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Gounot

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Je les aime

Je ne les aime pas trop


Ils m'aiment

Ils ne m'aiment pas trop

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    Gounot reacted to MuffinMan in Real Post   
    J'ai lu en diagonale pardon, mais tu le suces à quel moment de l'histoire ?
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    Gounot reacted to Clairette in Real Post   
    J'y vois là un signe du destin, de plus, je trouve vos derniers posts beaucoup trop courts.
    A mon habitude je vais donc y remédier, puisqu'il fait beaucoup trop chaud pour dormir, avec une anecdote légèrement croustillante. (apparemment ça s'appelle une CSB, je ne sais toujours pas à quoi ça correspond.) J'aime vivre dangereusement, donc vous pourrez me gratifier de -1 et de "didn't read lol" à foison, bref gavez-vous messieurs c'est cadeau.
    Je tâcherai de ne pas faire de fautes d'orthographes, d'y inclure une rousse, et de parler de rollers ainsi que d'échecs (cassdédie ma première gros)  ; )
    Rentrée 2008, je pars faire mon Erasmus à Londres pendant 4 mois. J'ai échangé mon appart à Paris pour une colloc pourrie à Camden Town, je passe donc mes journées à l’école d'art, très réputée pour la peinture figurative.
    Étant donné que j'y passe mon temps, je fais rapidement la connaissance des profs, beaucoup plus ouverts, sympas et volubiles que les chefs d'ateliers des Beaux Arts de Paris.
     
     Je suis donc plutôt contente lorsque Paul, un peintre de 58 ans marchant avec une canne et jouant aux échecs me félicite sur mon travail et m'assure que je trouverai une galerie rapidement. Nous sympathisons de suite au détour d'une blague lorsque je lui demande si le fait de marcher avec une canne est dû à un accident de roller. Il me répond que non, il a eu un accident vasculaire cérébral (true story).
    Ma table de travail se situe sur une mezzanine en haut de l'atelier, à coté des autres étudiants Erasmus.
    Ma voisine, une belle rousse venant tout droit de Suède, m'apprend que ce fameux professeur est très connu dans le milieu de l'art Londonien, fait un carton à chaque expo et est représenté par des bonnes galeries.
    Ok. Paul passe et repasse au fil des semaines pour suivre mon travail et papoter, je continue à en être ravie. Je tiens à préciser ici qu’étant à Londres, je m'habillais et mangeais local, autant dire que je ne ressemblais pas à grand chose et ne pensais même pas à plaire, ayant exclusivement la tête dans la peinture.
     
    Décembre arrive avec mon départ imminent, Paul, au détour d'une conversation à l'air de prendre pitié de moi car je fais de l'aquarelle sur du papier de croquis et non sur du beau papier épais comme il se doit. Il veut m'en offrir un gros rouleau, mais manque de chance je pars le lendemain... Qu'à cela ne tienne, il viendra en février m'apporter le papier à Paris car il doit rendre visite à sa sœur qui habite Saint Sulpice en même temps.
    Évidemment je n'y crois pas une seconde, et monte dans mon eurostar avec mes petits dessins sous le bras. Retour sur Paris, les profs sont ravis des progrès que j'ai fait, je n'ose pas leur dire que les anglais encouragent, eux au moins, contrairement aux français. Mais ce n'est pas le moment ni l'endroit de discuter de ma vision progressiste de la pédagogie anglo-saxonne vs le tought love des français, j'ouvrirai un thread plus tard ; )
    Arrive début février, et des nouvelles de Paul, qui doit venir le samedi 14 à Paris.
    Soit.
    Je vais le chercher à gare du Nord, il débarque avec sa canne, son sac, ainsi qu'avec un énorme rouleau de super beau papier aquarelle. Wahou il a tenu parole, cool.
    On part en taxi, il dépose ses affaires dans un hôtel pas loin de chez moi, puis direction mon studio pour déposer le papier et surtout lui montrer des aquarelles de pigeons qu'il voulait acheter (cf avatar pour ceux qui n'auraient pas encore bien saisi ; ))
    Il m'en achète trois,m'assure que je trouverai une galerie et d'ailleurs il en connais pas mal qui serait intéressées par mon boulot et ne manque pas au détour d'une conversation sur mon balcon de glisser qu'il pourrait acheter cash mon appart, ce qui me fait ni chaud ni froid, n'étant absolument pas vénale. Je comprendrai par la suite qu'apparemment les anglaises auraient d'autres moeurs.
    Il insiste pour m'inviter au restaurant.
     
