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jogjeg

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Je les aime

Je ne les aime pas trop


Ils m'aiment

Ils ne m'aiment pas trop

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    jogjeg reacted to placebooo in Paris Sportifs Winamax   
    Wow ça en fait du bla bla..
    Arrête les paris mon gars si tu joues tellement au-dessus de tes moyens... T'as pas compris qu'au final tu seras toujours perdant sur le long terme?
    Si tu prends tes 10k tu vas les redegueuler dans les 2 semaines sans problème.. Quoiqu'avec le virus vu qu'il n'y a plus trop de compétition ça te tiendra peut-être un peu plus longtemps..
    T'attends et tu auras le résultat du pari en temps voulu, ça sert à rien de couiner ici, le Club Poker c'est pas le service client Winamax, et tout le monde t'a déjà donné 15 réponses. T'attends et c'est tout. Relou de polluer un thread déjà degueu avec tes larmes.
    Désolé pour le coup de gueule mais sérieux à chaque fois que j'ouvre ce thread je vois ton pseudo qui redit la même chose depuis 10 messages.
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    jogjeg reacted to SuperCaddy in EPT Prague : le show loorent   
    Breaking News EPT Prague : loorent dans la cour des grands En pleine bourre depuis plusieurs semaines, loorent fait des étincelles dans la dernière ligne droite de l'EPT Prague. Notre éminent CPiste se présentera cet après-midi avec le 10etapis parmi les 12 survivants du tournoi. Ce deep run lui assure d'ores et déjà un chèque de 55 690 €.
    [...] Lire la suite…




    (crédit : Winamax)
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    jogjeg reacted to SuperCaddy in partypoker Millions Online : la perf' dantesque de Benjamin Chalot   
    Breaking News partypoker Millions Online : la perf' dantesque de Benjamin Chalot Coup de tonnerre dans la France du poker : Benjamin Chalot remporte le second plus gros tournoi en ligne jamais organisé. Vainqueur du field de 2 109 unités du partypoker Millions Online, le coach Poker Académie met la main sur un magot de 2,2 millions de dollars après deal. Épique !
    [...] Lire la suite…




    (crédit : Tomas Stacha / WSOP)
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    jogjeg reacted to Pass Taga in Real Post 2   
    Chers amis zootards,
    Je vous avais laissé, au mois d'août, en pleins préparatifs de départ pour retrouver la région parisienne alors que venait de se dérouler l'une des histoires les plus marquantes ever pour moi (pour les retardataires, dans le fond, ou ceux qui veulent se rafraîchir la mémoire, vous trouverez trace de cette histoire ici).
    Il est temps de vous narrer la suite de mes pérégrinations d'ex-gros, d'autant plus qu'entre les croûtes de l'ami Dida (vous me direz, il vaut mieux qu'on parle de celles-ci plutôt que celles de deux, trois mamans de membres éminents ) et les liens du spammeur fou coréen de banlieue, j'aurai un peu de remords à ne pas sortir le CP, ou tout du moins, son illustre Real, de la torpeur.
    Cela risque, de nouveau, d'être un peu long, profitez donc de cette dernière phrase d'introduction pour aller choper une bière, un verre de vin, quelques bricoles à grignoter et, pour les plus aventureux, votre rouleau de sopalin.

    PRETS?
    Plongeons dans l'univers passionnant de tonton PassTaga.
     

     
    Nous sommes donc début septembre. Je suis revenu à Paris (enfin, en région parisienne, j'vais pas mytho, j'étais dans le trou du cul du 95) pour le côté pro, notamment. J'y ai, depuis ma première expérience ici, beaucoup d'attaches également, des amis, de la famille, enfin bon, tout pour être bien quoi.
    J'ai donc fait mon retour ici pour le taf, dans la gestion de projet dans le domaine des SIRH. J'avais trempé un peu dedans ces deux dernières années, niveau financier, c'était intéressant... J'ai d'ailleurs intégré l'agence de Paris de mon ancienne boîte marseillaise, mais en tant qu'externe. Je connaissais donc beaucoup de gens ici, autant dire que niveau intégration, je n'aurai pas de souci.
    On va passer sur la partie pro, tout le monde s'en branle, moi le premier et notamment cette expérience-là, qui a proprement été un calvaire, des moyens importants mais une désorganisation totale, je n'ai pas pu (et probablement pas su, ni eu l'envie de) faire ce que je voulais, les relations entre les collaborateurs ici étaient épouvantables... bref. Cela s'est fini fin février, et tant mieux. Vous le constaterez d'ailleurs un peu plus loin, j'ai plutôt bien rebondi.
    Heureusement, j'ai su correctement occuper mes soirs et WE grâce aux quelques nanas rencontrées en soirée (le spectre de notation allait de, on va dire, 3/10, à du bon 8/10), rien d'absolument honteux, rien d'énormément sensationnel non plus mais pas besoin. Car, régulièrement, elle était là.
    Elle? ET OUI VOUS L'AVEZ COMPRIS, l'héroïne de ma première CSB, l'origine de mes premiers émois, est venue plusieurs fois me rendre visite.
    Ce n'est pas l'objet premier de cette CSB. Cependant, ma relation avec elle sur les mois durant lesquels nous nous sommes revus, n'a presque rien gâché de mon plaisir et mon excitation à baiser mon ancienne prof.
    C'était déjà assez rude durant l'été, là, lentement, nos séances de sexe ont basculé sur quelque chose de plus violent... Des griffures et des levrettes claquées à l'attacher totalement, d'abord par les poignets, grand classique, puis à du bondage pur et dur, totalement soumise, ligotée avec moult cordelettes (merci à ma pote adepte de shibari que je ne remercierai jamais assez pour ce qu'elle m'a appris ^^), pas mal de jouets afin de lui permettre de profiter en plusieurs endroits en elle... pour être tout à fait honnête avec vous, chers amis zootards, j'ai toujours été curieux de ces choses-là, je ne vais pas mentir, j'ai adoré découvrir ça avec elle même si, très clairement, il y a moyen d'aller très très loin... et je ne pense pas être près d'y arriver. Elle venait à peu près toutes les 3 semaines, en fonction de son emploi du temps, et des gamins, bien entendu. Il est arrivé qu'au lieu de se retrouver loin de Paname, nous prenions un hôtel sympa en plein Paris (j'ai encore quelques avantages et relations de mon ancienne expérience dans un groupe hôtelier bien célèbre). Les airbnb étaient proscrits, comme je l'avais expliqué à l'époque, madame est une femme fontaine, moi j'avais tendance à ne pas trop faire attention à mon foutre (et à où je m'en servais, surtout), autant niquer des matelas d'hôtel, passe encore, autant pour de pauvre gens qui n'ont rien demandé, on avait un peu de remords à balancer des litres dans leur pieu et à balancer de la semence sur la photo de mamie au bord du lit.
    Cependant...
    Nous ne nous sommes pas revus depuis février. Nous ne sommes pas fâchés, mais elle s'est attachée (sans mauvais jeu de mot), moi j'ai traversé une mauvaise passe sur janvier/février - notamment à cause du taf qui était devenu un véritable carnage) et suis donc devenu bien plus distant (j'ai ce put**n de réflexe de dresser une barrière quand c'est pas la patate). Du reste, j'étais loin de vouloir m'engager à plus long terme avec quelqu'un, d'autant plus avec 1000 bornes dans la vue. Je regrettais bien évidemment qu'il ne se passe plus que dalle, ma libido a d'ailleurs pris un pèt au casque durant cette période, mais je me sentais un peu fautif de profiter de ça en la voyant s'accrocher de plus en plus. Je vécus donc, à ce moment-là, une période d'abstinence, pour laquelle il sera nécessaire d'attendre mon futur boulot afin d'en voir le bout.
    Passons donc à la partie la plus importante de cette CSB, ce qu'il s'est passé ces deux derniers mois, à peu près.


