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Zeloozer

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  1. va faire un coverage...

  2. I'll be back !

    Ah ah, cette fois-ci j'avais une vraie bonne excuse pour pas avoir posté ici. Non, c'est pas parce que j'étais en tilt après Vegas. Enfin pas que... Si, j'ai rejoué depuis ? Non, mais, c'est parce que... Bon, mais, j'avais vraiment un truc à dire en fait. J'ai bossé ces derniers temps sur un blog à moi. Et c'est à peu près fini. C'est pas qu'ici je me plaisais pas. Au contraire, ça m'a juste envie de donner de faire plus. Mon esprit malade a besoin d'entretenir sa mégalo. Là j'aurai un espace où je pourrais faire mes conneries et m'en prendre qu'à moi si personne vient les lire. Bon allez, j'arrête de causer, c'est www.zeloozer.com, facile ! Je me suis honteusement plagié moi-même. Une forme d'onanisme pervers. Bref. Viendez les potos, me faire un coucou, histoire qu'on continue les conneries ensemble. Eh, je lâche pas le CP. Je continuerai à m'y balader.
  3. Arf. J'ai envie de chialer... put**n le slip, on y était ! Next time bro' !
  4. Go le slip ! Go ! Si tu ships, je te colle direct dans mon blog ! Allez ramène l'oseille qu'on emménage dans un palace !!
  5. No country for a young man

    Si je m'attendais à ce que les papys flingueurs de Vegas aient autant de succés... En tout cas ça me réchauffe le coeur et me fait oublier que j'ai raté l'occas' de chatter sur la gueule à Negreanu. Allez, ce soir je vais faire pire que la canicule et zigouiller du vieux ! Tx guys !
  6. le fish pro tout court

  7. No country for a young man

    Ouais, bah l'effet Pépé la mitraille est garanti outre-atlantique aussi... Ce soir au César, la seule fois où il check un flop, c'est sur 754 rainbow, du coup j'ai push avec RDs, il avait 55... ZzzzzzzRRRRRRRGGGGGGGRRRRRRRRRFFFFFFFFFIIIIIIIIIIIIIOUUUUUUUUUUUUUUUU!
  8. No country for a young man

    Je me remet difficilement. Et il faut reconnaître que Vegas n'est sans doute pas la meilleure ville où passer du temps quand on est en tilt. Mais, faut avouer aussi que le niveau y est plus élevé que les années précédentes. Avant, je profitais de la faiblesse de certains joueurs pour compenser mes propres lacunes. Mes cibles préférées c'étaient les vieux ricains. Mais, là c'est terminé. Y a un gang du troisième âge qui sévit en ville et terrorise toutes les poker-room. Sérieux, c'est la panique et j'ose plus sortir avant 2H du mat' de peur de tomber sur l'un d'eux. Je vous en fais une rapide description, au cas où vous passeriez dans le coin, que vous soyez prévenu. Pépé la mitraille On le reconnaît à sa double paire de lunettes. Une pour essayer d'y voir quelque chose et une autre pour le protéger du soleil mais avec laquelle il y voit rien. Il les met l'une sur l'autre et passe sont temps à enlever la deuxième pour regarder ses cartes, le flop, tes yeux, bref tout. Mais, dès qu'il a vu ce qu'il voulait voir, il se replonge dans une cécité volontaire. Quant à son jeu, il est pas compliqué, il envoie une cartouche à toutes les streets. C'est le type pour qui bet pot, c'est slowplayer. Il se fout de savoir combien il a devant lui, combien tu as devant toi et combien fait le pot, il mise par poignée. Quand il est dans un coup, c'est simplement l'enfer. C'est une partie de roulette russe où y a 5 balles dans le barillet. T'es jamais tranquille. A moi, il m'a fait la misère. Ca a commencé dès le début par des relances à 15BB préflop. Puis par des CBet à 2 fois le pot... Facile à jouer ? Ah ouais, ok. Allons-y ! Alors quand t'as 60BB, qu'un short fait tapis à 4BB que