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Bast

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    Bast reacted to kipik in Triche au PPT 2009 entre Pasqualini et Rossi ?   
    personne de sain d'esprit n'en a la moindre idée...
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    Bast reacted to miliz in Nouveau scandale pour Partouche ?   
    Poker en ligne : les drôles de bonus distribués sur le site de Partouche
     
    Depuis 2010 et la légalisation des jeux de poker sur internet, c’est la ruée. L’an passé, dans l’Hexagone, plus de six milliards d’euros ont été misés sur les sites agréés  (pokerstars.fr, winamax.fr, etc.). Visiblement, les opérateurs ont su capter la confiance des Français. Pourtant, sur l’un des sites les plus en vue, celui lancé par le groupe Partouche (numéro 2 français des casinos), il semble que tous les compétiteurs n’aient pas été logés à la même enseigne.
     
    D’après une série de documents internes consultés par Mediapart, de drôles de joueurs semblent avoir bénéficié de faveurs. Yohan Zenou, par exemple, inscrit sous le pseudo « yozenou », a déposé en tout et pour tout 175 euros d’argent personnel sur son compte virtuel, ouvert sur partouche.fr en avril 2011. A part ça, il a beaucoup joué gratuitement: au lieu d’acheter comme tout le monde ses tickets d’entrée sur les tournois, il a bénéficié de centaines de « pass » offerts par l’entreprise, pour un montant total dépassant les 36 000 euros. A l'arrivée, le jeune homme de 22 ans a beaucoup gagné : début février, il avait déjà transféré 27 500 euros vers son compte bancaire, d'après sa fiche confidentielle. Or « yozenou » appartient à la famille de Katy Zenou, membre du directoire du groupe Partouche et administratrice de Partouche Gaming France, la filiale en charge du site web. Sollicité à plusieurs reprises par Mediapart, il n’a jamais rappelé.
     
    L’entreprise, elle, va bien devoir s’expliquer. Car l’Arjel (l’Autorité de régulation des jeux en ligne créée en 2010) a ouvert fin 2012 une enquête sur les pratiques de Partouche Gaming France (PGF). D’après nos informations, le gendarme des sites de poker et de paris sur internet a déjà diligenté des vérifications sur une quarantaine de « comptes joueurs » qui l’intriguent, tous ouverts sous pseudos, le plus souvent par des salariés du groupe.
     
    L’Arjel soupçonne que certains aient enfreint la loi de 2010 interdisant aux dirigeants d’entreprises de poker en ligne de miser à titre personnel, ou que certains aient bénéficié de gratifications indues (soit des « bonus » directement versés en euros sur les comptes des joueurs, soit des « tickets » d’entrée à des tournois théoriquement payants, valant plusieurs centaines d'euros chacun).
    Trois ans après les polémiques qui ont émaillé la libéralisation des jeux en ligne (accusée de servir les intérêts d’amis de Nicolas Sarkozy ou d’augmenter les risques d’addiction), le secteur joue une part de sa crédibilité.
     
    A lire les dernières missives adressées à Partouche Gaming France (PGF), un « compte joueur » intéresse tout particulièrement les enquêteurs, celui détenu par un certain « paiterpan1 ». D’après nos informations, ce pseudo officiellement ouvert au nom de Karine Partouche, est en réalité utilisé par Patrick Partouche lui-même, le président du conseil de surveillance et figure tutélaire du groupe. Dans un courrier en date du 24 janvier, l’Arjel exige « la justification des gratifications accordées » à « paiterpan1 » et s’enquiert de « la nature des moyens de paiements utilisés aux fins d’approvisionnement du compte ». 
     
    Si les pires soupçons de l’Arjel se vérifiaient, l’enquête pourrait déboucher non seulement sur des sanctions administratives, mais sur un signalement à la justice pour « abus de bien social » (s’il est avéré que des dirigeants ont détourné des biens de la société à des fins personnelles) ou « escroquerie » (si des joueurs lambda ont été lésés). Au poker, en effet, on ne joue pas contre le casino, mais contre les autres participants : si un salarié de Partouche emporte la mise, c’est au détriment d’autres joueurs.
     