    Me suis pris un bon mois pour moi, à décompresser, à faire pas mal de choses, pour respirer un peu. Cela a été bénéfique, je me suis retrouvé début avril le couteau entre les dents, prêt à remettre le couvert niveau boulot. 
    Côté libido, strictement aucune envie, même en soirée, rien. Je pense n'avoir jamais vécu ça de manière aussi nette auparavant. Quelques jours, ouais. Là, il était question de plusieurs semaines. J'ai commencé à m'inquiéter mais mon meilleur pote m'a conseillé de ne pas céder à la panique, qu'il me requinquerait bien comme il faut (je reconnais avoir eu l'anus tremblotant à l'évocation de cette phrase mais fort heureusement, aucun incident majeur ne s'est produit).
    Je trouve quelques trucs sympas niveau taf, avec mon profil et mon XP je ne me fais pas trop de souci, je serai pris assez rapidement si je le voulais vraiment. D'ailleurs, un des contacts s'accélère courant avril, prêt à me recruter début mai. Cool.
    Les choses sont ficelées, le poste, le salaire... je prends quelques jours pour réfléchir. Puis, la mi-avril passée, le coup de téléphone qui fera basculer ma vie, de celle d'un cadre lambda à un membre du casse du siècle de Nice, un Spaggiari les poches pleines, les boobs pour l'accompagnement en prime.
    Je vais passer rapidement sur le comment et pourquoi ça s'est fait, on va la faire courte, un cabinet de recrutement m'a appelé par rapport à une offre à laquelle j'avais postulé un peu avant pour m'en proposer une autre pour laquelle je fittais plus, un truc juste impensable pour moi, le poste, le salaire (je double quasiment ce qui m'a été proposé par l'autre boîte et c'était déjà conséquent...). Bon, clairement je suis intéressé, on décide de mener une opération commando avec le recruteur, avec comme objectif d'enquiller le plus rapidement possible les rencontres avec le client pour me permettre de gérer l'autre employeur que j'ai mis en attente.
    Bref récap.
    1) RDV N°1 recruteur, ok 
    2) RDV N°2 recruteur, ok 
    3) RDV client 1: une des nanas des RH, puis mon N+1, l'air bien sympa, le courant passe bien, l'entretien est un succès.
    4) Ah, le point 4. RDV client 2.
    Le point 4, c'est la cerise sur le gâteau, le +1 sur un post sur le CP, le graal, quoi.
    Le programme est un entretien avec mon futur N+2, et une des boss niveau projet dans la boîte, avec qui je vais devoir travailler en priorité à mon arrivée. 
    Le nom du N+2 me dit un truc, j'ai eu la bonne idée de le googler à 23h avant mon entretien le lendemain, j'ai compris qui c'était... j'ai pas dormi jusque 4h, me suis littéralement chié dessus bordel. 
    L'autre personne ne me disant rien, j'ai juste checké son profil linkedin, pas de photo (j'ai su, bien après, que c'était ma foi fort dommage), la base quoi.
    Je me suis donc pointé au RDV, costard bien ajusté, la coupe de cheveux fraîche comme un abricot cueilli à 5h du matin, empreint d'un peu de rosée, et ça dans les oreilles, puisque c'était d'actualité ce jour-là:
     
    Je suis accueilli par une des assistantes du mec que je vais rencontrer, qui me place dans l'une des salles de réunion de l'étage de mon futur service.
    J'étais un peu en avance (quelques minutes, comme toujours), j'étais à la fois rassuré car le premier entretien précédent ici s'était bien passé, mais un peu stressé - enfin, plutôt impressionné - par ce qui allait se passer, vu le charisme et la présence du mec. Me sens jamais inférieur (même si le terme n'est pas le bon, vous voyez ce que je veux dire) à qui que ce soit, mais là, j'avoue, j'ai quand même hâte de passer le truc. 
    La porte s'ouvre (vous l'avez remarqué? Il y a beaucoup de portes qui s'ouvrent dans mes CSB), et là, le mec.
    Le mec?
    Ah non, c'est pas le mec comme je m'y attendais, moi.
    Il s'agissait de ce fameux profil linkedin sans photo que je voyais là. Sauf que... put**n de m**de.
    Je vais résumer ce que j'ai ressenti:
    Je pense que toute la semence accumulée les précedentes semaines s'est retrouvée diluée dans mon sang, de telle façon que je pense même avoir surpris, subrepticement, un tremblement niveau génital, que je n'ai pu analyser en détail, bien trop à fond dans mon entretien, et dans le décolleté que je venais de voir pour la première fois.
    Résumons le tout. D'une bonne trentaine d'années, voire d'une petite quarantaine, Marianne (qui est, bien évidemment, un prénom falsifié) est juste sublime. Un bon mètre soixante dix minimum, brune, yeux vert-gris, de petites boucles d'oreilles (rien à branler d'à quoi elles ressemblaient par contre, désolé) , une robe noire à motifs plutôt près du corps, laissant apparaître des formes ma foi extrêmements appréciables, et surtout... et surtout... un décolleté, bordel, j'ai jamais vu ça en vrai. On est clairement sur du Christina Hendricks, en brune, quoi. Vous allez penser que je fais une fixette sur elle car j'en avais parlé pour la comparaison dans ma précédente histoire mais là... c'était du nofake les kheys. Et de mon oeil expert, je vois parfaitement deux choses:
    1) ils sont parfaitement en forme(s)
    2) ils sont parfaitement naturels. C'est juste une évidence.
    Très clairement, j'ai oublié qui était le monsieur avec nous à ce moment-là. L'entretien va donc pouvoir se dérouler sous les meilleures auspices.
    Vais pas trop m'attarder sur ce qu'on s'est dit avec lui, c'était constructif et productif, mais par rapport à elle... Elle était là pour me présenter le truc de manière on ne peut plus détaillée, avec des échanges purement techniques pour me tester.
    Etonnamment, je suis resté particulièrement professionnel. Le fait est qu'ayant troqué mes lunettes de soleil pour mes lunettes de vue, j'aurai eu du mal à faire passer un regard plongeant entre ces deux magnifiques fruits de la passion devant moi.
    Étonnamment surtout, le regard de Mariane était, m'a-t-il semblé sur le coup, particulièrement intense. Ses expressions du visage, aussi.
    De regard de braise en petit coup de langue sur la commissure des lèvres, de petit sourire en coin quand je lui parle/réponds au petit regard furtif vers ma bouche, les hochements de tête liés à ses grands yeux gris bien ouverts, bon... J'ai tendance à me faire des films parfois mais put**n, je dois reconnaître que j'aurai bien sorti le boss par la peau du cul, fermé à double tour la salle de réu, et serai parti pour essayer tous les recoins de celle-ci avec Marianne.
    Trêve de plaisanterie, l'entretien se passe donc idéalement, je pense très franchement avoir réalisé les moves parfaits, répondu ce qu'il fallait quand il le fallait... Je suis optimiste.
    Effectivement, ce sera confirmé quelques jours plus tard: à la fin de la semaine du premier mai, on me l'annonce, je suis pris. Début... le 9 mai. Pas trop le temps d'niaiser !

