Jump to content
Status Updates

COLIVAR01

CPiste
  • Content count

    124
  • Joined

  • Last visited

About COLIVAR01

Informations générales

  • Prénom
    inconnu
  • Sexe
    Homme

Recent Profile Visitors

6538 profile views
  1. La Maison du Bluff 2016 : toutes les infos

    C'est en effet le plus agaçant, cette façon de nous prendre pour des quiches. Les gars ne sont mis d'accord dès le début, ils le disent, et ils voudraient passer pour des chevaliers blancs ? Et sur le rayon "nous prendre pour des cons", ils en rajoutent. Bien sûr qu'ils ont dû jouer des coups risqués à l'occasion. La seule façon d'éviter ça, c'est de corrompre le croupier. (Une idée pour de prochains candidats ?) Encore deux choses : 1) Etre de bons joueurs n'excuse rien, au contraire. C'est ceux-là qui sont dangereux quand ils trichent, pas les nullards qui tentent pathétiquement de carotter. 2) Quant à PS, il faudrait savoir. Si LMDB est une sorte de Koh Lanta du poker, qu'on nous le dise, on saura à quoi s'attendre.
  2. La Maison du Bluff 2016 : toutes les infos

    Comme dans tous les cas de collusions, et il y en a par centaines, ce n'est pas PS qu'ils ont exploité, mais les autres participants, qu'ils n'ont pas affrontés loyalement. Ceux qui jouent depuis longtemps se souviennent de certains sites (Partouche, par exemple) où les fins de gros satellites étaient injouables à cause "d'équipes" qui pratiquaient la collusion comme un art. Ceux qui ont fréquenté les cercles parisiens n'auront pas oublié non plus les tables de cash où la "cote" se fabriquait artificiellement entre regs - lesquels, d'autre part, ne s'éliminaient jamais en tournoi, y compris avec full max contre carré (un exemple vécu). La solution ? Ne plus jouer, accepter de partir avec un gros handicap ou migrer vers de gros festivals où la triche, avec un peu de chance, est noyée dans la masse. (Sauf quand un mec réussit à s'acoquiner avec un croupier...) Mais il ne faut rien attendre des cercles, des casinos ou des sites sur ce plan-là, parce qu'ils s'en contrefoutent. Les arnaques qui les dérangent, ce sont celles qui risquent de leur coûter du fric. Que les joueurs se fassent plumer les indiffère. J'irai même jusqu'à dire que ça les arrange. Plus un reg prendra de fric à un pigeon de passage, plus il re-dégueulera ce pognon en taille - une forme d'économie fermée, donc. Bref, du côté des institutionnels, on cause beaucoup, on invente des règles débiles qui n'empêchent rien, on punit les rares tricheurs assez idiots pour se faire prendre, et pour le reste, on regarde ailleurs. Je sais, il y a une objection... C'est ça qui, peu à peu, fait fondre la fréquentation des cercles, des poker rooms des casinos et des sites. D'accord, mais si ces gens étaient si malins que ça, avec la mine d'or qu'ils avaient entre les mains à une époque, en serait-on arrivé à dix cercles fermés sur onze, à des casinos à la ramasse et à la moitié (ou plus, je ne suis plus ça d'aussi près qu'avant) des sites en faillite ? A comparer avec un parti qui détenait en 2012 la Présidence, le Sénat, l'Assemblée Nationale, 20 régions sur 22, les deux tiers des villes importantes, et qui se retrouve aujourd'hui à 16% dans les sondages ? Pas pour faire de la politique, juste pour démontrer que la nullité crasse, ça existe !
  3. Cercle Clichy Montmartre

    Dans l'interview du directeur du CCM, quelqu'un a pigé le passage suivant : "Ce sera la fin du problème du «statut de banquier» de certains de nos joueurs qui apportent leurs liquidités, encaissent les mises des perdants et supportent les gains des gagnants. Ils viennent avec leur argent, repartent avec et c’est impossible à tracer. Si le nouveau statut est adopté, tout le monde jouera contre la société commerciale et tout sera enregistré." Quel rapport avec le poker ? On ne jouera plus en cash ? "Tout le monde jouera contre la société commerciale" ça veut dire quoi ? En tout cas, ce qu'on comprend, c'est que les gains en cash seront signalés aux impôts. Mais quid des pertes ?
  4. D'humeur taquine aujourd'hui, voilà une petite contribution qui pousse sans doute un peu loin la caricature, mais ça fait du bien de temps en temps : Ce que j'aimerais si des clubs ouvrent un jour à Paris, c'est pouvoir m'inscrire dans un tournoi sur le net, sans arriver trois heures à l'avance dans un quartier tristounet - et avec l'impossibilité de jouer en cash pour patienter parce qu'il y a trente personnes en liste d'attente. Ce que j'aimerais si des clubs ouvrent un jour à Paris, c'est disputer des tournois dotés de structures dignes de ce nom, même s'il faut pour ça jouer sur deux ou trois jours, et organisés par des floors capables de neutraliser les spécialistes du "coup de genou - main passée dans les cheveux - relances parlantes" transfuges de Hausmann, de Wagram, de Cadet ou de l'ACF. Ce que j'aimerais si des clubs ouvrent un jour à Paris, c'est ne pas me faire casser la gueule et détrousser si je parviens par miracle à atteindre une belle place payée malgré les handicaps évoqués plus haut. Ce que j'aimerais si des clubs ouvrent un jour à Paris, c'est que la police, la justice et le fisc cessent de considérer les joueurs de poker comme des semi délinquants (pas des dealers, non, mais plutôt au niveau des macs ou des prostituées) et envisagent de les protéger au lieu de leur accrocher une cible dans le dos en montrant qu'ils n'en ont rien à faire qu'on les rackette. Ce que j'aimerais si des clubs ouvrent un jour à Paris... Bon, je sors !
  5. Cercle Clichy Montmartre