    Sollicité par Mediapart, le président de l’Arjel refuse de commenter l’enquête en cours : « A ce stade, je ne peux pas préjuger des suites qui seront données aux contrôles qui sont régulièrement conduits pour l’ensemble des opérateurs agréés ». Jean-François Vilotte précise tout de même : « Il nous appartient de vérifier que l’interdiction d’ouverture de compte faite aux dirigeants, propriétaires, mandataires sociaux et personnels d’un opérateur de poker en ligne, est bien respectée – c’est une règle de bon sens pour prévenir les conflits d’intérêts. Il nous appartient également de vérifier que les conditions d’alimentation des "comptes joueurs" sont conformes à la réglementation. »
    Examinons quelques exemples. D’après nos informations, Jean-Jacques Ichaï, responsable marketing du groupe Partouche jusque fin 2012, a longtemps possédé un compte sous le pseudonyme de « millionnaire ». D'après sa fiche confidentielle, « millionnaire » a déposé, pour jouer, quelque 3 700 euros sur deux ans. Mais il s’est aussi vu offrir, à plusieurs reprises, des tickets d’entrée à des tournois, qu’il a finalement remportés, dissimulé derrière son anonymat. En février 2011, lors d’un évènement baptisé « Enfer du dimanche », il a ainsi enregistré une victoire à 5 800 euros. Un mois plus tard, il s’imposait à un gros tournoi (le « Super 30 000 »), avec 8 100 euros de gains à la clef. En deux ans, « millionnaire » a ainsi transféré plus de 14 000 euros sur un compte bancaire. ».
      Quand on l’appelle, Jean-Jacques Ichaï semble très gêné : « Ce n’est pas moi qui ai joué avec ce compte. » C’est pourtant son adresse, son téléphone portable, son mail qui sont indiqués sur la fiche que nous avons consultée. « C’est exact, il n’y a pas de fraude sur mon compte. » C’est surtout son relevé d’identité bancaire qui a été utilisé… « D’accord, et alors ? », s’agace Jean-Jacques Ichaï, quand on l’interroge sur les 14 000 euros retirés. L’Arjel, elle, est déjà en train d’éplucher son dossier : comment l’alimentation de son compte joueur en tickets gratuits peut-elle se justifier ? Jean-Jacques Ichaï avait-il accès à des informations privilégiées sur ses adversaires, susceptibles de l’avantager ? Ces derniers n’ont-ils pas été trompés ? C'est tellement plus facile, en effet, de jouer une partie quand on ne risque pas son argent personnel...
     
    Autre exemple : Maurice-Romain Schulmann, directeur de la communication du groupe Partouche, 32 ans, inscrit sous le pseudo « miludinoo ». Depuis septembre 2010, « miludinoo » a transféré 18 000 euros de gains sur un compte en banque. Comment a-t-il pu remporter autant ? Maurice-Romain Schulmann a certes engagé de l’argent personnel sur partouche.fr (environ 4 000 euros déposés), mais il a aussi bénéficié de nombreux cadeaux de la part de la société : « miludinoo » a ainsi été alimenté en « bonus » (directement versés sur son compte) et surtout en « tickets » d’entrée sur des tournois (pour un montant équivalent à plus de 13 000 euros). Certains de ces tickets lui ont été prodigués par le directeur général délégué de Partouche Gaming France en personne. Sollicité à plusieurs reprises par Mediapart, Maurice-Romain Schulmann n’a pas répondu à nos questions.
     
    L’Arjel examine également le profil du compte « onionbreak », créé en mai 2011. Son pedigree : zéro euro déposé par le joueur, mais 2 700 euros de « bonus » et 24 000 euros de « tickets » offerts par Partouche Gaming France. Gains retirés : 8 500 euros. Or d’après nos informations, ce pseudo appartient à Benjamin Abou (32 ans), président du casino Partouche à La Grande Motte. « J’ai eu un compte avant l’ouverture du nouveau site, pour le tester, mais je ne joue plus dessus depuis », veut relativiser l’intéressé. Le 6 janvier 2013, pourtant, un « ticket » d’une valeur de 200 euros a encore été alloué à « onionbreak », aussitôt utilisé. Rebelote le 20 janvier. Quand on interroge Benjamin Abou sur les retraits de 8 500 euros, il raccroche : « J’ai quelqu’un qui va revenir vers vous et répondre pour moi. » A ce jour, personne n’est jamais revenu.
     
