Jump to content
Status Updates

clémille

CPiste
  • Content count

    247
  • Joined

  • Last visited


Je les aime

Je ne les aime pas trop


Ils m'aiment

Ils ne m'aiment pas trop

Reputation Activity

  1. Like
    clémille reacted to sebala68 for a blog entry, Micro Series - 30 Mai au 10 Juin 2021 - 1M GTD   
    Sur "work in progress", on attache une certaine importance à progresser sur l'ensemble des rooms en essayant d'adapter son jeu à chacune d'entre elles.
    Dans un souci d'équité (puisque nous ne sommes mariés avec personne), j'ai donc décidé de consacrer un nouveau billet aux Micro Séries 1M GTD que je jouerai sur PartyPoker.


    A l'image des Winamax Séries d'Avril, pas de challenge à proprement parlé et pas de fioritures : 150€ seront investis et on se souhaite de faire le meilleur avec, point barre.
    Le point d'orgue de ces Micro Séries sera bien évidemment l'un des 50€ auquel nous participerons grâce à notre victoire sur PartyTime la semaine dernière et son précieux ticket acquis à la clé.

    J'aurais vraiment bien aimé vous proposer un semblant de programme pour ces 12 jours, mais la page en question souffre visiblement d'un petit bug que je vais m'empresser de signaler au support PartyPoker... https://www.partypoker.fr/fr/football-party/micro-series-schedule
    Ce qu'on peut néanmoins se dire, c'est qu'on ciblera essentiellement les 1-2-3-5€ avec notre petite BR, avec très certainement un 10 ou un 20€ le Dimanche pour se donner quelques frissons.
    Du côté des créneaux, je pense jouer un soir sur deux en moyenne, en sélectionnant une vingtaine tournois au total sur la plage comprise entre 17h et 19h.

    Démarrage à 15 heures avec l'event #01 "The Opener PKO 3€ - 1500€ GTD" !
  2. Like
    clémille reacted to Superantox for a blog entry, 10k year ou + !   
    Hello la communauté ! 
     
    Je vais essayer de faire simple, court et efficace
    Objectif :
    500€ --> 10k€ jusqu'au 31 décembre 2019.
    Contexte :
    Ancien joueur régulier avec un sharkscope à +110K€ sur 3 années de grind complet.
    J'ai un travail, une femme et une situation très stable avec en guise de cadeau la naissance de ma fille le 9 janvier 2019.
    N'ayant plus le temps de grind de part mon métier et de mes nouvelles occupations je décide de me lancer un objectif personnel. J'ai toujours trouvé de la motivation en me fixant des objectifs.
    Challenge : 
    Cash in de 500€ sur winamax. J'ai décidé de monoroom pour le début du challenge avant de mixer avec PS et PMU si le challenge se déroule bien.
    Je vais principalement jouer des mtt 1/2/5€ et quelques sat pour des mtt à 10/20€. Je mixerai avec quelques double or nothing à 2/3/5€.
    Le maître mot de mon challenge va être le BRM, je ne jouerai jamais en dessous de 100 buy in que ce soit en mtt ou sng.
    Au niveau du volume, c'est un peu l'inconnu pour le moment mais je table sur 3/4k games/an. J'essayerai de poster assez régulièrement avec les courbes SS à l'appui pour vous faire suivre ça.
    J'appréhende un peu, car j'ai été habitué à jouer plus cher durant les années précédentes mais bizarrement j'ai rarement été aussi motivé.
    Wait and see.
    La bise
     
     
     
     

  3. Like
    clémille reacted to NICEBET for a blog entry, Bilan Mars - On approche de la reprise   


    Cher collègues, désespoir de l'évolution, cher public intelligent et rusé, qui n'êtes pas des moutons, BONDOUR !




    Comme d'habitude, j'ai un peu d'avance pour mon bilan mensuel, comme d'habitude je vais (encore) raconter ma vie ! Etant donné que je suis en break, qu'est-ce que je pourrais bien vous raconté?



    Et bien plein de choses !




    Pour rappel, je suis en break depuis grosso m**do 1 Mois. J'avais pris la décision de me "ban" de Wina et PS car je n'arrivais plus à jouer, je tilté au premier bad beat, et surtout, j'étais dans une spirale négativiste (ca se dit négativiste???).... J'avais donc prévus de reprendre pour les scoop/wséries !



    Alors, qu'est-ce que j'ai fais durant ce mois hein?




    Un live, une rencontre live, une rencontre "online", du partage, un changement d'air, beaucoup de boulot sur mon jeu et un programme pour le futur grind, carré !




    On dirait pas comme ca, mais je viens de vous faire le sommaire de ce billet héhé ! En terme d'intro, je trouve que j'ai sacrément géré !




    Ewygo, c'est parti :




    1/ Un live:



    J'ai joué le 250€ TPS de Gruissan - 50K - 40Minutes de blinds - Sur 2 jours - 283 J
    Ce n'est pas dans mes habitudes de faire du live. En général je m'emm**de vite, et les propos des joueurs à table, et des "reg" (lol) me dérange, m'affecte au plus au point. Entendre des livetard vous donner des conseils et vous prendre de haut, ça m'a toujours fait chi** ! Mais là non ! Pourquoi? Tout simplement parce que je n'ai plus le sentiment d'avoir quelque chose à prouver (même si je suis pas un shark obv) . Leurs paroles m'on bien fait marrer ! Je me sentais vraiment bien, je savais quoi faire et j'avais une très bonne image à table. Faut dire que j'avais une table plutot EZ, et que j'ai bien réussi à exploiter certains profils ! Bref, j'ai DU au 3ème niveau 99>AA sur un flop xx9 (il open utg x3 je call btn et bb call - Flop utg 2/3 pot je call bb call turn 7 il psb je call bb fold river K il shove je snap) J'ai donc rapidement disposé d'un tapis confortable de... 500bb et j'ai pu jouer tranquillement.
    Malheureusement, je bust à 3h30 soit, 30 min avant le day 2 sur un coup qui n'a pas vraiment lieu d'être. Vilain me tank/call avec un gros tirage pour 3 quarts de son tapis et hit turn... Une belle expérience en tout cas !


    2/ Une rencontre Live:



    C'est peut être la chose la plus marquante de ce mois de Mars... C'est le cas de le dire !
    J'ai eu la chance de rencontrer, Monsieur Jean Jacques Mars !! Comment me direz vous, et dans quelles circonstances? Et bien en portant mes balls !!! L'ayant en ami sur FB, je lui est envoyé un mail. Je ne vous mettrais pas le mail en question, car il est super long ! En bref, je lui disais que je le connaissais "de loin" , que je suivais son actu poker, que je le respecter énormément, tant au niveau poker, qu'au niveau Professionnel (il a plusieurs affaires sur Toulouse) et que je serais honorer de lui offrir un verre. Je me suis donc présenter, d'abord professionnellement, (car c'était le 1er but de mon mail) puis "pokeristiquement parlant". En soulignant le fait que je me reconnaissais dans son interview "dans le carré". Bref, il a snap accepté, m'a filé son numéro de tel perso et on s'est vu le lendemain.



    Rendez-vous 19h15, place St Goerges, Toulouse.
    J 'arrive au rdv vers 19h10 et M. Mars est déjà là, m'attendant tranquillement à la table, en train de bidouiller son smartphone. J'apprécie ce moment, et le regarde de loin en me disant "c'est moi qu'il attend la !!" Je savoure un cours moment de réfléxion psychologique, et je me lance ! Je dois admettre que j'étais un peu stressé à l'idée de devoir "m'introduire", et commencer la conversation. Je suis commercial donc prospecter des nouveaux clients, ça me connais et je n'ai donc aucun problème de stress d'habitude. Mais là, c'était différent. Je voulais vraiment faire bonne impression.
    "Je m'introduis" donc, et finalement tout roule naturellement. La discussion s'enchaine bien, il me fait même des remarques positives quant à ma situation pro, et me demande ma carte de visite pour qu'il puisse la renseigner à certains de ses contacts (A ce moment précis, j'ai une trique qui soulève la table) . On enchaîne sur la partie "poker", et y'a pas à dire, c'est génial de parler avec un mec qui cottoie la crème du poker francais, et certaines de mes idoles (Cardyn, Saout, Cazals etc...) Vraiment super intéressant ! C'est un mec super, qui se prend pas la tête et qui est très humble. On discute pendant 2h30, et il me rince en binouse ! La conclusion est la suivante: Il parlera de moi à ses contacts, et on se fait maybe le BPT Toulouse en Juin... Ensemble ! Au delà de tout ca. J'ai assez de mal à retranscrire à l'écrit tout notre "entretien", mais ce qu'il m'a dit, ca m'a vraiment touché. Je suis repartis grandi de ce rendez-vous. Ce mec est tout simplement génial !


    3/ Une rencontre Online:



    Je peux pas trop en parler actuellement, car rien n'est fait, mais si ça se concrétise, je vous tiendrais informé via mon blog

    4/ Du partage:



    Venant d'arriver sur Toulouse, et n'ayant jamais eu de vrai "contact poker", je m'emploi à essayer de trouver des grinders moyen/bon sur Toulouse. C'est, je pense quelque chose qui me manque aujourd'hui. La possibilité d'échanger "en live", avec des joueurs compétent. J'ai lus pas mal d'articles, de blog de très bon joueurs (Moorman entre autre), qui s'accorde à dire, qu'il est essentiel d'avoir des "amis poker", et que sans cela, ils ne seraient pas arriver à améliorer sensiblement leurs jeu. J'ai d'ailleurs lancé pas mal de mail sur le CP, à des joueurs que j'estime compétent/ compétent+ pour leurs demander si ils n'étaient pas sur Toulouse. Malheureusement, ça n'a pas abouti :'(
    Bref, je suis inscrits sur le site OVS Toulouse. C'est un site ou on fait diverses sorties avec des gens qu'on ne connait pas. Le but étant de faire des rencontres amicales et d'up son réseau social. J'avais vu que des mecs organisaient régulièrement des "sorties poker", ce qui signifie qu'ils organisent des sng chez eux, très régulièrement.
    J'ai donc créer une sortie "initiation technique". Je m'explique. Sous la forme d'un Power Point, j'ai tenté d'expliquer certains principes fondamentaux du poker online. Ça m'a d'ailleurs fait un bien fou de relire, et de ré intégrer certaines bases (j'ai pris des articles à droite à gauche, pour m'aider -Cf le 3bet en mtt by Asto) .
    Mon but premier était donc de créer un cercle de joueurs régulier, pour faire des sng chez moi, mais aussi voir si il y'avait des joueurs compétent sur le site. Malheureusement, ne connaissant personne sur le site, je n'ai eu que 2 personnes qui sont venu. Double malheureusement, ils sont débutant ^^ Le bon point de l'aventure, est que j'ai pu faire un check up sur des principes de bases. Sur les 2 joueurs, il y'avait un "reg" du site OVS, qui a pas mal de contact poker. Il était très intéressé par ce "cours" de poker, et m'a dit que si j'étais d'accord, il allait réunir du monde pour que je fasse ma présentation devant des amis à lui, et certains de ses contacts OVS. Le rendez-vous est pris pour le 24 Avril, ou je ferais ma présa devant.. 18 joueurs ! S'en suivra un sng à 10€+ (ou je pourrais tranquillement les own). Je pense que je ne rencontrerais pas des bons joueurs, mais ça me fait du bien de partager ce que je sais, ça me redonne confiance en mon jeu, et surtout, ça me fait revoir certaines bases essentiels. J'ai prévu 5 "initiations", et donc 5 PP. Affaire à suivre. ( le Power Point est trop lourd pour être DL :'( )


    5/Un changement d'air:



    Ne jouant plus, j'ai pu me dégager du temps pour reprendre certaines activités, et me recentrer un peu sur mon taf. J'ai donc repris le dessin, accorder plus de temps à ma copine et j'ai "actualiser" certaines choses coté professionnel. J'ai rencontré de nouvelles personnes (via OVS) ! Bref, j'ai vécu ma vie et ca fait un bien fou, même si je dois l'admettre, le grind online me manque parfois ! Ce changement d'air me permet de prendre du recul, et de considérer les choses autrement. Le poker, c'est un passe temps, une passion avant tout. Les vrais choses de la vie, ce qui me rend heureux, est bel est bien "hors poker". Je dis pas qu'une win au poker ne rend pas heureux, mais la plupart du temps, c'est quand même frustrant.. C'est donc une réelle bouffé d'air frais et ducoup, je suis dans une attitude positive ! Que ça soit privé ou pokéristiquement parlant !



    6/ Beaucoup de boulot sur mon jeu:



    J'ai donc profiter de ce break, pour revoir mon jeu, et identifier certains leaks..
    J'ai donc fait pas mal de review de tournoi, visioner des vidéos BK, échanger sur le cp (que ca soit en MP ou sur les forums) et revu les conditions de mes sessions.
    Concernant mes leaks, le premier majeur, est mon attitude "gambleur" dès que je perds un pot, ou d'une manière général, sur les low Buy in. Le deuxième, est que certains profils de joueurs, me font tiltés. Le 3ème est le manque de reflexion, et la prise de décision trop rapide lors de coups pourtant important. Le 4ème, est le fait que j'ai du mal à folder certaines mains, alors que je sais que je suis battu. Le 5ème, est le manque de BRM, et le fait de jouer des partes trop cher. Le 6ème, est mon attitude "négative", whiner, et tilteux à souhait. J'ai donc fait en sorte de trouver des solutions à tout ces problèmes. J'ai assez de mal à identifier des leaks technique, stratégique par contre. Je trouve dans l'ensemble que je joues correctement. Il me faut donc une personne extérieur pour m'aider à identifier certains point faible de mon jeu. (j'ai repris contact avec Asto pour un coaching spécial).

    Les solutions que j'ai trouvés:
    1/ Arrêter de gambler et de jouer high variance sur les low buy in
    2/ Ne pas se faire influencer par les retards via le second degré, rire de ses bad beat (se forcer à rire)
    3/ Prendre le temps de réfléchir, et prendre minimum 15-20 secondes pour prendre une décision importante.
    4/ Ca rejoint le point N°3, mais apprendre à fold des grosses mains quand je sais que je suis battu
    5/ C'est un point délicat. Le BRM c'est quelque chose que j'ai du mal à gérer... Je me suis déjà exclu du CG et des expresso pour éviter les spew en 2/4€ en fin de sessions, mais c'est clairement un point sur lequel je vais devoir être très exigeant envers moi même
    6/ Je me prépare mieux à accepter la variance, et surtout, j'ai confiance dans mon jeu. La suite dans le paragraphe ci-dessous

    J'ai donc pris pas mal de "bonnes résolutions" quant au déroulement de ma session.
    Avant chaque session, je m'organise pour faire quelque chose qui m'aére l'esprit, quelque chose qui me pose, et que me mets dans de bonnes conditions. Je pensais à une balade dans un parc, ou dans Toulouse suivi d'une séance de 20 Minutes de méditation, et du séance de massage by "ma meuf".
    Concernant la session, je joue actuellement sur PC portable, et donc le confort pour Multitabler 12 tables, n'est pas terrible. J'ai donc prévu d'investir dans du matos pour avoir 2 écrans. Il faut que je me renseigne sur comment ca marche exactement, mais c'est dans le pype ! Mes sessions s'organiseront de la sorte:

    1ère partie : (voir ci dessus)

    2ème partie:
    Jouer dans un environnement calme, rangé avec eau et fruit à disponibilité. A chaque pause, sortir de mon bureau, faire un calin à ma copine, extérioriser les bad beats d'une facon constructive, penser aux coups que j'aurais pu mieux jouer.... Se faire des rappels sur les bon principes à appliquer. J'ai systématiquement 2 feuilles, accrocher sous mes yeux pour me rappeler "ce que je dois faire (marquer en bleu) et ce que je ne dois pas faire (marquer en rouge). Je commence ma session à 16h30/17H00 avec 3 ou 4 tables, histoire de commencer tranquillement.

    3ème partie:
    Vers 23h30/00h00, quand je vois que je deeprun, je contact illico mon ancien coach, ou un autre joueur (cf- Une rencontre Online), afin qu'ils puissent me rail/ coach dans la dernière ligne droite du mtt. Ca permet aussi de ne pas être seul, et donc de moins tilter et de jouer "plus en confiance"

    4ème partie:
    Je ship, et je vais direct en boite pour dépenser mes quelques K€ que j'aurais glaner...
    Haha, c'est une blague, évidement ! Que je ship, ou pas, je me prévois 1h pour review les MTT que j'ai joué, et voir les gros pots que j'ai perdu/ Win, bref, analyser ma session. C'est un point très important.



    7/ Programme pour la reprise :



    Alors, plusieurs choses. Mon point de vue sur ma "reprise" a pas mal évolué. Au départ, je me disais que j'allais investir 2K€ sur les séries, et que si je me broke, je give up jusqu'en 2015... J'ai pu échanger une personne du CP (un bon reg), ce qui m'a permis de revoir ma vision des choses.
    D'une part, je me fais stacké à hauteur de 1K€ (par un ami hors poker), ce qui me dégage d'une certaine "pression financière". Je tiendrais via ma page FB, mon classeur Excell et (mayB) via ce blog, mes résultats sur les events. Vous trouverez le tableau à la fin du paragraphes (en jaune, la ou je suis stacké)
    D'autre part, suite à ces échanges, et vu la sick variance, et les huge field des séries, je me dis que si j'arrive pas à mes objectifs, je me concentrerais sur des rooms du réseau Ipoker, là ou les fields et le skill global, sont nettement inférieur à la room au pique rouge et à l'autre room avec un gros W.. Je ne le souhaite évidement pas, mais c'est plus positif de se dire "si ca marche pas, je jouerais des plus petits fields, sur des parties ou j'ai un réel avantage".





    Conclusion:


    Je pense que je n'ai jamais été aussi conscient de ce que peut être le grind online ! Je pense que j'ai bien évolué sur tout ce qui est "métagame" (a confirmer dans l'avenir obv). J'ai méga confiance dans mon jeu, mon implication sur le CP et hors CP commence à porter ses fruits et j'ai aujourd'hui, plus que jamais, la conviction que je suis sur la bonne voie. J'ai vraiment le souhait de progresser, et je bénéficie d'une expérience, certe dur à vivre, mais qui m'a beaucoup fait murir ! J'ai plus la tête sur les épaules qu'il y'a 1 an, et je me sens évoluer. Bref, que des bonnes choses !
    J'aurais pu continuer d'écrire, surtout qu'il y'a plein de points que je n'arrive pas à mettre en forme par écrit, mais mon bilan de tout ca est simple: A force de travail, ca finit par tomber. Et pas qu'au Poker.
    Même si les débuts sont difficile, il ne faut jamais lacher l'affaire et toujours croire dans ce que l'on fait (vous soulignerez, qu'actuellement, j'ai rien fait de ouf, mais j'anticipe héhé)



    A bientôt cher lecteurs!



