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Guy

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    Brest

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  1. Las Vegas : L'avion !

    La stratégie de kiwi est de proposer des solutions de vols les plus économiques possibles en combinant des vols de compagnies différentes (souvent low-cost), et en offrant une "assurance kiwi" si la correspondance est ratée. Exemple : tu cherches un Paris - Ténérife le 3 mars. Le meilleur prix dans les moteurs de recherche va être Kiwi qui te propose : Beauvais - Barcelone (sur Ryan Air) > correspondance de 3 heures à BCN > Barcelone - Ténérife (sur Vueling) Tu te dém**des pendant les 3 heures pour choper ta valoche sur le tapis Ryan air et la réenregistrer sur Vueling... Ils savent que ryan air est 95% du temps à l'heure, donc, pas a priori pas de prob. Si le Beauvais - BCN arrive vraiment en retard, a priori, ils se dém**dent pour te trouver une solution de repli... à condition de les appeler le numéro surtaxé à barcelone, et parfois te dém**der pour trouver un hôtel, etc... Par contre, si les bagages mettent du temps à arriver, ils vont se couvrir et estimer que c'est de ta faute... et tu peux t'asseoir sur l'assurance kiwi De plus, ils vendent les vols low-cost plus cher que si tu les prenais direct sur les sites des compagnies. Kiwi est au final une bonne solution pour trouver des combinaisons avantageuses de vols low-cost et commander toi-même sur les sites des compagnies. Dans ce cas, mieux vaut assurer et prendre des escales suffisamment longues assurer le coup (ex : tu prends une nuit sur site et tu visites barcelone...). Je l'ai fait pour l'exemple des Canaries pour les vacances d'hiver, et je gagne plus de 600€ sur mon voyage pour 4 personnes, prix d'un 4 étoiles sur Séville inclus pour le retour.
  2. Le caractère payant des parkings downtown est tout à fait virtuel. Il suffit de faire tamponner ton ticket auprès d'un agent de sécurité à l'intérieur du casin qui ne te demande aucune preuve. C'est le cas partout Downtown. Sur le strip, je ne me suis garé que dans mon hôtel (le strat) ou au Venetian, et là, c'est toujours gratos.
  3. Mardi 23 octobre 2018 Grosse journée en perspective, en espérant être un peu plus productif que la veille. Breakfast sans histoires au Crossroads de JT et direction le parc national. Tout de même déçu de ne pas avoir croisé un bouddhiste congoïde et pansexuel venant du Chili . En cette période automnale, le temps est juste parfait pour visiter l'ensemble des sites sans trop risquer de se transformer en Beef Jerky. L'endroit est splendide, tout particulièrement la partie Nord-Ouest, que l'on accède depuis le bled de JT. La keys view me permet de revoir les sites de Jacinto SP et Palm Springs que j'ai visité la veille, distants à quelques miles... à vol d'oiseau. Je visite la plupart des parcours bornés, mais le plus impressionnant est de quitter les sentiers délimités et se balader entre les arbres de Josue qui donnent au parc son nom. Le silence est assourdissant et la nature incroyable de beauté. C'est normalement interdit de quitter les sentiers officiels sans permis officiel et le GSM ne fonctionne pas, take care donc, on compte plusieurs morts chaque année. Je quitte les lieux vers 15 heures, direction le nord. Un bon 200 miles à parcourir pour atteindre la terre sainte. Une fois passé Twentyninepalms, on longe pendant des dizaines de km une zone très étrange, composée de petits bâtiments d'habitation, façon mobile homes. Certains paraissent habités, d'autres ne le sont clairement plus depuis bien longtemps. On se demande ce que peuvent bien faire les gens qui se sont échoués dans ce coin paumé. Encore plus isolée, la ville minière d'Amboy, passage obligatoire de la