    On atterri donc dans un restaurant indien bien kitsch avec des petits cœurs absolument partout...(encore une fois pour ceux qui n'auraient pas tout suivi le 14 février c'est la Saint Valentin). Nous nous installons à coté d'un couple qui joue aux échecs.
    Il dit au serveur que je suis sa fille (ok ça commence bien), on commande à manger, et à boire du vin rouge. Paul me sert en tremblant (les fonctions motrices n’étant pas au top après l'accident), il en met partout, je m'occupe donc du vin.
    Après deux verres et en plein milieu d'une conversation très animée sur la peinture il me fait un premier compliment, je tente de l'ignorer et reprend avec toute ma verve de jeune artiste le débat artistique. Il insiste, encore et encore, je commence à être un peu mal à l'aise et n'arrive pas à faire dévier la conversation sur les fameuses galeries qu'il me faisait miroiter (oui à l'époque j'étais encore plus naive que maintenant, c'est dire ; ))
    "mais tu es vraiment trop belle, blablabla".
    J'hésite à partir mais je pense tellement à mon boulot et à ces galeries que je ne sais pas comment l’arrêter gentiment sans le vexer.
    Ne voyant pas de réaction de ma part, il abat sa dernière carte (cassdédie générale, youhou!), plante ses yeux dans les miens, me prend la main, et me sors cette phrase magique:
     
    "avec moi tu auras des orgasmes multiples".
     
    Je dois rester interloquée un petit moment car il enchaine sur le fait qu'il me verrait bien comme maitresse à Paris, et comme il n'en a plus pour longtemps, en gros le deal c'est qu'il me lèguerait une part de son héritage (j'ose espérer que ce n'est pas sa canne).
    Ayant touché le fond, je demande l'addition et me barre, j'hésite à lui claquer la porte à la gueule, mais finalement je la lui tiens pour sortir, respect pour le 3ème âge oblige, j'ai été bien élevée.
    Le mec ne connaissant pas la honte, il essaye de me prendre la main pour me faire monter dans son taxi afin que l'on passe la nuit ensemble.
    Décidément trop bien éduquée, je refuse gentiment, lui souhaite une bonne nuit, et part direct à une soirée de potes de volley afin de noyer dans l'alcool les souvenirs vivaces de mon diner.
     
    Évidemment je n'ai plus jamais eu de nouvelles de Paul.
     
    Morale de l'histoire, il faut coucher pour réussir ; )
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    Gounot reacted to Pussy Magnet in Real Post   
    Jt'explique frère, imagine que je slam mon post, tes cara j'en ai rien à carrer, la seule cara qui me fait rêver c'est Delavigne, je paie pas pour baiser je fais des dons d'orgasme, confond pas RSA et ISF, masseuse et mitchtoneuse et retourne jouer à la poupée russe avec ton plombier farceur.
     
    put**n jsuis bleu.
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    Gounot reacted to D-vil in [Coverage WSOP 2015] Steven in Vegas   
    C'est visiblement la nana de Brian Hastings, ou alors ils ont l'habitude de se dire bonjour en se caressant mutuellement la raie du cul.
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    Gounot reacted to Christensen in [Coverage WSOP 2015] Steven in Vegas   
    [  ] choper pour une gourde "one drop" et la poser devant soi pour  un 50€ à Clichy... 
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    Gounot reacted to veunstyle in [Coverage WSOP 2015] Steven in Vegas   
    COUCOU
     
    Destination finale pour "Natanoj", qui est bien arrivé à Las Vegas !
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    Gounot reacted to Amicalité Rigoureuse in Real Post   
    Ayé^^
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    Gounot reacted to natanoj in Real Post   
    C'était mon dernier jour au Mexique. Mon dernier jour en Amérique latine. Après 2 ans, 3 mois et vingt et un  jours de voyage, je m'apprêtais à enfin traverser la dernière frontière. Celles des USA. J'étais à Hermosillo. La dernière grande ville du Nord. Six cent mille habitants écrasés par la chaleur du désert de Sonora. Une ville tassée, un peu ghetto par endroit, proximité avec la frontière oblige, aux interminables rues où s'enchainaient les maisons individuelles. Des Fords, Walmarts et Macdos un peu partout.  Ici, malgré l'espagnol et les trottoirs défoncés, j'avais déjà l'impression d'être aux Etats Unis. J'y étais arrivé en plein été, la pire période de l'année. Avec ma couchsurfeuse, nous restions cloîtrés dans sa chambre toute la journée, complètement amorphes, incapables de faire quoique ce soit sans air conditionné. A 8h du mat, il faisait déjà 30°. A midi, il en faisait 42. Nous commencions à sortir au coucher du soleil. 
     
