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NICEBET

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  1. Le Run Rose [PART 6]

    Le retour du Run Rose, 6ème partie. Bon ok, j’ai quasiment mis 4 mois à poster alors que le billet est presque fini depuis 3 mois. Néanmoins, ça m’a permis d’identifier un leak chez moi. Lorsque je ne joue plus ou que je suis broke, j’arrête de poster des mains, d’en commenter et globalement, de parler poker. Bon bah, lorsque je ne baise pas, j’évite de me replonger dans mes vieilles histoires de barrel. Dimanche, ça faisait 4 mois que je suis dans ma ferme de vache, seul, dans la campagne Australienne. Bref, rigolo de faire le parallèle. C’est ti-par. L’arrivé en Australie, la chasse aux drapeaux et l’observation du Mulet hair style dans son environnement naturel. Je viens donc d’arrivé sur ce beau territoire rempli de vide et je ne parle pas des grands espaces désert. Après des débuts difficiles aux tables du Crown Perth et un échec cuisant auprès d’une petite fraicheur à stan smith blanche (lien), me voilà arrivé à Fremantle, au « Beach Backpacker ». Une belle boucherie ce backpack. 4 étages de n’importe quoi, aucuns admins, uniquement un gérant présent de 10h à 15h (lol). Le reste du temps, ce sont les backpackers qui gèrent le lieu. En gros, c’est freelance totale. Mon plan est relativement simple, je vais bosser dans cette station balnéaire pour gros beauf et réduire les sessions au crown. Je me fixe 2 sessions semaines maximum. Je trouve un pti taf de plongeur (payé 24$/h lolilol #australia) au Northfolk hotel le lendemain de mon arrivé. Je chatte un joli set-up. Petite CSB si ça vous intéresse. Durant les 3 premières semaines, je passe mon temps à bosser. Lorsque je ne bosse pas, je vais au crown. Du coup, je ne rencontre pas des masses de gens. Je crois être dans un de ces moments où je préfère être seul, plutôt que mal entouré. Les backpackers sont une espèce, pour la majorité, qui ne m’attire pas vraiment. Des gens broke, mange quignon au possible, parfois bobo, très centré sur « leur voyage », faussement cool, surement superficiel. Ajouté à cela que chaque mini short un peu bien gaulé qui se trimballe se voit systématiquement escorter par une bande de mec qui ont besoin d’aller à Montélimar pour épingler du nougat. Bref, je n’ai pas des masses de potes mais finalement ça ne me dérange pas. Il y’a bien cette petite Française, Camille, aux tatouages qui mérite quelques cartons rouges, qui me tourne autour mais je suis fine bouche et son 5/10 ne me satisfait pas. Je suis aggro, certes, mais j’ai appris à sélectionner mes starting hand et je sais que tous les spots ne sont pas bons à prendre. MAIS BON TU M’CONNAIS. Lors de ma dernière soirée, je me fais à l’idée que je n’aurais pas mis « tout dedans » en un mois d’Australie, le slip de carton prend forme. Quand Camille apprend que je pars pour Adelaïde le lendemain, elle m’invite à une soirée sur la plage avec d’autres Français et mon moi bourré du futur se résigne petit à petit me contenter de la moyenne et d’un tatouage étoile très limite. C’était sans compter l’apparition de… Jackie, 24ans. Américaine. Voyage depuis 1 an, essentiellement en Asie. Elle est arrivée en Aussie il y’a 1 mois. 1M60, petits boobs mais un tarma COMPETITION. Une américaine bien gaulé from Calipornia. Très souriante, avenante. Un accent bien de la bas et une façon de parler assez suave, une voix un chouilla cassé. Je me vois déjà l’honorer des couleurs du drapeau. Surtout celle du milieu. Alors que je suis au Coles (supermarché), Camille m’envoie un message pour me demander si je peux lui prendre une bouteille de vin et un pack de bière. Rendre un service, c’est toujours plaisant mais surtout ça crée une espèce de redevance inconsciente. Instant call. En arrivant au backpack, je la vois assise avec d’autres brokepacker, notamment à côté d’un petit T9s des plus sexy. Je donne le sac à Camille et le connecteur suité m’adresse un: « oh it’s for me, thanks darling » tout en prenant ses bières. Comment on joue un SC quand on est un trongol ? On le surjoue. Qu’importe la position, qu’importe le flop : T9s c’est trop sexy. Pis j’ai vu Kitai faire un call hauteur T un jour sur un DLTDP. CA VA PASSER. «Ow, hello you ! I’m Hugo » « Hayy, I’m Jackie » combo sourire freedent S’en suit une discussion banale mais on connecte le flop mon con ! Camille, voyant que je suis bien plus intéressé par cette petite américaine en 1 minutes que par elle en 3 semaines, interrompt notre conversation pour me dire qu’on part dans 20 minutes. Je lui réponds sans la regarder « Ouais je prends ma douche et je vous rejoins. » 30 minutes après, je redescends tout beau tout propre, prêt à sortir mon double décimètre au premier spot américain. On finit par décaler une trentaine de minutes plus tard. On est un petit groupe. 4 Français, 1 irlandais, 1 australien, 1 Allemand et 2 américains. Sur le coup je crois que le mec de New York est le mec de Jackie. Pas très content, mais plus moyen de fold la soirée donc on y va. J’ai entendu tellement d’histoires sur les ricains que je me dis qu’avec un pti coup dans le pif, on pourra ouvrir une table de three handed bien aggro. On arrive au French Barbecue, ou tout le monde est censé être cool mais finalement, tout le monde est en groupe et personne n’en sort vraiment. Comme d’hab’, toutes les meufs bonnes on un ratio de 1 sur 4. 1 meuf bonne, 4 mecs dessus. On se met donc en cercle et j’applique mon plan de Fish. Je bois comme un trou en faisant passer Caballero pour un fumeur du dimanche. Mon compagnon de boisson est Irlandais. C’est un sick degen. Le mec me raconte ses histoires de bagarre, de coke, de la meuf de 15 ans qu’il a mis en cloque. Il me dit avoir des problèmes avec l’alcool. Il a une descente de breton le con. A un moment donné, alors que j’avais refilé mon lutin irlandais qui commençait à être en boucle sur sa vie, je me mets à écouter le groupe Camille/ L’américain/Jackie. Cette dernière m’interpelle. « And what about you Hugo, how many flags ? » Je commence à être bien bourré à ce moment-là et je ne comprends pas bien ce qu’elle me demande. J’aurais pu demander de quoi il s’agissait mais sur le coup je préfère penser que je n’ai pas besoin d’aller chercher l’info. Je comprends : « avec combien de filles as-tu couché » Je la regarde, lui dit que comem c’est un peu gênant mais son côté américa f*ck yeah in god we trust me dit en gros « dont be a faggot » « 27 » Les trois me regardent avec des yeux ébahis. « 27 ??? » Un peu timidement « Yeah, 27 » Je me suis toujours considéré comme un joueur agressif m’enfin 27 ca me parait pas non plus énorme. En tout cas pas à créer tel étonnement. Puis Camille me dit « C’est énorme, t’as quel drapeaux alors ? » « Comment ça quel drapeaux, de quoi tu parles ? » Elle m’explique que les « Flags » correspondent aux nationalités avec lesquelles j’ai couché. Moment forever alone ou je passe pour un énorme étron, ça m’apprendra à call in the dark. Obligé de dire que je n’avais pas compris en espérant passer sous son radar de détecteur de queutar. Je réponds donc « 2 ». Et là, comme ça, alors que tout le monde écoutait suite à mon annonce de trongol, la belle Jackie me lâche texto : « Ow, I would be happy to be your third » Un micro silence s’installe. Lol wat ? Camille la regarde de travers genre « mais quelle pute », l’Américain sourit, un des français me regarde l’air un peu dépité et l’Irlandais me eye contact et son regard me dit : BAISE LAAAAAAAAAA Le même genre de regard de Kayron dans bref. Bref. Sur le coup, avec l’alcool et les bédos j’ai l’impression de ne pas comprendre. La meuf m’a vraiment lâché cette bombe devant tout le monde ? Elle a vraiment dit qu’elle se ferait bien sauté par l’énorme bg que je suis ? Suis-je vraiment choqué ? Ça se passe comme ça chez l’oncle sam ? Est-ce qu’un présidant américain s’est déjà poli le chinois dans le bureau ovale? Que penses-t-elle des zboub non circoncit ? Autant de question qui traverse mon esprit. Entre temps j’ai compris que le New Yorkais n’étais pas son mec quand je l’ai vu enfourné sa langue dans une random francaise après avoir joué « au champs élysée (en francais monsieur) » On distribue un carton « goss bo » pour ce Samy. La voie est dégagée, le flop est très beau, je vais la gagné cette main, f*ck yeah. Je vais pisser et lorsque je reviens je raise immédiatement et je me mets en position. Je hume son odeur. Elle sent le soleil. Un parfum de meuf qui glande rien à la plage. J’adore cette odeur. Je m’assoie juste à côté d’elle, je fais en sorte de bien me coller. Elle me dit qu’elle à froid. Bon prince, « so french » que je suis, je lui file mon pull. Elle me remercie et se blottie contre moi. Rien de bien ouf, mais je sens clairement que j’ai un spot de all in assez évident. J’ai passé tout le tournoi « fremantle » à être card dead, je pars demain, j’ai un connecteur suité qui me fait de l’œil et une dizaine de blind... Quelques instants après, le groupe décide de partir. On ferme la marche avec Jackie. Elle me dit « slow down, slow down ». Okay, je slow down poupey. Elle me regarde et me dit en Français « Je t’ayme bien Yougo ». Bon, comme dirait un des mecs les plus malaisant de youtube en 2017 : AMOLINEEEE. Ni une ni deux, je lui offre un french kiss et on s’assoie dans la pénombre du parc, juste devant la butte, avant la plage. On s’embrasse et je sens que la petite monte très vite en température. Elle me demande si je « like son ass ». J’acquiesce et lui cale des doigts instantanément. A ce moment-là, je suis convaincu d’avoir des capotes dans mon sac et lui propose d’aller sur la plage pour la démonter et bon et dur forme. Clairement, le flop est bien connecté, j’ai mon combo draw : Baisé une américaine sur une plage Australienne, deux premières fois en une. On se cale sur la plage, seulement run better, je n’ai pas les capotes. La turn est donc pas ouf mais on espère que tout va rentrer à la river parce qu’elle a payé la ptite, faut faire un gros hold now. La meuf à l’air de s’en branler, elle descend sa jupe et se met en levrette. J’ai donc la vision de son cul divin face à moi mais aucune armure de latex. Je lui cale encore des doigts en pensant que je pourrais mettre mon poing. Sans déconner, elle pourrait accueillir deux togolais dans sa caverne. Mais là mes cons, je me retrouve dans un dilemme un peu chiant. Je me suis juré de ne plus jamais subir un stress post relation non protégé. Je suis du genre méga angoissé avec ce genre de bail. Avant de partir j’ai passé des analyses. J’avais limite pas dormi pendant 3 jours en imaginant ce que serais ma vie si les résultats étaient positifs. Finalement tout était négatif, le sentiment d’avoir chatté une tonne, j’ai limite lâché une larme de joie lorsque j’ai appris la nouvelle. Je me suis aussi promis de ne plus m’infliger ça. L’hôtel est à une bonne trentaine de minute à pied, il est 1h du mat, il fait froid. Autant vous dire que je sens que si je lui dis « ouais mais non, je n’ai pas de capotes », la chaudière qui me tend son cul va vite se refroidir et le dealer va me sortir un jolie brique river. Finalement, je choisis l’option low variance et prend le risque de louper le spot. « No condom, we have to go back to the hostel and then, I’ll show you my french touch ». « Ow » Assez froidement. Elle remonte son string et sa jupe et on part de notre plage. Elle marche devant moi à une bonne dizaine de mètre. Je suis entre le « Putaaaaain Hugo, putaiiiin » et le « putaaain je suis fier de toi Hugo ». Elle commande un Uber et pendant l’attente, j’arrive à la faire rire. On se ré-embrasse et je fais tout pour la garder à température ambiante. Dans la voiture, j’accélère et passe en mode raise any two. Je lui lâche des trucs salaces en français dans le creux… De l’oreille, et lui caresse le nougat discrètement. Arrivé devant l’hôtel, elle me demande de descendre en premier et de l’attendre dans les chiottes du 2eme. Elle ne veut pas qu’on soit vu ensemble. Lol ? Elle m’explique qu’elle a couché avec un autre français la nuit d’avant (laul) et qu’elle n’a pas envie de passer pour une trainée car elle vient tout juste d’arriver. (infinite lol). Bon balec, je me marre quand même un peu parce que je me rappelle plus tôt dans la soirée qu’un des français m’avait parlé d’une meuf qu’il avait baisé la veille et je comprends que vu le regard qu’il m’a lancé plutôt que c’était elle et qu’il voulait un match retour. Sorry bro, tu vas chauffer le banc ce soir. Je me charge de représenter le pays. Bleu blanc rouge bordel ! Je l’attends donc dans les chiottes et c’est un moment dont je me souviens. Le temps semble long mais elle finit par arriver. Elle met la poubelle devant la porte et vient vers moi. Les chiottes sont en long. Il y’a 8 éviers dont un plan de « travail » propice au démontage de petit boule d’américaine. Elle se déshabille doucement, limite en me faisant un strip tease en me regardant avec un put**n de regards de coquine. Je