Route 66, et son mythique Roy's motel & café, qui n'est plus du tout un motel et ne sert plus que quelques sodas et éventuellement un paquet de chips aux bikers de passage. Cela reste un endroit magique (la mustang de @dominique75 est déjà sur site). J'arrive finalement au Stratosphere en fin d'après-midi. Je me fais embrouiller sur le type de chambre réservé, persuadé de m’être fait empapaouter avec un upgrade mais je réussis finalement à obtenir une strip view (qui ne vaut vraiment pas la peine de perdre 15 minutes en négo…) et un accès permanent à la tour. Je suis bien naze, mais je pars tout de même en vadrouille, direction Downtown, histoire de faire simple : je suis déjà bien naze après les centaines de km et les heures de randonnée effectuées ces 2 derniers jours et j’inspire davantage à une ambiance old school qu’au bordel du strip. Escale à la Bank of America près de Downtown qui a l’avantage de prélever une commission de 3$ seulement. Sinon, j’aurai payé pendant tout le séjour avec une N26. Top. Tu es averti du montant payé par téléphone (free, parfait pour les USA) sur l’appli et tu suis en temps réel tes finances. J’ai même l’impression que les tips inscrits sur les tickets ne sont pas débités au final… Les parkings de downtown restent officieusement gratuits et j’emprunte machinalement celui du Binions. C’est d’ailleurs là que je décide de me poser, à l’invitation du directeur de tournoi qui me fait un peu de la peine, avec son hall of fame d’un autre temps. Tout le monde est content, cela permet de démarrer le 80$ du soir… enfin, on est plus proche du sit’n’go. Les avec rebuys / add ons à 20$ rendent le jeu assez agressif et peu académique, mais relativement profond. L’ambiance à table est très sympathique et les adversaires. Au final, tout le monde y laisse environ 150$ et je conclue brillamment à la bulle vers minuit. Le directeur de salle a donné un bon de 10$ pour aller manger dans le restaurant de son choix dans le casino, mais à cette heure, il n’y a plus que le « Deli », situé dans un coin paumé du casino. L’endroit est certes sordide, mais le burger est au final plutôt bon et l’ambiance telle que je la cherche, proche du Vegas que j’ai connu au siècle dernier (bon, ya 20 ans quoi), quand j’y débarquai en crevard et qu’on logeait à 3 par piaules dans une chambre à 15$ au Gold Spike, à une époque où les resort fees n’étaient que de la science-fiction. Une chose est sûre, c’est que quand tu poses ton cul sur le tabouret en skaï bien fatigué d’un endroit comme ça à 1 heure du mat, tu vas croiser du client. Ca ne loupe pas, mon voisin vient à Vegas pour fêter sa sortie de prison, après 4 ans à l’ombre pour un braquage où il avait simplement tendu une feuille avec marqué « Donne l’argent » à la guichetière. Il m’indique que dans l’Etat où il se trouvait alors, ça équivalait à sortir un calibre, mais qu’en général, on sortait plus tôt. Véridique ou mytho, cela n’a finalement pas beaucoup d’importance… Je salue mon ami et je rentre me piauter totalement achevé. Avant de dormir, je vérifie tout de même si j'ai pas gagné le gros lot de 1,6 milliards de dollars de la loterie... Bleh !
  4. Championnat du Monde de Darts et Saison 2018

    Pour une fois que l'on cause de darts dans un média français... Mais ce grand slam n'a pas fait que des odeurs, il a fait également du bruit, avec l'incroyable Whitlock / Price où une polémique le très bouillant "iceman" a fait du reuz quand l'aussie l'a dérangé en lui causant sur une flèche assez importante... Ne parlons même pas de la finale d'hier où Anderson a pété un cable (faute de péter tout court) en réaction aux célébrations de ce malade mental d'Iceman Price... Enfin, dernière nouvelle du jour, Barney prendra sa retraite après les mondiaux de l'an prochain.