pépé la mitraille paie de SB et que tu as 67s de BB, tu fais quoi ? Tu complètes ? Ok et sur un flop 456 rainbow, t'es bien ? Ah, ouais ? Bah, Pépé la mitraille, lui, il s'en fout que tu sois bien, il ouvre à 80BB et tapis. Et le pire, c'est qu'il est devant avec son D6... Ah, il faut attendre d'être max, c'est ça ? Genre avec les As en tête à tête sur un flop V84 ? Ca dépend de l'action ? Ok, bah tu fais quoi quand Pépé la mitraille qui a défendu de grosse blind, donk tapis ? Hein, tu fais quoi ? Bah moi je sais pas ce qu'il faut faire... Je sais juste que si tu paies, il aura VV... Pépé la mitraille, c'est un vrai tueur en série, à chaque fois qu'il dégaine c'est un massacre... Calamity Mamie Elle, je sais pas si c'est la femme de Pépé la Mitraille, mais elle est pas commode non plus. 70 berges, lunettes d'aviateur, la peau tannée par le soleil et des bagouzes plein les doigts. C'est tout juste si elle chique pas à table. Elle, son truc, c'est de joueur une main sur trois. Sauf qu'elle a toujours du jeu. Mais vraiment toujours ! Si Calamity Mamie relance 4 fois de suite, c'est qu'elle a probablement les As à chaque fois. Dans tous les tournois qu'elle fait, elle a 3 fois la moyenne au bout d'une heure et gagne tout les coups. J'ai bien essayé de la 3Bet pour voir comment elle réagissait, mais elle paye tout. Et après, vexée, elle donk tapis sur tout les flops... Genre, je 3Bet les dames, elle donk all-in sur AR5... Je 3Bet AR, elle donk all-in sur T65... Et quand, elle peut pas être devant parce que c'est moi qui ai les as, elle fait couleur max au flop avec son AKs... Franchement, j'ai pensé à coucher, mais c'est juste pas possible de jeter trois fois de suite quand elle donk à tapis sur mes 3Bet... Surtout avec les As... Non vraiment, elle porte bien son nom, l'avoir à la table, c'est juste une calamité... Grand-père barre de fer Lui, il est pas méchant. Il a un look de petit vieux sympa. Il tremblote quand il prend ses jetons et oublie tous les tours son ante. Il joue quasi aucune main. Il se laisse crever sans broncher. Il descend à 7/8BB et il attend. Il attend que tu relances à 2,2BB et que tu sois commit sur son push pour doubler sur ta gueule. Et Grand-père barre de fer, il est toujours devant pré-flop. Ca lui est pas arrivé depuis les années 60 et la fois où il a confondu le 2 de trèfle et l'As de trèfle, de partir derrière. C'est un roc inébranlable. Il en a rien à foutre de passer. Il en a rien à foutre de jouer que 4 mains dans tout le tournoi. Il attend, lui. Il est pas pressé. Et le fait que ça soit la bulle et qu'il lui reste que 5 blinds, ça le défrise pas. Toi t'en as 10 et tu sais plus quoi faire ? Il s'en cogne. Est-ce que tu dois push où attendre que le Grand-père rende l'âme ? J'en sais rien. Lui, il craquera pas en tout cas. Et si tu crois qu'avec AV de BB et 3BB left, il va payer ton push du bouton quand t'as AR, bah tu te fourres les doigts dans l'oeil. De toute façon la main d'après, il va toucher les valets et doubler, alors pourquoi s'emm**der ? En plus, Grand-père barre de fer il est gentil. Vraiment. Par exemple, il sera sincèrement désolé quand il va finir par te sortir à la bulle. Mais quand même, il ne pourra pas s'empêcher d'exprimer sa surprise face à ton tapis au bouton avec seulement 88... Il te restait quand même 7 blinds, c'était pas mal. D'ailleurs, il a bien pensé à coucher ses dames, mais bon elles étaient rouges et les dames rouges c'est sa main fétiche. Alors, il était obligé de payer, tu comprends... Gangsta papy Je termine par le meilleur de tous. Celui-là, faut vraiment l'éviter. Parce qu'autant les autres tu