l’embrasse et la démonte littéralement sur « le plan de travail ». Elle me dit d’y aller plus fort, que je peux lui faire tout ce que je veux, « do you like m yass ? » mais lol. Je la retourne, lui met des claques de mutant sur son pti cul bombé, elle hurle. A un moment donné, je sors et lorsque je me remets en position elle me ressort « do you want m yass ? ». Je comprends que je n’avais pas compris la première fois donc « why not ! ». Je tente alors d’inséré mon gourdin mais sans lubrifiant, c’est mort. Elle me dit ok ok, f*ck my pussy, f*ck me please, f*ck me hard ! J’en rajoute pas. La river rentre donc, aussi bien que ma clé de 19 dans son antre, et put**n, c’est un énorme kiff. Comme quoi, même en jouant comme un manche, on peut ship. Jeu de con. En plein ébat, la porte s’entrouvre. Quelqu’un essaye d’entrer. Paniquée, elle se retire et me traine dans les toilettes. (On était sur les éviers, les toilettes sont dernières nous et ont une porte qui ferme à clé). On attend 10 seconde de voir si la personne va entrer mais finalement, rien. Je continue de la prendre sur les chiottes. put**n qu’est-ce qu’elle en veut, rarement eu autant de répondant la première fois! Vu que je suis bien bourré, j’ai du mal à finir. Je lui propose donc de me gober le chybre, ce qu’elle accepte avec une certaine joie. Pendant qu’elle me suce divinement, elle me regarde dans les yeux, me crache sur la queue en me répétant « give it to me ». Oui oui, comme dans les film de boule, j’en reviens pas. Je finirais rapidement, en lui en mettant bien partout. Après avoir payé mon tapis, elle continue de me sucer 30 secondes, me fait un bisou sur le gland, ouvre la porte, se débarfoutre dans l’évier, se rhabille, m’embrasse sur la joue et me dit « Have a nice trip to Adelaide ». Elle quitte la pièce en faisant des petits sauts, telle une put**n de biche. Je l’ai tringlé pendant 30 bonnes minutes, c’était put**n de intense et la meuf se casse genre 1minute 30 après. Pas de dialogue post coitale, même pas une chance de lui mettre un deuxième barrel. Je me retrouve à poil dans les chiottes, seul avec mon zgeg qui coule. Quelle baise ! Spoiler : La meilleure de l’année d’ailleurs. Le lendemain matin, le réveil est difficile, j’ai une grosse barre au front et dans le zlip, put**n, un ptit barrel matinal ça ne m’aurait pas dérangé. Retour rapide à la réalité, je dois check out avant 10H et chopper mon avion en début d’après-midi, pas le temps d’imaginer un plan pour une autre main avec elle. J’admets avoir furtivement pensé « rater » mon vol mais heureusement, mon cerveau s’est servi de ma gaule de taulard pour latter mes couilles et revenir à la réalité : Pas de match retour. Lorsque j’arrive à la réception pour rendre mes clés, qui je vois derrière le comptoir ? Jackie. Y’a une autre personne à côté d’elle mais lorsque je rends mes clés, elle me fait un grand sourire avant de me souhaiter bon voyage. Je ne la reverrai jamais même si par la suite, j’ai essayé de la retrouvé dans des amis commun potentiel. La moralité de cette histoire, les américaines sont élevés au film x, l’Amérique, cette porn nation. KATE, 25 ans, étudie je ne sais quoi, travaille en parallèle. 1er (set et) match sur Tinder. Australienne pure souche. 1m60, fine, un joli sourire, des yeux de chat. A fait un séjour en France, à Tours quand elle était au collège et depuis elle « love le France ». Aime le vin mais végan/ chiante au possible. Adore sa m**de de pti chien. Après avoir délaissé cette belle application, le « spin & go » de l’amour refait surface lorsque j’atterris à Adelaïde. Je suis donc là depuis une grosse semaine, fraichement débarqué dans ce nouveau backpack « le blue galah hostel ». L’offre des filles ici ressemble à l’offre MTT de PS.FR et je décide donc, assez logiquement, d’ouvrir PS. Com. Ca match bien, on discute pas mal, à raison d’un ou deux message par jour pendant une semaine. Quand même. On se rencontre dans un petit café Français dans le très joli quartier « Vardon » d’Adelaide, au « Hey Jupiter ». Elle arrive habillé tout de noir vêtu, lunette de soleil et un peu en retard. Je lui fais machinalement la bise, elle recule « j’ai forget » qu’il ne fallait pas open 2bb mais plutôt faire une poignée de main ou un « hug », mœurs anglophone oblige. Mais je m’en fou, je suis Français moi Modame. Je lui tape une bise. Elle a un rictus un peu coincé du style «ow it’s a bit chocking » mais ça passe. On s’assoie, je commande une pinte bien balla à 18$ et elle prend un thé. On discute, c’est fluide, malgré mon niveau d’Anglais peu respectable au moment de l’action. Elle m’explique qu’elle ramasse un peu car elle est sortie hier soir, mais qu’elle est contente de me voir. Pas très compliqué à lire cette Australienne, même sous ses lunettes teintées. On finit nos breuvage et elle me propose de décaler récupérer un truc à son lieu de travail. On est Dimanche, mais elle a les clés. All right, let’s go. On arrive devant un immeuble, on monte dans l’ascenseur et je ressens comme une tension sexuelle qui s’installe. Arrivé à son étage, elle me montre son bureau, m’explique ce qu’elle fait etc. C’est vide de chez vide et je crois que j’ai un spot pour la déglingué immédiatement. Avec le recul, je suis quasi sûr qu’elle n’avait rien à foutre ici et que son intention était de se faire mettre tout dedans pour raconter l’histoire à ses copines le lendemain. Seulement voilà, j’ose jamais faire ce genre de move aussi tôt dans le tournoi donc je fold, n’étant pas sur de la force de ma main, lâche que je suis. La tension est tellement palpable que même sur le coup, j’ai l’impression d’être une petite lopette qui squatte la NL10 depuis 5 ans. Elle prend sa m**de et on reprend l’ascenseur. A peine arrivé dedans, un silence lourd de sens éclate et lorsque je tourne la tête, je la vois me regarder en se mordillant la lèvre. Bon, on n’est pas un pédé, c’est parti. Je raise et ça snapcall chez maman kangourou. Alors qu’on est en plein patinage artistique, l’ascenseur stop et un mec en costume rentre. L’ankwartitude est complète. Le mec se met dos à nous et on pouf de rire, nerveusement j’imagine. Une fois au rez de chaussé, on sort tranquillement et je lui demande si elle le connait. « Yeah, he works with me ». LOL. Bah il a pas dit bonjour, il va niquer sa mère. On va donc se poser dans un parc et on alterne entre séquence de roulage de patin intensif et discussion sur la France et l’Australie. C’est cool, c’est léger, ça fait du bien. On se quitte en fin d’après-midi car elle à des trucs d’Australienne à faire, probablement promener son chien ou se maquiller. Kate (à gauche) Elle est finalement assez peu dispo et on se revoit le samedi soir qui suit. La tenue n’est pas la même, petite robe verte sexy, talons, maquillage étonnement sobre pour une australienne du Saturday night. Elle est put**n de pas mal en fait !! Le 6/10 que je lui avais octroyé se transforme en 7.5/10 puis en 8.5/10 lorsque j’en suis à mon 4ème verre de pinard. On se retrouve dans un bar français qui coute une blinde mais au diable l’avarice, j’ai une envie de faire all-in dans sa cavité muqueuse donc on paye papa, on est là. A la fermeture des bars, je la raccompagne à sa bagnole. Sur le trajet, on s’arrête toutes les 5 minutes pour se rouler des patins et je tâte allégrement ses fesses. Ça m’a l’air bien plat tout ça mais put**n, y’a pas un cas où je la baise pas ce soir, j’ai lâché 100$ en boisson bordel, j’ai mon biscuit, faut le tremper now. Cependant, la note repasse à 6.5/10 malgré l’alcool. Un cul plat, si petit et de graisse dépourvu soit-il, c’est carton rouge direct monsieur l’arbitre. Lors d’un énième stop, la rue est déserte et lorsque je l’embrasse, je remonte sa petite jupe de façon à ce qu’elle ait le boule complétement à l’air. Là, elle me propose de venir chez elle en se mordant la lèvre. Ouuuuuh tu vas le prendre ton barrel, tu vas le prendre ! J’accepte, évidemment. Je vois le drapeau Australien flotté au-dessus de ma tête et un kangourou me fait un check. Elle habite à 20 minutes du centre et pendant le trajet la température ne descend pas, j’ai appris à les garder chaude même dans des phases de déplacement, du coup c’est thermostat à 180° et touchage de crustacé pendant qu’elle pilote. On arrive chez elle, une maison assez balla qu’elle partage avec sa coloc… Quand elle voit mon air surpris en voyant une barre de pole dance dans le salon, elle m’indique que sa coloc est Strip teaseuse. A ce moment-là, je pense à Jackie, qui j’en suis sûr, m’aurait payé une ptite démo pour me mettre en appétit. Puis je pense à sa coloc, qui aurait pu, m’accueillir un peu plus dignement. Après présentation de son ignoble étron qui lui sert de chien, on va direct dans la chambre, pas de case « tu veux un verre » ? Non non madame, ça sera immédiatement la TF en position de CL. Je la déshabille sauvagement, ce que je vois n’est pas déplaisant si ce n’est l’affreux choix de sous vêtement. Disons que c’est tout sauf sexy mais ballec, je fais l’impasse. Je lui demande pas d’être Française. On commence à baiser, elle a un peu mal et me dit que du lubrifiant serait pas mal. Ok balance du lubrifiant. Je m’attends à ce qu’elle fouille dans son tiroir, mais non, elle se lève, à poil donc, sors de la chambre et revient avec le précieux. Elle est allée demander à sa coloc et je vois la scène depuis le lit. Celle-ci ne manque pas de lui balancer littéralement une poignée de capote dans le couloir en lui disant un truc que je ne comprends pas. Probablement un truc du genre « tape trois fois contre le mur si tu veux que je vous rejoigne ». Ça passe mieux mais j’ai du mal à rentrer dans l’action. Je pense à Jackie. Malgré ma demande, elle refusera de me pomper le nœud. Tristesse infini mais bon, premier soir je peux comprendre. M’enfin tout de même. « Tu veux baiser sans sucer bouffonne, GARDE LA PECHE ». Cette punch ne quittera pas mon esprit, juste à coté du « give it to me ». Bref. Elle est quand même bien chaude même si ce n’est qu’une petite victoire d’un 3.30$ rebuy 180 max. Kate (a droite hein) avec une copine moche, basique. Je souligne que le port de lunette de cochonne est une invitation a la facialisation, ne l'oublions pas. Le lendemain matin, vous me connaissez maintenant, je lui mets son barrel matinal. C’est ok, un peu moins sauvage que le soir mais ça reste une prestation correcte. Seulement voilà, la capote craque. put**n. Je lui demande si elle est ok et elle me répond que oui, elle fait des tests régulièrement. Je me sens soulagé mais put**n, je suis une flipette total sur le sujet. Franchement, je prends le truc comme un bad beat qui va me hanter pendant les jours à venir. Mais bon, vu que je suis dans un backpack de mutant avec plein de monde et un bar en terrasse, je n’y pense pas trop. L’alcool coule à flot tous les soirs et finalement, je suis plutôt serein. On se revoit le Vendredi soir, cette fois je la rejoins directement chez elle car Mme à un diner de gala. J’arrive avant elle devant sa maison, je l’attends une bonne quinzaine de minute. Je vois un gros gamoss ultra balla arrivé et je la vois en descendre habillée en tenue de soirée avec des perles autour du cou. Elle est déglingué, elle me saute au coup alors que le 4x4 pars à deux à l’heure. Je comprends ici qu’elle exhibe son trophée à ses ami(e)s. On finit par rentré, même scénario, pas de verre, directement au lit ! Je la tringle, elle se donne davantage mais j’y suis pas. Je suis obsédé par son petit cul si plat. Fais des squat bordel !!! Le lendemain, elle me ramène à mon backpack et ça sera la dernière fois que je la vois. Pourquoi ? Deux raisons. La première, j’avais ouvert un pti SNG en parallèle avec une Polonaise qui venait d’arriver au backpack. Vous comprendrez dans la troisième partie de ce billet. La deuxième et pas des moindres. Le dimanche, alors que je me lève pépère et que je me prévois une belle soirée de grind online (le vrai grind online pour le coup), j’ai la mauvaise surprise de pisser des caillots de sang. Vision d’horreur de voir du sang sortir de son urètre. Je ne le souhaite à personne. Dépucelage de MST pour papa, cette pute m’a filé le Chlamydia. Après une journée à totalement paniqué, je suis au labo à la première heure le lundi matin. La toubib me fait faire des analyse, me file un antibiotique et c’est réglé. Mais put**n, quel stress ! Une semaine plus tard je reçois les résultats- Négatifs sur tous les trucs qui craignent. Double rassurement quand trois mois plus tard je vois que Kate à partager « à donner son sang » sur FB. Plus tard, je lis dans les commentaires elle dit que son sang été donné à un patient. Ouf. Moralité : Protégez-vous bordel et choisissez des filles qui font des Squat. Les culs plats, c’est comme les grosses chevilles, c’est dégueulasse. Voilà, je sais, il n'y en à que 2 (et si peu de photo) mais c'était déjà bien long ! Je vais tâcher de pondre le prochain billet en moins de 4 mois, promis !!! La bise
  2. HH CG NL400-NL1000 - Sujet Unique

