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MaxPooower

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Je les aime

Je ne les aime pas trop


Ils m'aiment

Ils ne m'aiment pas trop

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    MaxPooower reacted to Gonzo49ers in Curiosités de la nature   
    Chute d’un météore dans l’océan Austral, au sud de la Tasmanie (Australie).
     
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    MaxPooower reacted to Al1 2large in ROFL thread   
    Il se les fait expedier, chez lui ca arrive a bon porc
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    MaxPooower reacted to Nanor in MINDFUCK thread   

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    MaxPooower reacted to Dos in MINDFUCK thread   
    C'est le genre de photo souvenir pour para en voyage en fait.
    Pareil au burning man

     
    Ou au dessus de la palme

     
    Il y en a surement d'autre !
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    MaxPooower reacted to 4love&glory in ROFL thread   
    "À partir d'aujourd'hui les doubles fellations seront interdites."
     
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    MaxPooower reacted to Sashimi in RIP   
    Elle avait pourtant rallier "En marche" parmi les premières. Escalier Ingrat.
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    MaxPooower reacted to MicMacBigMac in ROFL thread   

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    MaxPooower reacted to clovis1er in ROFL thread   
    ça en a inspiré certain en tout cas ^ ^

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    MaxPooower reacted to FMK in ROFL thread   

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    MaxPooower reacted to General_doc2 in Real Post 2   
    Je sais que vous attendiez tous avec impatience la suite de l'histoire.
    La fuite est bien réparée, de toute façon, j'étais paré pour survivre un moment.
     
     
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    MaxPooower reacted to General_doc2 in Real Post 2   
    J'vous préviens, y a pas de cul, ni de caca. Juste une tranche de vie pour faire plaisir à Touareg.
    Aaah l'été, les vacs pepouz en famille au bord de la mer.
    J'ai commencé les miennes y a 2 semaines tout rond, je rejoignais ma famille sur l'ile d'Oléron (balla) pour y passer une petite semaine. 
    Samedi, après une dizaine de jours à glander et à kiffer, je me prépare à remonter tranquil'ment pour rejoindre ma chère et douce sur Paris pour repartir rapidement en vacs juste elle et moi.
    C'est beau l'amour.
    C'est beau sauf que ma put**n de bagnole veut pas démarrer. Ca ressemble tout bonnement à la batterie. Je respire tranquil'ment en me rappelant que la veille, à 1h du mat', j'étais tout seul au milieu de la nature, pour faire quelques photos bucolique. Là c'est pas le drame, j'suis posé, j'appelle l'assurance qui fait venir un dépanneur dans la foulée, super efficace.
    Le mec arrive avec un booster pour rédémmarer la batterie, et j'devrai pouvoir remonter et profiter de cette belle journée noire pour insulter des mères au volant.
    Evidemment, ça suffit pas, et ça décharge rapidement (pourtant, sans la mère de Robin).
    Il amène ma caisse en disant qu'il ferait le max dans la matinée. Evidemment à 12h pas de niouz, j'appelle et sa pute de secretaire m'explique que "oh bah non, ils ont rien eu le temps de faire, faudra attendre lundi après midi". Youhouuu.

    Bon je passe les quelques autres péripéties, et finalement, c'était bien la batterie. enc**é.
    Ca a couté 160 balles, mais au moins, c'est bien réparé. Aucune idée par contre si y a pas qqch au niveau du moteur qui ferait faux contact ou jsais pas et qui déchargerait la batterie plus vite que prévu, vu que là, elle était ultra à plat.

    Me revoila chez moi à Paris depuis hier soir.
    Eh bim, une belle flaque devant la machine à laver (et pourtant, toujours sans la mère de Robin).
    Je pense bêtement que c'est la machine à laver, je coupe l'arrivée d'eau au tuyau, j'nettoye tel un Jacquouille des temps modernes, et j'vais m'coucher.
    Ce matin, une belle flaque, la fuite est en fait, au niveau de l'arrivée d'eau. Evidemment, avant le robinet d'arrêt, sinon ça serait trop simple.
    Elle est belle hein, jugez plutôt.
    J'appelle évidemment le bailleur, qui me dit qu'il faut passer par le gardien. Super, gardien introuvable, nique sa race, je met 1/2h à l'avoir. Heureusement, il est cool et prend les choses en main. 
    J'attends donc un plombier. 
    Evidemment, le gardien est pas habilité à couper l'eau de la résidence, et ça gicle partout.
    Mais j'ai un peu de temps devant moi, et a priori, les romains ont tout inventé y a plus de 2000 ans, de plus, je suis plutôt habile à la gestion des fuites (j'vous ai parlé de la mère de Robin sur ce post ou pas ?)
    Beau petit aqueduc des familles.
    La bonne nouvelle, c'est que je vais pouvoir arroser les fleurs un peu
    Belle petite série. Hâte du prochain épisode.
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    MaxPooower reacted to Mathafackaaa in Real Post 2   
    Bon autant finir ce que j'ai commencé...
    HEIN FAKE
     
    Acte IV.
     
    09/08/17
     
    J'ouvre les volets ce matin sur un temps maussade. L'air sent le souffre, tout est gris, aucune semelle de badau ne frappe le pavé aujourd'hui. Comme tout damné, je me raccroche aux signes et me dis que ce foutu ciel est un mauvais présage pour mon rdv de ce soir avec la ruskov.
     
    18h, douche. Je pulvérise mon cou de mon plus bel élixir. Petit menthol pour achever le travail du dentifrice. Coiffure impec. Les rencontres précédentes ont clairement laissé des traces, j'ai pas la mine des grands jours et j'ai l'impression de récolter beaucoup moins de regards dans les rues. Je me suis même surpris à croire que le fou rire d’un groupe de filles m'était destiné. Probablement des multis de Robin, je deviens parano mes cons. Bon ca va je suis pas encore la risée de la ville mais je dois me reprendre. Ce n'est pas l'appel de la chair qui guide ma persévérance cette fois, juste le besoin de refaire une santé à cet ego malmené. Aujourd'hui le faux pas est interdit. Il faut dire que cette petite m’a tapé dans l’oeil. Pas au niveau de la beauté pure de l'acte I, mais un charme qui me touche. Du chien dans les yeux. Et pas si chienne.
     
    18h30, un orage incroyable explose, du genre saison des pluies asiatique. Au niveau signes on est pas mal là. D'habitude les terres de ce coin du globe
    s'hydratent à petites gorgées, via des pluies de tantouzes, et comme par hasard aujourd'hui c’est l'ouragan Katrina sous ma fenêtre.
     
    Le sort s'acharne...l'impression d'être dans la pissotière de Dieu, chaque goutte venant souiller un peu plus le cuir de mes chaussures de cette urine divine, elles me dirigent tant bien que mal vers mon destin. La ville est vraiment déserte, ca pue la tristesse de vivre.
     