t'attends à ce qu'un jour la variance les punissent, mais Gangsta Papy, lui, y a qu'une fois qu'y sera cané que tu seras soulagé. Il joue au poker depuis 40 piges et on l'a jamais bluffé. Il sait toujours quand payer et quand coucher. Quand tu lui demandes pourquoi il couche les dames pré-flop quand t'as les rois, il te répond, texto, que sa femme lui a dit de se méfier des ladies. Et quand il paie avec les valets et que tu l'interroges à nouveau, il te répond, très placidement, que quand tu mises avec la main gauche c'est que t'as toujours une petite paire... Tu te demandes s'il débloque pas un peu ? Bah, en tout cas, quand il check-raise à tapis, tout le monde jette, même quand tu crois les mecs committés. Et faut pas déconner avec lui. C'est un truc à se retrouver la gueule fracassée à coup de canne dans Vegas Downtown. Quand tu vois Gangsta Papy jouer, tu te dis que Phil Ivey s'est déguisé pour te faire une blague. Il se trompe jamais le con. Et quand y en a un qui essaie de l'embrouiller, il en a pour son argent... Allez, pour la forme, je vous raconte une main : On est dans un petit satellite. Un truc de mickey où y a quelques tickets à gagner pour un tournoi à plusieurs dizaines de milliers de dollars le buy-in. Gangsta Papy, il a relancé UTG2. Il est payé par la grosse blind qui a l'outrecuidance de donker sur un flop R74 (je sais pas ce qu'ils ont avec le donk, les ricains, mais c'est un sport national). Là, tu sais déjà que le pauvre homme va prendre un coup de dentier. Gangsta Papy il est patient. Il attend. Il va juste payer le flop. Sur une turn anecdotique, il va continuer à juste payer. Et sur la river, doublette du roi, si le malheureux essaie de l'embarber, ça va mal se passer. Genre, s'il lui demande « What you got, Sir ? », une question bizarre, ambiguë, sans doute, pour connaître la taille du tapis de l'ancêtre, Gangsta Papy, lui, il va mal comprendre et répondre gentiment et instantanément «two pairs », comme si l'autre avait checké. Mais l'autre a pas checké, et pour cause, il a RD et choisit du coup de faire tapis comme un vicieux. Pas grave, Gangsta Papy va le payer avec AR et demander prosaïquement « Your Mum didn't tell you to never trust a poker player ? » J'en ai encore froid dans le dos quand j'entends sa voix légèrement tremblante répondre « Two pairs ». Quand je pense que je me suis offusqué que l'autre enfoiré profite ainsi de la crédulité d'un vieux bonhomme... J'avais même pensé à appeler le floor avant de voir la main de Gangsta Papy... Non, je vous le dis, à Vegas, il fait pas bon être jeune.
  9. No luck, no glory

    J'ai fini par arriver à Vegas. Je pourrai vous raconter le calvaire que ça a été, les heures de retards de l'avion, le plan « on a plus d'essence, on doit se poser à Madison pour faire le plein », le coup des mes valises perdues à l'arrivée, ou le summum, le macdo ouvert 24/24 qui est fermé pour maintenance alors que je suis en hypoglycémie et en life tilt (j'avoue, la maintenance d'un macdo, je sais pas ce que c'est). Mais vous en avez rien à foutre. Ce qui vous intéresse c'est le poker. Et j'ai assez raconté ma vie dans les précédents billets pour réduire mon lectorat à peau de chagrin. Y a qu'à voir le nombre de commentaires sur le dernier. Donc je vais vous causer de poker. Rapidement, ma première journée : un sat pour un 1000$, 2 tickets, je bust 3ème mais ils ont la bonté de me rembourser donc on va pas pleurer. Ensuite un petit venitian pour le fun, je monte une tonne de jetons, genre Chipleader à 4 tables left, je spew le tout en trois mains. Mais, ils ont la bonté de me rembourser en cash game donc on