    Y’a du cpiste qui grind le crown Melbourne atm?
  3. [ TRIP REPORT - BV77 ]

    J’ai tout lu c’est beau monsieur, c’est du bon boulot ! ❤️
  4. Real Post 2

    Je ne sais pas, j'ai zéro culture en terme de livre, je ne lis pas
  5. Real Post 2

    Ce matin je me suis levé pour la 152ème fois pour aller travailler dans ma ferme de vache. Le vent, fidèle à son poste depuis 1 mois s’acoquine avec le froid depuis peu. Leur relation m’exaspère mais que voulez-vous, les temps changent. Le souvenir doré de l’été sert d’ornement à mon moral et je fais comme ci il faisait beau. Après 5 mois de solitude assez extrême, j’ai appris à trouver des solutions et à prendre sur moi. C’est dingue la solitude. J’ai toujours eus une relation particulière avec elle. J’ai fait un métier où elle m’accompagnait au quotidien mais comme une maitresse, je ne lui promettais rien et je retrouvais mon foyer le weekend. En Australie, je l’ai laissé de côté pendant un temps avant de l’embrasser et d’en faire ma femme. Même si au fond je me suis toujours senti très seul je crois en fait, que quelque part, je savais qu’un jour, elle deviendrait plus qu’une amante. Comme un passage obligatoire pour prendre un peu de plomb dans la caboche, et, m’endurcir. Voilà 5 mois qu’on se côtoie et à l’inverse des relations amoureuse Humaine, on se quittera en bon terme. « Tu m’as fait du bien, du mal, mais sans rancune. » Comme les femmes, elle a le don de te faire réfléchir sur toi-même, sur ce que tu es réellement. La différence, c’est qu’avec elle, il n’y a pas d’échappatoire. Lorsque vient ton heure, elle est là. Un passage obligé dans la vie d’un Homme. S’il tu l’accepte, elle t’aidera. Si tu lutte, elle te rongera. Je n’ai jamais lutté, j’y suis allé, intrigué, mais avec le sourire et la fervente conviction qu’elle m’aiderait à mieux envisager la suite. C’a n’a pas été facile, je ne vais pas te mentir. Je rentre le soir, dans une maison froide, sans meuble, sans vie. Je me fais à manger, seul, je bois un verre, seul. Personne ne m’attend, jamais, personne n’a une attention pour moi. Il n’y a que moi, le silence, le bruit du vent ou de la pluie -parfois les deux- et Mlle Solitude. Le soir, je m’allonge dans le lit, parfois j’écris, parfois je regarde un film mais je ne le partage avec personne. Au travail, je vois un tas de choses, mais je ne peux pas en parler le soir quand je rentre à la maison. Mon foyer n’est ni confortable ni accueillant. Il est pratique, quoi que rustre. Je ne compte plus les minutes que j’ai passé devant mon miroir à me regarder sans rien dire. A m’observer. A me complimenter ou à me fustiger. Je n’ai aucune affection d’aucune sorte, jamais. Je vois tous ces gens qui voyagent, qui font des soirées, des rencontres, qui tombent amoureux. J’ai vite compris que les réseaux sociaux me rendrait dépressif, alors que lorsque je suis arrivé, je pensais que ça me maintiendrais en vie. Parfois, c’est juste trop. Je voudrais simplement boire une bière avec mes potes, être dans les bras d’une femme que j’aime ou jouer avec mon neveu. Mais non, ma compagne du moment ne tolère pas la concurrence, alors, un peu excédée, elle m’enferme dans une cellule mais ne la ferme pas à clé. Elle me pousse à réfléchir, à me surpasser et je l’aime pour cela. C’est là que des choses bien se passent. Lorsque je suis triste, que je broie du noir, je voyage dans ma tête. Je ferme les yeux quelques instant et je rêve. Une sorte de transe très courte en quelque sorte. Je n’entends plus rien, je ne suis plus en Australie. Je suis en terrasse avec un Bro, je suis dans le salon de ma sœur et je joue avec mon neveu, je suis dans mon lit le matin et j’observe une femme qui dort à côté de moi. Je sens le gout de la bière, j’entends le rire de mon neveu et sens le regard bienveillant de ma sœur, je sens le parfum de cette beauté qui est blottie contre moi. Je m’imagine tout ça, et ça marche. Je ressens ces choses-là. Alors, je sors de ma cellule et je repars travailler, parfois en lâchant des petits rictus, parfois avec un sourire béant, parfois avec une gaulle monstrueuse. J’observe le paysage, la vie, comme on observe une toile de maître. Tout est à sa place. Je suis à ma place. Lorsque j’en parle avec certains proches, une partie d’entre eux me disent qu’ils n’en n’auraient pas été capables. La solitude fait peur. A juste titre. Etre seul, isolé, sans personne qui parle ta langue natale, sans amis, sans petite amie, sans famille, sans distraction, c’est pas facile. Mais il y’a toujours un bon côté aux passages difficile. Le bon côté, c’est que ça te force à réfléchir à tout, ça te force à te regarder dans le miroir, même si tu ne veux pas. Ce que tu as fait de bien, ce que tu as fait de mal, ce que tu comptes faire, tout y passe. Ca a changé ma vision du monde. La solitude m’a permis de laisser libre court à mon imagination, à mes rêves. Je regarde le monde d’un œil totalement différent. Je crois qu’elle m’a permis de passer un palier important. Voilà une chose essentielle de l’effet de la solitude. Notre esprit n’est pas pollué par le million d’information que suscite une vie sociale active. Je devais en avoir besoin car ça m’a fait un bien fou. J’apprécie milles fois plus un geste humain qu’avant. Tout simplement car je n’en reçois pas souvent. Je n’en recevais pas beaucoup plus avant mais étant noyé dans un tas d’information, je n’avais pas le temps de m’en rendre compte. Passant d’un plaisir éphémère à un autre pour oublier que ma vie n’a pas de sens. Je dirais pour conclure, que la solitude permet « l’acceptation ». J’ai accepté de n’avoir pas fait certains bons choix. J’ai accepté mes mauvais choix. J’ai accepté de pouvoir changé. J’ai accepté qu’il faille transpirer un temps pour pouvoir profiter ensuite. Des choses finalement très simple, basique pour certains, mais qui me faisaient cruellement défaut. A vrai dire, maintenant que j’y suis, j’y suis attaché. Mais j’ai conscience que c’est une femme qu’il ne faut pas trop côtoyer. C’est une drogue. Et comme toute drogue, il ne faut pas en abuser. Alors voilà ma chère solitude, je te dis au revoir. Merci pour ces moments que je n’oublierai pas. De toute manière j’ai ton numéro, je te rappellerai quand je repasserai dans les limbes de l’incertitude et du doute ou tout simplement, lorsque j’aurais besoin de réfléchir. Je sais que tu comprends car tu es une femme rempli de sagesse. Je t’embrasse, tendrement. PS : Je t’envoie quelqu’un pour me remplacer PS2: Jsuis pas hyper serein de poster ça ici
  6. Merci !!!! Sinon lol, il m'avait dit "je suis patient, j'ai tout mon temps" T'as la main en question?
  7. Le Run Rose [PART 5]