    Ca y est, mon regard a touché celui de Katarina. A une lettre près de l'ouragan, c'est un signe put**n. Surprenant, pour une fois, aucune tromperie sur la marchandise, elle est une réplique parfaite de ses photos. Pas l'air d'avoir de calvitie, perruque ou autre dentier à l'horizon. On est bien. Je sors une blagounette, elle rit. Ca part mieux que 99% des dates des mois précédents.
     
    Nous voilà au bar. Quelle classe mes amis ! Des vêtements de haute qualité, un subtil mélange des couleurs, ni trop aguicheuse ni trop pudique, juste distinguée. Une Rolex au poignet. Lol@russie. Mais pas tape à l'œil, juste un petit modèle féminin de bon goût. Il n'empêche qu’en vendant sa montre elle pourrait acheter une Clio d’occas’. Elle m'apprendra assez rapidement qu'elle n'était sortie qu'avec de riches russes. Et évidemment ils la couvrent de joaillerie en tout genre, les gros cheaters. Ok bon moi princesse tout ce que je peux te payer c’est une RoRo des puces, fabriquée par des petits doigts tout mignons d’enfant chinois. Ma bourse est vide. Mais mes bourses sont pleines et peuvent arroser d'un paquet de liquide. C'est tout ce que j'ai à offrir.
     
    Je trouve les sujets féminins de Vladou Poutine fascinantes. Elles ont une distance, une froideur déroutante dans les yeux. Les traits ne sont pas si éloignés des nôtres mais l'expression du regard peut être intimidante pour un petit babtou fragile. En tout cas moi ça me fout la gaule.
     
    Sans être transcendant, j'ai plutôt l'impression que le début est décent jusqu'au moment où, quand j’effleure sa main, elle l’insta retire. Très bon signe ça papa.
     
    J'ai le nez fin, je ne m'étais pas trompé, ca se passe super bien.
     
    Je vois un premier soupir. Puis deux. Trois...
     
    Vraiment ? Non mais on est où là? Des vrais soupirs d’enc**ée. C'est pas close, elle se fait clairement chi**. Même un aveugle à l'autre bout du bar aurait pu le sentir.
    C’est tellement dégueulasse...Dans mes csb je peux paraître aggro mais IRL même en face d'une fille-buffle je resterai toujours respectueux.
     
    Elle lâche mon regard, zieute mon verre. Ha non put**n pas cette fois !!
     
    Ses pupilles se dirigent maintenant vers sa montre de pute.
     
    La désagréable impression d'avoir déjà vécu cette scène s'empare de ma trachée et aucun son pertinent n'en sort désormais. Je sais que je l'ai perdu.
     
    J'en peux plus…le mannequin arrogant, la moche sans lunettes de soleil, la bête de foire à la chevelure approximative, tout le monde se fout de ma gueule ou quoi ?!
    J'ai un furoncle qui a poussé en plein milieu du visage et je suis le seul à pas pouvoir le voir c’est ça ?
     
    Dans le passé j'étais couvert de compliments, d'un coup tout s'écroule. Je joue mon C game mais ne sais même pas comment revenir en haut de l'affiche, un peu comme bon nombre d'anciennes stars du poker qui ont disparu quand les gens ont appris les règles du jeu.
     
    Je la fais rire quelques fois mais ça ne suffira pas pour rallumer les braises, la discussion s'éteint peu à peu.
     
    A la seconde où j’engloutis ma dernière gorgée, elle attrape sa veste. Sick respect.
     
    J'indique qu'on devrait y aller.
     
    Réponse de la descendante de Chechov : “oui, je crois que vais rentrer, hein.” D'un ton glacial.
     
    “Ouais pas de problème ” poker face.
     
    Une fois dehors, je lance un poli mais non moins désespéré :
     
    “Je vais te raccompagner au métro”
    “Non ça va aller”
     
    Ha ouais quand même. Mon ego est en chute libre, le parachute de sécurité s'est déchiré, on ne le rattrapera jamais, j'ai arrêté de compter les points.
     
    Et au moment de lui faire la bise je me dis “tu sais quoi ? Plus rien à perdre, kamikaze style, les deux tours sont pas tombées toutes seules”
     
    Je lui propose de finir la soirée chez moi.
     
    Elle explose littéralement de rire. Une détonation à elle seule plus violente que l'ensemble des micros rires que j'ai provoqué chez elle pendant la dernière heure.
     
    Bon j'avoue que l'invitation sort de nulle part et arrive comme un poil d’anus sur le potage mais bon tellement incroyable comme réaction, impoli au possible. Ca y est, j'ai quitté la pissotière, Dieu a tiré la chasse et j'ai maintenant l'impression d'être la sous couche de m**de dans la fosse sceptique de l'humanité. Même Bouder a un plus gros pouvoir de séduction.
     
    “Quoiiii ? Avec toi ?!? Hahaha”
     
    Ces yeux hurlent “Non mais tu m'as bien regardé ? T'as vraiment cru que j'allais rentrer avec une baltringue de ton acabit? Calme toi fiston, je pars rejoindre Bouder”
     
    “Ben oui pourquoi pas ? Iil doit me rester un peu de vin.”
     
    J'essaie de faire bonne figure du genre beau gosse non affecté mais à l'intérieur je suis K.O. et songe de plus en plus à ma reconversion dans le pompage de verges désormais. Bobilovic, tips par mp plz.
     
    Au moment où j'attendais que le monde s'écroule, que je me fasse chi** dessus par un pigeon et me mange un bon mollard saveur vodka pleine face, j'entends le plus bel accent me chanter :
     
    “Maise te habite loen o pas ?”
     
    A ce moment je sais que c'est gagné. 100%.
     
    “Non, à 5min.”
     
    “Bon...Why not..”
     
    On marche en direction de mon antre du vice et elle me tient la main tout le trajet. Wtf ? Décidément, je comprends rien à la femelle soviet.
     
    Une fois sur mon canapé, elle m'honore de ses lèvres rosées, sans même discuter. Elle embrasse aussi bien qu'un bout de parpaing. Mais on revient de loin alors bon hein, pas le moment de faire la fine bouche. Vg.
    10min top chrono et je visitais la Russie à bout de gland, dans l'incompréhension la plus totale et avec autant de résistance qu'un collabo.
     
    Ses textos post coït :
    “tu sais que tu es vraiment sexy ?”
    “Ca fait que quelques heures mais tu me manques tellement”
    Et autres joyeusetés.
     
    Bref, rien compris mais ego : +300 000.
     
