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Présentation de KdePaivä, membre de Run Butter.

RunButter

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KdePaivä, membre de Run Butter.

“Runbutter, no good runs, only god runs”

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Résultat Novembre et décembre NL100-NL1K”

Ch-èr(e)s Lecteur, Lectrice.
  • Amis grinder, je me présente. Pour l'intérêt de ce blog et afin de me différencier de mes acolytes grinder, je me surnommerai KdePaiva et je posterai avec cet aka. Présent sur le CP depuis quelques années et connus par certains d'entre vous sous un autre nom, je suis un régulier de CG de small stackes (NL100 à NL1000) depuis maintenant plus de 2 ans sur le .fr et sur le .com. Volontairement, je ne dévoilerai pas pour le moment mon compte régulier sur le CP.

    Mes débuts :
    • Afin de mieux vous préciser le contexte, je vous propose un petit flash back sur mes début dans le poker:
      J'ai débuté le poker, il y a de ça maintenant trois ans. Contrairement à beaucoup d'entre vous, ce n'est pas le célébrissime PatPat qui avec ses coverages a fait naître en moi cette passion pour le jeu. En effet d'une nature assez compulsive et obsessionnelle, il me fallait trouver à la fin de mes études une activité ludique qui puisse combler les heures de creux que j'avais pendant mon Master2. C'est ainsi que par goût du défi et de la difficulté que je me suis lancé dans le NLHE avec un groupe d'ami IRL. Pour tout vous dire, débarquer seul en tant que débutant du poker notamment en fin 2010 n'était pas chose facile. S’entremêlait difficulté de trouver des sources correctement coordonnées, et multitude d'informations notamment sur cette mine d'or qu'est le Club Poker.

      Première bataille:
      • Après avoir joué en club associatif pendant plusieurs soirées, j'ai décidé de déposer 40e sur une room bien connue du réseau poker. Ayant compris qu'un BRM était nécessaire comme tout placement à risque, je ne suis cantonné à la NL2 (NON, je plaisante bien entendu). Enfin au départ, j'ai en effet grindé la NL2 avec un sérieux à toute épreuve.
        • Si on peut résumer cette période par une couleur, je choisirai le noir. Ma perception du jeu était complètement plongée dans l'obscurité. Normal me direz vous, c'est un ressenti fréquent lorsque l'on aborde une matière nouvelle. On a souvent l'impression d'être confronté à une montagne d'information et on ne sait pas par quel pan commencer. Rassurez-vous dans toute ma progression au poker et ce malgré le bagage que j'ai derrière moi en terme d'information, de travail sur mon jeu, il m'arrive encore à l'heure actuelle de ne pas savoir par quoi commencer pour améliorer mon jeu.
        • A l'époque, j'ai donc regretté ne pas trouver cette échelle qui allait me guider vers le sommet en me synthétisant facilement les phases de mon apprentissage. Je ne comprenais à vrai dire pas grand chose. Je me demandais comment on pouvait faire du profit dans ce jeu, non pas pour le caractère aléatoire, mais ce qui pouvait bien différencier les joueurs entre eux. J'avais du mal à percevoir la variance, à en différencier les composantes (AllinEV, Rungood en terme de premium, Setup) et je me focalisais majoritairement sur mes set que je flopais avec lesquels je gagnais des gros pots. Bon résumons rapidement, j'étais un fish et comme tout bon fish qui se respecte, je cliquais sur des boutons.

          Mon premier broke … et dernier.
          • Après avoir tenu surement 2000 mains avec ma Bankroll de 20 caves, j'ai du me broke en faisant un ultime shot en NL10 lorsqu'il me restait plus rien. J'ai décidé de rationaliser la chose et de ne plus déposer avant même d'avoir suffisamment assimilé d'information pour au moins battre la NL2. J'ai donc bouquiné la bibliographie des Harrington qui malgré tout ce qu'on peut en dire sur son aspect désuet, reste un bon moyen de chopper le premier barreau de l'échelle. On y apprend les moves Pflop, ainsi qu'un début de sélection des mains. Enfin bref, on y apprend la base du jeu.
            • Pour autant, je n'avais toujours aucune visibilité sur mon jeu, sur les perspectives d'un grinder de NL2 et notamment ma capacité à monter une bankroll pour jouer plus haut. Car ne nous voilons pas la face, même si je n'avais pas de goût particulier pour l'argent, le but ultime du grinder de CashGame est de jouer plus haut et d'atteindre les limites auxquelles il a peur de sit en tant que spectateur. Je regardais d'un air impressionné presque admiratif les “sacoches” que les joueurs de NL400 s'envoyait à travers la table. Du haut de mes quelques centimes, j'étais loin d'imaginer ce qui allait m'attendre.

              Objectif monter une BankRoll.