    Je sais. J’ai mis du temps à pondre cette 5ème partie. J’étais trop occupé à détruire ce que j’ai mis 8 mois à construire et croyez-moi, j’ai bien tout niqué. Tout y est passé. La vie est un combat de tous les jours ou rien n’est jamais acquis. J’ai, encore une fois, eus un excès de confiance. Toute ma vie. J’ai un peu remonté la pente du point de vue du moral mais croyez-moi, ce fut les 2 mois les plus difficiles de mon voyage. J’écris en direct de Bali ou tout parait moins important et ou ENFIN j’arrive à sortir d’un état limite dépressif. Cela fait 6 mois que je n’ai pas touché une fille. Je suis officiellement slip de platine. #stevelesociologue J’ai moi-même du mal à le croire quand j’écris mon run rose… put**n mais qu'est ce qu'il se passe? Je tenterai d'y répondre, mais pas maintenant. Certes, pendant 3 mois je n’ai vu que des vaches et l’aventure zoophile ne me paraissait pas une option viable, donc finalement c’est plus 3 mois de fail qu’autre chose. Mais quand même. Inès, cette divine créature, m’a mis un stop de l’espace et j’ai eu beaucoup de mal à m’en remettre dans la mesure où j’étais déjà bien au fond du trou. C’est une histoire que je vous raconterais (peut-être) plus tard. Ce qui vous intéresse mes conos, c’est le Hugo « brillant ». Le Hugo qui fait mouche dans leurs moules. Let’s go bande de petit pervers. Ma gueule quand je réalise que j'ai spew 35 000$ en trois mois combo PLS d'Inès MJ. 26 ans, travaille dans le graphisme. Je l’ai rencontré sur Tinder. On discute un moment par texto et j’aime beaucoup son style. Elle a un humour assez direct et une certaine répartie. Ses photos laissent voir qu’elle est jolie mais n’en dévoilent pas trop. On est sur un profil de qualité me dis-je. MJ c’est le piège féminin typique. Au début elle ne montre que ses bons côtés et sournoisement, cache ses cotés vraiment très chiant. Une manipulatrice en herbe. Comme elle est incroyablement bonne (1m60, 48kg, un gros 85D) et vraiment jolie, l’aiguille de mon radar « meuf chiante » est dupé et tout le sang de mon corps se dirige vers ma bite, laissant mon cerveau incapable de réagir correctement. Comme d’hab quoi. On se rencontre lors d’une soirée de printemps à Montpellier, dans un bar proche de la place St Anne. Je la vois arriver- pantalon noir, pull noir, blazer noir. Pas très gay mais elle est conforme aux photos et CA, c’est toujours une petite victoire. Comme une win d’un SNG jackpot x4 avant de lancer ta session MTT. Ça ne t’avance pas beaucoup, mais c’est toujours bon à prendre. On se pose en terrasse, je commande une pinte bien virile et elle choisit un cocktail à 15€. Y’a comme un écart dans nos commande mais au diable l’avarice, je ne me formalise pas. La proie de ce soir est des plus charmantes et je me vois déjà la démonter à lui en faire perdre ses petites lunettes de secrétaire cochonne. On discute, je la met à l’aise et conduis la conversation. Elle parle relativement peu « préfère écouter » jusqu’au moment où on parle des aventures « tinder ». Elle me dit qu’elle a connu un mec via l’appli et qu’elle est resté un moment avec mais que ça s’est plutôt mal fini. Pas plus d’explications, même si je sens qu’elle pourrait m’en parler si je lui demander. Elle boit mes paroles et j’en profite pour raconter ma vie. Les côtés sympas du moins. J’enclenche le mode « endormissage » et j’y vais franco : « J’ai travaillé et eus beaucoup de responsabilités pendant 4 ans, j’avais une copine, un appart et un très bon CDI. J’ai tout quitté car je n’étais plus en phase avec moi-même, je ne voulais plus continuer à alimenter les rêves de mon patron et je suis donc parti pour vivre les miens : Vivre par et pour moi-même, voyager, écrire et financer le tout grâce au poker. » En général ça fait son petit effet. L’image du mec qui plaque tout et qui assume, c’est du béton. C’est drôle que je n’en parle que maintenant, mais c’est vraiment cette même phrase que j’ai répété a quasiment toutes mes cibles (et que je répète encore). Je pense que chacun à « sa phrase d’accroche », moi c’est celle-là. En réalité, je suis parti car je faisais une dépression et le seul refuge que j’ai trouvé était de fuir, loin, et d’essayer de commencer à écrire. Même si n’ai jamais vraiment écris, je n’ai jamais réussi à vivre à 100% du poker non plus et je flippais complètement de voyager SEUL. J’avais pas une thune et n’en n’avait pas vraiment mis de côtés, trop occupé à flamber dans des plaisirs éphémères. Bon OK, c'est pas elle, mais c'est ce que j'ai trouvé de plus proche de ses boobz à elle #truestory (après une longue & difficile recherche) Bref, full bluff sur 3 street mais avec assurance. On finit le verre. « Un autre ? » « Ok mais je vais être pompette ». Je n’aime pas l’amateurisme mais c’est tout de même intéressant. « Bah, je n’ai pas eu le temps de mettre du GHB dans ton premier verre donc je veux bien une deuxième chance » Sourire, contre sourire, micro silence « Garçon, la même ! » On finit nos verres, plus rapidement cette fois-ci, quand approche l’heure « où il faut faire un move ». « Si tu veux, j’ai une bouteille de vin chez moi » « Pourquoi pas ! » BENGO On arrive chez moi, elle s’assoit dans mon nouveau canapé et je sers les deux verres. Je m’assois à mon tour et ni une ni deux je l’embrasse. Après 5 minutes de roulage de pelle en bon et due forme, on commence à discuter de cul. Superbe transition. Et là, elle me parle de ce mec qu’elle a connu. Celui dont je n’ai pas souhaité connaitre le dénouement. Son ex avait des tendances sado et pratiquer le bondage. Elle, elle acceptait car « j’aime bien être soumise ». Moi, quand elle me dit ça, je me dis « Ouuuuuh, ce que je vais te mettre ! » Sur la fin, c’était trop hard et elle sentait bien que le type était un peu tordu. Elle l’a donc quitté. Elle rajoute qu’il avait une petite queue et qu’elle préfère « les grosses ». Là, elle me regarde sans le dire [et toi ?]. Je souris. Ni une ni deux, elle m’embrasse et me malaxe la teub jusqu’à ce que celle-ci montre le bout de son gland. Elle lance un « Ah ouais ! Moi aussi j’ai des atouts intéressant ». Elle enlève son blazer puis son haut et son soutif, et là « fracture net de l’œil droit ». Une paire d’énormes boobz P-A-R-F-A-I-T-S. Je dois lâcher un filet de bave sur le moment, puis je me dis « put**n, tu vas foutre ta tête dedans dans 3-2-1. 1er barrel. Je n’ai pas mis que ma tête. Je la démonte littéralement sur le canapé à tel point que le canapé se décale d’une bonne trentaine de centimètre du mur. Elle me demande direct d’y aller plus fort, plus fooooort ! Incroyable première baise. Une fois finit, elle me demande un truc sucré car elle a la tête qui tourne [feeling de like a boss]. Je lui propose un gâteau mais madame est intolérante au gluten. Une tartine de Nutella- elle n’aime pas la noisette et digère mal le chocolat. OK, de là je me dis bon t’es casse couille mais t’es beaucoup trop hot pour que je te le dise. Je lui sers donc un verre de jus d’orange en m’attendant à ce qu’elle me sorte « il est bio ? ». Ce qu’elle ne fait pas. Elle rajoute cependant qu’elle est TRES difficile en ce qui concerne la nourriture. J’ai déjà pratiqué des meufs un peu chiantes sur la bouffe et ça m’a toujours un peu rebuté. Elle, elle ne mange RIEN. En gros, elle mange du riz, du poulet et basta. Elle n’aime même pas les légumes cuits. Elle m’explique qu’elle a des problèmes de digestion, qu’elle est intolérante au lactose, gluten et plein d’autres trucs chiant. Première fois que je me rends compte de la vérité du graphique de Barney Stinson. Vraiment trop fort ces ricains. La relou se cache souvent derrière des masques snapchat (de chienne) Après l’avoir écouté pendant 20 minutes sur les difficultés qu’elle a à s’alimenter et à digérer, je profite d’un moment de silence pour lui dire « bon je suis crevé, on dort ? » Elle est casse couille mais je pense déjà à lui mettre mon fameux barrel matinal. Mais non, madame me dit « non mais je vais rentrer je ne veux pas t’embêter ». « Non mais ça ne m’embête pas ! En revanche, quand tu me parle pendant des plombes de tes problèmes de digestion, ça, ça me fait chi** une tonne » Evidemment, j’en reste à la première partie de cette phrase mais elle insiste pour partir. « Non mais j’ai dit à ma mère que je rentrerais ce soir » Ok, deuxième révélation de la soirée, à 26 ans, alors qu’elle bosse, elle habite encore chez sa mère. Je trouve ça bizarre mais j’ai trop donné de ma personne à l’écouter précédemment pour me lancer dans une autre explication relou. « Ok ok, fais comme tu le sens ». On s’embrasse et elle quitte mon antre. Le lendemain, je suis perplexe. Déjà parce qu’à 11h du mat, j’ai déjà reçu 3 messages de sa part et ensuite parce que cette histoire d’habiter encore chez sa mère me parait bizarre. Je me doute bien qu’elle a un mega combo draw qu’elle essaye de tourner en bluff river mais je décide quand même de fold. Je me souviens de ses boobz, de notre baise d’enfer et je décide donc de faire l’autruche. Le tournoi vient juste de commencer, pourquoi prendre des risques maintenant ? Je choisi l’option low variance ou communément appeler l’option « gros lâche » en répondant poliment. Je mets tout en œuvre pour la revoir au plus vite en espérant qu’elle a compris que je m’en bas les couilles de ses problèmes gastriques. Je veux juste revoir ses énormes seins le plus vite possible. Notre deuxième rencontre se passe en début d’après-midi. Elle choisit un restaurant rance et m’annonce en s’asseyant qu’elle rentrera après avoir mangé car « elle a du boulot ». Comme une sensation de m’être fais niquer sur le coup. Je dois assumer de partager du temps avec elle sans aucuns espoir de fornication. Je subis la situation en essayant d’être poli et de lui montrer que je m’intéresse à elle dans l’unique but de la ramener chez moi après le repas. Elle me dit qu’elle veut être en couple et qu’elle ne veut pas d’une histoire sans lendemain. Je reste évasif en disant que je ne suis pas contre d’être « exclusif » mais que dans tous les cas, dans 5 mois je pars en Australie pour au minimum un an. Elle ne dit trop rien mais je sens bien qu’elle pense qu’elle peut me retenir. Elle me lâche des trucs du style « tu sais, moi les mecs, au début ils font les gars détachés mais je réussis toujours à en faire mes toutous » Enorme barre de rire interne, je ne suis vraiment pas le genre de type à qui il faut dire ça. D’une part parce que depuis la libellule je ne ressens pas grand-chose- voire rien- et d’autre part parce que ça me donne cruellement envie de lui donner tort et d’être super piquant. Je souris malicieusement quand elle me dit ça mais ne répond pas. Je profite de cette situation stoïque et limiter dans le temps pour l’interroger sur sa mère. « Ma mère est folle ». Ça commence bien. « C’est une perverse narcissique qui fait tout pour me garder à la maison. Quand j’ai voulu prendre un appartement, elle a menacé de se suicider » Ça pue le mytho et si ce n’est pas le cas, quelle mère peut dire un truc pareil ? En général la pomme tombe jamais loin du pommier et à ce moment précis, je commence à me dire que OK elle est super bonne mais que y’a des limites à l’aveuglement du slip. Elle me raconte tout un tas d’anecdotes très suspicieuses sur sa mère et ses agissements mesquins. Franchement, c’est tellement énorme que j’ai du mal à y croire. Y’a quelque chose dans son regard, dans sa façon de s’exprimer, qui me fait dire qu’elle cherche de la pitié. Une espèce de stratagème pour que je me dise « oh la pauvre, c’est dur quand même ». On finit le repas, on split l’addition et je la raccompagne à l’arrêt de tramway. 