  5. Lundi 29 octobre 2018 Last breakfast in LA. La logeuse m’a conseillé le Dialog Café sur Sunset. Pas de parking. Obligé de mettre des sous dans l’parcmètre. Oui, les parcmètres existent toujours aux USA. Cela permet parfois d’économiser quelques dollars quand la personne d’avant ayant sur estimé sa durée de stationnement. Mais pas là. On peut payer par pièces ou par CB. Passionnant n’est-ce-pas ? Non ? Ok. Le fait que je bouffe 500 caractères à parler de parcmêtre n'augure rien de bon quant à l'intérêt de cette journée vous me direz. Pas faux... Le Dialog est censé être un haut lieu du breakfast (les avis sont unanimes sur le net). Résultat : à chacune des tables, une personne seule, face à son mac air, avec sa tasse de jus de chaussette et son bagel. Bonne ambiance de m**de. J’aurais dû m’en douter… sacrée logeuse... Breakfast burrito sans histoires, il me fera la journée... En sortant j’immortalise le magasin Tower Records, fermé il y a 12 ans maintenant. Mais j’apprends que ce bâtiment, dont le style approche celui d’un monsieur meuble de zone industrielle, est voué à un tel culte par les Angelinos qu’il est plus ou moins sauvegardé, façon monument historique… Bon, ça ne vaut pas la façade d'une boulangerie parisienne du 19ème siècle décorée de ses panneaux de céramique, figurant des fleurs des champs, telles des coquelicots et des chardons. Mais on a le patrimoine qu’on mérite. Direction l’Est. Bien que ça roule bien (dans ce sens…), il faut une grosse heure pour sortir de la zone urbaine tentaculaire, un peu après San Bernardino. Première halte du jour au State Park du Mont San Jacinto, près de Palm Springs. Je suis bien motivé pour aller randonner quelques heures. Vu la population que je croise sur le parking, j’ai l’impression que je ne serai pas trop emm**dé sur les chemins forestiers. Dominique 75 serait-il dans le secteur ? L’ascension coute 25$ environ, mais vaut vraiment le coup. On monte à 80 dans un téléphérique qui a la particularité de tourner sur lui-même, ce qui permet de profiter à tour de rôle des chôlis paysach puis ensuite des kros cailloux, puis les chôlis paysach, puis... Histoire de déstresser leurs braves visiteurs, ils passent de la brave musique… de téléphérique à un niveau relativement fort, peut-être pour éviter aux employés d’entendre 30 fois par jour les mêmes propos inévitablement échangés par les passagers. Une constante : la plupart des bonnes femmes à bord chuchotent machinalement et les yeux dans le vide l’ensemble des paroles de chacun des titres. Splendide Amérique. 3 kilomètres plus haut, tu arrives dans le hall… Rien ne manque : le food court, les boutiques de souvenirs, et bien sûr… le cocktail bar. Splendide Amérique. Ce n’est qu’une fois dehors qu’on réalise qu’on a perdu 20°C. Un bon plan l’été lorsqu’on évolue dans la région et que l’on souhaite se rafraîchir un peu les balloches. 2 randos sont proposées aux visiteurs. Vraiment pas violentes et bien bordées, quasiment genre « wheel chair accessible ». C’est pas là que je vais faire fondre les calories du burrito. La plupart des gens semblent tout de même bien exténués. Spl... Ta gueule. Ok. Mais pour les chemins un peu plus exigeants, il faut demander un permis aux rangers, que je ne trouverai jamais. Peut-être que j’ai pas trop insisté non plus… Et puis, l’appel du bar à cocktails… Retour à des altitudes plus habituelles avec la traditionnelle visite-inutile-de-Palm-Springs. Autant cette ville raisonne dans l’inconscient comme un haut lieu, autant quand t’es sur place… Rien, Zilch, Nada… Allez, ouste. La prochaine fois, j’en resterai à mon bouquin de Doisneau. De toutes façons, je ne dois pas trainer pour arriver à temps pour les « Golden Hours » à Joshua Tree NP, que je compte accéder via l’entrée Sud. Une fois sur place, consternation : une barrière empêche l’accès au parc. Un déluge a détruit la route de l’accès Sud la semaine précédente. C’est plié pour le parc ce soir. Mon logement étant sur Joshua Tree (le bled)… j’ai 3 solutions : soit rebrousser chemin, et remonter via la Yucca Valley, continuer vers l’Est, en faisant une boucle via la route 177, ou enfin, couper par la ville fantôme