    On finit break even papa !!!
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    MaxPooower reacted to titouf in [Série] Game of Thrones   
     
  14. Angry
    MaxPooower reacted to ilares in ROFL thread   
    on te fera une petite vidéo si ça t'aide a bander
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    MaxPooower reacted to survival66 in ROFL thread   
     

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    MaxPooower reacted to CallDude in Quel est votre film préféré et pourquoi mérite-t-il la première place du podium selon vous ?   
    Hello,
    Quand j'ai vu ce topic, j'ai de suite pensé à "les princes de la ville", "blood in, blood out" en anglais.
    Pur chef d'oeuvre de 3h narrant la vie de trois cousins latinos au milieu des gangs chicanos à LA dans les années 70/80.
    Mythique.
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    MaxPooower reacted to Tamerlan in Quel est votre film préféré et pourquoi mérite-t-il la première place du podium selon vous ?   
    Z, un film politique majeur
    Le vent se lève de Ken Loach, pour sa densité
    Will Hunting, pour sa bromance
  18. Like
    MaxPooower reacted to fritzlm in Quel est votre film préféré et pourquoi mérite-t-il la première place du podium selon vous ?   
    Un peu vain comme exercice parce que classer sur une même échelle big lebowski et the stangers je vois pas comment on fait. Juste parce qu'il n'a pas encore été cité hana-bi, de et avec Kitano. Le premier film que j'ai vu de lui et certainement mon préféré. J'adore le jeu d'acteur de kitano qui arrive à faire passer des émotions de dingue malgré sa paralysie. J'adore les moments de violence très crues qui côtoient des moments de tendresse à chialer. Bref, c'est un condensé de ce que j'adore dans le cinoche de kitano.
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    MaxPooower reacted to FFunker in Quel est votre film préféré et pourquoi mérite-t-il la première place du podium selon vous ?   
    Un singe en hiver.
     
    obv meilleur que vos navets. 
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    MaxPooower reacted to Mathafackaaa in Real Post 2   
     
    Merci. J'en avais littéralement pleuré à l'époque et les larmes ont recoulé aujourd'hui.  
     
    Sinon, amis Tinderistes bonjour ! 
    D'habitude fort d'un petit succès de bg au près de la gent féminine, je dois bien avouer que la Femme de 2017 chamboule mon petit coeur tout rose. J'ai besoin d'expier ma peine. 
    Pour situer le contexte : je suis actuellement sur mon plus gros downswing de chatte. Toutes mes dates sont catastrophiques. Il y a encore deux mois, j'étais le Tom Cruise du game. Tout passait. Même en missplayant un peu, la variance était toujours de mon côté. Aujourd'hui je me sens plus comme Michel Blanc et ma confiance flétrit comme figue au soleil. Seule une dose de cyprine salvatrice pourra la réhydrater.
    La dernière fois que j'ai touché une fente, elle était sèche, pleine de microbes, et ça m'a bien fait mal au cul de payer si cher pour si peu. Oui, c'était un parcmètre. 
    Alors je m'affaire, je cours, je rencontre, je...déchante.  
    Il y a environ un mois, je match une bombe. Je veux dire vraiment, une vraie bombe. Rdv pris, même le Tom Cruise de l'époque était un peu étonné qu'elle accepte de le rencontrer, surtout à cette vitesse. 
    Elle a 5min de retard. Ca va. Elle est absolument sublime, je pense que je me suis jamais affiché avec une fille de ce calibre dans les rues. Mettez lui 10 cm de plus, virez lui 2 ou 3 kg pour chipoter et elle pourrait être un supermodel international, c'est pas close.
    J'avance sur des oeufs. Tout part en couille quand elle me demande comment se passent mes rencontres Tinder. Fort de ma confiance d'antan, je lui raconte que la dernière était mignonne mais super timide. 
    Réponse de Naomi Campbell : "ha bon? Pourtant t'as rien d'impressionnant."
    nique bien ta mère ok ? 
    Ego : -100 points. 
    Ayant compris que j'avais aucune chance, la mort dans l'âme, je paye son verre et j'abrège mes souffrances. 
    Perdu pour perdu je décide plus tard de la jouer à l'envers par textos. Du genre "écoute Jessica c'était sympa mais je suis pas sûr d'être intéressé" (lol technique de m**de). J'ai voulu jouer le génie, alors maintenant va falloir assumer...voilà sa réponse : 
    "Je t'arrête de suite, c'était pas une option. Tu n'as pas un corps horrible, si j'étais raide bourée à 5h du mat avec aucune autre cible, pourquoi pas juste pour du sexe mais là je suis pas assez désespérée pour ça. Bye."
    OUCH. Ego : -3500.
    Total : -3600.
    Je me roule en boule dans mon lit et je chiale me branle.
    Bon allez c'est pas grave, elle était juste horriblement rude, et de toute façon j'ai déjà levé des nanas à mon goût, pas vrai ? ....Hein, pas vrai ? Je me lève et repars au front, en boitant un peu tout de même. 
     
    ACTE II.
    Une fille qui n'avait qu'une photo avec lunettes de soleil sur son profil. Elle ne veut pas envoyer de photo de son visage du genre non c'est plus marrant comme ça hihihi. Je sens le trap, mais on délire bien là dessus et on se met d'accord pour arriver au RDV tout deux équipés de nos plus beaux verres fumés pour se reconnaître dans la foule.
    Il est 23h30, je sors de chez moi avec déjà les lunettes vissées sur le pif. Tout le monde me regarde, rien à branler. Ce soir je baise moi les gars. L'épisode précédent est oublié et j'ai repris ma démarche de parrain de la mafia calabraise. L'entorse à l'égo n'est plus qu'une simple ampoule au talon. 
    Arrivé sur place, je me rends compte que cette connasse n'a pas les lunettes de soleil. Typiquement le truc nul à chi** avec du recul, mais sur le coup, ça m'emm**de, je me dis qu'enlever tout de suite les miennes fait victime. Non, c'est moi qui mène la danse, je vais au bout de mon truc, t'as pas voulu jouer le jeu, tant pis pour toi. Je garde donc mes lunettes pendant 5min avec le visage crispé pour évidemment finir par les enlever. Tellement awkward. 
    On arrive dans la lumière du bar. Sans des put**ns de filtres à UV dans la nuit noire, je peux enfin examiner son visage. Mon dieu qu'elle est laide. Enfin elle est juste banale. Elle n'a rien d'horrible, tout est plutôt à sa place, yeux, nez..et un corps ferme. Mais elle ne m'attire pas du tout, aucune alchimie. Tom Cruise ne se contente pas du banal.
    La pute laide se permet quand même de mater ma bière à plusieurs reprises, ayant fini son verre depuis déjà 5min. L'air de dire, bon c'est long, je me fais chi**. 
    Ego : -12
    J'ai pris une pinte et toi un verre de pucelle alors tu vas attendre sagement, merci. 
    Je fini par payer son verre et on remballe.²
    Commence à me coûter cher cette m**de. 
    Sortie du bar, on se fait la bise, allez salut la moche, je compte pas te revoir de sitôt. 
    Je la vois s'éloigner pour chopper le tram, elle tapote son téléphone. 
    Je lance dans le même temps Tinder pour checker sa photo une dernière fois et comparer avec la vraie. 
    Sacre Bleu, la pute laide m'a effacé en moins de 2min après avoir quitté le bar. 
    Se faire bolosser par un mannequin, je veux bien, mais qu'un étron me snob, là s'en est trop. 
    Ego : -150 000.
    Total : -153 612.
     