    Premier jour, c'est Marianne qui m'accueille. Mon N+1 est en congés jusque semaine prochaine, mon N+2 est présent mais il disparaitra rapidement.
    L'ambiance étant plus détendue qu'en entretien, forcément, et j'ai donc le temps de l'admirer bien plus en détail.
    Elle est juste canon. Vraiment, elle a tout pour elle, la description faite un peu plus haut est toujours d'actualité, on dépasse le 9/10, j'ai du mal à imaginer ce qu'est une 10/10 mais elle s'en approche, dangereusement.
    Très franchement, je me suis dit, lors de notre discussion à mon arrivée, que je ne devrais pas trop déconner quand même. Le taf c'est le taf, je n'ai jamais été adepte du no zob in job, mais là... je n'avais pas spécialement envie de mélanger le cul avec le poste de ma vie jusque là, donc, mollo.
    Élément qui a son importance: son décolleté était toujours là. C'était absolument vertigineux, je me suis senti tel un candidat de Fort Boyard prêt à sauter à l'élastique pour récupérer l'indice manquant pour faire gagner des dizaines de k€ à son association. Toujours pareil, je ne pouvais que peu l'admirer de manière discrète mais bon... Un bien bel oreiller pour des nuits douces, bien que chaudes, assurément.
    Les deux premiers jours étaient donc de la découverte, des équipes, des services... Marianne est souvent avec moi, le contact passe vraiment bien, c'est de très loin le meilleur accueil qu'on m'ai fait professionnellement parlant.
    Elle soumet l'idée d'aller boire un canon avec ceux motivés le soir, vendredi, pour apprendre un peu à se connaître. Perso, ça me faisait un peu tôt, je venais d'arriver, je propose ainsi de le faire plutôt le vendredi d'après. Surtout qu'ayant compris que mon N+1 était plutôt friand de ce genre de choses, autant qu'il soit là.

    Ceci est une ellipse.

    On va passer sur la semaine suivante qui se déroule, mais je sens, au cours de celle-ci, un petit truc de la part de Marianne dans sa façon de me parler et de me regarder, c'est assez discret mais visible néanmoins. Je me dis que je dois me faire des films, ou qu'elle essaie juste de me mettre à l'aise car tout frais dans la boîte. Bon...
    On se retrouve donc, le vendredi à 18h et quelques, à aller picoler dans Paris tous ensemble, dans le cadre de mon intronisation.
    Je pensais que nous ne serions qu'une poignée, on se retrouve à une quasi-vingtaine, ce qui est plutôt cool. La boîte est plutôt réputée pour la relative jeunesse de ses effectifs et de son esprit, c'est vrai que je le ressens bien. Ou alors, ils sont tous au courant de mon pseudo ici... 
    La soirée est juste au top. J'apprends à connaître un peu tout le monde, mon chef est là mais ne restera pas toute la soirée, d'ailleurs une bonne partie nous quittera d'ici 23H. Il ne reste que 6 valeureux à picoler après cela, dont Marianne et moi, donc.
    L'alcool aidant, les discussions se font plus lâches, les langues se délient. L'un des loustics nous raconte sa première expériénce homo, l'autre comment il s'est retrouvé complètement défoncé sur le toit d'une grange à ne plus savoir en descendre, et à en pisser dans la gouttière, et Marianne nous avouera qu'elle a eu une fois une expérience avec une nana, anecdote qu'elle clôturera par un sublime "J'AIME LA BITE C'EST COMME CA" hurlé en plein milieu du bar, ce qui suscitera l'hilarité générale (et un interêt certain de ma part ).
    Le temps passe, les derniers héros sont Fred (prénom falsifié ici également mais j'avais envie de rendre hommage à un membre de Top Moumoute, chouchou de ce forum, chantre de la gentillesse et du respect, mais aussi - et désormais surtout - réputé pour son suçage de boules d'employé du mois modèle), Marianne et moi.
    On est tous les trois bien pompettes, pas ivres mort mais on sent bien qu'on commence à suer de l'alcool bien plus que de raison.
    L'heure de rentrer arrive, Fred habite à 3 stations de métro, perso, je suis bon pour rentrer en taxi dans ma campagne, mais Marianne n'est pas très chaude à l'idée de rentrer en métro à Boulogne. Du coup, je lui propose que nous prenions le taxi ensemble jusque chez elle, puis je continuerai ensuite, faisant fi de toutes considération et logique géographiques. C'est un oui franc et massif, on y va.
    Arrivés à Boulogne, elle sort du taxi, je la raccompagne à sa porte rapidement, pensant (naïvement) que cela allait durer quelques instants.
    Le chauffeur de taxi est venu me chercher au bout d'un - long - moment, j'avais ma langue sur la glotte de Marianne depuis X temps maintenant, à demi sur le trottoir, à demi dans l'entrée de son bâtiment. (je pense avoir battu un record de tarif pour un Saint-Lazare / Boulogne).
    Et oui, donc, c'était le moment du gros patin.
    Comment cela s'est fait, honnêtement, je ne m'en rappelle pas trop. Je crois qu'elle a voulu me remercier, quelque chose comme ça, puis:

    Ma foi, on va pas se mentir, mon égo a pris +20 de niveau en quelques instants, les considérations professionnelles sont désormais très loin, tout ce à quoi j'aspire, c'est clairement une séance de déglinguage en règle.
    En règle... Beh ouais mon con, manque de bol, c'est pas la bonne période. Elle me le fait, de manière très délicate, comprendre lorsque l'on se retrouve sur son canapé, à discuter entre deux pelles.
    Mais aucun souci pour moi. Elle me propose, toute gênée, de rester dormir ici, si je n'ai pas envie de rentrer à 4000 kilomètres d'ici. Ce que j'accepte volontiers. A ce moment-là, mon oeil d'aigle méfiant fait le travail, analyse du périmètre afin de voir si indices d'un éventuel monsieur Marianne. Visiblement, pas. Etrange, nous n'en avons pas du tout parlé en plus durant la soirée, ce qui était clairement une erreur professionnelle de ma part. J'aime le risque, visiblement.
    Je prends une douche, elle prend la sienne, je n'ai bien évidemment pas de change, je me retrouve donc à sortir de la salle de bain en caleçon et chemise de nuit d'un rose absolument dégueulasse et pas à ma taille. Niveau aisance, on a vu mieux, mais bon, heureusement que la couette a pris le dessus en se couchant.
    La règle, c'est la règle mais... Rien n'empêche de s'amuser. Evidemment au lit, la température a de nouveau très vite grimpé, et niveau boobs, je n'ai pas été déçu par ces deux monuments que j'avais, alternativement, en bouche et en mains. Un fantasmagorique 100D (pour une nana qui dépasse de peu les 170cm, j'vous laisse imaginer), bien ferme, mais doux à la fois, très agréable à caresser, à embrasser, à toucher, tout simplement. Je n'en reviens encore pas d'avoir pu, en 10 jours même pas de boulot, me retrouver avec cette merveilleuse créature au pieu alors que nous étions simplement destinés à bosser ensemble. J'aurai bien, au terme de cette petite séance d'excitation, proposé de l'anal, mais pour une première fois, le peu de lucidité qu'il me restait a bien fait son travail. Bon, bien évidemment, je me suis goulûment fait sucer, une pipe ma foi fort bien exécutée, du léchage de gonades au titillement du gland, du bout des lèvres au fond de la gorge. Une éjac plus tard (pas de seins, pas de faciale pour commencer, mais on ne va pas se plaindre), nous nous endormons... Enfin, moi pas tout de suite. Je viens de réaliser que je venais de mettre un terme à ma période d'abstinence qui m'avait tant inquiété, autant dire que je n'ai pas vraiment regretté, et que je ne fleurirai pas sa tombe. PAS RIP ABSTINENCE DE m**dE. 
    J'ai dû partir le samedi matin (enfin, matin...), un peu comme un voleur, non pas car je me sentais mal, mais parce que j'étais censé retrouver des amis à 10h. Je les ai retrouvé à 15h, le temps de rentrer chez moi pour me changer et repartir faire une heure en bagnole.
    Avec Marianne, les jours qui ont suivi au boulot étaient parfaitement normaux. Elle ne semblait pas gênée, moi non plus, je me demandais juste quand nous pourrions remettre ça...
    Milieu de semaine, je reçois un message sur skype. "On sort dîner"?
    Et la machine est lancée.
    Rien de mieux pour deux soiffards aimant la vie comme nous que le Volver. On a mangé et bu comme il le fallait, c'était un vrai, super, premier rendez-vous. Nous apprenons à nous connaître vraiment, nous disons pas mal de choses, et effectivement, Marianne est seule. Depuis un moment, même, maintenant. Tout au plus, quelques histoires de cul. Elle est restée très longtemps avec son précédent mec, mais un gros problème s'est posé entre eux (j'ai plus de facilité à parler de ses boobs que de ses soucis perso) et l'histoire s'est arrêtée net.
    Elle m'invite de nouveau chez elle pour la nuit, ce qui implique que nous arrivions au boulot ensemble le lendemain. Ca, je ne le souhaite pas, elle non plus. On s'est donc mis d'accord pour arriver en décalé. 
    Pour la nuit, cette fois, j'ai chatté. J'avais prévu d'aller au sport le midi, ce que je n'avais pas fait, du coup, j'avais du change dans mon sac de sport que j'avais pris pour ramener à la maison, à la base. Un autre costard était présent au bureau, donc, aucun souci pour cette fois-là.
    Cette fameuse nuit... D'antolo.
    D'abord, dès notre arrivée. Elle m'a sauté dessus. La résultante a été de la prendre sur sa table à manger, la jupe relevée, le string à ses chevilles, les bas noirs épousant parfaitement ses jambes... Et ça, put**n, c'est mon truc. Les bas (si un jour je vous invite chez moi, mettez-en si vous voulez vous faire enc**er ). Cheveux tirés d'une main, l'autre main sur la bouche, je pense que les voisins du dessous ont kiffé entendre la table secouée comme ça à minuit passé.
    Ensuite après la douche, au pieu. Là, le champ des possibles est forcément plus large, mes hormones ont repris le dessus X1000, comme si elles avaient des siècles à rattraper. Les siennes aussi visiblement, en revanche je pense que ses voisins vont vraiment nous détester. Elle est TRES TRES PEU DISCRETE. De la défonce pure et dure, ses seins brinquebalant dans tous les sens tout en gardant une certaine logique arithmétique au gré de mes coups de queue. 
    Au matin, j'aurai droit à une ressucée (LEL) de notre première nuit ensemble, avec deux toppings en plus. Le jeu avec ses seins (put**n, je me suis presque senti petit à côté) et une final en apothéose, avalé avec gourmandise.
    Depuis, au taf ça se passe parfaitement, avec elle quand nous nous voyons également, ce qui arrive assez régulièrement en ce moment. Je reste un plan cul pour elle, elle reste un plan cul pour moi.
    Nous nous entendons parfaitement, le côté boulot que je pensais être un frein pour cette histoire ne l'est pas, pour le moment, tout est correctement sectorisé, aucun souci. Reste à voir sur la durée...
    Sur le plan humain, cette nana est absolument merveilleuse. Des histoires de fou, une culture dantesque, des centres d'interêt dans tous les sens, une soirée, un repas, une pause ou une balade avec elle sont des moments parfaitement délicieux.
    Il y a d'autres petites anecdotes croustillantes, que je révèlerai un jour, peut-être...
    Peut-être, oui. Mais peut-être pas. Dès fois que ce soit la bonne.
    Allez, bisous les potos.
     