de Eagle Mountains, qui selon les rumeurs, donnerait accès au parc via une route secrète. Quinze ans plus tôt, j’aurais certainement choisi cette dernière alternative… Mais risquer de m’ensabler avec une bagnole à 100K dans un endroit où le GSM ne passe pas… Well… No. Mais j’aime pas faire demi-tour. Je me tape donc une grosse centaine de miles via cette route Est. Je n’ai pas grand-chose à faire, si ce n’est conduire sur ces routes rectilignes, écouter des radios de musique country en AM et méditer sur le sens de la vie. Le genre d’expérience qui peut mettre sérieusement un couple en péril. Mais là, je profite, on va dire. J’arrive finalement la nuit tombée dans ce bled improbable et ensablé qu’est Joshua Tree. L’endroit est mythique dans l’esprit populaire américain, depuis son appropriation par les hippies et autres originaux dans les 60’s, le suicide de Gram Parsons en étant le point d’orgue. Le bled est classiquement composé d’une route principale, autour de laquelle ont été construits quelques bâtiments. Parmi ceux-ci, l’illustre Joshua Tree saloon, qui vaut le détour, où je vais diner, de toutes façons, il n’y a que ça. Le lieu est étonnamment fréquenté par quelques Français, surement attiré par les récits de Georges Lang ou qui font la route 66 en Harley de location pour leurs 66 ans. Mais hélas, pas de concert ce soir sur la petite scène du fond. Juste un juke box. Nuit à la "casa de frank", un appart très sympa que l'on trouve sur booking. (ou comment écrire un placard sur une journée qui se résume à une balade en forêt et une promenade en voiture 🤓)
  6. Après le succès du Grand Bain dans les salles, Gilles Lellouche envisagerait une suite avec un groupe d'hommes qui se lancerait dans la GRS. Touchez-vous autant votre bille aux cerceaux, rubans et massues pour assurer la doublure de Philippe Katerine ?
  7. Je n'osais plus venir ici, de peur de me faire insulter, mais me revoilou, bien en retard, en espérant garder le ton qu'il faut . Je vais dégager provisoirement les références au trip de 2015, c'est trop lourd à gérer, je reposterai peut être cette exhumation plus tard. Dimanche 28 octobre 2018 Breakfast chez Hugo’s West Hollywood sur conseil tripadvisor. Je choisis un chipotle scramble, sorte d’assemblage bloubiboulguesque de poulet, poivrons, onions, mozzarella, cheddar, tortilla, patates, tortillas et crème fraiche… Yuk ! Le plat prend une saveur toute particulière quand je réalise que l’endroit est un after du carré d’as local (cf. le marginal), ce qui me vaut quelques regards en biais avec moue évocatrice. Yuk yuk !!! Le temps étant splendide - ça en devient lassant - direction à la mier, et plus précisément à la pier de Santa Monica. Je fais mon touriste de base. Comme un put**n d’italien qui irait place du tertre, pour se faire tresser un bracelet ou enfin découvrir qu'il a un tarin énorme et les chicots de travers en se faisant caricaturer. Je sais que je n’y trouverai rien de bien original : un faux cimetière, des manèges à l’ancienne, des musiciens ratés, des chinois qui peignent ton prénom avec des lettres en dragons et au bout, des pécheurs qui ne pêchent jamais rien. Comme vous pouvez le constater, tout se passera comme prévu. Je suis finalement plus à mon aise au Big Dean’s, un café ambiance surf and sea où les gens picolent en se marrant et en regardant les matchs de foot US qui se déroulent aux 4 coins du pays sur 10 TV géantes. Mater des mecs en bonnet qui semblent se les geler aux fins fonds du Minnesota est particulièrement réjouissant. Mais pourquoi ce genre d’endroit n’existe pas en France ? Pourquoi est-ce que tu es obligé de demander poliment au PMU Kabylo-Chinois du coin s’il a RMC Sport pour espérer mater Crvena zvezda Beograd vs. PSG sur une TV silvercrest sans le son ? Ici, le client est Roi. Il a droit à tous les put**ns de matchs sur des put**ns d’écrans géants 100 pouces. Même le Amiens – Troyes local. put**n. Enfin, le Cincinnati – New England j’veux dire. Et j’ai rien contre les Chinois. Ni les Kabyles. Mais bon. Tout de même. Le chipotle me caillant sur le jabot, je zappe la case déj (ce sera le cas tous les jours à vrai dire) et retourne à