    ACTE III
    Après quelques jours de PLS, le verdict est sans appel : l'uppercut que m'a infligé la pute laide est plus violent que celui de la première splendide garce.
    Ding Diiiing, les affaires reprennent, ça match les bros.
    Rdv pris avec une mignonnette, loin d'être au niveau de la première mais bon on va la jouer safe hein. 
    Je commande une tournée de blanc, elle le bois cul sec. Euh what ? 
    Peu importe, ça papote, elle est très douce et timide, clairement intéressée par le bel éphèbe qui se dresse devant elle. Yes Yes me dis-je. C'est pas le Pérou, mais ça va faire l'affaire. On pansera tous les deux les plaies de ce guerrier de l'amour 2.0 que je suis.  
    Elle est développeur(/euse?)  de logiciel. Donc un petit côté geek/ingénieur qui ne m'attire pas des masses chez une fille. Oui bon, on peut le dire : autiste.
    Java pour elle doit plus être synonyme de langage que de fête. Elle a l'air en effet un peu vieille fille, ne sors pas trop, et semble peu expérimentée en matière de chibrons.
    Mais elle est cool et elle me fait les yeux de l'amour. 
    Ego : +50.
    Nous étions sur une sorte de mezzanine dans le bar alors au moment de partir nous devons descendre quelques marches. Je passe derrière, elle me fais signer de passer. Je dis non, gentleman. Elle s'exécute. 
     
    Et là .......
     
     
     
     
    ......
     
     
     
    .....mais qu'est ce que c'est que cette m**de ?????!!!!
     
    ....
     
     
    ...
    ....
     
     
     
    ....
     
     
     
    -----
     
     
    Pour donner une idée, boire un verre en face à face avec elle, ça ressemble à ça : 
     
     
    Vu de haut, ça ressemble à ça : 
     
    ....
     
    Elle a une put**n de calvitie. 
     
    Alors oui elle est gentille et assez mignonne mais bon moi en levrette j'ai l'air de quoi ? L'impression d'enc**er Sim avec des implants de porcs foirés. C'est pas l'armée du salut ! Quelle fille de 27 ans dans le monde a une calvitie bordel ? Je suis maudit.   
     
     
    Bref, j'en ai ras le bol, je veux souiller de la bombasse peu farouche.
     
    (avec cheveux).
     
    Rdv semaine pro avec une Ruskov de génie, souhaitez moi un bon retour de variance pour l'acte IV.
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    MaxPooower reacted to deux oreilles in CSBFG   
    dupire 
    CPiste 
    Holothurisme : +254 % 84 messages 
    Posté 20 Août 2014 ·  
    Première csb pleine de vie 
    Ce matin vers 7h Marianne a un peu mal au ventre. C est ma compagne, enceinte de notre premier enfant, elle est à j-2, il a l air de se passer quelque chose. 
    8h30, Marianne se met dans un bain chaud en attendant que les contractions se précisent. 
    Je sens que l'accouchement est pour aujourd'hui. Je mange un muesli. J'en profite pour envoyer un mail à un pote pour lui dire que je sens que l'accouchement est pour aujourd'hui et que je mange un muesli. 
    Les valises sont finalisées, chargées et Marianne décide de prendre un petite douche pour affronter le marathon. Il doit être autour de 10h quand je lui dis qu'on peut y aller et que Marianne secoue sa tête encore mouillée. 
    "Je vais pas y arriver". Je bafouille machinalement "si si on va y arriver ensemble", enfin ce genre de m**dei. Marianne me regarde, regarde par terre, elle a perdu les eaux et perd du sang, me re-regarde et me dit "je vais pas y arriver". Malheureusement Marianne est médecin, et de surcroît une femme qui se trompe rarement. 
    10h16 j appelle les pompiers pour assurer le transfert entre le parquet de notre chambre ou Marianne fait des chicanes avec son dos et la maternité. Le mec me prend un peu pour un bolos, j'imagine que c est pas la première fois qu on l appelle parce qu'une meuf primipare a l'impression qu'elle arrivera pas à descendre 3 étages pour rejoindre son gros qui s énerve au volant. J'ai du employer ma plus belle voix de pussy, car à la fin j ai entendu "bon bah ok on va passer". Je les entends arriver 10 minutes plus tard, j essaie de les faire grimper les marches 4 a 4 mais ils ont l air moins convaincus que moi. 
    Ils finissent par découvrir Marianne quelque part par terre, l'examinent rapidement, le chef change de tête, se tourne vers moi et me fait "vous auriez des draps propres ?". Euh ouais Kader j ai des draps propres, mais sauf erreur on m'avait pas parlé de ça aux cours d'accouchement. 
    En vrai c était pas le meilleur moment de notre vie. Marianne tente un "ma péridurale ??", mais on n'a que du doliprane 500. 
    10h40, le samu est appelé pour qu'il y ait un autre docteur dans la salle que Marianne. 
    10h47 arrivée du médecin du samu, un Ange aux cheveux blonds. Il sourit, il monte les escaliers en flottant, il me fait une blagounette. Il a pas de forceps, il a ses mains. Il a pas de bistouri, il a une paire de ciseaux à bouts ronds. L'Ange dit que tout ira bien. L'Ange et Marianne œuvrent ensemble. 
    10h59 l'Ange sort un bebe, l'emmaillote, me fait un clin d'œil et disparaît. Marianne et le bebe sont transportés vers Port-Royal, je n'ai pas le droit de monter avec eux. 1h plus tard j'arrive a la maternité avec la clio pourrie, et je bafouille entre deux trémolos à la première blouse blanche venue : "ma compagne vient d'accoucher à la maison et je voudrais savoir si mon bebe va bien". La blouse répond dans un éclat de rire "ah c est vous ! Bravo et félicitations, je crois que le petit Theodore va très bien". 
    Bienvenue à toi Theodore, né dans un arrondissement ou il n'y a pas de maternité, entre un bol de muesli inachevé et les miaulements d''un chat inquiet.
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    MaxPooower reacted to IpromizUHell in Real Post 2   
    Ban Piercy plz
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    MaxPooower reacted to deux oreilles in CSBFG   
    airunpeumon 
    Holothurisme : +132 % 
    76 messages (21 Décembre 2010) 
    Posté 20 Mai 2014 · Signaler 
    Vito, ta question m’a rappelé une mésaventure qui m’est arrivée il y a quelques années. En voici la csb : 
      
    Nous sommes en 2008, un vendredi, 9h du matin environ, il fait beau, ma tête résonne des 16 Kanterbräu tièdes avalées la veille, cul-sec, lors du traditionnel Caps du jeudi soir. Put**n, il faut que j’aille à l’IUFM, pas dans l’objectif de me former au métier de professeur de physique-chimie non, mais dans celui de signer la feuille d’émargement qui me permettra de ne pas me faire virer de cette institution qui, je dois bien l’avouer, me fait baigner les dents de sagesse dans la bile sans même l’aide de Maître Kanter. 
      
