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NICEBET

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Le dernier jour que NICEBET a gagné est le 25 Décembre 2017

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À propos de NICEBET

Informations générales

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    H
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    Homme
  • Ville de résidence
    MONTPELLIER

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  1. HH CG NL300 - Sujet Unique

    Y’a du cpiste qui grind le crown Melbourne atm?
  2. [ TRIP REPORT - BV77 ]

    J’ai tout lu c’est beau monsieur, c’est du bon boulot ! ❤️
  3. Real Post 2

    Je ne sais pas, j'ai zéro culture en terme de livre, je ne lis pas
  4. Real Post 2

    Ce matin je me suis levé pour la 152ème fois pour aller travailler dans ma ferme de vache. Le vent, fidèle à son poste depuis 1 mois s’acoquine avec le froid depuis peu. Leur relation m’exaspère mais que voulez-vous, les temps changent. Le souvenir doré de l’été sert d’ornement à mon moral et je fais comme ci il faisait beau. Après 5 mois de solitude assez extrême, j’ai appris à trouver des solutions et à prendre sur moi. C’est dingue la solitude. J’ai toujours eus une relation particulière avec elle. J’ai fait un métier où elle m’accompagnait au quotidien mais comme une maitresse, je ne lui promettais rien et je retrouvais mon foyer le weekend. En Australie, je l’ai laissé de côté pendant un temps avant de l’embrasser et d’en faire ma femme. Même si au fond je me suis toujours senti très seul je crois en fait, que quelque part, je savais qu’un jour, elle deviendrait plus qu’une amante. Comme un passage obligatoire pour prendre un peu de plomb dans la caboche, et, m’endurcir. Voilà 5 mois qu’on se côtoie et à l’inverse des relations amoureuse Humaine, on se quittera en bon terme. « Tu m’as fait du bien, du mal, mais sans rancune. » Comme les femmes, elle a le don de te faire réfléchir sur toi-même, sur ce que tu es réellement. La différence, c’est qu’avec elle, il n’y a pas d’échappatoire. Lorsque vient ton heure, elle est là. Un passage obligé dans la vie d’un Homme. S’il tu l’accepte, elle t’aidera. Si tu lutte, elle te rongera. Je n’ai jamais lutté, j’y suis allé, intrigué, mais avec le sourire et la fervente conviction qu’elle m’aiderait à mieux envisager la suite. C’a n’a pas été facile, je ne vais pas te mentir. Je rentre le soir, dans une maison froide, sans meuble, sans vie. Je me fais à manger, seul, je bois un verre, seul. Personne ne m’attend, jamais, personne n’a une attention pour moi. Il n’y a que moi, le silence, le bruit du vent ou de la pluie -parfois les deux- et Mlle Solitude. Le soir, je m’allonge dans le lit, parfois j’écris, parfois je regarde un film mais je ne le partage avec personne. Au travail, je vois un tas de choses, mais je ne peux pas en parler le soir quand je rentre à la maison. Mon foyer n’est ni confortable ni accueillant. Il est pratique, quoi que rustre. Je ne compte plus les minutes que j’ai passé devant mon miroir à me regarder sans rien dire. A m’observer. A me complimenter ou à me fustiger. Je n’ai aucune affection d’aucune sorte, jamais. Je vois tous ces gens qui voyagent, qui font des soirées, des rencontres, qui tombent amoureux. J’ai vite compris que les réseaux sociaux me rendrait dépressif, alors que lorsque je suis arrivé, je pensais que ça me maintiendrais en vie. Parfois, c’est juste trop. Je voudrais simplement boire une bière avec mes potes, être dans les bras d’une femme que j’aime ou jouer avec mon neveu. Mais non, ma compagne du moment ne tolère pas la concurrence, alors, un peu excédée, elle m’enferme dans une cellule mais ne la ferme pas à clé. Elle me pousse à réfléchir, à me surpasser et je l’aime pour cela. C’est là que des choses bien se passent. Lorsque je suis triste, que je broie du noir, je voyage dans ma tête. Je ferme les yeux quelques instant et je rêve. Une sorte de transe très courte en quelque sorte. Je n’entends plus rien, je ne suis plus en Australie. Je suis en terrasse avec un Bro, je suis dans le salon de ma sœur et je joue avec mon neveu, je suis dans mon lit le matin et j’observe une femme qui dort à côté de moi. Je sens le gout de la bière, j’entends le rire de mon neveu et sens le regard bienveillant de ma sœur, je sens le parfum de cette beauté qui est blottie contre moi. Je m’imagine tout ça, et ça marche. Je ressens ces choses-là. Alors, je sors de ma cellule et je repars travailler, parfois en lâchant des petits rictus, parfois avec un sourire béant, parfois avec une gaulle monstrueuse. J’observe le paysage, la vie, comme on observe une toile de maître. Tout est à sa place. Je suis à ma place. Lorsque j’en parle avec certains proches, une partie d’entre eux me disent qu’ils n’en n’auraient pas été capables. La solitude fait peur. A juste titre. Etre seul, isolé, sans personne qui parle ta langue natale, sans amis, sans petite amie, sans famille, sans distraction, c’est pas facile. Mais il y’a toujours un bon côté aux passages difficile. Le bon côté, c’est que ça te force à réfléchir à tout, ça te force à te regarder dans le miroir, même si tu ne veux pas. Ce que tu as fait de bien, ce que tu as fait de mal, ce que tu comptes faire, tout y passe. Ca a changé ma vision du monde. La solitude m’a permis de laisser libre court à mon imagination, à mes rêves. Je regarde le monde d’un œil totalement différent. Je crois qu’elle m’a permis de passer un palier important. Voilà une chose essentielle de l’effet de la solitude. Notre esprit n’est pas pollué par le million d’information que suscite une vie sociale active. Je devais en avoir besoin car ça m’a fait un bien fou. J’apprécie milles fois plus un geste humain qu’avant. Tout simplement car je n’en reçois pas souvent. Je n’en recevais pas beaucoup plus avant mais étant noyé dans un tas d’information, je n’avais pas le temps de m’en rendre compte. Passant d’un plaisir éphémère à un autre pour oublier que ma vie n’a pas de sens. Je dirais pour conclure, que la solitude permet « l’acceptation ». J’ai accepté de n’avoir pas fait certains bons choix. J’ai accepté mes mauvais choix. J’ai accepté de pouvoir changé. J’ai accepté qu’il faille transpirer un temps pour pouvoir profiter ensuite. Des choses finalement très simple, basique pour certains, mais qui me faisaient cruellement défaut. A vrai dire, maintenant que j’y suis, j’y suis attaché. Mais j’ai conscience que c’est une femme qu’il ne faut pas trop côtoyer. C’est une drogue. Et comme toute drogue, il ne faut pas en abuser. Alors voilà ma chère solitude, je te dis au revoir. Merci pour ces moments que je n’oublierai pas. De toute manière j’ai ton numéro, je te rappellerai quand je repasserai dans les limbes de l’incertitude et du doute ou tout simplement, lorsque j’aurais besoin de réfléchir. Je sais que tu comprends car tu es une femme rempli de sagesse. Je t’embrasse, tendrement. PS : Je t’envoie quelqu’un pour me remplacer PS2: Jsuis pas hyper serein de poster ça ici
  5. Merci !!!! Sinon lol, il m'avait dit "je suis patient, j'ai tout mon temps" T'as la main en question?
  6. Yo et merci pour le coverage ! Serait-il possible d'avoir une photo d'un joueur stp @rootsah? Table 16, siège 6 !!
  7. Entracte-"El Tornada" [part 2] (et fin)