Pasadena. J’aime ben Pasadena. C’est nouveau. J’avais repéré 2 ou 3 trucs à voir pendant que je tournais comme un crevard pour trouver une place pour me garer la veille pour le match d’ucla, dont une certaine « gamble house ». Rien à voir avec un tripot… C’était la maison que David Gamble (le copain de Procter avec qui il vendait du savon) avait fait construire pour y loger en hiver. Faut dire que l’hiver de Cincinnati est moins clément que celui de Pasadena. D’où les bonnets, tout ça. Bref. La maison a été construite au début du siècle dernier par le cabinet d’architectes Green & Green. Les frères Green quoi. Mais en architecture, on ne dit pas Mario Bros. On dit Mario & Mario. C’est plus classe. Je ne vais pas vous faire la visite guidée, et les photos sont à chi**, mais la visite de la maison, assemblage assez remarquable d’un chalet suisse et d’une architecture japonisante, le tout resté dans le jus, est tout à fait recommandable. Mais en fait, vous connaissiez surement cette maison, c’était là que créchait le Doc de retour vers le futur. Après quelques bières (mon régime alimentaire exclusif) bues dans un pub irlandais pasadenesque, je décide de me donner bonne conscience en allant me taper non pas la logeuse, au regrets de certains ici, mais une marche dans le Runyon Canyon, un canyon qui se pose là, au milieu de Hollywood, et qui permet à tous les happy fews du coin d’aller promener leur chihuahua, et accessoirement d’avoir une vue pas dégueulasse sur la ville. Contrairement à Montmartre où tu vas être emm**dé successivement par un rom unijambiste, un tresseur de bracelet tchadien et un vendeur de prénom petit train pakistanais, là, on ne te fais pas chi**. Bon, j’avoue, tu t’emm**des un peu à marcher dans ce canyon un peu secos. Je me termine non pas dans la logeuse, encore désolé, mais chez Carneys, un put**n de wagon de train, posé là en 1975, qui depuis fait office de restaurant à hamburgers sur Sunset. C’est pas d’une finesse exceptionnelle, loin de là, mais ça se bouffe, le cadre est original et ça permet d’aller bien repus au paddock.
  8. Samedi 20 octobre Je décide d’aller prendre mon petit déj’ "en bas de chez moi" en y allant… à pied, un concept tellement inconcevable qu’ils n’ont même pas construit de trottoir. Cela permet de mieux découvrir les baraques d’Hollywood Hills au risque de me faire écraser par des Ferrari, Maserati et autres Aston Martin (la clio locale, j'en croiserai 3 de suite tout de même...). What else... Arrivé en bas, direction "chez Mel’s", une chaîne de boustifaille mythique de Californie. Le resto originel de SF a servi de décor au film "American Graffiti". La douzaine de restos de cette chaîne respecte le cahier des charges : architecture 50’s, mobilier dinner dans les tons pastels, serveuses portant du rouge à lèvres rose, mini jukebox à chaque table. Une fois dit ça, des œufs brouillés, là où ailleurs, ça reste des œufs brouillés. Aujourd'hui, direction Pasadena, tout d'abord au « Huntington » : un ensemble comportant plusieurs jardins botaniques, des galeries d’art et une bibliothèque dont la collection de bouquins est parmi les plus incroyables au monde, une des 30 bibles de Gutenberg connues au monde est présentée au public. Les bâtiments furent la propriété de Henry Huntington, magnat des chemins de fer. J’ai la chance de pouvoir assister à une visite guidée de 2h30. Pour ceux que ça intéresse, ça commence à 11h30 et le mec s’appelle Richard… Fin de journée au Rose Bowl pour assister à un match de foot universitaire opposant UCLA à Arizona. Comme il se doit dans une rencontre sportive qui se respecte, tout se passe dans une ambiance gentiment puérile. Le public est beaucoup plus « mixte » qu’en Europe, c’est-à-dire que les mamies ne sont pas les dernières à éructer les chants de supporters… Well… OK. Jet Lag oblige, je lutte un peu pour rester éveillé, malgré l'ambiance. Fin du match, UCLA gagne de justesse. Tant mieux, mamie ne commettra pas d'acte de hooliganisme. A la différence d’un match en France où les gens prennent les transports en commun, ici, tout le monde est en bagnole… Et comme il y a 60000 spectateurs, évidemment, c’est un peu le bordel.
