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80sTherapy

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Everything posted by 80sTherapy

  1. Coronavirus de Wuhan

    Certains ont mentionné la Californie... j'y suis depuis 6 semaines. Les terrasses de restos ont rouvert fin janvier. Certains ont installé des mini-cloisons entre les tables, d'autres non. La distance entre les tables est plus ou moins laissée à l'appréciation des gérants. Les terrasses de certains restos populaires sont remplies, surtout le week-end, avec parfois des tables de 10-12 personnes sans masques collées les unes aux autres. La définition de « terrasse » est étendue à la partie la plus proche de l'extérieur des espaces semi-couverts (avec toit, mais cloisons ouvertes). Les marchés en plein air ont rouvert aussi, avec entrées régulées, port du masque obligatoire et interdiction de manger toute nourriture sur place. Dans les endroits publics, surtout le soir, c'est une garantie que vous allez vous retrouver à proximité de quelqu'un qui fume de l'herbe (en vente libre), ce qui facilite la transmission du virus. Et comme il fait 17-23 depuis plusieurs semaines, tout le monde est dehors. Malgré les mesures restrictives de la première heure, la Californie, c'est ~2 fois plus d'infections par 1M de pop que la France et un nouveau variant local qui vient d'être découvert, apparemment plus contagieux et plus mortifère que la souche originale. Quand on rouvre et qu'on lâche du leste, faut comprendre à quoi on s'expose.
  2. Coronavirus de Wuhan

    25 habitants au km2 vs 125. Pommes et oranges.
  3. Coronavirus de Wuhan

    Bon, début de la campagne vaccinale des 65-74 ans annoncée pour mi avril... Je comprends un peu mieux. Gestion à la ramasse - les rosbifs vaccinent 400K gens par jour, la France moins de 100K - mais je comprends mieux. Cet épisode m'a l'air de montrer confirmer le manque total d'unité au niveau européen. En période de crise, c'est chacun pour soit et dieu pour tous. Le CEE, oui. L'UE, non merci.
  4. Coronavirus de Wuhan

    Je dois avouer qu'en ce qui me concerne, la situation en France commence à être un peu fatigante. L'impression qu'on a de temps à autre des périodes d'espoir de 2-3 jours qui laissent entrevoir une évolution dans le bon sens, mais qu'à chaque fois, ça repart inexorablement à la hausse et qu'on se casse les dents sur la réalité. Mes parents, que je ne vois déjà qu'une fois par an, sont dans la population à risque. Incroyablement, à 72 ans ma mère n'est apparemment même pas sur le radar des autorités vaccinales. Comme d'autres, j'ai annulé ma venue l'année dernière (deux fois) et à l'heure actuelle, en tant qu'expat hors UE, rentrer sur le territoire sans motif impérieux est impossible. Une pétition qui conteste la constitutionnalité de la mesure circule... Je comprends la logique du gouvernement qui veut freiner la circulation du virus, mais c'est usant. J'espère que la situation aura évolué dans le bon sens d'ici septembre, mais on navigue vraiment à vue.
  5. Le monde occidental met quasiment toujours en avant les qualités personnelles (travail, intelligence, compétences, effort, persévérance, etc.) dans la réussite professionnelle (que je vais définir ici par réussite financière). Quand on aborde finalement la notion de chance, c’est toujours dans le contexte d’une chance « provoquée » , c’est à dire d’opportunités dont on est à l’affût et pour lesquelles on est toujours prêt. Une chance qui n’en est pas vraiment une et qui repose donc en grande partie sur... les qualités personnelles. Et la chance pure dans tout ça ? Quelques études récentes concluent qu’on a peut-être grandement sous-estimé son poids. https://www.hrtoday.ch/fr/article/la-chance-compte-plus-que-le-talent-dans-le-succes-professionnel La chance peut se manifester de nombreuses façons : être bien né(e), connaître quelqu’un qui vous rentrer dans telle ou telle boîte, avoir un supérieur intéressé par l’épanouissement de ses subalternes, ou tout simplement être au bon endroit au bon moment. J’ai rencontré de nombreuses personnes qui ont à un moment ou un autre ont bénéficié de chance et qui ont aujourd’hui des carrières très lucratives pour lesquelles ils n’avaient au départ souvent aucune éducation, diplôme, ou compétences techniques - qu’ils ont pu acquérir par la suite. Avez-vous un jour bénéficié d’un coup de pouce providentiel, ou avez-vous des exemples autour de vous ? Au final, que pensez-vous a le plus de poids ? Les qualités personnelles, ou la chance pure ?