    Après une toilette de rigueur (un coup de déo dans le slip, deux coups de peigne sur les sourcils), je m’introduis dans ma ZX Reflex, un bijou. Après un trajet infernal, l’IUFM est enfin en vue, là, c’est bien lui, je peux presque le toucher. Je me vois déjà arriver tout fier dans la salle de cours, apposer ma signature sur le froid document et m’endormir au milieu des futurs dépressifs qui, l’an prochain, se mettront en arrêt maladie pour ne pas avoir su maîtriser les railleries collégiennes portant sur leurs physiques disgracieux. 
      
    Soudain, tout s’arrête. La voiture que j’aime tant vient de perdre son phare droit, brisé par l’impact d’une rencontre avec le pare-chocs arrière de la Polo flambant neuve d’un futur professeur d’histoire-géo. Ce con est toujours à l’intérieur de son véhicule : il vient de le garer à cheval sur un trottoir interdit au stationnement. Je sors, lui aussi. Mon regard se porte sur le phare, le sien sur le pare-chocs. Le bilan est sans appel, c’est Polo qu’a gagné. Pas une éraflure, bordel ; tandis que mon bolide se meurt. « Peu importe, me dis-je, j’irai à la casse lundi, par contre Maman va me rouspéter ». C’est le moment que choisit mon sauveur pour intervenir. Il doit avoir environ 70 ans et porte une chemise de nuit rose en coton: il s’agit de l’habitante de la maison au pied de laquelle les faits susmentionnés se sont déroulés. « Vous laissez pas faire, braille-t-elle, il a pas l’droit de se garer là toute manière !! », mon cerveau embrumé n’avait pas envisagé que le professeur d’histoire-géo pût être en tort. Quelle aubaine ! Mais l’homme, qui a dû sentir mon haleine depuis bien longtemps, me voit venir. Il vitupère : « Il faut faire un constat ». 
      
    Bigrement en retard pour signer mon papelard, j’opte pour l’apaisement et imite Gabin (Jean) : « Tu vois bien qu’elle a rien ta caisse, hé Ducon, tu veux pas appeler les flics tant qu’t’y es ! » Fier de mon sens de la répartie, je réintègre mon épave et pars à la recherche d’un endroit pour la mettre à l’abri de son regard indiscret. Il me suit bordel, il me dépasse, il pile devant moi, il se dresse comme un I minuscule entre nos deux véhicules et assène un : « J’ai pris ta plaque, t’es mal barré », je pouffe et m’en vais. 
      
    Le bilan de cette incartade fut sans appel. Deux courriers arrivèrent plus tard dans ma boîte aux lettres. Le premier m’enjoignait de justifier mon absence à ce put**n de cours de pédagogie de mes roubignoles (je n’ai jamais osé entrer dans la salle fermée de peur de trembloter de honte devant les regards désapprobateurs de ces écervelés qui ne boivent jamais, eux ; et qui profitent allègrement des joies de la conduite en Polo, Fiesta, Kangoo ou autres monstruosités à quatre roues). La seconde lettre provenait de la Matmut (lol), elle m’informait que le futur prof d’histoire-géo avait fait changé son pare-chocs pour la modique somme de 900 euros, une broutille donc. J’appris plus tard, à la faveur d’un relevé de mon compte en banque déjà peu fourni, qu’un malus à mon encontre allait servir à rémunérer Messieurs Philippe Chevalier et Régis Laspalès, deux boute-en-train télévisuels qui font bien rigoler ma Maman.
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    J'appellerai cette histoire "Trou noir". En espérant ne pas me faire TLDR-iser.

    C'était il y a 7 ans.
     
    Samedi 11h45, comme à ses habitudes, Jean, fromager depuis 40 ans mesurant un léger 1m60 pour 80kg de joie de vivre et profitant d'une absence de clients était là, à essayer de draguer Aurélie.
    Aurélie a environ 25 ans, elle venait de commencer il y a quelques mois le beau métier de poissonnière dans le marché de ma ville. 
    Je ne pense pas qu'elle faisait ça à plein temps, sûrement un moyen pour notre experte en thons d'arrondir ses fins de mois et de s'offrir un nouvel aspirateur, une turbotière, un robot-mixeur, ou autre babiole l'aidant à la rendre plus femme.
     
    Aujourd'hui encore je me demande comment Aurélie faisait pour supporter ce gros lourd qui sentait un mélange de Saint Nectaire bien fermenté, de tabac froid et de vin rouge qui tâche. L'odeur de la truite, des sardines ou encore du loup de mer gisants les entrailles ouvertes sur son stand atténuaient sûrement l'odeur pestilentielle du lourd-dingue.
     
    Après avoir sélectionné la plus belle Batavia rouge de mon stand pour ma dernière cliente de la matinée (une quinca que j'aurais plutôt bien défoncée), j'assistais une nouvelle fois, impuissant, à ce spectacle hebdomadaire : Jean le pochtron, clope au bec, ventre en avant, et Aurélie presque à pleurer de rire.
    Elle n'était pas très belle, voire même pas du tout, mais ses cris pour rameuter ses clients alimentaient mes pensées les plus perverses et me donnaient l'envie de vérifier si elle tendait plus vers l'aigu ou le grave un 22 rifle dans l'abdomen.
     
    Mais pourquoi j'avais pas les couilles d'aller la voir ? Pourquoi un grassouillet comme Jean était capable de poser ses couilles et de tenter le tout pour le tout pour baiser une minette qui aurait pu être sa fille ?
    Je supportais plus ce type, FML de toute façon, j'aimerai plus jamais une meuf, mon ex était une névrosée jalouse maladive que j'ai aimée sûrement par pitié pendant quelques années (@bobilovic, I feel you bro).
     
    Ce triste show me fait badder : je suis un loser. put**n que c'est dur cette période post-rupture. Cette période où t'aime encore cette folle qui t'a drainé toute confiance en toi.
     
    Je m'extirpe de mon stand. Besoin de fumer. Tant pis pour Roberte, 75 ans, qui attend pour s'acheter une carotte qui lui servira de put**n de repas.
    Je slalomme entre tous ces pédés qui font leurs courses un samedi matin : bordel ils ont rien de mieux à foutre que de me bloquer le chemin ? 
    L'air est irrespirable, je ne sais pas pourquoi mais j'en viens même à imaginer Jean en train de ramoner mon ex, ce petit pervers me fout vraiment les boules.
    Et voilà, des petits vieux devant moi, et ils avancent put**n de lentement, rien à foutre, je bouscule, je joue des bras, je passe. La sortie. Je la vois. Ca y est. Je suis dehors. Ma clope. Délivrance.
     