    Idem pour « jadoune », le pseudo choisi par Guy Benhamou, patron du casino Partouche de Lyon et membre de la famille Partouche. Début janvier, son compte sur partouche.fr affichait une longue liste de tickets offerts, pour environ 11 000 euros. Retraits effectués : 3 200 euros. Sollicité à son tour par téléphone, Guy Benhamou esquive : « Faites-moi un petit courriel, c’est tellement plus agréable d’échanger par courriels ».
     
    On peut stopper là l’énumération : à chaque exemple, le président du directoire du groupe Partouche, qui s’est chargé de nous recevoir, avance la même défense.« Certains joueurs possèdent en fait des "comptes test", assure Fabrice Paire. Ils éprouvent le site, nous font remonter les bugs, les lenteurs, etc, pour qu’on fasse évoluer le produit. Pour ça, des moyens leur sont alloués (ndlr : bonus et tickets gratuits). Je n’offre rien, je donne les moyens à des gens de tester mon produit et de me faire un retour. »
     
    L’Arjel risque cependant de trouver l’argument un peu facile. « Il faudra nous expliquer comment un "compte test" peut permettre l’enrichissement personnel, souffle-t-on dans ses services. Et pour quelle raison un testeur a besoin d’aller jusqu’à remporter des tournois...»
     
    « S’ils abandonnaient au milieu de la partie, les autres joueurs s’étonneraient, plaide Fabrice Paire. Les testeurs ont donc un comportement normal jusqu’au bout. Quand ils gagnent des tournois, ça ne me pose pas de problème qu'ils fassent du cash. Ils nous rendent service.» Ne serait-ce pas, a minima, une forme de rémunération déguisée ? Ne devraient-ils pas reverser à PGF les gains amassés grâce à des largesses de la société ? « Chez Air France, il y a des gens qui font voyager leurs proches gratuitement ; chez EDF, des gens qui ne paient pas l’électricité ! »
     
    Le boss du groupe Partouche affirme que les différentes gratifications offertes à ces salariés « testeurs » (ou soi-disant « testeurs ») représentent seulement 3% des bonus distribués chaque année sur le site – 97% profitant à des joueurs lambda, dans une logique marketing. Pendant ce temps-là, le groupe supprime des emplois, au casino de Bandole par exemple.
     
    Les enquêteurs de l’Arjel ont de toutes façons repéré que certains joueurs, soi-disant « testeurs », n’ont jamais été étiquetés en tant que tels dans la base informatique de partouche.fr (à l’image de Guy Benhamou ou de Yohan Zenou).
    Interrogé précisément sur le compte de Guy Benhamou (« jadoune »), membre de la famille Partouche, Fabrice Paire s’énerve: « Y aurait-il un délit d’appartenance à la famille Partouche ? Un délit de sale gueule ? Quelles règles on va bien pouvoir imposer pour interdire au groupe Partouche de verser des bonus à un membre de la famille Partouche ? Guy Benhamou, il va me dire : "Pourquoi je suis mal traité ?!" »
     
    La famille Partouche n’est pas la seule ainsi soignée. Maxime Masquelier, le directeur général délégué de PGF, a un frère Prosper, inscrit en juin 2012 sous le pseudo « masquerage ». Cet ancien participant d’une émission de télé-réalité de TF1 (Nice people), aujourd’hui associé à Laurent Tapie pour un projet de tournoi de poker géant au stade de Wembley, s’est vu offrir 1 900 euros de tickets gratuits sur partouche.fr, en quelques mois. « Je suis quelqu’un de reconnu dans le poker, répond-il. Je fais des interviews, des médias, j’ai ouvert des comptes sur tous les sites de France, on me fait des cadeaux dans tous les sens, c’est du marketing ! »
     
    S’agissant du compte « paiterpan1 », utilisé par Patrick Partouche lui-même, le problème se pose de manière un peu différente : le patron du conseil de surveillance (qui n'a pas répondu à notre sollicitation) n’a jamais retiré un centime. Simplement, il a beaucoup joué, beaucoup misé, grâce aux 54 000 euros de bonus et 10 600 euros de tickets offerts à « paiterpan1 » depuis l’été 2010, influençant le déroulement des parties. L’Arjel pourrait considérer que Patrick Partouche est pourtant interdit de jeu par l’article 32 de la loi de 2010, qui empêche tout « dirigeant » d’un opérateur de poker en ligne d’ « engager » des mises « à titre personnel ».
     