    Done ! En effet, j'ai fais preuve d'une procrastination terrible pour la 6ème partie, y'a une explication en début de texte à cela .
  8. Le Run Rose [PART 6]

    Le retour du Run Rose, 6ème partie. Bon ok, j’ai quasiment mis 4 mois à poster alors que le billet est presque fini depuis 3 mois. Néanmoins, ça m’a permis d’identifier un leak chez moi. Lorsque je ne joue plus ou que je suis broke, j’arrête de poster des mains, d’en commenter et globalement, de parler poker. Bon bah, lorsque je ne baise pas, j’évite de me replonger dans mes vieilles histoires de barrel. Dimanche, ça faisait 4 mois que je suis dans ma ferme de vache, seul, dans la campagne Australienne. Bref, rigolo de faire le parallèle. C’est ti-par. L’arrivé en Australie, la chasse aux drapeaux et l’observation du Mulet hair style dans son environnement naturel. Je viens donc d’arrivé sur ce beau territoire rempli de vide et je ne parle pas des grands espaces désert. Après des débuts difficiles aux tables du Crown Perth et un échec cuisant auprès d’une petite fraicheur à stan smith blanche (lien), me voilà arrivé à Fremantle, au « Beach Backpacker ». Une belle boucherie ce backpack. 4 étages de n’importe quoi, aucuns admins, uniquement un gérant présent de 10h à 15h (lol). Le reste du temps, ce sont les backpackers qui gèrent le lieu. En gros, c’est freelance totale. Mon plan est relativement simple, je vais bosser dans cette station balnéaire pour gros beauf et réduire les sessions au crown. Je me fixe 2 sessions semaines maximum. Je trouve un pti taf de plongeur (payé 24$/h lolilol #australia) au Northfolk hotel le lendemain de mon arrivé. Je chatte un joli set-up. Petite CSB si ça vous intéresse. Durant les 3 premières semaines, je passe mon temps à bosser. Lorsque je ne bosse pas, je vais au crown. Du coup, je ne rencontre pas des masses de gens. Je crois être dans un de ces moments où je préfère être seul, plutôt que mal entouré. Les backpackers sont une espèce, pour la majorité, qui ne m’attire pas vraiment. Des gens broke, mange quignon au possible, parfois bobo, très centré sur « leur voyage », faussement cool, surement superficiel. Ajouté à cela que chaque mini short un peu bien gaulé qui se trimballe se voit systématiquement escorter par une bande de mec qui ont besoin d’aller à Montélimar pour épingler du nougat. Bref, je n’ai pas des masses de potes mais finalement ça ne me dérange pas. Il y’a bien cette petite Française, Camille, aux tatouages qui mérite quelques cartons rouges, qui me tourne autour mais je suis fine bouche et son 5/10 ne me satisfait pas. Je suis aggro, certes, mais j’ai appris à sélectionner mes starting hand et je sais que tous les spots ne sont pas bons à prendre. MAIS BON TU M’CONNAIS. Lors de ma dernière soirée, je me fais à l’idée que je n’aurais pas mis « tout dedans » en un mois d’Australie, le slip de carton prend forme. Quand Camille apprend que je pars pour Adelaïde le lendemain, elle m’invite à une soirée sur la plage avec d’autres Français et mon moi bourré du futur se résigne petit à petit me contenter de la moyenne et d’un tatouage étoile très limite. C’était sans compter l’apparition de… Jackie, 24ans. Américaine. Voyage depuis 1 an, essentiellement en Asie. Elle est arrivée en Aussie il y’a 1 mois. 1M60, petits boobs mais un tarma COMPETITION. Une américaine bien gaulé from Calipornia. Très souriante, avenante. Un accent bien de la bas et une façon de parler assez suave, une voix un chouilla cassé. Je me vois déjà l’honorer des couleurs du drapeau. Surtout celle du milieu. Alors que je suis au Coles (supermarché), Camille m’envoie un message pour me demander si je peux lui prendre une bouteille de vin et un pack de bière. Rendre un service, c’est toujours plaisant mais surtout ça crée une espèce de redevance inconsciente. Instant call. En arrivant au backpack, je la vois assise avec d’autres brokepacker, notamment à côté d’un petit T9s des plus sexy. Je donne le sac à Camille et le connecteur suité m’adresse un: « oh it’s for me, thanks darling » tout en prenant ses bières. Comment on joue un SC quand on est un trongol ? On le surjoue. Qu’importe la position, qu’importe le flop : T9s c’est trop sexy. Pis j’ai vu Kitai faire un call hauteur T un jour sur un DLTDP. CA VA PASSER. «Ow, hello you ! I’m Hugo » « Hayy, I’m Jackie » combo sourire freedent S’en suit une discussion banale mais on connecte le flop mon con ! Camille, voyant que je suis bien plus intéressé par cette petite américaine en 1 minutes que par elle en 3 semaines, interrompt notre conversation pour me dire qu’on part dans 20 minutes. Je lui réponds sans la regarder « Ouais je prends ma douche et je vous rejoins. » 30 minutes après, je redescends tout beau tout propre, prêt à sortir mon double décimètre au premier spot américain. On finit par décaler une trentaine de minutes plus tard. On est un petit groupe. 