    VLACCCCCCCCC
    C'est le bruit que fera un random clodo qui était sur mon passage. Il s'écroulera dans les cagettes qui jonchaient le sol juste à l'entrée du marché en lâchant un petit "Hééeéééé gnnnnnniaaaa". Le pauvre vieux, je l'ai éclaté. J'avoue avoir ri en le voyant tomber au ralenti mais m'excuse mille fois en le voyant par terre surtout que mal de gens outrés regardent la scène. 
    Ce type était là probablement toutes les semaines, il faisait les poubelles. Fruits trop mûrs, gras de porc, arrêtes de poissons avec quelques lambeaux de chair, il prenait ce qu'il pouvait. rly sry bro.
    put**n, qu'est ce que je pue d'un coup. Une sorte d'odeur de vomi. Notre cher barbu s'était reéxpédier sa bouteille de Villageoise sur son tissu qui lui servait probablement de t-shirt et évidemment cette exquise liqueur verdâtre était maintenant sur ma veste.
    Je serre les dents, mon état de nervosité atteint son pic. Ma clope est cassée. Toute ma vie.
     
    Je rallume une clope, j'ouvre facebook : quelques potes ont fait la fête hier, sans moi. Normal en même temps, je leur mets des vents car je bosse les samedi et dimanche matins et les autres fois car je faisais mon canard. Pas de raison de continuer d'appeler un mec qui répond jamais.
     
    Heureusement que la journée s'illuminera à la vue d'un appel manqué de mon pote : Kenny.
     
    Ahhhhh Kenny ... ce bon vieux Kenny. 
    Un mètre quatre-ving dix de barbac sur pattes, cheveux courts, polo Ralph Lauren, plutôt beau gosse, embobineur de première, de famille plutôt bourgeoise, Kenny n'a jamais vraiment eu de problème d'argent. Il est le stéréo-type du mec qui vote UMP mais à quand bien même, ce type est un mec en or, à croire que toutes les personnes intelligentes ne votent pas qu'à gauche. 
    Kenny c'est aussi des litres d'alcool au compteur, un nombre incalculable de petites pattes arrières cassées et une aisance à porter un moule-bite sur la plage. 
    Le mec a le style. C'est sa norme.
     
    put**n ça fait un bail que je l'ai pas vu ... Il doit bien avoir une dizaine d'histoires de cul à me raconter. Il le sait en plus que j'en raffole.
    Tel un gosse écoutant son père lui raconter un conte avant de dormir, je pouvais écouter Kenny des heures me raconter comment il avait gang-bangisé cette meuf d'adopteunmec avec un autre de ses potes porteurs de nombreuses MST. 
    Je vivais sa vie de célibataire par procuration, plus il y avait de détails, plus j'adorais. Même s'ils étaient faux. 
    Ca suffisait à nourrir un temps soit peu ma libido en chute libre et défoncer mon ex quelques heures plus tard grâce à la légère poussée d'hormones que je venais de recevoir (lol @vie de m**de).
     
    Bref, ce type, qui deviendra le témoin de mariage de ma femme actuelle par la suite, m'a laissé un message. Il veut se la coller ce soir. Salement. 
    put**n merci mon pote, tu viens de sauver ma journée. 
    J'en oublie presque mon odeur de poubelle ambulante et l'autre conn**d de Jean. Ce soir c'est décidé : JE NIQUE, JE REDEVIENS UN MÂLE ALPHA !
     
    Je finirai ma journée en bâclant tous les clients un par un, pensant que la soirée arriverait plus vite.
    Enfin, telle la sonnette qui annonce la fin des cours en primaire, la fin de journée est là. 
    Je range le matos. Les salades, les fenouils, les blettes, les topinambours et autres légumes dans le camion. Rachid repart avec la marchandise, je vais réclamer mon dû auprès de ma boss. Je pue la villageoise mais j'ai mon argent.

    Une douche, une branlette, un film à la con, boom 20h, j'avale un reste de bouffe chinoise dans mon frigo que je prends à peine le temps de réchauffer et file en caisse chez Ken'. Je mouille déjà du gland, ce conn**d et moi à Paris : on va envoyer, c'est sûr !
    Led Zep' passe à la radio, Starway to Heaven, c'est un signe, je mets le son à fond, je chante seul, je suis heureux, je vie.
     
    J'arrive chez mon gars sûr, je lui tape la bise et à ma surprise, il est accompagné. Ce petit enc**é est en couple.
    f*ck you bro, j'ai attendu qu'on soit célibataires tous les deux depuis trop longtemps : ta meuf, ce soir, tu la trompes.
    Elle est vraiment vilaine en plus, cheveux courts en bataille, plutôt grosse, rouge-à-lèvres noir, bref une mi-gothique mi-gouine. "What da hell happnd to u man ?"
    Je m'installe dans le salon, chaussures sur la table, en confiance, je m'allume une clope, une bonne soirée s'annonce malgré tout. Ken' va chercher une bonne bouteille de rouge dans sa cave, j'en profite pour faire connaissance avec sa mocheté, ce qu'elle fait dans la vie, l'âge qu'elle a, j'suis poli quoi. J'oublierai tout au bout d'environ 4 secondes, le temps que mon sauce revienne de sa cave un château Margaux à la main.

    Après avoir lancé un petit set techno Ben Klock - Boiler room sur sa chaîne hi-fi pour commencer à nous ambiancer, il me susurrera à l'oreille qu'ils sont ensembles depuis quelques semaines, qu'elle suce comme une déesse et qu'elle a plein de copines.
    Haha ok mec c'est noté, je ris, je bande, je jute presque. 
    L'autre cruche me barrel en me demandant ce que son "chéri d'amour" vient de dire sur elle, je réponds par un silence gênant d'environ 30 secondes fera son effet : elle ouvrira un peu moins sa gueule (je me ne souviens plus de son prénom, nous l'appèlerons So' pour la fin de l'histoire).
     
    22h, le salon est ennivré des effluves des 3 ou 4 bonnes bouteilles de vin que mon poto a ouvertes, et au même rythme que la pièce, nous aussi commençons déjà à être bien faits. Nous sommes bien ronds, enfin surtout So' qui doit bien peser au moins 7 kg de trop. 
    C'est l'heure, mon moment de gloire approche, il faut y aller, on bouge, et c'est maintenant ! "Vamos lààà, c'est quoi le plan ???"
    So' avait prévu qu'on aille dans sa colloc', Ken acquiessera et me fera un clin d'oeil. Je prendrai ce seigne comme "c'est un bon plan". 
    Pas de problème Peggy, on y va, j'ai le feu et j'ai ma Corsa noire garée juste devant. Cinq minutes elle fera une réflexion sur la carrosserie put**n elle en loupe pas une. Bien mal lui en a pris : elle finira le trajet derrière. La musique à fond l'empêchera de s'exprimer et c'est tant mieux pour nous. Grosse pute va.
     