     

     
    C'était le dernier jour. Je n'avais rien prévu de spécial. Le lendemain, je devais  me lever à 6h pour pouvoir voyager avant que le soleil ne soit trop fort. C'était une petite soirée tranquille qui s'annonçait, probablement un film, avec un coucher à 23 heures. Mais j'ai reçu cette notification sur Happn. Pour ceux qui ne connaissent pas, Happn, c'est comme Tinder, sauf qu'apparaissent seulement les profils des gens qu'on a croisés à moins de quelques centaines de mètres. J'avais installé l'application à Mexico quelques jours plus tôt. Dans la ville la plus grande d'Amérique latine, il y avait beaucoup de monde, et ça marchait pas mal.  Mais ici, à Hermosillo, je l'avais à peine ouverte puis totalement oubliée. Ce n'était pas l'endroit.
     
    Pourtant elle m'a envoyé un salut. Azul. 26 ans. Photographe. Joli sourire, joli corps, du moins sur les photos. Et suffisamment rare ici au Mexique pour être souligné : peau blanche et chevelure rousse. Ca avait fortement l'air d'une couleur. Elle apparaissait blonde sur d'autres photos. Mais ça m'a attiré l'attention. Il était 21 heures, j'étais en plein café avec ma couchsurfeuse et je lui ai envoyé un message :
     
    - haha, jamais j'aurais cru qu'il y avait des gens sur Happn ici
    - haha moi non plus, tu es d'Hermosillo?
    - Non je suis Français. Je suis de passage, pas plus
    - Ohh c'est bien ! Tu fais quoi à Hermosillo?
    - Je me repose quelques jours avant de passer aux USA. Je vais a Vegas dans une semaine pour jouer le mondial de poker.
    - Ohh super bien, ça a l'air intéressant ! Bien qu'en vérité j'ai jamais joué. Ca serait bien un dîner ensemble avant que tu t'en ailles.
     
    Ca avait le mérite d'être rapide et direct. Mais en toute honnêteté, j'avais un peu la flemme. Dans 9 heures, je serais parti. Ca ne rimait pas à grand chose.
     
    - J'aimerais beaucoup mais je crois que ça va être compliqué. Je pars demain matin.
    - Ah j'ai cru que tu t'en allais dans une semaine.
    - Oui, mais à Vegas. Demain je vais en Arizona.
    - Oh bien. Bon ben tant pis. ( deux minutes plus tard ) Bonne chance pour le mondial.
     
    Je ne sais pas si c'est mon côté gentil, mais je n'aime pas décevoir les demoiselles. Et puis ma couchsurfeuse qui suivait la conversation m'a poussé à l'inviter. Je l'ai fait sans grande conviction.
     
    - On peut dîner si tu veux. Aujourd'hui. Seulement on aura pas trop le temps de tomber amoureux
    - Bien, et où on peut dîner?
    - Envoie ton whatsapp et envoie là où tu es et je viens en moto. Je peux aller te chercher même si tu veux.
    - Ca a l'air bien !
     
    Une heure plus tard, j'étais devant chez elle. Un quartier un peu éloigné, des rues en gravier, pas tout a fait fini. Rien de bien fou. Pourtant ça a été une bonne surprise. J'ai senti qu'elle avait tout donné. Elle était bien maquillée, belle, et plutôt sexy. Pas une bombasse, non, elle avait des hanches un peu trop larges, et un cul qui n'était plus de la première jeunesse, mais son petit haut sexy qui s'arrêtait au nombril laissait voir un joli ventre et une poitrine intéressante. Et puis elle était toujours rousse. Jamais je n'étais sorti avec une rousse. J'avais comme une envie de cocher ma liste.
     
    Elle est montée sur la moto, m'a dit que c'était sa première fois, et s'est accrochée aux poignées, pas celles de la moto non, mais celles de mon bide qui s'étaient développées à force de manger des tortillas depuis deux mois. On est allés dans un resto pas loin, et on a commencé à discuter. Je lui ai parlé du voyage. Ca lui a plu. Elle m' a montré son boulot. Elle prenaient des photos vraiment cools. On se plaisait. Le reste n'était qu'une question de temps. Elle m'a montré son gamin de deux ans. J'ai été un peu surpris. Encore un peu plus quand elle m'a dit que ça faisait six mois qu'elle n'était sortie avec aucun mec. J'ai hésité à la croire. Elle était vraiment jolie. Sa chevelure et sa peau blanche tranchaient avec les autres filles d’ici et ça me paraissait assez fou qu’elle ne se fasse pas draguer sans arrêt. Quand elle m'a montré son tatouage, j'en ai profité pour garder son bras dans mes mains. Je me suis mis à lui caresser, elle avait l'air d'apprécier puisqu'elle m'a laissé faire, et quelques minutes plus tard, quand elle m'a proposé de demander la note, je l'ai embrassée.
     
