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rootsah

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  1. Les as marocains pour conclure, une victoire logique
  2. Salut loorent c'est max le reporter qui t'as suivi en début de tournoi ! Allez laaaaa !
  3. Interview Alexandre Reard : « Une année de transition » A l'occasion de l'UDSO La Grande Motte il y a deux semaines, ClubPoker a pu s'entretenir avec Alexandre Reard, qui s'est imposé depuis quelques années comme un joueur incontournable du poker français. Après avoir pris la 17e place du WPTDS Bruxelles ce week-end, le Francilien en termine avec une année 2019 marquée par des résultats mitigés en live, un déménagement au Pays de Galles en compagnie de sa femme Aurélie et son apprentissage des tables du .com. Alors qu'il vient de prolonger son contrat de sponsoring avec Unibet pour un an, Alex nourrit des ambitions élevées pour la suite de sa carrière. Bonjour Alex ! Tu as récemment quitté la région parisienne pour t'installer à Cardiff... Comment se déroule la vie au Pays de Galles ? Ça se passe plutôt bien ! On est content de notre maison avec Aurélie, on est bien situés, on prend nos habitudes... Bref, on s'adapte gentiment à la vie anglo-saxonne ! Pourquoi avoir choisi cette destination plutôt originale, alors que les joueurs de poker professionnels préfèrent généralement Londres lorsqu'il s'agit de s'expatrier en Grande-Bretagne ? La raison principale est que la sœur d'Aurélie est mariée à un Gallois, et cela nous permettait de nous rapprocher d'elle. Me concernant, j'ai besoin de perfectionner mon anglais, car je ne suis pas au point à ce niveau-là, et c'est une bonne façon d'y arriver. En terme de poker, ça me permet de jouer le .com, et cela fait une grosse différence car je peux affronter les meilleurs joueurs du monde beaucoup plus régulièrement, pas seulement sur les festivals EPT, et faire un volume plus conséquent. J'accumule plus d'expérience pour me rapprocher de leur niveau. Recommanderais-tu le Pays de Galles à un joueur de poker ? Si on veut vivre absolument au soleil, non ! Après, en terme de mode de vie, les Anglo-Saxons sont bien en avance, pas de souci. Il y a des bons pubs, on peut partager de bonnes bières, c'est sympa. Le seul petit problème est que ce n'est pas très bien desservi, ce n'est pas toujours facile d'aller d'un endroit à un autre. Par exemple, pour venir à La Grande Motte, c'est un avion pour Amsterdam, un autre pour Marseille, puis pour ici... A ce niveau, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux, honnêtement. Toi qui aimes le foot, tu dois être servi avec la culture du sport au Royaume-Uni... Pour le foot, c'est un peu moins le cas, même si Cardiff était en Premier League (première division anglaise, NDLR) l'an passé, j'avais vu un match, je vais y retourner. Ma belle-famille est plus branchée rugby. Il y a aussi mon neveu qui joue au hockey sur glace, et apparemment Cardiff a un bon niveau, donc on va aller se faire quelques petits matches, ça a l'air sympa ! Bon après, je n'ai pas encore fait trop attention à tout ce qui est snooker par exemple, je ne pense pas avoir le temps de m'intéresser au sujet... Quelle équipe supportais-tu pour France-Pays de Galles lors de la Coupe du monde de rugby? J'étais pour la France, on ne va pas exagérer ! Après, pour Pays de Galles-Nouvelle Zélande, j'étais pour le Pays de Galles, même si ça ne s'est pas bien passé (défaite du Quinze au Poireau 40-17 lors du match pour la troisième place, NDLR). Pour en revenir au poker, tu as très bien commencé l'année 2019 en live, mais depuis le mois d'avril, tu ne comptes aucun cash au dessus des 20 000 $ de gains. Comment l'expliques-tu ? Déjà, j'ai fait un mauvais Vegas cet été en terme de résultats, on ne va pas se le cacher... J'ai eu sûrement moins de réussite que les deux années précédentes, forcément ça joue, mais ce sont des choses qu'on ne peut pas maîtriser. Moi je travaille, je fais ce que j'ai à