va pas pleurer. Bref, dure première journée mais ça ne m'empêche pas de payer le sat pour le WPT à 25k. Bien sûr comme je suis un peu en tilt, j'y vais pas seul, j'ai deux potes qui m'accompagnent. Le premier, à ma droite, 50 kilos tout mouillé, une barbe de 2500 jours et un déguisement à la Mickael Jackson (ambiance Vegas oblige) – C'est ainsi que tu me présentes ? – le second à ma gauche dans les 125 kilos tout sec, des cornes de bouc et habillé à la Elvis – Ah, ça c'est ma gueule !. Je m'assoie à la table et je plains déjà mes adversaires qui ne savent pas ce que c'est que d'avoir un loozer qui est là pour chatter. Et c'est parti pour la stratégie habituelle, un mélange de loose passif et de tight aggro, que je masque en jouant les maniaques. Tu devrais observer d'avantage. N'oublie pas Tight si right. Quoi ? Mais jouer serré c'est pour les mickey ! Loose is yours ! Dois-je vous rappeler le résultat de nos dernières tentatives en la matière ? Tu veux parler de quoi ? De la 9ème place au SH du clubpoker ? Les places payées aux SCOOP ? Ou le tournoi à 10€ où on a défoncé plus de deux cents cons ? Certes. Mais l'humilité, par contre, n'a rien à voir avec Disney. Quoi ? Mais tu débloques ! Tu... Vos gueules ! Y en a qui joue ici ! Bon pas un coup de perdu, pas une main de montrée. Allez hop, un R10 de coeur au cut-off. Je CBet sur un flop magique AD9 avec AD de coeur. Tiens, la big blind a l'air d'avoir défendu avec un as. Mais pourquoi il donk sur le 7 à la turn ? On s'en fout, met lui tout ! Prudence est mère de sûreté. Tu nous gonfle avec tes remarques de père de famille ! Raise ! Point barre ! Mouais. On va payer, on verra à la river. Ah tiens, il continue de miser sur le coeur à la river. Boîte ! Tapis, me paraît approprié. I'm all-in ! 6 et 7 de coeur ? Ouais, bah ça gagne pas coco, et non, j'avais pas ni les As, ni les Dames. On est bien. Il est temps de mettre un peu la pression. J'isole un limper juste devant moi à chaque fois qu'il joue. Et il prend dans sa gueule. Mon image un peu aussi. D'ailleurs ça loupe pas, la grosse blind défend sur une énième isolation. Pourtant, j'ai ARo, il est mal tombé. Arf, il donk sur un board V65 avec 2 trèfles... Met lui tout ! Je... Non, ça va, je sais ce que tu penses. Je vais payer on va voir. Arf, il continue sur le trèfle qui rentre. Mouais. J'ai l'as de trèfle en même temps. Call. Ah quand même ! Il check la dame à la river. Allez hop, une petite secousse et quelques jetons de plus dans mon escarcelle ! Bon bah ça se passe bien. C'est cool. Je te l'avais dit. Faut les agresser les ricains ! Mmmh. Restons humble. On ne sait jamais dans quel sens soufflera le vent demain. Les voies du hasard sont impénétrables. Crois-en mon expérience, Mickael, rien n'est impénétrable. Oh ! Vous êtes un grossier personnage ! Du tout. Je suis comme toi, toujours prêt à offrir la bonne parole aux âmes égarées. Et vous blasphémez par dessus le marché ! Vos gueules ! Ici, y en a qui 3bet light ! Bon mon stack monte mais je sens mes adversaires qui commencent à s'agacer. Y a notamment un chinois qui joue pas mal et qui est pote avec Scotty Nguyen (on est à Vegas, pour une fois il ne s'agit ni d'une façon de parler, ni d'une blague raciste). Je sais pas si le maître a observé mon jeu et conseillé son poulain, mais quoiqu'il en soit, il va en avoir pour son argent ! A5s au cut off, raise ! Il me 3bet de petite blind ? Mmmh... Reraise ! Hop 8000 avec près de 30k derrière. Ca qu'c'est bon ! Oh mon papa. Quelle infamie... Ah ah, l'a pas l'air content le bridé (ça non plus ce n'est pas une blague raciste, mais une simple vérité observée) ! Il