    Il était minuit. Cela faisait une heure qu'on se connaissait. C'était censé être le moment de se séparer. Je devais être raisonnable, dormir un peu pour être en forme pour le gros trajet qui m'attendait le lendemain, mais rapidement, à mesure que nos baisers se sont enflammés, il est devenu évident que nous allions continuer ensemble. J'avais envie d'elle, et au cas où je n'aurais pas été certain de la réciprocité, quand nous nous sommes assis sur un banc près de la cathédrale, elle m'a oté tout doute qui pouvait subsister : " On doit passer la nuit ensemble". Nous avons évoqués les possibilités qui s'offraient à nous. Je ne pouvais décemment pas l'emmener chez ma couchsurfeuse, ça aurait été grossier et un peu bizarre. Quand elle m'a dit qu'elle vivait dans la même pièce que son coloc gay, j'ai vu mes espoirs s'éteindre.  Et puis j'ai pensé au motel. 
     
    Il ne faut pas confondre le motel avec son homonyme gringo. Ce n'est pas ce préfabriqué sordide posé sur une autoroute comme on en voit dans les films. Le motel est une création typiquement latino américaine. En ces terres étranges qui mélangent catholicisme traditionnel et sang chaud, où tout le monde se doit d'avoir une image irréprochable mais où l'infidélité est devenue un fait culturel, il fallait un endroit discret et élégant pour accomplir les méfaits de tous ces chefs d'entreprise couchant avec leur secrétaire, profs avec leurs élèves, et maris avec leurs maitresses. Le motel est un hôtel de passe à la sauce latine. On y entre en voiture, fenêtre fermées, directement dans un garage qui s'ouvre dans la chambre. On y sort en voiture. Tout est conçu pour que personne, à part le gérant qui prend l'argent, ne puisse apercevoir par mégarde qui va tromper qui. 
     
    En deux ans, je ne suis jamais allé dans un motel. Je me suis toujours arrangé pour avoir un appart, une cabane, une chambre, un endroit un peu moins ouvertement destiné au sexe. Mais j'ai toujours été curieux de voir à quoi ressemblaient ces lieux de perdition. Elle m'a guidé jusqu'au motel Siglo XXI, 21e siècle. Un endroit qui se veut futuriste et un peu luxueux ... " ne crois pas que je soie une grande habituée des motels hein, c'est juste que je connais celui là". Non non... Je crois rien du tout...
     
    Nous sommes arrivés à l'endroit. Un grand portail, des barrières pour obstruer la vue depuis l'extérieur. J'ai payé la meilleure chambre. Quitte à vivre l'expérience, autant la vivre à fond. Et pour 600 pesos ( 40 $, supplément par personne, 100 pesos...) ça valait le coup. Nous sommes arrivés dans une grande allée avec des dizaines de garages, tous fermés. Je n'imagine pas le nombre de couples qui étaient entrain de baiser dans un rayon de 50 mètres. Seule étaient ouverte la porte du 111. C'est là que nous y avons mis la moto, fermés le garage, et montés dans la chambre... Elle était classe, grande. Petit fond de musique mexicaine du Nord. Lumières d'ambiance. Et un énorme jacuzzi au milieu. Nous n'en avons pas profité tout de suite.
     
    Près du lit, je l'ai embrassée, lui ai retiré son haut, j'ai voulu faire ça tranquillement et doucement, elle avait l'air nerveuse. Peut être n'avait-elle vraiment pas eu de mecs depuis six mois... Mais il faut croire que malgré le stress, elle avait l'envie. Elle ne m'a pas laissé faire. Elle m'a poussé sur le lit, défait mon jean, et j’ai à peine eu le temps de réaliser ce qu’elle allait faire qu' elle était entrain de me sucer.
     
    Elle a fait ça avec passion. Avec beaucoup de motivation et de désir. Elle est allée au fond des choses. Je dois avouer que ma jeune maman était plutôt douée. Je voyais sa chevelure à la couleur indéfinissable à cause de la lumière tamisée, tantôt blonde, tantôt rousse, s’agiter autour de mes hanches, et cette petite nouveauté, après deux ans à sortir exclusivement avec des latines à la peau mate et aux cheveux noirs était des plus excitantes.
     
