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Week-ends sales - Reprise de Sinik - Représailles

VeuksPowAA

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Bonjour la communauté !

Ce soir, un poste en forme de brag, qui raconte ma meilleure perf ever, à savoir runner up du BPT Blotzheim en 2016 après m'être qualifié par satellite.

Je n'avais quasiment pas joué en live avant, et c'était mon premier tournoi avec un buy-in aussi cher...

J'étais chaud comme jamais! Je me suis collé au flow de Sinik et à l'instru démentielle de cette chanson pour raconter cette histoire.

Je ferai un post derrière avec des explicatifs sur certaines phrases...

Enjoy!

 

Le point d'départ c'est l’casino, tu veux savoir c'est quoi l'histoire ?

Juste à côté de mon travail, y’avait tournoi ce samedi soir.

J'étais plongé dans mes dossiers, devant une tonne de retard,

Rêvant de cartes et de relances, pour amasser des dollars.

Dans mes souvenirs, pour l’inscription, c’était 500,

J’les avais pas mais malgré tout, pour m’incruster, j’avais un plan.

Ce soir-là, le satellite qu’était pas cher tombait à pic.

Moi tout ce que je voulais, c'était éviter les bad beats.

A vingt-trois heures j’lui ai tout pris,

Pocket haut de gamme, dernier cri.

Je contrôlais, un style de pince, qu’avait pour but, la survie.

Tight-aggro pendant trois heures, esquivant les ennuis.

Moitié contrôle, moitié puissance, tel un joueur de baby.

Deux heures cinq la bulle éclate, ça finit bien, mais de justesse,

Voilà comment j’ai mon ticket,

Pour aller retourner la grand-messe.

Au début y'avait deux mecs qu’avaient pas l’air de cogiter,

Visiblement ces amateurs n'avaient pas l'air d’avoir pigé.

Quand les antes sont arrivées, j’te les ai mis dans un état,

Un semi-bluff, le quatorzième, j'me souviens même de ses dégâts.

J'me rappelle, au tout début j’ai pris un risque, j'avais les As,

Avec la même, à l'opposé, mon adversaire jetait ses cartes.

Convaincu que c'était moi, j’me couchais plus, aucun rapport.

J'avais la dalle, dans la soirée, je touchais tout, c’était hardcore.

J'me rappelle qu'avec trois mains je prends la tête pour la garder,

J’revois la scène, "Fin du day1, j’reviens demain pour les plumer".

 

[Conversation téléphonique]

-          Ouais Mika ?

-          Ouais allô ?

-          Ouais c'est moi.

-          Ouais.

-          Eh vas-y, reviens sur terre, tu te rends compte où ça t’amène ce ke-tru ?

-          Non dis-moi, il s'passe quoi ?

-          Eh vas-y tu t’retrouves en tête sur l’BPT, ça a failli partir en interview des journalistes, là depuis tout à l'heure j’te suis de loin, y'a grave des requins qu'arrivent, ils sont de plus en plus nombreux, et franchement garde ton sang-froid parce que j'sens que ça va partir en gonades.

-          Vas-y vas-y t’inquiète, je gère.

-          Eh, garde ton style, mets leur un guet-apens grave là !

 

C'est le son des week-ends sales, liasses de cash et moves balla,

Désormais les re-frés savent, dans le bluff les re-frés crament,

L'auditeur fait "Oulala, mais quelle histoire de fou-malade"

Sorti tout droit de mon vécu, ce combat-là, c'est toute ma life.

 

C'est le son des week-ends sales, liasses de cash et moves balla,

Désormais les re-frés savent, dans le bluff les re-frés crament,

L'auditeur fait "Oulala, mais quelle histoire de fou-malade"

Sorti tout droit de mon vécu, ce combat-là, c'est toute ma life.

 

Un gros tapis, c’est l’autoroute pour aller chercher les petits,

Avant le flop, j’étais trop chaud,

J'gagnais les blinds et les coin-flips.

Je relançais comme une ordure et la pression rendait muet.

Avec une seule question en tête: continuer ou se calmer ?

Je perds un bloc, je cogite, je perds la boule.

Puis je repars pour faire la guerre,

Termine deuxième du deuxième jour.

Ok, c’est bien d'accord; pour le day3, ça sera ouf !