4 Français, 1 irlandais, 1 australien, 1 Allemand et 2 américains. Sur le coup je crois que le mec de New York est le mec de Jackie. Pas très content, mais plus moyen de fold la soirée donc on y va. J’ai entendu tellement d’histoires sur les ricains que je me dis qu’avec un pti coup dans le pif, on pourra ouvrir une table de three handed bien aggro. On arrive au French Barbecue, ou tout le monde est censé être cool mais finalement, tout le monde est en groupe et personne n’en sort vraiment. Comme d’hab’, toutes les meufs bonnes on un ratio de 1 sur 4. 1 meuf bonne, 4 mecs dessus. On se met donc en cercle et j’applique mon plan de Fish. Je bois comme un trou en faisant passer Caballero pour un fumeur du dimanche. Mon compagnon de boisson est Irlandais. C’est un sick degen. Le mec me raconte ses histoires de bagarre, de coke, de la meuf de 15 ans qu’il a mis en cloque. Il me dit avoir des problèmes avec l’alcool. Il a une descente de breton le con. A un moment donné, alors que j’avais refilé mon lutin irlandais qui commençait à être en boucle sur sa vie, je me mets à écouter le groupe Camille/ L’américain/Jackie. Cette dernière m’interpelle. « And what about you Hugo, how many flags ? » Je commence à être bien bourré à ce moment-là et je ne comprends pas bien ce qu’elle me demande. J’aurais pu demander de quoi il s’agissait mais sur le coup je préfère penser que je n’ai pas besoin d’aller chercher l’info. Je comprends : « avec combien de filles as-tu couché » Je la regarde, lui dit que comem c’est un peu gênant mais son côté américa f*ck yeah in god we trust me dit en gros « dont be a faggot » « 27 » Les trois me regardent avec des yeux ébahis. « 27 ??? » Un peu timidement « Yeah, 27 » Je me suis toujours considéré comme un joueur agressif m’enfin 27 ca me parait pas non plus énorme. En tout cas pas à créer tel étonnement. Puis Camille me dit « C’est énorme, t’as quel drapeaux alors ? » « Comment ça quel drapeaux, de quoi tu parles ? » Elle m’explique que les « Flags » correspondent aux nationalités avec lesquelles j’ai couché. Moment forever alone ou je passe pour un énorme étron, ça m’apprendra à call in the dark. Obligé de dire que je n’avais pas compris en espérant passer sous son radar de détecteur de queutar. Je réponds donc « 2 ». Et là, comme ça, alors que tout le monde écoutait suite à mon annonce de trongol, la belle Jackie me lâche texto : « Ow, I would be happy to be your third » Un micro silence s’installe. Lol wat ? Camille la regarde de travers genre « mais quelle pute », l’Américain sourit, un des français me regarde l’air un peu dépité et l’Irlandais me eye contact et son regard me dit : BAISE LAAAAAAAAAA Le même genre de regard de Kayron dans bref. Bref. Sur le coup, avec l’alcool et les bédos j’ai l’impression de ne pas comprendre. La meuf m’a vraiment lâché cette bombe devant tout le monde ? Elle a vraiment dit qu’elle se ferait bien sauté par l’énorme bg que je suis ? Suis-je vraiment choqué ? Ça se passe comme ça chez l’oncle sam ? Est-ce qu’un présidant américain s’est déjà poli le chinois dans le bureau ovale? Que penses-t-elle des zboub non circoncit ? Autant de question qui traverse mon esprit. Entre temps j’ai compris que le New Yorkais n’étais pas son mec quand je l’ai vu enfourné sa langue dans une random francaise après avoir joué « au champs élysée (en francais monsieur) » On distribue un carton « goss bo » pour ce Samy. La voie est dégagée, le flop est très beau, je vais la gagné cette main, f*ck yeah. Je vais pisser et lorsque je reviens je raise immédiatement et je me mets en position. Je hume son odeur. Elle sent le soleil. Un parfum de meuf qui glande rien à la plage. J’adore cette odeur. Je m’assoie juste à côté d’elle, je fais en sorte de bien me coller. Elle me dit qu’elle à froid. Bon