  6. https://www.huffingtonpost.fr/entry/pour-bayrou-4000-euros-cest-les-classes-moyennes-la-gauche-setouffe_fr_60204e97c5b6173dd2f71459 Il a depuis déclaré qu’il voulait dire un couple deux salaires de 2000 €. M’a l’air d’être une tentative de rattrapage de bourde, mais passons. 4000 € seul ou même à deux = classe moyenne ? Insultant et déconnecté de la réalité ?
  7. Ils ont raqué pour éviter la mauvaise pub d’un procès pour discrimination raciale et les frais de justice, rien d’autre. Les employés gagnent les 2/3 de ces procès. Sans compter que, fondées ou pas, c’est le genre d’accusations catastrophiques pour l’image que les boîtes US font tout pour éviter, quitte à lâcher du cash. 100K, c’est pas cher payé vu que ~10 % des règlements à l’amiable dans ce type de cas vont chercher dans les 1M et que le coût moyen d’un procès de ce genre doit tourner autour de 250K. J’ai vu la même chose dans mon ancienne boîte à une échelle moindre pour âgisme.
  8. Pas trop compris. J’ai précisé qu’elle faisait pas ses chiffres et avait été virée faute de rendement. Mais passons. J’en ai connue une autre dans un genre différent. Quand je rentre dans une boîte de médicolégal en 2003, une des chargés de clientèle est en mode 1/2 account management, 1/2 assistante pour le reste des vendeurs. On me fait rapidement comprendre que si on lui confie très peu de comptes, c’est parce qu’elle est gentille mais un peu écervelée. Donc pour combler et lui donner de quoi s’occuper à temps plein, on lui fait assister le reste de l’équipe. On lui donne les clients faciles à gérer, et quand elle m**de, on appelle un des autres AM à la rescousse. Cependant, la PDG qui dirige l’équipe de vente l’aime beaucoup, et la direction la laisse dérouler comme ça pendant les 8-10 ans qu’elle reste dans la boîte. Elle démissionne un jour parce qu’elle a trouvé un poste d’account manager dans une entreprise pharmaceutique ou les vendeurs gagnent beaucoup plus dans notre boîte (même si part importante de com, je crois). Encore une fois, je laisserai les gens déterminer s’il y a une part de chance dans tout ça.
  9. Je connais beaucoup de gens dans la santé qui ont été vacciné. Presque tous ont eu des effets secondaires d’une durée de ~12-24h après la seconde dose (douleurs musculaires, mal de tête, fatigue, congestion) et retour rapide à 100 % ensuite. Pas d’effets secondaires après la première. Pour Moderna, j’ai entendu parlé d’effets secondaires plus longs.