    Sur le chemin, un autre pote m'appelle, il veut nous rejoindre. Baptiste qu'il s'appelle. Un joyeux luron avec qui j'ai fait mes études. Le genre de mec qui sort son monster chibre pour pisser en plein milieu du Corcoran des grands boulevards "parce qu'il avait la flemme d'aller aux toilettes".
    La soirée s'annonce grandiose. "Hey So', t'habites où ? un pote veut nous rejoindre".
    Lol, la meuf habite un appart' de balla près des Galeries Lafayette. Baptiste nous rejoindra un peu plus tard, il est déjà bien bourré, je suis aux anges.
     
    On arrive sur Paris, on se gare rue Caumartin, on fait le reste à pieds. Tant mieux, il nous reste de la boisson qu'on pourra terminer sur le chemin. Nous avons légèrement baissé de gamme puisque nous sommes passés d'un chateau Margaux 2005 à une Poliakov vidée dans une bouteille en plastique accompagnée d'un jus d'orange tiède. C'est moi qui régale les copains. 

    Dix minutes de marche et So' la gothique nous dit qu'on arrive, Kenny m'a prévenu sur le chemin, l'appart envoie du lourd. Mon excitation monte crescendo.
     
    L'ascenseur ne marche pas, pas de problème on se tape les 5 étages à pieds ça nous mettra en circonstances. 
    boom ...... 
     
    boom ....
     
    BOOM .. 
     
    BOOOOOM. 
     
    Je suis nul en orientation mais je pouvais trouver l'appartement easy au son que ses collocs étaient en train d'envoyer.
    Aucune plainte des voisins, j'comprends pas mais j'en ai surtout rien à foutre. Je veux du p'tit cul et d'la fille façile.
     
    J'ai chaud, j'ai beaucoup bu, c'est parfait je suis totalement désinhibé. Pitié, dieu du cul, faites qu'elles soient bonnes.
     
    So' ouvre la porte, lâche un petit "Wooooooooo", je ne suis pas encore entré mais n'entends que des voix féminines répondre un "YouuuOUUUOUuuOUHHH VOUS ETES ENFIN LA". Cools elles ont l'air bourrées.

    Je rentre, et là ... que des petites, et bonnes en plus put**n. Elles sont au moins 5 ou 6 à se trémousser sur de la techno-minimale plutôt sympa. Je dois accorder à notre hôte qu'elle a mauvais goût mais qu'elle choisit bien ses copines. T'es remontée dans mon estime ma grosse. En plus, l'appart est clairement ouf, on est bien sur un 130m², terrasse de 15m² et tout ça juste à côté des galleries. Elles vivent à 3 là dedans. Easy life.
     
    Donc ... à peine rentrés, l'ambiance est au rendez-vous, Kenny emballe sa grosse et lui pelote le cul environ 5 sec après être rentré, ça ne choquera personne. 
    L’ingrat ne me présente même pas. Je tape la bise aux meufs, je sais pas si elles habitent là ou quoi du coup je les remercie un peu au hasard, elles gloussent en me disant bonjour, je me dis que y a moyen. La soirée va être stylée.
     
    Il doit être environ 00h, le son est à balle, je crois que Kenny est parti baiser Evanescence dans la chambre d'à côté, Baptiste vient d'arriver et est en train de dire bonjour aux meufs en train de cloper sur la terrasse. Quant à moi, je suis en train de discuter avec deux petites brunettes, 19 ans environ. Bonnes. Un 7/10 et un 8/10 je dirais. On rigole, le courant passe bien, je crois qu'il y en a une qui m'apprécie plus que l'autre. On l’appellera Aline.
    Baptiste est plus bourré que moi et me provoque instantanément cinq secondes après m'avoir salué en me proposant des shots.
    Il s'installe à ma table, Aline se lève, me touche la joue de façon assez sensuelle et me demande si je veux aller fumer. Je décline la proposition mais lui fais signe que je la rejoindrai soon. C'est moi qui décide, femme.
     
    Baptiste dispose 4 shots devant moi, deux pour lui, deux pour moi. CLAC, ça passe instantanément du verre à mon gosier. Ca brûle, je vois trouble, osef, on s’inquiétera plus tard. Aline et son amie nous jetteront quelques regards langoureux depuis la terrasse, je pense que c'est gagné. Elle m'excite vachement.

    Kenny arrive à table, ça faisait bien 40 minutes qu'il avait disparu. Je reconnais son petit sourire en coin, celui du mec qui vient d'accomplir quelque chose de sournois. Il vient de se faire sucer goulûment dans le couloir. Heureusement qu'aucune fille n'eut l'envie d'aller aux toilettes, faute de quoi elle serait tombée sur un triste spectacle : Beth Ditto en train de sucer un pro-sarkozyste. 
     
    Je ne sais pas si je suis excité ou pas mais décide d'aller rejoindre Aline sur la terrasse, je lui taxe une clope et lui dis merci en lui caressant l'épaule. On parle un peu, sa copine s'en va pour nous laisser tranquille, je lui demande son numéro car j'aimerais bien la revoir un de ces 4, elle snap accepte. GG.
     
    Je commence à voir flou, je lui demande si elle veut danser, elle accepte. J'avais une technique ultime : faire danser la fille "sur moi". Je lui prenais les bras, la mettais derrière moi, et me caressait avec ses mains. C'est assez infect et débectant à voir d'un point de vue extérieur mais c'est diablement efficace. Ça les faisait toutes rire.
     
    Je rejoins K & B une heure après pour boire entre dudes et laisser les nanas nous offrir de beaux déhanchés dans leurs robes. Il doit être environ 2h00.

    Aucune idée de comment c'est arrivé, mais quelques minutes plus tard Aline s'est coupé au niveau du doigt. Ça pissait bien le sang. Elle va dans la salle de bains. Je la suis instantanément tel un lion se jetant sur le premier buffle écarté du reste du troupeau. C'est son heure. Elle va goûter à mon chibre. Au pire s'il y a refus, il y a viol.

    J'entre dans la salle de bains, Aline est accroupie. Un peu paniquée en train de chercher des médicaments. L'idée de sortir ma queue m'a traversé l'esprit mais je suis un gentleman et lui demande ce qu'il se passe. Elle se lève, commence à foutre des médicaments dans son verre et boit. Je lui demande pourquoi, elle me dit qu'elle a une maladie chelou genre elle coagule pas bien et qu'elle a besoin de .. gnagnagna. Bref je lui fourre ma langue dans son gosier, main sur le cul, l'autre main se dirigeant vers la poitrine. Elle est bien gaulée. J'ai un barreau d'enfer. 
    Elle respire fort, je lui enlève son polo, tente de dégrafer son soutif à une main mais n'y arrive pas (lol @fail). Elle rigole, moi aussi, on est jeunes on a envie de baiser, on va le faire. On est bien.
    Elle me sent gonfler contre elle, passe sa main sur mon jean, elle saigne un peu mais je m'en branle. 
     
    "BOOM BOOM BOOM, ça va Aline ???"
     
    put**n ses copines qui viennent nous faire chi** au pire moment. Aline rigole, se rhabille, me fait un clin d'oeil et me dit : "tout à l'heure".
    J'ai un peu le seum et me résigne donc à retourner danser et là ...
     
