Jump to content
Status Updates

touriste

CPiste
  • Content count

    202
  • Joined

  • Last visited

1 Follower

About touriste

Informations générales

  • Prénom
    JULIEN
  • Sexe
    Homme
  • Ville de résidence
    BORDEAUX

Recent Profile Visitors

14056 profile views
  1. Application TousAntiCovid

    Après plusieurs échecs pour activer l'application, j'ai redémarré mon téléphone et ça fonctionne.
  2. God of Poker

    Pasqualini aurait dû faire la même chose. Mais qu'il est con...
  3. Pour les passionnés de montres ...

    https://youtu.be/EeLOvKh-JyI
  4. The vgg ^^ Thread

    Toi tu vomis avec une manzana 😁
  5. Euskadi Ta Askatasuna

    Il est celui qui, le 3 mai 2018, annonça la dissolution d’ETA. Après soixante ans d’une histoire sanglante, l’organisation séparatiste basque cessait d’exister. La lecture de la « déclaration finale d’ETA » revint à sa seule figure historique encore influente : Josu Urrutikoetxea. Militant dès l’âge de 17 ans, soupçonné d’avoir participé à des attentats, passé à la clandestinité, il fut arrêté et emprisonné à plusieurs reprises, en France et en Espagne. Malgré ce parcours, les gouvernements des deux pays ont fait appel à lui pour négocier la paix. À la fois fugitif d’une organisation classée terroriste par l’Union Européenne et négociateur, le natif de Biscaye a été interpellé en mai 2019 dans les Alpes. À l’aube de ses 70 ans, il vit à Paris, bracelet électronique à la cheville, dans l’attente de ses procès. « Sud Ouest ». Vous allez être jugé pour votre appartenance à ETA entre 2002 et 2005, puis entre 2010 et 2013. Quel était votre rôle ? Josu Urrutikoetxea. Ma mission a longtemps été de parler avec beaucoup de gens. Surtout dans notre camp. Il fallait convaincre que la solution était ailleurs que dans le durcissement du conflit. À partir de juin 2005, ma participation aux négociations de paix de Genève a été demandée par le gouvernement espagnol, l’organisation ETA et les organismes internationaux facilitateurs. J’ai quitté ces pourparlers en septembre 2006. Je n’étais pas d’accord avec les autres représentants d’ETA. Pour moi, on allait droit dans le mur. C’est ce qui s’est passé : les négociations ont volé en éclats (1). En 2011, une feuille de route était établie avec le gouvernement Zapatero. Madrid acceptait d’envoyer une délégation en Norvège, pour de nouvelles négociations, si l’organisation décidait d’un cessez-le-feu total. D’où l’annonce de l’arrêt définitif de la lutte armée, en octobre 2011. Dans quelles conditions se sont déroulées ces discussions ? J’ai été amené à Oslo à bord d’une voiture diplomatique, depuis la France. Nous avons été accueillis là-bas sous protection du gouvernement norvégien. Nous y sommes restés jusqu’en 2013. Durant deux ans, nous avons attendu que le gouvernement espagnol fasse un pas vers nous. Ce n’est jamais arrivé. La posture du gouvernement Rajoy (arrivé au pouvoir en décembre 2011, NDLR) était simple : avec les terroristes, il n’y a rien à négocier (2). De quelle liberté avez-vous joui ? Nous étions comme n’importe quel citoyen norvégien : libres. Parfois hébergés dans un hôtel, parfois dans une maison. Vous avez longtemps défendu la lutte armée. Pourquoi changer ? J’ai vécu différentes trêves et négociations, à partir des années 1990. Mais cela n’aboutissait jamais. Je ne voulais pas laisser ce conflit pourrir entre les mains des générations futures. Il fallait faire notre possible pour le résoudre. Cela a été mon travail pendant des décennies. Des organisations internationales nous ont aidés à atteindre l’arrêt des violences. Comme disait un militant historique irlandais : « C’est beaucoup plus difficile de convaincre les gens de sa propre maison que celui qui est en face de vous. » Pourquoi replonger dans la clandestinité en 2002 alors que vous étiez élu au parlement basque ? J’ai été en détention préventive en Espagne, de 1996 à 2000. Les juges ont essayé de m’impliquer dans une vingtaine de dossiers différents, dont celui de l’attentat de Saragosse. Il n’y avait aucune preuve. Mais une association espagnole de Gardes civils (l’AEGC, NDLR) a monté un dossier pour m’inculper. J’ai vécu un véritable lynchage médiatique. Même à la tribune du parlement, je ne pouvais plus m’exprimer. On ne me laissait aucune opportunité de me défendre. Donc, je suis reparti dans la clandestinité. Même si ce terme ne correspond pas, pour moi, à la réalité. Je faisais ma vie, en prenant mes dispositions, bien sûr. Mes voisins me connaissaient sous un autre prénom : Daniel. Le gouvernement français connaissait mes allées et venues. Dès 2005, pour nous (la direction d’ETA, NDLR) déplacer à l’intérieur du pays, nous devions avoir sur nous un numéro de téléphone. Il s’agissait de la ligne directe d’une personne proche de Nicolas Sarkozy (président de la République de 2012 à 2017, NDLR). En cas d’arrestation, il fallait appeler pour être libéré. Je n’ai jamais eu besoin de m’en servir. Cela a duré jusqu’à la rupture des négociations, en 2006. Pourquoi révéler cela maintenant ? Parce qu’on a trop souvent parlé à ma place. Et je pense qu’il est temps de mettre le gouvernement français face à ses responsabilités. Il se dit « facilitateur » dans des conflits à travers le monde mais ne respecte pas les normes internationales de protection des négociateurs. Les procès qui m’attendent à Paris ne sont pas un message rassurant. L’Espagne vous reproche deux attentats. Quelle est votre position? Pour Saragosse, je n’ai rien à voir avec cela. Il n’y a jamais eu de preuve contre moi. En ce qui concerne la mort de Luis Maria Hergueta, l’attentat fut revendiqué par ETA politico-militaire (4). Je n’en ai jamais fait partie. On essaie de trouver tout et n’importe quoi pour m’inculper. Pour eux, je suis devenu un trophée qu’il faut avoir coûte que coûte. Qu’auriez-vous envie de dire aux victimes d’ETA (5) ? La violence n’est pas une fin en soi. Il y a eu des dégâts irréversibles, des deux côtés. Je regrette le mal que l’on a pu causer. Mais l’heure n’est pas à la vengeance. Il faut faire notre possible pour que les événements qui ont eu lieu ne se répètent pas. Ce n’est pas dans la haine que l’on fait avancer les choses. Il faut travailler dans la reconnaissance des victimes, dans les deux camps. (1) La trêve est rompue le30 décembre 2016 après un attentat à l’aéroport de Madrid. Deux personnes sont tuées. (2) Les trois émissaires d’ETA seront finalement expulsés de Norvège en mars 2017. (3) En 1998, il est élu alors qu’il est en prison. Libéré en 2000, il est réélu au parlement en 2001. (4) Dans les années 1970, deux factions d’ETA coexistent : ETA et ETA politico-militaire. Cette dernière privilégie la lutte armée au combat politique. (5) D’après un rapport du gouvernement basque, les attentats ont fait près d’un millier de victimes. Plus de 800 attribuées à ETA, quand l’organisation compte près de 200 morts dans ses rangs. Des enquêtes en France et en Espagne Josu Urrutikoetxea doit répondre, en France, de « participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte terroriste ». Deux procès s’ouvriront à partir de la semaine prochaine, à Paris. Dans les deux procédures lui sont reprochées sa participation à des réunions secrètes. L’ancien chef d’ETA soutient que ces réunions étaient liées aux négociations de paix. En parallèle, la justice espagnole l’accuse d’être lié à l’attentat de la caserne de Saragosse, en 1987. L’attaque fit 11 morts, dont 5 enfants. Josu Urrutikoetxea est aussi soupçonné d’avoir participé à l’assassinat d’un cadre de Michelin, Luis Maria Hergueta, en 1980, à Vitoria. Coulisses Onze ans après le dernier attentat commis par ETA, un autre « combat » se joue autour du « conflit basque » : celui de son récit. Ou plutôt, de ses récits, qui se font concurrence. Ce pan d’histoire reste à vif. Les proches de Josu Urrutikoetxea nous ont contactés pour nous proposer cet entretien, comme à d’autres médias. L’ex-etarra y formule son récit, à mots choisis, avant les procès qui l’attendent. La rédaction a jugé ce témoignage utile au lecteur. Comme un élément du sujet complexe que l’on a appelé « la question basque ». La rencontre s’est déroulée jeudi dernier, dans un café parisien. Josu Urrutikoetxea est venu seul, a répondu à toutes nos questions et n’a posé aucune condition à la publication de l’interview.
  6. Euskadi Ta Askatasuna