prince, « so french » que je suis, je lui file mon pull. Elle me remercie et se blottie contre moi. Rien de bien ouf, mais je sens clairement que j’ai un spot de all in assez évident. J’ai passé tout le tournoi « fremantle » à être card dead, je pars demain, j’ai un connecteur suité qui me fait de l’œil et une dizaine de blind... Quelques instants après, le groupe décide de partir. On ferme la marche avec Jackie. Elle me dit « slow down, slow down ». Okay, je slow down poupey. Elle me regarde et me dit en Français « Je t’ayme bien Yougo ». Bon, comme dirait un des mecs les plus malaisant de youtube en 2017 : AMOLINEEEE. Ni une ni deux, je lui offre un french kiss et on s’assoie dans la pénombre du parc, juste devant la butte, avant la plage. On s’embrasse et je sens que la petite monte très vite en température. Elle me demande si je « like son ass ». J’acquiesce et lui cale des doigts instantanément. A ce moment-là, je suis convaincu d’avoir des capotes dans mon sac et lui propose d’aller sur la plage pour la démonter et bon et dur forme. Clairement, le flop est bien connecté, j’ai mon combo draw : Baisé une américaine sur une plage Australienne, deux premières fois en une. On se cale sur la plage, seulement run better, je n’ai pas les capotes. La turn est donc pas ouf mais on espère que tout va rentrer à la river parce qu’elle a payé la ptite, faut faire un gros hold now. La meuf à l’air de s’en branler, elle descend sa jupe et se met en levrette. J’ai donc la vision de son cul divin face à moi mais aucune armure de latex. Je lui cale encore des doigts en pensant que je pourrais mettre mon poing. Sans déconner, elle pourrait accueillir deux togolais dans sa caverne. Mais là mes cons, je me retrouve dans un dilemme un peu chiant. Je me suis juré de ne plus jamais subir un stress post relation non protégé. Je suis du genre méga angoissé avec ce genre de bail. Avant de partir j’ai passé des analyses. J’avais limite pas dormi pendant 3 jours en imaginant ce que serais ma vie si les résultats étaient positifs. Finalement tout était négatif, le sentiment d’avoir chatté une tonne, j’ai limite lâché une larme de joie lorsque j’ai appris la nouvelle. Je me suis aussi promis de ne plus m’infliger ça. L’hôtel est à une bonne trentaine de minute à pied, il est 1h du mat, il fait froid. Autant vous dire que je sens que si je lui dis « ouais mais non, je n’ai pas de capotes », la chaudière qui me tend son cul va vite se refroidir et le dealer va me sortir un jolie brique river. Finalement, je choisis l’option low variance et prend le risque de louper le spot. « No condom, we have to go back to the hostel and then, I’ll show you my french touch ». « Ow » Assez froidement. Elle remonte son string et sa jupe et on part de notre plage. Elle marche devant moi à une bonne dizaine de mètre. Je suis entre le « Putaaaaain Hugo, putaiiiin » et le « putaaain je suis fier de toi Hugo ». Elle commande un Uber et pendant l’attente, j’arrive à la faire rire. On se ré-embrasse et je fais tout pour la garder à température ambiante. Dans la voiture, j’accélère et passe en mode raise any two. Je lui lâche des trucs salaces en français dans le creux… De l’oreille, et lui caresse le nougat discrètement. Arrivé devant l’hôtel, elle me demande de descendre en premier et de l’attendre dans les chiottes du 2eme. Elle ne veut pas qu’on soit vu ensemble. Lol ? Elle m’explique qu’elle a couché avec un autre français la nuit d’avant (laul) et qu’elle n’a pas envie de passer pour une trainée car elle vient tout juste d’arriver. (infinite lol). Bon balec, je me marre quand même un peu parce que je me rappelle plus tôt dans la soirée qu’un des français m’avait parlé d’une meuf qu’il avait baisé la veille et je comprends que vu le regard qu’il m’a lancé plutôt que c’était elle et qu’il voulait un match retour. Sorry bro, tu vas chauffer le banc ce soir. Je me charge de représenter le pays. Bleu blanc rouge bordel ! Je l’attends donc dans les chiottes et c’est un moment dont je me souviens. Le temps semble long mais elle finit par arriver. Elle met la poubelle devant la porte et vient vers moi. Les chiottes sont en long. Il y’a 8 éviers dont un plan de « travail » propice au démontage de petit boule d’américaine. Elle se déshabille doucement, limite en me faisant un strip tease en me regardant avec un put**n