  10. Petite CSB. Le VP au 800K/an mentionné plus haut avait sous lui une account manager cauchemardesque : Ultra stylish et classe, jolie, éduquée, bosseuse, mais un comportement exécrable, imbuvable avec ses collègues en plus de régulièrement ne pas atteindre ses chiffres. Elle gagnait dans les 150K/an + bonus. Au bout de quelques années, il la congédie pour mauvais rendement. Elle poursuit la boîte pour discrimination raciale et ils négocient 100K à l’amiable pour éviter le procès 2-3 plus tard, la division radio où il bosse est vendue par la maison mère (un gros groupe médiatique) et est rachetée par un autre groupe dans lequel travaille l’account manager de l’enfer qui y a retrouvé un poste d’AM mieux rémunéré que le précédent. Tous les « rachetés » ont la hantise de devoir rebosser avec elle, le VP qui va redevoir la manager y compris. Tout le monde sait qu’elle documente absolument tout, qu’elle est ultra litigious (il dit qu’elle jouait souvent la carte de la discrimination même avant son licenciement fwiw), qu’elle a un très bon avocat, etc. C’est l’enfer. Confortée dans le fait d’avoir officieusement déjà « gagné » une fois contre la direction, elle est encore plus exécrable qu’avant. Tout le monde prend des gants et marche sur des œufs de peur de l’offusquer. Elle n’est pas plus compétente aujourd’hui qu’elle ne l’était hier. Ça devient tellement ingérable qu’il décide de s’en débarrasser... en lui donnant une promotion pour la ship vers une autre division de la boîte - afin de faire d’elle le problème de quelqu’un d’autre. Je vous laisse déterminer si la chance joue un rôle quelconque dans cette histoire. Quoiqu’il en soit, l’anecdote montre comment des gens qui en sont humainement et professionnellement indignes (une toute petite minorité, espérons-le) réussissent à grimper l’escalier socioprofessionnel pendant que d’autres pourtant remplis de qualités restent bloqués en bas des marches.
  11. Beaucoup, c’est discutable, mais quoiqu’il en soit, c’est une évidence. Encore faut-il que l’opportunité se présente. C’est le sens de la question.
  12. La question est de savoir si la réussite est beaucoup plus due au hasard qu'on ne le pense, pas totalement. Je pense que tu trouves beaucoup de nihilistes en général, et ici en particulier. ... sur un échantillon mathématiquent représentatif. Je crois qu'on sait tous plus ou moins instinctivement que le type d'opportunité/chance/hasard dont on (je ??) parle ici ne se présente déjà que rarement pour tous. Il faut aussi, je le répète, différencier les chances (probabilistiques) et la chance. Pierre et Paul jouent au même jeu de grattage tous les jour pendant 10 ans. Tous les deux gagnent 3 fois. Le plus gros gain de Pierre est de 50e, celui de Pierre 1 000 000. Qui est le plus chanceux ? Et c'est sans compter sur Jacques qui lui n'a jamais eu un ticket gagnant. Si par opportunité, on entend « chatte énorme », ce qui est le cas ici, il y a des gens qui suivent un parcours tout à fait linéaire vers des carrières réussies (telle que définies au départ du thread). Donc non, personne (en tout cas pas moi) n'affirme que 100% des gens qui ont réussi ont forcément eu de la chance. Une tautologie beaucoup plus courante est celle trouvée dans les articles et bouquins de self-help genre « 10 traits que les millionnaires ont tous », comme si adopter ses habitudes/comportements/compétences était le secret vers la réussite. 100 % des gagnants ont joué, mais 100 % des joueurs - tous les autres facteurs étant égaux - n'ont pas gagné. De la même manière, parmi les entrepreneurs qui ont « échoué », on trouve des gens tout aussi travailleurs, capables, intelligents, compétents, etc. que ceux qui ont réussi. Ou alors on peut choisir la posture qu'échec = loser, mais je crois pas que ça ne soit une position populaire, réaliste ou raisonnable. Peut-être, mais encore une fois, étant donné la rareté d'un tel type d'événement, les probabilités - pour le coup - ne sont vraiment pas en notre faveur. Absolument. Toujours est-il que, compétent ou pas, il faut avoir ce coup du destin favorable pour pouvoir en faire quelque chose (ou rien).
  13. Dans le spot original, je précise bien que par réussite, j'entends ici réussite financière (bien que ce ne soit évidemment pas le seul critère ou même un critère pour certains - je vais pas y revenir tellement ça me paraît évident). Par chance, je veux dire un événement fortuit, non provoqué qui déclenche un changement radical de condition sociale/professionnelle et amorce l'ascension vers un tel changement.