    Sur ce sujet, Fabrice Paire se montre particulièrement tendu. « Je ne vous confirme pas qu’il s’agit du compte de Patrick Partouche », commence-t-il par répondre. Mediapart a pourtant la preuve qu’il l’utilise. « De toutes façons, Patrick Partouche préside le conseil de surveillance du groupe, il n’est pas "dirigeant" de Partouche Gaming France (ndlr: simple filiale). La loi est précise, il ne rentre pas dans le périmètre d’interdiction. » L’Arjel, de son côté, pourrait ne pas rentrer dans ces subtilités et considérer Patrick Partouche comme un « dirigeant de fait » – d’autant qu’il a présidé PGF d’avril à fin août 2010, juste avant le lancement effectif du site.
     
    L’autorité de contrôle est d’autant plus irritée, ces jours-ci, qu’un « audit de sécurité » destiné à vérifier que partouche.fr respectait toutes ses obligations techniques en matière d’enregistrement et de traçabilité des données de jeu (condition sine qua non pour que l’Arjel puisse effectuer ses contrôles) a révélé plusieurs insuffisances. Le 20 décembre, l’Arjel a ainsi adressé une « mise en demeure » à PGF, prié de se mettre en règle « dans un délai de trois mois. »
     
    D’après nos informations, le groupe vient par ailleurs d’écoper d’un « avertissement » de la part du ministère de l’Intérieur concernant ses activités en casino, à l’issue de son « Partouche Poker Tour », énorme tournoi organisé au « Palm Beach » de Cannes en septembre 2012. Pour faire grimper à 5 millions d'euros le « prize pool » (c’est-à-dire le pactole prévu pour les gagnants), le groupe Partouche a versé de sa poche plus que le maximum autorisé par la loi.
     
    « L’activité de poker en France est une aberration, s'agace Fabrice Paire. C’est pas rentable dans les casinos en dur – au mieux équilibré. Et sur internet, c'est un puits sans fond, tout le monde perd de l'argent, notamment à cause du système de prélèvement(ndlr : l’Etat a décidé en 2010 de taxer les montants misés par les joueurs, plutôt que les sommes qui reviennent à l'opérateur). Nous, on replie les voiles ! » De fait, le site tourne avec des moyens réduits depuis plusieurs mois déjà. Pas sûr que l'enquête de l'Arjel arrange ses affaires.
     
     
    Mediapart.fr
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    Bast reacted to bobojudo in NoseBleed Poker : l'actu des High Stakes   
    Didier1976 chipleader du stade C King5 !
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    Bast reacted to AKovitch in Malédiction sur le (tres) long terme ? MTT   
    peut être il faut commencer par changer ton pseudo ... ?

    Chattardu43 te changerait la vie imo !
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    Bast reacted to manub in Fiscalité des joueurs pro : Adrien Allain s'exprime   
    Concernant la position "sponso = pro, non sponso = non pro", je crains qu'il n'y ait quelques failles à ce raisonnement. Ce qui va suivre n'est pas mon opinion mais le reflet de ce qui se passe actuellement.

    Tout d'abord ce n'est pas du tout l'approche du fisc à l'heure actuelle, puisque si la majorité des joueurs contrôlés ont effectivement un sponsor, deux d'entre eux (Alexia et un autre qui souhiate rester anonyme) ont échappé au redressement alors qu'ils ont bien eu un ou plusieurs sponsors sur la période. Ce qui a vraiment fait la différence, c'est le temps passé, les sommes gagnées et les moyens déployés.

    Il est EVIDENT que si un joueur touche des revenus de la part de son sponsor, il se doit de les déclarer (le plus souvent en droits d'image). C'est plus compliqué quand le joueur est exclusivement payé en buy-ins. On ne peut pas raisonnablement imposer un joueur sur le montant des buy-ins payés à l'année, car par exemple si je joue 50k de tournois et que je ne fais aucun itm, je dois payer des impôts sur 50k avec de l'argent que je n'ai pas gagné...

    La position qu'a pris le fisc aujourd'hui sur ce sujet est simplement de dire "si un sponsor ou quelqu'un d'autre a payé votre buyin, vous êtes imposable sur le montant du gain éventuel sans pouvoir déduire le buy-in en frais".