faire et j'attends que les bons setups reviennent de mon côté. Je pense également avoir moins joué, il y a des festivals à middle buy-ins que je n'ai pas faits. Et il y a eu le déménagement, il a fallu fermer mon entreprise en France... Je savais que ça allait être une année un peu plus difficile, de transition. Mais je fais le nécessaire pour que ça se passe bien. Je pense que je travaille davantage, je suis un meilleur joueur que l'année dernière. Bon, ma confiance est forcément un peu moins forte que si j'avais fait beaucoup de perfs, mais il faut surtout avoir la confiance avant d'obtenir des résultats, c'est la base ! "ll y a beaucoup de choses à travailler, mais il faut surtout être dans le moment présent à chaque fois, occulter tout ce qui a pu se passer avant" Qu'as-tu travaillé en particulier cette année ? Ce sont un peu toujours les mêmes choses, comme la condition physique. Beaucoup de gens n'y prêtent pas assez d'attention, mais lorsque que l'on joue de longs festivals, c'est important. Il y a aussi la condition mentale : en live, on ne joue par forcément des festivals très longs à part les WSOP à Las Vegas, mais lorsqu'on grind le .com, avec beaucoup de Series de tournois online, c'est plus long et ça peut être difficile mentalement, donc je me suis encadré à ce niveau-là. Il y a beaucoup de choses à travailler, mais il faut surtout être dans le moment présent à chaque fois, occulter tout ce qui a pu se passer avant. Il faut au maximum prendre les meilleurs décisions, rester dans la zone. Ça se travaille. On essaie de pense aux choses que l'on peut maîtriser, faire abstraction de la variance qui ne doit pas impacter notre jeu, ce qui est forcément difficile, mais c'est le but sur le long terme. Il faut aussi accepter de perdre, et ne pas ramener l'échec à quelque chose de négatif. Quand on rate quelque chose, il faut le transformer en positif. J'ai aussi pris un coach technique qui m'aide beaucoup sur le .com Quel bilan tires-tu de tes premiers mois à grinder le .com ? Je suis satisfait de mon bilan. En terme de résultats, j'ai fait un gros deeprun sur le Main Event des WCOOP, c'était mon plus gros buy-in (5 200 $) depuis que je jouais online. C'était le Day 3 de l'un des plus gros tournois du .com, il y avait une bonne vibration, avec plus de 1,6 million de dollars à gagner, et j'ai finit 60e pour un peu moins de 30 000 $. Honnêtement, depuis que je suis sur le .com, je ressens plus de vibration qu'avant, car ce ne sont pas les mêmes prizepools, pas les mêmes joueurs... Je pense que le niveau global n'est pas forcément meilleur, mais les meilleurs joueurs sont clairement sur le .com. Il y a de nouvelles lines à étudier, des adaptations à faire, c'est encore plus intéressant. Tu étais un gros régulier des cercles de jeux parisiens. Quel sentiment t'inspire le retour du poker en live dans la capitale, avec l'ouverture des clubs de jeux ? Ce qui est assez drôle, c'est que nous sommes partis pile au moment des premières ouvertures. Avec Aurélie, ça nous manque un peu, forcément, car c'est vrai qu'on y a vécu des moments sympas, on a toute notre bande de copains des cercles. Mais nous avons loué un Airbnb dans Paris durant une dizaine de jours pour l'UDSO et l'Unibet Open, on va en profiter pour faire deux trois apparitions et tester les tournois réguliers des clubs ! Les joueurs que je connais y vont très souvent, il ont repris cette passion de jouer régulièrement. Quelques-uns se sont mis au cash game... Je pense qu'ils ont été déçus de la fréquentation sur les premiers tournois, car ils s'attendaient à des fields plus importants, mais il faut sans doute du temps pour que cela se mette en place, et il y a beaucoup de clubs. Tu as un peu tout gagné en France sur les tournois live à middle buy-ins. As-tu encore des objectifs sur les events français ? Sur les tournois Unibet par exemple, je n'ai pas encore gagné le High-Roller. J'aimerai gagner tous les tournois d'Unibet, notamment un nouveau