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  1. Problèmes de connexion, de mise à jour ou Lag sur PS

    Dites donc, ça fait super plaiz en ce moment d'être un joueur online en France...
  2. Désolé, je n'ai pas résisté à un petit troll. Plus sérieusement, je lis ce thread sans me connecter depuis le tout début, et je tenais à adresser un grand merci à Batmax pour son travail et pour ce combat ingrat et difficile. Et à tous les intervenants constructifs. J'ai comme vous tous pris une grosse claque en réalisant tout ça. En espérant le meilleur dénouement pour les joueurs, mais aussi pour notre discipline car en effet, comme beaucoup d'entre vous, je suis très inquiet quant à l'avenir du poker en ligne. Peace.
  3. La joie

    Pour commencer, désolé de t’avoir indisposé (ça a eu l’air violent) dans ta lecture journalière du CP au point que tu te soies senti obligé de poster (et de quote le "vomi" en question en entier lol). Ce thread m’a beaucoup intéressé car il dépasse l’horizon assez court-termiste et terre à terre que peut souvent appeler la pratique de notre jeu, et j’ai apprécié de trouver ici divers témoignages où j’ai trouvé la profondeur et le recul que je regrette toujours de ne pas trouver dans la plupart des autres sections, les autres média poker, ou dans les discours de la plupart des joueurs. Et donc ayant été un lecteur assidu mais spectateur de ce thread, j’avais envie depuis un moment de faire ici un petit clin d’œil à ma manière. Mon témoignage personnel sur le sujet aurait été hautement inintéressant et aurait apporté peu à la discussion au vu du petit volume que je joue, de mon petit niveau et de mes petites ambitions de joueur amateur (malgré le fait que j’ai l’occasion de travailler dans ce milieu grâce au CP et donc grâce à vous) mais aussi au vu des témoignages déjà très intéressants qui m’ont précédé. Bien conscient de cela, j’ai donc opté pour le partage d’un texte plus """littéraire""" sur le sujet, m’inspirant de mon expérience de petit grinder amateur et y mettant un peu de mes trippes. La forme ne t’a pas plu, ok. Mais je te serai gré de ne pas jeter avec cela mon intention et ma sincérité. Il se trouve que fort heureusement j’ai eu par ailleurs des retours plus nuancés, constructifs et sympas sur la forme et le fond (les goûts et les couleurs toussa toussa). Mais je tenais à préciser ma démarche de peur que ta réaction ne focalise les futurs lecteurs sur cette forme qui certes n’est pas parfaite et pour cause : je ne suis pas écrivain ou poète. Reste la sincérité de mon petit hommage à ce thread qui pourra peut-être toucher malgré la forme imparfaite. J’en profite d’ailleurs pour te remercier de ton intervention dans ce thread (en page 16) que j’avais trouvé vachement parlante et vivante (même si très acide) sur la pratique et sur le parallèle taff de bureau / grinder. Peace.
  4. La joie

    Les cendres Bah alors champion ? Encore une victoire ? T’es vraiment fort aux cartes. Décidément. Ah mais celle là de victoire elle fait du bien au moral. Longtemps que tu l’attendais. Longtemps que c’était dur, comme ça. Longtemps que ce jeu te mettais des baffes dans la gueule. Une vraie carne celui-là. Bien mérité ! Bravo champion ! Mais… Pourquoi tu soupires champion ? Pourquoi t’as le regard dans le vague ? Regarde : tes potes te félicitent, ils sont fiers de toi. Eux ils savent que t’es bon à ce jeu. Mais toi ? Ah… Tu doutes ? C’est ça hein ? T’es plus très sûr hein ? Le manque de chance ? Vraiment ? Le manque de réussite ? T’es sûr ? Ça faisait déjà un moment que t’arrivais plus trop à te mentir, c’est ça hein dit ? Ha ha ha ! Ouais c’est ça, je le vois dans tes yeux. Cette ombre grise là dans le fond de tes yeux. Ça s’appelle le doute ça mec. Pas sûr du tout le gonz ! Ça fait combien de temps alors en vrai ? Que t’avais plus gagné des sous à ce jeu ? Que t’avais plus vibré ? Que t’avais plus eu envie comme ce soir ? Et encore ce soir, c’est parceque les potes étaient là. Leur regard sur toi t’as fait te retrouver un an en arrière c’est ça ? Quand t’étais bon. Oh ! Eh t’as vu ? Tu l’as dis ! Tu vois c’était pas si dur ! Bah ouais mec, le constat il fait mal. Mais il est là. Tu sais plus jouer à ce