    -Hugo
  4. Like
    clémille reacted to NICEBET for a blog entry, Am I crazy ?   
    Bonjour à tous,
    J'écris ce billet, en même temps que je finis de m'exploser la tête contre mon bureau.
    Ces derniers temps, je m'étais remis à 'grind' décemment. Je suis parti de 25€, en jouant des micros stakes, pour finalement arriver à monter 1,8k€ un mois tout rond après mon dépôt.
    Durant tout ce mois de grind à partir de quasi zéro, j'ai regardé plus de vidéos et lu plus d'articles techniques qu'auparavant. J'avais une hygiène de jeu, et un BRM pour la première fois de ma vie, acceptable. Rajouter à cela le fait que j'ai eus un réel up dans mes thinkin process, j'étais vraiment dans de bonnes conditions.
    Seulement voilà, suite à une série de suckout sur mes MTT, j'ai complètement pété un cable. J'ai été sérieux pendant un mois, pour tout dégeuler en 3 Jours en Shortrack 100. Ce manque de sérieux, de discipline au poker me renvois directement à ma vie personnelle. Depuis toujours, on me dit que j'ai un potentiel incroyable pour certains domaines -et je pense que c'est vrai- mais je préfère m'autodétruire en pensant que de toute façon rien n'est réellement important. Une autre façon de voir la chose, est que je me repose sur mes lauriers et que je crois que ENFIN, j'ai compris. FAUX, j'ai rien compris.
    Sans aucunes prétention, je pense avoir ce qu'il faut pour être un très bon joueur de poker mais je préfère manquer de sérieux et râler comme un fish aigri. Très paradoxal.
    Je crois qu'en réalité, je suis comme ça car je n'ai jamais pensé à le faire sérieusement. Je crois que je reste encore sous le coup de la tonne de joueurs qui m'ont dit "joueur pro c'est impossible, tu arrives trop tard, beaucoup se casse la figure etc..." Même si ces conseils sont bien pensant, il s'agit en fait la d'une des principales barrières au fait que je ne me sois jamais pris au sérieux. Je pense être un joueur gagnant sur le long terme, malgré le fait que j'évolue quasiment seul depuis 9 ans. Mise à part mes 2 anciens coachs, je n'ai jamais était respecté, ou connu dans la communauté poker. Il est très difficile de garder un mental d'acier, de s'améliorer tout seul, tout simplement de croire en soi quand tu es seul. 
    Plus je visionnes des vidéos MTT, plus je vois que je suis pas loin de leurs thinkin process, et bien souvent je mets pause pour dire à haute voix ce que j'aurais fais, et ça colle. Tout ça pour dire, que je pense que je me sous estime. Et cette sous estimation, mêlée à un certain "jemenfoutisme" qui fait que je n'arrive pas à franchir le palier de "amateur+ à reg décent". Cette énième brokage résonne en moi comme un énorme gâchis, et un cruel manque de sérieux. 
    Ce qui me renvois à ma vie personnelle, qui est loin d'être dramatique mais qui est clairement "en maintenance". Je sais ou je veux aller, mais je sais pas encore vraiment comment-  je commence à peine à le voir.
    Dire que je veux devenir professionnel de poker est une erreur. Ce que je veux en fait, c'est être respecté par la communauté, être rigoureux et discipliné. M'autodiscipliner.
    Je pense que personne ne se rendra vraiment compte de la difficulté du challenge, je suis un petit con depuis 26 ans, et je crois qu'il est temps de changer. Quand je pense que j'ai commencé en même temps que tout le gratin des jeunes joueurs FR, et que j'en suis encore là, c'est juste pas possible.
    De telles ambitions ne sont pas possible sans une certaine préparation. J'en ai marre d'être m**dique en BRM, en rigueur etc... J'arrête donc de fumer 10 joints par jour (je vous cache pas que l'insomnie est assez violente), je me remets au sport, à la lecture, à l'écriture et je gère mon argent perso. Cela peut vous sembler stupide, mais pour la première fois de ma jeune vie, je sais que c'est ça qu'il faut faire. 
    Je vois déjà les regs du forum me sortir leurs phrases "attention" "non mais tu rêves" etc etc... Je ne rêve pas- plus, j'ai bien conscience de tout, j'ai suffisamment lu, vu et écouter des choses relatives au monde du poker à plein temps pour savoir que j'ai rien de moins que vous. Si ce n'est votre réseau.
    En fait, je crois même avoir quelque chose de plus, outre le fait que je baigne dans les jeux de stratégie sur pc depuis mes 14 ans, j'ai La dalle. Et pas une petite fringale au milieu de la nuit, je vous parle d'une vraie dalle.  Depuis le temps que je n'ose pas, que je me dis "mais non Hugo, c'est pas possible". f*ck, j'ai trop hésité et c'est précisément pour cela que je n'y arrive pas. Maintenant je n'hésite plus.
    J'ai également la chance d'avoir connu une vie standard. Métro, boulot, régulière, maitresse, dodo. Autant vous dire que ce mode de vie n'est pas pour moi, le poker non plus dans l'absolu, car comme beaucoup, le poker sera un moyen d'arriver plus rapidement à des objectifs de vie perso.
    Je pars en Australie, à Perth dans un peu plus d'un mois, et un de mes objectifs la bas, va clairement être de me procurer des revenus réguliers grâce au poukair.
     
    Je ne recherche aucune compassion, aucune mise en garde. Il s'agit simplement de mes pensées, de mes envies. Je ne rêves pas de gagner des millions, même si cette option n'est pas déplaisante, je souhaite juste être "bon", et respecté. 
    Mon grand père est mort à une table de poker clandestine, et il en a vécu toute la deuxième partie de sa vie. Je pense avoir ça dans le sang, c'est bête. Je sais.
    Si je me broke, je recommencerais jusqu'à ce que j'y arrive en essayant de pas reproduire les mêmes erreurs. Voilà tout.
     
    A bientôt,
     
    Brokement votre
     
    Hugo
  5. Like
    clémille reacted to NICEBET for a blog entry, Jeune et vivant   
    Montpellier. 
    Ma ville natale, pleines de souvenirs bons et mauvais. Centre névralgique de mon réseau social, familiale. Un arbre planté dans une plaine qu'on appel la France. C'est un petit arbre, mais j'y tiens et parfois je m'effrais d'avoir à ce point peur à l'idée de partir et de laisser tout ce petit monde, mon monde derrière moi pour plus d'un an.
    J'aspire à m'enfuir pour découvrir d'autres horizons, m'ouvrir l'esprit, écrire, découvrir, et partir en quête de quelque chose d'aussi important qu'impalpable: Mon identité.
    Cependant j'ai une peur bleue de ce que cela implique. A l'heure actuelle, j'ai l'impression de n'être guidé que par des besoins que j'ai n'ai pas réellement choisis . Mon âme d'enfant ne brille plus de la même façon, et l’âme d'adulte tape à la porte depuis un peu trop longtemps. Le problème, c'est que les solutions en France ne m'attire pas. Pire, me dégoutte. Quand je vois que certaines connaissances, voir anciens amis se posent dans leurs vies, ça m'interpelle. Avant, j'aurais pu vous écrire que je trouvais ça bien, après tout le modèle "familiale" classique offre de bonnes perspectives de stabilité. Des enfants, une femme, une situation pro confortable - tout ceci constitue "une bonne situation", du point de vue de notre société. Et c'est là, que je trouve tout ceci bancale. Comment faire si je ne me retrouve pas dans ce schéma? Suis-je un marginal si je ne me plie pas à cette idée ? Je ne suis pas le seul dans ce cas là, à vrai dire, tous mes amis très proche sont pour la plupart, dans ma situation. 
    Je ne sais pas ce que je ferais demain, mais vous savez-quoi? Je ne m'en soucie plus. 
    J'essaye depuis plus d'un an, de me détacher de tout ça - de me détacher des désirs des autres et de la société. 
    J'essayer de mener ma barque et évidemment ça n'est pas très confortable ni très stable, mais c'est la mienne- c'est moi. Pour ceux qui suivent, j'avaient une situation très confortable depuis 5 ans. J'ai moi même saboté mon gros yacht de beauf, pour descendre en gamme et prendre une simple pirogue, taillé à même mon arbre. Je parcours pour l'instant les mêmes eaux, mais je vous garantis que les sensations sont différentes. Après avoir quitté mon travail, ma petite amie, et la ville qui m'a accueilli pendant les 3 dernières années, j'ai ressenti un petit vent de liberté. 
    Rapidement rattrapé par un petit vent de "get back dans ta gueule", qui à largement soufflé jusqu'en Janvier 2016. Durant ces 7 mois j'ai vraiment dégusté.
    -"Ça y est Bobby, tu y es - Tu l'as toujours voulu ta liberté, maintenant tu l'as, voyons comment tu vas t'en sortir" -
    Je vous épargne le suspense. Mal. Mal, mais terriblement pédagogique.
    J'ai dépensé sans compter, m'accablant de dettes et ne pensant pas au lendemain. Ma seule motivation étant de rencontrer des nouvelles filles et sortir faire la fête tous les soirs,  je vous garanti que ça coûte cher ! Je crois que j'avais vraiment besoin de me sentir "jeune" à ma façon, de me prouver quelque chose. J'ai bien réussi ma mission, j'ai fais la fête pendant 7 mois environ et la résultante de tout ça, c'est une addiction prononcé voir maladive pour Marie Jeanne, une addiction naissante pour l'alcool et surtout un stress immense pour mon futur passage de test MST. Moi, l’Hypocondriaque de toujours- Surtout "con" en fait, j'ai jamais fais d'hyppo et ces connes de 'DriaQUes'* sont perfides. (*dryades).
    {Edit: les tests se sont révélés négatifs !! Champagne ! }
     
    Le départ est prévu dans un peu plus d'un mois, et je traverse une période très étrange, ou plus rien ne m'excite. L'idée même de voir des gens m'angoisse, moi qui ne pouvait pas rester seul plus de 24H, cela fait 17 jours que je vis en hermite, reclu dans mon appartement. La fenêtre du bureau donne sur deux bars et chaque soirs j'observe le lot de déchet qui erre dans la rue. Quant aux filles, moi qui les aient tant chassé cette année, j'ai complètement lâché l'affaire depuis 1 Mois. Je ne fais plus aucuns effort et malgré un bon ROI sur les matchs Tinder, l'idée même de devoir leurs parler régulièrement, de devoir rentrer dans la case de la séduction me débecte. Je n'en peux tout simplement plus, elles recherchent toute l'Homme parfait qui leurs dira ce qu'elles veulent entendre. Allez tous vous faire foutre bande de connasses, j'en ai ma claque !
     
    Edit: j'ai écris cela il y'a quelques semaines, je sens encore la rage et l'angoisse dans ce texte. Ca m'a fait du bien de l'écrire, j'espère que vous aurez du plaisir à le lire ! 
     
    Hugo
  6. Like
    clémille reacted to NICEBET for a blog entry, THINKIN WTF PROCESS   
    Nimes, 5h31.
    Je ne sais pas quel jour on est, une vague idée tout au plus. Mardi, Jeudi? Qu'importe en réalité, mon esprit est déjà ailleurs et connaitre le jour exact, est une préoccupation de personne active. Professionnellement et socialement parlant j'entends. Ce n'est pas- plus mon cas. Je ne suis ni actif professionnellement, ni actif socialement.
    Pour la première fois de ma vie, et pourtant j'ai passé un an au chômage, je suis vraiment à l'envers de tout. C'est déroutant, mais c'est un bon "entrainement" avant le grand départ. 
    Les souvenirs, bons et mauvais de c'est derniers mois refont surface lorsque le mental plonge. Les cheveux d'or de Jane brille, ses yeux noisette, sa peau vanille, son parfum léger m'éblouissent, m'affame et m'enivre...
    Mais je m'égare, nul besoin pour le moment de vous décrire cette divine créature Berlinoise, qui à su éveiller des sentiments enterés de ma dernière longue relation. C'était dingue Jane, et c'est pour cela que ça n'a pas durée. Trop intense, trop utopique. Le poisson que je suis est fait pour les grands espaces marin, et ne peut pas rester éternellement hors de l'eau. L'association avec la reine des animaux n'est pas viable, de toute façon la lionne ne veut pas mouiller ses petites papatte. Dommage. (en référence à nos signes astrologique #vismaviedefragile)
    De toute manière, je ne suis pas capable d'être sérieux sur le long terme. J'envie la rigueur de certaines personnes autant que je les plains. Je dois vraiment évoluer la dessus. Je pense simplement que l'heure d'être sérieux n'est pas arrivé. C'est ce que je me dis pour me rassurer, mais à 26 ans, il serait temps d'avoir un peu plus que des belles paroles.
     
    Dans ce billet, je me livre (un peu), car de toute évidence je n'arrive pas à le faire en face d'Humain, si proche de moi soient-ils. Je n'arrive jamais à me dévoiler complètement- c'est quand même très étrange quand on sait que j'ai un très bon cercle d'amis/ famille. Je me sens obligé de "me sentir seul" je crois.
    L'écriture pourrait être un bon moyen de retranscrire toutes les émotions que je ressens, mais je ne m'y applique pas avec sérieux. J'ai beaucoup de mal à me motiver. J'ai arrêté de fumer 10 joints par jour depuis une semaine, ça devrait me rebooster non? Oui, en théorie. Sauf que je sors de 10 jours de grind intensif ou j'ai vu ma BR monter à 2K pour finalement finir à 0,80 cts. Donc question motivation/ mental je dirais que je suis en bas pour l'instant. L'idée même d'aller me coucher pour me lever demain vers 15-17h, et n'avoir RIEN A FAIRE, m'angoisse. Il va me falloir au moins quelques jours pour réorganiser mon quotidien, dans cette ville à durée limité. Il va falloir que je me trouve un "train train" à durée limité. Etrange.
    Vous me direz alors : Tu n'a qu'à préparer ton voyage. Oui, certes mais pas trop quand même. D'après le récit de beaucoup on SUR-prépare son voyage car on angoisse. Pas d'angoisse ici, juste l'envie de partir. Je vous rassure quand même, j'ai un minimum préparé mon voyage, j'ai le visa, le billet, le sac à dos, les fringues, une lampe frontale, 10 000€, ma bite et mon couteau ! Tout ce qu'il faut quoi ! 
    En vérité, je ne vous le cache pas j'ai peur. Je n'ai pas peur de partir à l'autre bout du monde, ça m'excite au moins autant qu'une veille de gros live- j'ai peur de moi même. De l'éternel mais talentueux spewtard que je suis. Honte sur moi si je n'arrive pas à gérer mon argent, si je ne tiens pas le coup mentalement ou si je n'arrive pas à m'acclimater au pays- si j'arrive pas à comprendre la dynamique "de la table".
    Je n'ai jamais voyager, et comme premier voyage je pars à l'autre bout du monde. C'est comme débuter au poker en cash game 5/10, de suite, c'est plus compliqué. En suis-je capable? Pas dit que j'arrive à doubler, mais si je survis c'est déjà beau. Je lance d'hors et déjà un message à tous les requins Australien: Je me nourris essentiellement de nems, grec, pizza et autres junk food depuis un an et je n'ai jamais mangé l'un des votres ! Je vous vois arriver avec votre aire de squale, mais non, détrompez vous, je ne suis même pas gros. Je suis même plutôt taillé. Dans tes 2000 dents morfale ! Je ne suis pas un met de choix, donc s'il te plait va plutôt manger Chang, éternel tyran de ton espèce et laisse moi surfer en paix ! Si vous pouvez passer le message a vos copains les croco de mer, c'est cool. 
     
    Alala ! Australie, Australie... Je rêve de toi toutes les nuits, quand je ne reve pas de mes nuits torrides du passé. Deux mois sans sexe, ça travaille ! Ne me montrez pas du doigt ! 
    Je pense que la prochaine qui aura l'honneur que je l'honnore, va plus savoir ou elle ha-bite pendant quelques jours, tant je vais la secouer. Je m'imagine déjà avoir un succès fou sur place, alors qu'ici je ne prends même plus la peine de me raser ou de me coiffer. Je crois que j'ai pas mis de déo depuis 1 semaines, mais je prends des douches au moins une fois tous les deux-trois jours. En même temps, cela fait 10 jours que je passe mes journées torse nu, alternant les shorts de sport mais surtout, sans bouger de ce "put**n" d'appart (les connaisseurs reconnaitront la citation tiré d'un film culte). 
     
    Le pays d'Asterix me manquera, mais pour l'instant j'ai plutôt envie de boire du ROME sur des plages paradisiaque ! Loin des préoccupations quotidiennes des Français actif. No offense à ceux qui bosse, mais comme j'ai moi même déjà bosser, je peux critiquer si je veux. C'est comme quand t'es juif- tu peux faire des blagues sur les juifs, c'est autorisé, on a le droit! 
    Que rajouter si ce n'est que je n'ai pas envie de retoucher ce que je viens d'écrire. De toute façon je doute que quelqu'un lise mes articles en entier. Pourtant quand je me relis, parfois je trouve qu'il y'a quelques phrases bien senties. Mais bon, je fais d'abord cela pour moi- pour vous, mes futurs enfants.
    D'ailleurs, pour mes rares lecteurs, vous lisez peut être les tout début d'un futur grand auteur de livre de voyage et de romans ! Car c'est bien ça mon projet. Ecrire. 
    J'ai toujours eus des envies de "métier" <très réalisable>. A l'école je voulais devenir Informaticien pour créer des jeux vidéos, sauf que je détestais les maths. J'ai ensuite voulu faire skateur pro, grand chef cuisto, chef d'entreprise, joueur de poker, et maintenant écrivain. OK Hugo, dit comme ça c'est pas du tout flippant. En gros, j'ai toujours voulu des trucs compliqué à avoir, sans réellement me donner les moyens de le faire. Hyper rassurant comme constat. Si seulement je pouvais croire en moi, autant que mes proches le font... Mon plus gros soucis et qu'à chaque fois, les paroles des gens m'ont mis des barrières fictives. Barrière qu'aujourd'hui je peine à ôter. (cf "les 4 accords toltèques"). Pour profiter de mon voyage, il était nécessaire d'en faire sauter un maximum, et pour le coup je suis pas mal. Je suis en total roue libre, je m'en bats royalement les testicouilles et je suis comme je veux être. Si j'ai envie de 3 bet light une meuf et de fold 12bb deep sur son 4 bet, je le fais. (gné?)
     