paye mourant ? Bon, c'est bien ce que je pensais, les pros du live sont tous des fish et ils payent des 4Bet hors de position. AR7 et il check ? Bah moi aussi. De toute façon, il lui reste genre 16000 et le pot en fait 16000. Turn un 8, tout pareil. River un 2. Il check soulagé ? Non, t'as pas compris Bruce Lee (ok là ça commence à devenir limite les vannes...). Mmmh, 6500. Quoi ? Mais c'est une mise de pédé ! Très malin. Vraiment. J'aime beaucoup. M'étonne pas. C'est un truc de vicieux qui aiment les petits garçons ! Oh ! Vos gueules ! put**n c'est pas vrai, on peut pas jouer tranquille ? Bon le chinois jette ses dames face up. Je retourne un 5. Scotty viens me taper dans le dos et DevilFish, qui est à la table d'à côté, se lève pour me féliciter. ZeLoozer est dans la place ! Y a 140 cons au départ, et ça s'écrème petit à petit. J'ai un joli tapis et je suis bien. Mais, la moyenne baisse, les blinds montent et la chatte remplace la technique. Bientôt, c'est tapis sur tapis. Ca ne présente pas grand intérêt. J'ai perdu plusieurs 70-30 d'affilée sur le même mec. Je finis par le payer en tilt avec les 10 et je lui craque ses dames sans scrupules. Et la valse des coin-flips reprend. Y a 13 tickets, le 14ème prend 15000 comme lot de consolation. Le 15ème est remboursé parce que les joueurs sont magnanimes. Dommage pour moi qu'ils ne filent rien au 16ème... Arf. Dur gamin. C'est dans les défaites les plus dures que se construisent les victoires les plus belles. Euh, dis Bob, t'as gardé les clous ? Bien sûr, gamin. Envoie le marteau aussi et tiens moi cette tafiole de pédophile philosophe. Non, mais lâchez moi. Je sais que c'est dur, mais... Aïe. Me faire du mal, ne te faciliteras... Aïe... pas la tâche. Je... Aïe... compatis, mais... Aïe... tu dois te montrer fort dans l'adversité. Eh mais vous allez pas me laisser comme ça. Eh ! Revenez ! Autant vous dire qu'après ça, lâché seul dans Vegas, ça a été très chaud. Si j'avais voulu parler d'autre chose que de poker, j'aurai pu intituler le billet « Very bad trip », mais j'ai dit que je vous raconterai pas ma vie. Sachez juste que le truc le plus fort qu'ils vendent dans les bars c'est un shoot d'un truc verdâtre qui doit être de l'absinthe. Que Smirnoff Rapsberry, c'est de la vodka pure aromatisée à la framboise et que prit en quantité, ça engendre des amnésies. Que je me suis réveillé avec le crâne ouvert, la chambre d'hôtel complètement retournée. Mes potes m'avaient bordé comme un bébé. D'après l'historique de mes appels, je devrais être élu client de l'année par Bouygues Telecom sans trop de difficulté. Par contre, de retour en France, je risque d'en recontrer quelques unes, autant avec les gonzesses qu'aves les autorités, les unes comme les autres n'appréciant pas trop la polygamie. D'après des observateurs neutres, j'aurai fait plusieurs demandes en mariage... Moi je me souviens de rien. Je sais juste que j'ai pas pu m'éloigner de la salle de bain pendant plus de 24h. Que je récupère à peine. Que j'ai chialé comme une fille et que les fenêtres du planet hollywood sont suffisamment solides pour résister à une chaise en fer. Il semblerait que les ricains, la CIA ayant lu mes billets, connaissaient mes plans de conquête du monde et en bons sauveurs de l'humanité, après avoir fait la peau à Oussama, ils se sont faits le Loozer. Je peux pas promettre que je vais continuer de poster. Là tout de suite, j'ai un peu la gueule de bois niveau poker et penser à m'asseoir à une table me fait le même effet que des vapeurs éthyliques. J'ai la tête vide et je n'ai plus qu'une certitude, je conchie la framboise ! Take care Guys.