     
    ...
     
     
     
    ...
     
     
     
    ...
     
     
    ... Il est 13h15. Je suis dans mon lit. Mal au crâne. J'prends un doliprane. .Lavage de dents. Me recouche.
    Bordel de m**de, qu'est ce qu'il s'est passé ? 
    J'ai mon portefeuille, j'ai mes clefs de voiture, mon tèl, j'ai dormi habillé mais apparemment tout est ok, j'ai même encore quelques clopes dans ma poche.
    Je m'en grille une, je checke mon téléphone, premier réflexe : ok j'ai bien le numéro d'Aline.
     
    Puis, ... tiens, 5 appels manqués et un texto.
     
    4 appels manqués de Baptiste aux environs de 5h00 - qui, je le saurai par la suite, ne savait pas où on était parti avec Ken'.
    1 appel manqué de quelques minutes et un texto de Kenny d'hier à 6h00.
     

    Le texto disait : "Tu as été formidable hier, du grand Guillaume, qu'est ce qu'on a ri, rappelle moi je veux être sûr que tout va bien".
    Et là l'angoisse monte, quand l'alcool a raison de moi, généralement ça finit en geysers de vomis.
     
    J'appelle Kenny ...  il décroche.
     
    "WTF mec ? me souviens de rien. J'ai vomi ... ?"
     
     
    "Non ......"
     
    Ma réaction le temps qu'il finisse sa phrase :
     
    Il a dû me ramener chez moi car j'étais raide, et il a bien galéré pour me faire monter les escaliers mais bon, un bon pote.
     
    Je pense que je ne lui en aurais pas voulu s'il avait menti sur la seconde partie et ne m'en avais jamais parlé :
     
    J'aurais apparemment disparu à peu près 1h30. Enfermé dans les chiottes. Au départ tout le monde s'en foutait,  mais malheureusement les filles voulaient aller aux chiottes au bout d'un moment. Face à mon absence de réponse,  Kenny a défoncé/ouvert la porte ... HORREUR.
     
    Une odeur pestilentielle de m**de, moi endormi par terre, le froc baissé, la teub a l'air, peut être 2 kilo de chiure liquide dans les chiottes et sur la cuvette (cimer le repas chinois), et, et, et, ... la fameuse brosse à chiottes, plantée, là, au milieu de ma chiure. Peut être qu'avant de rendre mon dernier souffle, j'ai voulu marquer mon territoire, et brandir dignement l'écusson de ma maison, moi, l'homme cuvette.

     
    Kenny m'a sorti de là, sexe a l'air, endormi et plein de m**de au cul devant le regard ébahi de mon public.
     
    Je n'ai jamais rappelé Aline et depuis ce jour, je passe tous mes dimanches en PLS, à me demander si ma vie aurait été différente si je n'avais pas bu ce verre de trop moi l'homme cuvette. 

     
    Faites gaffes à vos culs
     
     
     
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    MaxPooower reacted to Yayah in Real Post 2   
    Bon allez, une petite CSB gênante (rien de fou par rapport a d'autres champions qui rôdent ici hein je préviens) s'étant déroulé pas plus tard que samedi soir ou plutôt devrais-je dire dimanche matin.
     
     
    C'était la dernière soirée avant le départ d'un pote en stage commando pour 4 mois, on va au resto d'une amie avec 5-6 autres potes, ofc c'était pas pour manger mais plutôt pour picher gratos posé sur une terrasse devant la Garonne. Bref on passe du bon temps et à la fermeture on rentre tous chez notre pote militaire pour finir les nombreuses bouteilles de Captain' qu'il nous restait. 
    On est tous séchés et je décide de rentrer chez moi vers 4-5h du matin, j'ai 30 petites minutes de marche pour rentrer et même si le tram avait commencer ses services je préfère me rouler un double slim et finir mon godet XXL rhum-coca en prenant le temps d'apprécier a quel point Bordeaux est une belle ville quand il n'y a presque personne dans les rues. 
     
    Bref je me met en route et a un peu près mi-chemin, je vois une dame (la cinquantaine, complètement pété) se manger violemment contre un poteau en vélo. Elle était assez loin mais j'avançais dans sa direction, sur le trottoir opposé à elle. Deux filles aux avantages très marqués s'arrêtent pour voir si l'autre cadavre ne s'était pas tuée au sens propre et je savais que j'étais obligé d'y aller maintenant que je pouvais visualiser deux potentielles récompenses (pour donner aux deux meufs une note je dirais : une 8/10 et une 9/10, notes a prendre avec des pincettes parce que j'étais trop rond moi aussi m'enfin elles étaient tout sauf dégeu). 
     
    Je relève la dame qui a du sang partout sur les bras, je regarde si son vélo fonctionne et je demande si elle à besoin d'une ambulance, bref je me la joue Jésus en pensant déjà à comment je vais faire pour, au pire, continuer mon expedition accompagné de deux bombes, au mieux, comment je vais m'y prendre pour désamorcer ces dernières avec mon sexe qui ne demande que cela. 
     
    Dix bonnes minutes plus tard la dame ensanglantée arrive finalement à repartir et je demande donc où ces charmantes créatures comptent se rendre à cette heure tardive : "On va prendre un Uber à la Victoire". La Victoire, c'est sur ma route, parfait. On marche tout les trois et étonnamment elles sont aussi cools que bonnes, le genre de filles avec qui tu peux parler super facilement sans avoir l'impression de passer pour un lourd, bref je suis super content de les avoir rencontrés et je leur propose de prendre le uber un peu plus tard histoire d'avoir le temps de finir mon verre, elles acceptent avec un grand sourire et je peux continuer mon plan : les faire picoler un peu pour leur redonner l'envie de s'ambiancer, idéalement chez moi et sous la couette. 
     
    Je leur tends mon verre de rhum-coca qui avait pas mal descendu (jamais je fais tourner mon dernier bedo de la soirée faut pas déconner non plus), et là gros blanc, les deux filles se regardent entre elles je comprends qu'elles deviennent gênées. Je lâche un petit "vous inquiétez pas j'avais pas de GHB ce soir" pour détendre l'atmosphère, elles explosent de rire et je rigole avec elles croyant que cela était dû à mon humour toujours exquis passé 2h du matin.
    Une des filles me montre mon verre en pouffant : "Mec c'est pas ça, mais en fait je crois que t'es en train de boire un cendrier depuis tout à l'heure" NOOOOON ME DIS PAS CA ! Je regarde aussitôt dans le verre et je vois de la cendre partout, avec un vieux filtre de Winston écrasé et lâchement jeté dans mon cap'tain-coca. Les deux n'arrivant plus à s'arrêter de rire pendant 10 minutes et moi me sentant vraiment sale, je jette mon verre et je décide de rentrer me taper une bonne queue après un lavage de dents intensif.
     
     
    Bref, prenez soin de vos verres en soirée les gars.
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