    Des pratiques louches entre croupiers et certains joueurs. Depuis l'affaire Hilmi, magistralement étouffée mais bien réelle, cette question me hante. Parce que c'est l'ultime frontière au-delà de laquelle il n'est tout simplement plus possible d'aller s'asseoir à une table de poker.
  6. Il y a eu à une époque toute une action sur les philatélistes, on doit encore en trouver des traces sur le net. Les montants n'ont a priori aucune importance.
  7. Exercer une profession sans rien déclarer est illégal. "Travail occulte", c'est parlant, non ? Bien entendu, ce que le fisc a fait aux joueurs de poker est révoltant. A cause de la rétroactivité, en particulier. Mais c'est comme ça. De plus, aujourd'hui, nul n'est plus censé ignorer la loi. Donc, cette jeune femme prend à mon sens un grand risque. L'article est putassier, parce que la journaliste sait ça tout ça aussi bien que nous. De plus, dans ce contexte, je ne vois pas en quoi Sima serait une source susceptible d'être protégée. Elle est simplement le sujet de l'article, mais elle n'a donné au journal aucune information sensible sur un sujet politique, économique ou judiciaire. Bon, on ne va pas polémiquer pendant des heures. GL à elle et bonsoir à tout le monde.
  8. Un journal ou un site web ne peuvent pas couvrir des activités illégales. De toute façon, avec la description qui figure dans l'article, un aveugle retrouverait cette femme.
  9. Sans la connaître, je suis terrifié pour elle à l'idée des conséquences que cet article pourraient avoir. Sait-elle que le journal, en cas de requête du fisc, est obligé de transmettre ses coordonnées ? Je n'ai pas trop suivi cette histoire d'équipe de Big Roger, mais j'ai le sentiment que ça ne va pas vraiment assainir le poker. De toute façon, le teamplay est une part du problème de la collusion que j'évoquais dans un post précédent. On peut vouloir se voiler la face, mais c'est comme ça. Ceux qui connaissent les théories de Roger sur le sujet - largement exposées dans son thread au moment de l'affaire Pasqualini/Rossi - croient-ils vraiment qu'il va dire à ses joueurs de s'affronter impitoyablement au moment de la bulle, par exemple ? Bref, je commence à me dire que l'éventualité de refaire en région parisienne des tournois dignes de ce nom dans des conditions clean n'est pas pour demain. Quant aux échecs, où j'ai eu un tout petit niveau dans un lointain passé, je suis d'accord avec ManuB. Oui, on peut éventuellement voir qu'un adversaire est fatigué, sauf qu'un type assis sur une chaise donne rarement des signes d'épuisement. Et de toute manière, dans ce jeu-là, la chance et le bluff ne jouent aucun rôle.
  10. Oui, la seule solution, pour les tournois, c'est une imposition à la source. Peut-être une taille générale et un prélèvement spécifique sur les gains. Quoi qu'il en soit, il faut qu'on puisse aller jouer sans se demander si on ne risque pas des ennuis à n'en plus finir en cas de victoire. A mon avis, l'Etat y gagnerait largement, parce que je suis prêt à parie que huit joueurs sur dix "redressés" n'ont pas les moyens de payer ce qu'on leur demande. D'abord parce que les gains ont été établis de manière fantaisiste (sans tenir compte des deals ou du phénomène du staking) et ensuite parce qu'on les a taxés (la fameuse mauvaise foi) de façon irréaliste.
  11. Un point important, même si je sais qu'ici, je vais me faire engueuler de tous les côtés. S'il y a des nouveaux clubs, il faut des floors capables de neutraliser tous les petits et gros arrangements entre regs qui pourrissent le jeu. Il est anormal que plusieurs joueurs, à une table de cash ou de tournoi, en arrivent à jouer "face-up" à force de coups de genou aux amis ou de "conventions" dans les enchères. N'oublions pas qu'avant la vague de fermetures provoquées par l'Etat, un cercle comme le Gaillon était mort de cette maladie. Et ne perdons pas de vue que l'ACF, avant ses ennuis, avait connu une chute spectaculaire de la fréquentation - un peu masqué par les tournois, où on comptabilisait les re-entry comme des joueurs, mais ça n'était que de la poudre aux yeux. Je sais, que ce soit en casino ou en cercle, quand des gens se voient tous les jours - les vrais regs passent souvent plus de temps à la table de poker qu'ailleurs - des liens particuliers se tissent et il en va de même avec les croupiers et les floors. C'est néanmoins un piège mortel, parce que le poker, par nature, a besoin d'un renouvellement constant, puisque le destin de 80% des pratiquants est de finir "broke" un jour ou l'autre. Bien, j'attends les coups de trique. PS : Je ne suis pas "broke", je m'en sortais pas trop mal à l'époque où je jouais encore et j'aimerais bien pouvoir refaire des beaux tournois à Paris. Des événements sur deux ou trois jours, avec des structures dignes de ce nom et des prize-pool qui valent l'effort consenti.
  12. Aucun intérêt ? Moi, je ne trouve pas... Bien sûr, ce monsieur débite toute une série de platitudes, comme à l'accoutumée, mais il nous lâche quand même une information capitale. D'ailleurs, je m'étonne que personne ne l'ait relevée. Je fais allusion au passage où il dit que pour une room, un client qui se broke en trois mois, ce n'est pas la même chose qu'un client qui se broke en trois ans. On va me rétorquer que ça n'a rien d'un scoop. Tout le monde sait que les institutionnels (rooms, casinos, cercles - quand il y en avait encore) ont pour objectif de dépouiller les joueurs. A ma connaissance, cependant, c'est la première fois qu'un dir-com de ce niveau mange le morceau aussi cyniquement.
  13. Etat 1- Laplume 0