    C'est un article payant... Je suis pas trop en état pour copier-coller ce soir mais si certains sont intéressés, je peux mettre l'article demain.
  7. https://www.sudouest.fr/2020/l'homme10/16/je-regrette-le-mal-que-l-on-a-pu-causer-les-coulisses-7970512-10142.php
  8. RIP

    Son frère François est mort quelques heures après lui. https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/le-journaliste-et-ecrivain-francois-debre-est-mort-a-l-age-de-78-ans_4105533.html#xtor=CS2-765-[autres]-
  9. Yoh Viral est il malaisant ?

    Quand je vois la chiasse que tu déverse un peu partout sur le forum, je préfère rester dans le Zoo.
  10. Yoh Viral est il malaisant ?

    Tous les threads où passe @MrFeelingça devient le zoo...
  11. Whisky

    @MrFeelingtu peux te contenter de poster uniquement sur ce thread stp ?
  12. RIP

    Diana Rigg ne mettra plus ses bottes de cuir. Chapeau (melon) l'artiste.
  13. Problèmes de voisinage

    Tu t'es assagi... À une époque t'aurais débarquer avec une batte, aujourd'hui tu montes un poulailler pour faire chi** le voisin
  14. Mal à l'aise Thread

    Il m'a convaincu de sa sobriété.
  15. Le WTF !?! Oo thread

    Des courses de billes, un débat sur les squatteurs... On est bien là.
English
Retour en haut de page
×
PokerStars : SECOOP
PokerStars : SECOOP