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    jogjeg reacted to Pass Taga in Real Post 2   
    Bon, le Real ne va pas bien.
    Trop de haine, trop de rancoeurs. Trop de @jou0eurvictimisé, trop de @MagicEdikatorturé.
    Ressaisissez-vous, nom de Dieu.
    Je vais tenter l'expérience de la CSB LONGUE: une touche de romantisme agrémenté d'une larme d'amour dans ce monde de haine qu'est devenu le CP.
    (à cet instant précis de ma rédaction, j'en ai déjà plein le cul de me relire, donc vous, modeste lecteur assidu du Cleube Poukaire, j'imagine même pas)
     

     
    Milieu des années 90. 
    Bibi, pré-adolescent d'une petite dizaine d'années, est plutôt un gentil garçon. Un caractère à la con, un peu solitaire, poussé par ses parents à bien travailler à l'école. C'est super, mais on a vite fait de passer pour le mange-boule des profs, ce qu'il s'est bien évidemment passé (passer pour le mange-boules hein, pas déguster du testicule au poil un peu blanchi - j'habitais le sud-est bordel, pas le nord). Ce qui ne m'a quand même pas empêché de passer une pré-ado et une adolescence heureuse, avec les copains et à acheter tous les mercredi (enfin faire acheter par Pépé et Mémé, que j'embrasse s'ils me lisent de là-haut) les magazines Atlas sur les dinosaures.
    (ceux-là, avec le squelette du T-rex (puis du tricératops) en plastique phosphorescent la nuit):
     
    Forcément, à partir de cet âge-là, on a la sève qui commence à monter: on commence à regarder les p'tites copines, a se dire qu'une est jolie, que l'autre on lui ferait bien un bisou... enfin, le cliché total, quoi. (Fort heureusement, bibi n'en était pas au point de renifler les culottes de tata Chantal comme @Pussy Magnet).
    Voilà comment commencent mes années collège. 
    Bien évidemment le programme contenait du français, et pour les "têtes", du latin.
    Arrivé en 4ème, j'avais un peu d'avance (thin brag): j'avais 11 ans, et nous étions donc en 1995 . Rentrée scolaire, tout se passe bien. Les profs changent quelque peu par rapport aux deux années précédentes, et notamment celle qui sera ma prof de français et de latin pour les deux années à venir.
    Je ne vous cache pas qu'étrangement, autant aller en cours me pétait déjà les burnes à l'époque, autant retrouver les copains (mais surtout les copines Khaouthar  - la petite beurette sur qui j'ai renversé un jour un plein thermos de chocolat chaud au cours d'un voyage scolaire en Angleterre) m'éclatait , et retrouver la-dite prof de Français/Latin m'excitait déjà.

    put**n, 11 ans.
    J'avais déjà la gaule en fantasmant sur cette femme.
    C'était une jeune prof à l'époque (25 piges), et bordel... J'étais amoureux.
    Alors, il y avait quelques spécificités physiques qui ont fait que.
    Déjà: SA PAIRE DE NIBARDS BORDEL: une paire d'obus les amis, à faire passer les seins de @General_doc2pour des oeufs au plat, sans déconner.
    Ensuite... SA PAIRE DE NIBARDS put**n: c'était beau, c'avait l'air ferme - même si Madame était quelque peu potelée ce qui me plaisait déjà à l'époque (j'ai pas trop changé là-dessus c'est marrant) - et emplissait mes rêves de douceur dans un océan de lait.
    Continuons avec... SA PAIRE DE NIBARDS CRENOM DE NOM   C'était pas du Christina Hendricks, mais ma foi, on s'en approchait quelque peu.
    (pour ceux qui ne visualisent pas:)
     
    Enfin, bah elle était hyper mignonne quoi: brune, pas forcément très grande... mais vraiment, je l'adorais. Et puis elle avait un petit tic au niveau des yeux... C'était trop chou.
     
    Bon,  2 ans avec elle du coup, mes notes étaient au 7è ciel, un peu comme moi quand je pensais à elle. 
     
    Evidemment, nos chemins se sont séparés fin de l'année scolaire 1997, une fois que j'ai quitté le collège pour aller au Lycée...
    MAIS : 

     
    Nous sommes début juin.
    Mon avenir pro se décante, ma vie perso idem, je suis libre et célibataire. Je vis, je profite, j'ai perdu pas loin de 80kg - sans opération, à la force du poignet et de la volonté - en chialant ma race au sport aussi), et après une petite chirurgie il y a quelques mois pour tout remettre decker, je me sens tel un requin prêt à sauter sur la moindre sirène potable qui se présente à portée de mes dents. Ça fait bien longtemps que je  n'avais pas autant baisé, d'ailleurs.

    Le temps de revenir en région parisienne courant du mois d'août, je compte les jours avant la date fatidique où je vais devoir, de nouveau, quitter mon sud-est natal.
    Mais...
    Je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours pensé à ma prof, durant toutes ces années. De temps en temps, je me disais que j'aimerai bien la revoir, que j'aimerai savoir ce qu'elle est devenue... j'osais pas, étant un gros porc dégueulasse durant des années, j'ai jamais osé franchir le pas.
    MAIS LA BORDEL  j'ai du temps à tuer, allons essayer de la retrouver!
    Je n'ai pas eu à chercher très loin, finalement: Google étant un de mes amis les plus fidèles, il a été très vite constaté que Madame avait quitté mon collège de l'époque pour aller enseigner Latin, Philo et Français... Bah dans le lycée dans lequel je suis allé! Bordel, t'aurais pas pu le faire en même temps que moi!
     
    Ni une, ni deux, peu de temps avant les épreuves du bac, je me pointe au lycée, pensant que ce serait un peu plus cool pour discuter , tout ça.
    J'y vais, tranquillement, à 9h.
    Un coucou à mon ancien prof de Maths, toujours là depuis le temps, et je me rends à la vie scolaire pour savoir si ma prof bossait ce jour-là.
    OUI BIBI, elle est là, salle 303!
    Je vous avoue que j'apprends ça à 9h20. 
    Et qu'un doute m'habite soudainement. C'était en 1995/1996 tout ça. Il y a donc plus de 20 ans, quand même. Même si cela me ferait plaisir de la revoir, parce que je crois qu'elle m'aimait bien à l'époque et que j'adorais ses cours, est-ce que quelque part, je ne prends pas le risque de casser 25 ans ou presque de fantasmes?

    Bon, rien à branler, je prends le café et j'y vais, on verra bien.
    La pause de 10h retentit. Je suis devant sa salle de classe. Bizarrement j'ai une bouffée de chaleur, le coeur qui s'emballe... Ca me fait HYPER bizarre de revoir quelqu'un qui me connait depuis autant de temps et qui ne se souviendra probablement pas de moi. Mais bon...
    La porte s’entrouvre... quelques élèves en sortent... puis plus rien.
    Je passe la tête à travers la porte.
    Et je la vois.
    Bordel... vous voulez que je vous dise?
    Elle est encore plus CANON qu'à l'époque. Sûrement grisé par l'excitation des retrouvailles, je l'admets, mais... De tout petits kilos en moins, sa paire de nibards est toujours là (peut-être un centimètre plus bas qu'avant, mais le temps ayant fait son oeuvre, la gravité aussi...) et tout aussi volumineuse ou presque, et je vois qu'elle a toujours son petit tic du regard pendant qu'elle discute avec une élève... Qui finit par se barrer. L'âge ne l'a vraiment pas marqué, c'est ouf.
    OH put**n. JE VAIS ETRE SEUL FACE A ELLE. PERDS PAS LA FACE MEC.
    Je toque sur la porte ouverte, elle lève les yeux sur moi. "Oui? je peux vous aider?"
    Et là... Un blanc. Un énorme blanc. Je bafouille une connerie genre "bonjour désolkfhdjkhdfjksé de vous déranghehehe" en devenant aussi rouge que le sexe turgescent de @Didadidadumquand il se fait couper les cheveux et là, elle me fixe. Avec ses  yeux tout noirs là... Je perds totalement mes moyens.
    C'a duré une seconde, mais elle a semblé une éternité: je finis par lui lancer un "Bah en fait on se connaît, je vous avais eu comme prof il y a très longtemps et comme j'ai vu votre nom en passant voir un ancien professeur ici...  je me suis demandé si je n'allais pas vérifier que c'était vous... ".
    Et là... un sourire. Un grand sourire!
    "Je ne me souviens pas de votre nom, mais votre prénom, c'est Cyril, et c'était au collège machin , il y a un petit moment. Cela me fait plaisir de revoir mes anciens élèves! ".
    Bon, mon coeur fait boum, je me demande même si je n'ai pas eu une demi-molle parce que bon... Bah ça m'a rappelé plein de souvenirs, et puis... Elle a beau approcher la cinquantaine désormais... Elle a toujours un truc qui me fait vibrer... je m'en suis rendu compte de suite... Et le temps a sûrement eu moins d'emprise sur elle que sur moi , la chanceuse ^^.