              • Mon année 2011 a donc été consacrée à la création d'une bankroll à partir de la même somme qu'au préalable, c'est à dire 40e. Après deux mois, j'ai réussi à monter de limite jusqu'à la NL10 où je me rappelle avoir été confronté une limite extrêmement reggish qui avait eu raison de ma motivation après avoir vécu mon premier badrun.

              [*]AH le premier downswing, on en rigole tous. Il nous a tous marqué. Plus ou moins violent, il modifie substantiellement notre jeu notamment quand nos bases ne sont pas assez solides. Il provoque chez nous colère et désespoir. Et pourtant, il n'est simplement que l'esquisse bien minime de ce qui nous attend sur le long terme. Perdre 20 caves en NL10 m'avait semblé être la fin du monde, la fin de tout ce que j'avais pu investir en temps. L'anéantissement d'un capital que j'avais monté avec difficulté. Aujourd'hui, la somme mais plus encore le nombre de cave semble être dérisoire. Combien de fois j'ai pu subir un sample de 60 000 mains breakeven lorsque je shotais des limites où mon niveau devait surement être insuffisant, sans compter les downswing de 30 caves+. Aujourd'hui, certaines choses paraissent standard mais cela était loin d'être le cas à l'époque.

              [*]Après 9 mois, passé la période de lamentation, j'atteignais la NL50 puis la NL100 au bout d'une petite année. Autant vous dire, que j'ai du good run en 50 car il m'a fallut à peine 1 mois et 50000 mains pour passer la vitesse supérieure et m'installer en NL100. La NL100 représentait pour moi un accomplissement. L'accomplissement d'une année de labeur, de 500 000 mains et plus. Issus de la NL2 avec 40e, j'arrivais avec mes 40 BuyIn de NL100 un an plus tard. Il s'agissait pour moi d'un but que j'avais considéré pour beaucoup comme étant inaccessible. Un rêve, et un défi à la fois que je venais de réaliser. A vrai dire, cela pouvait sembler ridicule pour beaucoup et j'ai tendance parfois à minimiser le trajet parcourus, mais en 2011 il s'agissait pas d'une chose facile. La période 2006-2009 était largement passée. Le poker n'était plus aussi abordable qu'à l'époque. Il ne suffisait plus de pratiquer un simple continuation bet au flop pour être gagnant en NL50. Je rigolais d'ailleurs intérieurement de tous les pro sponsorisés aux nombreux défis imposés par la room qui consistaient à descendre de limite et à monter une bankroll à partir de la NL5 avec un BRM imposé. Face à la difficulté, ils se rendaient compte de l'adversité que représentait la création d'une bankroll.

              [*]Toutefois au lieu d’accélérer afin de prospérer dans la peau d'un joueur professionnel, j'ai stoppé de jouer six mois plus tard, arrivant aux portes de la NL200. Que vous dire, un manque de motivation pour continuer, une certaine lassitude après 1 an intensif. La NL100 comme achèvement de mon défi personnel avait agit comme un élément démotivant plus que d'un tremplin. Milieu 2012, je décidais d'arrêter afin de me lancer dans une activité en lien avec la finance. Cette période n'ayant pas de rapport avec l'objectif du blog, je vous en passe les détails.

              Retour au grind:

            [*]Après une période d'un an où je n'ai pas touché une seule table de poker online, je décidai de reprendre le poker. Toutefois, alors que j'avais fais fructifié mon capital par 2,5x, je me sentais pas la capacité de reprendre directement en NL200 sans savoir si après 100k hand, j'allais être un joueur gagnant ou perdant. Le jeu avait évolué et les joueurs de poker d'il y a 6 mois n'étaient plus les même et ils avaient largement progressé surtout à ces limites. J'ai décidé donc de remonter une bankroll pour le fun et d'abandonner l'idée EV- s'il s'avérait que je mettais trop de temps. Je suis partis de 40e en NL4 et j'ai atteint la NL100 en 3 mois et demi. Depuis un an et demi, je grind la NL100+.

            Les apports du poker et le juste retour des choses.

          [*]Le poker m'a appris beaucoup de chose sur moi même et m'a permis d'acquérir certaines compétences que je n'avais pas. Connaissance de moi-même, combattre le renoncement, appréhender une violente baisse de moral, prise en compte du facteur chance, apprendre à subir, relativiser, rationaliser, travailler sur la compréhension de soi. Tout ceci sera au cœur de ce blog. Nous aborderons nos sessions, des mains compliquées, intéressantes ou simplement amusantes. Je tenais par ce blog apporter le juste retour de ce que le Club Poker m'a apporté. Donner envie à des nouveaux joueurs de s'intéresser au poker. Et pourquoi pas relancer ce qui n'existe malheureusement plus sur le CP a contrario de 2+2, un communauté qui n'a pas peur de l'entraide entre reg.

          Au plaisir de lire vos commentaires, à très vite pour la première partie de ce blog.



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