de regards de coquine. Je l’embrasse et la démonte littéralement sur « le plan de travail ». Elle me dit d’y aller plus fort, que je peux lui faire tout ce que je veux, « do you like m yass ? » mais lol. Je la retourne, lui met des claques de mutant sur son pti cul bombé, elle hurle. A un moment donné, je sors et lorsque je me remets en position elle me ressort « do you want m yass ? ». Je comprends que je n’avais pas compris la première fois donc « why not ! ». Je tente alors d’inséré mon gourdin mais sans lubrifiant, c’est mort. Elle me dit ok ok, f*ck my pussy, f*ck me please, f*ck me hard ! J’en rajoute pas. La river rentre donc, aussi bien que ma clé de 19 dans son antre, et put**n, c’est un énorme kiff. Comme quoi, même en jouant comme un manche, on peut ship. Jeu de con. En plein ébat, la porte s’entrouvre. Quelqu’un essaye d’entrer. Paniquée, elle se retire et me traine dans les toilettes. (On était sur les éviers, les toilettes sont dernières nous et ont une porte qui ferme à clé). On attend 10 seconde de voir si la personne va entrer mais finalement, rien. Je continue de la prendre sur les chiottes. put**n qu’est-ce qu’elle en veut, rarement eu autant de répondant la première fois! Vu que je suis bien bourré, j’ai du mal à finir. Je lui propose donc de me gober le chybre, ce qu’elle accepte avec une certaine joie. Pendant qu’elle me suce divinement, elle me regarde dans les yeux, me crache sur la queue en me répétant « give it to me ». Oui oui, comme dans les film de boule, j’en reviens pas. Je finirais rapidement, en lui en mettant bien partout. Après avoir payé mon tapis, elle continue de me sucer 30 secondes, me fait un bisou sur le gland, ouvre la porte, se débarfoutre dans l’évier, se rhabille, m’embrasse sur la joue et me dit « Have a nice trip to Adelaide ». Elle quitte la pièce en faisant des petits sauts, telle une put**n de biche. Je l’ai tringlé pendant 30 bonnes minutes, c’était put**n de intense et la meuf se casse genre 1minute 30 après. Pas de dialogue post coitale, même pas une chance de lui mettre un deuxième barrel. Je me retrouve à poil dans les chiottes, seul avec mon zgeg qui coule. Quelle baise ! Spoiler : La meilleure de l’année d’ailleurs. Le lendemain matin, le réveil est difficile, j’ai une grosse barre au front et dans le zlip, put**n, un ptit barrel matinal ça ne m’aurait pas dérangé. Retour rapide à la réalité, je dois check out avant 10H et chopper mon avion en début d’après-midi, pas le temps d’imaginer un plan pour une autre main avec elle. J’admets avoir furtivement pensé « rater » mon vol mais heureusement, mon cerveau s’est servi de ma gaule de taulard pour latter mes couilles et revenir à la réalité : Pas de match retour. Lorsque j’arrive à la réception pour rendre mes clés, qui je vois derrière le comptoir ? Jackie. Y’a une autre personne à côté d’elle mais lorsque je rends mes clés, elle me fait un grand sourire avant de me souhaiter bon voyage. Je ne la reverrai jamais même si par la suite, j’ai essayé de la retrouvé dans des amis commun potentiel. La moralité de cette histoire, les américaines sont élevés au film x, l’Amérique, cette porn nation. KATE, 25 ans, étudie je ne sais quoi, travaille en parallèle. 1er (set et) match sur Tinder. Australienne pure souche. 1m60, fine, un joli sourire, des yeux de chat. A fait un séjour en France, à Tours quand elle était au collège et depuis elle « love le France ». Aime le vin mais végan/ chiante au possible. Adore sa m**de de pti chien. Après avoir délaissé cette belle application, le « spin & go » de l’amour refait surface lorsque j’atterris à Adelaïde. Je suis donc là depuis une grosse semaine, fraichement débarqué dans ce nouveau backpack « le blue galah hostel ». L’offre des filles ici ressemble à l’offre MTT de PS.FR et je décide donc, assez logiquement, d’ouvrir PS. Com. Ca match bien, on discute pas mal, à raison d’un ou deux message par jour pendant une semaine. Quand même. On se rencontre dans un petit café Français dans le très joli quartier « Vardon » d’Adelaide, au « Hey Jupiter ». Elle arrive habillé tout de noir vêtu, lunette de soleil et un peu en retard. Je lui fais machinalement la bise, elle recule « j’ai forget » qu’il ne fallait pas open 2bb mais plutôt faire une poignée de main ou un « hug », mœurs anglophone oblige. Mais je m’en fou, je suis