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PopiniReb

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  1. Le bitcoin

    Et c'est un problème dans le cas du LN s'il faut un taux minimum de présence online et de capacité pour être effectivement utilisé ? (encore une fois, question naïve) Edit : je veux dire, si le réseau n'est constitué que de nœuds qui correspondent à ces critères
  2. Le bitcoin

    Le routing est probablement très compliqué dans l'environnement que le type décrit, c'est-à-dire un réseau très dynamique, 100% décentralisé, où les nœuds sont parfois offline, où il faudrait effectivement repartir à zéro à chaque transaction, mais que tu ne penses pas qu'avec un réseau en partie constitué de Hubs identifiés et 100% du temps online le problème se simplifie ? Je pose la question naïvement, je ne connais pas grand chose à ces questions.
  3. Le bitcoin

    A mon avis, il faut faire attention à ne pas mélanger relativisme et subjectivisme. Le fait de considérer qu'il n'existe pas de valeur intrinsèque et uniquement des mécanismes de valorisation d'agents extérieurs suppose que ce qu'on appelle valeur provient d'une dualité : elle provient du rapport entre des évaluateurs et des évalués. Ca ne signifie pas que tout se vaut puisque nous, les homos sapiens, les évaluateurs, avons des propriétés spécifiques qui font qu'on va avoir tendance à valoriser plus souvent et/ou facilement certaines choses. Pour reprendre ton exemple : tous les sapiens valorisent l'eau quand ils sont dans le désert. Mais si nous avons des propriétés communes, nous sommes aussi modifiables et donc spécifiques sur beaucoup d'aspects. L'apparente aberration que représente le timbre à 10.000 boules provient du fait qu'individuellement (pour beaucoup sur ce forum je suppose) nous ne sommes pas sensibles à la collection de timbre, et que nous voyons un objet qui a été valorisé par d'autres individus qui ont des propriétés différentes (ces gens qui collectionnent les timbres). C'est la mise en rapport de quelque chose que tu valorises (10k ou une voiture par exemple) avec quelque chose que tu ne valorises pas (un timbre) qui donne ce sentiment d'absurdité, et ce sentiment que certaines choses sont effectivement valorisées à leur juste valeur et d'autres non. Ce qui est particulièrement intéressant dans le cas des cryptos (et des monnaies en général), c'est qu'il s'agit d'objets difficiles à conceptualiser (pour la plupart des gens) que de nombreux acteurs tentent de valoriser ou dévaloriser en tentant de modifier d'un côté les propriétés de l'objet lui-même (les devs etc.) et de l'autre les propriétés des évaluateurs, c'est-à-dire le regard que le monde leur porte. Sinon une autre citation de Spinoza, pour prouver que je ne trahis pas sa pensée :-) : "La musique est bonne pour le mélancolique, mauvaise pour qui éprouve de la peine, mais pour le sourd, elle n'est ni bonne ni mauvaise".
  4. Le bitcoin

    Le concept de bulle suppose un écart entre une valeur intrinsèque d'un objet, et la valeur que lui accorde le marché. Dans le cas des cryptos (et dans tous les cas en réalité...), il me semble plus intéressant d'y réfléchir en mettant de côté le concept de valeur intrinsèque. Déjà au 17eme siècle Spinoza écrivait : "Nous ne désirons pas une chose parce que nous la jugeons bonne, mais nous jugeons qu'elle est bonne parce que nous la désirons". En d'autres termes, la valeur intrinsèque d'un objet n'existe pas, il n'y a que des mécanismes de valorisation à l'oeuvre, effectués par des acteurs extérieurs à l'objet, selon des combinaisons de critères subjectifs d'une complexité inouïe. En bref, l'unique question n'est pas de savoir si le marché estime correctement une prétendue valeur de bitcoin ou d'éthereum (car cette valeur n'existe pas...), mais si les gens vont continuer de valoriser bitcoin et éthereum. Or les cryptos ont d'un côté un potentiel de services rendus à des futurs utilisateurs important (paiements sans frais, réserves de valeur, smart contracts etc.). Mais de l'autre, dans leur forme actuelle, elles menacent directement des institutions puissantes (les gouvernments et les banques, pour parler rapidement). Et ces institutions vont évidemment lutter, notamment en jouant sur les mécanismes de valorisation des individus qu'elles peuvent affecter... Cette lutte va être de plus en plus brutale, et il n'y a aucune manière de savoir ce qui va prédominer. Vous avez peut-être autour de vous des gens qui n'y connaissent absolument rien aux cryptos, mais qui y sont déjà hostiles. Dans le futur, il est tout à fait possible que les cryptos se développent technologiquement, offrant un potentiel de service énorme, mais qu'elles soient très faiblement valorisées si les institutions en place mettent en place des dispositifs de dévalorisation puissants. L'inverse est possible aussi. Tout ça pour dire qu'à mon sens, la future valorisation des cryptos est infiniment plus complexe que la question des services potentiellement rendus. Oui je sais, on est bien avancé :-)
  5. PenelopeGate #Fillon

    La mesure du PIB a été instaurée pendant le 20eme siècle. Merci de venir illustrer ma 1ere catégorie
  6. PenelopeGate #Fillon