    Au bout d’un moment, j’ai retiré ce qui lui restait de vêtement, et ce qu’elle avait dans la bouche pour enfiler la capote et on a baisé tout de suite. J’avais compris qu’après tant d’abstinence, elle n’avait pas envie de quelque chose de doux et romantique. Elle voulait de la dureté. De la violence. Je lui ai donnée. Ca a été sauvage. Un peu plus tard, en levrette, j’ai à peine été surpris qu’elle me dise “frappe-moi”
     
    Ce n’est pas spécialement mon délire, mais cette fois-ci je n’ai pas réfléchi et lui ai donné une énorme fessée. Elle a joui instantanément. J’ai continué un peu, lui ai mis d’autres fessées, mais elle s’est retirée, tremblante, et repue. Il lui a fallu quelques instants pour s’en remettre, et je lui ai proposé d’aller dans le jacuzzi. Quand elle s’est levée, je l’ai enfin vue nue. Elle était belle, et imparfaite. La grossesse avait laissé quelques traces sur son ventre, qu’elle cachait pudiquement. J’ai trouvé ça beau. En attendant que l’eau coule, je me suis mise à la prendre en photo. Elle m’a laissé faire. Je crois bien que ça l’excitait. Ca devait être une sorte de fantasme lié à son boulot. Je lui ai dit que j’allais raconter notre histoire, publier ses photos, et l’idée a semblé lui paraitre excellente. J’ai tout de suite pensé que ça plairait au real…

     
    Dans le jacuzzi, nous nous sommes assis face à face. Puis je l’ai rapprochée de moi et lui ai rendu ce qu’elle m’avait offert quelques minutes plus tôt. Elle n’était pas rousse en bas. Je ne sais pas trop ce qu’elle était à vrai dire. Il n’y avait pas un poil pour le vérifier. Elle s’est remise à jouir très rapidement, puis elle a voulu baiser ici, sans capote, et bien que l’envie fut grande, j’ai réalisé que nous nous connaissions depuis trois heures et que c’était probablement un peu prématuré. On a trouvé de quoi compenser. Elle m’a rendu ce que je lui avais donné quelques instants plus tôt. Comme si elle voulait toujours avoir un coup d'avance. Il y avait des miroirs partout dans la pièce, et je me voyais dans leur reflet, assis sur le bord du jacuzzi, elle dans l’eau, dégustant avec gourmandise les plaisirs de la vie. J’avais l’impression d’être dans un film de cul. Ca s’est terminé ici, dans l’eau, dans sa bouche.
    On est restés un moment au milieu de la mousse, à se reposer de tant d’émotions, et apparemment elle en voulait encore… 
     
    “ C’est ta dernière nuit au Mexique ! C’est ta dernière nuit en Amérique latine ! tu veux quoi? Je ferai ce que tu veux. Tu peux me faire tout ce dont tu as envie”.
     
    J’ai pris sa proposition à la lettre, et on s’est finalement endormis vers 3 heures, épuisés. Je me souviens m’être réveillé un moment dans la nuit, excité malgré moi de dormir à côté de ce corps nu, et d’avoir remis une dernière couche pour la route, et finalement le réveil a sonné à 6 heures du mat. Nous avions à peine dormis mais il fallait se lever. Nous nous sommes douchés et habillés rapidement et je l’ai raccompagnée chez elle où nous avons pris un petit dej de spaghettis. 
     
    - Il faut vraiment que j’y aille maintenant
    - S’il n’y a pas le choix...
     
    Elle m’a raccompagné jusqu’à l’entrée. Ses yeux brillaient. Je ne sais pas si c’était la fatigue ou autre chose. Nous nous sommes embrassés une dernière fois. Ca n’avait duré qu’une nuit. C’était l’unique et dernière fois. Nous le savions tous les deux. Elle s’est posée dans l’encadrement de la porte, et je ne sais pas pourquoi, mais cette image a été tellement puissante que j'ai voulu prendre une photo.
     

     
    En la voyant ainsi, à a fois triste et souriante, alors que j’étais juste heureux d’avoir passé une belle nuit, et déjà excité de partir, j’ai eu une étrange impression, cette sensation que oui, j’étais vraiment devenu quelqu’un d’autre au cours de ce voyage. J'ai démarré la moto. Elle s'est approchée de moi, m'a embrassé dans le cou, et m'a murmuré à l'oreille :
     
    - Exitos ( succès )
    - Merci ! Bonne vie !
     