  14. Je ne l'ai pas mentionné au départ, mais je fais le distinguo entre les gens qui ont suivi des études qui mènent traditionnellement à des carrières bien rémunérées (ingénierie, médecine, droit, etc.) justement parce que leur trajectoire est linéaire. Evidemment, même à l'intérieur de cette catégorie, on aura des gens qui connaîtront plus ou moins de réussite financière - et la question de chance vs compétences se pose de la même façon - mais e m'intéresse davantage aux gens qui ont connu une claire amélioration de leur condition sociale et de catégorie socioprofessionnelle.
  15. Pour l'anecdote, puisqu'on parle beaucoup d'été bien né, Bourdieu est le philosophe que je référence dans ce post. ... et le seul des 4 parents qui ne vient pas lui-même d'une famille bourgeoise.
  16. Une solution sensée à terme... mais qu'on finance comment à court terme ? Le fond du problème reste le même. Perso, pour moi 4000 euros est un salaire moyen dans l'absolu i.e. en terme de pouvoir d'achat, mais le fait qu'il place celui qui le gagne dans le top 5 % des revenus semble montrer qu'il y a un gros problème qui se traduit - et je te rejoins là-dessus - par une évaporation de la classe moyenne et des gens qui basculent dans la classe inférieure - jusqu'à la non-imposition pour certains - et augmentent la poids des prestations. Le cercle vicieux par excellence. En ce qui concerne l'évasion fiscale, à l'heure d'OpenLux, et quand on sait que l'argent est justement le nerf de la guerre qu'on essaye de mener, je pense qu'il faut absolument colmater toutes les brèches et âprement combattre l'évasion fiscale illégale, celle au bord de l'illégalité (i.e. loopholes and co pour échapper au fisc), et la fuite des capitaux en général, ainsi que celle des idées et des talents.
  17. J’ai bien précisé que c’était intentionnel, et ce - entre autres - pour la bonne raison que la réussite financière se traduit souvent dans les esprits par le simple fait des posséder un certain nombre de qualités individuelles et/ou de hautes qualifications, ce qui peut très bien ne pas être le cas en ce qui concerne l’épanouissement personnel. Mais tu peux déplacer le curseur là-dessus si tu veux. Étant donné le nombre de personnes qui n’aiment pas leur job (ratio de 95/5, à ce que j’ai lu), au final, je pense que la question se pose de la même façon si on utilise ce baromètre-là. P.S. J’ajoute donc que la réussite financière seule n’est évidemment pas le seul facteur de la réussite professionnelle, et que pour certains ce n’en est même pas un. C’est une évidence en ce qui me concerne, et surtout pas le sujet pour la raison énoncée ci-dessus.
  18. L’importance des qualités personnelles une fois passé le coup de bol est une telle évidence que ça mérite à peine une mention en bas de page en ce qui me concerne. Et encore, c’est pas comme si les exemples d’incompétents à tous les niveaux socioprofessionnels manquaient. Une question plus intéressante à mon sens serait quel est le poids de la chance pure par rapport aux qualités personnelles dans la réussite professionnelle ?
  19. La bonne personne, le bon endroit, le bon timing. Les témoignages de @Skipet @Didadidadumsont assez similaires à ceux des « chanceux » que j’ai rencontrés. Quelques exemples autour de moi : Une connaissance est PDG d’une boîte publicitaire connue. Quand je lui demande s’il a fait des études dans ce domaine, il me dit pas du tout. Il est arrivé dans la région sans boulot avec un diplôme sans aucun rapport, mais un random voisin à qui il a un jour rendu service connaissait bien le PDG d’une boîte de pub. En contrepartie du service rendu, il demande s’il peut le rencontrer... et décroche un job. Un ami est responsable des relations universitaires pour PayPal. Avant ça, il a bossé pour eBay, Sony, Adobe... Quand je lui demande s’il a fait des études en RH ou un truc dans le genre, il me dit pas du tout. Il a fait fac de science politique, mais a eu un coup de pot et a décroché un boulot dans une tech company à l.’époque où ils embauchaient encore des gens sans diplômes spécialisés expérience directe. Le mec avec la plus grosse situation que je connais a commencé sa carrière en tant qu’instit. Un jour, son frère qui était vendeur dans une radio de San Francisco lui propos un poste similaire dans une boîte concurrente. Aujourd’hui, il est VP des ventes et doit tourner dans les 800K+/an.