    Le fait d'avoir un sponsor n'est donc pas un critère essentiel et indispensable pour être considéré comme pro. Le sont : temps, volume et moyens mis à disposition pour gagner. Au mieux le fait d'avoir un sponsor rentre dans les critères d'appréciation de l'activité pro mais sans être déterminant.
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    Bast reacted to tilou4fun in Triche au PPT 2009 entre Pasqualini et Rossi ?   
    Pr ma part c est evident qu ils ne sont pas que 2 tricheurs mais au moins 3 (sur ce PPT ) et aussi que Rossi n en est pas a son 1er coup puisque interdit des casinos en France depuis belle lurette si je ne m abuse pr plusieurs affaires de triches...et qu il etait habitué a ce genre de pratiques en cash...

    Apres pr JPP est ce juste 1 triche exceptionnelle lors de ce tournoi ou en avait il l habitude . Deja qd je vois que le mec se permet de retourner la main de Saout qui push avant le break qd tout le mon de est parti et que le croupier laisse faire ca fait flipper...et ca va pas en faveur du fait " exceptionnel " mais plutot d avoir latriche ds le sang meme si ca n a rien a voir.

    Bref esperons que tous ces escrocs payent bientot et qu en tout cas on ne les revoient plus jamais en tables ils manqueront pas au Poker! et surtout que Partouche arrete de nous prendre pr des cons aussi !!
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    Bast reacted to SAOZ in Triche au PPT 2009 entre Pasqualini et Rossi ?   
    pics?
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    Bast reacted to SAOZ in Triche au PPT 2009 entre Pasqualini et Rossi ?   
    Bonjour Nordidine
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    Bast reacted to Favel-as in Toshop my pics please   

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    Bast reacted to valdeux in Toshop my pics please   
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    Bast reacted to paplas in Toshop my pics please   

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    Bast reacted to natanoj in Toshop my pics please   
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    Bast reacted to GRiZ in Toshop my pics please   

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    Bast reacted to natanoj in Toshop my pics please   

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    Bast reacted to FastBack in NoseBleed Poker : l'actu des High Stakes   
    Que des fish dans le top perdant du mois en tout cas.
     

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    Bast reacted to Gexti in NoseBleed Poker : l'actu des High Stakes   
    Je pense en effet que t'avais besion d'être recadré.
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    Bast reacted to FLLV_Gonzo in NoseBleed Poker : l'actu des High Stakes   
    Last 48H :
    durrrr Online , 9735 hands,  $2,006,953
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    Bast reacted to M€LJA in Triche au PPT 2009 entre Pasqualini et Rossi ?   
    Mr Janvier a tout le mois de Fevrier pour répondre
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    Bast reacted to bobilovic in EPT Deauville - Main Event [Coverage]   
    Il a pas l'air d'aimer fold quoi que ce soit le Remy, je suis pas un specialiste de mtt mais deja son call pf du 55 vs le 3bet du mec avec QQ, deja en CG 100deep cest ev- imo alors en mtt avec des shallow stack....
    Et le call avec 33, cest mega gamboule, il chatte la range et chatte le flip, thats mtt poker baby!
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    Bast reacted to POETE DU COIN in EPT Deauville - Main Event [Coverage]   
    Inévitable, inévitable... Y'en a qu'on déjà foldé. Ils ont eu des problèmes
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    Bast reacted to ArtPlay in États-Unis : la régulation du poker en ligne État par État   
    En orange, le Texas.
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    Bast reacted to Embo in Triche au PPT 2009 entre Pasqualini et Rossi ?   
    Ca doit être l'intello de la bande, les autres disent "ont"
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    Bast reacted to Nasty rabbit in Triche au PPT 2009 entre Pasqualini et Rossi ?   
    Au sujet de la mort de l'italien on peut noter que "Pasqualini Rossi se grattent" est l'anagramme de "plastiquerait se grisonant"

    Malgré l'orthographe approximative ça reste troublant.
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    Bast reacted to PonceP in EPT Deauville - Main Event [Coverage]   
    Ne pas répondre pour avoir la deuxième photo de son absence de soutien-gorge me paraît le plus sage.
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    Bast reacted to LiorSerfaty in EPT Deauville - Main Event [Coverage]   
    Elle a le téton de gauche qui pointe
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PokerStars : Micro Millions
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