jeu. La courbe de requin elle est loin derrière mec. Et t’as vu ? L’ego ça met longtemps à s’effacer hein ? Il met longtemps à douter ce con t’as vu ? Combien il a fallu ? Ah ouais quand même. 18 mois de piste de ski. Si t’avais eu un gosse à ce moment là, il aurait déjà des dents. Il t’appellerait papa le p’tit con déjà si ça se trouve ! Et toi à la place ? un gros coup d’éventail vers le bas. T’es allé cherché loin dans le fond mec. Combien t’as perdu ? put**n mec vraiment ? Je serai toujours étonné de voir à quel point les mecs de votre espèce peuvent se mentir à eux-même. Si longtemps ? Vraiment ? Alors c’est pour ça. C’est pour ça que t’as le regard dans le vague, là maintenant. C’est pour ça que cette victoire, elle a un peu un gout de cendres. Un truc pâteux dans la bouche. Hein c’est ça ? C’est parcequ’en vrai maintenant, tu sais. Il a fallu une victoire pour te faire regarder en arrière. Maintenant, tu sais que rien n’est acquis. Que sans les potes, tu serais pas en train de compter les billets là. Eux, c’est vraiment des potes. Ils ont jamais douté de toi t’as vu ? Ils t’ont peut-être pas aidé remarque ? A te regarder de la même façon depuis un an. De la même façon, avec ces yeux là. Comme quand t’étais bon. Pour eux comme pour toi, t’étais toujours à la même place du passé. Ils ont arrêté de suivre la trajectoire des yeux t’as vu ? Comme toi. Juste comme toi. Ils t’ont pas vu descendre. Ils t’ont pas vu tomber de là-haut. Et puis ils t’ont cru t’as vu ? Quand tu te mentais, ils t’ont cru. Que c’était pas de chance, Que cette période était vraiment dure. Que ce jeu il est dur moralement quand ça se passe comme ça. Mais nan mec. Ce put**n de jeu, il est dur tout court ! T’as compris maintenant ? Il t’attend pas ce jeu. T’as compris maintenant ? Tu l’as bien pris dans la gueule le coup d’œil dans le rétro ? T’as vu comme t’était fier ? Il t’a fallu une victoire pour regarder par-dessus ton épaule. Pour aller chercher ta dernière victoire, comme ça, juste pour voir. Pour aller cliquer dans tes tableurs là. Tes tableurs où tu notes tout. Eux ils te mentent pas. Mais tu les voyais plus tous ces chiffres en rouge t’as vu ? Et maintenant ? Alors maintenant ? T’as vu qu’il a fallu cliquer longtemps hein ? Pour aller la trouver cette dernière victoire. Il a fallu remonter le put**n de col de la croix de fer pour la retrouver. C’est le Chemin des Dames ton tableur mec. Mais t’avais plus d’yeux pour ça. Mais c’est moche mec. Parcequ’avec l’aveuglement il y a d’autres sales bêtes qui grandissent dans le noir. Pendant que t’as les yeux fermés. Elles ont des noms ces sal*peries : L’orgueil La rancœur La jalousie. Tu savais pas trop d’où ça venait hein ? Tu te demandais comme ça un peu : « put**n c’est mon pote et pourquoi en vrai ça me fait chi** qu’il ait gagné ça ?» Tu savais pas trop hein ? D’où elle venait cette colère. Pourquoi tu perdais patience quand un pote te disais que t’aurais peut-être pu jouer autrement là, sur cette main là. « Bordel mais c’est ça la meilleure décision fais pas chi** ! » Que tu leur disais. Tu l’as vu là ? Comme elle est vilaine la colère ? Mais ça avait pas suffit pour te faire douter tout ça. De devenir un conn**d ça avait pas suffit. Et là maintenant ? Tu vois tout ça maintenant ? Et ça fait mal hein t’as vu ? De voir qu’il y a plus de joie. De même douter qu’elle ait pu exister cette put**n de joie. Mais si mec. Maintenant que tu regardes enfin derrière toi tu vas les voir. Tu vas les voir tous ces reflets lointain. Tous ces moments qui attendaient que tu te retourne pour miroiter au soleil. Qui attendaient que tu te retourne pour te faire voir comme t’as changé. Tous ces moments. Ces fous rire pendant les sessions avec les potes. Ces couleurs, ces lumières. Ces nuits comme des dingues à regarder par-dessus son épaule un pote qui monotable la victoire de sa vie. Ces soirées là elles faisaient du bien au bide put**n ! Comme un espèce de miel qui te coulait dans la bouche, qui te nourrissait, qui rassasiait ta jeunesse et cette put**n de faim que t’avais ! Un truc sucré qui donnait confiance, qui te faisait regarder droit devant toi, loin. Tu t’souviens maintenant ? Comme t’étais ? T’étais peut-être pas