    Bref, message à mon moi du futur quand je relirais ce billet: 
    Ou en es-tu mon grand ?
    Ou es-tu?
    Ca va mieux? Ca se passe à l'autre bout du monde ?
    Autant de questions que mon moi du futur répondra dans les commentaires. 
    Je trouve l'idée sexy, je pense que je vais bien me marrer quand je relirais tout ça et ça sera non sans une pointe de nostalgie que je repenserais aux conditions d'écriture de ce billet. Il est 06h08 à Nimes, et je vais bientôt avoir le luxe de me faire un pti dej a base de pain au chocolat tout chaud. Prend ça moi du futur, en Australie t'auras pas de pain au chocolat !
    Vraiment WTF ce billet, ça reflète bien mon état d'esprit du moment. J'ai trop de pensées, trop d'envies, trop d'attente. J'ai envie d'exploser, de crier sur tous les toits que depuis longtemps je n'ai pas été aussi heureux, mais tout le monde s'en fou finalement. Les gens se foute des gens heureux. Pire, ça doit en agacer certains quand tu baignes dans le bonheur et que eux non. En même temps t'avais qu'à pas faire des choix de m**de et enfanter à 20 ans sale pute. Maintenant ton mec c'est un canard et tes vacances c'est 15 jours l'été à Barcelone ou  Palavas les flots, et à peine commencer tu penses déjà à ton retour au bureau. Je me fais des films tout seul, je pense n'avoir personne comme cela dans mon entourage, mais je trouvais la phrase drôle. Ca m'a fait rire. Ou en étais-je? Ah oui, je suis vraiment heureux ! Donc, A part mes couilles qui touchent par terre et mon récent brokage, je suis bien dans ma vie, c'est pas tous le temps qu'on peut en être aussi certain. 
    Je veux de l'authenticité. Des gens authentiques, des paysages authentiques, des FEMMES authentiques, des moments simple... Et authentique ! 
    Just do it bro, just do it !! 
     
    Aller il se fait tard, et si je continue je vais perdre le peu d'entre vous qui se demande quand est-ce que ça finira. Ayé, j'ai finis.
     
    Bisous

    Hugo
     
  7. Like
    clémille reacted to NICEBET for a blog entry, Le Run Rose [PART 1]   
    Mes chers lecteurs,
     
    Voici déjà quelques temps que je rêve de faire des articles qui mêlent vie de tous les jours et poker. La tâche n'est pas simple car je suis un gros flemmard. Mais aujourd'hui, je vous poste mon premier essai. Je tire ma première cartouche.
    Vous comprendrez cette subtile allusion si vous continuez un peu plus bas.
    Depuis que je suis célibataire, je tiens à le rester. Mais surtout je tiens à faire du volume. "Devenir supernova".
    Pour vous et rien que pour vous, voici le résumé de mes conquêtes féminines. J'ai appris beaucoup de choses et je me dois de partager tout ceci. De plus, vous serez les plus à même pour comprendre les dynamiques lexicales de ce billet car vous pratiquez ce jeu magnifique qu'est: la vie quand on a sait jouer au Poker.
    C'est parti !
     
    K, 25 ans, serveuse: L'action se passe 1 jours après avoir quitter mon appartement avec la libellule. Je viens de poser mes cartons dans mon petit studio, je n'ai même pas encore l'électricité que je me retrouve à boire des bières avec K dès 16h. K c'est cette nana avec qui tu sens une tension sexuelle mais que tu ne vérifies jamais car tu es (était) en couple. Cette même meuf sur laquelle tu fantasmes, mais que tu ne touches jamais. C'est l'heure de vérifier si Mlle à ses papiers.
     
    On finit le premier pack de 12 et je snap call quand elle me suggère d'aller en acheter un tout neuf. Dans ses gestes gentiment ivre et son regard je sens que si on continue on ira à l'abattage. On va au spar, on rigole tout le trajet et sur le retour devant la porte du petit immeuble mes voisins du premier étage bet une bière et je raise immédiatement en leurs disant qu'on vient d'acheter un pack de 24. Il accepte.
    On rentre et grimpe au premier étage, le mec m'attend à la porte- sourire sur le visage. Ils sont 6 dans le studio par cette chaude après-midi d'été à Montpellier et quand je propose une bière, je me rends compte que tout le monde boit du tipunch sauf notre hôte qui est tranquillement au skycoca. OKLM. L'ambiance est vraiment cool, on se raconte nos life, les gars sont hyper intéressant. Ils ont beaucoup voyagé et font des études d'ingés. Ils sont Martiniquais et ayant eu une ex Martiniquaise avec qui je suis resté 4 ans et demi, ils s'espantent que je baragouine deux trois mots en créoles. On rigole vraiment bien, mais la cadence est violente. Il nous fait goûter une bonne partie des 20  bouteilles de rhum arrangé maison, fièrement exposé sur la table basse du salon. On boit un shot toutes les deux minutes, je vous laisse imaginer l'état de Papa. Prêt à gambler comme jaja.
    Deux bonnes heures plus tard, je passe le palier de sa porte avec K complètement saoule et je dois avouer que j'en mène pas large . Ivre mais joyeux-la sensation d'avoir value le voisinage, maintenant faut value la petite !
    On monte chez moi avec K et on continue à la bière... Comparé à la structure hyper turbo des tipunch ça fait du bien d'être à nouveau deep. L'éclairage se fait à la bougie car comme dit plus haut je n'ai pas encore l’électricité, ambiance propice pour du ponçage dans les règles de l'art.
    A partir de là mes souvenirs sont plus vagues mais je me souviens que la scène est assez unique. Nous deux assis sur mon lit, Boris Breja en fond sonore, au milieu des cartons et des cadavres de bières. Ça aurait fait une belle photo avec la lumière produites par la dizaine de bougies. On s'embrasse assez rapidement mais sans trop savoir pourquoi je ne suis pas très aggro et mes mains restent sages. Probablement due à ma récente rupture.  Une fois emballée, on parle beaucoup. Elle me réconforte car elle connait ma situation récente. On finit le pack vers 1h du mat et on se met sous la couette. On baise malgré une demi molle peu prometteuse. 
    Grosse déception. Ce n’était pas terrible, et ma performance fut bien médiocre. Moi qui avait imaginé la scène milles fois, je n’ai pas été à la hauteur-  elle non plus d'ailleurs. Je me suis sentis bizarre le lendemain. Sur le coup j'avais pensé à "Une incompatibilité sexuelle". En revoyant la main je me suis dis que c'était n'importe quoi de faire ça comme un gitan et je m'en suis beaucoup voulu. Il ne s'est rien repassé de plus avec elle par la suite malgré le fait qu'on  a continué à se voir en tant qu'amis. J'ai surtout compris que "ce genre de fille" est une chimère qui va et vient dans notre esprit mais qui en réalité est décevante quand on l’obtient car son désir n'a d'essence que dans l'imaginaire. Parfois il est meilleur que les fantasmes restent des fantasmes.
     
    O, 22 ans, étudiante en Pharma: Je l'ai rencontré sur adopte- Une des rares que j'estime encore. Une fille vraiment bien, qui mérite de trouver quelqu'un qui l'aimera et qui prendra soin d'elle.
     
    Je la rencontre dans un bar à bière hors de l'hyper centre de Montpellier (couleur de bière). Bonne nouvelle, elle est vraiment jolie. Elle a un truc qui me plait. Les cheveux mi longs, ondulés, des lunettes qui lui donne à la foi un air intello et coquine. Elle a un visage harmonieux et une voix douce. 
    Le bar ou on se voit est un lieu assez fréquenté du coup on doit s'asseoir sur le trottoir mais c'est directement cool et le courant passe bien. On fait connaissance et certains regards lorgnent un peu. Quand elle va chercher une recharge, elle se lève, passe derrière moi et je ne peux m'empêcher de me retourner dans la seconde pour mater ses fesses. Elle se retourne pile à ce moment et esquisse un petit sourire. Belle estimation de la range adverse me dis-je.
    En plus d'avoir eu un petit frisson du fait de m'être fait snapcall, j'ai la validation qu'elle à un bon tarma.
    Elle revient, toute pimpante, toujours adorablement maladroite et visiblement inquiète de l'état de déshydratation de mon jean. Elle renverse la moitié du verre sur mes cuisses et je lui dis "d'essponger" comme dans les visiteurs "avec tes petites mains", pour rigoler. Ce qu'elle fait immédiatement. Y'a toujours de l'EV à demander des trucs un peu osé avec un air léger #Astuce
    On finit les verres et au bout de 3 pintes chacun, elle me dit qu'elle connait un endroit rigolo. On arrive dans un petit bar aux beaux-arts, infesté d'étudiants en quête de détente à base de shooter et d'ambiance un peu beauf. Elle connait le patron qui nous snap paye des coups gratuit et qui nous autorise à rester alors que le rideau est fermé. Les premières paroles du taulier quand elle commande deux shooters me sont adressés et sont si délicate: "Ce soir tu baises champion". Elle raise en lui disant qu'il est con car elle est gênée mais au fond elle le prend en rigolant. Il nous offre les deux suivant "pour sa peine" mais me fait un clin d'oeil qui affiche clairement mon statut de "GOSS BO". put**n toi mon con t'as du en bourré des meufs ! Après les 4 shooters on commande une pinte pour aller s'asseoir au fond. On se prend une table à 2 avec banquette face à face mais elle vient à côté de moi. Y'a un  easy spot de 3 bet allin. Le son est très fort, on tente de parler sans trop de succès. Très vite ça me gave et je décide de suivre mon plan  de shove river. Lorsque je me lance, elle se recule-me regarde-sourit  et finalement m'embrasse. Pas très bien de mémoire, ou plutôt maladroitement mais j'ai aimé cette réaction, elle a du chien. On s'embrasse comme au collège pendant je ne sais combien de temps et je savoure ma première "vraie" conquête depuis mon ex. On rentre chez moi mais run better plz, elle à ses règles bien qu'elle soit chaude comme la braise. Je me souviens d'avoir pensé à l'anal mais sur le coup c'était un peu trop gamble de proposer direct la voie de l'ombre. On passera donc la nuit à se chauffer et à respectivement mouiller nos dessous. Elle me sucera pas et je me lèverais avec les couilles bien lourde mais satisfait de la soirée et de la personne. 
    Notre première fois se fera chez elle et j'avoue avoir était un peu déçu. Mais bon, toujours mieux qu'avec K et les fois suivantes c'était vraiment cool.
    Pendant deux semaines c'est un peu ma meuf jusqu'au jour où elle me dit qu'elle est finalement pas prête et que (surtout) son ex re frappe à la porte. Sortant d'une relation (vraiment) similaire à la sienne je ne la retiens pas et lui souhaite bon courage. En lui disant que si un jour elle voulait me revoir je n'y verrais pas d'inconvénients. C'est ce qu'elle fera 6 mois après mais j'ai dis que ces billets seront chronologique, donc tu attendra mon petit. Bref, ça m'a appris à ne jamais se lâcher en mauvais terme uniquement par fierté. Car sur le coup j'étais vraiment tilté et j'ai eu envie de spew. J'ai préféré tank fold, et l'attendre dans un meilleur spot...
    La petite anecdote drôle de son annonce  c'est le "timing  intéressant" lorsque elle me dit que finalement c’est compliqué pour elle, cela tombe le jour même ou j’avais passé la journée à Toulouse avec mon ex afin de nettoyer l’appartement qu’on avait ensemble. Il ne s’était rien passé entre nous mais la journée avait été intense en émotions et sur le coup mon seul réconfort était de pouvoir voir O quand je rentrerais. Même si on est bien en jetons, faut jamais croire qu’on va gagner le tournoi facilement.
     
    Alice- 25 Ans, étudiante en droit.
    Ce n'est pas une conquête. A la limite une conquête level collège mais pas plus. Cependant, il m'a semblé important de consigner cette expérience. Un bon gros value cut des familles.
     
    Je rencontre Alice sur Happn. Je me lève vers 10H et check l'appli, je like et "Je match". Toujours une petite sensation de run good quand le premier like match au réveil. ELLE m'envoie le premier message et nous discutons en coupure via l'appli toute la journée. En début de soirée, je bouge chez un pote à la campagne.
    Arrivé chez lui Alice refait surface et je lui donne mon numéro de téléphone. On continue par message mais la conversation change de ton. On se lance des compliments (elle est divinement faite) et s'en suit une escalade de messages très chaud à tel point qu'on envisage de se voir car elle en peut plus. Elle m'envoi des photos d'elle en string de dos pour me "montrer l'effet du sport" qu'elle fait tous les soirs. Je spot direct le piment tatoué sur sa fesse gauche, c'est une super coquine.
     Pour finir, mon pote n'étant pas au top de sa life à ce moment je décide de rester avec lui et on se donne rendez-vous le lendemain. On se rencontre vers le jardin des plantes pour partager un café. Le matin, on s'était dit la chose suivante. On craignait mutuellement et officieusement de s'être un peu emballé la veille. Du coup on se dit qu'on boit un café l'après-midi et que si ça match se revoit le soir. J'arrive un peu en avance et elle à l'heure. En plus d'être à l'heure, je la trouve classe avec son poncho parisien. Cheveux courts, une voix de femme et un parfum qui me parle. On s'assoie, commande et nous discutons les yeux dans les yeux. On parle de tout et de rien, mais clairement dans les yeux. On boit le café, fume un clope et lorsque je lui demande si elle veut autre chose, elle me dit :"Non c'est bon, mais si tu veux on peut boire un thé chez moi". Elle habite à 100 Mètres, c'est parti ! Je paye, sourire aux lèvres et cette fois le barman ne me dis pas que je vais baisais et que je suis un champion et je me satisfais d'un simple "votre monnaie". Le plat s’annonce pimenté.
    On arrive dans son appart qu'elle partage avec sa sœur, qui d'ailleurs à l'air surprise de me voir. Sa sœur c'est l'étudiante médecine qui à pas le temps d'être cool parce qu'elle doit bosser. On parle à trois de tout et de rien, et à un moment donné je m'imagine les prendre toutes les deux sur le canapé. Je suis coupé court dans mon élan quand elle annonce qu'elle part à la fac. Bon, j'en prendrais au moins une sur ce canapé me dis-je.
    Une fois tous les deux, on va dans sa chambre car elle veut me montrer une vidéo sur son Mac, qui se trouve sur son lit. Elle met la vidéo en question (la grand-mère, la soucoupe et le perroquet- j'aime ce choix). J'attends une minute de vidéo et tente de l'embrasser. Je dis bien tente, car elle me met un refoule, elle me dit "attend la fin de la vidéo". Je sais pas trop quoi penser donc  je réponds placidement "OK" mais je pense "wtf???".
    La vidéo se finit et elle m'embrasse langoureusement immédiatement. Sa respiration s'accélère, les mains se baladent partout et je me dis que je m'apprête à la chopper la comme ça en pleine après-midi alors que je la connais depuis 30 minutes. L’homme qui à était trop longtemps en couple trouve ça chelou,bizarrement. Je crois qu'elle se dit la même chose car on n'arrête de s'embrasser pour discuter.
     Elle me parle de tout et de rien, on roule un bédo qu'on fume vraiment vite et on se remet à s'embrasser. Sauf que je sens un malaise, mon 7ème sens détecte quelque chose. Je ne tente pas de la niquer sur le coup, me disant que j'ai plus de classe que ça et que j'aurais un spot bien mieux ce soir. En réalité je suis mal à l'aise et je ne sais pas trop pourquoi. On se quitte sur son pas de porte, et lui je fais l’erreur de lui envoyer un message dans la foulée pour lui dire que c'était cool- Pas de réponse.  Je sens le plan galère arrivé.
    En fin d'après-midi, toujours pas de réponses. J'insiste comme un fish, et elle me répond finalement à 22h00 "Oui désolé, en fait j'ai du monde qui est venu à la maison". Je reste poli parce qu'elle est vraiment bonne mais j'aurais dû lui dire f*ck à ce moment-là.  Je la laisse respirer pendant 48h et lui renvoi un message pour lui proposer un verre. "Oui pourquoi pas, demain si tu veux?". Great ! Le lendemain, quelques minutes avant que je parte je renvois un message "je décolle". Elle répond direct qu'en fait elle ne peut pas pour je ne sais plus quel raison. De là, je me dis ok bon t'es une connasse qui sait pas ce qu'elle veut. Mais je suis quand même deg de pas avoir pris le spot quand j'étais encore sur son lit. Comme une sensation de pas avoir value comme il fallait.
    2 Semaines après, elle me renvoi un message pour me demander de lui vendre de la beuh, ce que j'accepte bien que je trouve la demande suspicieuse. Je lui dis de venir chez moi car je ne me déplace pas et surtout pas pour elle. J'ai à peine le temps de ranger un peu et de me dire que "ça y est, là, je la baise", qu'elle est en bas de chez moi. Elle monte, enlève son manteau mais quand je lui propose un verre  elle me dit qu'elle doit conduire. Je lui demande donc ce qu'elle veut (oui exactement comme ça, en mode sous-entendu bien gras). Je rêve qu'elle me réponde "toi" mais je dois me contenter d'un très très très médiocre "un 10 euros stp", je réponds que je fais pas de 10e, minimum 5 grammes. Elle les prend, à crédit donc, ce qui implique de se revoir. C'est mon plan turn. On discute deux minutes mais elle est bizarre, je n’ose pas l'embrasser- j'aurais peut-être dû, mais après l'échec d'il y'a deux semaines j'étais un peu traumatisé. Pour finir, elle partira tranquillement et je me retrouve une deuxième fois, bien dégoûté. Mais je me dis qu'on va se revoir. En effet je la revoit deux jours après. Elle m'a donné mes sous en trente secondes chronos à la terrasse d'un café  et je ne l'ai pas revu pendant plusieurs mois.
    Je finis par la recroiser par hasard dans les rues de Montpellier, genre 7 mois après tout ça. Je suis avec plein de pote et quand je passe devant elle, elle est avec deux mecs. Je la regarde, petit sourire mais ne je ne vais pas la voir. On s'assoie avec mes potes en terrasse et je reçois un message "Et bin alors, tu ne viens pas me dire bonjour? Tu vas bien, ça fait un moment" - LOL, elle est tarée. Je réponds parce que j'ai faim, et elle me dit que ce soir elle est crevé, mais que demain oui carrément. Vous devinez la suite, elle annule via non réponse à mon message de validation, quelques heures avant le rendez-vous.... Pour finir je n'aurais jamais compris ce qui s'est passé dans sa tête. Je lui ai envoyé un dernier message il y'a quelques semaines lui disant que je partais bientôt et que si elle voulait qu'on se voit, c'était maintenant ou jamais. Pas de réponse, et une amère sensation d'échec. Je l'avais entre les pattes put**n !!!!
    La leçon que j'en ai tiré, c'est qu’il ne faut pas trop en dire par message, évité de se chauffer avant de se voir, favoriser la légèreté et surtout ne pas précipiter les choses car c'est effrayant. J'ai également appris à interpréter des signaux de plan galère. Je crois que ces meufs là partagent toutes des tells identifiables.
    Quand ça ne sent pas bon, il ne faut pas aller mettre son nez dedans pour vérifier que c'est de la m**de.
     