    Ça pose la question de savoir s'il existe des données qui parlent d'elles-mêmes. Là aussi il y a plusieurs écoles. Certains (majoritaires) diront que l'économie est une science (presque) dure, et qu'il existe des indicateurs qui permettent de dire objectivement qu'un pays va bien ou non. Parmi ceux-là, certains peuvent te dire que le fait que le PIB des pays de la zone Euro stagne depuis 2008, l'augmentation des dettes publiques et le chômage massif traduisent des problèmes structurels de fond, objectivement observables. Et il faut donc réparer une machine qui serait défaillante. D'autres (minoritaires) te diront qu'il n'existe aucun faits qui parleraient d'eux-mêmes, que tout est rapport de force entre différents acteurs et que tout est une question d'interprétation subjective. Parmi ceux-là, certains peuvent te dire que la dette est avant tout un instrument politique destiné à décourager les revendications sociales des salariés et à augmenter les dividendes, que le chômage est entretenu pour faire pression à la baisse sur les salaires, et que l'absence de croissance est due à inefficacité du système des marchés et aux traités européens. Où est la vérité ? Personnellement je dirais qu'elle est chez ceux qui arrivent à convaincre que leur histoire est la bonne ;-)
  7. PenelopeGate #Fillon

    La dette, indépendamment de ce qu'elle engendre objectivement dans le cadre des institutions actuelles (qui est difficilement mesurable...), est une question éminemment politique. La droite essaye de maximiser l'importance de la dette pour justifier la baisse des prestations sociales, réduire le nombre de fonctionnaires etc. La gauche essaye au contraire de minimiser son importance, pour les raisons inverses. Il y a donc une lutte pour sensibiliser ou désensibiliser les gens à la question de la dette, avec plus ou moins de succès en fonction des profils. Il y a les obsédés de la dette, qui peuvent parler de ça pendant plusieurs heures, et ceux qui n'en n'ont rien à battre. Et le milieu. Une vidéo marrante je trouve : Désolé si ça a déjà été dit mais je passais par là...
  8. La diminution de l'age moyen des meilleurs joueurs est assez impressionnante aussi...
  9. Winamax Live Sessions : le vote final

    A voté Skip. Parce qu'il est marrant, qu'il fera du show, que c'est un pilier du CP, et qu'il a donné de sa personne avec Personne () pour le poker français en général. Rappelez vous.. Les belles histoires de Pythonio, c'est marrant, mais c'est quand même autre chose ça. Et être bon avec son clavier et devant les caméras, ça n'a rien à voir.
  10. Moi j'avais lu 24.. une semaine ça me paraît un peu court
  11. Éducation

    J'entends par là : est-ce qu'il n'est pas dangereux que les institutions (quand on parle de légiférer ou de sensibiliser, ce sont les institutions qui agissent... à travers l'éducation nationale, la justice, la police, les campagnes de sensibilisation etc.) se considèrent / soient considérées comme plus compétentes que la société civile (les individus...) pour définir ce que doit être l'éducation parentale. Ca a beaucoup de sens pour certains domaines : l'éducation aux mathématiques, l'éducation aux sciences, l'éducation au français, le code de la route, la gestion des chemins de fer, la gestion des centrales nucléaires etc.. Pour l'éducation parentale, je ne sais pas... Interroger et regarder les gens, ce sont des expériences. La question est de savoir ce que tu es en train de mesurer. Quand on parle d'éducation, c'est extrêmement complexe puisque les effets (ici : bonheur / santé des enfants) des causes (ici : utilisation des baffes / fessées) s'étalent sur plusieurs dizaines d'années, et se mélangent à beaucoup d'autres facteurs, donc sont extrêmement difficiles à mesurer.
  12. Éducation

    Ca ne te parait pas dangereux que la société définisse de manière active ce que doit être la bonne éducation ? Instinctivement, je suis plutôt contre les baffes, la fessée etc., et je pense que je suivrai mon instinct avec mes futurs enfants. Mais en même temps, ça me parait difficile d'avoir des convictions sur ce sujet. Il n'y a pas de savoir 'scientifique' dans ce domaine, parce qu'il est impossible de faire des expériences (tu ne peux pas prendre des grands échantillons d'enfants représentatifs, en frapper la moitié d'entre eux, et la comparer à l'autre moitié...). Ca peut être tentant de considérer que la Suède est un modèle, et qu'on devrait tous tendre vers leurs méthodes. Sur le papier, ils ont l'air tellement plus évolués, on se dit que le progrès, c'est au nord. Mais je me demande vraiment s'ils sont plus heureux (je n'en sais rien, je me pose honnêtement la question). Je suis tombé sur ces statistiques.. je ne sais pas trop ce que ça vaut, mais c'est assez contre-intuitif je trouve : http://www.techinsider.io/countries-largest-antidepressant-drug-users-2016-2
  13. Ca serait le cas si l'UE était une question purement technique, à l'abri des idéologies et des intérêts de classe. Or c'est très loin d'être le cas. Les économistes orthodoxes nous disent que "Politique ~= Economie ~= Science (presque) dure" (pour faire court), mais il faudra bien s'apercevoir à un moment que c'est une gigantesque blague. Les institutions politiques et économiques actuelles sont une configuration possible parmi bien d'autres, qui repose sur une (très) forte dose de croyance. Et il est extrêmement important que ces croyances soient discutées par le grand nombre. Parce que ça concerne tout le monde. J'ai pas envie qu'une bande de fanatiques (je parles des économistes "experts") qui s'imaginent avoir les clefs pour comprendre le monde (comme les théologiens, il fut un temps...) décident dans leur coin ce que doit être la société dans laquelle je vais vivre, en ce qui me concerne. Donc même si beaucoup de conneries sont dites, et prises en comptes, dans ce genre de référendum, au moins ça fait débattre les gens. Et ça c'est extrêmement positif.
  14. Nom pour poisson combattant

    Raging bubulle
  15. Le futur de l'intelligence artificielle

    Tu aurais un lien par hasard ? J'aimerais bien lire l'histoire complète
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