Un moral à défourailler un ours !

En regardant sur Internet, j'ai pu apprendre que ces renards étaient cinquante.

Que pour l'instant, ils attendent.

Ah ouais ? Puisque c'est ça, ils vont bien voir ces fishs en rut.

Jetons en main parce que ma guerre, c'est quand t’attends d’passer la bulle.

Puis, dans l’argent, ils étaient là, éliminés à tour de rôle.

Arrive mon heure, je touche les nuts, et j’envoie tout,

j’obtiens le call.

Dix-neuf heures pause dîner, deux millions dans la sacoche,

Rêve de gloire dans la main droite,

Petit portable dans la main gauche.

 

[Conversation téléphonique]

-          Oui allô Maman ?

-          Oui mon fils ?

-          Oui Maman, c'est moi.

-          Oui.

-          Euh, comment je peux te le dire? Voilà, il se passe un truc là.

-          Oui.

-          Ce week-end, y’a un tournoi, et je vais jouer la finale, tu vois ?

-          Oui.

-          Donc là, je sais pas ce que je dois faire : est-ce que je dois attendre, ou, quitte à risquer de perdre, attaquer direct ?

-          Amuse-toi, c’est tout.

-          Ok, je m’en fous, je joue à l’instinct, je rafle le magot et j’me casse, c’est ça?

-          Vas-y, mon fils.

 

C'est le son des week-ends sales, liasses de cash et moves balla,

Désormais les re-frés savent, dans le bluff les re-frés crament,

L'auditeur fait "Oulala, mais quelle histoire de fou-malade"

Sorti tout droit de mon vécu, ce combat-là, c'est toute ma life.

 

C'est le son des week-ends sales, liasses de cash et moves balla,

Désormais les re-frés savent, dans le bluff les re-frés crament,

L'auditeur fait "Oulala, mais quelle histoire de fou-malade"

Sorti tout droit de mon vécu, ce combat-là, c'est toute ma life.

 

J’suis arrivé en table finale et ça misait dans tous les sens !

Je me suis fait buter une jambe !

Dans mon style étaient le cran, les semi-bluffs comme les voyous.

Mes adversaires, sous ICM, n'avaient prévu que des value.

J’étais short-stack, le sang plus chaud que les latins.

Première doublette,

Ces petites pinces couchaient plus vite que les lapins.

La grosse blind se rapprochait, il valait mieux serrer les sseuf' !

Quand j’ai boîté, j’avais les neuf !

J'me rappelle, à cet instant ça puait l'bluff dans les parages,

J'avais tout fait pour mettre all in,

Quitte à foncer dans une paire d’As.

 

Je savais qu'aux yeux de Dieu, dans tous les cas je serai en tort,

Si le joueur m'avait payé, sodomisé je s’rai encore.

Il était l'heure du tête-à-tête quand j’ai fini par rendre les armes,

Fier de moi et runner-up, félicité par tous les autres.

A l'époque j'étais si jeune, j'n’avais de respect pour aucune star,

Mais j'voulais dire que je n'en tire aucune gloire.

J'voulais dire que les erreurs me laissent souvent des regrets sales,

Que dans le jeu on passe trop vite de bluff bizarre à gaspillage.

J'voulais dire que pour ma part, ces décisions c'est toute ma life,

Que le destin peut nous forcer à faire des trucs de fou-malade.

J'voulais dire que tous les jours, le poker c'est un casse-tête,

Que si mon mode, c'est la variance,

Parfois j’aime bien être démodé.

J'voulais dire, pour finir, que nos soirées n'sont pas les mêmes,

Quand toi tu danses et tu t'amuses, moi je BET.

 

C'est le son des week-ends sales, liasses de cash et moves balla,

Désormais les re-frés savent, dans le bluff les re-frés crament,

L'auditeur fait "Oulala, mais quelle histoire de fou-malade"

Sorti tout droit de mon vécu, ce combat-là, c'est toute ma life.

 

C'est le son des week-ends sales, liasses de cash et moves balla,

Désormais les re-frés savent, dans le bluff les re-frés crament,

L'auditeur fait "Oulala, mais quelle histoire de fou-malade"

Sorti tout droit de mon vécu, ce combat-là, c'est toute ma life.

 



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