    C'est tout pour aujourd'hui mes conos ! Mais l'action n'est pas finit, il y'a 14 autres demoiselles qui ne demande qu'à rentrer dans ce blog. Pourvu qu'elles ne tombent jamais dessus.
     
    Gentlemanement votres,
     
    H
  8. Like
    clémille reacted to NICEBET for a blog entry, Le Run Rose [PART 3]   
    Mes chers grindeur de la vie, adepte de tinder et de 3bet bien senti, bienvenue dans cette 3ème partie qui se voudra plus fragile
     
     Je vous ai laissé à la fin de mon plus long mais néanmoins décevant deeprun. Il est maintenant l’heure « du plus intense ». Ce deeprun que tu n’attendais pas. Tu n’étais aucunement préparé, tu n’osais même pas l’imaginais et pourtant… Tu buy in le tournoi sans espoir, proche d’être totalement broke, et la magie opère… Mais évidemment, la variance n’est jamais loin…
     
    Jane, 26 ans. Monteuse/ Assistante réal/  Réalisatrice/ Interprète.
    Une rencontre « live » lors d’une soirée chez une amie et pas sur un site pété (ça change)
    Elle à quitter la France à 18 ans pour s’installer à Berlin afin d’intégrer une école de ciné (montage/réal). Parle Français, Anglais et Allemand couramment. Féministe, cultivée, indépendante- bandante. Du haut de son mètre quatre-vingt, elle à un regard de renard et marche avec assurance. Une beauté sous toutes les coutures. Un visage fin, une silhouette de mannequin et un cerveau bien fait.
    Le genre de fille qui fait rentrer les marins au port bro.
     
    Je ne peux pas commencer lorsque je la rencontre car ça serait mal vous mettre dans l’ambiance. Je dois revenir quelques mois avant cette folle journée du 27 Décembre.
    Nous sommes fin Octobre 2015, quelques mois seulement après ma rupture avec mon ex et j’en chie une tonne. Je suis encore très triste de l’avoir rendu et pleure en PLS quasiment chaque jour que l’Homme fait. Je peine à avancer dans ma vie et à me reconstruire. Je suis shortstack- l’impression que je n’ai plus joué à ce jeu depuis 10 ans et que je serais de toute façon face up/ mauvais quand je devrais jouer une main. Totalement ruiné mentalement, sans repères, j’entreprends un travail sur moi-même et tente de mettre dans ma vie de nouveaux automatismes- de nouvelles habitudes. Je fais pas mal de sport à cette période par exemple et ça m’aide clairement à avancer.
    Pour la première fois depuis longtemps je me sens bien dans mon corps. Par contre, je galère avec les filles. C’est très bizarre. Sans être prétentieux, j’ai un physique agréable et un charme naturel puissant. Ce qui fait qu’en général j’accroche toujours des clientes. Le problème c’est que postflop je me tire une balle dans les deux pieds quand je parle. Ou plutôt quand je parle trop –Je veux beaucoup trop value. Je ne suis tout simplement pas habitué à « gérer » des meufs d’un soir ou des plans culs. En fait, je n’ai jamais eus de plan cul à 26 ans. Moi, je n’ai connu que deux grandes histoires d’amour qui m’on pris en tout 7 ans et demi de ma vie. Avant ça, c’était des relations de collège-Lycée. Je suis donc super maladroit et quand bien même je veux que du cul, elles pensent que je veux me mettre en couple. Toujours difficile d’auto identifier ses propres leaks, mais je commence à m’en rendre compte à cette époque.
     
    On est Samedi soir et mon meilleur pote me dis qu’il à une soirée avec ses copines du Lycée. Il a toujours gardé le contact avec elles mais ça fait longtemps qu’il ne les a pas vus.
     
    « What a spot »
     
    On est donc convié rue de la loge à Montpellier. J’y vais avec Ben et Yaya. On forme le trio célibataire du groupe et cette soirée marquera l’avènement de notre « tri force ».
    On arrive dans l’appartement ou se trouve une grosse dizaine de personnes, dont ses 5 copines.
    Je vous mets une Petite description rapide des filles en texte caché. Par la suite elles sont (presque) toutes devenues des amies et de surcroit mon fanclub attitré #TeamJonSnow :

    Votre fidèle serviteur en pleine époque "Jon Snow" (grosse fragilité sur cette photo)
     
    On arrive vers 21h30 et première surprise : pas de musique. On prend le lead et je balance des playlist. L’ambiance est très « radio nova ». Je discute avec une des 5. « Agathe N.». Elle a quelque chose qui me plait. Elle est discrète mais présente, d’une douceur palpable et d’un charme certain. On discute quelques minutes, je lui parle de mon futur voyage et de mon projet. J’apprends qu’elle a passé 8 mois au Canada et a peine ai-je le temps d’observer ce délicieux flop que sa copine Fanny Donkbet. « Salut Jon Snow » dit-elle avec une voix suave en prenant place juste à côté de moi- éclipsant au passage sa copine. Fanny nous a accueilli en bas mais j’étais trop occupé à discuter avec Yaya d’un groupe d’Italiens qui avait braqué pour 1,8M€ de Parmesan. J’avais spotté qu’elle était bonne mais j’étais dans mon truc. Elle a quelque chose de terriblement excitant. Pas de douceur chez elle, l’inverse même et ça interpelle mon côté bestial. Je change rapidement de cible car je sens clairement qu’elle est intéressée et délaisse mon premier feeling. Je le regretterai.
     
    Je décide de la jouer détacher et après avoir discuté 10-15 minutes de ma ressemblance avec Jon Snow, je sit out pour aller discuter avec les gens de la soirée et lâcher quelques référence d’oss117 bien senti à Ben. « A l’occasion, je vous mettrez bien un pti coup d’poliche ». La finesse.
    Mao, passe à ce moment-là- me regarde- regarde Fanny- rigole, puis s’assoit à côté d’elle. Quelques autres références fusent, deux verres de rhum se vident mais je ne lâche pas pour autant l’affaire. Fanny discute avec deux copines et me regarde très régulièrement. Lorsque nos regards se croisent, elles ricanent toutes les 3. Ca messieurs, c’est un tell de force. Ça veut dire que TU es en position de force.
     
    Ou alors qu’elles se foutent de ta gueule, mais pour le coup l’expérience me dis que je suis bon ici. J’ai les papiers et je veux lui donner une bonne cote pour vérifier.
     
    Je décide donc de retourner discuter avec elle. Je prends place sur le canapé à côté d’elle, et on discute longuement. Sur les coups de 1 ou 2h du mat’ tout le monde veut sortir au Rockstore (c’est l’endroit où tu vas quand tu veux finir ta soirée à Montpellier). J’apprends que Fanny n’y va pas et give up l’idée de me terminer la bas. De toute façon je suis ivre saoul, c’est aussi bien de rentré. Avant de partir, je l’embrasse. Pas un petit bisou- on se roule des pelles comme au collège pendant 5 minutes devant la porte de l’immeuble. J’entends les ricanements de Mao & Pauline et entrevois le regard déçu d’Agathe B. Je lui propose de venir chez moi mais elle refuse. Elle me propose de se revoir dans la semaine, j’accepte.
     

    Ben, moi, Fanny et Yaya à la soirée "triforce" 
     
    Trois jours passent, on s’envoie quelques messages et prévoit de se voir le Mercredi mais elle annule au dernier moment et me propose finalement le Vendredi soir. Je sens que ça pue mais je reste cool et j’accepte la chose.
    Le vendredi matin, je lui envoie un message pour lui dire qu’il y’a une expo dans un bar que je connais qui a l’air cool. Ce à quoi elle me snap répond :
    « Je ne suis vraiment pas cool mais en fait je vois déjà quelqu’un depuis un moment et je crois qu’on est ensemble maintenant. C’est dommage car tu as l’air vraiment quelqu’un de bien et j’avais senti un feeling sympa… Désolé Jon Snow… ».
     
    Frustration intense. Ça me détruit sur le coup. Comme un con, je m’étais emballé. Car à la différence des autres, je l’avais rencontré en soirée et non sur un site de rencontre pété. On s’était plu au premier regard, vraiment dommage. Pour un mec qui ne bosse pas et qui n’étudie plus, c’est assez rare pour être appréciable. Encore une fois, je crois sur le coup que j’ai un problème car je les séduis rapidement mais aucune n’approfondit vraiment. Ce n’est pas la première qui me fait ce move. Les filles de cette liste ne représentent que la partie ou je suis allé à l’abattage. Alice est la partie émergée de l’iceberg des meufs qui m’ont dit « oui » puis « non ». Le classique : Je suis devant pf/ Je suis derrière flop/je suis devant turn/ je finis derrière à la river. Je me promets de ne plus m’emballer pour rien et qu’à l’avenir je prendrais la chose moins à cœur. Je me remets aussi en question mais peine à trouver ce que je fais de mal. En y repensant, je crois juste que c’était juste un mauvais timing. Un set up défavorable.
    Par la suite, j’apprends que le mec de Fanny est… Un f*cking musicien. Encore un bordel. Vraiment c’est une constante chez moi. Elles se tapent toutes des musicos après mon passage et c’est l’amour fou. Y’a quelque chose à comprendre selon vous ?! Le pire, c’est que j’ai toujours rêvé d’être un artiste. J’ai une âme d’artiste d’ailleurs mais je n’ai pas eus le courage d’approfondir cela quand j’étais jeune et peine aujourd’hui à la faire vivre. Ironique non ?  Je rappel pour info que mon Ex est avec un bassiste d’un groupe qui connait un peu de succès, et vis l’amour fou.
     
    Le temps passe, et nous voilà à Noel. Période que mon ex adorait alors que pour ma part, je n’en étais pas fan. Mais pour le coup, je vais vraiment passer un Noel de m**de.
    Déjà, je le passe sans ma mère qui est en Bretagne, ni ma grand-mère qui est décédée en début d’année, ni ma sœur qui le fait chez sa belle-famille. En plus d’être totalement déprimé par le manque de mon ex. D’habitude, on le passait en famille chez ma mamie avec toutes mes tantes, mes cousines, mes sœurs, ma mère mon père et mon ex et c’était vraiment agréable comme moment. Mais pas cette année. Cette année, je me retrouve donc avec mon père, ma belle-mère et la belle famille. J’adore mon père et ma belle-mère mais ma belle-famille m’ennuie profondément et le manque de 75% des gens que j’aime me déprime de mutant. J’arrive sur place avec le moral dans les pompes à devoir passer un 20/80 en fin de tournoi. Ma belle-famille à prévu un repas « banquet ». Pas de grandes tables, pas de gigau de 8 heures, pas de rires. Une ambiance morte. Je reçois des textos de mon ex qui me dit que c’est vrai que c’est déprimant mais que c’est comme ça. Tout le monde se couche à 23h00 et je me retrouve seul dans le salon, à devoir dormir sur le canapé car tous les lits sont pris. Je me siffle une bouteille de whisky pure, m’empeste de joint et pleure toutes les larmes de mon corps jusqu’à 6 heure du mat. Vraiment un souvenir de m**de. On s’envoie des messages avec mon ex pendant une partie de la nuit et décidons de se voir le 27 midi. Le lendemain matin, mon père à des paroles réconfortantes lorsqu’il me ramène chez moi -je n’oublierai jamais ce qu’il m’a dit ce jour-là.
    « Tu sais Hugo, tu as fait un choix. Ton premier choix d’adulte. Ton premier choix d’Homme. Tu dois l’assumer et faire en sorte de ne pas avoir tout quitté pour rien. C’est normal d’être triste, mais c’est un choix délibéré de souffrir alors relève toi mon fils. Moi je crois en toi. »
    Ses paroles résonnent encore aujourd’hui. Merci papa. Tu ne te rends pas compte comme ça à fait écho en moi. Il est à préciser que je n’ai pas seulement quitté mon ex à cette période. Après 3 ans et demi à Toulouse, i’ai quitté un CDI à 28-32K€ net/An, des amis et globalement toute une vie. Une vie de confort. «Ton premier choix d’Adulte. Ton premier choix d’Homme ». f*ck yeah papa.
    Je rentre donc dans mon appartement et décide de dire à mon ex qu’il est temps d’arrêter de s’envoyer des messages et de passer définitivement à autre chose.
    Le lendemain nous sommes donc le 27, on se voit en terrasse par ce jour froid de Décembre et je n’arrive pas à être glacial. Elle non plus. On se dit néanmoins que c’est la dernière fois qu’on se voit avant longtemps car ça nous fait trop de peine d’avoir encore un contact. On sait très bien qu’on s’aime encore énormément, mais j’ai besoin de faire mon chemin et elle le sait. On passe la journée ensemble, on s’embrasse, se regarde longuement dans le blanc des yeux sans un mot. A la nuit tombante, nous sommes sur le point de nous quitter à Antigone. Aux portes de la galerie marchande, on se tient la main. On n’arrive pas à se lâcher. Elle fait quelques pas, puis reviens s’engouffrer dans mes bras en pleurant. On s’embrasse une dernière fois, on se regarde un dernier instant avec cette passion qui nous était propre et puis elle tourne les talons et fonce au pas de course sans se retourner vers son arrêt de tram. Je resterai debout stoïque et absent, jusqu’à ne plus voir sa silhouette.
     
    Après cet épisode, je ne me sens pas de rentrer tout seul chez moi et décide d’aller chez Yaya. Il ramasse de son Noel qu’il à passer avec un pote, et n’écoute pas un mot de ce que je lui raconte. Je parle seul dans ce grand appartement. Je me parle à moi-même. Il me sert une bière, puis deux et me rappelle que ce soir on a une soirée. Ce à quoi je lui réponds que je n’ai pas la force d’y aller mais Ben m’appel et me convainc de faire l’effort. « Ça te fera penser à autre chose ». La soirée en question, c’est chez Pauline et cette fois, elles sont toutes les 6. Sur le coup je n’y pense pas, mais plus tard je me suis souvenu que Ben m’avait parlé de cette soirée du 27.
    « Y’aura Jane, je pense qu’elle peut te plaire »
     Il m’en avait un peu parlé mais sans plus. Juste comme quoi ça faisait longtemps qu’elle n’était pas descendue pour voir ses copines et qu’elle était super cool.
    J’y vais vraiment la mort dans l’âme à cette put**n de soirée. Je me souviens que je suis complètement ailleurs lors de l’apéro. On rejoint son pote Remy en terrasse avant d’y aller et je suis déjà bien allumé quand on quitte le bar. J’arrive dans la soirée, on est accueilli par Pauline. Il y’a pas mal de monde dans le premier salon et je ne calcule personne. Je suis Ben et Pauline dans le petit renfoncement ou sont les canapés.
     Et là, au milieu des gens, je la vois. Jane.
    Ça peut paraître culcul mais il y’a vraiment eu un truc quand on s’est vu pour la première fois. Lorsqu’elle tourne la tête et m’aperçois, elle interrompt sa conversation une demi seconde avec un regard un peu béat, puis la reprend en me regardant et enfin tourne la tête. Je fais la bise aux filles et arrive vers elle.
    Mes premiers mots ? Maladroit as f*ck.
    « Ah c’est donc toi Jane »
    Elle me regarde du style « Euuuh, ouais » avec un petit rictus ankward. Je ne sais toujours pas pourquoi j’ai dit ça sur le coup. Surtout que Ben ne m’en avait pas parlé plus que ça. Bref, la soirée se passe et je me dis que je me suis bien grillé comme un conn**d. Je fume joint sur joint, boit Rhum sur Rhum et discute qu’avec des mecs car de toute façon je me sens incapable de séduire.
    Vers minuit, je reçois un message de mon ex. Un bon New York back raise des familles. Le message commence par « Au revoir mon amour en espérant que ce n’était pas un adieu ». Bien qu’il ne se limitait pas à cela, je ne retiens que cette partie et je m’isole dans les chiottes pour pleurer un bon quart d’heure. Quand je reviens dans la soirée Ben me demande ce que je foutais. « J’ai vomis, je me sentais pas bien ». Il sait que je mens mais à la délicatesse de ne pas le relever devant l’assemblé même si à ce moment-là, la soirée c’est un peu vidé.
    Je m’assoie dans le canapé qui est vacant et Ben prend place sur le pouf en face. On discute et il sent bien que je suis triste. Il essaye donc de me faire rire en lâchant des trucs bien gras. Ce qui fonctionne, on se met à se foutre de la gueule des hippies qui joue de la guitare devant des filles en totale admiration. Il connait ma récente haine des musicos qui use de leurs guitares pour attirer l’attention des pouffiasses. Le pire c’est que ça fonctionne. #ChristopheMaé
    « Tellement obvious ».
     On continue à boire comme des trous et Jane arrive dans l’espace canapé. Elle s’assoit une première fois sur le siège libre à coté de Ben. Marque un court temps d’arrêt. Me regarde, puis finalement vient s’installer à côté de moi. Je suis ivre saoul et me sens incapable de jouer une main. Ben prend la tangente et elle commence à me tchatcher. On parle de voyage, de cinéma, de son métier, de mes projets. Elle me fait rire. Elle a des expressions bien à elle. « Hors suj ». Elle m’attendrit à tel point que j’arrête de boire pour retrouver mes esprits mais je ne calcule pas vraiment ce qui se passe. Je ne pense plus à mon ex et me contente de suivre ses lèvres lorsqu’elle les articule et répond par questions ouverte pour limiter mes mots. C’est un moment indescriptible ou je suis perdu dans cette soirée ou je ne devais pas être à écouter une fille à qui j’ai l’air de plaire alors que je suis au trente sixième dessous.
    Avec un petit sourire que je noterais de « tendancieux », elle me confirme que je ressemble à Jon Snow. C’est vraiment le tell universel du moment pour savoir que je suis bon dans ce spot, mais j’ai quand même du mal à y croire. Je sais qu’elle a un mec depuis longtemps à Berlin et ce n’est pas trop ma cam de détourner des filles maqués. Vers 4h du matin, on est encore à discuter et il ne reste plus grand monde. Depuis une heure, Pauline et Ben sont avec nous mais parlent de leurs côtés.
    Au bout d’un moment, ils partent se coucher et nous nous retrouvons seuls.
    Elle se rapproche alors de moi, son parfum m’envahit et nos jambes se touchent sans malaise.
    Lorsque je lui demande : « Tu te rends compte qu’il n’y a plus personne ? »
    Elle me répond : « Je me rends compte que toi tu es la ».
     Punchline. J’étais pas prêt.
    J’en reviens pas qu’elle m’ait dit ça et reste un peu con. Une fille qui a des couilles.
    Elle me regarde silencieusement avec des yeux qui me disent « vas-y mon con, embrasse-moi ». J’hésite, puis m’exécute. Le temps s’arrête sur ce canapé. On s’embrasse avec passion, je passe ma main dans ses cheveux d’or et entends son souffle qui s’accélère. Je passe en mode agressif, l’allonge et prend le contrôle. Elle me regarde avec un désir brulant. Mes gestes sont précis et elle apprécie. Après je ne sais combien de temps, on se relève et je lui lâche un très léger :
    « Bon. Soit je te baise sur le tapis, soit on va chez moi » #punchline
    Elle éclate de rire et on part dans la nuit en direction de mon appartement.
    Sur le trajet on rigole, gambade comme des gosses qui vont à la kermesse de l’école, dans ces rues sombres et silencieuses.
    On croise une patrouille de militaire qui nous fait un grand sourire, elle me lâche un « on est hors suj complet », on en rigole puis on s’arrête près du jardin des plantes pour s’embrasser sous un lampadaire. Elle me dit que c’est fou ce qu’elle fait mais que ça fait longtemps qu’elle n’a pas connu cette sensation, je lui réponds avec un sourire –un regard- et le silence qui suit en dit plus long que tous les mots que j’aurais pu trouver.
    On arrive finalement chez moi et pour la première fois depuis longtemps, je ne la baise pas, je lui fais l’amour. On fait l’amour.
    C’est génial. Comme si on se connaissait depuis toujours, tout est naturel, il n’y a aucuns gènes. Je suis sauvagement tendre. On se regarde dans les yeux avec une flamme qui nous brûle, elle hurle de plaisir. Pas de discussion post coïtale, juste un échange les yeux dans les yeux qui dure. Je m’endors avec sa tête sur mon pectoral et mes bras autour d’elle. C’est une nuit magnifique. J’en ai des frissons lorsque j’y repense. Cette nuit, on s’est abandonné l’un à l’autre sans penser au lendemain et c’était parfait. Elle m’a conquis.
     