Main Event DSO, car je n'ai pas de très bons résultats depuis que je suis sponso sur ce tournoi-là, et ça m'embête J'aimerai aussi perfer au Partouche Poker Tour, qui est un tournoi phare... Quand tu repenses à tes deep runs sur le Main Event des WSOP (16e en 2017, 92e en 2018), est-ce que ça te remue encore ? C'est un tournoi à part. Je l'aborde forcément différemment, même inconsciemment, c'est un tournoi où tous les joueurs ont envie de réussir. Il y a beaucoup de pression mentale, beaucoup d'émotions. Tous les joueurs qui ont deeprun ce tournoi et avec qui j'ai pu discuter expliquent qu'on y gagne beaucoup de maturité et d'expérience. Je suis confiant pour le deeprun à nouveau, je ne me dis pas que j'ai laissé passer ma chance. L'année dernière, j'ai sauté peu avant la bulle sur un 80/20, donc je me dis aussi qu'il y avait encore la possibilité... Je pense que plus on va loin dans ce tournoi, plus on a de chances de le deeprun à nouveau un jour. Je n'ai pas dit mon dernier mot ! Certains joueurs professionnels français, notamment au sein du Team Winamax, ont décidé de se mettre aux variantes dans l'optique des prochaines WSOP. Est-ce une évolution que tu envisages également ? Pour l'instant, non. Je pense qu'il y a déjà beaucoup à faire en Hold'em, et qu'il est très difficile d'être performant dans toutes ces variantes. Je ne dis pas que je ne vais pas me mettre à jouer une ou deux variantes pour les WSOP justement, mais je ne considère pas encore assez fort. Si je pense ne plus rien avoir à apprendre aujourd'hui en Texas Hold'em, j'arrête de jouer. C'est important pour la motivation d'avoir cette envie et ce ressenti d'apprendre. Les gens qui pensent avoir fait le tour aujourd'hui, c'est qu'ils ne sont pas lucides, n'ont pas étudié le jeu assez profondément. Pas grand-monde ne peut se dire cela. Moi, je ne ressens pas de lassitude au Hold'em, je suis content de jouer, je ne m'ennuie pas, par contre je peux comprendre ce sentiment. Tu viens de renouveler ton contrat avec Unibet pour un an, jusqu'en octobre 2020, et tu es maintenant l'unique ambassadeur FR de la room depuis la fin du bail de Quentin Lecomte en avril dernier. Cela change t-il quelque chose dans tes responsabilités pour la marque ? Je n'ai pas ressenti ça. J'ai cette pression de devoir représenter Unibet de la meilleure manière possible, de faire les meilleurs résultats. Si jamais je passe mes tournois à sauter rapidement, ce sera évidemment plus compliqué pour Unibet et pour moi-même, car il n'y a plus de second ambassadeur qui peut compenser. Chaque année, j'augmente mes objectifs, avec des tournois plus importants. Je voulais déjà jouer des plus gros tournois l'an passé, mais ça n'a pas forcément été le cas, le but est de le faire cette année, jouer un peu plus de 25 000 $ par exemple. Pour cette nouvelle année, on s'est mis d'accord sur des objectifs avec Unibet, du coup ils ont fait le nécessaire, et je les en remercie. Quels sont tes projets poker dans les prochains mois ? J'ai fait une bonne pause pour me recentrer et bien finir l'année. Là je vais donc faire dix jours sur Paris, pour finir comme d'habitude avec l'EPT Prague. C'est un festival que j'apprécie beaucoup, surtout dans cette ville à cette période de l'année. Pour l'an prochain, je vais aller jouer les WSOPC à Marrakech en janvier, les UDSO en début d'année et Las Vegas. J'aimerai aussi faire le WPT Montréal, c'est un endroit où je veux aller depuis longtemps. Tu t'es marié il y a plus de trois ans maintenant avec Aurélie. C'est quoi la suite dans ta vie perso ? Je pense encore donner tout pour le poker durant quatre-cinq ans, essayer de faire le nécessaire en terme de résultats et aussi financièrement, car c'est quand même mon métier. Et puis après, on va essayer d'agrandir la famille ! Propos recueillis par M.A