    Et je suis parti. Elle m'a suivi du regard, puis j’ai tourné au bout de la rue et suis rentré chez ma couchsurfeuse pour récupérer mon sac. J’ai fait mes adieux à elle aussi et me suis lancé plein Nord. Il était 7h30 et il faisait déjà 32°. Les six heures de trajet jusqu'à la frontière s'annonçaient difficiles...
     
    Ce fut ma dernière nuit au Mexique. Ma dernière nuit en Amérique latine. Après deux ans, trois mois et vingt deux jours de voyage, je suis enfin rentré aux Etats Unis.

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    Gounot reacted to JimBarnett in Real Post   
    Je m'abstiendrai donc de tout commentaires
     


     

     
    Je prends le risque de te montrer quelques inspirations. Prendras-tu celui de me répondre ?
  10. Like
    Gounot reacted to MagicEdika in Real Post   
    :D
  11. Like
    Gounot reacted to JimBarnett in Real Post   


     
    Je penserai à vous Mercredi midi ;-) ou pas...
  12. Like
    Gounot reacted to Pussy Magnet in Real Post   
    put**n si j'étais pas devenu bouddhiste j'enlevais mon polo et c'était castagne.
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    Gounot reacted to elemeNt in Real Post   
      Ok petite histoire qui date de 4 ans. Je n'ai pas une belle plume comme la plupart des gars ici, alors désolé d'avance.
     
    À l'époque j'étais en licence sur Poitiers, et je commence une histoire avec une jeune fille, en BTS, 19 ans. Elle vraiment douce, gentille et a un petit côté fleur bleue. On devait être ensemble depuis 1 mois. Je sais que je pars à l'étranger quelques mois après pour un stage, elle ne le sait pas. N'étant jamais tombé amoureux, je ne suis pas attaché, mais être en couple me réconforte et puis je satisfais mes besoins. Je suis sa deuxième expérience, et au fil des baises, petit à petit, je la dévergonde. Bref, je vis en coloc avec mes deux très bons potes. Sans les offenser, ils ne sont pas super beaux et ils en sont conscient les poulets. Ils passent leur temps à jouer à CS, dota et trempent 1 à 2 fois par an. Ils sont un peu gamin, dans leurs bulles et demandent souvent à ma cop de leur trouver des meufs. Bon ça c'est pour l'environnement, maintenant l'action.
     
    Un soir je l'invite à l'appart, on est tous les 4, ça picole un petit peu et puis la discussion dérive inévitablement sur le cul, comme chez tout le monde quoi. Ça parle de taille de bites, de fantasmes tralala. Un moment ma cop va au toilette. Les deux creuvards qui commencent à sourire comme des gogols genre on se la fait à 3 ?
    Je suis pas du tout amoureux, mais paradoxalement plutôt possessif. Je leur dis que peut être je peux essayer de la taquiner pour qu'ils puissent zieuter, enfin voir comment elle réagit. Puis la soirée continue, on fait des jeux d'alcool, dont "la vache qui tâche". Jeu qui consiste à foutre le bouchon en liège brulé sur la tronche si quelqu'un se trompe. On avait inventé une règle comme quoi on pouvait avoir un gage au lieu du bouchon. Un moment elle perd, choisis le gage et mon pote lui demande de montrer ses seins. Elle ne perd pas le sourire mais d'un tron tranchant sors "lol nan je suis pas une sal*pe".
    Et là voila que mon autre pote nous sort une tirade sur c'est quoi une vraie sal*pe, que c'est pas ça, qu'on en a vu d'autres, machin. Enfin un vrai speech d'enc**é mais très convaincant et toujours sur le ton de l'humour pour garder l'ambiance chaude. Elle refuse sans se fâcher et moi je lui dis qu'il y a pas de problème, que c'est le fun pour moi, que je suis pas jaloux (même si à ce moment là j'ai un peu la gorge serrée, mais aussi un penis bien bien raide). Elle décline le gage tout en rigolant et on insiste pour que si elle perd 3 fois elle lâche un truc. Elle fais la moue genre oui pourquoi pas on verra. À ce moment je me dis que peut être on va vivre un truc qu'on est pas prêt d'oublier, les expériences d'étudiants epic. Biensur on la nomine à chaque tour pour la faire craquer et vient le moment.
     