    Le lendemain, j’ouvre les yeux et Jane me fixe en me tripotant les cheveux.
    « Salut toi »
    Salut beauté.
     
    Sans y avoir trop pensé mais un peu quand même, je suis surpris qu’elle ne regrette rien. Ce simple move me fait dire qu’elle assume totalement. Une femme. Une put**n de femme.
    Vous me connaissez, je ne suis pas le genre à check la turn quand j’aggresse le flop, je lui mets tout de suite « barrel matinal ». Je passerais les détails mais c’est aussi bien que la veille, même sans l’alcool.
    Je file chercher des viennoiseries pour lui préparer un petit déj de reine et cette fois je n’ai aucune envie d’être tranquille. J’ai envie qu’elle reste.
    Je remonte et madame s’est rendormie. Je l’observe un moment en me disant que ce n’est pas croyable qu’une beauté pareille dorme à poil dans mon lit puis m’active à lui préparer le petit déjeuner. Je sors le grand jeu- Viennoiserie, fruits, jus d’orange pressé et thé du palais des thés. Elle se réveille pour de bon et on déjeune ensemble.
     
    « Tu fais ça pour toutes les filles que tu ramènes chez toi ? »
    « Non, bien sûr que non. D’habitude j’achète du jus d’orange en bouteille »
     
    Petit sourire de sa part suivit d’une petite bagarre sur le lit. Je la maitrise, ça l’excite- 3ème barrel.
    L’impression que ça fait 1 an qu’on est ensemble tant on est déjà complice, c’est juste dingue.
     
    Une fois le petit déj et ma bite engloutie #poète, elle file à la douche et je reste dans mon salon avec une sensation d’imbécile heureux.
    Elle sort de la douche et nous parlons de tout et de rien, lorsque son portable sonne. C’est une copine Allemande qui l’appel pour qu’elles se mettent d’accord sur l’heure où elle viendra la chercher. Enfin, c’est ce qu’elle me dit. Je pense qu’elle lui a aussi fait un petit débrieff de ce qui se passe ici au vue de ses tells physique quand elle parle et de son intonation. Je ne capte rien à l’Allemand mais je sais reconnaitre ce genre de trucs.
     
    Instant culture, saviez-vous que lorsque vous parler seulement 15% de votre message est transmis par ce que vous dites ? Votre corps et vos gestes représente 80% et l’intonation 5%. Dingue non ?
     
    D’ailleurs, c’est bien la première fois que je trouve la langue des nazis aussi sexy. Sa voix est un peu plus aigüe quand elle parle Allemand, un peu comme quand elle crie au lit. Je lui mettrai bien un 4eme barrel mais mes couilles sont épuisées et m’obligent à check.
    Elle me dit qu’elle doit prendre son avion tôt dans la matinée et qu’elle devra partir de chez moi en milieu d’après-midi pour aller voir sa tante et ses cousins. Un poil déçu qu’elle reparte si vite mais c’est ainsi. Je commence à me dire que c’était très bien comme ça et que ça ne continuera pas. Je resterais « sa petite folie Montpelliéraine ». Elle a une vie bien remplie à Berlin et m’oubliera vite me dis-je.
    Je la raccompagne à la Comédie et on s’embrasse en se disant des mots doux. J’ai vraiment l’impression que c’est la dernière fois que je la vois du coup j’essaye de prendre le truc à la légère. Elle par contre, à l’air vraiment triste de partir si vite, mais je me dis qu’elle joue la comédie comme je l’ai fait de nombreuses fois « pour pas faire de peine à l’égo de l’autre ».
    Je tourne le dos et ne me retourne pas.
    Je rentre chez moi un peu dépité mais tente de me dire que c’est mieux d’avoir vécu ça, que rien du tout. Et soudainement, je me rends compte que je n’ai pas pris son numéro. Harba de con que je suis.
    En milieu de soirée, elle m’envoie un message sur Instagram pour me dire qu’elle aimerait bien garder contact et que c’était vraiment génial. OUF ! J’accepte sans me faire prier et lui souhaite un bon retour au pays des mangeurs de saucisse. Emoticône concombre, émoticône pêche.
    « T’es complétement hors suj mon pauv’ vieux, mais t’es mignon » J’aime sa répartie et son style.
    Il est à noter que je tâche d’être bon en terme de répartie et de phrasé et c’est vraiment la première chez qui je sens un vrai répondant.
    Quelques semaines passent [je rencontre J pendant cette période car « faut bien grinder »] et Jane continue de m’envoyer des messages, tous les 2/3 jours, pour prendre des nouvelles. Même à distance on rigole beaucoup. Elle a vraiment un truc cette femme.
    Un jour elle m’annonce qu’elle redescend pour 15 jours dans le sud dans un mois. Elle doit voir son père qui est dans l’Aveyron et qui n’est pas au mieux. Elle me dit qu’on pourra se voir 2 ou 3 jours si je veux bien, mais qu’elle devra faire le tour de sa famille et de ses copines.
    J’avais donc tort. Elle ne m’a pas menti, n’a pas jouer la comédie et souhaite me revoir. Dingue.
    J pars à Glasgow et le sur lendemain je rejoins Jane place de la Cannourgue. C’est l’hiver, elle est emmitouflé dans son gros blouson mais n’en reste pas moins sublime. J’avais oublié ce que ça faisait d’avoir des frissons à la vision d’une personne particulière. On s’embrasse, s’enlace et en bon gentleman je tire sa valise avant de la tirer elle. Nous arrivons chez moi, je lui prépare un thé, on discute 2 minutes puis un blanc s’installe. On se regarde. 30 seconde après on à poil. Après la déception coïtale de J, je peux vous garantir que je revis d’avoir une femme qui s’assume au pieu.
    Elle me dit qu’elle va à Millau voir son père dans trois jours et que d’ici là elle ne sait pas trop où dormir. Sa famille habite à Cournonterral (15 min de Montpellier) et ça l’embête d’aller s’isoler loin du centre, point névralgique de son réseau social, sachant qu’elle n’a pas le permis. Je lui propose naturellement de rester chez moi. En fait, je ne lui laisse pas le choix. Elle accepte et semble soulager. « Je pensais que ça ferait trop pour toi »
    J’avais envie de lui dire que je ne manquerais pas l’occasion d’avoir un ange dans mon enfer mais je me suis abstenu par peur de passer pour un gros fragile.
    On passe les trois jours ensemble et tout fonctionne. Elle part chez son père pour 72h mais laisse son gros sac chez moi. Elle m’appel deux fois pour me dire que c’est un peu dur mais qu’elle est contente d’être là pour lui.
    Moi qui étais insensible à toutes les autres, elle me provoque à chaque fois cette sensation de bonheur inexplicable. Je ne l’ai pas signalé dans les deux post précédents, mais je ne ressens tout simplement rien. Au mieux, une affection timide pour ma partenaire mais rien de plus. Pas de sentiments, aucuns. Aucune tristesse quand je les quitte, aucune sensation de manque- rien. Mes couilles ressentent quelque chose, parfois mon égo, mais pas mon cœur.
    Elle revient au bercail après sa visite paternelle et n’en décollera pas avant son départ.
    On passe nos journées à se balader dans Montpellier, à avoir des discussions tantôt sérieuse tantôt légère, à faire l’amour, elle me montre des courts métrage- son court métrage, on écoute de la musique en fumant des joints, allongé sur le lit à regarder le plafond, je l’emmène faire des soirées à droite à gauche. Elle s’adapte toujours, comme moi.
    A aucun moment je ne joue un rôle. Je suis moi-même car elle à ce qu’il faut dans le ventre pour voir mon vrai visage. On vit notre truc sans trop savoir ou ça mène. C’est d’une beauté rare.
    Petite anecdote, lors d’une soirée elle se fait draguer par « Al Sticking » (une figure du street art à Montpellier qui monte) devant moi et lui met un rebond mémorable ! On dit qu’il a rebondi jusqu’en Chine ce nain dalleux.

    Une des rares preuve de son passage dans ma vie. Soirée dans un appart ou on a finit rabat complet. Pour preuve mes yeux en mode 16:9eme et sa pose "grosse cochonne avec lunette" (elle ne porte pas de lunette au naturel). La fin de l'époque "Jon Snow"
     
    Une après-midi alors que nous étions en balade au bord de plage, on s’assoit sur un rocher face à la mer et pour la première fois elle me parle vraiment de son mec. Elle m’en avait déjà parlé un peu mais cette fois-ci c’était le sujet principal.
    J’apprends qu’il est chanteur/ guitariste dans un groupe qui marche assez bien sur Berlin. Quand je vous dis que j’ai un truc avec les musicos.
    Il est au courant qu’elle l’a trompé et qu’elle est avec moi en ce moment mais ça n’a pas l’air de le déranger plus que ça. Elle me dit que pour lui ce qui compte « c’est la musique ». Elle a l’air un peu dépité mais finalement résigné à accepter cela. Je comprends qu’elle ne sait pas bien ou elle en est avec lui et qu’elle va là où se sent le mieux. Pour le coup, avec moi.
    Son mec c’est l’Allemand type. Il n’exprime pas ses sentiments, est très terre à terre et très chauvin. Il est également très torturé et très spécial, obsédé par la musique. Un jour elle lui propose de partir à Londres car elle aimerait bien y vivre et il lui répond en gros « si tu veux y aller, vas-y ». 5 ans qu’ils sont ensemble.
    Je comprends mieux ce qu’elle me trouve. Lorsque je suis en confiance je suis absolument l’inverse.
    Tout ça pour dire que la dessus elle est paumé. Je sens bien qu’elle attend que je propose quelque chose mais je n’y arrive pas. Moi qui d’habitude n’ai aucun scrupule à me vendre, je n’y arrive pas cette fois. Je n’ai pas envie de forcer quoi que ce soit, bizarrement. Je l’écoute simplement en essayant de ne pas lui faire tout quitter pour un mec qu’elle a vu qu’une dizaine de fois. Certes il y’a quelque chose de fort entre nous mais je n’arrive pas à me dire que j’assumerai le fait qu’elle quitte tout une vie pour moi. C’est trop de responsabilité. C’est un trop gros pot que je ne veux pas jouer hors de position.
    Je l’enlace dans mes bras sur le soleil couchant et nous décidons de rentrer.
     
    Elle repart en Allemagne le lendemain et lorsque nous allons nous coucher, après avoir fait la sexualité, elle me lâche cette phrase :
    « Je crois que… Non, laisse tomber. Si je te le dis tu vas t’enfuir par la fenêtre »
     
    Je n’ai pas répondu. Lâche que je suis. J’aurais dû dire un truc du genre :
     
    « Je ne m’enfuirai pas car moi aussi je t’aime Jane. D’un amour que je n’ai pas construit et que je ne comprends pas vraiment mais je t’aime. Tu me rends heureux. »
     
    Je ne l’ai pas dit, j’aurais dû.  Je le regrette et pourtant je ne regrette pas grand-chose en général car j’ai comme mantra «vis à fond ».  Ça aurait peut-être fait une différence, qui sait. Elle se contentera d’un « arrête de dire des bêtises » J’ai tellement été mauvais. Je la sens déçu, elle n’ajoute rien et on s’endort.
    Le lendemain matin, je l’accompagne à la gare pour qu’elle prenne son train pour Paris. Cette fois, je crois vraiment que c’est la dernière fois qu’on se voit. Je déteste ce genre de départ, ça me fou dans tous mes états et je finis par paniquer. Le poker m’a aidé à gérer mes émotions afin de ne plus en être esclave mais pour le coup, je sais plus où j’habite. Quand c’est comme ça, je fais caca en plein milieu du salon. Voir la raison de mon bien être partir me fend le cœur mais encore une fois je n’arrive pas à lui dire que je l’aime et qu’elle m’a fait renaitre. Je l’embrasse, lui dit que c’était merveilleux et que j’ai hâte de la revoir. Elle attendait quelque chose de plus profond, je m’en rends compte aujourd’hui. Elle me dit « je t’apprécie beaucoup tu sais Jon Snow ».  Je pleure intérieurement mais rien ne sort à l’extérieur. Je crois que je ne réalise pas. Je ne réalise jamais sur le coup et c’est bien sick. Je reste sur les quais jusqu’à ce que le train parte et nos regards ne se lâchent pas. Elle est partie, et j’ai tout foiré sur la fin. J’ai spew le HU comme un gros noob.
     Je m’en rends compte à l’ instant où le train avance et que je la vois me regarder les larmes aux yeux. Rien ne me consolera ce jour-là ni cette semaine-là d’ailleurs. On s’envoie toujours beaucoup de messages mais rien n’y fait, j’ai l’impression d’avoir loupé le coche.
    Pourquoi rien n’est sorti ?!
    Les jours passent et j’ai moins de nouvelles qu’avant. Après plusieurs jours sans messages et juste avant de prendre mon vol pour Glasgow, je lui renvoi un message du style « tient regarde ce que j’ai vu aujourd’hui, ça m’a fait penser à toi », histoire de relancer la conversation. Ça fonctionne ! Elle me répond vite et me dit qu’elle a beaucoup de choses à gérer en ce moment mais qu’elle comptait m’appeler pour me dire qu’elle avait accepté un job de traductrice ANGàFR lors du festival « Itinérance » à Alès.
    Elle revient !
     
    Elle m’invite donc à venir avec elle pendant 7 jours. On sera logé dans une petite cabane au fond d’un jardin (true story) chez une des organisatrices du festival. Elle aura le devoir de faire les traductions de tous les acteurs/ réal/ intervenant anglophone du festival donc on ne passera pas tout notre temps ensemble, mais je m’en satisfais.
    L’événement à lieu dans un mois tout pile et alors que je suis dans le hall de l’aéroport en attendant mon avion pour aller voir J, je languis qu’une chose, de me réveiller un mois plus tard.
     
    Vous connaissez l’étape Glasgow.
     
    Le jour de son arrivé, je vais la chercher à l’aéroport de Fréjorgues. Nous sommes hyper heureux de nous retrouver et elle apprécie tout particulièrement que j’ai emprunté la voiture de ma sœur pour la cueillir. On dépose la voiture chez ma sœur qui au passage, insiste pour qu’on rentre. Jane n’est pas gênée pour un sou. Elles tchatchent ensemble un petit peu et nous allons chez moi.
     
    1er barrel de rigueur.
    Je lui prépare une omelette aux champignons de bo goss et on part se balader au jardin des plantes avec une bouteille de rosé et un bédo. On ressort de là un peu pété mais surtout avec une sacrée fringale. On part manger un burger à Burger & Co (best burger sur Mtp, je recommande chaudement) et on rentre chez moi à la nuit tombante.
     
    2nd barrel, la base.
    Toujours aussi bien, on passe une petite étape et je lui fais mon final préféré. Elle accepte sans sourciller et même si elle en prend un peu dans l’œil, elle se marre.
     
    Je lui collerais 24 gamins put**n.
     
    Le lendemain, elle part pour Alès et j’attends qu’elle voie avec son hôte pour savoir si c’est OK que je vienne. Le soir même elle me dit qu’il n’y a pas de problème et je débarque le jour suivant.
    Trépignant d’impatience, j’arrive donc à Alès pour mon premier festival de cinéma. D’une part parce qu’il y’a Jane et d’autre part parce que j’adore le cinéma.
    Jane m’accueille en coup de vent car elle à une trad’ à faire dans 15 minutes et je n’ai pas le temps de lui mettre une petite street de value, dommage. La cabane est petite mais nous avons notre intimité, c’est l’essentiel.
    Il y’a une rétrospective sur Steeve McQueen, personnage que j’adore et l’invité « star » du festival est le réalisateur Jerzy Skolimowski. Un pote à Roman Polanski au passage. Elle est fan de lui, et je vous recommanderai « deep end», un super film. « Le cri du sorcier » m’a beaucoup plu également. Bref.
    La journée, je visionne donc des films en attendant le soir. Car chaque soir, c’est soirée à la salle avec tout le staff et les artistes de la journée/ semaine. L’endroit en géniale. C’est un ancien laboratoire d’analyse, redécorer avec des lumières bleus, rouges, vertes, turquoises, des guirlandes lumineuses, des petites salles avec une tv qui passe des vieux films. L’ambiance est unique. Il y’a évidemment un bar ou tu peux boire des tipunch pour 1€ et des pintes pour 3€. Tous les soirs, il y’a un coktail spécial à 2€. En d’autres termes, tu finis ivre mort à la fin mais tu discutes avec des gens super intéressant. L’ambiance est vraiment géniale. Jane me présente à tout le monde comme étant son « Boy Friend ». Bien que très fier, ça me fait un peu bizarre. On rentre vers 3h ce soir-là et elle repart bosser à 9h le lendemain. On a une discussion sur l’oreiller et je lui dis que cette fois c’est moi qui ai peur qu’elle s’enfuit par la fenêtre. A ma grande surprise, elle ne répond mais m’embrasse. On va à l’abatage et on s’endort.
    La semaine se passe en suivant à peu près le même schéma. La journée je matte des films et le soir on se quinte au labo !
    Arrive le dernier jour. Dès le matin, je sens une perturbation dans la force.
     