heureux, mais tu t’marrais put**n ! Tu les as fait voir tes dents blanches aux étoiles ! A l’époque elles étaient affutées, comme ton jeu. Ça brillait à ce moment là mec ! Ça bouillonnait ! Ça tremblait ! Ça vibrait ! Ça faisait du bruit et de la fureur ! Y avait de la sueur et des éclats ! Et t’as vu maintenant ! Enfin ! T’as vu comme t’es gris maintenant. T’as vu comme tu regardes parterre. Comme ces reflets là ils font contraste. Tu t’étais pas vu changer de couleur hein ? Mais t’inquiète, personne ne le voit. Ça se fait tout doucement. Et l’œil de l’Homme il sait pas voir ça. Il sait pas voir quand ça change trop doucement. C’est pour ça, faut un truc pour lever la tête. D’un coup. Faut un tableau qui tombe d’un mur. Faut un lustre qui se décroche de la grosse fissure qu’il y a depuis des mois dans le plafond et qu’on voyait pas. Faut un coup de tonnerre pour les voir, ces put**ns de nuages noirs. Mais crois-moi ça fait un moment qu’ils sont là. Au début c’était qu’un petit nuage blanc bien gentil c’est sûr, avec le soleil au dessus qui brillait. Et petit à petit il a rempli tout le ciel et t’as pas vu la lumière s’en aller. T’as pas vu les couleurs se faner. Et d’un coup tu te retrouves tout seul au milieu de ce vent là. Le vent de l’orage qui est sur ta gueule. Tout seul devant ton ordinateur. Sans personne qui te voit. Sans personne qui te voit quand t’as plus envie. Sans personne qui te voit quand tu regardes même plus tes tables. Sans personne qui te voit quand depuis un an, tu joues mal. Mais maintenant alors ? Elles font envie ces put**ns de lumières que t’envoient le passé hein ? Mais put**n. Elles paraissent vachement loin maintenant hein ? Bah ouais mec, tu leur a tourné le dos trop longtemps. Ça a brûlé longtemps pourtant pendant que tu regardais tes pieds. Et là, tu lèves la tête mais il n’y a plus que des cendres. Tout autour, A perte de vue. Mais t’sais quoi ? Si tu le veux, si t’as encore la force, Les fleurs ça repousse bien sur les cendres.
  5. Le P'tit son ? euh... Après m'être fait largement moquer cette semaine par mes collègues couvreurs (tapis_volant et Benjo en première lignes) à propos de mes légendaires (ou pas) "P'tits sons", je me suis dis que je pourrais, en réponse à leur running joke, vous mettre la chanson que je n'ai pas réussi à m'enlever de la tête toute la semaine. Elle s'est inexplicablement insinuée dans ma tête en descendant du train, en arrivant à Deauville. Alors voilà, je vous inflige une version live particulièrement crasse de la dernière séance de notre ami Eddy (désolé pour ses fans qui lisent ces lignes) et "ses nappes phréatiques des mélopées savoureuse sur un coulis vocal au velouté pénétrant" me soufflent Benjo et Tapis hilares à côté de moi, mimant mon style inimitable ! Mais quand même... Drôle de goût en effet qu'a eu cette dernière journée de l'EPT dans l'incertitude de son devenir. La dernière séance ? Qui vivra verra. Merci à vous tous ! A vos +1, à vos MP, à vos commentaires et vos messages d'encouragement ! Merci beaucoup et j'espère à vite ! Un vrai "p'tit son" s'est caché dans ce troll, pour mes fidèles 3 lecteurs sonorement curieux qui cliquent sur mes sons, (merci à vous) voici une sacrément entêtante découverte techno faite cette semaine. Le monstrueux VRIL et son dernier album Portal certes un peu inégal, mais avec de sacrés sacrés tubes. Couchez les enfants et mettez ça à fond. Mais chuuuut ! n'en parlez pas aux autres couvreurs !
  6. NewsEPT Deauville by Pokerstars.fr : Ognyan Dimov vainqueurL’EPT Deauville 2015 vient d’arriver à son terme sur la victoire du bulgare Ognyan Dimov, il est parvenu à coiffer le roumain Dany Parlafes au poteau et à s’adjuger les 543 700 € de la première place. Le runner-up était pourtant grand favori aujourd’hui puisqu’il reprenait avec presque la moitié des jetons en jeu à six joueurs restants. Les français quant à eux ne seront pas parvenus à faire mieux que la troisième place de Benjamin Buhr qui signe tout de même une magnifique performance. L’autre Benjamin de cette table finale, Benjamin Pollak signera une quatrième place un mois seulement après sa 11e place lors du PCA de ce début d’année. [...] Lire la suite… Ognyan Dimov ship it !