    C'est à ce moment qu'elle lève son débardeur et nous fait voir sa poitrine. Je suis direct en érection et à la fois un sentiment de jalousie. Mais c'est trop beau pour que j'ouvre ma gueule. Là les deux potos disent que ça compte pas, qu'il faut enlever le soutif. Pendant ce temps elle ne me regarde plus, plus un regard, peut être de peur de voir ma réaction, et je deviens dingue dans ma tête lorsqu'elle s'exécute. On est maintenant tous les 4, avec ma copine les seins nus. Ça rigole beaucoup, et ça la rassure comme quoi c'est cool, c'est bien de pas se prendre au sérieux, de se lâcher. Le jeu continue et je dois faire un gage. Mon pote me demande alors de lui embrasser les seins. Je vois enfin ses yeux et ne vois en elle aucun sentiment que ça puisse la gener. je m'éxécute et biensur je lui roule des grosses pelles, lui caresse le dos les seins et là je me dis que putin c'est partis je crois ! Je me demande une seule chose à ce moment là : comment les gars vont s'approcher et tenter le 4some. J'ai la boule au ventre, je suis jaloux de ouf sur le moment mais je n'ai jamais été autant excité, un truc pas possible. Je vois petit à petit un des potes qui caresse le bras gentil. Elle ne réagis pas et n'ouvre plus les yeux, de peur peut être de croiser mon regard, ou de la gène, mais je lui fais comprendre par mes gestes que ça me plait. La suite est comme un scénario à la American Pie. Elle ne les a pas sucé mais ils l'ont chacun doigté facile 30min pendant qu'elle avait sa bouche collée sur la mienne. Elle a eu l'air d'aimer avoir 6 mains sur son corps. Ça se finis, chacun retourne dans sa piole et tout le monde s'endors sans un mot.
     
    Le lendemain matin elle se tire . J'ai pas de nouvelles de la journée alors je lui écris, la rassure qu'il n'y a pas de malaise pour moi et mes potes. Je n'aurai une réponse que 2 jours après où elle me dira qu'elle n'est pas comme ça, qu'elle ne peut plus envisager que l'on reste ensemble après ça et que ça l'a mettait trop mal à l'aise.
    Je suis partis comme prévu 2 ans à l'étranger après ça et ne l'ai jamais revu.
  14. Angry
    Gounot reacted to ub87 in Real Post   
    T'es noir?
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    Gounot reacted to DonTilt in Real Post   
    Je viens de bloquer sur un truc qui à son importance :
    Tu es dans la chambre " c " ou " e " ?
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    Gounot reacted to Pussy Magnet in Real Post   
    On peut avoir des photos de ta femme stp, c'est pas pour moi c'est pour Tuni et pour l'album de fonkyboy 2015.
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    Gounot reacted to natanoj in Real Post   
    Hier je vais danser avec une Tinder, elle est pas ouf, mais a un joli corps, tout se passe plutôt bien, mais cette grosse p. me dit qu'elle va aux toilettes et ne revient plus de la soirée. Wtf, on m'avait jamais fait ca avant. 
    Sur whatsapp trois heures plus tard lol, elle me dit que sa copine bourrée l'a appelée, qu'elle a du partir, qu'elle veut me revoir, je lui dis d'aller se faire foutre, qu'elle avait qu'à me dire aurevoir quand meme, grosse p. et l'ignore. 
     
    Et tout à l'heure, je pensais qu'elle avait lâché l'affaire, mais je reçois un message...
     
    " tu es à Puebla? (une ville mexicaine)
    T'es encore énervé?
    Ne t'énerve pas."
     


     
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    Gounot reacted to SplasH in Les "sosies" des joueurs de poker   


    Skip aux WSOP
     

    Skip en couverture du Time suite a la derniere OPA de sa PME
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    Guillaume DIaz- Team Winamax - Vainqueur Top Shark

     
    Louise Bourgoin - Actrice et Ancienne Miss Meteo Canal+ 

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    Jeremy Chatelain
     

    Dan Smith
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    obv mytho
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    Après un tour rapide des moyens mis à notre disposition pour trouver de la jolie mangeuse, j'me décide à tenter Tinder et AuM.
     
    Inscription. Pêche. Touche.
    Ça sent bon ça.
     
    Rendez-vous pris devant H&M pour ensuite aller boire un p'tit Earl Grey / Citron / Miel.
    Planqué derrière un arbre, je la vois arriver. Elle correspond aux photos. Cool.
     
    Premier rendez-vous sympa, la fille est plutôt intéressante, cultivée. 
    Inconditionnel de la tiny teen, je suis refait quand elle me dit qu'elle vient d'avoir 18 piges. À une semaine prêt je versais dans le barely legal. Dommage.
    Après quelques verres, je la ramène chez elle. Rien de spécial ne se passera sur le chemin du retour.
     