  10. Et voilà, mon dernier jour en terres canadiennes. Mon dernier jour avant le grand saut. Tout un chacun peut compter sur le bout de ses doigts le nombre de jours qu'il me reste à vivre, car il est probable qu'après m'être fait éjecter de ma tentative à 25k, je finirai croupissant dans un quelconque caniveau de Vegas downtown, oubliant mon humiliation dans les vapeurs de met et noyant mon désespoir dans les chairs fripées d'une fille qui inspirera d'avantage la tristesse que la joie. C'est parti ! J'ai vérifié mes affaires, j'ai recompté mes dollars, j'ai nettoyé mes lunettes, je suis prêt ! Il ne me reste qu'à dire au revoir à ce joli pays qui m'a accueilli le temps de ma préparation commando. Car, j'ai bouffé du légume pendant 10 jours. J'ai dormi au rythme de ma grand-mère. J'ai fait du sport comme si j'avais encore 15 ans. J'ai évacué les vapeurs de chanvre qui infestaient mes poumons. J'ai relu tout Harrington. J'ai avalé et recraché (au bord de l'indigestion) Slansky. J'ai revisionné les clips avec Phil Ivey pour copier sa poker face. Et j'ai passé mon temps à embrouiller ma gonzesse, pour que loin de moi, elle n'hésite pas à se jeter sur un apollon de passage. Bref, je suis une machine de combat prête à chatter tous les coups ! Alors la touche finale : Goodbye Canada. Et goodbye too aux québécoises ! Ces jeunes filles chaleureuses dont chacun des bonjours me donnait l'impression d'avoir une touche. Malheureusement, dès que j'essayai de m'approcher, elles bottaient en touche d'un : « Pas touche ! Maudit français ! ». J'ai eu beau user de ma french touch pour les toucher, je n'ai eu droit comme seule récompense à un 'touchy' : « Si tu touches à mon cul, je te ferai voir Montmartre depuis la Lune, tabernacle ! ». Touchant, non ? En tout cas, n'en touchez pas un mot à ma femme, sinon, c'est sûr, je finirai définitivement sur la touche et ce serait tough ! (ok, j'avoue, y avait un peu d'herbe de bison à fumer, là où j'étais...) Allez, see you in Vegas les blondes !
  11. Road to Vegas : American Dream

    Et je fais comment si je suis déjà réveillé
  12. Alors que mon départ pour Vegas approche, il est temps de vous révéler mes plans pour conquérir le monde. A l'instar d'un concombre, je me démasque : je suis machiavélique ! J'arrive dans la capitale du jeu avec une stratégie qui va rabaisser Chris Moneymaker au rang d'un vulgaire champion de Motus. Bill Gates va blêmir d'envie devant ma réussite. Et je crois bien qu'il n'y aura que Madoff pour apprécier mon escroquerie. Je vais à Vegas pour gagner le WPT à 25k. J'ai vendu ma voiture, hypothéqué ma maison, prostitué mon corps, tout ça pour me payer un satellite. C'est du full bankroll (note pour les ignares : ca veut dire que je met tout mon pognon), pire qu'un HU4ROLLS (notes bis : j'ai craqué, j'ai mis un truc de poker geek, ça veut dire faire un heads-up pour l'intégralité de sa bankroll, soit symbole évident du tilt suprême). Et je vais chatter. Comme jamais. Le plus mauvais joueur de France va gagner tous ses coin-flips, battre le record du monde de paires d'as craquées, rendre le 10-2 de Doyle Brunson anecdotique à côté de son R9 (c'est main préférée, je sais pas pourquoi, c'est débile) et montrer au monde entier qu'un loozer peut défaire un parterre constitué des meilleurs joueurs du monde. Je vais bluffer Negreanu et toucher mon 2 outers. Je vais faire des crying call (note pour les ignares : ça veut dire payer en pleurant parce qu'on a perdu, que ce jeu est trop injuste et qu'on veut montrer au monde comme on a pas de chance) sur les bluff de Phil Ivey, juste parce que je suis un livetard. Et je vais défoncer la gueule de Gus Hansen avec des set-up horribles. Je vais tout mettre sur le rouge une nouvelle fois ! Et je vous invite à gueuler avec moi : One time baby ! One time !!!! You have to gamble to win ! If you do not gamble, you can't win. So let's gamble baby !
  13. et voila la grosse perf !

    Ah ouais, ça ça me connait
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