    Je fais bref, on papote un peu , qu'est ce que vous devenez, et vous, on prend un café en salle des profs, et on planifie d'aller boire un verre quelques jours plus tard.

    Ce que nous fîmes. Un mardi.
    Et bien, c'était probablement l'un des meilleurs moments que j'ai pu prendre depuis un moment. OSEF mais on a pas mal discuté, chacun de nos vies respectives.
    Et... Quelque chose sonne doux à mes oreilles.
    Bien évidemment, la situation familiale de Madame vient sur le tapis. Elle est séparée de son mari - 2 enfants - et je vois bien une certaine tristesse dans son petit regard qui clignote (ça, je ne m'en lasserai jamais). Effectivement, construire une famille et se séparer de son compagnon, pour une femme j'imagine que c'est quelque chose d'assez douloureux.
    Douloureux, certes, et puis surtout... pas du tout une situation que certains crevards du CP s'empresseraient d'utiliser à leur propre fin.
    ...
    ...
    ...
    Je suis du CP, put**n. REPREZENT COCO NE DECOIS PAS LA FRANCE DU POUKAIRE.
     
    Deux (ou trois...) cafés, puis verres plus tard (RDV à 15h, fin à... 19h)... il est déjà temps de se séparer.
    On se tutoie désormais, je vois qu'elle a passé un bon moment, moi aussi, tant pis, je tente le truc:
    "Ecoute, c'était un super moment, mais 23 ans, cela en fait des choses à raconter: je te laisse mon numéro, si jamais un soir tu veux prendre l'air, sortir boire un verre ou dîner, cela sera avec plaisir... Bon, en revanche je m'en vais bientôt vers de nouvelles aventures, donc mon offre est à durée limitée" avec un clin d'oeil de crétin derrière. J'ai regretté dans l'instant, je me suis dit que je venais de piétiner le truc... bref.
    "J'en prends note, je te tiens au courant" avec un grand sourire. Et nos chemins se séparent.
    Je n'ai pas attendu longtemps. 21h, le téléphone qui vibre: 
     
    Bon bah là, comme diraient  Laurent Blanc et Fabien Barthez: la gigite. 
    Quelques jours passent, de petits textos par-ci, un ou deux coups de téléphone par-là, nous nous lançons un soir. Les minots sont chez le papa, pas d'horaire à respecter, cool. J'ai hésité sur la tactique à adopter: cette femme est un amour (vraiment), je n'ai pas envie d'être un conn**d, MAIS si y a ouverture, je serai bien con de ne pas y aller. Je proposer de passer la chercher, chose qu'elle accepte. Je tente le resto un peu huppé, qui me semble correspondre à son style MAIS également qui laisse la porte ouverte à un bon plan baise, tant qu'à faire... Oui, j'admets qu'à ce moment précis, je me vois bien tenter le coup.

    La soirée est délicieuse: on mange bien, on boit très bien (mais de manière raisonnable, faut prendre la route ensuite), les discussions sont un régal et le temps file à une vitesse proche de la lumière.
    On ne va pas se mentir: le contact est parfait, je crois qu'elle a vu la bite que j'avais au fond d'un de mes yeux et sa vulve dans l'autre (je suis pas sûr de la tournure de ma phrase... m'enfin vous avez compris). Je le porte sur la gueule qu'elle me plaît et qu'elle m'intéresse.
    Et objectivement, je vois parfaitement qu'elle est intéressée également. On va passer sur le détail de la soirée, 2 personnes qui s'apprécient et qui ont des trucs à se raconter, voilà.
    Le repas se finit , on rentre. Sur le trajet, vient sur le tapis le "qu'est ce qu'on fait maintenant? On rentre? On boit un dernier verre et je te ramène?".
    On se décide, d'un commun accord, d'aller finir la soirée chez elle.

    Et bien les amis...
    On arrive, on se pose tranquillement... je sens l'atmosphère parfaitement détendue, on s'enfile un verre et...
    Je suis incapable de me rappeler qui a fait le premier pas mais on se rapproche, on s'embrasse.
    Je vous le dis tout de go: j'ai déjà la trique. Bordel, ça m'arrivait quand j'avais 16 ans ça, pas maintenant! a ce rythme-là je vais en foutre plein le calebard avant même qu'elle me l'enlève.
    La température monde de plusieurs degrés d'un coup. OK, toi t'as envie d'un jeunot, moi j'ai envie d'une MILF (@youporn style), allons-y gaiement.
    On se chauffe sévèrement, des baisers un peu partout, des mains un peu partout également, j'arrive enfin à toucher ce sur quoi j'ai du me branler X fois: ses put**ns de nibards. Mon Dieu, j'avais l'impression d'être le Roi Arthur qui trouvait le graal.
    Effectivement, l'âge et la gravité ont travaillé dessus mais très sincèrement, à 49 ans (49 put**n, new record pour moi) je souhaite à toutes les nanas d'avoir des engins pareils. Et encore fermes malgré tout. De quoi bien s'amuser.
    La nuit de baise qui s'en est suivie est probablement dans le top 5 de celles que j'ai pu passer. Dans le désordre... Une pipe de l'espace, j'avais l'impression d'être Dave Gahan au Rose Bowl de Pasadena en 93, une sensation d'ultra puissance: une langue hyper experte, un fond de gorge très accueillant, deux mains me triturant les burnes telle Mamie Suzanne à Motus...
    Je l'ai probablement cunnilinguée comme jamais on ne lui a fait: la jolie éjac dont elle m'a gratifiée faisant foi... OK femme fontaine, on vient décidément de cocher nombre de catégories du site porno référence, ça me plaît.
    Niveau cul à proprement parler...c'était brutal, sauvage, limite violent: j'étais griffé partout, elle avec des plaques rouges partout sur le cul et là-encore des tas de griffures, il n'y avait pas de corde hélas pour ligoter l'un ou l'autre mais nos deux paires de poignets étaient rougies à force de se les maintenir pendant que l'un baisait l'autre et vice-versa.
    J'aurai du mal à retranscrire ce que j'ai ressenti, j'ai dû me retenir plusieurs fois pour pas juter tel un ado de 17 ans qui se fait triturer la nouille pour la première fois, et...
    Croyez-le, croyez-le pas, le bouquet final de cette première fois avec elle aura fini de boucler la boucle...
    Sentant que la sève montait (vous savez, la sève dont je faisais état en préambule de mon histoire), elle fini par se relever alors qu'elle agitait le bassin sur ma queue depuis de longues minutes, saisit mon manche à pleines mains et accompagnant ses gestes de légers coups de langue sur mon gland qui devait approcher les 50 degrès celsius... me fait finir sur ses seins...
     
