAAASSE
    "Lol Inès, ça pique."
    "Tu sais je sors d'une relation difficile, j'ai juste pas du tout la tête à ça. Je sens grave le feeling pote, c'est clair mais pas plus".
    On s'explique et durant 20 minutes je tente de lui dire ce que je ressens, que  ce n'est pas juste physique mais ça ne mène nul part. Elle aussi fermé qu'une huître.
    A J-1 je bosse et m'arrange pour partir en soirée avec mon pote Italien. Belle réussite puisque à 3h du mat je finis en 1/3$ et je me fais sortir du casino par les vigiles parce que je parle trop à table. 
    Le jour de son départ, elle me prend dans ses bras relativement longuement, sans rien dire. 
    Je lui souhaite bon vent et elle me dit "Merci, toi aussi... MON POTE"
    CONNASSSSSSE, elle m'achève sur toutes les street, je crois que je me suis rarement fait own comme ça.
    Les jours qui suivent sont bien m**dique mais au bout d'une grosse semaine j'ai fais le deuil. Enfin, j'ai accepté. Cette pute m'a foutu un blocage de mutant et j'ai désormais autant de confiance avec les filles que Robin lors des WLS.
     
    Un jour, alors que je bosse, Inès me renvoi un message "Hey, ça va ? Qu'est ce que tu racontes?"
    Laul, achevez moi.
    Evidemment, je réponds en lui disant que je suis surpris d'avoir de ses news, ce à quoi elle me réplique
    "Bah oui, normal, quand on passe des bons moments avec une personne, on donne des news !"
    Je fais le poisson en pensant que y'a encore de l'espoir et répond brièvement et sobrement.
     
    Pas de news pendant un mois après ça.
     
    J'arrive à Bali en Octobre et forcément lors de ce voyage je poste pas mal de contenu sur Instagram. Elle se met à liker toutes les photos que je pose. Puis, elle like des vieuuuux messages de messenger qu'on s'était envoyé (oui oui) et me demande des news. "Vient on s'appel !!!"
    Ça finit jamais et comme un gros con j'y crois. Mais je décide de jouer low variance. Je lui dis que c'est difficile d'avoir une bonne co et que là, je suis avec plein de potes blablabla.
    Je l’appellerais l'avant dernier jour de Bali et on discutera de tout et de rien pendant une trentaine de minutes.
    Elle à quand même le temps de me lâcher un "bah vas y viens en NZ" et "Je vais ptet revenir faire un tour en Aussie sur la gold coast cet hiver"
    Je répond : non et on verra.
     
    Je quitte Bali mais on s'envoie toujours des messages de temps en temps. 
    Un jour, je poste l'histoire des mushrooms sur un groupe d'écriture dont elle fait partie sur Facebook.
    Petit like coeur + commentaire fangirl.
     
    Dans la foulée, elle m'envoie un message en me disant "put**n mais c'est génial, je savais pas que t'écrivais, je suis fan blablabla, vient on s'appel"
    Une main décisive..
    On s'appelle et reste 2h45 au téléphone à parler de ô combien on à une tonne de similitude. Pour la première fois, je sens qu'elle comprend ce que j'avais essayé de lui dire lors de nos explications. Oui, je suis un mec génial et oui, je serais un merveilleux boyfriend.
    Un jour, j'ai dis à mon pote Italien, "bro, Inès is perfect" et depuis c'est resté, à chaque fois qu'on se parle il me le redis. Dès qu'on rencontre une meuf on se dit "yes she's nice but bro, Inès is perfect". Bref, je lui explique notre délire et elle me répond "haha non mais tu verras si on se connait davantage, je suis pas si parfaite".
    Durant toute la conversation fleuve, c'est un échange agréable et je sens que je l'intéresse un peu plus qu'avant. Différemment en tout cas. Elle me dit qu'elle va en Asie en Mai/ Juin et qu'elle espère qu'on se croise la bas.
    On raccroche et elle me demande de lui envoyer quelques trucs que j'écris, ce que je fais. 
    Elle me dit ô combien elle kiff et qu'elle avoue que cette discussion l'a "troublée". 
    Moi je suis en PLS car je sais plus quoi faire, quoi croire et c'est assez insupportable en vrai. Mais je sens que j'ai passé une première barrière et surtout, j'ai l'impression qu'elle regrette.
     
    Je décide après ça d'être moins présent. Ça me fait travailler ma petite tête qui à besoin de tout, sauf de ça. Je suis bientôt broke donc c'est pas le moment d'imaginer un voyage en NZ. 
     
    On s'envoie quelques messages sporadiquement, surtout elle en fait. Je ne fais que répondre.
     
    Je lui envoie un message de bonne année tout mignon, elle me répond "bonne année maggle" 
    J'ai envie de lui cracher dessus.
     
    Dernier message, elle à trouver un sosie à moi en NZ. "Trop kool"
     
    Voilà, c'est un dossier qui n'est pas fermé mais qui fait saigner mon pti coeur de fragile. Franchement je suis dans le flou total et je ne sais toujours pas quoi penser. 
    Je suis amoureux d'une meuf qui me fait rebondir ou elle veut et ça pue. En vrai, là, j'y pense moins et focus le taf et les Wséries (laul) mais je vous le dis, je sais que je serais faiblard si j'ai un spot asiatique avec elle. 
    Si je prends un autre refoul, regardez attentivement les nouvelles internationale section "meurtre barbare". 
    Voilà, vos avis/ retour d'expérience sur cette main sont les bienvenus. 
    Prochain billet, mon Run Rose en Australie, promis !  
    La bise
     
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