2 minutes avant que son tram arrive alors qu’on finit de s’embrasser, elle me lâche un « Hum, qu’est-ce que tu m’excite, finalement je serais bien resté » Je lui lâche que si elle veut on peut se revoir ce soir mais elle trouve une excuse bidon « je dois nourrir et m’occuper des oiseaux de ma mère ce soir. » A partir de là, j’ai la certitude qu’elle a dit ça à ce moment précis, uniquement pour me faire languir et quelque part, avoir une emprise sur moi. J’ai déjà utilisé cette ruse maintes fois. A d’autres. On se quitte la dessus et je rentre chez moi encore perplexe. J’en parle à un pote qui me dit que je devrais au moins la rebaiser quelques fois avant de prendre une décision. Ouais, j’ai des potes comme ça ! On se revoit 3-4 jours après car Madame est « busy » mais aujourd’hui, je pense simplement qu’elle voulait se faire désirer. Entre temps je fais une soirée, et je revois une fille du run que je barrel joyeusement, histoire d’être sûr de ne pas être sous l’emprise de MJ. Quand je revois MJ, je n’éprouve aucun remords et suis donc largement rassuré #Serein Elle vient chez moi et je lui fais un repas simple : poulet curry, riz. Elle mange deux bouchés et n’a plus faim. Je commence à la chauffer mais elle veut absolument parler. Donc on parle, on parle et je prends sur moi comme jamais. C’est comme être à Noel, voir les cadeaux, mais devoir attendre qu’on déjeune pour les ouvrir. L’attente est insupportable et je feins de l’écouter et buvant du vin et fumant un gros joint. Pour finir, on baise et bizarrement, même si c’est cool, c’est moins intense. Quelque chose c’est cassé je crois. Je la laisse tremblante sur le lit et me roule un bédo. « A bon ? Tu vas encore fumer un joint ? » « Oui, ça te dérange ? » « Non non, mais tu fumes beaucoup quand même ». Bordel, c’est la troisième fois qu’on se voit et t’es déjà super chiante comme ça ??! « Ça te pose un réel problème ? » « Non non, je disais ça comme ça » Les meufs qui « disent ça comme ça ». Je le fume en l’écoutant me parler de son père, qui n’est pas mieux que sa mère apparemment, puisqu’il les a abandonnées étant jeune. Lorsqu’il la garder avec sa sœur, il baisait des filles qu’il ramener, « devant elles ». J’ai encore une fois, beaucoup de mal à y croire. Bref, je finis mon pet, va pour lui mettre un deuxième barrel mais non, madame est repu, et souhaite dormir. Le matin, je lui mets un barrel, forcément, et c’est cool. Je prends l’option « j’ai des trucs à faire » et la dégage assez rapidement. On se revoit deux trois fois par la suite, toujours à plusieurs jours d’intervalle. L’avant dernière fois qu’on se revoit, c’est en présence d’un couple d’amis à elles. Ils sont gentils dans l’absolu mais franchement pas le genre de gens avec qui je traine. Bien trop lisse. Toute la soirée, elle me colle et m’expose fièrement à ses amis et au reste du monde. Je me rends compte qu’elle se projette de ouf alors que de mon côté, je viens de prendre mes billets pour l’Australie sans lui avoir dit. Elle réveille en moi un être sadique parce que j’ai limite hâte de lui dire que tout son petit jeu de manipulation d’amateur, ne fonctionne pas. On passe la soirée dans ce bar (le barberousse) et on rentre chez moi. Elle est ivre donc elle se lâche. En gros, je la tringle dans tous les sens, un bonheur ! Finalement, il suffit juste de la faire boire pour qu’elle ne soit pas relou, mais même avec cette info, je suis las et j’ai déjà pris ma décision. On se lève, pti barrel des familles- vous êtes habitué- et je vais chercher des croissants. Sur la route, je me demande comment je vais la bust… #ambiance Le weekend arrive et ce samedi j’ai un concert (live au pont). C’est prévu depuis quelques temps mais elle n’est pas au courant. Lorsqu’elle me demande ce que je fais ce soir, je lui réponds que je vais là-bas avec toute ma bande de pote mais qu’on peut se voir dimanche pour cocooner. Elle est vexé, tente de me faire réagir par message mais je ne réponds pas. Le lendemain, forcément, madame me dit qu’elle voit un groupe d’amis. Vraiment obvious qu’elle veut « me faire payer », classique shit. Je la revois 3 jours après et je décide de lui annoncer que j’ai mes billets pour l’Australie et que je décolle dans 2 mois et demi. Je suis hyper excité mais elle, pas du tout. Au contraire. Elle tire la gueule grave. Je pense qu’elle se rend compte que tout son petit manège n’a pas fonctionné. Je lui avais pourtant parlé plusieurs fois de l’importance de ce projet pour moi, à chaque fois elle acquiesçait sans vraiment s’emballer. Probablement qu’elle était persuadé de me retenir au pays. Manqué. Elle me fait une scène et je lui dis un truc du genre « bon écoute si t’es pas contente tu te casses ». Elle est limite en larme mais je décide de m’en battre les couilles. Je me dis que ça lui fera les pieds. Le pire c’est que je suis sure que son petit jeu de manipulation marche à 90%. Mais pas sur moi, et sur le coup, j’en suis limite fier. J’ai réussi à reprendre le contrôle de mon cerveau !!! Elle se barre et pendant une semaine je reçois des messages incendiaires auxquelles je réponds la plupart du temps « ok ok ». Le dernier, je lui pose un bon pavé comme je sais si bien les faire et après un dernier message finissant par « tu sais, de toute façon, j’ai déjà retrouvé quelqu’un et je suis amoureuse » Infini rolling on the floor- Tarée complet. Alors messieurs la morale de cette histoire (j’ai l’impression de me répéter put**n), ne pas laisser sa queue baiser votre cerveau en toute impunité. J’étais un peu mal pour elle après car je suis parfois sensible mais finalement le sentiment dominant c'était de me dire que j'avais été plutôt balaise. Je n’ai rien remis en question et j’ai suivis mon plan. Finalement c’est ça la morale. Ne pas remettre en cause un projet pour une random qu’on connait a peine. Basique mais toujours bon à rappeler ~ MRN, 23 Ans, étudiante. Rencontré lors d’une soirée à Nîmes. Elle est venue me parler alors que je fumais ma clope dans le carré fumeur. On a discuté pendant une petite heure alors que j’étais sacrément bourré et dans ma phase Nimoise pré-départ. Autrement dit, j’en avais plein le cul des gonzesses. Je prends quand même son numéro car j’ai du mal à laisser passer des spots de 3 bet aussi obvious. On se revoit dans un bar à Montpellier quelques jours plus tard et manque de pot- mais forcément j’ai envie de dire- elle est bien moins jolie quand des mes souvenirs. Le pouvoir de l’alcool. Cependant, elle est grande et à de longues jambes, et ça, c’est ma came ! La discussion tourne autour de mon voyage, je pars dans moins d’un mois et je valide bien le fait que dans tous les cas, ça sera une relation légère. Ça ne la dérange pas. En fait je crois qu’elle est déjà prête à ce que je lui dise : « On va chez moi ? ». On continue à converser. Elle me raconte sa vie. Elle est plutôt cool mais en vrai, je m’en branle. On boit 3 verres et je la raccompagne chez elle. En bas de chez elle, on se roule des grosses pelles de collégiens jusqu’à ce qu’elle me dise « tu veux monter ? » Je vous laisse deviner ma réponse. On se met au lit « pour matter un film » mais très rapidement la température monte et je lui cale des doigts #standard Elle me stop. « Faut que je te dise un truc » Inquiet, je réponds « oui ?? » Il faut savoir que j’ai toujours eu peur de cette situation et que la meuf me dise « j’ai le sida » ou un truc bien glauque genre « mon grand-père m’a violé à répétition quand j’étais gamine » Heureusement, ce n’est ni l’un, ni l’autre. « Tu sais j’ai connu beaucoup de mec, genre vraiment beaucoup et j’ai plus vraiment envie qu’on me baise sans donner de nouvelles ensuite ». Ouf #Soulagé Je sais que je vais faire la pute car je n’ai pas du tout envie d’en faire ma meuf, même pour un mois. « Bah ok, si tu souhaites qu’il ne se passe rien, il ne se passera rien » Je joue la carte de la psychologie inversé combo gentleman compréhensif pour obtenir un move de sa part mais surtout, pour ne pas à avoir à mentir et dire « tkt je serais pas comme les autres ». Je serais comme les autres. Vu la lourdeur de mon slip de platine, je regrette... Oui je regrette mes amis 5 minutes après, elle a dû trouver ça tellement cool de ma part, qu’elle à ma queue dans la bouche. On baise et dodo. Le lendemain matin, je n’en mène pas large. Déjà parce que vraiment, elle n’est pas très jolie mais surtout parce que bichette, j’ai vraiment méga envie de faire comme les autres. En vrai, je les comprends et c’est assez triste pour elle. Elle est chaude mais ce n’est pas le genre de fille que t’as envie de garder. En partant, elle me dit : « tu me rappel hein ? » « Oui oui, t’inquiète » J’aimerais bien avoir le flash des Men In Black dans ces moments. Deux jours après, je pars à Toulouse pour voir des amis et la Libellule avant le grand départ dans 3 semaines. J’y reste 3 jours et à mon retour, vu qu’elle m’envoie des messages, je propose à Marion de venir à Nimes dans l’appartement de grand-duc ou je vis. Elle se fait pas prier et déboule le vendredi soir. Je la récupère à la gare. En plus de m’embrasser grossièrement devant tout le monde, elle pue de la gueule sévère et pire, me tient la main sur tout le trajet. Pas cool bro, la soirée va être longue. Comme je reviens de Toulouse et que j’ai vu mon ex, il faut que j’évacue la pression. Je la snap baise sur le canapé en velours. Ce n’est pas la baise du siècle mais elle y met tellement d’entrain que c’est cool. Je lui fais à manger et elle en redemande pour le dessert. Je fais une esquive de l’espace en lui disant que je n’ai plus de capote. On va se coucher, elle me suce, avale. Champion Hugo. Le lendemain elle doit partir tôt car je l’ai prévenu avant qu’elle n’arrive à Nimes que j’avais une sortie rivière avec mes potes. La suite est affreusement banale pour elle. Je fais le mort, comme un petit fils de pute. Tout simplement. Ça se finit comme ça. Je suis vraiment désolé MRN mais je n’avais vraiment pas la force de fournir plus d’effort que ça. Finalement je crois que c’est pire que d’avoir fait le mort direct car elle a dû croire « put**n, enfin un qui me rappel » ! Moralité, pas de moralité. La technique du mort c’est super efficace bro. C’est la fin de cette 5eme partie. La prochaine se passera en Australie avec une première expérience des plus intenses. J’ai conquis les Etats Unis d’Amérique et croyez-moi, c’est pas pour rien que c’est la « porn nation ». Je vous laisse sur cette petite pic... La belle Inès... La bise ! Hugo
  8. Yo et merci pour le coverage ! Serait-il possible d'avoir une photo d'un joueur stp @rootsah? Table 16, siège 6 !!
  9. Entracte-"El Tornada" [part 2] (et fin)