    Je ne vous cache pas la satisfaction qui fut la mienne après ce moment de bonheur absolu.
    Et vous savez quoi?
    On a remis ça. Une fois... deux fois... deux jours après... un jour après...
    J'en regretterai presque de repartir d'ici dans quelques semaines.
    Mais elle est heureuse. Et moi aussi. Mine de rien... Je n'ai peut-être pas la plume de certains ici, mais je peux vous assurer que ce sont des moments qui me marqueront longtemps.

    Croyez en vos rêves d'ado les copains, bisous
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    jogjeg reacted to camerasilence in Real Post 2   
    Ptain hier soir avec 2 potes on demande kkes clopes dans la rue et la un gars beaucoup trop tendu arrive et envoie chi** mon premier pote. Bon on a l'habitude  on va pas se mentir, et puis ces types nous rapellent aussi que l'argent fait pas le bonheur. Bref mon second poto, un peu plus loin, qui avait pas vu la scène demande a son tour au type qui lui répond en mode petite bourgeoise des années 90 "'ya marqué bureau de tabac ici? jcrois pas naaan"
    ducoup pas pu résister a lui demander moi aussi lol mais le gars a completement vrillé il a failli me buter, il criait que j'avais pas de shoes ou un truc comme ça j'ai rien compris.
    Pays de fou
     
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    jogjeg reacted to SuperCaddy in World Series Of Poker 2019 : les infos essentielles   
    News WSOP : Paul-François Tedeschi runner up du 3 000 $ H.O.R.S.E. Il s'en est fallu de peu pour que la fête soit totale ! Paul-François Tedeschi met un point final à la belle copie française de l'été en se hissant à la seconde place du 3 000 $ H.O.R.S.E. des World Series Of Poker. Dominé en heads up par le Russe Denis Strebkov, le Corse empoche un peu plus de 127 000 $.
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    (crédit : Winamax)
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    jogjeg reacted to SuperCaddy in World Series Of Poker 2019 : les infos essentielles   
    Breaking News WSOP : et de trois bracelets grâce à Ivan Deyra ! Après Thomas Cazayous et Jérémy Saderne, Ivan Deyra referme de la plus belle manière l'été des Français à Las Vegas. Du haut de ses 25 ans, l'ambassadeur de Winamax met la main sur le premier bracelet de sa carrière. Ses supporters ont une fois de plus fait trembler les murs du Rio.
    [...] Lire la suite…




    Cocorico ! (crédit : Winamax)
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    jogjeg reacted to Adidou in Coverage WSOP Circuit Marrakech 2019   
    Fausto apprend l'arabe
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    jogjeg reacted to Adidou in Coverage WSOP Circuit Marrakech 2019   
    Les aventures de Fausto à Marrakech
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    jogjeg reacted to cosmictrip in Coverage WSOP Circuit Marrakech 2019   
    Marrakech garde la pêche A quelques 9 320 km de Las Vegas, un autre paradis du jeu a ouvert ses portes pour accueillir un festival de poker aussi splendide qu’incontournable. En termes de chaleur, de dépaysement et d’ambiance nocturne, l’endroit n’a rien a envier au Nevada. Baissez juste légèrement les buy-ins, ajoutez y une petite touche orientale et vous y êtes. Mesdames et Messieurs, bienvenu au WSOP Circuit Marrakech.
    Skippé par Winamax qui a délocalisé son Sismix à Lloret Del Mar pour une édition qui a explosé tous les records, le Es Saadi a mis les bouchées doubles sur les autres évènements poker : Deux étapes des WSOP-Circuit dans la même année ! Du jamais vu dans l’histoire des World Series of Poker. Entre temps, le luxueux casino de l’Hivernage gardait le rythme avec une édition très réussie du Wonder 8 et même pas trois mois plus tard, nous voilà de retour dans cette même poker room pour un festival historique, puisqu’il s’agira du 50e tournoi international organisé au Casino De Marrakech. Le tout pendant que les WSOP fête leur 50 ans. C’est beau.
     


    Les conditions toujours très difficiles du Es Saadi, avant de s'atteler aux tables du Palace.
    Avant de parler tournois, stacks, flips et de savoir qui s’est distingué dans ce début de festival, petit rappel de ce que vous trouverez au menu de ce coverage à la sauce CP :
    Comme d’habitude, un récit palpitant des péripéties pokeristiques qui animeront le Es Saadi, par votre humble serviteur Cosmictrip, bien content d’avoir troqué sa doudoune de Rozvadov contre une tunique marocaine bien plus légère et agréable à porter. Deux CPRadios concoctées par les inénarrables @ShiShiet @Comanchequi poseront leurs bagages à Marrakech ce jeudi pour vous proposer deux émissions d’anthologie. Quelques vidéos signées par le magicien @Adidou qui, armé de sa caméra, vous montrera les trésors et la folie de Marrakech. Avec mon collègue vidéaste, on s’est déjà aventuré ce matin dans le dédale du souk, histoire de se mettre en jambe avec un petit tajine d’agneau et de se perdre dans le folklore inimitable de la place Jemaâ El-Fna. Tandis que je débute l’écriture de ce coverage, @Adidous’active sur Final Cut. Ca pianote énergiquement dans la salle de presse, tandis que derrière la porte, les joueurs débutent leur combat du jour : Le Day 2 du Deepstack à 6 000 MAD (540 €) et l’ouverture du High Roller à 20 000 MAD (1 800 €) qui se dénouera demain.

    Les joueurs commencent déjà à s'écharper sur le High Roller où l'on devrait voir la crème du poker local
    Un programme de ouf pour une édition exceptionnelle. Servez vous donc un petit thé à la menthe, installez vous confortablement et venez profiter avec nous de ce festival de rêve sous le soleil marrakchi. Ca va être genre historique.
     