  7. Ognyan Dimov

    Depuis l’album EPT Deauville 2015

  8. Parlafes s'affesse Dany Parlafes runner-up A l'instant, à la première main de la reprise, l'EPT Deauville vient de s'achever sur la main suivante : Dany Parlafes qui reprenait avec 5 210k sur le niveau 100k / 200k ante 20k va minraise son bouton, se faire 3bet un million par son adversaire et 4bet shove fort de son . Dimov call rapidement avec et trouvera un board pour terminer devant et remporter cette ultime main de l'EPT main event. Dany Parlafes se consolera avec les 338 700 € de la seconde place. Allaaaaaaaaaaaaaaaaaaaai saluuuuuuuuuuuuuuuuu
  9. Up and down Benjamin Buhr 3ème Benjamin Buhr sera passé par l’ascenseur émotionnel durant cette phase de 3-handed. En effet, dans un premier temps, il va trouver le double-up contre Ognyan Dimov dans les circonstances suivantes : Suite au une ouverture du joueur bulgare au bouton, Benjamin va 3bet shove 1 420k soit 14 blinds avec depuis sa petite blind. Mais il sera snap par son adversaire qui avait lui reçu . Benjamin trouvera l’as dès le flop sur un board pour doubler à un peu plus de 30 blinds. Mais tragiquement, c'est sur la main immédiatement suivante que le jeune français tombera sur le pire set-up preflop possible. Le même adversaire, Ognyan Dimov va open limp sa petite blind et ayant reçu en grosse blind, Benjamin raise à 325k. Il verra son voisin limp reraise assez rapidement pour 700k, ce à quoi le français répondra par un 4bet shove d'environ 3 millions. Il est snap call par Ognyan qui montrera . Le board ne laissera aucune chance à Benjamin qui devra se contenter de la troisième place et du chèque de 242 390 € lui étant dédiée. Heads-up Le heads-up va reprendre et voici le rapport de force : Dany Parlafes : 11 390k Ognyan Dimov : 6 375k
  10. Benjamin Pollak 4ème Benjamin Pollak Nous venons de perdre Benjamin Pollak au terme d’une main sur laquelle les avis seront peut-être divergents. Elle commence par une open raise du très actif Dany Parlafes UTG (4-handed) à 225k sur les premières minutes du niveau 50k / 100k ante 10k. Benjamin va défendre sa grosse blind et les deux trouveront un flop . Le joueur roumain va Cbet 250k et sera rapidement payé par le français. La turn montrera un qui n’effrayera pas Dany puisqu’il va opter pour un 2barrel pour 450k. Une fois de plus Benjamin call et sur la river , il va opter pour un donkbet de 300k qui fera entrer le roumain dans le tank. Après un temps, ce dernier va raise all-in, demandant les 1 400k restants au français. Ce dernier va assez rapidement call et découvrir que dès le flop, il ne pouvait espérer qu’un split avec son contre le de Dany. Benjamin ira donc collecter le prix de 187 550 € allant avec la 4ème position. (Suite à la période down du CP, les posts sont en retard, celui-ci date de 15h30)
  11. Un Benjamin suit l'autre Benjamin Buhr Jaloux du double-up de Pollak contre le chip leader roumain, Benjamin Buhr vient de trouver le moyen d'imiter l'autre Benjamin. Immédiatement après avoir 3bet light un et snap fold face au 4bet du roumain qui détenait , c'est cette même main () que Benjamin va trouver pour minraise. Il verra Dany Parlafes 3bet shove avec depuis sa grosse blind. Le français snap et trouve le double-up de ses 1 550k au terme d'un board . Et ce juste avant la pause qui marque la fin du niveau 29. Les joueurs vont reprendre dans 15 minutes sur le niveau 50k / 100k ante 10k.
  12. Attrapé parlafes Benjamin Pollak Il y a quelques instants, Benjamin Pollak a trouvé le double-up contre le monstrueux chip leader roumain. C’est ce dernier qui va ouvrir l’action en une raise à 200k et Benjamin en grosse blind va 3bet shove un peu plus de deux millions avec . Il sera payé par les de son adversaire et doublera son tapis au terme d’un board , revenant dans la course au titre avec 4 millions de jetons à l’issue du coup.
  13. Andrius Bielskis 5ème Andrius Bielskis Le lituanien Andrius Bielskis vient de prendre la 5ème position de cet EPT Deauville, cédant sous les coups de Après avoir éliminé Joseph Carlino, Andrius vivra un enfer et va perdre de nombreux pots dont la plupart contre le roumain Dany Parlafes. Et à l'instant, il vient de 3bet shove depuis sa grosse blind 1 155k contre le minraise à 160k au bouton du français Benjamin Buhr. Le lituanien aura la désagréable surprise de se faire snap call par , se retrouvant en très mauvaise posture avec son . Et il sera en effet drawing dead dès la turn sur un board . Il empoche 147 760 € pour sa performance, laissant 4 joueurs encore en course.
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