    Done ! En effet, j'ai fais preuve d'une procrastination terrible pour la 6ème partie, y'a une explication en début de texte à cela .
  10. Je me rends compte que j'aurais pas grand chose à dire dans la part 2 et que j'aurais pu plié ça en une fois, mébon, maintenant que j'ai teasé une part 2 je vais faire le taf Donc. Alors qu'on est en lendemain de soirée, la bouche pâteuse avec une impression qu'on pourra plus jamais s'alimenter, je propose un bon gros bédo des familles pour se remettre d'aplomb. On fume ça sans la proximité d'hier soir. On ramasse quand même une tonne mais put**n, elle part dans quelques jours et c'est hors de question que je ne tente rien. On finit notre affaire et on remonte dans la chambre. Elle va sur son lit comater et moi je vais prendre ma douche. Pendant toute la durée de ma douche, je me branle booste pour lui déclarer ma flamme. Je sens bien que le spot est pas ouf m'enfin, faut y aller à un moment donné. Alors que j'ai le zgeg tout propre et que je sens bon, je rentre dans la chambre, déter comme jaja. Elle est toujours sur son lit (elle est dans un lit du haut). "Hey Inès, vient voir" laul "Quoi?" "Vient voir j'te dis" relaul "Non mais dis moi" avec des grands yeux Je ne dis rien, fait un tour sur moi même, et je me lance "Bahhh. En fait, Inès, tu me plais, tu le sais ?" LAUUUUL, palme de la déclaration la plus pété de 2017. GG BOYZ. "Non mais non, non, non, non Hugo, t'as pas le droit de me dire ça" wtf "5 non, à ce point ?" "Bah ouais j'ai tout fais pour te faire comprendre que non" double wtf "J'ai pas trouvé ça hyper explicite, tu ressens rien, VRAIMENT?" "Non mais je sens un feeling POTE [ouch] de ouf mais pas plus" "Lol oké, tu sais que je crois pas en l'amitié H/F donc tant pis. Moi j'ai pas besoin de pote" Et je sors de la chambre pour aller me cacher dans un coin de l’hôtel en PLS. A J-4 de son départ, je fais tout pour l'esquiver mais forcément c'est tendu vu qu'on dort dans la même chambre. Je pars une nuit chez mon pote Audric, celui qui m'a fait bosser dans un strip club. C'est un Breton alcoolique qui à une quantité de bouteille non négligeable en cette période de disette. De plus, fidèle à ses racines, il est toujours chaud de se la coller. J'aime bien les bretons. A J-3, je la croise lorsque je rentre d'un session cagoule du crown, elle me dit bonjour et je répond avec un petit sourire ankward. A J-2, un vendredi soir, je rentre dans la chambre vers 19h et je la voit dans son lit. Elle me regarde, ça a pas l'air d'aller. "Ca va?" lui dis-je "Bah non je perds le seul pote que j'avais" LAUL put**n mais tu me cherches ou bien? Je réponds pas tout de suite. "Ouais mais en même temps faut bien que tu comprennes que je pourrais jamais être un ami sincère quoi. J'aurais toujours envie de te pécho donc plutôt que d'être focus je préfère te le dire tout net" "Non mais tu dis nimp, l'amitié H/F ca existe hein" "Ah ouais? Annonce à n'importe quel pote mec que tu as que tu es libre et disposé à te faire sauter, tu verras comment il voit ton amitié." Bon, de là, un des roomates rentre dans la chambre en sentant bien qu'il y'a un règlement de compte dans l'air, mais ce gros con décide de rester. On descend en bas fumer une clope. "Non mais tu sais Hugo, t'es grand, beau gosse mais là c'est juste pas possible. Je ressens rien, tu ne m'attires pas" CONNNAAAAAAAAAASSE "Lol Inès, ça pique." "Tu sais je sors d'une relation difficile, j'ai juste pas du tout la tête à ça. Je sens grave le feeling pote, c'est clair mais pas plus". On s'explique et durant 20 minutes je tente de lui dire ce que je ressens, que ce n'est pas juste physique mais ça ne mène nul part. Elle aussi fermé qu'une huître. A J-1 je bosse et m'arrange pour partir en soirée avec mon pote Italien. Belle réussite puisque à 3h du mat je finis en 1/3$ et je me fais sortir du casino par les vigiles parce que je parle trop à table. Le jour de son départ, elle me prend dans ses bras relativement longuement, sans rien dire. Je lui souhaite bon vent et elle me dit "Merci, toi aussi... MON POTE" CONNASSSSSSE, elle m'achève sur toutes les street, je crois que je me suis rarement fait own comme ça. Les jours qui suivent sont bien m**dique mais au bout d'une grosse semaine j'ai fais le deuil. Enfin, j'ai accepté. Cette pute m'a foutu un blocage de mutant et j'ai désormais autant de confiance avec les filles que Robin lors des WLS. Un jour, alors que je bosse, Inès me renvoi un message "Hey, ça va ? Qu'est ce que tu racontes?" Laul, achevez moi. Evidemment, je réponds en lui disant que je suis surpris d'avoir de ses news, ce à quoi elle me réplique "Bah oui, normal, quand on passe des bons moments avec une personne, on donne des news !" Je fais le poisson en pensant que y'a encore de l'espoir et répond brièvement et sobrement. Pas de news pendant un mois après ça. J'arrive à Bali en Octobre et forcément lors de ce voyage je poste pas mal de contenu sur Instagram. Elle se met à liker toutes les photos que je pose. Puis, elle like des vieuuuux messages de messenger qu'on s'était envoyé (oui oui) et me demande des news. "Vient on s'appel !!!" Ça finit jamais et comme un gros con j'y crois. Mais je décide de jouer low variance. Je lui dis que c'est difficile d'avoir une bonne co et que là, je suis avec plein de potes blablabla. Je l’appellerais l'avant dernier jour de Bali et on discutera de tout et de rien pendant une trentaine de minutes. Elle à quand même le temps de me lâcher un "bah vas y viens en NZ" et "Je vais ptet revenir faire un tour en Aussie sur la gold coast cet hiver" Je répond : non et on verra. Je quitte Bali mais on s'envoie toujours des messages de temps en temps. Un jour, je poste l'histoire des mushrooms sur un groupe d'écriture dont elle fait partie sur Facebook. Petit like coeur + commentaire fangirl. Dans la foulée, elle m'envoie un message en me disant "put**n mais c'est génial, je savais pas que t'écrivais, je suis fan blablabla, vient on s'appel" Une main décisive.. On s'appelle et reste 2h45 au téléphone à parler de ô combien on à une tonne de similitude. Pour la première fois, je sens qu'elle comprend ce que j'avais essayé de lui dire lors de nos explications. Oui, je suis un mec génial et oui, je serais un merveilleux boyfriend. Un jour, j'ai dis à mon pote Italien, "bro, Inès is perfect" et depuis c'est resté, à chaque fois qu'on se parle il me le redis. Dès qu'on rencontre une meuf on se dit "yes she's nice but bro, Inès is perfect". Bref, je lui explique notre délire et elle me répond "haha non mais tu verras si on se connait davantage, je suis pas si parfaite". Durant toute la conversation fleuve, c'est un échange agréable et je sens que je l'intéresse un peu plus qu'avant. Différemment en tout cas. Elle me dit qu'elle va en Asie en Mai/ Juin et qu'elle espère qu'on se croise la bas. On raccroche et elle me demande de lui envoyer quelques trucs que j'écris, ce que je fais. Elle me dit ô combien elle kiff et qu'elle avoue que cette discussion l'a "troublée". Moi je suis en PLS car je sais plus quoi faire, quoi croire et c'est assez insupportable en vrai. Mais je sens que j'ai passé une première barrière et surtout, j'ai l'impression qu'elle regrette. Je décide après ça d'être moins présent. Ça me fait travailler ma petite tête qui à besoin de tout, sauf de ça. Je suis bientôt broke donc c'est pas le moment d'imaginer un voyage en NZ. On s'envoie quelques messages sporadiquement, surtout elle en fait. Je ne fais que répondre. Je lui envoie un message de bonne année tout mignon, elle me répond "bonne année maggle" J'ai envie de lui cracher dessus. Dernier message, elle à trouver un sosie à moi en NZ. "Trop kool" Voilà, c'est un dossier qui n'est pas fermé mais qui fait saigner mon pti coeur de fragile. Franchement je suis dans le flou total et je ne sais toujours pas quoi penser. Je suis amoureux d'une meuf qui me fait rebondir ou elle veut et ça pue. En vrai, là, j'y pense moins et focus le taf et les Wséries (laul) mais je vous le dis, je sais que je serais faiblard si j'ai un spot asiatique avec elle. Si je prends un autre refoul, regardez attentivement les nouvelles internationale section "meurtre barbare". Voilà, vos avis/ retour d'expérience sur cette main sont les bienvenus. Prochain billet, mon Run Rose en Australie, promis ! La bise
  11. Real Post 2