    "Je suis plutôt Nymphomaniac que 50 shade of Grey"
     
    Weekend de Pâques, je décide de la convier chez moi pour une petite bouffe. 
    J'étais dans mes jeunes années un sacré chien de la casse, je galochais toujours, niquais souvent.
    Mais maintenant, après une très longue relation, j'sais plus faire. J'suis pas très à l'aise.
     
    Je me demande comment va se passer cette soirée. Qu'est-ce que les filles de 18 ans veulent de nos jours ? J'suis un peu du-per.
    En fait c'est simple, elles veulent du chibre. Ça je le constaterai un peu plus tard.
     
    Elle arrive, déposée en voiture par sa mère. Je cours vite dans la salle de bain pour la regarder marcher dans l'allée.
    J'ouvre la porte, la meuf tue. Des jambes interminables, un boule de feu. Chaud chaud. On est bien.
     
    Une fois lancé, je suis comme un poisson dans l'eau. Je retrouve tous mes automatismes. 
    Mode roue arrière sur le bicycle.
     
    On boit un truc, on mange puis on chill.
     
    "Tu me dis quand tu veux que je te ramène"
    "J'peux rester là ?"
     
    Direct la tension se fait sentir.
    Les peaux se touchent plus que de raison, ma bouche dans son cou la fait respirer plus que de raison et ma main sur ses cuisses lui fera sauter le haut plus vite que de raison.
     
    C'est la cavalcade.
    La meuf en veut, beaucoup.
     
    Après l'avoir mangé sur le canapé cuir, changement de spot pour le lit King Size.
    J'avais eu l'occasion de croiser des pas farouche, mais là j'suis dans un film de boule.
     
    La meuf m'appelle Monsieur, réclame timidement des fessées et des petites gifles. Whaaat ?!
    Viens sur les genoux de papa, je vais faire rougir ton boule.
    Quel plaisir d'initier une petite aux joies du rough sex.
     
    Entre deux halètements elle me supplie de continuer, d'y aller plus fort.
    Je remarque que mes mains ne lui suffisent plus; je défais alors ma ceinture et commence à faire claquer le cuir sur son fessier. Elle se tort, hurle mais ne veut surtout pas arrêter.
     
    Elle s'emparera par la suite de mon chibre pour une fellation 3 étoiles. 
    Un put**n de Hoover. On ne m'avait jamais gâter comme ça.
    Elle gobe, elle crache sur le membre et je peux voir la satisfaction de la fille qui en veut dans ses yeux coulant de mascara.
     
    C'est bon la, faut que je la prenne.
    S'en suit une baise de dingue, puis une deuxième, puis une troisième.
     
    On finira pas s'endormir lessivés.
    Le lendemain matin je la ramène chez elle, elle doit préparer son bac blanc.
     
    J'avais de bons skills à l'époque MSN pour réussir à se faire dénuder les meufs. Surtout cette Laotienne un peu incestueuse qui aimait m'envoyer d'abord des photos d'elle et sa soeur se galochant puis des vidéos d'elle se faisant prendre par son mec.
    J'me dis donc que chien d'la casse pour chien d'la casse, j'vais tenter la même chose avec la petite.
     
    Ça commence à prendre, rien de fou pour l'instant. 
    Culotte / petits seins dans le miroir avant d'aller en philo.
     
    "Oui Monsieur"
     
    Et puis hier soir, j'avais bien envie de la revoir.
    Je lui envoie donc ce petit message : 
     
    "Jupe ou robe, mais pas de culotte, trop compliqué. Dans 20 minutes je suis en bas de chez toi"
    "Oui monsieur"
     
    Je me pointe en bas de chez elle. 
    Gare la voiture, tout feux éteint.
    Elle sort de l'immeuble en jupe.
    Appel de phares.
     
    A peine s'est-elle installée, je vérifie si la culotte est présente.
    Pas de culotte. 
    La demoiselle est obéissante.
     
    Je l'emmènerai dans la vago au milieu d'un verger pour une bonne partie de fesses. 
    Même si l'espace dans la voiture ne nous permettra pas de se la donner comme la première fois, j'ai l'impression d'avoir ramassé une Tchèque au volant de mon BangBus Twingo.
     
    Elle avait un oral d'espagnol ce matin, j'espère qu'elle s'en est aussi bien sortie qu'avec moi.
     
    18 ans, le bel âge.
       
     
    Bon j'ai du créer un multi pour vous raconter tout ça; pas envie de me faire griller auprès des copains.
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    Gounot reacted to ub87 in Real Post   
    T'es élite comme mec gros!
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