  4. Hall of Fame Retrouvez tous les résultats de cet Unibet DeepStack Open La Grande Motte 2019 communiqués par Texapoker et la galerie des vainqueurs ci-dessous. UDSO Bounty 200 € 100 entrées (dont 12 re-entries) Prizepool de 17 280 € - 11 places payées Vainqueur : Pierre Chiarelli (2 760 €) Les résultats complets : UDSO Bounty Progressif 120 € 103 entrées (dont 16 re-entries) Prizepool de 9 888 € - 13 places payées Vainqueur : Christophe Sanchez (2 875 €) Les résultats complets : Mini UDSO 300 € 226 entrées (dont 40 re-entries) Prizepool de 56 409 € - 26 places payées Vainqueur : Philippe Piallat (12 400 €) Les résultats complets : UDSO High Roller 1 000 € 55 entrées (dont 6 re-entries) Prizepool de 47 270 € - 7 places payées Vainqueur : Alexandre Le Vaillant (15 700 €) Les résultats complets : UDSO Turbo Cash 120 € 51 entrées (dont 4 re-entries) Prizepool de 4 896 € - 7 places payées Vainqueur : Chawaz Fawaz (1 606 €) Résultats complets : UDSO Omaha 200 € 46 entrées (dont 7 re-entries) Prizepool : NC - 6 places payées Vainqueur : Nicolas Giannotti (2 900 €) Les résultats complets : UDSO Basic 150 € 97 entrées (dont 18 re-entries) Prizepool de 12 105 € - 11 places payées Vainqueur : Laurent Villard (3 200 €) Les résultats complets : Crédit photos : Texapoker
  5. Demon Hills Ça y est : après quatre jours de tournoi, nous connaissons le vainqueur de ce Main Event Unibet DeepStack Open 2019 : il s'agit d'Andrew Hills ! Si le nom de ce joueur anglais nous était jusqu'ici inconnu, "Andy" n'est pourtant pas le premier venu lorsqu'il s'agit de jouer au poker, puisqu'il comptait plus de 975 000 $ de gains accumulés sur le circuit depuis 2010. Et finalement, le voir remporter ce tournoi est tout sauf une surprise, tant Andy aura marqué le Day 3 de son empreinte, prenant définitivement son envol au milieu de la table finale. Après avoir entamé le Day 2 avec le second tapis des 135 survivants, l'Anglais a tranquillement mené sa barque jusqu'au Final Day, qu'il a débuté ce dimanche à 13 heures avec le 9e stack sur les 16 rescapés. Autant dire que le début de journée était capital pour Andrew, qui est parvenu à se hisser en TF avec 36 blindes, loin derrière le chipleader Corentin Mathez. Mais Andy est progressivement revenu à hauteur, notamment grâce à un hero call manqué du Suisse, avant de passer en mode rouleau compresseur après le dinner-break. Andrew a en effet éliminé ses quatre derniers adversaires en table finale, faisant montre d'une agressivité payante : "Je me suis retrouvé dans une position incroyable en 5-Handed, j'ai pu abuser de l'ICM, c'était horrible pour les autres joueurs. Andrew est finalement arrivé en heads-up contre Claude Delbourg. Et si le Français a bien résisté, Andrew a fini par prendre définitivement l'ascendant. "J'ai gratté des jetons petit à petit, en jouant small ball, même si j'ai fait un call river pas terrible à un moment. Mais je suis content de la façon dont j'ai géré ce duel." Andrew, globe-trotter invétéré avec 27 drapeaux recensés sur sa fiche Hendon Mob, venait à La Grande Motte pour la première fois : "C'est la seconde fois que je viens en France pour le poker. J'ai aimé le poker et les gens ici, c'est fun, jovial, personne ne se plaint. Des amis de chez Unibet m'avaient conseillé de venir en me disant que c'était l'un des plus gros UDSO de la saison. J'aime jouer en France, c'est l'un de mes pays favoris pour cela, même si là il ne faisait pas très beau... Je reviendrai !" Ambassadeur du casinotier britannique Grosvenor, Andy@GrindFromBehind enchaîne en effet les festivals poker et se déplace sur le circuit dès qu'il ne parcourt pas l'Angleterre pour représenter son sponsor. "La semaine prochaine, je me rends à Blackpool par exemple pour le GUKPT, et j'irai à Vegas cet été. J'aime le jeu !" Au final, Andrew remporte 38 000 € pour sa victoire, ce qui lui permet de franchir la barre du million de dollars de gains en tournois live ! D'autres joueurs n'ont pas démérité dans cette finale, à commencer par le runner-up Claude Delbourg, qui a su passer entre les gouttes. On pense également au jeune suisse Corentin Mathez (4e), qui a passé beaucoup de temps dans les hauteurs du chipcount aujourd'hui, tandis qu'Isabel Baltazar (6e) a fait ce qu'elle a pu sans voir de jeu au Day 3. Petite pensée également à l'autre lady de cette journée, Pamela Graffouillère, en tête à 13 heures et qui termine finalement 7e. Au moment de faire le bilan, cette cinquième édition de l'UDSO La Grande Motte aura rameuté beaucoup de monde , même si l'on n'a pas franchi la barre des 500 joueurs dans ce Main Event comme espéré (491 entrées à 550 €). Mais l'étape de La Grande Motte continue de s'affirmer comme un rendez-vous majeur du circuit Unibet DeepStack Open. Rendez-vous donc l'année prochaine dans l'Hérault ! Quant à moi, je vous remercie de m'avoir suivi, et j'espère vous avoir fait découvrir quelques joueurs tout en vous apportant un peu de la vibration du poker de tournoi à travers ce coverage. Un TRÈS grand merci également à Alex Henry aka @aleastwood et à son super objectif Canon pour leur aide précieuse, ainsi qu'aux équipes Texapoker, à commencer par Ben Camps. Prochain rendez-vous sur le CP : la finale de l'UDSO à Paris dans trois semaines, avec très certainement @cosmictrip aux commandes du reportage. See ya les CPistes ! Main Event UDSO La Grande Motte Buy-in : 550 € - 491 entrées (dont 122 re-entries) Prizepool de 230 966 € - 62 places payées Les résultats du Day 3 : Vainqueur : Andrew Hills 38 000 €Runner-up : Claude Delbourg 25 526 €3e : Vincent Hilaire 18 500 €4e : Corentin Mathez 14 500 €5e : Adelino Dos Santos 11 500 € 6e : Isabel Baltazar 9 200 €7e : Pamela Graffouillère 7 500 €8e : René Koubi 6 200 € 9e : Damien Ducros 5 200 € 10e : Francky Sadani 4 350 € 11e : Mickael Rabanis 4 350 € 12e : Thibaud Alonso 3 650 € 13e : Christophe Dry 3 650 € 14e : Senol Ardic 3 020 € 15e : Mourad Kaddour 3 050 € 16e : Thierry Delpui 2 620 € Le reste des joueurs ITM :
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  9. Claude Delbourg runner-up Claude Delbourg a tenu parole : il ne s'est pas laissé faire contre un Anglais donné favori du duel final, se battant corps et âme durant une heure pour tenter de renverser la vapeur, remontant même à 10 millions contre 14 millions de jetons chez son adversaire. Mais la marche était trop haute, Andrew Hills parvenant à reprendre petit à petit l'avantage sur le Français, en faisant parler son expérience. Pour terminer, Andrew open au bouton, et Claude, tombé à 4 millions, soit dix blindes, décide de 3-bet shove avec . Mais l'Anglais est bien armé avec deux Dix noirs et call dans la seconde. Le croupier coupe court au suspense en sortant directement un en door card, néanmoins suivi d'un et d'un As de carreau qui offrent à Claude un tirage couleur backdoor. D'ailleurs, le turn est un ... Mais la flush ne rentrera jamais : la river est un qui scelle l'issue de ce tournoi. En tout cas, Claude n'a aucun regret : "De toute façon, si je paye simplement préflop, l'histoire est la même, je suis juste tombé sur une belle main en face, analysait le Français. Je ne pouvais pas faire mieux, à part gagner. Je n'ai pas bougé durant la TF, il ne servait à rien de s'exposer, et après il a pris l'ascendant. Je ne voulais pas finir 3e. C'était dur de remonter, c'est déjà une performance d'avoir réussi à tenir aussi longtemps contre Andrew. Il n'a pas tremblé." Les deux joueurs s'entendaient bien Claude Delbourg termine donc runner-up de ce Main Event UDSO 2019 pour un gain de 25 560 €, ce qui constitue le plus gros gain de sa carrière et confirme que la station balnéaire lui réussit bien : ses deux plus grosses performances passées avaient déjà été établies ici (des gains de 10 000 €). "Je ne fais que des tournois live", confirme Claude, qu'on retrouvera certainement sur le circuit dans les prochains mois. Claude Delbourg félicité par Benjamin Camps, le TD du tournoi Andrew Hills remporte donc le Main Event de l'Unibet DeepStack Open La Grande Motte 2019 !
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