Français moi Modame. Je lui tape une bise. Elle a un rictus un peu coincé du style «ow it’s a bit chocking » mais ça passe. On s’assoie, je commande une pinte bien balla à 18$ et elle prend un thé. On discute, c’est fluide, malgré mon niveau d’Anglais peu respectable au moment de l’action. Elle m’explique qu’elle ramasse un peu car elle est sortie hier soir, mais qu’elle est contente de me voir. Pas très compliqué à lire cette Australienne, même sous ses lunettes teintées. On finit nos breuvage et elle me propose de décaler récupérer un truc à son lieu de travail. On est Dimanche, mais elle a les clés. All right, let’s go. On arrive devant un immeuble, on monte dans l’ascenseur et je ressens comme une tension sexuelle qui s’installe. Arrivé à son étage, elle me montre son bureau, m’explique ce qu’elle fait etc. C’est vide de chez vide et je crois que j’ai un spot pour la déglingué immédiatement. Avec le recul, je suis quasi sûr qu’elle n’avait rien à foutre ici et que son intention était de se faire mettre tout dedans pour raconter l’histoire à ses copines le lendemain. Seulement voilà, j’ose jamais faire ce genre de move aussi tôt dans le tournoi donc je fold, n’étant pas sur de la force de ma main, lâche que je suis. La tension est tellement palpable que même sur le coup, j’ai l’impression d’être une petite lopette qui squatte la NL10 depuis 5 ans. Elle prend sa m**de et on reprend l’ascenseur. A peine arrivé dedans, un silence lourd de sens éclate et lorsque je tourne la tête, je la vois me regarder en se mordillant la lèvre. Bon, on n’est pas un pédé, c’est parti. Je raise et ça snapcall chez maman kangourou. Alors qu’on est en plein patinage artistique, l’ascenseur stop et un mec en costume rentre. L’ankwartitude est complète. Le mec se met dos à nous et on pouf de rire, nerveusement j’imagine. Une fois au rez de chaussé, on sort tranquillement et je lui demande si elle le connait. « Yeah, he works with me ». LOL. Bah il a pas dit bonjour, il va niquer sa mère. On va donc se poser dans un parc et on alterne entre séquence de roulage de patin intensif et discussion sur la France et l’Australie. C’est cool, c’est léger, ça fait du bien. On se quitte en fin d’après-midi car elle à des trucs d’Australienne à faire, probablement promener son chien ou se maquiller. Kate (à gauche) Elle est finalement assez peu dispo et on se revoit le samedi soir qui suit. La tenue n’est pas la même, petite robe verte sexy, talons, maquillage étonnement sobre pour une australienne du Saturday night. Elle est put**n de pas mal en fait !! Le 6/10 que je lui avais octroyé se transforme en 7.5/10 puis en 8.5/10 lorsque j’en suis à mon 4ème verre de pinard. On se retrouve dans un bar français qui coute une blinde mais au diable l’avarice, j’ai une envie de faire all-in dans sa cavité muqueuse donc on paye papa, on est là. A la fermeture des bars, je la raccompagne à sa bagnole. Sur le trajet, on s’arrête toutes les 5 minutes pour se rouler des patins et je tâte allégrement ses fesses. Ça m’a l’air bien plat tout ça mais put**n, y’a pas un cas où je la baise pas ce soir, j’ai lâché 100$ en boisson bordel, j’ai mon biscuit, faut le tremper now. Cependant, la note repasse à 6.5/10 malgré l’alcool. Un cul plat, si petit et de graisse dépourvu soit-il, c’est carton rouge direct monsieur l’arbitre. Lors d’un énième stop, la rue est déserte et lorsque je l’embrasse, je remonte sa petite jupe de façon à ce qu’elle ait le boule complétement à l’air. Là, elle me propose de venir chez elle en se mordant la lèvre. Ouuuuuh tu vas le prendre ton barrel, tu vas le prendre ! J’accepte, évidemment. Je vois le drapeau Australien flotté au-dessus de ma tête et un kangourou me fait un check. Elle habite à 20 minutes du centre et pendant le trajet la température ne descend pas, j’ai appris à les garder chaude même dans des phases de déplacement, du coup c’est thermostat à 180° et touchage de crustacé pendant qu’elle pilote. On arrive chez elle, une maison assez balla qu’elle partage avec sa coloc… Quand elle voit mon air surpris en voyant une barre de pole dance dans le salon, elle m’indique que sa coloc est Strip teaseuse. A ce moment-là, je pense à Jackie, qui j’en suis sûr, m’aurait payé une ptite démo pour me mettre en appétit. Puis je pense à sa coloc, qui aurait pu, m’accueillir un peu plus