    put**n, ça reste d'une qualité AOC tes posts, gg !
  12. J'aime les drogues dure qui font bander mou

  13. HH CG NL400-NL1000 - Sujet Unique

    Du bon taf comme d'hab @Cocolegros74! Je vais être à Brisbane à partir de fin juin, obligatoire je viens sur la Gold Coast ! Btw, je veux bien être invité chez les anciens drug dealer qui tape de la coco, ça m'a l'air bien fun tout ça
  14. Real Post 2

    Merci, j'apprécie ! Ceci dit, je te conseille de mieux te balader, il y'a des zootard bien, bien, bien meilleurs que moi ! Si tu veux un petit best-of des posts mythique du réal:
  15. Je crois que tu y es. Même si il rep strong de 3b vs open UTG et call du btn, il a encore quelques Axo et JJ+. Ca dépend du skill du joueur. J'ai du mal à le voir light. Call Oop as deep bof Fold ca me parait trop nit, sauf Si t'as un gros edge sur la table et que t'es sur que le mec fait ça KK/AA. Mais tu le connais pas donc bon. Raise all in me parait le mieux Je suis pas un génie mais je vois pas trop quoi faire d'autre..
  16. Real Post 2

  17. Yoh Viral est il malaisant ?

    Conclusion du post, y'a un spot assez obv conseiller image/ communication à lui proposer e/ voir un combo "drainer du match sur tinder"
  18. Real Post 2

    lol my bad, en effet c'est pas très clair. C'est elle qui avait 15 ans, lui 20...
  19. Real Post 2

    T'as rien de tout ça en effet mais il s'agit d'un job de sous fifre trouvé en une demi heure via un backpacker. Btw 24$ c'était le salaire en semaine. Le samedi c'était 29$/h et le dimanche 35$/h. Ah oui, et aussi, pour 15€/h, t'es en Australie entouré de gens sympa qui font pas la gueule de longue
  20. Real Post 2