    Petit échauffement vocal avec mes amis musiciens de la Place Jemaa El Fna
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    jogjeg got a reaction from Scoubidoubiboy in Dans la tête d'un pro 2019 : les WSOP & PCA avec le Team Winamax   
    Le coup avec 66 est un easy call (on est battu que par 88). Le mec peut reshove quelques combos de FD, de temps en temps (rarement) il y a des craquages inexplicables. Obv sur cet épisode Romain a run plutôt good mais tout les coups sont archi standard. Je trouve qu'il a très bien joué et juste eu de la réusssite.
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    jogjeg reacted to SuperCaddy in World Series Of Poker 2019 : les infos essentielles   
    Breaking News WSOP : Thomas Cazayous offre à la France son premier bracelet de l'été Thomas Cazayous ajoute son nom à la liste des champions français des World Series Of Poker. Cet habitué des tables de cash game en ligne s'impose au terme du 3 000 $ Six-Handed et met la main sur un magot de 415 000 $. L'été commence bien !
    [...] Lire la suite…




    (crédit : Thomas Hochstetler)
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    jogjeg got a reaction from olbatar in Dans la tête d'un pro 2019 : les WSOP & PCA avec le Team Winamax   
    Bien kiffé cet épisode. Vraiment pas fan de son NYBR avec paire de 3 par contre.  Comme il le dit lui même au début du coup il y a aucun cas où il flat ces premiums étant donné qu'il a déjà 3bet tonka 3x. Du coup, il rep toujours pas si strong quand il bet 10k et le risk/reward me paraît mauvais.
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    jogjeg reacted to ALEX777 in Dans la tête d'un pro 2019 : les WSOP & PCA avec le Team Winamax   
    Très très bons les 2 épisodes avec Romain pour l’instant, un régal 
    Il a plein de spots sympas et il touche pas mal c’est sûr, mais il est présent aussi bien mentalement que techniquement, les sizings sont propres, les explications très claires et il dévie même des standards quand il faut, franchement je trouve ça top pour l’instant 
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    jogjeg reacted to Gab-X in Coverage Sismix Costa Brava 2019 par Winamax   
    This moment change is everything :
    Vidéo signée GabX
    Extrait du film : On continue à l’appeler Trinita.
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    jogjeg got a reaction from olbatar in Dans la tête d'un pro 2019 : les WSOP & PCA avec le Team Winamax   
    Bien kiffé cet épisode. Vraiment pas fan de son NYBR avec paire de 3 par contre.  Comme il le dit lui même au début du coup il y a aucun cas où il flat ces premiums étant donné qu'il a déjà 3bet tonka 3x. Du coup, il rep toujours pas si strong quand il bet 10k et le risk/reward me paraît mauvais.
  18. Oh my…
    jogjeg reacted to aargos in Dans la tête d'un pro 2019 : les WSOP & PCA avec le Team Winamax   
    La diction c'est un peu mieux mais il peut mieux faire. Romain, tu n'es pas en train de discuter avec tes potes en faisant cette vidéo, tu t'adresses à des centaines voire des milliers de personnes. Alors stp, sois pro aussi dans ta façon de parler et penses à nous! Merci!
  19. Like
    jogjeg got a reaction from olbatar in Dans la tête d'un pro 2019 : les WSOP & PCA avec le Team Winamax   
    Bien kiffé cet épisode. Vraiment pas fan de son NYBR avec paire de 3 par contre.  Comme il le dit lui même au début du coup il y a aucun cas où il flat ces premiums étant donné qu'il a déjà 3bet tonka 3x. Du coup, il rep toujours pas si strong quand il bet 10k et le risk/reward me paraît mauvais.
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    jogjeg got a reaction from olbatar in Dans la tête d'un pro 2019 : les WSOP & PCA avec le Team Winamax   
    Bien kiffé cet épisode. Vraiment pas fan de son NYBR avec paire de 3 par contre.  Comme il le dit lui même au début du coup il y a aucun cas où il flat ces premiums étant donné qu'il a déjà 3bet tonka 3x. Du coup, il rep toujours pas si strong quand il bet 10k et le risk/reward me paraît mauvais.
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    jogjeg got a reaction from olbatar in Dans la tête d'un pro 2019 : les WSOP & PCA avec le Team Winamax   
    Bien kiffé cet épisode. Vraiment pas fan de son NYBR avec paire de 3 par contre.  Comme il le dit lui même au début du coup il y a aucun cas où il flat ces premiums étant donné qu'il a déjà 3bet tonka 3x. Du coup, il rep toujours pas si strong quand il bet 10k et le risk/reward me paraît mauvais.
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    jogjeg reacted to Liebodar in [Série] Game of Thrones   
     
    . Ou comment critiquer un truc que tu n'as pas vu. 
    Désolé de ne pas être manichéen et de ne pas tout jeter sur cette dernière saison. 
    On a compris pour toi, tout est nul. 
    J'ai comme même le droit  d'avoir encore une fois aimé certaines scènes de ce dernier épisode et de ne pas en avoir aimé d'autres ou il faut vraiment que ce soit  soit de la m**de soit génial?
     Quel temps vous perdez pour un truc soit disant de la m**de. Mais en même temps, c'est tellement drôle de vous voir venir rager. 
     
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    jogjeg reacted to wanass in Real Post 2   
    True story je me suis fait abordé il y a juste une heure par un irlandais sur l'aire de Ressons sur l'autoroute A1 sens 2. C'est assez cocasse parce que j'avais jamais entendu parler de cette histoire avant de la lire ici il y a peu et je bosse dans le milieu autoroutier donc je suis tres souvent sur des aires et j'en croise un que maintenant.
    J'allais remonter dans ma voiture quand j'ai entendu le mec derrière moi me demander si je speak english, je fais yes bro, il se lance avec une voix tremblotante et me demander si je peux l'aider a régler un problème, je dis c est quoi le problème, et la il enchaîne sur je suis irlandais on m'a volé mes bagages j'ai insta pensé au real et explosé de rire. C'était un rouquin cheveux rasés assez grand chemise blanche bien repassée avec un nestea dans une main et une pastabox bolognaise dans l'autre, j'ai pas pris de photo mais je vous ai fait un petit portrait robot ci dessous qui pourra surement vous aider si vous le recroisez. J'ai dit unlucky i am a cpiste my friend i know the scam enjoy your pastabox et j'ai tracé.
    Si j'avais pas lu le scam sur cp je pense pas que je lui aurais laché de lardons par contre j'aurai surement perdu du temps à essayer de l'aider autrement donc merci aux lanceurs d'alertes du real. 

     
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    jogjeg reacted to Skip in Real Post 2   
    De retour du bloc y’a une grosse demi heure 💪
    ca à duré super longtemps à priori ils ont brûlé un Max de spots pour éviter toute récidive.
    j’attends le CR, j’espere qu’il sera moins long à venir que celui de @Fake
    bisous les zootards vous êtes au top 👌
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