    Ce soir, mon pote Ben vient à Alès faire la dernière soirée au labo et nous ramène le lendemain à Montpellier. Il arrive vers 18h au festival, on va à une projection tous les trois et une fois la séance terminée on se dirige vers le labo.
    Jane est différente. Elle est plus distante, se moque de moi en public tout en restant semi correct. Très bizarre. Je sais pas trop quoi en penser et décide de faire comme si de rien n’était.
    On se met un gros tarif ce soir-là alors qu’on doit se lever à 7h30 le lendemain car on a une heure de route.
    On rentre, Ben vomit dans le salon de notre hôte (énorme lol) et Jane est un peu gavée. On va se coucher mais Madame est fatiguée. Je me la collerais sur l’oreille ce soir-là, et j’ai la quasi-certitude que ça va puer dans longtemps et que cette « distance » qu’elle a mis ce soir entre nous est loin d’être anodine.
    Après avoir dormi 3h, nous partons tant bien que mal d’Alès pour l’aéroport de Montpellier.
    Dans la voiture elle parle beaucoup alors qu’avec Ben on est plutôt en mode silencieux.
    Arrivé à l’aéroport, je l’accompagne jusqu’au Hall. Malgré mes perches pour avoir des infos sur notre avenir, elle ne répond rien de concret. On s’embrasse et elle est atrocement froide comparé aux autres adieu. Je sais qu’il y’a une couille dans le potage.
    Quand je rentre dans la voiture, Ben me demande comment ca s’est passé et je lui répond :
    « Je pense que c’est mort, je l’ai senti vraiment bizarre »
     
    Ça se confirme quand malgré quelques messages de ma part, madame répond toujours évasivement.
    Au bout d’une semaine elle m’écrit qu’elle aimerait bien qu’on se skype.
    Le « il faut qu’on parle » 2.0 quoi.
    On skype et elle me dit qu’elle a besoin de temps et d’espace pour réfléchir. Je la laisse donc tranquille et ne lui envoie plus de message.
    Au bout d’une semaine, elle m’écrit un pavé en me disant que finalement elle doit se concentrer sur sa vie à Berlin car c’est là qu’elle doit être. Elle est désolée et me dit à quel point « je suis une belle personne » mais qu’à présent, elle préfère en rester là.
    J’ai du mal à avaler la pilule même si je m’y préparais. Je crois qu’une fois rentrer j’en pleure un petit coup et je repense à cette fois où j’aurais dû lui dire « Je t’aime ».
    Je me fais une raison et me dis « tant pis, faut accepter la variance, c’est le jeu ».
    Encore aujourd’hui il m’arrive de repenser à ce que nous avons vécu et ce merveilleux sentiment « d’être amoureux ».
    Je suis quand même heureux d’avoir vécu cette histoire, même si forcément un peu frustré sur la fin. Même si ça n’a pas duré, je suis retombé amoureux un court instant et ça m’a fait du bien. Qu’importe la fin en fait. J’étais rassuré de voir que je pouvais plaire à ce genre de fille.
    Avec le recul, je me dis que ce n’étais pas le moment. En fait, ça m’a encore plus motivé à partir voyager. Ca a vraiment marqué le début de l’organisation de mon trip et la définition de mon « why ». J’ai vu ça comme un message de la vie :
    « Tu n’as pas quitté une femme que tu aimais pour te mettre avec une autre, ton plan de base c’était de voyager donc ne me remercie pas, c’est cadeau. Maintenant go mon petit »
     
    Voilà la fin de cette partie 3 qui comme annoncé, était sur un autre ton. On s’approche plus d’une CSB mais rassurez-vous, la part 4 repart sur les chapeaux de roues ! J’ai pris du poil de la bête sans épiler le torse de Caballero et celles qui suivent ont pris de gros barrel en tout genre !
     

    Photo prise par Jane lors de sa seconde venu.
    Leçon 22: Pratiquer l'inception
     
    Fragilement votre,
    H
     
     
     
    PS :
    Je tiens à vous le dire : MERCI DE ME LIRE
    Vos commentaires me font chaud au cœur, vous me faites sentir un peu plus utile et c’est très appréciable pour le joueur à tendance misanthrope que je suis. N’hésitez surtout pas à commenter ou critiquer.
    J’entends bien finir cette aventure du Run Rose et trouver une suite qui n’en sera pas une mais qui me permettra de prendre la plume avec autant de plaisir et de passion que ce que cette série m’inspire et je l'espère, pour votre plus grand plaisir !
    Bisous mes grinders
  9. Like
    clémille reacted to NICEBET for a blog entry, Le Run Rose [PART 4]   
    Mes chers lecteurs, bienvenue dans la partie 4 qui contiendra deux des plus grosses sal*pes (dans le bon sens du terme) que j’ai connus cette année. J’avais annoncé, j’ai été sensible sur la part 3, me revoilà.
     
     
     
    Après l’expérience de Jane, j’estime que j’ai assez donné en romantisme et en upswing/ downswing émotionnel. J’ai bien compris le message que la vie m’a envoyé et à présent, je ne recherche plus qu’une chose :
     
    TOUTE LES BAISER
     
    Lors d’une discussion avec Ben, il avait sorti la phrase :
     
    « L’objectif d’une meuf c’est d’en trouver UN pour le garder, l’objectif des mecs c’est de les baiser TOUTES et d’enchainer »
     
    Ce n’est évidemment pas une généralité- il y’a des filles qui quitte le mode « Moule » et son célèbre adage « accroché comme une moule à son rocher », pour pécho à foison. Un beau matin, elles se lèvent et se sentent « pas propre ». Elles retourneront donc au mode « moule » après une folle aventure océa-nique #happyend
     Nous les Hommes, restons fidèles à notre plan de jeu. On veut toute les baiser. On ne se sentira jamais sale. Et même si on canardise avec une fille exceptionnel, on voudrait quand même toute les baiser et continuer de gérer sa petite fraicheur. That’s life bro.
     
    Le printemps arrive doucement à Montpellier et ma confiance en moi est boosté par tous les ptits culs que je croise dans cette merveilleuse ville (venez en jugez par vous-même, c’est vraiment insane à cette période de l’année). Je me sens un peu dans « l’happy hour » du grind rose.
     
    Avant de commencer la première de cette partie 4, j’ai re vu O. Vous savez l’étudiante en Pharma de la part 1 ! Rapide débrieff.
    On se revoit au café des arts à Montpellier, 6 mois après notre première rencontre. Je suis vraiment content de la revoir, c’est rare de croisé des filles que j’ai envie de revoir ! J’ai aussi envie de baiser mais ça, c’est un peu tout le temps. Bref ! On discute et tout roule, elle est toujours aussi maladroite mais adorablement maladroite. J’ai une soirée ce soir-là. On doit se retrouver à la casa bondels avec des potes. La casa bondels c’est assez unique comme truc. Je vous laisse checker sur internet car j’ai vraiment la flemme d’expliquer le concept.
    On finit nos drinks et on rejoint l’équipe sur place. On fait la soirée et tout se passe bien, je reste pas mal avec O et à mesure qu’on boit, je sens de plus en plus qu’on va finir la soirée ensemble.
    Les portes de la casa ferment et comme d’habitude, mon appart sera l’after. On arrive tous chez moi, déjà bien bourré et on continue de boire. A un moment donné, j’essaye d’embrasser O mais Mme me dis « pas maintenant ». Qu’est-ce que je l’aime quand elle me résiste. « OK poupey ». On continue la beuverie mais elle ne le supporte pas si bien et bientôt elle sera en PLS dans mon lit. Elle se sent un peu honteuse car c’est la première fois qu’elle voit mes potes et elle ne gère pas. En vrai ils s’en branlent mais c’est toujours ankward d’être le gens sec de la soirée. Ils partent et je me couche avec elle mais je n’ai pas souvenirs qu’il se passe quelque chose. Je me souviens du matin ou là on baise et c’est vraiment super par contre!
    Je la revois une semaine ou deux après. On fait une soirée avec des amies à elle au Rockstore. La soirée est cool, c’est toujours sympa d’être entouré uniquement par des femmes. On dormira chez une copine à elle et faute de capote, je me la collerai sur l’oreille. Too bad bro !
    C’est la dernière fois ou je l’ai vu. C’est super étrange avec O car je crois qu’on s’appréciait vraiment mutuellement mais on a jamais vraiment persisté. Je crois qu’on sortait tous deux d’une longue relation et que notre inconscient à fait le boulot pour nous « tu ne te remettras pas en couple, oh non ». Mauvais timing j’imagine.
     
    Aller, après cette petite intro, let’s goooooooooooo :
     
    « N » 22 ans, barmaid.
    On match sur Tinder et elle m’envoie le premier message. 
     
    Sur les photos elle a l’air super hot, c’est une « red head ». D’emblée ça me marque car j’avais déjà un début de théorie sur le fait que les filles qui se teignent les cheveux en rouge « en veulent ».
     
    Les photos sont quasiment toutes avec filtre et j’arrive à ne pas trop m’emballer cette fois #vigilance
     
    On discute de tout et de rien, j’apprends qu’elle habite à Alès (1 heure de Montpellier) mais ça ne me dérange pas du tout, au contraire. Ça évite ce genre de pensées stressante « et si je croise mon plan cul B alors que je suis en train de boire un verre avec mon plan cul A ? »
     
    Après deux jours à discuter, elle me dit qu’elle a des potes à voir sur Montpellier Vendredi dans la journée et donc, qu’on peut se voir le soir.
     
    Mon œil, t’as juste envie de te faire tringler ouais !
     


     
     
    Mon plan  préflop était de NE SURTOUT PAS SE DEPLACER et je check donc la case « t’es un champion ».
    Elle arrive à l’heure dans sa 306 rouge dégueulassement immatriculé dans le 30.
    Première impression, elle est moins jolie que sur les photos mais elle à un truc qui pue le sexe. Sa voix déjà- rarement une voix ne m’aura autant excité d’entrée et puis son regard. Vraiment un regard de sal*pe (toujours dans le bon sens du terme). On se fait la bise, j’aime son parfum. Elle a un mini short et un haut un peu ample ce qui me fait dire d’expérience qu’elle a des petits seins mais un bon cul. Easy read.
     
    On va dans un bar que j’aime bien « Le Rebuffy ». Il y’a une terrasse vraiment agréable à cette période de l’année et surtout, c’est à 5 minutes à pied de chez moi #fino
    Je décide de la jouer assez passive et je la laisse parler. Je sens tout de suite que je lui plais. Je la laisse donc lead et voir ou ça mène. Le flop est pas mal, elle a une vision de la vie que je partage sur de nombreux points.
    Mais évidemment, la turn ouvre un tirage.
    Je rebondis sur le fait qu’elle me dise qu’elle adore le « hardcore ».
     
    Musicalement parlant, bande de pervers.
     
    Elle me dit qu’elle « kiff grave » se défoncer avec un peu tout ce qui passe en piétinant devant des gros caissons entouré par des cheveux sales à chien. Vraiment pas mon délire pour le coup même si j’aime me percher de temps en temps. J’ai connu les teufs il y’a des années et j’ai jamais accroché avec ce monde.
    Je rigole quand elle me dit qu’elle a de la Kétamine dans son sac et que si je veux, on peut en taper. Elle à pas l’air de capter que ça te baise ton cerveau. Je me dis qu’elle a des trucs à combler pour taper autant et aussi « Bon, tu mettras deux capotes »
    Je suis tout de même rassuré quand elle me dit qu’elle a été en couple pendant longtemps et qu’elle est séparée depuis peu. Je me dis qu’en trainant dans des soirées pareille avec un physique (et une voix) comme ça, y’a des mecs à qui je n’ai pas envie de faire la bise qui sont passés dessus. Ce qui est dingue car de premier abord, on imagine mal cette petite dans ce genre de soirée, je suis un peu sur le cul.
     
    Vers 23h00 je lui propose de continuer à boire chez moi, ce qu’elle accepte sans se faire prier.
     
    On arrive chez moi, elle s’assoit sur mon lit et je sors la bouteille de vin. On boit deux gorger, puis Madame s’allonge sur le lit « Ouuuh, j’ai mal au dos moi ». Je prends immédiatement le spot de  jam et elle snap.
    On s’embrasse langoureusement et elle ne me lâche pas. Je commence à lui mettre des doigts et je la baise dans la foulée. Genre on est passé de « on se parle normal » à « je te prends comme une sal*pe sur le lit » en un clin d’œil. C’était assez fou.
    Au lit, je confirme mon read de départ. C’est une sacrée sal*pe, quel pied ! Elle couine, en redemande, je lui tire les cheveux, lui met des grosses claques sur son pti cul tout blanc et je la finis en facial avec combo « elle me regarde dans les yeux ». Huss. C’est vraiment bien et après ça, je roule un énorme bédo en contemplant ma victoire qui reste à poil dans mon lit. Elle me re-suce quand je roule le joint mais bizarrement, je lui mets pas de second barrel. Elle m’a épuisé.
     
    On est tous les deux comblés mais je n’arrive pas à passer outre le fait de ce combo draw :
    - Traine dans un sale milieu
    - Moins jolie de visage que sur les photos (vraiment)
     Certes, elle à un très gros bon point car au lit c’est une actrice porno, mais j’ai du mal à voir sur plusieurs street.
    On finit le bédo, la bouteille de vin et on s’endort.
    Le lendemain, je lui mets mon traditionnel barrel matinal mais découvre avec stupeur que sans maquillage, c’est une autre femme. J’avais noté une petite ressemblance avec Sansa Stark, mais là c’est plus Katelyn Stark pour le coup. Quand elle revient à la vie après les noces rouges.
    Je prends l’option de la baiser sans trop voir sa tête. C’est méchant, mais c’est ce que je me dis sur le coup. Encore une fois c’est top, mais je respecte le plan et finis sur ses fesses #fier
    Lorsque je la raccompagne à sa voiture, je sais que je ne vais pas la revoir et je sais aussi qu’elle, elle voudra un match retour. Je commence donc à imaginer mon plan pour m’en sortir.
    Elle me renvoie un message trois jours après pour me dire qu’elle est sur Montpellier mais je fold en prétextant ne pas être là.
    Quelques jours après, elle m’invite chez elle pour le weekend, et encore une fois j’esquive.
    Je finirais par sortir la très classique excuse « de l’ex ».
    « Tu comprends, on s’est revu et on va réessayer. J’espère que tu ne m’en veux pas trop. »
     Elle comprend tout à fait et me dit qu’il n’y a pas de soucis et que si jamais ça ne marche pas, elle est là. J’en connais une qui a bien aimer mon value bite !
    Encore aujourd’hui il m’arrive de lui parler et je crois que quand je retournerai en France je me ferais un petit Marc Dorcel avec elle…
    Moralité de l’histoire : Les red head sont des vraies sal*pes (encore et toujours dans le bon sens du terme). Plus sérieusement, ne pas se forcer est je pense la leçon de cette histoire. Même si elle cumulée quelques bons point, se focaliser sur certains paramètres d’une main pour en oublier d’autres n’est jamais une bonne solution. SUIVEZ LES PLANS LES BROS. Mais sachez tout de même réevaluer si de nouvelles informations sont disponibles !
     
     
    "OF", 30 ans, aucune idée de ce qu’elle fait dans la vie.
    Je l’ai rencontré dans une soirée organisé par la mère d’un pote dans un Mas vers Clermont l’hérault. C’était au début de l’été en mode gros barbeuc des familles et journée, pétanque, ricard, ricard, ricard, ricard, re-barbeuc et finalement soirée. Je la spot d’entrée car y’a pas des masses de meufs et c’est la seule qui est correct. Pour l’occasion, il y’a tous mes potes et des potes de Grabels qui sont plus âgés que nous mais avec qui on a toujours un peu trainé.
     
    J’arrive là-bas vers midi avec déjà deux ricards dans le sang.
     
    Je viens du sud, le ricard, c’est sacré bro.
     
    Ambiance : Tournois de pétanque, de 7 à 77 ans (âge du field de la soirée), gros barbeuc qui fait plaiz sur fond de cigales. Le spot est vraiment sympa même si je dois admettre que le manque de meuf m’angoisse déjà un peu. Qu’à cela ne tienne, on boira du ricard et on mettre des « carreaux ».
    Le début de tournoi se passe comme prévu, on monte un stack de ricard combo gros pétard au soleil, et on bifle à la pétanque pour arriver en finale.
    On est en duo, je suis avec Ben et nous tombons contre OF et sa pote, qui n’est d’autre que la récente nouvelle régulière de mon pote de Grabel, Ju. Je sens la petite OF qui cherche du eye contact. En bon compétiteur, je mélange pas le holdem et le omaha dans une même session et décide avant de l’attaquer, de gagner le tournoi de tanque pé.
     
    Ce qu’on fait.
     
    Une fois finis, on savoure notre victoire allongé dans l’herbe, petit ricard de rigueur, gros pétard, fakear sur une enceinte et nous voilà les rois du monde. OF et sa pote viennent à coté de nous et commencent à discuter avec tout le groupe. Elle me parle sans trop que je la calcule car je suis trop occupé à jouer mon rôle de mec célibataire et raconter mes dernières aventures à tous les potes qui sont en couple et qui sont toujours friand des chicks news. Après avoir obtenu les rires déployés de mes bros et les regards dépités de leurs meufs, on commence à discuter.
    Elle a un truc qui me plait (des gros boobs, soyons honnête) et implicitement je comprends qu’elle a 30 ans et donc qu’elle a déjà déroulé suffisamment de câble pour être potentiellement un bon coup au lit. On discute mais toujours sur un format assez turbo ou on rentre dans aucuns sujet deep. C’est très léger. Ça me donne un tell de « tu ne demandes qu’à te faire baiser ».
    La nuit commence à tomber et nous sommes tous autour d’une grande table. On doit être une vingtaine de « djeuns » car la plupart des 40+ sont au dodo. L’alcool n’a jamais arrêté de couler à flot et tout le monde est bien bourré. Je suis en bout de table à « la daddy’s place » et OF vient s’assoir à côté de moi en prétextant  je ne sais plus quel raison. Peut-être simplement parce qu’elle me prend en chasse ouvertement, va savoir. Vers minuit il commence à faire froid et je vais me chercher une grosse couverture que je pose sur moi. Evidemment, elle me demande si elle peut en profiter. OKAY POUPEY. On partage donc la couverture et maintenant que nos corps sont camouflés j’en profite pour poser ma main droite sur sa cuisse.
     