    Après des débuts difficiles aux tables du Crown Perth et un échec cuisant auprès d’une petite fraicheur à stan smith blanche, me voilà arrivé à Fremantle, au « Beach Backpacker ». Une belle boucherie ce backpack. 4 étages de n’importe quoi, aucuns admins, uniquement un gérant présent de 10h à 15h (lol). Le reste du temps, ce sont les backpackers qui gèrent le lieu. En gros, c’est freelance totale. Mon plan est relativement simple, je vais bosser dans cette station balnéaire pour gros beauf et réduire les sessions au crown. Je me fixe 2 sessions semaines maximum. Je trouve un pti taf de plongeur (payé 24$/h lolilol #australia) au Northfolk hotel le lendemain de mon arrivé. Je chatte un joli set-up. Petite CSB si ça vous intéresse. Durant les 3 premières semaines, je passe mon temps à bosser. Lorsque je ne bosse pas, je vais au crown. Du coup, je ne rencontre pas non plus des masses de gens. A l’heure actuelle, je ne sais toujours si c’est parce que je suis trop timide ou trop exigeant quant à la sélection de mes « amis ». Je penche pour la deuxième hypothèse. Les backpackers sont une espèce, pour la majorité, qui ne m’attire pas vraiment. Des gens broke, mange quignon au possible, parfois bobo, très centré sur « leur voyage », faussement cool, surement superficiel. Ajouté à cela que chaque mini short un peu bien gaulé se voit systématiquement escorté par une bande de mec bien bien en chien. Bref, je n’ai pas des masses de potes mais finalement ça ne me dérange pas. Il y’a bien cette petite Française, Camille, aux tatouages qui mérite quelques cartons rouges, qui me tourne autour mais je suis fine bouche et son 5/10 ne me satisfait pas. Je suis aggro, certes, mais j’ai appris à sélectionner mes starting hand et je sais que tous les spots ne sont pas bons à prendre. MAIS BON TU M’CONNAIS. Lors de ma dernière soirée, je me fais à l’idée que je n’aurais pas mis « tout dedans » en un mois d’Australie, le slip de carton prend forme. Quand Camille apprend que je pars pour Adelaïde le lendemain, elle m’invite à une soirée sur la plage avec d’autres Français. J'entends déjà mon moi bourré du futur qui me dit de me contenter de la moyenne et d’un tatouage étoile très limite. Alors que je suis au Coles (supermarché), Camille m’envoie un message pour me demander si je peux lui prendre une bouteille de vin et un pack de bière. Ne sachant toujours pas si j'ai pris la décision de la baiser, j'accepte. Rendre un service, c’est toujours plaisant mais surtout ça crée une espèce de redevance inconsciente. En arrivant au backpack, je la vois assise avec d’autres brokepacker, notamment à côté d’un petit short à l'accent outre atlantique des plus sexy. Je lui file ses bouteilles et le connecteur suité m’adresse un « oh it’s for me, thanks » Quelle aubaine. « My pleasure, I’m Hugo » « Hayy, I’m Jackie » Jackie, c'est une américaine from LA au visage harmonieux, de long cheveux châtain clair bouclés, une peau bien bronzée et un regard qui pue la bite. De ce que je vois, des ptits boobs mais au vue de sa morphologie globale je dirais que le théorème Bourdieux s'applique pour elle. (jolie + ptit boobs/ chevelure de qualité =pti cul bombé²) Camille, voyant que je suis bien plus intéressé par cette petite américaine en 1 minutes que par elle en 3 semaines, interrompt notre conversation pour me dire qu’on part dans 20 minutes. Je lui réponds sans la regarder « Ouais je prends ma douche et je vous rejoins. » 30 minutes après, je redescends tout beau tout propre. Personne n’a bougé. On finit par décaler une trentaine de minutes plus tard. On est un petit groupe. 4 Français, 1 irlandais, 1 australien, 1 alleuhmant et 2 américains. Sur le coup je crois que le mec de New York est le mec de Jackie. Pas très content, mais plus moyen de fold la soirée donc on y va. J’ai entendu tellement d’histoires sur les ricains que je me dis qu’avec un pti coup dans le pif, on pourra chopper Jackie tous les deux. On arrive au French Barbecue, ou tout le monde est censé être cool mais finalement, tout le monde est en groupe et personne n’en sort vraiment. Comme d’hab’, toutes les meufs bonnes on un ratio de 1 sur 4. 1 meuf bonne, 4 mecs dessus. On se met donc en cercle et je discute avec l’Irlandais. C’est un sick degen. Le mec me raconte ses histoires de bagarre, de coke, de la meuf qui l’a mise en cloque à 15 ans et de toutes ses emm**des. Il me dit avoir des problèmes avec l’alcool et dégomme les bières comme un breton. A un moment donné, alors que j’avais refilé mon lutin irlandais qui commençait à être en boucle sur sa vie, je me mets à écouter le groupe Camille/ L’américain/Jackie. Cette dernière m’interpelle. « And what about you Hugo, how many flags ? » Je commence à être bien bourré à ce moment-là et je ne comprends pas bien ce qu’elle me demande. J’aurais pu demander de quoi il s’agissait mais sur le coup je préfère penser que je n’ai pas besoin d’aller chercher l’info. Je comprends : « avec combien de filles as-tu couché » Je la regarde, lui dit que comem c’est un peu gênant mais son regard me dit en gros « dont be a faggot » « 27 » Les trois me regardent avec des yeux ébahis. « 27 ??? » Un peu timidement « Yeah, 27 » Je me suis toujours considéré comme un joueur agressif m’enfin 27 ca me parait pas non plus énorme. En tout cas pas à créer tel étonnement. Puis Camille me dit « C’est énorme, t’as quel drapeaux alors ? » « Comment ça quel drapeaux, de quoi tu parles ? » Elle m’explique que les « Flags » correspondent aux nationalités avec lesquelles j’ai couché. LAUL! Je rectifie le tir en leurs disant que je n’avais pas compris et donc « 2 ». Français et Allemand. Et là, stupeur, alors que tout le monde écoutait, la belle Jackie me lâche texto : « Ow, I would be happy to be your third » Lol wat ? Camille la regarde de travers, l’Américain sourit, un des français est en pls et l’Irlandais me eye contact et son regard me dit : BAISE LAAAAAAAAAA Sur le coup, avec l’alcool et les bédos j’ai l’impression de ne pas comprendre. La meuf m’a vraiment lâché cette bombe devant tout le monde ? Elle a vraiment dit qu’elle se ferait bien sauté par l’énorme bg que je suis ? Suis-je vraiment choqué ? Ça se passe comme ça chez l’oncle sam ? Est-ce qu'un président américain s'est déjà poli le chinois dans le bureau ovale ? Autant de question qui traverse mon esprit. Entre temps j’ai compris que le New Yorkais n’étais pas son mec quand je l’ai vu enfourné sa langue dans une random francaise venu d'un autre groupe. Je vais pisser et lorsque je reviens je me met tout de suite en position. Je m’assoie juste à côté d’elle. Elle me dit qu’elle à froid, bon prince, « so french » que je suis, je lui file mon pull. Elle me remercie et se blottie contre moi. Rien de bien ouf, mais je sens clairement que j’ai un spot de all in assez évident mais vu qu'on est tous en cercle et qu'on parle, je décide d'attendre un moment plus propice. Quelques minutes après, le groupe décide de partir, on ferme la marche avec Jackie. Elle me dit « slow down, slow down ». Okay, je slow down poupey. Elle me regarde et me dit en Français « Je t’ayme bien Yougo ». Ni une ni deux, je lui offre un french kiss de mutant. On marche un peu pour aller dans la pénombre du parc, juste devant la butte avant la plage. On s'assoit, on s’embrasse et je sens que la petite monte très vite en température. Elle me demande si je « like son ass », j’acquiesce et lui cale des doigts instantanément. A ce moment-là, je suis convaincu d’avoir des capotes dans mon sac et lui propose d’aller sur la plage pour la démonter et bon et dur forme. Baisé une américaine sur une plage Australienne, deux premières fois en une, ça me plait bien ce pti plan. On se cale sur la plage, seulement run better, je n’ai pas les capotes. La meuf à l’air de s’en branler, elle descend sa jupe et se met en levrette. J’ai donc la vision de son cul divin face à moi mais aucune armure de latex. Je lui cale encore des doigts en pensant que je pourrais mettre mon poing. Sans déconner, elle pourrait accueillir deux togolais dans sa caverne. Mais là mes cons, je me retrouve dans un dilemme un peu chiant étant donné que je me suis juré de ne plus jamais m’infliger un stress post relation non protégé. L’hôtel est à une bonne trentaine de minute à pied, il est 1h du mat, il fait froid. Autant vous dire que je sens que si je lui dis « ouais mais non, je n’ai pas de capotes », y'a de bonnes chances que la chaudière qui me tend son cul va vite se refroidir pendant le trajet du retour. Finalement, je choisis l’option anti-mst et prend le risque de louper le spot. « No condom, we have to go back to the hostel and then, I’ll show you my french touch ». « Ow » Elle remonte son string et sa jupe et on part de notre plage. Elle marche devant moi à une bonne dizaine de mètre. Putaaaaain Hugo, putaiiiin. Elle commande un Uber et pendant l’attente, j’arrive à la faire rire. On se ré-embrasse et je fais tout pour la garder à température ambiante. Dans la voiture, elle discute avec le chauffeur alors que je lui caresse le nougat pour la garder à température ambiante. Arrivé devant l’hôtel, elle me demande de descendre en premier et de l’attendre dans les chiottes du 2eme. Il y'a une dizaine de personne devant l'hostel dont les gens de la plage et elle ne veut pas qu’on soit vu ensemble. Lol ? Elle m’explique qu’elle a couché avec un autre français la nuit d’avant (laul) et qu’elle n’a pas envie de passer pour une trainée car elle vient tout juste d’arriver. (infinite lol). Bon balec, je me marre quand même un peu parce que je me rappelle plus tôt dans la soirée qu’un des français m’avait parlé d’une meuf qu’il avait baisé dans les chiottes la veille. Vu le regard qu'il m'a lancé, il voulait remettre ça ce soir je pense. Je l’attends donc dans les chiottes. Le temps semble long mais elle finit par arriver. Elle met la poubelle devant la porte et vient vers moi. Les chiottes sont en long. Il y’a 8 éviers dont un plan de « travail » propice au démontage de petit boule Américain. Elle se déshabille doucement, limite en me faisant un strip tease en me regardant avec un put**n de regards de coquine. Je l’embrasse et la démonte littéralement sur « le plan de travail ». Elle me dit d’y aller plus fort, que je peux lui faire tout ce que je veux, « do you like m yass ? » . Je la retourne, lui met des claques de mutant sur son pti cul d’américaine, elle hurle. A un moment donné, je sors et lorsque je me remets en position elle me sort « do you want m yass ? ». Je comprends que je n’avais pas compris la première fois donc « why not ! ». Je tente alors d’inséré mon gourdin mais sans lubrifiant, c’est mort. Elle me dit ok ok, f*ck my pussy, f*ck me please, f*ck me hard ! J’en rajoute pas. Je m'atèle à la tâche. Il s'agit de faire honneur au pays bordel et faire mieux que celui de la veille. En plein ébat, la porte s’entrouvre. Quelqu’un essaye d’entrer. Paniquée, elle se retire et me traîne dans les toilettes. (On était sur les éviers, les toilettes sont dernières nous et ont une porte qui ferme à clé). On attend 10 secondes de voir si la personne va entrer mais finalement, rien. Je continue de la prendre sur les chiottes. put**n qu’est-ce qu’elle en veut ! Vu que je suis bien bourré, j’ai du mal à finir. Je l'incite donc à me sucer, ce qu’elle accepte avec un certain entrain. Pendant qu’elle me suce divinement, elle me regarde dans les yeux, me crache sur la queu en me demandant et en répétant « give it to me ». Oui, comme dans les film de boule, j’en reviens pas. Je finirais rapidement et l'a facialise comme il faut. Une fois fini, elle continue de me sucer une trentaine de seconde avec des petit gloussement puis me fait un bisous sur le gland, ouvre la porte, se débarfoutre dans l’évier, se rhabille, m’embrasse sur la joue et me dit « It was great, thanks ». Je l’ai tringlé pendant 30 bonnes minutes, c’était put**n de intense et la meuf se casse genre 1minute 30 après. Pas de dialogue post coitale autour d'une clope, même pas une chance de jouer un match retour. Je me retrouve à poil dans les chiottes, seul à me dire put**n, quelle baise ! Je rentre dans ma chambre et m'endors comme un bébé. Je suis heureux et vidé. Le lendemain matin, le réveil est difficile, j’ai une grosse barre au front et je dois check out avant 10H. Lorsque j’arrive à la réception pour rendre mes clés, qui je vois derrière le comptoir ? Jackie. Y’a une autre personne à côté d’elle mais lorsque je rends mes clés, elle me fait un grand sourire avant de me souhaiter bon voyage. Je n'ai ni facebook, ni numéro de tel et malgré un stalkage déterminé, je ne la retrouverais jamais :'( Je me rappel d'une CSB d'un gars du réal qui avait baisé une étudiante quand il était aux US et qui avait dit que c'était une actrice porno. Je valide. Elle doivent être élevé aux film de cul, c'est pas possible. l’Amérique, cette porn nation. CSB/ off sorry pour le méga pavé
  21. Real Post 2

    J'ai pas ton skill @Dawksemais une petite CSB mettant en scène une ptite américaine pleine de vie featuring ma clé de 20 arrive soon
  22. Entracte-"El Tornada" [part 2] (et fin)

    Bon, la river se passera en Asie fin Juin/ début Juillet. Voilà voilà
  23. @Cocolegros74 itm 88 left, 80bb. L'histoire est en marche !
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