  9. Vendredi 19 octobre 2018 Breakfast copieux au Good Neighbor Restaurant. Ce seront les derniers pancakes du séjour, ça m’a caillé sur le jabot toute la journée comme dit ma belle-mère. Direction Downtown LA, qui tente d’être réhabilité depuis 20 ans environ avec plus ou moins de succès. Parmi les projets les plus spectaculaires : le Broad Museum, un musée d’art contemporain financé Eli Broad, de Kaufmann & Broad. Il aura fallu qu’il en vende des pavtards pour sortir le bâtiment de terre… Architecturalement parlant l’endroit est une réussite. Niveau œuvres, tous les grands noms sont là. Pendant la visite, un handicapé mental se croit autorisé de lécher avec force salive une des grosses gonades de ferraille colorée de James Koon. Un type arrive rapidement avec du jex vitres pour réparer ce sacrilège. Voisin du Broad, l'auditorium Walt Disney a également un peu de gueule. Le reste de Downtown n’est pas d’un intérêt fondamental, si ce n’est le contraste entre les bâtiments des différentes périodes architecturales. L’endroit reste toujours relativement glauque et donne un sentiment étrange de no man’s land, malgré les immeubles qui en imposent tout de même un peu. Retour à l’une des innombrables zones pavillonnaires qui composent la ville pour visiter le musée diorama de Bhagavad-gita, systématiquement en tête des classements des attractions qu’il faut absolument faire à LA. Comme il y a un peu de monde qui attend (c’est-à-dire 12 personnes… l’endroit est minuscule), le type à l’accueil m’invite à aller au buffet végétarien « all u can eat ». Un peu de fibres, ça fera pas de mal. Mon tour est venu, je parcours plusieurs pièces avec un couple manifestement déjà adepte du mouvement, une succession de scènes expliquent l’esprit du mouvement hindouiste « Hare Krishna », le tout avec des scènes plutôt réalistes pour un truc qui date d’il y a 40 ans. En tout cas, de quoi faire de bons cauchemars pendant un bon bout de temps. Alors, cette « chose » vaut elle les 5 étoiles systématiquement attribuées sur trip advisor ou yelp ? Juste pour le côté WTF de l’attraction, c’est un OUI ! J’ai même le privilège de tailler une bavette (de soja) avec le créateur du musée. Un dernier mot sur cette visite ? Gouranga of course ! Après un rapide passage sur Venice Beach, histoire de sentir les embruns du pacifique je fini ma journée au Barney's Beanery dans Westwood village, une institution de UCLA, où je mate au comptoir les demi-finales de baseball, pour lequel les Dodgers de LA jouent une place en finale. Conclusion du jour 2 : Je ne vais pas faire un comparatif entre art classique et contemporain... Mais bon, en ce qui concerne mes affinités vis à vis de ça, le Getty museum et la Getty villa présentent bien plus d'intérêt que le Broad, qui reste bien évidemment à faire lors d'un passage à LA. A part ça, contrairement à NY, SF ou Chicado, LA, ça se fait en bagnole sinon... on oublie.
  10. Le spoiler concerne un précédent voyage, mais oui, il s'agit là encore d'un airbnb que l'on trouve ici : https://www.airbnb.fr/rooms/21840907 Attention : Nicole refuse que l'on poste des photos de sa bicoque sur les réseaux sociaux, donc, vous n'avez rien vu de ma part
  11. Merci pour vos encouragements. En spoiler du day 5, une petite IPA à votre santé dans le bar d'altitude du splendide Jacinto Park qui surplombe à 3000 mètres d'altitude Palm Springs. Même dans un put**n de bar d'altitude, tout le monde marche au cocktail, les salauds. Je posterai le jour 2 ce soir. Donc, au breakfast pour vous. Pour domi, j'ai payé mon vol direct a/r 450€ en juin dernier. J'arriverai à Vegas demain (mardi), avec plaisir pour un drink ou un repas.