dignement. Après présentation de son ignoble étron qui lui sert de chien, on va direct dans la chambre, pas de case « tu veux un verre » ? Non non madame, ça sera immédiatement la TF en position de CL. Je la déshabille sauvagement, ce que je vois n’est pas déplaisant si ce n’est l’affreux choix de sous vêtement. Disons que c’est tout sauf sexy mais ballec, je fais l’impasse. Je lui demande pas d’être Française. On commence à baiser, elle a un peu mal et me dit que du lubrifiant serait pas mal. Ok balance du lubrifiant. Je m’attends à ce qu’elle fouille dans son tiroir, mais non, elle se lève, à poil donc, sors de la chambre et revient avec le précieux. Elle est allée demander à sa coloc et je vois la scène depuis le lit. Celle-ci ne manque pas de lui balancer littéralement une poignée de capote dans le couloir en lui disant un truc que je ne comprends pas. Probablement un truc du genre « tape trois fois contre le mur si tu veux que je vous rejoigne ». Ça passe mieux mais j’ai du mal à rentrer dans l’action. Je pense à Jackie. Malgré ma demande, elle refusera de me pomper le nœud. Tristesse infini mais bon, premier soir je peux comprendre. M’enfin tout de même. « Tu veux baiser sans sucer bouffonne, GARDE LA PECHE ». Cette punch ne quittera pas mon esprit, juste à coté du « give it to me ». Bref. Elle est quand même bien chaude même si ce n’est qu’une petite victoire d’un 3.30$ rebuy 180 max. Kate (a droite hein) avec une copine moche, basique. Je souligne que le port de lunette de cochonne est une invitation a la facialisation, ne l'oublions pas. Le lendemain matin, vous me connaissez maintenant, je lui mets son barrel matinal. C’est ok, un peu moins sauvage que le soir mais ça reste une prestation correcte. Seulement voilà, la capote craque. put**n. Je lui demande si elle est ok et elle me répond que oui, elle fait des tests régulièrement. Je me sens soulagé mais put**n, je suis une flipette total sur le sujet. Franchement, je prends le truc comme un bad beat qui va me hanter pendant les jours à venir. Mais bon, vu que je suis dans un backpack de mutant avec plein de monde et un bar en terrasse, je n’y pense pas trop. L’alcool coule à flot tous les soirs et finalement, je suis plutôt serein. On se revoit le Vendredi soir, cette fois je la rejoins directement chez elle car Mme à un diner de gala. J’arrive avant elle devant sa maison, je l’attends une bonne quinzaine de minute. Je vois un gros gamoss ultra balla arrivé et je la vois en descendre habillée en tenue de soirée avec des perles autour du cou. Elle est déglingué, elle me saute au coup alors que le 4x4 pars à deux à l’heure. Je comprends ici qu’elle exhibe son trophée à ses ami(e)s. On finit par rentré, même scénario, pas de verre, directement au lit ! Je la tringle, elle se donne davantage mais j’y suis pas. Je suis obsédé par son petit cul si plat. Fais des squat bordel !!! Le lendemain, elle me ramène à mon backpack et ça sera la dernière fois que je la vois. Pourquoi ? Deux raisons. La première, j’avais ouvert un pti SNG en parallèle avec une Polonaise qui venait d’arriver au backpack. Vous comprendrez dans la troisième partie de ce billet. La deuxième et pas des moindres. Le dimanche, alors que je me lève pépère et que je me prévois une belle soirée de grind online (le vrai grind online pour le coup), j’ai la mauvaise surprise de pisser des caillots de sang. Vision d’horreur de voir du sang sortir de son urètre. Je ne le souhaite à personne. Dépucelage de MST pour papa, cette pute m’a filé le Chlamydia. Après une journée à totalement paniqué, je suis au labo à la première heure le lundi matin. La toubib me fait faire des analyse, me file un antibiotique et c’est réglé. Mais put**n, quel stress ! Une semaine plus tard je reçois les résultats- Négatifs sur tous les trucs qui craignent. Double rassurement quand trois mois plus tard je vois que Kate à partager « à donner son sang » sur FB. Plus tard, je lis dans les commentaires elle dit que son sang été donné à un patient. Ouf. Moralité : Protégez-vous bordel et choisissez des filles qui font des Squat. Les culs plats, c’est comme les grosses chevilles, c’est dégueulasse. Voilà, je sais, il n'y en à que 2 (et si peu de photo) mais c'était déjà bien long ! Je vais tâcher de pondre le prochain billet en moins de 4 mois, promis !!! La bise
  9. Real Post 2