  20. Bien naître est un exemple parmi d’autres. Je connaissais la vidéo de Gabilliet qui tourne depuis des années. Je suis d’accord avec ce qu’il dit sur les qualités personnelles et l’attitude à avoir pour mettre toutes les chances de son côté, mais pas sur la conclusion. Je suis pas prof de MBA, mais aucun des différents types de « chanceux » que j’ai rencontrés n’a décrit de situation s’apparentant au type de « chance » qu’il décrit, à savoir la probabilité que quelque chose arrive quand on fait tout pour. Ce qu’ils m’ont décrit relève bien plus de la chance pure, c’est à dire d’un coup du destin favorable non provoqué. Inversement, j’ai rencontré des gens intelligents, consciencieux, capables, travailleurs et à l’affût d’opportunités qui n’ont jamais évolué parce que le coup de pouce providentiel (un patron mentor, une rencontre fortuite, une entreprise qui favorise le développement de ses employés, une époque propice, etc.) n’est jamais venu. Certains veulent peut-être croire à un égalitarisme devant le destin qui se traduirait par des qualités que tout le monde peut travailler - et celles-ci rendent le succès évidemment plus probable - mais au bout de compte, ça escamote le type chance dont on parle véritablement : celle qui nous tombe accidentellement dessus sans qu’on la cherche.
  21. La question était rhétorique. On a évidemment des options à disposition, l’une étant une taxation plus importante des classes les plus aisées. Une autre serait, peut-être en parallèle, d’alléger l’aéroport rôle de l’état dans certains domaines - option qui ne passe pas plus, mais chez d’autres et pour d’autres raisons. Comme d’habitude, la majorité gens idéologiquement soit pour l’une, soit pour l’autre. On ne pourrait pas surtaxer les plus aisés (classe à définir, évidemment) ET revoir le poids du rôle de l’état ? Question rhétorique, encore une fois. Ceci étant dit, à l’heure d’OpenLux, le laxisme de l’état face à la fraude et l’évasion et fiscale, et plus largement face à la fuite des capitaux est proprement scandaleuse.
  22. Je comprends ni le discours résolument antigouv sur le « racket » des impôts qui omet les prestations rendues en contrepartie ni le discours résolument collectiviste qui omet de préciser que ces prestations sont financées par l’argent du contribuable. On peut bien me vanter le rôle de l’état dans l’origine de la réussite professionnelle de tout un chacun, j’ai du mal à avaler les barèmes de droits de succession en l’état. Pun intended. On peut pas trouver un juste milieu où l’état n’est pas si central dans la vie des citoyens et/ou où les couches moyennes ne sont pas ponctionnées à un tel niveau pour le financer ?
  23. Vivre confortablement au-dessus du seuil de pauvreté et avoir un revenu qui permet de subvenir sans problème à ses besoins premiers et au-delà. Évidemment, la définition est élastique suivant le coût de la vie où on vit, et suivant les aspirations des uns et des autres. La classe moyenne n’est aussi pas monolithique. Elle a une partie basse, moyenne, et haute, avec différents niveaux de revenus. « Ne se priver de rien » ne veut pas dire grand chose quand on a des goûts relativement simples. Je vois pas ce que le fait d’être heureux dans ce train de vie vient faire là, même si c’est évidemment une bonne chose. La remarque demeure : il me semble qu’il y a un problème quand un salaire qui confère un train de vie moyen (même si c’est peut-être moyen + dans certaines régions) place la personne qui le gagne dans le top 5 % des revenus.
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