  12. Jeudi 18 octobre 2018 Autant j’étais motivé pour écrire avant de partir, autant là… Mais chose promise chose due, je ne vais pas faire ma mijaurée. Après une matinée de travail comme il faut (entretien annuel et réunion client ignoble au programme), il me faut traverser la région parisienne en passant par la case maison où je dois encore boucler ma valise. Le départ de mon avion est prévu à 15h et des poussières. Ça ne sent pas bon… dans tous les sens du terme… Coup de bol, dans la dernière ligne droite, je chope un RER sans arrêt gare du nord > CDG. Hélas, le voyage se fera avec un Rappeur Rom dans le wagon. Ça faisait longtemps tiens, mais j'ai pigé pourquoi : contrairement au métro où le Rappeur Rom ne rencontre pas vraiment son public, là, les touristes se croient obligés de donner des billays à Slobodan qui doit sans mentir se faire 100 balles par wagon pour quelques m**douilles déblatérées dans un affreux mélange d'italo-franco-roumain. L’avantage d’arriver à l’arrache à l’aéroport est que l’on obtient quelques privilèges, comme celui de squeezer les files d’attente et de s’enregistrer au guichet business, de toutes façons pas très fréquenté dans la compagnie que j’ai pris à l’aller : Norwegian, en tarif migrant ofpra, à savoir, sans bagages ni bouffe. Au-delà du tarif intéressant, ils ont des avions modernes et de quoi mater des films tout le voyage. Quand c’est eux qui assurent le vol. Cette fois-ci, ce n’est pas le cas. Obligé de traverser l’atlantique et un continent entier sur la compagnie la plus craignos du ciel européen, selon les différents sites de notation de maniaques des airs : la Wamos. En me basant sur le seat chart de airberlin à qui ils ont acheté l’A330 de 22 ans d’âge dans lequel de monte, j’ai réservé le siège 5G, qui doit être un super siège business. Je fais moins mon malin quand je réalise que pour gagner en surface, ils n’ont laissé que 3 rangs business et que tout le reste est en mode bétaillère. Le siège 5G est devenu un siège éco, accolé à la porte des waters. Sans tv. Mais ça c'est le cas de tous les sièges hein... No way, j’arrive finalement à me trouver un siège près d’un hublot, dont le titulaire aura pris encore plus de temps que moi pour arriver, tant bien qu’il n’arrivera jamais. La bonne nouvelle est que le con avait l’option « manger », ce qui me permettra d’éponger un mauvais vin blanc chopé en duty free, la seule bouteille qui disposait d’un bouchon à vis. Après 11 heures 30 de vol finalement pas si déplaisantes, touchdown in LAX. Les bornes automatiques permettent de remplir les formalités d’entrée en un temps record, probablement moins de 10 minutes. Ce sera plus long pour arriver chez Sixt, j’aurais vu passer 50 navettes Avis ou Hertz avant d’enfin voir débouler la mienne. La loterie m’attribuera une Cadillac CTS, un bon gros V8 à l’américaine. J’arrive finalement vers 21h dans mon premier lieu de villégiature, une baraque d’architecte sur Hollywood Hills, avec une vue sur toute la ville. La logeuse qui doit avoir une quarantaine de balais est on ne peut plus gluten free, méditation et organic food. Pas le genre à porter une casquette rouge Make America Great Again ou à te taper dans le dos. Je me demande bien comment elle a pu atterrir dans cette baraque à 3 millions d’euros où elle vit seule et ne semble rien foutre à part aller à un cours de yoga 2 fois par semaine. Conclusion Day 1 : Norwegian se chie un peu dessus actuellement en affrétant ces vols sur une compagnie un peu cheap, mais au final, vu le prix des billets, pas de quoi en faire une histoire. Faire CGD LAX en vol direct apporte un certain confort, mais quoi qu'il arrive, les 9 heures de jet lag, c'est bien violent. A la limite, une courte escale de 2 ou 3 heures peut être l'occasion de se détendre un peu, si elle est fait à mi chemin, genre Islande ou USA, et permet souvent d'économiser plusieurs centaines d'euros. Le nouveau système d'entrée aux USA est ultra efficace et fait gagner une bonne heure minimum. Le top ! Les premières minutes au volant sont toujours flippantes, quelle que soit la destination. Pas de craintes, on s'y fait très vite.