    put**n, ça reste d'une qualité AOC tes posts, gg !
  10. J'aime les drogues dure qui font bander mou

  11. HH CG NL300 - Sujet Unique

    Du bon taf comme d'hab @Cocolegros74! Je vais être à Brisbane à partir de fin juin, obligatoire je viens sur la Gold Coast ! Btw, je veux bien être invité chez les anciens drug dealer qui tape de la coco, ça m'a l'air bien fun tout ça
  12. Real Post 2

    Merci, j'apprécie ! Ceci dit, je te conseille de mieux te balader, il y'a des zootard bien, bien, bien meilleurs que moi ! Si tu veux un petit best-of des posts mythique du réal:
  13. [Fourre-tout] Low-content, brag, super hands tout est ici

    Je crois que tu y es. Même si il rep strong de 3b vs open UTG et call du btn, il a encore quelques Axo et JJ+. Ca dépend du skill du joueur. J'ai du mal à le voir light. Call Oop as deep bof Fold ca me parait trop nit, sauf Si t'as un gros edge sur la table et que t'es sur que le mec fait ça KK/AA. Mais tu le connais pas donc bon. Raise all in me parait le mieux Je suis pas un génie mais je vois pas trop quoi faire d'autre..
  14. Real Post 2

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Rozvadov: WSOPE 2018
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