    @TOM LARSON C'est le titre même choisi par La Plume qui provoque la confusion. En réalité, je pense que l'Etat n'a pas grand-chose à voir dans l'affaire. Tous les indépendants - j'en suis un - se sentiraient mieux s'il n'y avait ni charges ni cotisations ni impôts, mais c'est bien entendu un fantasme qui n'a rien de souhaitable. La vraie question, c'est la nature profonde du poker, lorsqu'on le pratique de manière professionnelle - à savoir en tant qu'activité principale. Le poker, c'est 98% de défaites pour 2% de victoires (même pour Vicky Coren à l'EPT !). Quand je vois les statistiques de certains joueurs gagnants sur le net, je suis ébahi devant le nombre d'heures jouées et la rentabilité horaire que ça représente (même en tenant compte du multi-tabling). Ebahi, admiratif... et content de pratiquer une autre profession ! L'ennui, c'est qu'un certain nombre d'institutionnels - tous ceux qui vivent du poker mais pas en y jouant - se gardent bien de présenter les choses comme elles sont. C'est normal, puisqu'il s'agit de leur gagne-pain. Parce qu'ils sont impliqués dans les deux mondes à la fois, certains joueurs ont participé ou participent encore à ce qu'il faut bien appeler une mystification. On ne peut pas leur en vouloir non plus, mais il convient de saluer ceux qui comme LaPlume ou très récemment Rémy Biechel rompent courageusement la loi du silence.
  14. Etat 1- Laplume 0

    SUITE après bizarrerie de la machine ... déduire ces 4 euros des 92, afin que mes taxes, cotisations et impôts soient calculés sur la base de 88 euros. Ne voyez-vous pas où ça coince ? Ce que vous appelez la "part étatique de l'Etat" apparaît en moins sans jamais être apparue en plus. Ou si on veut, apparaît deux fois en moins - à l'intérieur des 8 euros retirés du gain "brut" de 100, puis dans les 4 retirés du gain "net" de 92. Bien entendu, ça ne peut pas marcher ainsi.
  15. Etat 1- Laplume 0

    Désolé, mais je ne comprends pas votre "réinterprétation". Commençons donc par définir la base : nous parlons de taxes, de cotisations et d'impôts assis sur le CA du joueur de poker (ses gains de l'année). Maintenant, comment définissons-nous ce CA ? Quand je gagne un pot au cash, la room me reverse le montant de ce pot diminué du rake. Par exemple, pour un pot de 100 euros, ce sont 92 euros qui me reviennent. Et c'est sur la base de ces 92 euros que seront calculés mes taxes, mes cotisations et mes impôts. Pour vous, mon revenu est en réalité de 96 euros, parce que j'ai payé 4 euros à l'Etat. Si on accepte votre thèse, mes taxes, mes cotisations et mes impôts seront calculés sur la base de 96 euros. Donc je re-paierai de l'impôt sur l'impôt, soit sur de l'argent que je n'ai jamais touché. Où est le gain ? Là où vous vous trompez, je pense - sans la moindre chance de faire accepter votre théorie par l'administration fiscale - c'est que vous voudriez, si je suis votre raisonnement, déduire ces
English
Retour en haut de page
×