  13. J'ai commencé à trouver quelques notions de moune, qui un jeu soit disant simple, mais dont les règles seraient impossibles à écrire... On y joue avec un jeu de 32 cartes, le plus souvent à 2 contre 2, mais possiblement en HU. La distribution se fait en 3-3-2. Les valeurs des cartes sont les suivantes : : 13 points : 12 points : 11 points : 10 points : 8 points : 7 points Lorsque l'on dispose de cartes de même couleur, on peut "additionner les cartes" (?). Viennent ensuite les enchères, avec un pas de 1, 2 ou 5 points. Bref, quoi qu'il en soit, rien à voir avec le poker, mais plutôt un jeu de vieux pilier de bar, façon "coinche". J'ai l'impression que les médias ont voulu avec cette histoire de voyou joueur de poker, nous vendre un Castagner "proche du peuple", histoire de réconcilier "ceux qui ne sont rien" avec le pouvoir...
  14. Dans les arrière-salles des bistrots de Manosque et de Haute-Provence, des nuits sans fin s'étiolent en jouant à la moune, un poker provençal gouailleur et menteur qu'adore Christophe Castaner. La règle ? "C'est que du bluff, y'a pas de règle. Le bonheur, c'est de pouvoir gagner avec rien", clament les anciens. Le nouveau ministre de l'Intérieur pourrait en faire un mantra tant son parcours fulgurant, de la mairie de Forcalquier à la place Beauvau, semble avoir été ainsi raflé sur tapis vert. Une ascension bluffante en Macronie, où le Président vient d'introniser premier flic de France celui qui adore raconter qu'il aurait pu finir voyou... Le fil du rasoir, c'était, justement, ces temps de poker et de bringue consommés sans modération. Christophe Castaner a 17 ans, vient de claquer la porte du lycée Felix Esclangon de Manosque et celle d'un domicile étouffé par un père militaire de carrière, dur, parfois violent. C'est lui qui a implanté la famille en Provence, d'abord dans le Var parce que son bateau mouillait à Toulon, puis les Alpes-de-Haute-Provence. En ces années, le jeune Castaner brûle ses nuits entre Manosque et Marseille, côtoie quelques figures interlopes, y gagne son côté matois et la conviction qu'il faut parfois savoir paraître plus bête qu'on ne l'est pour rafler la mise et éviter les embrouilles. Une autre maxime politique à épingler sur les murs de Beauvau... Il sympathise dans les aubes poisseuses avec Christian Oraison, dit le "Grand blond", caïd formé par le parrain Gaëtan Zampa et abattu en 2008. "C'était mon grand frère, mon protecteur, il m'appelait l'étudiant", racontera Christophe Castaner au JDD. De ces années échevelées, longtemps il a gardé la coupe "mulet", nuque longue et chemise ouverte sur une lourde chaîne en or. Toujours il assume. Pendant la campagne des régionales de 2015, à ceux qui voulaient le reboutonner, invariablement, il répondait : "C'est une chaîne que m'a offerte ma mère. Hors de question que je la cache". Du Castaner tel qu'en lui-même, gars à l'accent du Sud dans un Paris où on le toise, mais où il sait faire avantage de ses anachronismes, débarquant l’œil bravache et le verbe déconneur, barbe ombragée de trois jours dans l'univers lisse et glabre des énarques juvéniles. Finalement, un atout dans ce nouveau monde qui se cherche des figures ; car incontestablement la sienne accroche. Copyright : la Provence. PS : Kikoné la moune ?
  15. Real Post 2

    Pour les amateurs de Sim City ou les maniaques des motifs géométriques, le bled a du potentiel. Pour les autres, le suicide est envisageable.
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