    Il y’a un truc la dessus. Mon pote Alex à une technique pour savoir si t’es bon dans un spot avec une fille. En gros son move, c’est le suivant.
    A une table (qui n’est pas en verre), quand t’es à côté de la fille que tu chasses, tu mets ta main sur sa cuisse sans dire un mot. Si elle te met un refoule, elle déplacera délicatement ta main et/ou te regardera avec un air « y’a pas moyen gros ». Si y’a bon et que la main reste en place c’est que tu lui plais et qu’il y’a moyen. Petit plus, tu la regarde droit dans les yeux et t’attends qu’elle baisse les yeux en rigolant un peu, histoire de lui montrer qui c’est le papa. Le truc c’est que DANS TOUS LES CAS, tu prendras jamais un refoule violent devant tous tes potes car quand il y’a pas bon, la fille va jamais s’afficher. Une bien belle stratégie !
     
    Je pose donc ma main, la regarde, attend le fameux « rictus/ détournage de regard » et tout se passe comme prévu. Si mes souvenirs sont bons il me semble qu’on se caresse vite fait.
     
    Pensée souvenir de ce bon vieux barman. « Ce soir tu baises champion ».
     

    Désolé j'ai pas trouvé de photos ou on voyait pas sa face à part celle là. C'est petit, mais vous arriverez à voir qu'elle était méga bonne !
     
    Vers 4h du mat j’annonce que je vais me coucher dans la tente qu’on m’a prêtée et ni une ni deux elle s’empresse de dire qu’elle aussi va dormir « dans sa tente ». Personne n’est dupe mais vous connaissez les bonnes femmes. Je prends un peu d’avance et l’attends au premier tournant. Elle arrive et me lâche un « ce soir t’es mon jouet ». J’avoue que j’ai été surpris sur le coup et que j’ai juste répondu par un petit rictus. La vraie réponse que j’aurais dû donner aurait été un truc du genre « LOL avec ce que je vais te mettre tu verras plus toys r us du même œil » Parce qu’il faut le savoir, quand je suis bourré et qu’en face je sens un potentiel de sal*pe (encore et définitivement dans le bon sens du terme) je suis en mode barbare/ pied sur la tronche/ démontage/ grosse claques sur ton cul. Mais comme toujours, mon apparence de « gentil » leurs fait croire que je suis uniquement doux. A chaque fois c’est une sacrée value de leurs montrer un côté de moi radicalement différent de ce que je peux montrer en société. Bref, pensez-y. Soyez surprenant !
     
    On arrive dans la tente et ni une ni deux je lui mets un sacré barrel à tel point qu’on casse à moitié la tente. Mais Madame est encore chaude comme la braise. On fait une petite pause clope et elle me confie qu’elle ne s’imaginait pas que je serais aussi solide post flop.
    « Mets du respect sur mon nom »
    Le deuxième barrel est encore plus débridé, je la traite ouvertement de sal*pe « qui en veut » et elle en redemande, je la tringle dans tous les sens et la finit en faciale. C’était vraiment super intense, une vraie bonne baise, on peine à reprendre notre souffle. Pendant que je savoure ma performance elle me demande d’aller chercher du sopalin parce qu’elle en a plein le visage. Bon prince, j’accepte. En chemin [pour aller dans le mas] je croise Adri qui cuve en fumant en joint devant le lever de soleil. Il me demande ce que je fous, je lui raconte un bobard [il rit] et lui dit que je reviens.
    Je reviens à la tente, je lui file le rouleau de sopalin et la laisse pour aller me fumer une grosse mèche avec mon pote. Je ne lui demande même pas si ça la dérange. Je me suis trouvé « Homme » sur le coup. D’habitude je suis gentleman mais en l’occurrence j’avais juste envie de savourer ma victoire avec mon pote devant un lever de soleil.
    Je me souviens de ce moment. C’était un magnifique spectacle de voir les premières lueurs des jours sur cette colline. J’en ai vraiment un souvenir très clair. On n’a pas parlé des masses pour finir mais on a apprécié ce moment simple.
    Je retourne dans la  tête une bonne heure après et Mme dort à point fermé. Je me cale derrière elle en mode cuillère, la main gauche sur ses gros boobs et m’endort. Pas la meilleure nuit de ma vie car à 10 heure il fait mille degré dans la tente m’enfin, c’était une bien belle soirée. Le lendemain quand j’arrive dans la cuisine OF est là avec sa copine et je sens une atmosphère spéciale. Puis je me souviens comme je l’ai démonté et je comprends mieux. Je lui laisse mon numéro avant de partir et nous nous quittons « bons amis ».
    Elle m’a envoyé un ou deux messages par la suite mais je n’ai jamais reentry. Je crois qu’à chaque fois je n’avais pas le temps ou que je n’étais pas là. Par contre, lorsque j’ai re fait une soirée avec les grabellois, je me suis rendu compte qu’elle avait raconté sa nuit à sa copine qui elle l’avait raconté à Ju qui lui l’avait raconté à absolument tout le groupe de pote. Résultat, tous viennent me voir en mode « put**n t’es un Héro » De ce qu’ils m’ont dit je l’ai secouer comme jamais et depuis ce jour-là je suis un espèce de dieu vivant de la baise pour eux. Sans fausse modestie, ça fait toujours du bien à l’égo ce genre de dynamique.
     
    La morale de cette histoire me demanderez-vous ? Jouez polarisé. Paraissez doux et subtile en société mais sachez être bestial au pieu quand y’a du répondant en face. C’est bien d’être docile et attentionné et j’aime l’être, mais parfois il faut juste savoir revenir à l'état sauvage. J’ai vraiment pris conscience de la range perçu/ range réelle ce jour-là. Ne jouer jamais face up, c’est vraiment la leçon de cette fille. #JeSuisUneLégende
     
     
    "S", 27 ans. Elle fait des petits boulots pour se payer un gros voyage annuel. Passionné de photographie. D’origine Franco-Vietnamienne c’est ma première expérience « des mystères de l’est ». Je la rencontre au Fise par le biais d’un pote de Toulouse qui est descendu pour l’événement.
     
    S. Ou comment faire le FDP du début à la fin.
    Il faut savoir un truc sur cette S. C’est la proie de mon pote Bastien depuis des mois. Il est pas très doué avec les meufs et n’a toujours pas compris que c’était dead. Quand il m’en parle je lui donne mon avis mais il n’écoute pas. Faut savoir un truc sur Bastien. C’est mon pote, obv, mais quand je suis parti de Toulouse je sais de source sûre qu’il a tenté un truc avec mon ex (c’est mon ex qui me l’a dit). Quand j’ai quitté mon ex, elle avait besoin de sortir et de voir du monde et Bastien passe sa vie à sortir et voir du monde. Ils ont donc beaucoup trainés ensemble mais jamais au grand jamais je ne me suis inquiété qu’il se passe quelque chose entre eux. Je connais mon ex, et physiquement/ mentalement c’est juste incompatible pour elle. Bref. C’est le meilleur ami de mon ex depuis que c’est n’est plus moi et elle m’avait dit qu’un soir en rentrant de soirée ils avaient dû dormir dans le même lit car tous les autres étaient pris et qu’il avait tenté sa chance. Elle lui à mit un refoule mais il n’empêche. Il a tenté quelque chose. A la limite, je ne lui en veux pas pour cela mais lorsque je lui ai demandé « je sais qu’elle t’a toujours plu gros, t’as tenté quelque chose ? » et qu’il m’a répondu « non » alors que son corps tout entier disait « oui » (c’était avant que j’ai l’info). Je suis rancunier comme garçon et j’avais les glandes.
    C’est donc logiquement que lorsque la petite S s’est mise à m’entreprendre, j’ai naturellement répondu. On se voit une première fois pendant le FISE (en journée donc) et je reste assez distant. Le soir l’équipe prévoit d’aller en ville et je me joins à eux. Le soir elle ne me lâche pas d’un soulier, elle me pose pleins de questions, s’assoit à chaque fois près de moi, rigole à toutes mes blagues, bref, vous voyez le genre.
     
    Le lendemain ils repartent à Toulouse et elle m’ajoute sur FB.
    On parle beaucoup et j’aime bien son style. Elle me fait rire !
    Lorsque je lui dis que j’aimerais bien la voir, elle me dit qu’elle aussi.
    Je lui dis clairement que ça me fait chi** de venir à Toulouse en commando et d’esquiver Bastien ET mon ex.
     
    Ah oui, j’oubliais. C’est aussi une copine à mon ex #LOL
     
    Je lui propose donc de venir ici. Mais pas chez moi car ce weekend là j’ai mis mon appart en airbnb. Je lui propose donc de venir à Nîmes, dans l’appart « grand-duc » de mon daron. Mon père vit avec sa femme à 30km de Nîmes et son appart est toujours vacant.
     
    Elle accepte et je me trouve vraiment trop fort. Dans le même mois, j’en fais déplacer deux, juste pour se faire baiser par bibi.
     
    On part sur un séjour de 3 nuits 4 jours.
    Elle arrive le Jeudi soir. Je l’embrasse directement sur le pas de porte et prends sa valise. Bah oui, c’est une fille. 3 jours = valise.
    On commence à discuter, je tape dans la Daddy réserve et j’en sors une brave « Don Papa » mais Madame n’aime pas ça. Pire, elle en a horreur. Elle me dit qu’avec du coca ça passe mieux et je lui rétorque que si elle fait ça, elle prendra une gifle pour son insolence. Du coup je lui sers une bière.
    Vu qu’elle parle pas mal, je me fume un joint. Puis deux. Je la trouve un peu relou en fait. Elle est gentille mais à tous les tells de la meuf qui te casse les couilles rapidement. C’est une pinailleuse. Pire, quand on parle de ses voyages et que je lui demande comment elle aime voyager, elle me répond un très angoissant « organiser ». Elle planifie tout à la minute et suit son plan à la lettre. Elle prépare le Japon en ce moment et sait EXACTEMENT ce qui va se passer. Je trouve ça déprimant mais de toute façon mon seul objectif c’est de la baiser. 
     
    Je commence à être ivre et surtout las de discutailler. Je lead la river et on va se coucher. Evidemment, on baise. Pas fantastique at all. Elle a un vagin adapté aux enfants et des seins vraiment moches. Je dirais méga gant de toilettes- vraiment pas facile à assumer pour elle. Dans l’absolu le sexe n’est pas mauvais mais je n’y suis pas. Je crois que d’avoir vu qu’elle était aussi casse couille combo je baise le crush de mon pote ne m’a pas mis dans un bon état d’esprit.
     
    Le lendemain au réveil, j’ai envie d’être solo. Mais non, impossible, encore 3 jours à tenir. Elle veut faire un tour dans Nîmes, ce qu’on fait. Elle est relou. Elle n’aime pas ci pas ça, à peur des arabes… Me parle de ses put**ns de photos. Bref, elle me bande.
     
    Quand on rentre, je lui propose de préparer un bon repas. En vrai, je n’ai surtout pas envie de lui payer un resto donc ça sera Poulet mariné et patate à la provençale.
     
    On mange, baise et au lit.
     
    Le lendemain, on part à la plage. A ce stade, j’en peux plus et j’ai envie de la violenter. De lui dire « NON MAIS TU MES CASSES LES COUILLES, RENTRE A TOULOUSE ». Elle parle tout le temps et je m’en branle de ce qu’elle raconte. C’est épuisant.
     
    Une fois rentré, je mets en marche mon plan.
     
    Tout au long de la journée je l’ai préparé. Mon pote Ben m’appellera sur mon phone à 18h15, et je ferais en sorte que mon portable soit près d’elle pour qu’elle voit que « papa » m’appel. Au téléphone, il me dira qu’il a besoin de l’appartement ce soir car des amis à lui arrivent dans la soirée. Evidemment, papa n’est pas au courant qu’il y’a une fille avec moi et je ne veux pas qu’il le sache, du coup too bad, tu dois bouger ma grande !
     
    Tout se passe comme prévu, je joue la comédie à perfection. J’arrive presque à être triste de devoir la laisser tellement que je suis bon acteur. Je la raccompagne à sa voiture et elle part. OUF.
     
    Je me suis fait une dance de la victoire en rentrant et j’ai savouré du Don Papa sur fond de rap (elle déteste le rap).
     
    La morale de cette histoire, c’est de ne jamais prévoir un endroit clos avec une fille que vous ne connaissez pas pour une durée supérieure à 24H. Vous ne savez jamais sur qui vous tombez. Btw, la deuxième morale de cette histoire, la vengeance n’est pas toujours aussi appréciable qu’on le souhaiterait. Je me suis sentis un peu l’âme d’un conn**d après et je crois que j’ai perdu des points de karma suite à cette aventure.
     
    Voilà, c’est déjà la fin de cette Part 4 et je commence à croire que je n’irais jamais au paradis. Plus je m’enfonce dans ce run et plus j’ai peur pour mon Karma.
    H
     
  10. Like
    clémille reacted to M.nicolas for a blog entry, Las Vegas Trip Day 4 : Strip Burger et Deepstacks Extravaganza Venetian   
    Day 4 : Strip Burger et Deepstacks Extravaganza Venetian

    En ce mercredi il est prévu de jouer le 400$ des Deepstacks Extravaganza au Venetian : deux jours 1 et un jour 2 pour une garantie de 65K$, un tournoi long qui nécessite une bonne forme, hors en ce "mâtin" (11H30 c'est encore le mâtin?), euh comment dire, la forme n'est pas là, on a un peu bu la veille, on a été réveillé par l'alarme incendie de l'hôtel en pleine nuit. Bref on n'est pas au top...
    Petite douche et direction le Venetian pour aller voir mon pote qui lui à eu le courage de se lever et de s'y inscrire :


    Le Joueur avec la casquette chiffre 28, en pleine réflexion avec les AA contre la demoiselle de droite qui est apparemment une joueuse pro, me rappelle plus de son nom et qui l'a fera fold sur un 5-bet shove.

    Je prends rapidement la décision de ne pas le jouer, de plus le groupe Sands s'étant fait pirater son système informatique une semaine auparavant ( ), il n'y a aucune horloge de tournoi qui fonctionne dans la room du Venetian. Du coup il n'y a pas le nombre d'entrants, pas de prize pool, pas de niveau de blinds, bref ce n'est pas le top.

    Direction les slots du Encore. Le Encore est un casino du groupe Wynn, copie conforme du Wynn mais en plus luxueux et plus calme...


    Source de la photo (les droits ne m’appartiennent pas) : http://www.visiter-lasvegas.com/quel-est-le-meilleur-hotel-a-las-vegas/

    Dans ce groupe de casino on peux y voire la fameuse oeuvre d'art "Les Tulipes" de Jeff Koons acheté pour 33.6 Millions de Dollars par Steve Wynn et trônant fièrement dans le hall en face des portes d'entrées du Théâtre du Wynn et du Encore :



    Puis on commence à avoir faim, on aimerait bien trouver un bon hamburger. Direction le Strip Burger à l'angle de Fashion Show Drive et du Las Vegas Boulevard. On se laisse tenter par le Whiskey Barbecue Burger avec sa sauce Barbecue infusée au Jack Daniel's et des frites. Pour mes copains elles seront à l'ail. Ce sera un régal et le seul hamburger que j'aurais aimé cette année. (Non non cette année je ne suis pas allé au snack du Bellagio pour manger des Hamburgers douteux, juste une barquette de frites...)

    Mais bon on n'est pas là pour manger à Vegas, il faudrait peut être attaquer les gros œuvres, à savoir les tournois de poker. Au fur et à mesure que l’après-midi avance, je me sens mieux et me décide de participer au 200$ sur un jour de 19H00...

    Entre temps Thierry (celui qui est sur le 400) deep run le tournoi et sera pratiquement tout le long de son jour chip leader, finissant deuxième de son jour. De même, j'apprendrais que Joseph Cheong participait, mais avait sauté peu de temps avant que j'arrive...



    10K de stacks niveaux de 30 minutes annoncé par le Tournament Director.



    En fait, ce tournois ne me laissera pas de souvenirs impérissables. Je me rappellerais juste être sorti vs , le 4 faisant couleur (j'ai l'impression de vivre la même main lorsque j'avais sauté sur le 1.000$ Wynn Classic VS qui fait couleur en 4 cartes). Ko 20ème à 8 left avant les ITM, 93 entrants pour 12 payés... 4.632$ à la gagne. Je m'assois une demi heure à une Michael Jackson, me demandant ce que je fais ici...


    Deux mots sur la Poker Room du Venetian. Cette année, c'était la première fois que je participais à un tournoi (les autres années je participais aux Wynn Poker Classic : série que j'apprécie beaucoup malgré l’absence de résultats). Malgré ce qu'on m'en a vanté, je n'aime pas trop y jouer, il manque quelque chose, une âme. Je préfère franchement celle du Caesars ou trône fièrement les portraits de grands joueurs de poker, ou les sièges sont estampillés WSOP ainsi que les tables... Nous ne sommes pas derrière une vitre avec de la musique en fond sonore, mais nous entendons seulement le doux murmure des jetons qui s'entrechoquent (la salle de tournois et celle de cash sont isolées du reste du casino), j'ai l'impression de me sentir chez moi. Celle du Venetian je la trouve insipide... Après ce n'est qu'un avis personnel.

    Voilà la clôture du Day 4, next day : Cash au Flamingo
  11. Like
    clémille reacted to M.nicolas for a blog entry, Las Vegas Trip Day 1   
    Dimanche 16 Février 2014 : 125$ Aria et 60$ Flamingo

    125$ Aria 10K chips, niveaux de 30 minutes.



    Contexte : Weekend long : Lundi c'est férié aux USA pour la journée du Président, du coup il y avait du monde.

    168 joueurs au total (entrées et ré entrées)

    Nous arrivons en late et il faut attendre qu'une nouvelle tale se créé en 5 min top chrono.

    Le niveau est ultra faible. Nous avons le droit a des limps, beaucoup de calling station, des donkbet, des overbet de mutant, voir un mix de tout ca...
    Personne ne prend en compte les ranges des adversaires... Comme nous sommes arrivé en late la table s'est créé avec mes deux potes qui jouent ce tournois... Le reste est du touriste qui se crois sur un jeu de casino...

    Au niveau 2 nous voyons un joueur doubler avec les vs préflop.
    Ce même joueur (qui a doublé avec les AA) ferra une erreur en oubliant d'annoncer raise (pas faute de lui avoir répéter 5 fois auparavant). Du coup il call. SB complète et BB check.
    BB Donk 150 dans 300. Notre génie shove du Bouton 22K dans 450!!! SB fold, BB call :
    BB et BO sur rainbow... Les 99 tiendront propulsant notre Huge champion vers les 35K sur les blinds 50/100.

    Après le premier break reprise 100/200/25, j'ai 5K ayant perdu plein de petits pots. Je découvre , ouvre à 500, 4 calls. Je C-bet sur baby board all folds...

    Ensuite arrive de Middle position, j'ai 7K, j'ouvre de 500, le donk chip leader, reraise 3K. All folds, je boite, il tank en haussant les épaules et parlant à lui même et finis par call , un sur le flop et des briques plus tard me voilà aux environs de 14K et des poussières.

    Pour lui celà va être le début de la chute, ses open à 10x la blind, l'entraineront à call et faire dioubler tous les petits tapis de la table avec à chaque fois un tank et se rendant compte qu'il se commit lui même avec des poubelles (il ferra doubler un pote avec sur une de ses open à 12 fois la BB).

    Et là le drame, changement de table...

    Et me voilà en BB avec , SB call, flop .
    Il bet je call.
    Turn , il check je check (lol mon abscence de value).
    River . Il bet, je re-raise, il call et show (bravo Nico le blaireau)...

    Une orbite plus tard je me verrais devoir push mes 6bb avec et voir en face un ...

    Fin du tournois...

    Il y a un niveau qui peut être rude, le passage de 100/200/25 à 200/400/25.
    Mon avis, un tournois qui est tout de même assez facile à prendre (je l'ai joué un autre jour et le niveau n'était pas strong).

    Laurent dans le 125$ de l'Aria :



    Thierry dans le 125$ de l'Aria :



    Le jour même on se décide à aller jouer le 60$ de 21H00 au Flamingo, pour ce prix la ne vous attendez pas à un niveau ou une structure correcte, la chance devra être de vôtre côté pour le prendre. Perso j'ai perdu les 3/4 de mon tapis sur un gars qui hit sa gutshot avec à la river contre mes et qui call chaque street sans sourciller sans prendre de value river...
    Les jetons sont sales, je pense que Bugsy à du jouer avec à l'époque déjà (je parle des jetons de tournois).
    Je ne le rejouerais pas lors de mon séjour...

    Voilà pour ce qui est de mon premier jour de la semaine le dimanche...

    Next day : Lauglin!
  12. Like
    clémille reacted to M.nicolas for a blog entry, Las Vegas Trip Day 2 : Laughlin Road Trip   
    Lundi 17 Février 2014 : Laughlin Road Trip!

    Et c'est parti pour un lundi, direction Laughlin dans le Nevada, ville casinotière longeant la rivière Colorado.

    Nous avons pour une heure trente minutes de route, nous avons pris le soin de réserver de France la Ford Mustang chez Dollars, nous voulions le faire chez Hertz, mais lorsque nous avons vu l'écart de prix (200 chez Hertz et 80 chez Dollars), nôtre choix s'est vite porter sur cette agence.
    9H00 direction Treasure Island pour leur bureau, nous remplissons les formalités, a savoir qu'il faut juste son permis de conduire français pour pouvoir conduire dans cet état (il faut se renseigner car dans d'autres états il est demandé le passeport international comme en Floride par exemple ou deux copines se sont rendus l'année dernière).
    De même que si vous voulez rajouter un chauffeur il vous en coûtera 11$ supplémentaire. L'agent d'accueil nous propose alors la Chevrolet Camaro (https://www.chevrolet.fr/la-gamme/camaro/#content4) pour 60$ de plus, vu que mon pote Laurent à déjà tester la Mustang pour faire San Francisco Vegas deux jours avant il saute sur l'occasion.

    On monte au Parking et prenons place dans cet engin de 432 chevaux (en France je roule aussi en Chevrolet, mais en Spark, lol). Le moteur vrombit (ce n'est rien de le dire), mais nous avons un petit problème, impossible de la décapoter... Rien y fait, on a beau lire le manuel, tester différentes manip impossible a retirer le toit.
    Un technicien interviendra, mais rien y fera, hop on redescend au bureau pour changer de voiture et reprendre la Mustang. Entre temps le technicien réussi a trouver d'ou venait le problème, apparemment c'était une sécurité mise. Il vérifie au téléphone à l'agent d'accueil pour vérifier que nous avons l'autorisation de reprendre ce véhicule (ils ne plaisantent pas avec ca aux USA, trop peur de se prendre un procès).

    Une heure après l'heure prévue nous voilà parti. Première fois que je monte dans une décapotable, cette impression de liberté est grisante.
    Nous reprendrons un bout du strip de jour que nous quitterons rapidement a cause de la circulation (j'ai cru entendre dire que c'était l'artère la plus fréquentée au monde).


    Une scène d'un film culte nous reviens tout le long en tête lors ce petit périple :

    Sam : À l’époque, Vegas c’était un endroit où des millions de gogos se radinaient tous les ans avec leurs petites économies et laissaient un milliard de dollars derrière eux. La nuit, on voit pas le désert qui entoure Las Vegas. Mais c’est dans le désert que tout un tas de problèmes de la ville se règlent.

    Nicky : Y a des tas de trous dans le désert et des tas de problèmes enterrés dans ces trous. Sauf que tu dois faire ça comme y faut : y faut que ton trou soit déjà creusé quand tu te pointes avec ton paquet dans la malle, sinon faut bien compter une demi heure ou trois quarts d’heure à trimer avec ta pelle et va savoir qui va ramener sa fraise pendant ce temps là : t’as pas le temps de dire ouf, t’es obligé de creuser d’autres trous. Tu vas te faire chi** toute la nuit avec ça!

    En fait on ne s'ennuie pas lors de trajet malgré que ce soit le désert. J'ai pu apercevoir un stand de tir ou il est écrit en gros avec de grosses pierres : Gun Stand!
    Ensuite un terrain ou les gens s'adonnent à leur passion : buggy, moto, petits avions, et d'autres dragsters. Nous avons traversé de petites villes, ou le casino et le McDo doivent être la seule source de distraction. De même une ville remplie de caravanes, pas celles qu'on voit en France, mais celles que l'on voit dans toutes séries américaines, celles en aluminium qui brillent sous le soleil. Certaines avaient de petits avions posés à côté (cela me ferra penser à GTA V, pensant que ce village était peuplé de Trevor prêt à te défoncer la tête à coup de battes de baseball).

    A un moment nous changeons de chauffeur, petite pause toilettes, et blagues a propos d'une voiture "abandonnée" près d'un trou...


    Mon pote Laurent laisse le volant à Philippe... Le temps de prendre possession de la bête, et de commencer à faire de belles pointes sur une route limitée à 75 Miles à l'heure...



    Nous prenons l'embranchement pour Laughlin, ca commence à tourner dans les montagnes, la vitesse est limitée à 65 Miles... Malgré de multiples avertissements sur la limitation, Philippe se fait plaisir...
    Quand tout à coup au détour d'un virage une voiture de police nous croise, elle fait rapidement demi tour, met en route ses gyrophares...

    Dialogues dans la voiture :
    Laurent : Tiens une voiture de Police nous suit...
    Philippe : Vous croyez que c'est pour nous...
    Moi (je n'avais pas vu qu'elle avait fait demi tour) : Je crois pas...

    Philippe continue a avancer tout en ayant pris soin de réduire sa vitesse.

    A un moment on comprend que c'est pour nous et Philippe s'arrête sur le bas côté. La voiture de Police derrière nous (c'était bien pour nous :-) )
    Descente d'un policier, chapeau de cowboy, une gueule sans expression, pas un bonjour, demande de papiers sans explication, retour dans sa voiture, cela dure 15 bonnes minutes...


    Photo de la voiture de Police derrière nous.

    Puis il revient (on a pu s’empêcher de blaguer dans la voiture).

    Le mec explique que nous roulions trop vite, il nous a prit à 85 miles (à un moment nous étions à 120 Miles à l'heure), nous retient 70 pour 65 miles de limitation de vitesse.
    Pour payer, on ne peux le faire le jour même mais le lendemain à Laughlin, ou dans deux semaines sur internet...
    On regarde la prune, et on se rend compte qu'il y a pleins d'erreurs, de toute façon il ne sera pas payé...
    Sur le coup mon pote a un peu flipper, mais après cela fut un bon trip, on se serait cru dans Need For Speed!

    Arrivée sur Lauglin, direction l'Aquarius pour aller manger : Buffet 12$ avec une vue sur le Colorado. Franchement bon pour le prix, une salle très grande vide et calme.


    Puis direction le casino. Je vais vous donner le ressentis sur Laughlin en une phrase :
    Laughlin est le pendant de Las Vegas en 100 fois plus petit réservé aux retraités, familles ou broke qui ont pu fuir Las Vegas!
    Ici pas de bling bling, d'ambiance folle. On est au paradis du Bingo, comme une publicité a pu nous le vanter en entrant à Laughlin...
    J'ai pris une photo de la Poker Room du Colorado Belle (un casino ayant pour thème les bateaux à roues) :


    Le petit véhicule est le symbole de cette ville...

    Franchement ce n'est pas l'éclate...

    On y restera tout de même quelques heures histoire d'écluser quelques bières et de perdre quelques dollars aux slots.



    Retour de nuit, moins sympa, car j'était à l'arrière et la Camaro n'a rien prévue pour les grands, et au bout d'une longue heure et demi nous revoilà de retour à Sin City.

    Direction le South Point Casino, casino excentré du Strip qui a accueilli un temps les High Stakes Poker (vous savez cette émission ou des millions de dollars s'échangeaient à coups de cartes lorsque nous étions en plein boum).
    C'est un casino propre grand que nous apprécions car plus calme que la plus part de ceux du strip...


    Photo de nuit du South Point

    Puis retour décapoté pour redescendre le Strip de nuit :


    Bilan de cette journée : super fun grâce au trajet, pleins de bons souvenirs... Et je pourrais dire j'ai vu Laughlin, lol.
    On a déjà prévu le prochain road trip pour l'année prochaine : le Grand Canyon!

    Next Day : South Las Vegas Boulevard!
  13. Like
    clémille reacted to ArtPlay for a blog entry, So long PokerStars ! (and thanks for all the f...)   
    So long PokerStars ! (and thanks for all the f...)
    Comme
    depuis ce matin je n’arbore plus le Pique Rouge réservé aux membres du Team Pro (et aux Team Online, et aux TV Stars, et aux musiciens suffisamment cools pour aimer les cartes, et aux sportifs qui s’emm**dent) de PokerStars.

    L’équipe de fins limiers du ClubPoker que vous êtes en a donc logiquement déduit que je ne faisais peut-être plus partie du Team. Ding ding ding, that’s a bingo !
     
     
    Mais pourquoi donc ?
    Bon là c’est le moment où logiquement on doit dire « oui c’est une décision commune qui intervient d’un commun accord concerté à l’avantage des deux parties communes ». Mais pas vraiment. De fait mon profil ne collait plus réellement à la stratégie marketing de PokerStars, point de vue que je peux tout à fait comprendre du reste.

    Cela tient en gros à deux facteurs. Le premier, et à mon avis le plus négligeable c’est que la politique interne de PokerStars n’est pas extrêmement friande que ses joueurs prêtent leur image à d’autres sites. En gros ça les embêtait un peu que je produise du contenu exclusif pour CarryPoker (j’avais déjà dû réclamer un avenant à mon contrat l’an dernier). Une politique qui m’étonne un peu mais qui je crois vient des patrons tout là-bas, au Costa Rica, en Israël, ou à l’Île de Man, personne sait trop de toute façon.

    Le second a trait à la stratégie actuelle de PokerStars. Ca ne vous aura pas échappé ils foutent un sacré paquet sur PokerStarsLive. Et c’est un peu là que le bât blesse. Depuis maintenant deux ans je réside à Antibes, à côté de Nice, alors que le studio d’enregistrement se situe à Paris. Autant dire que ma présence lors des diverses émissions était plutôt compromise.

    J’aurais en fait pu fournir pas mal de contenu vidéo réalisé à distance mais on ne m’a pas particulièrement pressurisé en ce sens : je suppose que cela tient au fait que le cœur de cible de PokerStarsLive s’intéresse davantage aux MTT qu’aux CG, et davantage aux « grosses » stars qu’à votre discret quoiqu’encombrant serviteur. Et puis PokerStarsLIVE devait bien rester du LIVE .
    Tout ceci sans compter que très clairement en termes de visibilité pure je ne fais que très peu de live (et virtuellement aucun gros) et que je ne suis pas du tout une star des réseaux sociaux. La décision n'a pas grand chose de surprenant, je dois d'ailleurs dire en toute honnêteté que mon implication n'était plus totale depuis quelque temps déjà pour diverses raisons (calendrier, vie perso ...)
    Et du coup tu le vis comment ?
    Ben... en fait pas trop mal. D’abord mon contrat n’était pas extrêmement copieux et n'a représenté qu’à tout casser 20% de mes winnings annuels. Il était par ailleurs assorti d’une obligation de jeu exclusif sur PokerStars.fr. Clause que j’aurais aussi bien pu ne pas respecter mais en l’occurrence j’ai décidé de rester à peu près honorable.

    Si je mène bien ma barque et que j’arrive à augmenter mon ev en jouant sur d’autres sites je pense que le préjudice financier a de très bonnes chances d’être inexistant. Je me fais donc assez peu de souci de ce point de vue-là, même si mes 900 premières mains sur Winamax mettent pour l’instant en évidence une constance dans la défaite tout à fait remarquable :


    Winamax, des débuts prometteurs  
     

    Toutefois – et paradoxalement - je reste un peu embêté par quelque chose. Turlupiné comme on dit. En fait je ne comprends pas très bien la logique économique derrière mon « licenciement ». Sans entrer dans les détails de mon contrat je pense à la louche qu’étant donné le rake que je génère en étant client exclusif PokerStars je dois coûter à la société quelque chose comme 10-15k€ / an. Je suis un ambassadeur généralement courtois, je démarre des tonnes de tables, je joue régulièrement HU contre des regs.

    Juste pour prendre l’exemple du jeu heads-up, j’ai depuis janvier 2013 disputé ~40kh HU contre des regs depuis janvier 2013, dépensant du même coup ~10k€ en rake. Ces mêmes regs n’auraient probablement pas joué ces mains-là en mon absence, payant de la même manière 10k€ en moins en rake à PokerStars.fr. Sans compter le boost au démarrage des tables qui bien que faible (car soyons réalistes une table ne démarre de toute manière que si un fish daigne s’asseoir) doit être existant.

    Si on ajoute à ça le fait que mon action va sûrement se basculer vers le concurrent direct, je me dis deux choses :
    Soit ils font une petite erreur en me virant (quel prétentieux ce Sylvain) Soit j’ai carrément une image et un coût de revient négatif pour la société que je représente et là m**de, ça me fait chi**

      Que retires-tu de l’expérience
    Version short, c’était cool. Version un peu plus longue quasiment que du positif. Les esprits chagrins pourront dire que ça m’a apporté un contrôle fiscal. C’est vrai mais ça ne suscite aucun regret chez moi. D’abord il ne faut pas être result oriented dans la vie, c’est pas parce que ça m’a un peu baisé en définitive que l’expérience était mauvaise. Ensuite et surtout ce n’est pas la faute de PokerStars mais la totale faute à pas de chance.

    Puis ça reste de toute façon une expérience un contrôle fiscal, et je le dis sans humour : je suis sûr qu’à terme les compétences de gestion et de fiscalité que ça m’a fait développer me seront extrêmement utiles.

    Niveau positif en revanche : Je me suis éclaté deux ans de suite à la Maison du Bluff. Découvrir le milieu de la TV a été totalement bluffant et captivant. Non, non, je mens pas. N’hésitez pas à relire mes précédents billets sur le sujet :
    https://www.clubpoker.net/forum-poker/blog/208/entry-8537-maison-du-bluff-petit-bilan/
    https://www.clubpoker.net/forum-poker/blog/208/entry-6121-maison-du-bluff-les-coulisses-verdun-sur-la-costa-del-sol/
    https://www.clubpoker.net/forum-poker/blog/208/entry-6141-lmdb-episode-2-la-revanche-du-speak/ Cette émission est à mon avis le truc qui dynamise le plus le marché français et j'ai été ravi de pouvoir y participer. De la même manière commenter les FPS avec Alexis Laipsker était également une super expérience, que j'aurais aimé pouvoir renouveler si j'étais resté en région parisienne. De manière générale commenter du poker est quelque chose qui m'a pas mal botté pendant toute cette période. Ca m’a permis de réellement aborder l’activité professionnellementet de développer des qualités de communication et de marketing nécessaires à tout escroc professionnel. Ca m’a un peu facilité la tâche vis-à-vis des gens auxquels je parle de mon activité. Ils peuvent plus facilement identifier « contrat publicitaire » et « joueur sponsorisé » comme un gagne-pain plutôt que « je pique l’argent des addicts ». Et quand ils tombent sur cette vidéo ils découvrent en plus que je sais cuisiner. Davantage de crédibilité dans le monde réel donc, un peu plus également dans la communauté poker. De « ArtPlay le nit » je suis petit à petit devenu « ArtPlay le joueur pro sponsorisé-je-sais-pourquoi-t’es-sponso-t’es-un-chattard ». Néanmoins je regrette que pour toute une frange de la communauté poker la crédibilité ne s’acquiert qu’en outluckant 400+ personnes dans un EPT =). Mais je ne désespère pas j’ai eu deux grosses occasions, ça viendra ! Enfin ça m’a permis de rencontrer pas mal de gens qui se reconnaîtront avec qui je pense rester en contact et que j’aurai toujours plaisir à recroiser. Seul regret vous ne me verrez du coup pas dans la Maison du Bluff IV où je vais rater la bombasse de service . Mais bon je peux quand même vous mettre une photo pour vous faire plaisir, quand bien même vous les avez sûrement déjà absolument toutes looked up.
     


    Gaelle Garcia Diaz présentera LMDB 4
     
     
    Qu’est-ce que tu vas faire de ta vie maintenant ??
    Eh bien je ne compte pas changer grand-chose pour l’heure. J’ai quelques projets moyen-terme hors poker. A très court terme (demain) je déboule sur Wina pour call quelques 4bets et foutre 3-4 suckouts. Oui, vous allez vous aussi pouvoir découvrir que j’ai beaucoup de cul en 4bet pot. Pour le fun mon graph lifetime filtré où j’ai call un 4bet préflop SANS {TT+, AQ+} :
     
     


    Called 4b, sans TT+,AQ+

     
    Autant dire un petit miracle de chatte puisque j'arrive à être up alors qu'en me contentant de fold toutes ces bouses j'aurais logiquement perdu à 900bb/100.


    A court terme (une semaine) je compte publier une mise à jour de mon eBook. Rien de révolutionnaire, trois chapitres en plus et quelques corrections et clarifications. Ceux qui l’auront déjà acheté pourront bien entendu le recevoir gratuitement.

    En tout cas je reste dans le poker pour l’instant. Et après … Je verrai bien et ne m’inquiète pas. La vie est faite d’opportunités et je compte bien les saisir.


    Sylvain.
English
Retour en haut de page
×
PokerStars : Rewards
PokerStars : Rewards